Archive pour le Tag 'France'

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France : record d’Europe de la croissance démographique

France : record d’Europe de la croissance démographique

La population française ne cesse d’augmenter, plus que partout en Europe. La France comptait au 1er janvier 2010 64.612.939 habitants. C’est une croissance démographique deux fois plus élevée que la moyenne en Europe, avec 1,4 million d’habitants gagnés en 4 ans. C’est sur les chiffres fournis par l’Insee que sont basés notamment les dotations financières aux collectivités ou le nombre de conseillers municipaux. Toutes les régions françaises n’évoluent pas au même rythme, le littoral atlantique se montrant dynamique, en particulier la Bretagne, les Pays de la Loire et l’Aquitaine qui ont vu leur population augmenter fortement, de même qu’en Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon et Rhône-Alpes.  Le rythme est moins soutenu dans les régions du nord et de l’est, alors qu’outre-mer, la Guadeloupe se situe désormais « en deçà du rythme national moyen » et la population de la Martinique diminue légèrement, note l’Insee.  Si Toulouse (441.802 habitants), Nice (343.304), Nantes (284.970), Strasbourg (271.782) et Montpellier (257.351) constituent le quinté des communes les plus peuplées après Paris, Lyon et Marseille, la palme de celle la moins peuplée revient à Rochefourchat (Drôme) avec un habitant recensé au 1er janvier 2010. L’Insee relève que la croissance est « portée par les petites communes ». Elle est « moindre » dans les agglomérations moyennes et « 5 fois moins rapide dans les villes centres que dans les banlieues des grandes agglomérations ». Sur 36.683 communes, la moitié a moins de 420 habitants et les deux tiers moins de mille. En moyenne, chaque commune compte 1.759 habitants contre 4.100 dans l’Europe des 27. « Entre 2006 et 2010, les petites communes sont plus dynamiques que les grandes. Si les communes de moins de 5.000 habitants abritent 40 % de la population, elles représentent 70 % de la croissance démographique », indique l’Insee.  Au 1er janvier 2012, la population de la France était évaluée à 65,35 millions d’habitants, selon des estimations publiées en début d’année par l’Insee.

 

France : révision de croissance ramenée à 0,1% au troisième trimestre (Insee)

France : révision  de croissance ramenée à 0,1% au troisième trimestre (Insee)

 

Manipulation méthodologique classique, on surestime la croissance d’un trimestre pour atténuer le pessimisme, ensuite on révise en baisse pour faire apparaître un petit plus le trimestre suivant. En clair, en dépit de ces manipulations, il n’y aura pratiquement pas de croissance en 2012. La croissance de l’économie française au troisième trimestre a été revue en baisse à +0,1% après un repli de 0,1% au deuxième, selon les résultats détaillés des comptes nationaux trimestriels publiés vendredi par l’Insee. Elle avait été annoncée dans un premier temps à +0,2% par l’institut.  Alors que le gouvernement table sur une hausse du PIB de 0,3% pour l’année, l’Insee avait indiqué ce mois-ci compter  sur une croissance moyenne de 0,1% en 2012 en anticipant une contraction de 0,2% de l’activité sur le quatrième trimestre. S’agissant du troisième trimestre, la contribution de la demande intérieure finale (hors stocks) à la croissance est confirmée à +0,2 point de même que celle du commerce extérieur à +0,3 point. Mais celle de la variation des stocks s’inscrit désormais à -0,4 point au lieu de -0,3 point en première estimation.  Après son rebond du deuxième trimestre – revu à +0,5% contre +0,6% annoncé précédemment -, l’investissement des entreprises non financières a rechuté à -0,6% (contre -0,4% annoncé en première estimation) et celui des administrations publiques est resté stable (+0,1% en première estimation).  L’Insee fait état par ailleurs d’une stagnation du pouvoir d’achat des ménages au troisième trimestre, après un rebond révisé en baisse à 0,3% au deuxième (contre une précédente estimation de +0,4% pour le deuxième trimestre). Leur revenu disponible a progressé de 0,2% (après +0,5% au T2 et +0,6% au premier trimestre).  Mais la consommation des ménages en valeur, qui était restée stable au 2e trimestre, a progressé de 0,4%, ce qui fait que leur taux d’épargne a diminué d’un trimestre sur l’autre de 0,2 point, à 16,2%. Du côté des entreprises, le léger redressement des taux de marge amorcé au deuxième trimestre s’est poursuivi (+0,1 point à 28,3%) grâce à une valeur ajoutée qui a progressé au même rythme qu’au trimestre précédent (+0,8% en valeur) alors que la hausse des impôts sur la production qu’elles versent s’est accélérée (+1,9% après +1,1%) .

 

Chômage en France: encore en hausse en novembre et ça va continuer

Chômage en France: encore en hausse en  novembre et ça va continuer

 

Avec novembre ce sera le 19ème mois d’augmentation du chômage ; On a franchi la barre des 3 millions en Août. Pour 2013, il faudra compter environ 500 000 chômeurs de plus. En effet la croissance sera quasiment nulle en 2012 comme en 2013. Pour les années suivantes comment la courbe pourrait-elle se redresser ? Avec une croissance qui restera atone du faiat de l’augmentation des impôts, des exportations sans apport positif (la compétitivité ne se reconstruit pas en une année) et des investissements attentistes. Pour les Etats Unis la grande peur, c’est le mur budgétaire de fin 2012, pour la France ce sera le mur social pour 2013.  C’est la question politique centrale, celle qui fera éclater les prévisions économiques et financières du gouvernement et qui vraisemblablement sera à l’origine d’un séisme politique. Alors que l’Insee prédit une poursuite de la dégradation et 10,5% de chômeurs en métropole en juin 2013, le président de la République a maintenu son objectif d’inverser la courbe du chômage à la fin de l’année prochaine.  Fin octobre, 4,58 millions de personnes pointaient à Pôle emploi en métropole, dont 3,1 millions sans aucune activité, un chiffre inégalé depuis plus de 14 ans.  Désormais, avant la publication des très attendus chiffres mensuels du ministère du Travail, qui grimpent depuis 18 mois, la principale inconnue est l’ampleur de la hausse. En septembre et en octobre, les chiffres avait littéralement explosé, avec plus de 45.000 nouveaux chômeurs venus frapper à la porte du service public de l’emploi en un mois. Mercredi, à l’issue d’un entretien avec le président de la République, le ministre du Travail Michel Sapin a déclaré « ne pas être là pour faire de la comptabilité » mais « être là pour agir », promettant « une mobilisation maximale de tous les outils » anti-chômage.  M. Sapin a ainsi précisé que 2.000 emplois d’avenir (sur un objectif de 100.000 en 2013), destinés aux jeunes pas ou peu qualifiés, avaient déjà été pourvus et rappelé que le contrat de génération serait le prochain texte débattu à l’Assemblée, à partir du 15 janvier. Il a également appelé syndicats et patronat, qui ont échoué à parvenir avant la fin de l’année à un accord sur la réforme du marché du travail, dernier front ouvert dans « la bataille de l’emploi », à conclure lors de leur session prévue les 10 et 11 janvier.  Entre mai et octobre, 214.500 personnes sont venus grossir les rangs des demandeurs d’emploi sans activité en métropole.  Si le rythme accéléré observé depuis juillet se maintenait, le pic historique de janvier 1997 (3.205.000 chômeurs sans activité) serait dépassé d’ici à quelques mois.  On est désormais très loin de 2008, date à laquelle on recensait 1,9 million de demandeurs d’emploi en catégorie A (sans aucune activité), un plus bas en 25 ans. Selon un récent sondage, une grande majorité de Français (62%) estiment que l’évènement économique de l’année 2012 est le franchissement en août du seuil des trois millions de chômeurs.

 

France : refus d’un délai supplémentaire pour le déficit budgétaire

France : refus d’un délai supplémentaire pour le déficit budgétaire

Paris ne veut pas de délai pour parvenir dès 2013 à  % de déficit budgétaire ; un délai que l’Europe s’apprêtait à lui accorder. En partant du constat qu’aussi bien sur la croissance que sur les déficits la France ne tiendrait pas ses objectifs. Le gouvernement français maintient son objectif de réduction de ses déficits publics à 3% du produit intérieur brut (PIB) en 2013 malgré les signaux envoyés par Olli Rehn, qui a laissé entendre vendredi que Paris pourrait obtenir plus de temps. « Notre trajectoire des finances publiques, telle que fixée cet automne, reste inchangée », ont indiqué samedi à Reuters les services du Premier ministre, au lendemain des propos du commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires. En marge d’un déplacement samedi dans un centre d’hébergement d’urgence parisien, Jean-Marc Ayrault a qualifié d’ »indispensable » l’objectif de ramener les déficits publics à 3% du PIB en 2013. C’est la crédibilité sur le long terme des politiques engagées qui compte, pas le fait de tenir à tout prix l’objectif de 3% pour 2013, avait estimé vendredi Olli Rehn. « Une fois que vous avez une stratégie budgétaire crédible à moyen terme, y compris par le biais de réformes, vous pouvez avoir un ajustement plus doux », ajoutait-il dit dans une interview que publie Le Monde. De son côté, citant de hauts responsables au sein de l’exécutif européen et du gouvernement espagnol, El Pais croit savoir samedi que la Commission européenne va donner davantage de temps à l’Espagne et à la France pour ramener leurs déficits publics sous le seuil des 3% du PIB. Paris bénéficierait ainsi d’une année supplémentaire. Contactée par Reuters, la Commission a refusé de commenter l’information du journal espagnol. Accueilli avec scepticisme à Paris, le délai évoqué par El Pais est néanmoins jugé plausible du fait de la morosité de la conjoncture économique prévue dans la zone euro en 2013.

FMI : la France ne tiendra pas ses objectifs économiques

FMI :  la France ne tiendra pas ses objectifs économieus

Mots clés : Déficit budgétaire, Chômage, France, FMI

Le Fonds monétaire international (FMI), dans son dernier rapport dit de «consultation» relatif à la France, conclut que le taux de chômage risque de grimper à 10,6% l’an prochain dans l’Hexagone contre 10,3% cette année. L’institution monétaire, dans le cadre de sa fonction de surveillance de ses pays membres, a passé au crible l’économie française. Elle ne table que sur une croissance de 0,4% l’an prochain, contre 0,2% sur l’ensemble de l’année qui s’achève.  Les experts du FMI estiment que la reprise de l’activité en France est freinée par une perte de compétitivité «largement liée à des obstacles dans le fonctionnement des marchés du travail, des biens et services».  Une plus grande concurrence dans le secteur des services «aiderait à réduire les coûts de production et renforcerait de la réforme du marché du travail», estime le fonds. Sur la question sensible de la réduction de la part du déficit budgétaire dans le PIB à 3% l’an prochain, le FMI est sceptique: «Sur la base de nos perspectives de croissance plus conservatrices (que celles du gouvernement, NDLR), le budget 2013 se traduirait par un déficit de 3,5% du PIB», note le rapport.  De nombreux membres du conseil d’administration du FMI soulignent que l’adhésion à l’objectif gouvernemental de 3% en 2013 est «cruciale pour préserver la crédibilité et la confiance du marché». Ils encouragent donc les autorités françaises à préparer des mesures d’urgence supplémentaires si le risque de dérapage par rapport à cet objectif se précise. En revanche, d’autres membres du conseil découragent le recours à des mesures nouvelles d’austérité fiscale. Notant le niveau déjà élevé de la taxation, le conseil suggère un rééquilibrage des mesures fiscales à moyen terme dans la direction d’une meilleure maîtrise des dépenses.

 

Révolte des riches et perte des valeurs ou pourquoi le déclin de la France

 

Révolte des riches et  perte des valeurs ou pourquoi le déclin  de la France  

 

L’exil des riches est révélateur de l’effondrement des valeurs notamment républicaines. L’individualisme et l’égoïsme ont pris le pas sur les valeurs de solidarité et d’attachement au pays ; la valeur désormais se mesure au patrimoine financier ; il n’ya pas de honte chez les exilés fiscaux ;  au contraire, du mépris pour le pays qui leur a permis d’acquérir leur fortune. Ce comportement témoigne de la dérive d’un pays qui a perdu ce qui fait l’essence d’une nation ; c’est le chacun pour soi, l’individualisme, l’égoïsme surtout de la part d’une génération qui n’a pas connu la guerre mais a su récolté les fruits des efforts de redressement à partir des années 50.  Certes la fiscalité française est excessive (57% du PIB de prélèvement obligatoire), insupportable pour l’économie, source de notre perte de compétitivité, de l’écroulement de la croissance et du chômage. La faute à ces politiques qui pour l’essentiel sont des fonctionnaires qui n’ont qu’un rapport approximatif avec les réalités économiques, sociales et même sociétales ; un seul slogan de la plus petite collectivité locale jusqu’au sommet de l’Etat, des impôts, encore des impôts. Ceci étant qui subit le plus dramatiquement cette situation ? Les riches ou les smicards ? Curieuse inversion de la victimisation.  Des smicards qui précisément, outre la fiscalité, subissent la veulerie des grands responsables économiques qui se sont gavés de dividendes. Le smicard paye la fiscalité plein pot, avec la fiscalité locale, avec la TVA au supermarché, avec l’énergie, avec l’alimentation. La totalité de son revenu est soumise à l’impôt et il ne lui reste rien. Une différence de taille avec les riches qui eux se révoltent pour protéger des fortunes indécentes. Quand les élites  (financièrement, ce qui limite le qualificatif) se comportent ainsi et sans vergogne, cela démontre que le pays est en mauvaise santé morale. Aux valeurs traditionnelles qui fondent une nation se sont substitués la seule valeur de l’argent et cela dans des limites inqualifiables. Le pire, c’est qu’on hésite à légiférer pour arrêter cette pantomime de l’exil fiscal alors qu’on ne cesse de produire des lois par milliers aussi inutiles que couteuses.  L a crise est certes économique mais ne n’est que la conséquence d’une crise plus profonde de nature sociétale qui pourrit le pays, ses élites.et  contamine même une partie de la population.

 

France: prochaine taxation des exilés fiscaux ? »

France: prochaine  taxation des exilés fiscaux ? »

 

 

Le gouvernement est bien forcé de régit tellement il est ridiculisé par l’exil fiscal ; comme D’habitude Hollande tourne autour du pot en envisageant de revoir les conventions fiscales avec les pays d’accueil. Une fausse piste évidemment qui demanderait beaucoup de temps et par ailleurs n’empêcherait les faux exilés d’aller vivre fictivement dans un autre pays. Dès lors, on envisage un prélèvement à la source (comme aux Etats Unis).Encore faudrait-il impérativement distinguer les exilés fiscaux des réels résidents à l’étranger qui eux sont soumis à la fiscalité locale puisqu’ils y vivent ; En pleine polémique sur l’exil fiscal du comédien Gérard Depardieu, le gouvernement a avancé jeudi l’idée de taxer en France les expatriés, un concept qui avait déjà été esquissé pendant la campagne présidentielle par Nicolas Sarkozy.  Interrogé au Sénat, le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, a évoqué cette idée comme une « piste ».  Il s’agit, a-t-il expliqué « d’éviter que ceux qui décident de vivre en dehors de nos frontières s’exonèrent par là-même des obligations fiscales que ces personnes ont à l’égard de leur pays dans lequel elles sont nées, elles ont grandi, elles ont été éduquées, formées, le plus souvent où elles ont rencontré la prospérité sinon la fortune ».   »Bref un pays auquel elles doivent beaucoup et dont elles ont tort, me semble-t-il, de s’exonérer des charges que celui-ci leur demande d’acquitter afin d’être redressé », a-t-il ajouté.  Sollicité par l’AFP, Bercy n’a pas souhaité donner davantage de détails sur une telle mesure. Le gouvernement avait déjà évoqué ces questions, par le biais notamment de la nécessaire révision des conventions fiscales avec certains pays.  Le Président de la République a suggéré que les conventions fiscales soient revues, je crois que c’est la seule façon d’éviter » l’expatriation pour raisons fiscales, a estimé M. Cahuzac, sans citer les pays concernés.  Interrogé jeudi sur le thème de l’exil fiscal sur BFM Business, le ministre de l’Economie Pierre Moscovici a renchéri, estimant qu’il faut « rétablir nos bases fiscales ». « Il faudra rediscuter nos conventions avec un certain nombre de pays, je pense notamment à la Belgique et à la Suisse », a-t-il détaillé.  Pendant la campagne présidentielle, en mars 2012, le président sortant, Nicolas Sarkozy, avait proposé d’imposer les « exilés fiscaux » sur leur capital, mais pas les expatriés en général, jugeant que la mesure pouvait rapporter 500 millions d’euros.  A l’époque, M. Cahuzac, qui était président de la commission de Finances de l’Assemblée nationale, avait défendu l’idée d’une contribution des expatriés dont le revenu annuel était supérieur à 200.000 euros.   »Dans exil fiscal, il y a deux mots: il faudrait arriver à prouver que s’il y a exil, il est fiscal », a observé jeudi M. Moscovici, en référence à la délicate nuance entre expatriés, le plus souvent pour raisons professionnelles, et exilés fiscaux.  L’annonce fracassante par le comédien Gérard Depardieu de son départ pour la Belgique pour payer moins d’impôt a provoqué de très nombreuses réactions politiques.  Il y a 2,5 millions de Français expatriés. Ils ont élu, pour la première fois, 11 parlementaires aux législatives de juin.  L’exil fiscal « est une notion extraordinairement difficile à mesurer, il n’y a pas de données objectives », a rappelé M. Moscovici.  Pour M. Cahuzac, on ne peut pas « imputer à la seule fiscalité la responsabilité de ces expatriations », citant comme exemple la multiplication par 2,5 des départs pour raisons fiscales entre 2003 et 2006, avec une politique fiscale qu’il qualifiait d’ »accommodante ».  Il a rappelé que la mise en place d’un bouclier fiscal par le gouvernement Villepin et surtout en 2007 par Nicolas Sarkozy, « qui avait notamment vocation à empêcher les expatriations et favoriser les impatriations », n’avait pas changé le nombre de départs, évalués par les services du ministère du Budget à entre 750 et 850 contribuables.

France : 16% d’illettrés ; au moins !

France : 16%  d’illettrés ; au moins !

D’après l’INSEE, il y aurait 16% d’illettrés en France. On se demande quelle peut être la pertinence d’une telle enquête réalisée auprès des intéressés. Une indication, sans plus. Un chiffre sans doute notoirement sous estimé si on s’en tient à la lecture des copies dans des classes des collèges qui mènent au bac pro parking ( ou encore à la lecture de réactions sur interne ;  insipides aussi bien sur la forme que sur le fond).. Même à l’université, on a parfois été contraint de donner des cours d’orthographe aux étudiants. La culture SMS et le laxisme généralisé à l’égard tant du français et du calcul y sont sans doute pour beaucoup.  L’illettrisme aurait donc  reculé en France ces dernières années, mais concerne toujours 7% des adultes de 18 à 65 ans, soit 2,5 millions de personnes, selon une étude de l’Insee rendue publique mardi. Au total, 16% des personnes de 18 à 65 ans résidant en France métropolitaine éprouvaient en 2011 des difficultés dans les domaines fondamentaux de l’écrit, selon cette enquête. Parmi ces personnes, 7% avaient été scolarisées dans le pays et ne maîtrisaient pas suffisamment les compétences de base en lecture, écriture et calcul pour être autonomes, ce qui correspond à la définition de l’illettrisme. Lors de la précédente enquête menée pour la première fois en 2004, 12% des personnes interrogées étaient dans une situation préoccupante par rapport à l’écrit et 9% étaient illettrées, soit quelque 3 millions de personnes.

Fitch : maintien du AAA de la France

Fitch : maintien du  AAA de la France

 

L’agence de notation Fitch a maintenu vendredi le triple A de la France, la meilleure note financière possible, toujours assortie d’une perspective négative, qui signifie qu’elle pourrait baisser sa note en 2013. La France a déjà perdu le triple A chez Moody’s, où elle est notée Aa1 avec perspective négative, et chez Standard and Poor’s, où elle est notée AA+, avec perspective négative.

Fitch : maintien du AAA de la France

Fitch : maintien du  AAA de la France

 

L’agence de notation Fitch a maintenu vendredi le triple A de la France, la meilleure note financière possible, toujours assortie d’une perspective négative, qui signifie qu’elle pourrait baisser sa note en 2013. La France a déjà perdu le triple A chez Moody’s, où elle est notée Aa1 avec perspective négative, et chez Standard and Poor’s, où elle est notée AA+, avec perspective négative.

UE : la France versera 837 millions en plus, non financés évidemment

UE : la France versera 837 millions en plus, non financés évidemment

Curieux budget qui n’a pas intégré la cotisation supplémentaire de plus de 800 millions pour l’Europe ; il a fallu un amendement de dernière minute à l’assemblée nationale. En cause les fonds structurels européens qui ont dérapés et qui profitent surtout aux pays périphériques. Explication du gouvernement : «  ça fait partie du plan de croissance  » ; tu parles !, Ce sont des dépenses incontrôlées déjà effectuées. En outre pas de financemnt prévu, on fera des économies, oui, lesquelles ? Le gouvernement a déposé mercredi à l’Assemblée nationale un amendement relevant de 837 millions d’euros la contribution de la France au budget de l’Union européenne, qui seront financés par des économies supplémentaires, a-t-on appris auprès de Bercy. Il s’agit de couvrir, avec les autres états membres, des dépenses de l’UE qui ont été plus fortes que prévu cette année. Cet amendement au projet de loi de finances pour 2013, qui revient en débat jeudi à l’Assemblée, porte le « prélèvement sur recettes » au profit de l’UE à 20,43 milliards d’euros, soit une hausse de 1,5 milliard par rapport à 2012 et de 837 millions par rapport aux dernières prévisions, selon Bercy, confirmant une information du site du journal Les Echos. Pour financer ce surcoût tout en respectant le gel promis, en valeur absolue, de ses dépenses, l’Etat va devoir faire des coupes ailleurs. Concrètement, un montant équivalent sera annulé parmi les crédits de la « réserve de précaution », ce qui signifie que les ministères, déjà appelés à se serrer la ceinture, devront renforcer leurs efforts. L’Etat devait initialement réduire ses dépenses de dix milliards en 2013 par rapport à leur évolution naturelle. L’amendement fait suite à des dépenses de l’UE plus fortes que prévu cette année de quelque 6,67 milliards d’euros, selon des budgets rectificatifs adoptés le 21 novembre et mercredi par le Parlement européen. Ces dépenses supplémentaires doivent être financées en 2013 par les Etats membres, dont la France. Le dérapage des dépenses européennes est lié notamment à des aides à l’Italie après le séisme en Emilie-Romagne, mais aussi à l’allocation de 4,4 milliards aux fonds structurels ou encore au renforcement des actions liées à la croissance et à l’innovation. Le gouvernement affirme que cela contribue à la mise en oeuvre du « pacte de croissance » voulu notamment par le président François Hollande et adopté par l’UE fin juin.

 

La France a emprunté 10% de son PIB en 2012

La France a emprunté 10% de son PIB  en 2012

 

La France se félicite d’emprunter à bas taux (de l’ordre de 2% à 10 ans), elle devrait pourtant s’inquiéter d’avoir levé 200 milliards d’emprunts qui représente environ 10% de son PIB, en clair la dette continue de dériver. Emprunter à de faible taux c’est bien, emprunter moins c’est beaucoup mieux. La France a pu emprunter cette année plus de 200 milliards d’euros sur les marchés obligataires en données brutes selon l’Agence France Trésor.  La France a peut-être perdu deux « triple A » cette année. Mais cela ne l’a pas empêchée de se financer largement sur les marchés. Le montant brut des émissions de dette à moyen et long terme atteint 200,73 milliards d’euros, selon les données de l’Agence France Trésor publiées ce jeudi. En données nettes, cela représente 183,7 milliards d’euros de dette émise. Et ce, pour un programme de financement fixé à 178 milliards d’euros nets des rachats.  Plusieurs adjudications ont été l’occasion de battre des records avec des taux particulièrement bas, signalant l’appétit des investisseurs pour la dette française. Dernière en date: mercredi, la barre des 2% à été franchie lors d’une émission de dette à 10 ans. Ce jeudi, le taux est légèrement remonté après que ceux de l’Espagne et de l’Italie se sont tendus. Ils ont grimpé respectivement de 16 et 12 points de base à 4,58% et 5,54% dans la matinée.

France : l’austérité a tué la croissance en 2012

France : l’austérité a tué   la croissance en 2012

L’austérité tue la croissance c’est ce que prouve l’INSEE ; La France aurait pu connaître une croissance de près de 1%, au lieu de cela elle sera proche de la récession. Les prix du pétrole et la crise de la dette ont, ces deux dernières années, particulièrement ralenti l’activité en zone euro. Une étude de l’Insee souligne que tous les pays n’ont néanmoins pas été logés à la même enseigne. Dans ce document publié ce jeudi, l’Institut national de la statistique indique que le pétrole a amputé la croissance de la zone d’un quart de point en 2011 et en 2012, «un peu plus en France et en Allemagne». Sur cette période, la crise des dettes souveraine a davantage pénalisé l’Europe du Sud que l’Europe du Nord. De fait, les taux ont augmenté en Italie et en Espagne, pesant sur «l’investissement via la progression associée des taux privés», souligne l’étude. En revanche, les croissances françaises et allemandes en ont bénéficié, «leur dette publique ayant statut de valeur refuge», souligne l’Insee. Les ajustements budgétaires décidés pour rétablir la situation des finances publiques ont été «ambitieux». Mais, à court terme, «ils ont un effet négatif car ils pèsent sur la consommation». L’Insee chiffre ainsi leur poids sur la croissance à plus d’un point de PIB en 2012 en Italie et en Espagne, et à 0,8 point en France en 2012, ce qui est colossal sur une croissance totale estimée à 0,3 point par le gouvernement. Au total, les deux chocs auraient freiné l’activité dans l’Hexagone à hauteur de 0,7 et 1,1 point de croissance en 2011 et 2012, «l’effort de consolidation y contribuant pour moitié en 2011 et aux trois quarts en 2012», conclut l’étude

Tunnel Lyon-Turin ; Bruxelles dénonce les contradictions de la France et de l’Italie

Tunnel Lyon-Turin ; Bruxelles dénonce les contradictions de la France et de l’Italie

 

 

