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Covid France 28 décembre 2022: 208 morts et 30.989 cas supplémentaires en 24h

Covid France 28 décembre 2022: 208 morts et 30.989 cas supplémentaires en 24h.

On enregistre mardi 27 décembre 2022 : 208 morts et 30.989 nouveaux cas confirmés en 24h .

Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.463 (+2) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 132.112 (+206 en 24h).
Le taux de reproductivité R est de 0,79 le taux d’incidence à 428,10 et la tension hospitalière à 28,6 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 25.084 (+41) personnes hospitalisées et 1.447 (-7) malades en réanimation.

• Bilan des régions


• Ile-de-France : 5.921 (-43) hospitalisées, 383 (-6) en réanimation et +30 décès en 24h
• Grand Est : 2.158 (-48) hospitalisés, 123 (-13) en réanimation et +35 décès en 24h
• Hauts de France : 2.440 (+89) hospitalisés, 139 (+9) en réanimation et +25 décès en 24h
• Auvergne Rhône Alpes : 2.774 (-9) hospitalisés, 152 (+4) en réanimation et +22 décès en 24h
• Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.399 (+44) hospitalisé, 142 (-3) en réanimation et +21 décès en 24h
• Bretagne: 1.000 (+2) hospitalisés, 53 (+1) en réanimation et +5 décès en 24h
• Normandie : 1.121 (+15) hospitalisés, 33 (-1) en réanimation et +11 décès en 24h
• Nouvelle-Aquitaine : 1.921 (+4) hospitalisés, 144 (+10) en réanimation et +17 décès en 24h
• Pays de la Loire : 767 (-19) hospitalisés, 35 (-6) en réanimation et +6 décès en 24h
• Occitanie: 1.925 (+15) hospitalisés, , 121 (+3) en réanimation et +10 décès en 24h
• Centre-Val de Loire : 1.168 (+6) hospitalisés, 46 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
• Bourgogne-Franche-Comté : 1.137 (-1) hospitalisés, 60 (-3) en réanimation et +10 décès en 24h

Covid France 28 décembre 2022: 208 morts et 30.989 cas supplémentaires en 24h

Covid France 28 décembre 2022: 208 morts et 30.989 cas supplémentaires en 24h.

On enregistre mardi 27 décembre 2022 : 208 morts et 30.989 nouveaux cas confirmés en 24h .

Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.463 (+2) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 132.112 (+206 en 24h).
Le taux de reproductivité R est de 0,79 le taux d’incidence à 428,10 et la tension hospitalière à 28,6 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 25.084 (+41) personnes hospitalisées et 1.447 (-7) malades en réanimation.

• Bilan des régions


• Ile-de-France : 5.921 (-43) hospitalisées, 383 (-6) en réanimation et +30 décès en 24h
• Grand Est : 2.158 (-48) hospitalisés, 123 (-13) en réanimation et +35 décès en 24h
• Hauts de France : 2.440 (+89) hospitalisés, 139 (+9) en réanimation et +25 décès en 24h
• Auvergne Rhône Alpes : 2.774 (-9) hospitalisés, 152 (+4) en réanimation et +22 décès en 24h
• Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.399 (+44) hospitalisé, 142 (-3) en réanimation et +21 décès en 24h
• Bretagne: 1.000 (+2) hospitalisés, 53 (+1) en réanimation et +5 décès en 24h
• Normandie : 1.121 (+15) hospitalisés, 33 (-1) en réanimation et +11 décès en 24h
• Nouvelle-Aquitaine : 1.921 (+4) hospitalisés, 144 (+10) en réanimation et +17 décès en 24h
• Pays de la Loire : 767 (-19) hospitalisés, 35 (-6) en réanimation et +6 décès en 24h
• Occitanie: 1.925 (+15) hospitalisés, , 121 (+3) en réanimation et +10 décès en 24h
• Centre-Val de Loire : 1.168 (+6) hospitalisés, 46 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
• Bourgogne-Franche-Comté : 1.137 (-1) hospitalisés, 60 (-3) en réanimation et +10 décès en 24h

Covid France le 27 décembre 2022 : baisse de l’épidémie

Covid France le 27 décembre 2022 : baisse de l’épidémie

Les chiffres du 25 décembre ne sont pas significatifs compte tenu de la fermeture des laboratoires. La tendance générale est cependant à la baisse depuis quelques jours.

On enregistre pour le 25 décembre 2022: 161.152 morts au total et aucun nouveau cas de contamination signalée.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.446 (-9) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 131.706 (-49 en 24h).
Le taux de reproductivité R est de 0,94 le taux d’incidence à 482,27 et la tension hospitalière à 28,7 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 25.218 (+99) personnes hospitalisées et 1.454 (+9) malades en réanimation.

Bilan des régions :
• Ile-de-France : 5.948 (+7) hospitalisées, 391 (+4) en réanimation et 0 décès en 24h
• Grand Est : 2.200 (+4) hospitalisés, 136 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
• Hauts de France : 2.391 (+2) hospitalisés, 135 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
• Auvergne Rhône Alpes : 2.812 (-12) hospitalisés, 147 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
• Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.383 (+7) hospitalisé, 142 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
• Bretagne: 988 (-9) hospitalisés, 53 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
• Normandie : 1.088 (-5) hospitalisés, 37 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
• Nouvelle-Aquitaine : 1.941 (-16) hospitalisés, 136 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
• Pays de la Loire : 738 (-18) hospitalisés, 37 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
• Occitanie: 1.929 (0) hospitalisés, , 110 (-4) en réanimation et +4 décès en 24h
• Centre-Val de Loire : 1.171 (+4) hospitalisés, 50 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
• Bourgogne-Franche-Comté : 1.138 (+7) hospitalisés, 58 (0) en réanimation et +2 décès en 24h

Société France : des bac+3 et + 5 à la pelle mais pas de soudeurs pour les centrales nucléaires !

Société France : des bac+3 et + 5 à la pelle mais pas de soudeurs pour les centrales nucléaires

Depuis que la gauche a décidé d’accorder le bac à peu près à la totalité des candidats ( aujourd’hui autour de 95 % de résultats positifs pour 5 % de la population il y a 50 ou 60 ans), l’université doit absorber le flux de ces nouveaux étudiants dont 50% sans doute sont inaptes aux études supérieures. Peu importe, on délivre maintenant d’innombrables diplômes dans des disciplines nouvelles et parfois ésotériques en particulier dans les sciences humaines.

Des diplômes distribués comme des poignées de mains qui ne peuvent déboucher sur aucun emploi un peu technique dans le privé et des diplômés qui viennent rejoindre l’administration y compris l’enseignement. Dans le même temps, on constate la crise dramatique du recrutement de personnel notamment qualifié. C’est ainsi que la France a été contrainte de faire appel à des soudeurs américains pour mettre aux normes les réacteurs nucléaires français.

Le plus ridicule dans l’affaire c’est que nombre de ces bacs plus trois ou cinq plafonnent à 1500 € et sans grandes perspectives de carrière tandis que les soudeurs qualifiés ( et autres ouvriers spécialisés) peuvent atteindre des salaires de 2000 € voire davantage. En cause, évidemment,l’orientation scolaire en France qui veut faire des Français des bureaucrates. En cause aussi, la responsabilité des parents qui ont tellement honte que leur progéniture se salisse les mains. En cause, une société qui a cru pouvoir abandonner l’industrie et l’agriculture pour se concentrer sur la commercialisation de produits à bas coût de l’étranger. En cause l’hypocrisie et l’immobilité d’un pouvoir aujourd’hui complètement englué dans l’immobilisme produit par ses contradictions.

À côté de cette masse inapte aux études supérieures, il existe encore heureusement une certaine élite qui permet de faire illusion sur la qualité du système de formation.Par contre, on manque partout d’ouvriers et de techniciens spécialisés.

Ainsi on a du faire appel à des centaines de centaines de soudeurs américains pour mettre aux normes des réacteurs nucléaires français.

Plus de 600 personnes ont été mobilisées en 2022 sur ces chantiers de réparation, dont une centaine de soudeurs et tuyauteurs hautement qualifiés venus des Etats-Unis et du Canada, appelés à la rescousse pour épauler des équipes françaises. Contraintes par des limites d’exposition aux radiations, ces dernières étaient, de fait, sous-dimensionnées pour répondre à l’ampleur de la tâche : pour un seul réacteur, un chantier dure plus de cinq mois.

La France manque en effet de soudeurs spécialisés. C’est pourquoi quatre entreprises du nucléaire, EDF, Orano, CMN et Naval Group se sont alliées début décembre pour lancer une haute école de soudeurs, des « acrobates » de précision très recherchés pour réparer les tuyaux des centrales ou bâtir les sous-marins du futur.

« Il y a urgence, car nous sommes sur des développements industriels majeurs dans les prochaines années » avec les projets de six nouveaux réacteurs EPR et des futurs sous-marins de dernière génération, a indiqué David Le Hir, directeur de la centrale de Flamanville 1 et 2, et président de Hefais. L’école ne pourra toutefois pas, à elle seule, répondre au « besoin colossal ». « 7.000 offres » de recrutement sont recensées par Pole Emploi.

Covid France 24 décembre 2022 : 158 morts supplémentaires et 43.766 nouveaux cas confirmés en 24

Covid France 24 décembre 2022 : 158 morts supplémentaires et 43.766 nouveaux cas confirmés en 24h

On enregistre vendredi 23 décembre 2022: 158 morts supplémentaires, soit 161.152 morts au total et +43.766 nouveaux cas confirmés en 24h, soit 1.676.067 cas confirmés au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.446 (+6) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 131.706 (+152 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,94 le taux d’incidence à 501,11 et la tension hospitalière à 28,7 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 25.218 (-177) personnes hospitalisées et 1.454 (+2) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 5.924 (+55) hospitalisées, 387 (+6) en réanimation et +18 décès en 24h
Grand Est : 2.227 (-7) hospitalisés, 138 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
Hauts de France : 2.355 (-47) hospitalisés, 128 (-6) en réanimation et +15 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 2.793 (-195) hospitalisés, 147 (-11) en réanimation et +30 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.402 (-23) hospitalisé, 144 (+2) en réanimation et +23 décès en 24h
Bretagne: 1.026 (+7) hospitalisés, 55 (+10) en réanimation et +10 décès en 24h
Normandie : 1.114 (+20) hospitalisés, 37 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.953 (-12) hospitalisés, 146 (+2) en réanimation et +11 décès en 24h
Pays de la Loire : 782 (+12) hospitalisés, 37 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Occitanie: 1.965 (-11) hospitalisés, , 117 (-9) en réanimation et +16 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 1.177 (-4) hospitalisés, 48 (+5) en réanimation et +9 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 1.132 (+10) hospitalisés, 56 (+2) en réanimation et +10 décès en 24h

France : des bac+3 et 5 à la pelle mais pas de soudeurs pour les centrales nucléaires

France : des bac+3 et + 5 à la pelle mais pas de soudeurs pour les centrales nucléaires

Depuis que la gauche a décidé d’accorder le bac à peu près à la totalité des candidats ( aujourd’hui autour de 95 % de résultats positifs pour 5 % de la population il y a 50 ou 60 ans), l’université doit absorber le flux de ces nouveaux étudiants dont 50% sans doute sont inaptes aux études supérieures. Peu importe, on délivre maintenant d’innombrables diplômes dans des disciplines nouvelles et parfois ésotériques en particulier dans les sciences humaines.

Des diplômes distribués comme des poignées de mains qui ne peuvent déboucher sur aucun emploi un peu technique dans le privé et des diplômés qui viennent rejoindre l’administration y compris l’enseignement. Dans le même temps, on constate la crise dramatique du recrutement de personnel notamment qualifié. C’est ainsi que la France a été contrainte de faire appel à des soudeurs américains pour mettre aux normes les réacteurs nucléaires français.

Le plus ridicule dans l’affaire c’est que nombre de ces bacs plus trois ou cinq plafonnent à 1500 € et sans grandes perspectives de carrière tandis que les soudeurs qualifiés ( et autres ouvriers spécialisés) peuvent atteindre des salaires de 2000 € voire davantage. En cause, évidemment,l’orientation scolaire en France qui veut faire des Français des bureaucrates. En cause aussi, la responsabilité des parents qui ont tellement honte que leur progéniture se salisse les mains. En cause, une société qui a cru pouvoir abandonner l’industrie et l’agriculture pour se concentrer sur la commercialisation de produits à bas coût de l’étranger. En cause l’hypocrisie et l’immobilité d’un pouvoir aujourd’hui complètement englué dans l’immobilisme produit par ses contradictions.

À côté de cette masse inapte aux études supérieures, il existe encore heureusement une certaine élite qui permet de faire illusion sur la qualité du système de formation.Par contre, on manque partout d’ouvriers et de techniciens spécialisés.

Ainsi on a du faire appel à des centaines de centaines de soudeurs américains pour mettre aux normes des réacteurs nucléaires français.

Plus de 600 personnes ont été mobilisées en 2022 sur ces chantiers de réparation, dont une centaine de soudeurs et tuyauteurs hautement qualifiés venus des Etats-Unis et du Canada, appelés à la rescousse pour épauler des équipes françaises. Contraintes par des limites d’exposition aux radiations, ces dernières étaient, de fait, sous-dimensionnées pour répondre à l’ampleur de la tâche : pour un seul réacteur, un chantier dure plus de cinq mois.

La France manque en effet de soudeurs spécialisés. C’est pourquoi quatre entreprises du nucléaire, EDF, Orano, CMN et Naval Group se sont alliées début décembre pour lancer une haute école de soudeurs, des « acrobates » de précision très recherchés pour réparer les tuyaux des centrales ou bâtir les sous-marins du futur.

« Il y a urgence, car nous sommes sur des développements industriels majeurs dans les prochaines années » avec les projets de six nouveaux réacteurs EPR et des futurs sous-marins de dernière génération, a indiqué David Le Hir, directeur de la centrale de Flamanville 1 et 2, et président de Hefais. L’école ne pourra toutefois pas, à elle seule, répondre au « besoin colossal ». « 7.000 offres » de recrutement sont recensées par Pole Emploi.

Covid France 24 décembre 2022 : 158 morts supplémentaires et 43.766 nouveaux cas confirmés en 24h

Covid France 24 décembre 2022 : 158 morts supplémentaires et 43.766 nouveaux cas confirmés en 24h

On enregistre vendredi 23 décembre 2022: 158 morts supplémentaires, soit 161.152 morts au total et +43.766 nouveaux cas confirmés en 24h, soit 1.676.067 cas confirmés au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.446 (+6) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 131.706 (+152 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,94 le taux d’incidence à 501,11 et la tension hospitalière à 28,7 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 25.218 (-177) personnes hospitalisées et 1.454 (+2) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 5.924 (+55) hospitalisées, 387 (+6) en réanimation et +18 décès en 24h
Grand Est : 2.227 (-7) hospitalisés, 138 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
Hauts de France : 2.355 (-47) hospitalisés, 128 (-6) en réanimation et +15 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 2.793 (-195) hospitalisés, 147 (-11) en réanimation et +30 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.402 (-23) hospitalisé, 144 (+2) en réanimation et +23 décès en 24h
Bretagne: 1.026 (+7) hospitalisés, 55 (+10) en réanimation et +10 décès en 24h
Normandie : 1.114 (+20) hospitalisés, 37 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.953 (-12) hospitalisés, 146 (+2) en réanimation et +11 décès en 24h
Pays de la Loire : 782 (+12) hospitalisés, 37 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Occitanie: 1.965 (-11) hospitalisés, , 117 (-9) en réanimation et +16 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 1.177 (-4) hospitalisés, 48 (+5) en réanimation et +9 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 1.132 (+10) hospitalisés, 56 (+2) en réanimation et +10 décès en 24h

Covid France 23 décembre 2022 : 120 morts et 49 517 cas supplémentaires en 24 heures

Covid France 23 décembre 2022 : 120 morts et 49 517 cas supplémentaires en 24 heures

On enregistre jeudi 22 décembre 2022 :120 morts et 49 517 cas supplémentaires en 24 heures; . Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.440 (+7) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 131.554 (+113 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,94 le taux d’incidence à 521,92 et la tension hospitalière à 28,7 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 25.395 (+170) personnes hospitalisées et 1.452 (+9) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 5.869 (+73) hospitalisées, 381 (+8) en réanimation et +15 décès en 24h
Grand Est : 2.234 (+6) hospitalisés, 137 (+7) en réanimation et +15 décès en 24h
Hauts de France : 2.402 (+46) hospitalisés, 134 (0) en réanimation et +15 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 2.988 (+3) hospitalisés, 158 (0) en réanimation et +11 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.425 (+5) hospitalisé, 142 (-3) en réanimation et +10 décès en 24h
Bretagne: 1.019 (+27) hospitalisés, 45 (-4) en réanimation et +5 décès en 24h
Normandie : 1.094 (+26) hospitalisés, 37 (+2) en réanimation et +5 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.965 (+21) hospitalisés, 144 (+5) en réanimation et +6 décès en 24h
Pays de la Loire : 770 (+27) hospitalisés, 36 (-4) en réanimation et +7 décès en 24h
Occitanie: 1.976 (+3) hospitalisés, , 126 (+1) en réanimation et +11 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 1.181 (+4) hospitalisés, 43 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 1.122 (-71) hospitalisés, 54 (-3) en réanimation et +7 décès en 24h

Covid France 22 décembre 2022 : 54.613 cas supplémentaires en 24 heures.

Covid France 22 décembre 2022 : 54.613 cas supplémentaires en 24 heures.

On enregistre mercredi 21 décembre 2022 : 54.613 cas supplémentaires en 24 heures, 160.874 morts au total, +127 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.433 (+3) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 131.441 (+124 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,94 le taux d’incidence à 562,85 et la tension hospitalière à 28,5 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

compte actuellement 25.225 (+223) personnes hospitalisées et 1.443 (+5) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 5.796 (+56) hospitalisées, 373 (+11) en réanimation et +15 décès en 24h
Grand Est : 2.228 (+9) hospitalisés, 130 (+1) en réanimation et +15 décès en 24h
Hauts de France : 2.356 (+25) hospitalisés, 134 (+5) en réanimation et +13 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 2.985 (+97) hospitalisés, 158 (-3) en réanimation et +11 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.420 (-22) hospitalisé, 145 (+5) en réanimation et +16 décès en 24h
Bretagne: 992 (+30) hospitalisés, 49 (-5) en réanimation et +5 décès en 24h
Normandie : 1.068 (-6) hospitalisés, 35 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.944 (-16) hospitalisés, 139 (-2) en réanimation et +11 décès en 24h
Pays de la Loire : 743 (+26) hospitalisés, 40 (-5) en réanimation et +6 décès en 24h
Occitanie: 1.973 (+14) hospitalisés, , 125 (-5) en réanimation et +12 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 1.177 (-1) hospitalisés, 44 (+3) en réanimation et +4 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 1.193 (-10) hospitalisés, 57 (-2) en réanimation et +11 décès en 24h

France: Dette record à plus de 3000 milliards

Dette record à plus de 3000 milliards

Du fait de la crise sanitaire et maintenant de la crise énergétique, les autorités de contrôle financier en Europe et en France se montrent particulièrement bienveillantes par rapport à la dérive financière de la France. Pourtant l’endettement constitue une menace sérieuse pour l’avenir du pays. Cet endettement atteint aujourd’hui de l’ordre de 115 % du PIB et génère un coût financier annuel d’environ 50 milliards de par an.

Sur la tendance, on pourrait bien atteindre 150 % du PIB pour cette tête d’ici quelques années et la charge financière pourrait doubler soit 100 milliards actuels. En cause, des déficits budgétaires qui ne cessent de s’agrandir (170 milliards pour 2022) et certainement un déficit encore supérieur en 2023 compte tenu des hypothèses économiques trop optimistes. L’endettement présentait 55 % du PIB en 95 et 100 % en 2019. Mais depuis on constate un envol incontrôlable.( Le montant total de l’endettement va dépasser 3000 milliards en 2023).La France suit inexorablement le chemin de l’Italie voire de la Grèce .

La conséquence directe sera le moment venu la dégradation de la note financière de la France par les agences de notation avec une hausse des taux d’intérêt qui viendront assommer un peu plus la dette et l’économie . La version finale du projet de loi de Finances pour 2023 que s’apprête à adopter l’Assemblée prévoit un déficit de l’Etat de 165 milliards contre 158 milliards annoncé en septembre. Un mauvais signal politique, qui s’explique par les mesures prises pour amortir le choc énergétique et par la distribution à certaines catégories sociales. .

En septembre, lors de la présentation du projet de loi de finances (PLF) pour 2023 , le ministre de l’Economie Bruno Le Maire avait assuré que la France était désormais « à l’euro près » . Deux mois et demi plus tard, la formule qui voulait frapper les esprits a pris un petit coup de vieux : le budget que s’apprête à adopter l’Assemblée nationale ce jeudi prévoit un déficit de l’Etat supérieur de près de 7 milliards d’euros à ce qui était prévu en septembre, conséquence des moyens toujours plus importants mobilisés pour amortir le choc de la crise énergétique est arrosée ici ou là telle ou telle catégorie sociale.

Le déficit budgétaire s’est creusé, atteignant 164,9 milliards d’euros, quand il était annoncé à 158,4 milliards en septembre dernier.

La dérive est aussi alimentée par les excès des collectivités locales deux fois trop nombreuses dont les comptes sont aussi plombés par les charges sociales de l’armée des fonctionnaires locaux qui ne cessent de grossir. Les dépenses salariales représentent Environ 30 % des dépenses totales en moyenne.

Le risque c’est évidemment la forte dégradation de la note financière de la France. Ceci entraînera une forte hausse de l’argent emprunté par le pays , venant plomber un peu plus l’économie notamment la compétitivité mais aussi l’inflation.

Football Coupe du monde : un troisième match raté pour l’équipe de France

Football Coupe du monde : un troisième match raté pour l’équipe de France

Quand on se fie aux résultats, on peut se réjouir d’une grande partie de l’efficacité de l’équipe de France. Par contre dans le détail, il faut bien reconnaître que les trois derniers matchs, contre l’Angleterre, contre le Maroc puis en finale contre l’Argentine ont été largement ratés . Les observateurs en général n’ont retenu que le résultat mais la France a commencé à dériver sérieusement contre l’Angleterre. Pour parler clair, l’Angleterre et le Maroc ont dominé la France et méritaient la victoire. Il n’y pas eu de nouveau miracle contre une Argentine particulièrement motivée et on a certainement frôlé la débâcle. En cause souvent comme d’habitude l’extrême fragilité psychologique des Français quand les argentin, eux, ne se posaient aucune question comme en témoigne leur engagement. Aussi un management assez approximatif avec notamment le maintien d’un Dembélé complètement transparent pendant trois matchs alors que parallèlement les défenses adverses ont largement cadenassé Mbappé.

Les notes attribuées par BFM aux joueurs témoignent de la médiocrité moyenne de la prestation.

Hugo Lloris: 5
Il a encaissé trois buts mais sans lui, la note aurait été plus salée. Battu par Emiliano
Jules Koundé: 3
En difficulté face à un Angel Di Maria en feu. Souvent pris dans son dos. Légèrement mieux en deuxieme période.
Raphaël Varane: 3
Comme le reste de la défense, il a longtemps souffert. Incapable de sonner la révolte. Il n’a pas été le leader qu’il aurait dû être.
Dayot Upamecano: 3
A mis beaucoup de temps à rentré dans son match. A semblé manquer de rythme. Dans quelle mesure le virus les sequelles du virus l’ont handicapé ?
Théo Hernandez: 2
N’a pas eu le même rayonnement qu’à l’accoutumée. Sans doute gêné par son genou, il a cédé sa place à Eduardo Camavinga en deuxième période.
Aurélien Tchouaméni: 3,5
A souffert comme ses partenaires au milieu. A perdu beaucoup trop de duels. Pénalisant à ce niveau de compétition.
Adrien Rabiot: 4
Match très compliqué. Peu de duels remportés. Des interventions dans le mauvais tempo. Dominé dans l’envie en première période. Mieux en deuxième période.
Antoine Griezmann: 4
Toujours beaucoup de générosité dans l’effort. De la combativité. Mais totalement impuissant ce soir. Des ballons perdus et peu de créativité offensive.
Ousmane Dembélé: 2
A à peu près tout raté. Fébrile dans ses prises de balles. Fautif sur le (très très) léger contact avec Di Maria qui amène le penalty. L’ombre de lui même. Logiquement remplacé à la 40e par Kolo Muani.
Kylian Mbappé: 9
Il est arrêté sur la plupart des ballons qu’il touche. Parfaitement bloqué par la défense argentine. Première première frappe non cadrée à la 70e. Et puis le tour de magie est arrivé en deux minutes. Penalty et volée fantastique. Plein de sang froid sur son deuxième penalty.
Olivier Giroud: 3
Quasiment aucun ballon touché. De la présence dans les duels aériens mais sans réussite. Étonné de sa sortie pourtant logique à la 40e. Remplacé par Thuram.
Marcus Thuram: 4
Une entrée sans grand impact. N’a pas apporté suffisamment offensivement.
Randal Kolo Muani: 7
Très bonne entrée. A mis du pep’s au domaine offensif des Bleus. N’a pas eu peur de tenter, de prendre des initiatives. A provoqué le penalty grâce une bonne percée. Manque la balle de match au bout de la prolongation. Sa découverte du niveau international lors de ce Mondial devrait le faire grandir.
Kingsley Coman: 6,5
Une entrée dynamique. A apporté de la vitesse au jeu français qui en avait bien besoin.

Covid France 20 décembre 2022 :8.213 cas supplémentaires en 24h

Covid France 20 décembre 2022 :8.213 cas supplémentaires en 24h.

On enregistre lundi 19 décembre 2022 : 8.213 Cas supplémentaires en 24h, 160.617 morts au total, +178 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.429 (+1) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 131.188 (+177 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,12 le taux d’incidence à 578,90 et la tension hospitalière à 28,1 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 24.631 (+274) personnes hospitalisées et 1.419 (+36) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 5.701 (+33) hospitalisées, 350 (0) en réanimation et +15 décès en 24h
Grand Est : 2.167 (+19) hospitalisés, 132 (+1) en réanimation et +20 décès en 24h
Hauts de France : 2.272 (+19) hospitalisés, 123 (+12) en réanimation et +24 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 2.844 (+3) hospitalisés, 156 (-2) en réanimation et +20 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.412 (-8) hospitalisé, 134 (+8) en réanimation et +20 décès en 24h
Bretagne: 906 (+40) hospitalisés, 53 (+5) en réanimation et +16 décès en 24h
Normandie : 1.068 (+12) hospitalisés, 34 (-2) en réanimation et +1 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 2.006 (+47) hospitalisés, 142 (+14) en réanimation et +9 décès en 24h
Pays de la Loire : 695 (+30) hospitalisés, 41 (0) en réanimation et +11 décès en 24h
Occitanie: 1.950 (+76) hospitalisés, , 142 (+4) en réanimation et +17 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 1.100 (+2) hospitalisés, 42 (-5) en réanimation et +15 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 1.178 (-13) hospitalisés, 59 (0) en réanimation et +8 décès en 24h

.Dette France : Vers un endettement record

Dette France : Vers un endettement record

Du fait de la crise sanitaire et maintenant de la crise énergétique, les autorités de contrôle financier en Europe et en France se montrent particulièrement bienveillantes par rapport à la dérive financière de la France. Pourtant l’endettement constitue une menace sérieuse pour l’avenir du pays. Cet endettement atteint aujourd’hui de l’ordre de 115 % du PIB et génère un coût financier annuel d’environ 50 milliards de par an.

Sur la tendance, on pourrait bien atteindre 150 % du PIB cette tête d’ici quelques années et la charge financière pourrait doubler. En cause, des déficits budgétaires qui ne cessent de s’agrandir (170 milliards pour 2022) et certainement un déficit encore supérieur en 2023 compte tenu des hypothèses économiques trop optimistes. L’endettement présentait 55 % du PIB en 95 et 100 % en 2019. Mais depuis on constate un envol incontrôlable.( Le montant total de l’endettement va dépasser 3000 milliards en 2023).La France suit inexorablement le chemin de l’Italie voire de la Grèce .

La conséquence directe sera le moment venu la dégradation de la note financière de la France par les agences de notation avec une hausse des taux d’intérêt qui viendront assommer un peu plus la dette et l’économie . La version finale du projet de loi de Finances pour 2023 que s’apprête à adopter l’Assemblée prévoit un déficit de l’Etat de 165 milliards contre 158 milliards annoncé en septembre. Un mauvais signal politique, qui s’explique par les mesures prises pour amortir le choc énergétique et par la distribution à certaines catégories sociales. .

En septembre, lors de la présentation du projet de loi de finances (PLF) pour 2023 , le ministre de l’Economie Bruno Le Maire avait assuré que la France était désormais « à l’euro près » . Deux mois et demi plus tard, la formule qui voulait frapper les esprits a pris un petit coup de vieux : le budget que s’apprête à adopter l’Assemblée nationale ce jeudi prévoit un déficit de l’Etat supérieur de près de 7 milliards d’euros à ce qui était prévu en septembre, conséquence des moyens toujours plus importants mobilisés pour amortir le choc de la crise énergétique est arrosée ici ou là telle ou telle catégorie sociale.

Le déficit budgétaire s’est creusé, atteignant 164,9 milliards d’euros, quand il était annoncé à 158,4 milliards en septembre dernier.
La dérive est aussi alimentée par les excès des collectivités locales deux fois trop nombreuses dont les comptes sont aussi plombés par les charges sociales de l’armée des fonctionnaires locaux qui ne cessent de grossir. Les dépenses salariales représentent Environ 30 % des dépenses totales en moyenne.

Croissance France : récession probable vers la fin d’année

Croissance France : récession probable vers la fin d’année

Ça ira sans doute mieux demain pense le ministre de l’économie . Pourtant, la France pourrait connaître la récession d’ici la fin d’année et de début 2023 d’après l’INSEE. En outre l’inflation risquerait de croître après de 7 % sur 2022 et va continuer à hauteur au moins de 5 % en 2023.

L’INSEE constate qu’près un fort rebond en 2021 (+6,8%), la croissance se tasse fortement en cette fin d’année 2022. Dans sa dernière note de conjoncture dévoilée ce jeudi 15 décembre, l’Insee table sur une croissance du PIB négative à -0,2% au dernier trimestre 2022, un très léger rebond au premier trimestre 2023 (0,1%) et une accélération au second trimestre (0,3%).
L’institut de statistiques a révisé à la baisse ses prévisions pour la fin de l’année de 0,2 point.

Sur l’ensemble de l’année, les statisticiens tablent désormais sur une croissance de 2,5% contre 2,6% auparavant. De son côté, le gouvernement projette dans le budget 2023 toujours une croissance de 1% l’année prochaine. Mais cette prévision semble de moins en moins crédible aux yeux de nombreux économistes. En outre, de nombreuses incertitudes compliquent la tâche des économistes. Entre le prolongement du conflit en Ukraine, les conséquences du resserrement monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) et l’évolution de la situation sanitaire en Chine, les conjoncturistes sont plongés dans le brouillard.

