Archive pour le Tag 'franco-britannique'

Afghanistan : une vaine initiative franco-britannique à l’ONU

Afghanistan : une vaine initiative franco-britannique à l’ONU

 

Les occidentaux se réveillent brutalement à propos de l’Afghanistan. Même l’ONU était complètement endormie. La victoire surprise des talibans sort donc de la profond sommeil les responsables politiques y compris Macron, lui aussi en vacances. C’est maintenant qu’on constate que cette débâcle occidentale en va se traduire par des hordes de migrants difficilement contrôlables et qui vont surtout atteindre le Royaume-Uni en passant par la France. En même temps vont se glisser dans ces flux quelques déséquilibrés et/ou  radicalisés qui vont venir grossir le lot des terroristes potentiels. « Des groupes terroristes sont présents en Afghanistan et chercheront à tirer profit de la déstabilisation », a reconnu Emmanuel Macron.

« Le Conseil de sécurité des Nations unies devra donc apporter une réponse responsable et unie. J’ai échangé sur ce point avec le Premier ministre (britannique Boris) Johnson et nous prendrons des initiatives communes dans les prochaines heures », a-t-il ajouté, alors que la France et la Grande-Bretagne sont deux des cinq membres permanents du Conseil de sécurité.

« L’Afghanistan ne doit pas redevenir le sanctuaire du terrorisme qu’il a été », a-t-il poursuivi. « C’est un enjeu pour la paix et la stabilité internationale, contre un ennemi commun, le terrorisme et ceux qui le soutiennent ; à cet égard, nous ferons tout pour que la Russie, les Etats-Unis et l’Europe puissent efficacement coopérer, car nos intérêts sont les mêmes. »

On peut se demander à quoi sert vraiment la politique et pas seulement France si les responsables sont aussi incompétents sur les enjeux géostratégiques.

 

Le Brexit, une opportunité ? La tribune de Thierry Drilhon (Chambre de commerce franco-britannique)

Le Brexit, une opportunité ?  La tribune de Thierry Drilhon (Chambre de commerce franco-britannique)

 

Un autre regard, positif celui-là de Thierry Drilhon qui voit une opportunité dans le brexit . (Une contribution dans le journal l’opinion) . Une tribune qui aborde essentiellement la question des échanges économiques ce qui n’est guère étonnant puisque les Britanniques ont toujours voulu limiter l’objet de l’union économique à un marché. bref une problématique un peu court et un peu vague.

 

« Le 31 janvier, nombre d’entre nous étaient tristes. Tristes de voir le Royaume-Uni quitter l’Europe. Tristes de voir un partenaire historique et économique partir pour des raisons politiques. Tristes de mettre fin à quarante-sept années de vie en commun. Tristes de voir notre histoire européenne fragilisée pour des raisons idéologiques.

Dans le monde économique, pour survivre, les entreprises doivent tous les jours transformer leurs difficultés en challenges et opportunités. Représentant un écosystème de 2000 entreprises françaises et britanniques, la Franco-British Chamber ose affirmer que le Brexit est une triple opportunité.

Tout d’abord, le Brexit doit nous permettre de réaffirmer les relations économiques, historiques et influentes, entre nos deux pays. En 2018, les échanges commerciaux entre la France et le Royaume-Uni ont représenté 97 milliards d’euros autour de savoir-faire, de compétences, de talents et de projets en commun dans tous les secteurs économiques. Nous devons aujourd’hui renforcer cette vision business commune pour créer de la valeur et construire de l’intelligence collective. A l’heure où les Etats divorcent, les entreprises s’unissent !

Le Brexit est aussi l’opportunité de valoriser l’attractivité de nos deux pays vis-à-vis du reste du monde. En déclarant vouloir investir en France, 86% des grands patrons d’entreprises étrangères ont effectivement affirmé leur confiance dans les atouts de la France. Depuis vingt-cinq ans, le Royaume-Uni était le pays attirant le plus d’investissements étrangers et reste un pays attractif. Toutefois, aujourd’hui, l’attractivité économique de la France n’a jamais été aussi importante, permettant ainsi aux entreprises et aux talents de saisir de très belles opportunités. Sans arrogance mais avec détermination et confiance, osons affirmer nos expertises et nos compétences sur l’échiquier du business mondial !

Enfin, le Brexit doit être l’opportunité de repenser la gouvernance de l’Europe, ses modes opératoires, ses priorités au sein de l’Union européenne, en trouvant une nouvelle alliance avec le Royaume-Uni. En 1973, l’Europe comptait neuf Etats membres dont le Royaume-Uni. Aujourd’hui, il y a 27 membres, la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE nous donne l’opportunité de redéfinir le projet européen et ses règles de gouvernance.

Comme dans le monde des entreprises, « it is time to define a Vision (next 10 years), a strategy (next 5 years) and an execution (next 2/3 years) ». Sachons transformer cette formidable diversité européenne en une puissance économique dominante et incontournable, forte de 500 millions de consommateurs !

Pensons aux futures générations qui nous regardent. L’Europe est leur maison et le monde leur jardin… Ne laissons pas passer ces opportunités ! »

Thierry Drilhon est président de la Chambre de commerce franco-britannique.

Calais : Un nouveau traité franco-britannique qui ne se résout rien

Calais : Un nouveau traité franco-britannique qui se résout rien

 

Finalemen,t il n’y aura pas de remise en cause de la disposition principale de l’accord du Touquet qui consacre la France comme frontière britannique. La France sera toujours chargée d’assurer le contrôle de l’immigration alors que le Royaume-Uni non seulement ne fait plus partie ne fait pas partie de l’espace Schengen mais en plus va quitter l’union économique. Mais la France est satisfaite car elle va récupérer des « sous » pour renforcer les contrôles, voire pour aider au développement économique local. La France et le Royaume-Uni signeront jeudi un traité complétant celui du Touquet, qui accélèrera les procédures pour les mineurs isolés coincés côté français et pouvant prétendre à l‘asile en Grande-Bretagne et les personnes bénéficiant du regroupement familial, a-t-on appris mercredi auprès de l‘Elysée. Le Royaume-Uni accroîtra parallèlement son financement à la gestion de la frontière avec la France et un travail sur un soutien financier britannique à la région de Calais est lancé. “On renforce l‘engagement financier du Royaume-Uni pour le soutien à la sécurisation de l‘infrastructure de transport, à la gestion policière, sécuritaire, de nos frontières et on ouvre cette question du développement économique”, a-t-on déclaré. Il est clair pourtant qu’il n’est pas de la responsabilité de la France d’assurer la gestion de la frontière britannique de la même manière qu’il n’est pas de la responsabilité du Royaume-Uni d’assurer le développement économique de Calais et des zones environnantes. Calais n‘est pas “une porte d‘entrée dérobée vers l‘Angleterre (…) en aucun cas nous ne laisserons ici se développer des filières et se reconstituer une ‘Jungle’”, a déclaré Macron. Une déclaration un peu gratuite car Macon ne pourra pas changer la géographie, Calais restera la porte d’entrée privilégiée pour entrer en Grande-Bretagne, il y a “plusieurs éléments que nous devons améliorer dans notre gestion commune”, a ajouté Emmanuel Macron, citant les mineurs isolés, le renforcement de la coopération policière et le déblocage de fonds pour financer des “projets importants pour le développement” du Calaisis !!!




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol