Archive pour le Tag 'France'

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FRANCE-MAROC: ENCORE UN MATCH INSUPPORTABLE

FRANCE-MAROC: ENCORE UN MATCH INSUPPORTABLE

Encore un match insupportable contre le Maroc après celui contre l’Angleterre. La France n’a dominé réellement qu’environ 20 minutes. Pour le reste, elle s’est montrée très nerveuse et parfois même inquiétante. Il y a un vrai problème de constance sans doute aussi d’implication et de stratégie. Heureusement, il y a un sublime Griezman pour ratisser tout ce qui traîne et surtout orienter le jeu. Cette fois comme contre l’Angleterre, Lioris a été très bon. Reste une interrogation, la timidité extrême de Dembélé, la difficulté à trouver Mbappé. Bref au total le Maroc – comme l’Angleterre -a assez largement dominé la France qui cependant a réussi grâce à son opportunisme. Il faudra autre chose, un autre niveau et un autre engagement contre l’Argentine. Bref, encore une victoire à l’arraché face à une magnifique équipe du Maroc très technique et très motivée.

Les notes des spécialistes de football sur BFM.

Hugo Lloris : 8/10
Son sauvetage absolument fabuleux sur la bicyclette d’El-Yamiq a préservé l’avantage au score et il restera sans aucun doute dans les mémoires (44e). Comme face à l’Angleterre, il s’est montré impérial sur sa ligne. Son horizontale sur le premier tir marocain, signé Ounahi (10e), avait servi d’avertissement : ça ne passerait pas. Aucune erreur non plus dans ses sorties aériennes.
Jules Koundé : 4/10
La dernière image marquante du match restera son sauvetage aussi héroïque que peu académique sur la ligne de but. Mais, le latéral droit tricolore a été trop souvent débordé sur son côté. On l’a également vu très souvent perdre ses appuis sur les dribbles de ses adversaires.
Raphaël Varane : 6,5/10
Le taulier de la défense tricolore a assumé son rôle par un placement irréprochable. Il a coupé plusieurs actions marocaines en mettant le pied ou la tête au bon moment.
Ibrahima Konaté : 7,5/10
Appelé à la dernière minute pour suppléer Dayot Upamecano, il l’a joué autoritaire. Conquérant dans ses duels, il a rapidement fait oublier qu’il était le titulaire le moins expérimenté avec les Bleus ce soir (6 sélections). Son intervention sur une passe en retrait extrêmement dangereuse à la 54e minute est le symbole de sa prestation.
Théo Hernandez : 6/10
Il n’a mis que cinq minutes à réussir ce qu’aucun adversaire n’avait réussi à faire depuis le début du Mondial : marquer un but à Yassine Bounou. Opportuniste au second poteau, il a sorti son meilleur geste d’attaquant pour mettre les Bleus sur les bons rails. Il a réussi à montrer un bon visage pour se racheter après avoir failli ruiner la demi-finale. Mais il a passé son temps en seconde période à être dépassé dans sa zone à chaque fois que Ziyech et ses coéquipiers ont tenté des redoublements de passe à l’intérieur.
Aurélien Tchouameni : 6,5/10
Le Madrilène avait très faim. Il a beaucoup donné en première période, tant défensivement qu’offensivement (avec deux offrandes pour Mbappé et Giroud sur la même action), tellement qu’il était un peu moins lucide dans le deuxième acte. Mais on retiendra une activité de tous les instants, symbolisée par ses 10 ballons récupérés (record du match à égalité avec Hernandez).
Youssouf Fofana : 5,5/10
Beaucoup d’envie, de l’impact, peut-être trop parfois. Ses montées au pressing ont parfois laissé des espaces que les Marocains se sont empressés d’exploiter. Un déséquilibre qu’on pouvait attendre tant il n’a pas le même profil que l’habituel titulaire, Adrien Rabiot, qui a dû déclarer forfait. On valorisera ses montées balle au pied dans le deuxième acte.
Antoine Griezmann : 8/10
Un récital sur chacune de ses prises de balle, un travail défensif extrêmement précieux (9 ballons récupérés). Que dire de plus qui n’ait pas déjà été dit ? Phénoménal.
Ousmane Dembélé : 3,5/10
Plus il s’applique dans les tâches défensives, moins il sent le football. La tendance observée face à l’Angleterre a de nouveau été constatée. Encore une fois, on s’est langui de le voir quitter la pelouse. Remplacé par Randal Kolo Muani (79e), remplaçant surprise et buteur sur son premier ballon.
Olivier Giroud : 4/10
Une soirée difficile pour le meilleur buteur de l’histoire des Bleus, courageux dans les duels, mais maladroit dans les derniers gestes. Remplacé par Marcus Thuram (65e), auteur d’une entrée incisive sur le côté gauche.
Kylian Mbappé : 6,5/10
Il n’a pas marqué et n’a pas régné sur la rencontre comme il est capable de le faire, mais il est toujours l’arme n°1. Il est impliqué sur les deux buts des Bleus ce soir, ses deux tirs déviés se transformant à chaque fois en offrandes pour un coéquipier au deuxième poteau. Sa faible implication dans certains replis défensifs se remarque beaucoup plus quand Adrien Rabiot n’est pas là pour compenser, surtout quand l’adversaire a ciblé le côté gauche pour faire mal.

