Archive pour le Tag 'France'

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La France championne du monde des dépenses sociales ; 32.1% du PIB

La France championne du monde des dépenses sociales ; 32.1% du PIB

La France est généreuse avec l’argent dont elle ne dispose pas, un des facteurs explicatifs de son endettement et de sa fiscalité ; et par conséquence de son manque de compétitivité. En effet, selon une étude de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), publiée jeudi 25 juillet, la France est toujours le pays qui consacre le plus à ses dépenses sociales. Ces dernières devraient atteindre 33% de son PIB cette année. La crise économique, conjuguée à la hausse des allocations chômage et autres prestations, entraîne une augmentation des dépenses sociales réelles de 10% environ dans les pays membres de l’OCDE depuis 2007/2008. Seuls deux pays ont évolué contre la tendance: la Grèce et la Hongrie, avec des baisses de respectivement 14% et 13%.  A l’inverse, c’est en Corée que la progression a été la plus forte (29%), « cette évolution reflétant l’augmentation des dépenses liées aux pensions et autres prestations telles que les aides à la garde des enfants ». Selon l’OCDE, c’est la France qui consacre la plus grosse part de son PIB à la politique sociale, avec 32,1% en 2009, suivie par le Danemark (30,2%) et la Suède (29,8%), contre 22,1% pour la moyenne OCDE. Les projections de l’organisation pour 2013 placent la France toujours en tête, avec 33% du PIB, devant le Danemark (30,8%) et la Belgique (30,7%). Par comparaison, la moyenne des pays de l’OCDE est attendue à 21,9% et celle des 21 pays de l’Union européenne membres de l’OCDE à 25,1%.

 

 

France : risque de « décadence »

France : risque de « décadence »

Le délabrement de la république et de ses valeurs dénoncé par un ecclésiastique. Pas étonnant puisque les clercs du PS n’ont pour toute réponse aux différentes violences (les dernières Marseille et Trappes) que le mot «  inacceptable ». La société française n’est « pas encore tout à fait » décadente mais le risque existe, estime le cardinal-archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, dans une interview au Parisien-Dimanche. « On est dans une société de violence où les réflexes de sociabilité ne sont plus intégrés », déclare l’ex-président de la Conférence épiscopale. « Nous n’avons plus d’objectif commun qui mobilise au-delà des intérêts particuliers ou corporatistes. » Prié de dire si la société française approche de la décadence, Mgr Vingt-Trois, qui s’est notamment opposé au mariage homosexuel et à une loi autorisant sous certaines conditions la recherche sur l’embryon, répond : « On s’en approche si on laisse filer les choses en disant que, finalement, l’égalité c’est que tous les particularismes puissent s’exprimer, qu’ils sont tous aussi légitimes, qu’il n’y a plus de règle commune pour faire le tri. »  A propos de la loi sur l’embryon, votée mardi par le Parlement, il dit redouter une « instrumentalisation de l’humain » dans la recherche scientifique. Il estime enfin que la lutte contre le fondamentalisme religieux, notamment musulman, passe par une réflexion dès l’école sur les religions et non par leur négation.  « Si l’école continue d’avoir des comportements laïcistes béotiens », le recours de « jeunes marginalisés » au fondamentalisme musulman « ne peut que s’aggraver », dit-il. « Pour lutter contre le fondamentalisme, il faut apprendre aux gens à réfléchir sur les religions et ne pas faire comme si elles n’existaient pas », ajoute l’ecclésiastique.

 

Fitch –France : la perte du AAA français sans impact

Fitch –France : la perte du AAA français sans impact

Le taux d’emprunt à 10 ans de la France s’est très légèrement tendu lundi dans les premiers échanges sur le marché obligataire, réagissant peu à la décision de l’agence de notation Fitch de priver le pays de son triple A. A 8h24, le taux Français grimpait à 2,209 %, contre 2,193 % vendredi soir à la clôture sur le marché secondaire, où s’échange la dette déjà émise. La décision de Fitch ne constitue pas une grande surprise pour les investisseurs puisqu’elle intervient après des gestes similaires de Standard and Poor’s et Moody’s. Le taux français, qui était tombé à un plus bas historique sous 1,7% en mai dernier, reste à des niveaux très bas, permettant au pays de se financer à bon compte. Sur le marché, il est un peu plus élevé que celui de l’Allemagne, qui baissait lundi matin à 1,557% (contre 1,560%).

 

Libre échange Europe Etats-Unis : la France veut une suspension

Libre échange Europe Etats-Unis : la France veut une suspension

 

Sans doute encore une manœuvre qui ne ne teindra pas longtemps de la part de la France qui veut suspendre les discussions avec les Etats –Unis. Paris et Berlin ont émis mercredi des avis divergents sur l’opportunité d’entamer des négociations pour la conclusion d’un accord de libre échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis sans qu’ait été dissipé le climat de méfiance créé par les accusations d’espionnage formulées contre Washington. Paris souhaite reporter les discussions alors que Berlin penche pour un maintien du calendrier initial prévoyant une ouverture des débats dès lundi prochain. De source diplomatique française, on précise que la question devait être abordée ce mercredi à Berlin, en marge de la conférence sur l’emploi des jeunes qui réunit une vingtaine de chef d’Etat et de gouvernement de l’UE, dont François Hollande et Angela Merkel. « Les discussions sont entre les mains de la Commission européenne, qui souhaite qu’elles débutent le 8 juillet. L’Allemagne la soutient sur ce point », a déclaré Steffen Seibert, porte-parole du gouvernement allemand. « Nous voulons un accord de libre échange et nous allons entamer les négociations. L’Europe trouvera un moyen de débattre des sujets qui sont importants pour nous », a-t-il ajouté. Quelques minutes auparavant, son homologue française, Najat Vallaud-Belkacem, avait jugé qu’il serait « sage » de reporter de 15 jours l’ouverture des discussions. « Il ne s’agit pas d’arrêter les négociations sur l’accord de libre échange avec les Etats-Unis », a-t-elle déclaré lors du compte rendu du conseil des ministres. « En revanche, il nous paraît sage de les suspendre temporairement, de les suspendre pour une durée de 15 jours sans doute, pour éviter toute polémique et le temps d’obtenir les informations que nous avons demandées. Et nous allons sans plus attendre, dès cette semaine, nous concerter avec nos partenaires européens sur ce sujet », a-t-elle ajouté. Le ministre français des Affaires étrangères a abondé dans le même sens lors des questions au gouvernement à l’Assemblée.

 

Espionnage international : Edward Snowden demande l’asile à la France

Espionnage international : Edward Snowden demande l’asile à la France

 

Edward Snowden, bloqué depuis le 23 juin à l’aéroport de Moscou-Cheremetievo, a fait déposer des demandes d’asile auprès d’une vingtaine de pays dont la France, rapporte mardi WikiLeaks. Le groupe spécialisé dans la divulgation massive de documents confidentiels précise que les démarches ont été entreprises samedi au nom de l’informaticien américain par la conseillère juridique de WikiLeaks Sarah Harrison, qui se trouve avec lui. En Europe, outre la France, les pays contactés sont l’Allemagne, l’Autriche, l’Espagne, la Finlande, l’Irlande, l’Italie, la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, la Russie et la Suisse. « Nous avons reçu une demande d’asile par fax à notre ambassade de Moscou, hier en fin d’après-midi », a confirmé mardi un porte-parole du ministère norvégien des Affaires étrangères. « Elle émane probablement de lui et elle porterait sa signature, mais nous n’avons aucun moyen de le vérifier », a-t-il ajouté. Des requêtes ont également été déposées auprès de la Bolivie, du Brésil, de la Chine, de Cuba, de l’Inde, du Nicaragua et du Venezuela. S’y ajoutent l’Islande et l’Equateur, auprès desquels des dossiers avaient déjà été déposés. Ces demandes, précise WikiLeaks sur son site internet, ont été remises au consulat russe de l’aéroport de Moscou-Cheremetievo qui a commencé à les diffuser auprès des ambassades concernées à Moscou. Elles « soulignent les risques de persécution auxquels M. Snowden est exposé aux Etats-Unis », écrit WikiLeaks. Huit jours après son arrivée à Moscou en provenance de Hong Kong, Edward Snowden est sorti de son silence lundi pour se dire en mesure de faire de nouvelles révélations sur les activités d’espionnage des Etats-Unis et dénoncer la « chasse à l’homme » lancée contre lui par l’administration Obama.

Exception culturelle : la France « totalement réactionnaire » (Barroso)

Exception culturelle : la France « totalement réactionnaire » (Barroso)

Cela ne va vraisemblablement pas réchauffer les relations, déjà dégradées, entre Paris et Bruxelles. Ce lundi 17 juin, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a violemment critiqué la volonté de la France d’exclure le secteur audiovisuel du mandat de négociations commerciales avec les Etats-Unis, qualifiant cette attitude de « réactionnaire ». « Cela fait partie de ce programme antimondialisation que je considère comme totalement réactionnaire », a-t-il déclaré, dans un entretien publié par l’International Herald Tribune. Le président de la Commission européenne a indiqué qu’il était favorable à la protection de la diversité culturelle mais sans mettre un cordon autour de l’Europe. « Certains (de ceux qui défendent l’exception culturelle) disent être de gauche mais ils sont en fait extrêmement réactionnaires », a-t-il insisté. Les défenseurs de l’exception culturelle  » ne comprennent pas les bénéfices qu’apportent la globalisation (des échanges) y compris d’un point de vue culturel, pour élargir nos perspectives et avoir le sentiment d’appartenir à la même humanité », a-t-il dit. Après treize heures de négociations ininterrompues, les ministres européens en charge du Commerce extérieur ont donné vendredi soir leur feu vert à la Commission européenne pour qu’elle lance les négociations avec les Etats-Unis sur un nouvel accord de libre-échange. Pour parvenir à l’unanimité, ils ont accepté, comme l’exigeait la France, d’exclure complètement le secteur audiovisuel des discussions. Le commissaire européen au Commerce, Karel De Gucht, qui conduira les négociations avec Washignton au nom de l’UE, souhaitait inclure l’audiovisuel dans son mandat, afin de ne donner aucun prétexte aux Américains pour qu’ils refusent toujours l’accès à certains marchés fermés aux entreprises européennes.

 

Exception culturelle: l’Europe s’aligne sur la France

Exception culturelle: l’Europe s’aligne sur la France

 

Les ministres du Commerce européens se sont mis d’accord vendredi pour exclure le secteur audiovisuel du mandat de négociations commerciales avec les Etats-Unis, comme la France le demandait pour protéger l’exception culturelle, a annoncé la Commission. « Le mandat de négociations (pour lancer les négociations commerciales entre l’Union européenne et les Etats-Unis) a été approuvé », a indiqué John Clancy, le porte-parole du commissaire européen en charge du Commerce, Karel De Gucht, sur son compte Twitter.   »Les services audiovisuels ne sont pas dans le mandat pour le moment mais pourraient y être ajoutés plus tard », a ensuite expliqué M. De Gucht au cours d’une conférence de presse, à l’issue de plus de 12 heures de négociations.  Réunis à Luxembourg, les 27 devaient se mettre d’accord sur le mandat confié à la Commission européenne pour négocier un méga-accord de libre-échange avec Washington. Ces décisions ont jusqu’ici toujours été prises à l’unanimité.  La ministre française du Commerce, Nicole Bricq, avait annoncé au début des discussions que Paris refuserait le projet de mandat « en l’absence d’une exclusion claire et explicite du secteur audiovisuel ».

France: nouveau recul des créations d’entreprises

France: nouveau  recul des créations d’entreprises

En avril, les créations d’entreprises avaient déjà diminué de 2%.  En excluant les auto-entrepreneurs, dont les chiffres ne sont pas corrigés des variations saisonnières et de calendrier, le nombre de créations d’entreprises est en revanche en augmentation de 5,1% alors qu’il était en retrait de 1,2% en avril et de 2,7% en mars.  En tout, 45.311 entreprises ont été créées en mai contre 46.294 en avril.  Les demandes de créations d’auto-entreprises se sont élevées à 22.488 en mai contre 24.582 en avril.  Le nombre cumulé de créations au cours des trois derniers mois est en baisse de 1,9% par rapport aux mêmes mois un an auparavant.  Les secteurs qui contribuent le plus à cette baisse sur trois mois sont les services aux ménages, le soutien aux entreprises et la construction, selon l’Insee.  Sur les douze derniers mois, le nombre de nouvelles entreprises recule aussi, de 1,4%, par rapport aux douze mois précédents, estime l’Insee.  Sur les cinq premiers mois de l’année, 122.550 demandes de création d’auto-entreprises ont été enregistrées, ce qui correspond à un peu plus de la moitié des créations.

 

Vendredi : un jour férié en France ?

Vendredi : un jour férié ?

 

C’est traditionnel, le vendredi c’est la disette pour les informations économiues ; Au menu des média :  les infos réchauffées de la veille, la météo, les faits divers et le sport (c’est bien d’en parler, c’est bien aussi d’en faire). Le temps que les journalistes se remettent au boulot, il faudra attendre lundi après-midi pour reparler sérieusement de la vie économique et sociale. C’est la France depuis des 35 heures, le vendredi est devenu un jour férié ; témoin la fréquentation record des gares dès le vendredi matin. Idem pour le taux de lecture des infos, à peu près divisé par deux. Curieux pays qui se plaint à juste titre de son manque de compétitivité, de sa croissance exsangue, de ses records de chômage, de ses déficits et pourtant qui pratique la semaine de 4 jours. Sur le plan sociétal, rien à dire, une semaine de deux  ou trois jours serait apprécié mais il y a malheureusement l’environnement concurrentiel et les usines françaises ferment les unes après les autres. Du coup, il faut boucher les trous financiers, avec un record mondial de prélèvement obligatoire ; la fiscalité tue alors consommation et l’activité. Un sujet évidemment tabou, politiquement très incorrect ; pas question de dire que la France ne travaille pas assez. Le sujet n’est vraiment pas sexy pour faire la une. Et pour les politique, vraiment pas un argument pour se faire élire. Pourtant c’est facteur explicatif dominant du déclin économique (avec le manque de formation, d’innovation et d’investissement). Il y a une cinquantaine d’années on travaillait  10 à 12 heurs par jour dans beaucoup de métiers avec seulement un jour de repos hebdomadaire. C’était peut-être beaucoup mais c’est ce qui a pu donner naissance aux trente glorieuses. Entre les conditions sociales d’il y a 50 ou 100 ans et celles aujourd’hui, il y aurait peut-être un équilibre à trouver car on ne peut répartir que la richesse nationale produite, le reste est incompétence et démagogie.

Libre-échange UE-Etats-Unis : pas d’accord de la France

Libre-échange UE-Etats-Unis : pas d’accord de la France

 

A la veille d’une réunion des ministres du Commerce extérieur de l’UE où les Etats membres doivent décider s’ils accordent ou non un mandat à la Commission pour négocier un accord de libre-échange avec les Etats-Unis, la ministre du Commerce extérieur, Nicole Bricq, a annoncé que la France devrait s’y opposer dans une interview à Libération daté de jeudi. « La France ne donnera pas mandat à la Commission si celle-ci persiste à mettre la culture dans le champ de la négociation », a prévenu la ministre qui « considère que, sur ce point, la Commission fait une erreur tactique. Elle prétend en effet que si l’on arrive avec cette exception, les Américains viendront avec les leurs ».   »Si on n’exclut pas, d’entrée de jeu, la culture, il y a un risque que les services culturels deviennent l’otage de la Commission, une monnaie d’échange. Or l’exception culturelle ne se négocie pas », a-t-elle poursuivi. Mme Bricq a reconnu que la Commission pourrait passer en force malgré le refus de la France. Elle « est bien passée outre le refus allemand pour imposer temporairement des mesures antidumping sur les panneaux solaires chinois », a-t-elle précisé.

Libéralisation contrôle aérien : la France et l’Allemagne demandent la suspension du projet

Libéralisation contrôle aérien : la France et l’Allemagne demandent  la suspension du projet

La France a demandé  à la Commission européenne, en accord avec Berlin, «de surseoir à son projet de libéralisation» du contrôle aérien, qui a provoqué un mouvement de grève des aiguilleurs du ciel en France. Ce mouvement – qui va sérieusement perturber le trafic aérien pendant trois jours – fait consensus, à la fois du côté des syndicats, mais aussi à la Direction générale de l’aviation civile (DGAC), ainsi qu’au ministère des Transports. «Avec mon homologue allemand, Peter Ramsauer, nous avons remis un mémorandum au commissaire (Siim) Kallas pour lui demander de surseoir à ce type de libéralisation», a déclaré le ministre sur RTL. «Il y a un projet de la Commission de séparation des fonctions de régulation et de contrôle (…) qui est de nature à remettre en cause ce qui fait notre particularisme et notre efficacité, et qui est vivement contesté par les syndicats», a-t-il poursuivi, en ajoutant que «la France ne soutient pas cette nouvelle initiative de la Commission européenne.»  La proposition de modification du règlement ciel unique, dit «ciel unique 2+», initié par la Commission européenne, a déclenché la colère des syndicats des contrôleurs aériens qui ont entamé mardi une grève prévue jusqu’à jeudi. Le projet de la Commission européenne conduit à éclater les fonctions qui sont assurées en France par la Direction générale de l’aviation civile (fonctions de régulation, de surveillance et de prestations de service navigation aérienne) et à mettre en concurrence les fonctions support du contrôle aérien. Le ministre souligne que l’aviation civile est seulement en train d’appliquer un règlement européen datant de 2009 créant un ciel unique et une coordination entre les différents services d’aviation civile «qui n’a pas encore porté tous ses fruits en terme d’efficacité du système pour les usagers.» La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) a indiqué que 1800 vols avaient été annulés en France mardi.

 

Japon-France un « partenariat d’exception »

Japon-France un « partenariat d’exception »

La France et le Japon ont inauguré vendredi un « partenariat d’exception » sur la politique internationale, l’économie et la culture, lors d’une visite d’Etat du président François Hollande qui s’est appuyé sur les « Abenomics » pour appeler l’Europe à doper sa croissance.  M. Hollande et le Premier ministre japonais Shinzo Abe ont précisé vouloir adopter des positions communes sur de grands enjeux internationaux, accentuer les coopérations économiques en favorisant les collaborations industrielles et amplifier le rayonnement culturel des deux pays.  Cette visite d’Etat, une première pour un président français au Japon depuis 17 ans, permet de créer « une ambiance nouvelle » et constitue « une étape supplémentaire » de l’amitié franco-japonaise, s’est réjoui François Hollande lors d’une conférence de presse conjointe.  Confrontés en janvier à une prise d’otages en Algérie sur le site gazier d’In Amenas (sud), les deux pays prévoient une enceinte de dialogue « 2 + 2″, avec leurs ministres des Affaires étrangères et de la Défense.   »Nos deux pays doivent prendre le leadership pour la paix et la sécurité », a souligné M. Abe.  Jeudi, ce dernier avait appelé la France, « grande puissance maritime », à collaborer avec le Japon « à l’heure d’un changement des conditions de sécurité dans la région Asie-Pacifique », une allusion indirecte à la Chine dont l’activité croissante dans la région inquiète Tokyo.  Par l’intermédiaire de son ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, qui accompagne M. Hollande au Japon, Paris a toutefois déjà prévenu que la Chine constituait « un partenaire incontournable » de la France.  En matière économique, « nous devons ensemble susciter l’innovation et profiter des opportunités de croissance », a jugé M. Abe, dont la politique de relance budgétaire et d’assouplissement monétaire suscite un vif intérêt côté français, en pleine récession et cure d’austérité européenne.

 

France: déficit de l’Etat en hausse , recettes en baisse; en cause la fiscalité qui tue la croisance

France: déficit de l’Etat en hausse , recettes en baisse; en cause la fiscalité qui tue la croisance

Le déficit de l’Etat français s’est creusé de 6,9 milliards d’euros en avril sur un an, en raison d’une série de dépenses européennes exceptionnelles mais aussi de la « faiblesse des rentrées fiscales » due à la crise, a annoncé vendredi le ministère du Budget.  Si les recettes fiscales sont globalement stables par rapport à la même période de 2012, leur évolution, avec un recul des taxes directement liées à la consommation, semble moins favorable que dans les dernières prévisions du gouvernement présentées mi-avril.

Hollande : « la politique au Japon est bonne » ; oui mais pas celle de la France !

Hollande : « la politique au Japon est bonne » ; oui mais pas celle de la France   !

 

En Allemagne, Hollande félicite la politique d’austérité, au Japon la politique monétaire très accommandante ; en France il ne fait rien mais c’est l faute à l’Europe. En visite d’Etat au Japon, le président français a salué les « Abenomics », train de mesures lancées par le Premier ministre nippon pour relancer le pays notamment fondé sur une baisse du yen, au risque de relancer une « guerre des monnaies ». « Le fait qu’un pays décide, comme le Japon, d’en terminer avec la déflation est une bonne nouvelle pour l’Europe (…) Je souhaite que la politique du Japon réussisse », a dit le président français lors d’une conférence de presse avec le chef du gouvernement japonais. A la question de savoir si cette politique était transposable dans une Europe en crise, et notamment dans une France en récession, François Hollande a évoqué des « situations différentes ». « La France est dans la zone euro, solidaire de ses partenaires, agissant avec eux (alors que) le Japon peut décider de sa politique monétaire souverainement », a-t-il rappelé. « Les règles en matière de budget ne sont pas non plus les mêmes », a-t-il poursuivi. « Il n’y a pas, que je sache, une commission asiatique », équivalent de la Commission européenne, qui supervise les politiques menées dans les pays de la région. « Chacun dans son contexte doit faire la meilleure politique économique », a dit François Hollande, pour qui « la confiance » reste la clé d’une relance de l’économie mondiale. A l’occasion de la visite d’Etat de François Hollande à Tokyo, France et Japon ont signé un « partenariat d’exception pour promouvoir la sécurité, la croissance, l’innovation et la culture ».

 

Croissance France : recul en mai

Croissance France : recul  en mai

L’activité dans le secteur privé français s’est à nouveau contractée au mois de mai, le secteur manufacturier connaissant cependant une légère amélioration par rapport à avril, selon les premières estimations PMI publiées aujourd’hui par Markit. L’indice composite flash, qui combine l’industrie et les services est resté stable à 44,3, se maintenant nettement sous la barre de 50 qui sépare croissance et contraction.  L’indice manufacturier a progressé à 45,5 après 44,4 en avril, atteignant son plus haut niveau depuis neuf mois et dépassant les attentes des économistes qui prévoyaient en moyenne un indice à 44,8.  L’indice flash des services est resté stable à 44,3, les économistes attendant en moyenne 44,5. Selon Chris Williamson, économiste chez Markit, l’activité dans le privé reste bien trop atone pour dire qu’un rebond de l’économie française est en vue. Les indicateurs PMI suggèrent selon lui que l’économie française, entrée en récession au premier trimestre, se contractera de 0,5% au deuxième.

 

Croissance France : nouvelle baisse dans l’industrie

Croissance France : nouvelle baisse dans l’industrie

Nouvelle contraction  du secteur manufacturier en France en avril de manière un peu moins marquée qu’au moins de mars, selon les données publiées jeudi par Markit. L’indice des directeurs d’achat du secteur manufacturier. L’activité du secteur manufacturier en France s’est contractée en avril de manière un peu moins marquée qu’au moins de mars, selon les données publiées jeudi par Markit. L’indice des directeurs d’achat du secteur manufacturier en France est ressorti à 44,4 en avril, conformément aux attentes, contre 44 en mars. Un chiffre supérieur à 50 indique une expansion de l’activité, tandis qu’un chiffre inférieur à 50 dénote un recul.

 

IBM France : 1.200 postes menacés

IBM France : 1.200 postes menacés

IBM envisage de supprimer « plus de 1.200 postes » sur les 9.700 que compte le groupe en France, a-t-on appris mercredi de sources syndicales, à l’issue d’un comité central d’entreprise.   »La direction nous a dit que sa +réflexion allait vers une nécessité de supprimer plus de 1.200 emplois+ sur deux ans », a affirmé à l’AFP Pierry Poquet, délégué central Unsa, premier syndicat du groupe.  Cette information a été confirmée par Gérard Chameau, délégué central CFDT, qui a précisé qu’IBM allait s’appuyer sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) pour supprimer ces emplois.  Contactée par l’AFP, la direction n’a pas chiffré les suppressions de postes. Elle a cependant reconnu dans un communiqué qu’un travail était « engagé pour parvenir à la nécessaire adaptation d’IBM France aux demandes de ses clients ».   »Pour autant, aucune décision n’est prise concernant un éventuel plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) », conclut le communiqué.   »Il n’y a pas eu de véritable plan d’exposé aujourd’hui. Nous allons demander une expertise pour savoir si tout va vraiment si mal chez IBM et pour étudier l’impact psycho-social de ces suppressions sur le personnel restant », a indiqué Gérard Chameau.  Après avoir annoncé des résultats inférieurs aux attentes le 18 avril, le directeur financier d’IBM, Mark Loughridge, avait ouvert la porte à des suppressions de postes dans le monde.  Il avait précisé que le groupe consacrerait cette année près d’un milliard de dollars pour réduire les effectifs et que cela se ferait « comme l’année dernière », en dehors des Etats-Unis.  Dans un communiqué commun, les syndicats CFDT, CFE-CGC et Unsa d’IBM ont dénoncé des « réductions incessantes d’effectifs » et « exigé » de la compagnie qu’elle « clarifie très vite les mesures qu’elle compte prendre pour qu’il n’y ait aucun licenciement en France ».   »Envisager de fonctionner avec autant d’emplois en moins ne peut qu’augmenter le stress et la souffrance au travail déjà élevés par le fait de la politique continue de réductions d’effectifs depuis plusieurs années », ont souligné les syndicats.  Pierry Poquet a rappelé « qu’il y a quinze ans, il y avait 26.000 salariés », contre seulement 9.730 aujourd’hui.  IBM emploie plus de 400.000 salariés dans le monde.

 

France : fin de Florange mais début du mariage pour tous ! Surréaliste !

France :  fin de Florange mais début du mariage pour tous ! Surréaliste !

 

Au même moment on a annoncé l’extinction définitive des hauts fourneaux de Florange et le vote du mariage pour tous. Tout un symbole des priorités de la politique de Hollande. Une excuse cependant, Hollande ne croyait pas que l crise serait aussi importante. ! Il y a de toute évidence un léger décalage entre les préoccupations de l’oligarchie politique et celles de la France profonde. Comme dit Rocard sur RTL ce matin, il faudrait que Hollande change de vision. Après 20 mois de lutte sociale et de polémiques, la Lorraine tourne mercredi une page de son histoire industrielle avec la mise à l’arrêt définitive des hauts fourneaux de Florange, une étape symbolique que certains syndicalistes veulent célébrer par la pose d’une stèle en mémoire des « promesses non tenues » de François Hollande.   »Pendant qu’on posera cette stèle, derrière nous, ils seront en train de porter le dernier coup dans la mise à mort de notre outil de travail », a résumé mardi Walter Broccoli, représentant FO ArcelorMittal à Florange.  Le gaz alimentant les quatre tours de chauffe encore en état de marche dans les deux cathédrales d’acier du site d’ArcelorMittal, le P3 et le P6, sera coupé entre mercredi et jeudi, au cours d’une procédure qui durera 48 heures.   »Ça veut dire qu’on ne pourra plus redémarrer les hauts fourneaux, à moins d’investir dans de nouvelles installations », analyse François Lopera, de la CGT.  La procédure complète de mise sous cocon de l’usine à chaud, qui devrait être achevée d’ici fin juin, comprend l’arrêt et la consignation de toutes les installations de la « phase liquide » de Florange, ainsi que la mise en sécurité du site.  Cette fermeture d’une partie de l’usine, qui conserve ses activités dites à froid (packaging et automobile), était prévue dans l’accord conclu fin novembre entre le gouvernement et le numéro un mondial de l’acier, qui la jugeait inéluctable en raison du contexte économique.  Ce texte prévoyait également qu’il n’y aurait aucun licenciement sec pour les 629 salariés concernés (sur les quelque 2.500 du site), 206 d’entre eux ayant atteint l’âge de la retraite depuis la signature de l’accord, alors que la promesse de reclassement des 423 salariés encore en activité sera l’objet des prochaines négociations sociales.  L’accord prévoyait par ailleurs l’engagement d’ArcelorMittal d’investir 180 millions d’euros en cinq ans dans la filière à froid.   »Ces engagements seront tenus et j’en serai, avec le gouvernement, le garant », a assuré François Hollande en décembre.  Mais pour les syndicats, qui reprochent au gouvernement d’avoir capitulé face à la stratégie industrielle à court terme de Mittal, cet accord est un échec.  C’est ce qui a valu au Premier ministre Jean-Marc Ayrault d’être qualifié de « traître » par Edouard Martin, militant CFDT devenu le chef de file médiatique du combat des « Florange ».  Après l’abandon du projet Ulcos visant à réduire les émissions de CO2 dans le processus de fabrication de l’acier et dans lequel les salariés de Florange voyaient le dernier espoir de sauver les hauts fourneaux, ArcelorMittal a assuré qu’il poursuivrait ses programmes de recherche en France, autour d’un nouveau projet baptisé Lis.  Lundi, le groupe a annoncé 32 millions d’euros supplémentaires d’investissements dans ce programme par le biais d’un partenariat public-privé, mais les possibles applications industrielles ne seront pas connues avant six ans, durée de la mise sous cocon des hauts fourneaux.  En 2009, une stèle en mémoire des promesses non tenues de Nicolas Sarkozy avait été érigée après la fermeture de l’aciérie voisine de Gandrange.