En cause, une chute de la production dans l’industrie. « En France, les climats des affaires se sont effrités mais sans chuter. En revanche, le moral est en berne dans les entreprises les plus énergivores », a ajouté le statisticien. En octobre, la production d’électricité est restée « très dégradée ». Résultat, les moteurs du tissu productif ont tourné au ralenti.
Les industries les plus énergivores exposées aux soubresauts de la production électrique ont flanché en octobre et novembre. «

Sur l’année 2022, les problèmes d’approvisionnement électrique amputerait la croissance de 0,4 point de PIB. A ces chutes de production électrique s’ajoutent l’explosion des prix de l’énergie et celle des matières premières pour la plupart des branches. Du côté des services, l’activité est « atone » en cette fin d’année selon le département de conjoncture.
Consommation et investissements des ménages en berne

Du côté de la demande, la consommation, traditionnel moteur de l’économie hexagonale, est en berne. Les dépenses des Français sont en repli de -0,7% au T4 après un précédent recul de -0,1% au T3. Cette chute s’expliquerait par de moindres consommation d’énergie durant l’automne en raison des températures plus clémentes et des comportements de sobriété face à la crise énergétique. Les Français continuent de se serrer la ceinture dans les dépenses alimentaires et les achats de biens. La consommation pourrait légèrement repartir à 0,4% au premier trimestre 2023, puis 0,2% au second trimestre.

Cette conjonction de crises assombrit amplement l’horizon pour les ménages. Résultat, les dépenses d’investissement des Français sont en chute depuis juin dernier et ne devraient pas s’améliorer dans les mois à venir. L’Insee anticipe un recul des investissements des ménages jusqu’à la fin du premier semestre 2023. Ces chiffres médiocres se traduisent dans la production de logements individuels au ralenti.

La surchauffe des prix risque de se prolonger en début d’année 2023. L’inflation s’est propagée à l’ensemble des secteurs et des produits depuis fin 2021. « L’inflation pourrait atteindre 7% sur un an au début de l’année 2023 avant de refluer par effet de base », a indiqué Olivier Simon de l’Insee. « L’inflation alimentaire est devenue le moteur de l’indice général des prix à la consommation alors que les prix de l’énergie ralentissent en raison notamment de la baisse des prix du pétrole et de la ristourne sur les carburants à l’automne », poursuit l’expert.

Finances : la France vers la banqueroute ?

Finances : la France vers la banqueroute ?

Du fait de la crise sanitaire et maintenant de la crise énergétique, les autorités de contrôle financier en Europe et en France se montrent particulièrement bienveillantes par rapport à la dérive financière de la France. Pourtant l’endettement constitue une menace sérieuse pour l’avenir du pays. Cet endettement atteint aujourd’hui de l’ordre de 115 % du PIB et génère un coût financier annuel d’environ 50 milliards de par an.

Sur la tendance, on pourrait bien atteindre 150 % du PIB cette tête d’ici quelques années et la charge financière pourrait doubler. En cause, des déficits budgétaires qui ne cessent de s’agrandir (170 milliards pour 2022) et certainement un déficit encore supérieur en 2023 compte tenu des hypothèses économiques trop optimistes. L’endettement présentait 55 % du PIB en 95 et 100 % en 2019. Mais depuis on constate un envol incontrôlable.( Le montant total de l’endettement va dépasser 3000 milliards en 2023).La France suit inexorablement le chemin de l’Italie voire de la Grèce .

La conséquence directe sera le moment venu la dégradation de la note financière de la France par les agences de notation avec une hausse des taux d’intérêt qui viendront assommer un peu plus la dette et l’économie . La version finale du projet de loi de Finances pour 2023 que s’apprête à adopter l’Assemblée prévoit un déficit de l’Etat de 165 milliards contre 158 milliards annoncé en septembre. Un mauvais signal politique, qui s’explique par les mesures prises pour amortir le choc énergétique et par la distribution à certaines catégories sociales. .

En septembre, lors de la présentation du projet de loi de finances (PLF) pour 2023 , le ministre de l’Economie Bruno Le Maire avait assuré que la France était désormais « à l’euro près » . Deux mois et demi plus tard, la formule qui voulait frapper les esprits a pris un petit coup de vieux : le budget que s’apprête à adopter l’Assemblée nationale ce jeudi prévoit un déficit de l’Etat supérieur de près de 7 milliards d’euros à ce qui était prévu en septembre, conséquence des moyens toujours plus importants mobilisés pour amortir le choc de la crise énergétique est arrosée ici ou là telle ou telle catégorie sociale.

Le déficit budgétaire s’est creusé, atteignant 164,9 milliards d’euros, quand il était annoncé à 158,4 milliards en septembre dernier.
La dérive est aussi alimentée par les excès des collectivités locales deux fois trop nombreuses dont les comptes sont aussi plombés par les charges sociales de l’armée des fonctionnaires locaux qui ne cessent de grossir. Les dépenses salariales représentent Environ 30 % des dépenses totales en moyenne.

Les rapports annuels de la Cour des comptes sur les finances publiques locales montrent cependant que ces décisions de l’Etat expliquent moins de la moitié de l’augmentation de la masse salariale des administrations publiques locales. L’essentiel provient des décisions prises par les instances dirigeantes des collectivités locales en toute autonomie en matière d’évolution des effectifs et des rémunérations.

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