France Travail : Une réforme bidon

France Travail : Une réforme bidon

La transformation de Pôle emploi l’emploi en France travail se révèle de plus en plus comme une réforme bidon. Le ministre du travail Olivier Dussopt a même reconnu devant le Parlement que la réforme était loin d’être aboutie.

Encore une nouvelle institution complètement bidon avec » France travail » supposé organiser des synergies entre les acteurs pour faciliter la réinsertion des chômeurs.

La vérité c’est qu’il s’agit simplement d’un coup de peinture sur « pôle emploi » qui a largement démontré son incapacité à offrir de manière significative des emplois aux chômeurs« La création de France Travail suppose une transformation de Pôle emploi et de tous les acteurs du service public de l’emploi, ainsi qu’une mise en commun des compétences de l’Etat, des collectivités locales et de l’ensemble des acteurs économiques et associatifs pertinents, en lien notamment avec les partenaires sociaux », peut-on lire dans la lettre de mission à laquelle « Les Echos » ont eu accès.

Début juillet, lors de son discours de politique générale à l’Assemblée nationale, Elisabeth Borne avait donné le la. « Notre organisation est trop complexe. Son efficacité en pâtit. Nous ne pouvons plus continuer à avoir, d’un côté, l’Etat qui accompagne les demandeurs d’emploi, de l’autre, les régions qui s’occupent de leur formation et les départements en charge de l’insertion des bénéficiaires du RSA », avait déclaré la Première ministre, nourrie de son expérience d’ex-ministre du Travail.

Avec France Travail, il y aura un pilote dans l’avion dans chaque bassin d’emploi, qui sera jugé sur l’amélioration des taux d’insertion professionnelle », décrypte-t-on dans la majorité.Si l’ambition fait consensus, Thibaut Guilluy sait qu’il avance en terrain quelque peu miné. Les régions, qui partagent la formation des chômeurs avec Pôle emploi, ou les partenaires sociaux, jaloux de leurs prérogatives sur l’assurance-chômage , redoutent une mainmise de l’Etat qui ne dirait pas son nom. « Une attention particulière sera apportée à l’acceptabilité par le corps social des impacts du projet », demande d’ailleurs Olivier Dussopt dans la lettre de mission, soucieux d’éviter trop de vagues.

Futur bras armé de l’insertion et de l’emploi en France, peine à se lever. Une réunion orchestrée par Thibaut Guilluy, en charge de la mission de préfiguration de cette promesse présidentielle, et Olivier Dussopt, le ministre du Travail, était programmée ce mardi avec toutes les parties prenantes du dossier pour dévoiler les premières pistes retenues par le gouvernement, après quasiment deux mois de discussion. «Mais tout a été bousculé et les agendas ne collaient plus», souffle-t-on rue de Grenelle. La réunion prévue a donc été reportée à janvier, sans plus de précision quant à la date.
À découvrir

Covid France 13 décembre 2022: +10.878 cas en 24h

Covid France 13 décembre 2022: +10.878 cas en 24h


On enregistre lundi 12 décembre 2022 : +10.878 cas en 24h ( chiffre non significatif, La moyenne se situant autour de 60 000 par jour), 159.870 morts au total, +167 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.388 (+1) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 130.482 (+166 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,21 le taux d’incidence à 634,05 et la tension hospitalière à 24,4 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 22.703 (+570) personnes hospitalisées et 1.235 (+44) malades en réanimation.

Compte tenu de la tendance actuelle favorable et la baisse des principaux indicateurs, à partir du 11 juin 2022, les indicateurs COVID-19 produits par Santé publique France seront actualisés sur Géodes et data.gouv.fr tous les jours à l’exception des week-end et des jours fériés.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

Ile-de-France : 5.428 (+62) hospitalisées, 324 (+4) en réanimation et +12 décès en 24h
Grand Est : 2.022 (+37) hospitalisés, 113 (-1) en réanimation et +25 décès en 24h
Hauts de France : 2.019 (+75) hospitalisés, 113 (+4) en réanimation et +17 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 2.560 (+11) hospitalisés, 130 (+12) en réanimation et +31 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.358 (+79) hospitalisé, 112 (+1) en réanimation et +23 décès en 24h
Bretagne: 740 (+70) hospitalisés, 37 (-1) en réanimation et +7 décès en 24h
Normandie : 957 (+16) hospitalisés, 29 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.832 (+19) hospitalisés, 110 (0) en réanimation et +13 décès en 24h
Pays de la Loire : 535 (+3) hospitalisés, 29 (+7) en réanimation et +8 décès en 24h
Occitanie: 1.725 (+49) hospitalisés, , 117 (+2) en réanimation et +14 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 1.009 (+43) hospitalisés, 45 (+6) en réanimation et +7 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 1.178 (+101) hospitalisés, 65 (+8) en réanimation et +7 décès en 24h

Activité économique France: la stagnation au quatrième trimestre

Activité économique: la stagnation au quatrième trimestre ?

Pour ne pas désespérer Billancourt et surtout plaire au pouvoir, la Banque de France fait le pari d’une croissance insignifiante de 0,1 % au quatrième trimestre. Autant dire en vérité qu’on va tutoyer la stagnation ( que prévoit l’Insee) voire la récession. En effet, tout va dépendre de l’attitude des ménages qui encaissent mal les conséquences de l’inflation sur la baisse drastique du pouvoir d’achat. Pour preuve la consommation est régulièrement en recul en France.

D’après la Banque de France, l’activité mesurée par l’évolution du PIB devrait croître très légèrement, de 0,1%, au quatrième trimestre dans un contexte de grande incertitude liée notamment à la crise énergétique, a indiqué jeudi 8 décembre la Banque de France. Cette «bonne nouvelle» selon l’institution, mais Qui pourrait rapidement être contredite par les faits , s’appuie sur la résilience des entreprises alors que la France subit de plein fouet la flambée des prix de l’énergie depuis l’invasion de l’Ukraine et une inflation soutenue qui entame le pouvoir d’achat.

L’activité économique devrait continuer à progresser sensiblement dans les services en décembre, tandis qu’elle se stabiliserait dans l’industrie et se replierait légèrement dans le bâtiment, selon cette enquête menée auprès d’environ 8500 entreprises entre fin novembre et début décembre.
«Globalement, il n’y a pas du tout de chute de l’activité en fin d’année», a souligné Olivier Garnier: le PIB devrait croître de 0,1% au quatrième trimestre, confirmant la prévision précédente d’une «très légère hausse». «Bien sûr, c’est encore entaché d’incertitude», a-t-il ajouté, mais «on a une activité qui résiste bien, et même plutôt un tout petit mieux que prévu».

Pour l’ensemble de l’année 2022, la Banque de France a confirmé sa prévision d’une croissance de 2,6%, identique à celle de l’Insee qui s’attend pour sa part à une stagnation du PIB au dernier trimestre.

Dans un contexte de hausse des prix se poursuivant à un «rythme soutenu», la Banque de France a dit cependant rester attentive à la situation de trésorerie, qui se stabilise à un niveau «très bas» dans l’industrie, ainsi qu’à l’évolution des stocks. Ces derniers ont grimpé à un niveau jugé «élevé» du fait d’une baisse de la demande ou de difficultés d’approvisionnement notamment, voire de craintes d’éventuelles pénuries d’énergie dans les prochains mois.

Quant à l’impact de la crise énergétique sur leur activité, les entreprises n’ont pas fait état de changement significatif par rapport à octobre, quand la Banque de France a commencé à les interroger sur ce sujet. Ainsi, 24% d’entre elles disent avoir été affectées en novembre, dont 6% fortement. Elles sont toutefois 35% à s’attendre à un impact sur les trois prochains mois, et elles sont encore plus nombreuses à craindre pour leurs marges (52%).

Selon le gouverneur de la Banque de France, tout ira mieux en 2025. Le même pronostic que Macron !

Covid France 10 décembre 2022 : toujours la hausse avec 65.509 nouveaux cas confirmés en 24h

Covid France 10 décembre 2022 :toujours la hausse avec 65.509 nouveaux cas confirmés en 24h

On enregistre vendredi 9 décembre 2022: +94 morts supplémentaires en 24h, 159.611 morts au total , +65.509 nouveaux cas confirmés en 24h.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.369 (+10) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 130.242 (+84 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,21 le taux d’incidence à 607,81 et la tension hospitalière à 23,4 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 21.874 (+255) personnes hospitalisées et 1.182 (-19) malades en réanimation.

Compte tenu de la tendance actuelle favorable et la baisse des principaux indicateurs, à partir du 11 juin 2022, les indicateurs COVID-19 produits par Santé publique France seront actualisés sur Géodes et data.gouv.fr tous les jours à l’exception des week-end et des jours fériés.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

Ile-de-France : 5.333 (-28) hospitalisées, 317 (-1) en réanimation et +9 décès en 24h
Grand Est : 1.933 (+14) hospitalisés, 113 (-1) en réanimation et +21 décès en 24h
Hauts de France : 1.914 (+51) hospitalisés, 110 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 2.499 (+13) hospitalisés, 115 (-7) en réanimation et +4 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.285 (+27) hospitalisé, 111 (-11) en réanimation et +11 décès en 24h
Bretagne: 648 (+18) hospitalisés, 40 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h
Normandie : 917 (+1) hospitalisés, 26 (-5) en réanimation et +7 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.818 (+81) hospitalisés, 112 (+2) en réanimation et +8 décès en 24h
Pays de la Loire : 519 (+20) hospitalisés, 22 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
Occitanie: 1.644 (+57) hospitalisés, , 107 (+5) en réanimation et +7 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 955 (+23) hospitalisés, 38 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 1.066 (-6) hospitalisés, 58 (-1) en réanimation et +6 décès en 24h

Croissance : la France va frôler la stagnation au quatrième trimestre

Croissance : la France va frôler la stagnation au quatrième trimestre

Pour ne pas désespérer Billancourt et surtout plaire au pouvoir, la Banque de France fait le pari d’une croissance insignifiante de 0,1 % au quatrième trimestre. Autant dire en vérité qu’on va tutoyer la stagnation ( que prévoit l’Insee) voire la récession. En effet, tout va dépendre de l’attitude des ménages qui encaissent mal les conséquences de l’inflation sur la baisse drastique du pouvoir d’achat. Pour preuve la consommation est régulièrement en recul en France.

D’après la Banque de France, l’activité mesurée par l’évolution du PIB devrait croître très légèrement, de 0,1%, au quatrième trimestre dans un contexte de grande incertitude liée notamment à la crise énergétique, a indiqué jeudi 8 décembre la Banque de France. Cette «bonne nouvelle» selon l’institution, mais Qui pourrait rapidement être contredite par les faits , s’appuie sur la résilience des entreprises alors que la France subit de plein fouet la flambée des prix de l’énergie depuis l’invasion de l’Ukraine et une inflation soutenue qui entame le pouvoir d’achat.

L’activité économique devrait continuer à progresser sensiblement dans les services en décembre, tandis qu’elle se stabiliserait dans l’industrie et se replierait légèrement dans le bâtiment, selon cette enquête menée auprès d’environ 8500 entreprises entre fin novembre et début décembre.
«Globalement, il n’y a pas du tout de chute de l’activité en fin d’année», a souligné Olivier Garnier: le PIB devrait croître de 0,1% au quatrième trimestre, confirmant la prévision précédente d’une «très légère hausse». «Bien sûr, c’est encore entaché d’incertitude», a-t-il ajouté, mais «on a une activité qui résiste bien, et même plutôt un tout petit mieux que prévu».

Pour l’ensemble de l’année 2022, la Banque de France a confirmé sa prévision d’une croissance de 2,6%, identique à celle de l’Insee qui s’attend pour sa part à une stagnation du PIB au dernier trimestre.

Dans un contexte de hausse des prix se poursuivant à un «rythme soutenu», la Banque de France a dit cependant rester attentive à la situation de trésorerie, qui se stabilise à un niveau «très bas» dans l’industrie, ainsi qu’à l’évolution des stocks. Ces derniers ont grimpé à un niveau jugé «élevé» du fait d’une baisse de la demande ou de difficultés d’approvisionnement notamment, voire de craintes d’éventuelles pénuries d’énergie dans les prochains mois.

Quant à l’impact de la crise énergétique sur leur activité, les entreprises n’ont pas fait état de changement significatif par rapport à octobre, quand la Banque de France a commencé à les interroger sur ce sujet. Ainsi, 24% d’entre elles disent avoir été affectées en novembre, dont 6% fortement. Elles sont toutefois 35% à s’attendre à un impact sur les trois prochains mois, et elles sont encore plus nombreuses à craindre pour leurs marges (52%).

Selon le gouverneur de la Banque de France, tout ira mieux en 2025. Le même pronostic que Macron !

Emplois-jeunes: trop faibles en France

Emplois-jeunes: trop faibles en France

Macron Vient d’accorder la gratuité des préservatifs pour les 18 25 ans. Il aurait été sans doute été plus urgent d’annoncer également un plan emploi pour les jeunes. En effet les jeunes( comme les seniors) connaissent en France un taux d’emploi très insuffisant. Le taux de chômage chez les jeunes atteints de leur de 20 % pour une moyenne de l’ordre de 7 % dans l’ensemble de la population.

Le taux de chômage des 15-24 ans reste donc particulièrement élevé dans l’Hexagone.

Car, malgré un investissement significatif notamment sur l’apprentissage depuis deux ans, la plus grande marge de manœuvre pour atteindre le plein-emploi se concentre toujours sur les jeunes et les seniors.

Alors que le taux de chômage de la population active française est actuellement de 7,4 %,celui des 15-24 ans avoisine les 18 %, selon l’Insee. Un niveau historiquement bas, si on regarde les statistiques de ces quarante dernières années, mais qui reste… particulièrement haut. Des pays comme l’Irlande, l’Allemagne ou encore les Pays-Bas affichent, pour ces populations, des taux oscillants entre 6 % et 8 %. Et la musique n’est guère différente au sujet du taux d’emploi: l’Hexagone pointe en dessous de 35 %, quand les pays nordiques flirtent avec les 50 %.

Crise démographique en France : des préservatifs gratuits pour les jeunes !

Crise démographique en France : des préservatifs gratuits pour les jeunes !

Rarement dans la vie publique, on aura connu un président de la république s’investissant sur les sujets les plus divers. Hier c’était la promesse de créer des réseaux RER dans 10 villes de province. Aujourd’hui, c’est l’annonce de préservatifs gratuits pour les 18 25 ans. À défaut d’emploi, les jeunes pourront combler leur temps libre grâce aux préservatifs gratuits. En même temps, ils vont contribuer à redresser le déséquilibre démographique et améliorer la situation des retraites.

Même le président de la république lui-même sans doute pas mesuré l’impact de cette décision capitale de fournir des capotes gratuites aux jeunes. Cette décision est une véritable orientation disruptive….. et même révolutionnaire.

Le danger évidemment, c’est de créer des inégalités dans la société. Pourquoi seulement de 18 à 25 ans. Et on pourrait donc voir monter un mouvement d’humeur dans les EHPAD qui n’ont aucune raison de se trouver exclus de la gratuité des capotes. Macron risque encore de créer un nouveau conflit intergénérationnel comme celui de la réforme des retraites !

Le chef de l’État assistait à une session du Conseil national de la refondation (CNR) consacrée à la santé des jeunes à Fontaine-le-Comte près de Poitiers (Vienne) et il a donc annoncé lui-même jeudi 8 décembre que l’accès aux préservatifs serait gratuit en pharmacie pour les jeunes de 18 à 25 ans à compter du 1er janvier.

«En pharmacie, le préservatif sera gratuit pour les 18/25 ans. Cela va commencer dès le 1er janvier. C’est une petite révolution de prévention», a déclaré le président lors d’une session du Conseil national de la refondation (CNR) consacrée à la santé des jeunes à Fontaine-le-Comte près de Poitiers (Vienne). Et transformé pour la circonstance en Conseil national de la Fécondation.

Covid France 9 décembre 2022 :71 597 cas supplémentaires en 24 heures

Covid France 9 décembre 2022 :71 597 cas supplémentaires en 24 heures

On enregistre jeudi 8 décembre 2022 :71 597 cas supplémentaires en 24 heures, 159.517 morts au total, +62 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.359 (+5) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 130.158 (+57 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,21 le taux d’incidence à 597,61 et la tension hospitalière à 23,7 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 21.619 (+521) personnes hospitalisées et 1.201 (+56) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 5.361 (+16) hospitalisées, 318 (+12) en réanimation et +4 décès en 24h
Grand Est : 1.919 (-36) hospitalisés, 114 (+8) en réanimation et +16 décès en 24h
Hauts de France : 1.863 (+34) hospitalisés, 110 (+5) en réanimation et +4 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 2.486 (+64) hospitalisés, 122 (+3) en réanimation et +6 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.258 (+154) hospitalisé, 122 (+1) en réanimation et +9 décès en 24h
Bretagne: 630 (+17) hospitalisés, 37 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
Normandie : 916 (+22) hospitalisés, 31 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.737 (+54) hospitalisés, 110 (+12) en réanimation et +5 décès en 24h
Pays de la Loire : 499 (-1) hospitalisés, 21 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Occitanie: 1.587 (+113) hospitalisés, , 102 (+14) en réanimation et +5 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 932 (+17) hospitalisés, 39 (-2) en réanimation et +1 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 1.072 (+75) hospitalisés, 59 (-3) en réanimation et 0 décès en 24h

Record d’emprunt pour la France

Record d’emprunt pour la France

Un emprunt record qui représente 10 %de la richesse annuelle du pays.

270 milliards d’euros. Il s’agit du montant record que l’Agence France Trésor (AFT), organisme chargé de placer la dette de l’Etat sur les marchés financiers, compte emprunter à moyen et à long termes en 2023. Un record.

La situation mensuelle budgétaire de l’Etat de juillet 2022 montrait déjà le niveau record atteint par la charge de la dette de l’Etat : 39,382 milliards d’euros, soit +48,9% par rapport à juillet 2021 (26,457 milliards d’euros). Et ce niveau record dépasse désormais le niveau atteint par le service de la dette de l’Etat en 2021 (38,496 milliards) de près de 1 milliard d’euros (+886 millions d’euros).Il faudra y ajouter une rallonge de 11 milliards. En tout la charge financière pour les emprunts de la France représenteront environ 50 milliards d’euros ,record aussi.

Si le montant est plus élevé de 10 milliards par rapport à 2022 mais aussi 2021, c’est que l’Etat n’a plus la capacité de puiser autant qu’auparavant dans sa trésorerie de précaution constituée en 2020, au début de l’épisode Covid-19. Il doit donc compenser par une hausse de l’emprunt. Pour autant, les besoins de financement sont quasiment les mêmes.

Ces 270 milliards devraient correspondre à 9,8% du PIB français en 2023, comme en 2022, alors que le ratio était de 11,3% en 2020. Une « stabilité » du programme de financement 2023 qu’il a confirmée, ce mercredi. « Dans un environnement avec beaucoup d’incertitudes, le fait d’être une ancre de stabilité à une valeur pour l’émetteur comme pour les marchés », a-t-il justifié dans une conférence de presse.

En moyenne, la France a emprunté à 1,03% en 2022, alors que les taux avaient été négatifs en 2020 (-0,30%) et 2021 (-0,28%). L’emprunt avec l’échéance à 10 ans à taux fixe, qui fait référence, s’est élevé en moyenne à 1,5% cette année. Sur le marché obligataire, où les investisseurs s’échangent les titres de dette, ce taux est de 2,26% mercredi vers 12H30. Au 1er janvier, il tournait encore autour de 0,2% après avoir été longtemps négatif l’année passée.

Depuis juillet, la Banque centrale européenne (BCE) a relevé ses taux à trois reprises dont les deux dernières de 75 points de base. Et un quatrième resserrement de sa politique monétaire est à prévoir en décembre. Il pourrait être moins agressif que les deux précédentes occurrences, selon le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. Il estime en effet qu’à la réunion de la BCE « du 15 décembre, nous devrions terminer la première mi-temps, de normalisation » de la politique monétaire après plusieurs années de taux exceptionnellement bas, proches de zéro voire négatifs depuis 2016. « Nous discuterons autour de Christine Lagarde (ndlr : la présidente de la BCE) et je pense que la bonne mesure serait de relever les taux d’intérêt pour arriver autour de 2%, un taux plus normal au regard des niveaux passés », a-t-il déclaré lors d’une émission sur LCI le 4 décembre. Actuellement, le taux principal s’élève à 1,5%. François Villeroy de Galhau se positionne donc en faveur d’un relèvement des taux de 0,50 point de pourcentage à l’issue de la prochaine réunion de décembre.

Covid FRANCE 8 DÉCEMBRE 2022 : 75.752 cas supplémentaires en 24 heure

Covid FRANCE 8 DÉCEMBRE 2022 : 75.752 cas supplémentaires en 24 heures

On enregistre mercredi 7 décembre 2022 :75 752 cas supplémentaires en 24 heures, 159.455 morts au total, +93 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.354 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 130.101 (+93 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,21 le taux d’incidence à 576,31 et la tension hospitalière à 22,6 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 21.098 (+484) personnes hospitalisées et 1.145 (+25) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 5.345 (+43) hospitalisées, 306 (0) en réanimation et +24 décès en 24h
Grand Est : 1.955 (+66) hospitalisés, 106 (0) en réanimation et +8 décès en 24h
Hauts de France : 1.829 (+37) hospitalisés, 105 (0) en réanimation et +7 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 2.422 (+109) hospitalisés, 119 (+14) en réanimation et +10 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.104 (+84) hospitalisé, 121 (+3) en réanimation et +11 décès en 24h
Bretagne: 613 (+25) hospitalisés, 37 (+4) en réanimation et +3 décès en 24h
Normandie : 894 (+15) hospitalisés, 28 (+4) en réanimation et +2 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.683 (+70) hospitalisés, 98 (+4) en réanimation et +7 décès en 24h
Pays de la Loire : 500 (+11) hospitalisés, 20 (-4) en réanimation et +5 décès en 24h
Occitanie: 1.474 (+24) hospitalisés, , 88 (+3) en réanimation et +9 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 915 (-13) hospitalisés, 41 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 997 (+4) hospitalisés, 62 (0) en réanimation et +4 décès en 24h

Covid France 7 décembre 2022 : 105 516 cas supplémentaires en 24 heures

Covid France 7 décembre 2022 : 105 516 cas supplémentaires en 24 heures

On enregistre le 6 décembre 2022 :105 516 car supplémentaires en 24 heures, 159.362 morts au total, +117 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.354 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 130.008 (+117 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,21 le taux d’incidence à 573,16 et la tension hospitalière à 22,1 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 20.614 (+221) personnes hospitalisées et 1.120 (+6) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 5.302 (+22) hospitalisées, 306 (-5) en réanimation et +17 décès en 24h
Grand Est : 1.889 (+24) hospitalisés, 106 (+2) en réanimation et +15 décès en 24h
Hauts de France : 1.792 (+51) hospitalisés, 105 (+7) en réanimation et +5 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 2.313 (+38) hospitalisés, 105 (-5) en réanimation et +20 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.020 (+36) hospitalisé, 118 (+6) en réanimation et +11 décès en 24h
Bretagne: 588 (-14) hospitalisés, 33 (-4) en réanimation et +2 décès en 24h
Normandie : 879 (+30) hospitalisés, 24 (+3) en réanimation et +2 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.613 (+43) hospitalisés, 94 (+1) en réanimation et +12 décès en 24h
Pays de la Loire : 489 (+31) hospitalisés, 24 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Occitanie: 1.450 (+4) hospitalisés, , 85 (+5) en réanimation et +6 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 928 (+15) hospitalisés, 43 (-4) en réanimation et +7 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 993 (-52) hospitalisés, 62 (+4) en réanimation et +12 décès en 24h

Emplois : Des seniors sous utilisés en France

Emplois : Des seniors sous utilisés en France

Il est particulièrement important de trouver des solutions à un taux d’emploi des seniors qui est l’un des plus bas d’Europe.

Selon une étude de la Dares datée de décembre 2021, en 2020, le taux d’activité des 55-64 ans en France est inférieur de 5,8 points à celui de l’Union européenne à 27 pays (UE27). En effet, si pour les 55-59 ans, le taux d’activité est de 0,4 points plus élevé en France, il est inférieur de près de 12 points pour les 60-64 ans !

Cette situation s’explique notamment par les politiques de l’emploi menées en France à partir des années 70, et durant les 30 années qui ont suivi. Les pouvoirs publics et les partenaires sociaux ont alors privilégié le retrait des seniors du marché du travail, afin de favoriser l’emploi des autres tranches d’âges. L’abaissement de l’âge de la retraite de 65 à 60 ans, conjugué à la mise en place de dispositifs de départs à la retraite anticipée, ont eu pour effet d’abaisser considérablement le taux d’emploi des seniors.

Un retournement s’est produit à la fin des années 90. Vieillissement de la population et allongement des durées de vie, coût du financement des retraites, ainsi que l’objectif fixé par l’Union européenne d’atteindre un taux d’emploi de 50 % parmi les 55-64 ans, sont autant d’éléments qui ont conduit à un changement de paradigme dans les politiques de l’emploi des seniors. L’objectif de maintien et de retour à l’emploi de ce public a été affirmé, et fait désormais partie des priorités gouvernementales.

Quatre réformes des retraites se sont succédé en France depuis le début des années 1990 : en 1993, 2003, 2010 et 2014. Elles ont eu pour effet d’accroître significativement le taux d’emploi des seniors (+8,2 points entre 2007 et 2017, selon l’Insee). Cependant, dans le même temps, le taux de chômage des travailleurs de cette catégorie d’âge a connu une hausse rapide, de même que la proportion d’emplois à temps partiel et de CDD (Contrats à durée déterminée).

La réforme des retraites de 2010 a repoussé l’âge légal du départ à la retraite de 60 à 62 ans. L’âge légal auquel un salarié du privé peut prendre sa retraite est donc actuellement fixé à 62 ans. L’âge du taux plein, auquel un salarié peut prétendre quel que soit son nombre de trimestres de cotisations, était jusqu’ici fixé à 65 ans. Cet âge sera porté progressivement à 67 ans d’ici 2023.

Notation France : S&P abaisse à «négative» la perspective du pays

Notation France : S&P abaisse à «négative» la perspective du pays

Une information qui est passée assez inaperçue à savoir la baisse des perspectives financières de la France par l’agence de notation.

Il y a des raisons objectives à l’appréciation de l’agence de notation du fait des graves dérives budgétaires de la France dont le déficit a tout simplement doublé par rapport au produit intérieur brut. En 2021, le déficit public s’établit à 163,3 milliards d’euros, soit 6,5 % du produit intérieur brut (PIB), après 9,0 % en 2020 et 3,1 % en 2019. Les administrations publiques centrales portent l’essentiel du déficit public.Il y a aussi l’évolution de la dette.

Le Fonds Monétaire International (FMI) a, quant à lui, une vision plus pessimiste que le gouvernement de l’évolution des finances publiques françaises. Dans son dernier Moniteur des finances publiques paru en octobre, l’institution internationale anticipe une augmentation de la dette publique en France au cours des prochaines années. Elle atteindrait ainsi 118,5 % du PIB en 2027. Cette hausse de l’endettement public serait, selon le FMI, le résultat du maintien du déficit public à un niveau proche de 5 % du PIB (contrairement aux prévisions du gouvernement).

Le Haut Conseil des finances publiques a également critiqué les projections du gouvernement dans son avis rendu fin septembre : les prévisions de croissance y sont jugées « optimistes » et fondées « sur des hypothèses très avantageuses ». Le Haut Conseil des finances publiques considère également que « la trajectoire de finances publiques présentée par le gouvernement est peu ambitieuse ».

Vendredi 2 décembre, l’agence de notation SP Global a abaissé la perspective de la France à « négative » contre « stable » précédemment en raison de risques croissants pour les finances publiques et les conséquences budgétaires pouvant en résulter. L’agence de notation a confirmé dans le même temps la note de dette souveraine du pays à « AA/A-1+ ». L’agence de notation Moody’s a de son côté confirmé la note « AA2 » de la France, assortie d’une perspective « stable ».

Pour S&P, la dégradation de la perspective intervient dans un contexte de dette publique déjà importante, d’un risque quant à la mise en œuvre du programme de réformes structurelles, d’un ralentissement économique global et du resserrement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne. Mais les temps sont durs pour Paris, alors que la crise énergétique coûte cher.
Réformes structurelles. L’avis de S&P n’est pas isolé. « Le désendettement n’est pas une exigence néolibérale ou austéritaire, c’est une protection des Français, donc une nécessité », abondait Pierre Moscovici, premier président de la Cour des comptes, évoquant un « impératif catégorique ». Plusieurs mesures pourraient être mises en œuvre ce faisant, outre la réforme des retraites, dont certaines pistes ont été avancées par Elisabeth Borne.

« [Il faut] simplifier les régimes de minima sociaux [...], réduire les nombreux doublons avec l’Etat dans les administrations locales et régionales, diminuer ou éliminer les niches fiscales pour les producteurs ou les vendeurs de combustibles fossiles », estimait Jeffrey Franks, chef de mission du Fonds monétaire international (FMI) pour la France et directeur adjoint du département Europe de l’institution.

Covid France 3 décembre 2022 : hausse avec +59.008 supplémentaires en 24h

Covid France 3 décembre 2022 : hausse avec +59.008 supplémentaires en 24h

On enregistre vendredi 2 décembre 2022 :une hausse avec +59.008 supplémentaires en 24h, 159.093 morts au total, +67 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.354 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 129.739 (+67 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,32 le taux d’incidence à 521,95 et la tension hospitalière à 22,0 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 19.865 (+196) personnes hospitalisées et 1.113 (+24) malades en réanimation.

Bilan des régions:

Ile-de-France : 5.233 (+38) hospitalisées, 313 (+4) en réanimation et +8 décès en 24h
Grand Est : 1.822 (+33) hospitalisés, 104 (-2) en réanimation et +7 décès en 24h
Hauts de France : 1.699 (-6) hospitalisés, 93 (-2) en réanimation et +5 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 2.207 (+26) hospitalisés, 117 (+3) en réanimation et +6 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.867 (+33) hospitalisé, 103 (+2) en réanimation et +14 décès en 24h
Bretagne: 567 (-7) hospitalisés, 37 (+1) en réanimation et +5 décès en 24h
Normandie : 908 (0) hospitalisés, 28 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.515 (+50) hospitalisés, 97 (+4) en réanimation et +1 décès en 24h
Pays de la Loire : 434 (+2) hospitalisés, 27 (-1) en réanimation et +6 décès en 24h
Occitanie: 1.374 (+36) hospitalisés, , 77 (+13) en réanimation et +5 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 900 (0) hospitalisés, 45 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 964 (-10) hospitalisés, 51 (-3) en réanimation et +6 décès en 24h

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