 

Soutien zone euro : un coût de 70 milliards pour la France

Soutien zone euro : un coût de  70 milliards pour la France

 

La France qui est endettée jusqu’au cou (vers les 100% du PIB en 2014) finance le soutien à l’euro et les pays en difficultés à hauteur de 70 milliards. Comment ? par l’emprunt évidemment et en supportant les charges d’intérêt. Autrement dit une politique monétaire très accommodante ou plus vulgairement l’utilisation de la planche à billets qui dévalorise pouvoir d’achat et épargne via l’inflation réelle actuelle et surtout future. Dans le programme de stabilité qui sera débattu demain à l’Assemblée nationale, Bercy évalue précisément l’impact des différents plans qui se sont succédé : aides bilatérales à la Grèce, soutiens à l’Irlande, au Portugal et encore à la Grèce, via le Fonds européen de stabilité financière (FESF), et dotations en capital au nouveau Mécanisme européen de stabilité (MES), dont les premiers déboursements ont eu lieu au bénéfice de l’Espagne et bientôt de Chypre.  Dans le cadre du FESF, la dette des Etats (supportant la garantie du Fonds) est relevée à mesure des émissions du Fonds sur les marchés. Soit, pour la France (qui garantit le FESF à hauteur d’un peu plus de 20 %), une trentaine de milliards d’euros fin 2012, et 38 milliards prévus fin 2013. Dans le cadre du MES, les Etats apportent de substantielles dotations en capital - 16,3 milliards dans le cas de la France -, mais, ensuite, les émissions du MES ne pèseront plus sur les finances publiques nationales (ni sur le déficit ni sur la dette). La France a versé jusque-là 6,5 milliards d’euros en capital. Bercy estime que la même somme sera apportée cette année, avant une dernière tranche versée en 2014.  Au total, les plans européens d’assistance financière ont donc déjà eu un impact sur la dette 2012 de la France de 48 milliards d’euros (près de 2,5 points de PIB), qui monterait à 62,5 milliards fin 2013 avant de culminer à 68,7 milliards fin 2014. Les seuls flux de créances prévus ensuite (à partir de 2015) seraient positifs avec le début des remboursements de l’Irlande et du Portugal au FESF. Si d’autres Etats devaient être soutenus à l’avenir, cela se ferait via le MES, sans impacter davantage la dette française, sauf à ce qu’un Etat fasse défaut.

 

France : une lente agonie économique, sociale et politique

France : une lente agonie économique, sociale et politique

 

La  glissade vers le déclin est irréversible ;  d’abord sur le plan économique, toutes les prévisions macro économiques sont remises en question par la réalité. Hollande qui voulait être jugé en 2017 renonce même à son objectif d’équilibre budgétaire de 2017. Ne parlons pas du chômage et de sa perspective de renversement de la courbe des chômeurs en 2013. Il n’y a aura pas de croissance en 2013, la France connaîtra même une récession autour de 0.4% Les déficits publics vont s’aggraver (budget général, sécurité sociale, retraites, Unedic etc.) et pour boucher certains trous la fiscalité va encore augmenter en 2013 comme en 2014. Bref un vrai cercle vicieux ;  plus les prélèvements obligatoires augmentent et plus en la compétitivité, la croissance, l’emploi et aussi les recettes fiscales  s’écroulent .  ; Du coup plus d’autres solutions que d’inventer encore et encore des impôts nouveaux. Les usines vont continuer de fermer au même rythme, il  ya aura au moins 1000 chômeurs de plus par jour. Le mécontentement va encore monter, la chienlit est proche car il faut s’attendre maintenant à des mouvements de révolte sociale. Politiquement la situation est bloquée. La majorité actuelle ne disposer plus d’aucune crédibilité, ce sera donc le ni-ni, ou plutôt le « un peu, un peu »; un peu d’impôt, un peu d’austérité, et très peu de résultats. Hollande est élu jusqu’en 2017, aura-t- le courage de dissoudre l’assemblée ? Pas sûr , encore moins de démissionner ! Encore moins  ; Coté Europe, rien ne bougera cette années, i faudra attendre les résultats des élections allemandes de septembre. Si des décsion de relance sont prose ce ne sera pas avant 2014 avec effet pas avant 2015-2016. La gauche va s’accrocher au pouvoir car elle n’est pas prête de revenir aux affaires. La France va s’enfoncer dans une agonie économique, sociale et politique. D’autant qu’aucune perspective politique ou économique crédible n’émarge pour l’instant de la part des décideurs potentiels.

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