Dun coté, la France et l’Italie demandent  un financement européen à hauteur de 40% pour ce projet discutable ; de l’autre, elles ont fait rogner le budget européen prévu à cet effet pour l’affecter à l’agriculture. La cohérence habituelle des pays latins ! La Commission européenne a invité mardi les dirigeants français et italien à défendre ses demandes de fonds pour les grands projets d’infrastructures dans le budget 2014-2020 afin de pouvoir cofinancer la liaison ferroviaire à grande vitesse entre Lyon et Turin.   »Un cofinancement de 40% pourrait venir du budget européen, mais cela dépend d’un soutien très fort des dirigeants français et italien pour le +Connecting Europe Facility+ » (le mécanisme européen d’interconnections dans les Transports, l’énergie et les télécommunications), a averti Helen Kearns, porte-parole du commissaire aux Transports, Siim Kallas.   »Il s’agit d’un fonds très important qui est sur la table comme partie inhérente du budget pour la période 2014-2020 pour financer des infrastructures clé en Europe », a-t-elle rappelé.  La Commission a demandé de doter cette initiative de 40 milliards d’euros sur la période, dont 15,5 milliards pour les grands projets d’infrastructures.  L’enveloppe a été amputée de 9 milliards d’euros au fil des projets de compromis présentés par le président du conseil européen, Herman Van Rompuy, lors du sommet sur le budget en novembre. Mais les coupes opérées dans les demandes de la Commission ont été jugées insuffisantes par plusieurs Etats.  La dotation demandée pour les actions pour la croissance et l’emploi, dans laquelle est intégré le mécanisme pour les interconnections, devrait encore servir de variable pour tenter d’arracher un accord lors du prochain sommet prévu au début de l’année 2013, ont indiqué à l’AFP plusieurs négociateurs.  La France et l’Italie portent une grande responsabilité dans ces coupes, car ils ont réclamé l’affectation d’une partie des fonds retirés aux actions pour la croissance à l’enveloppe destinées à financer les aides directes à l’agriculture, dont ces deux pays sont les principaux bénéficiaires.  Le président français François Hollande et le chef du gouvernement italien Mario Monti ont confirmé lundi le lancement du projet controversé de liaison ferroviaire à grande vitesse (LGV) Lyon-Turin, sans toutefois lever l’obstacle de son financement qui requiert une importante contribution européenne.  Le budget européen peut théoriquement financer 40% des 8,5 milliards d’euros que coûtera la construction d’un tunnel transalpin de 57 km, soit 3,4 milliards. L’Italie prend à sa charge 2,9 milliards et la France 2,2.

 

Grèce : 50 milliards d’engagement pour la France

Grèce : 50 milliards d’engagement pour la France

Tout d’abord, en tant que prêteur direct à la Grèce à hauteur d’environ 12 milliards d’euros effectivement tirés depuis mai 2010, la France consent à réduire de 1% le taux d’intérêt sur ces prêts. Cette mesure concerne l’ensemble des États créanciers. Soit au total 120 millions d’euros, que Bercy pourra présenter comme un simple «manque à gagner», même si ces rentrées auxquelles on renonce avaient été prises en compte dans les recettes du projet de loi de finances 2013. La deuxième ligne d’impact sur le budget français est plus complexe et plus importante. Elle transitera par la BCE et la Banque de France. Son ordre de grandeur porte sur 500 millions d’euros annuellement. Le mécanisme est le suivant: la BCE et les banques centrales nationales (ses actionnaires) ont accepté d’abandonner les «gains» (sic) réalisés sur les titres de dettes grecques qu’elles détiennent. Leurs encours s’élèvent à 50 milliards d’euros. Autrement dit, les intérêts que la BCE touchait sur ces titres et dont le taux (à l’émission) peut être estimé à 4% ne seront pas perçus mais reversés sur un compte bloqué à Athènes. Au total, c’est à 2 milliards d’euros environ, et donc 500 millions pour la Banque de France et indirectement le Trésor français, son actionnaire unique, que nous renonçons. Précisons que ce chiffre de 500 millions correspond à la part française – soit le cinquième de toutes les opérations d’aide à la Grèce (ou plus exactement 20,3%, qui est le quota de la France au capital de la BCE et donc dans l’euro). Ces chiffrages, qui s’élèvent à un peu plus de 600 millions d’euros annuellement pour les finances publiques françaises, ne sont bien sûr que la partie émergée de l’iceberg. Autrement dit l’impact direct et immédiat dans les finances publiques des pays créanciers, car toute l’astuce de l’accord de l’Eurogroupe a consisté à différer les charges d’intérêt et les remboursements en capital vis-à-vis du Fonds européen de stabilité financière (FESF), lequel n’est à la vérité qu’un compte écran pour les États de l’Euroland qui ont donné leur garantie au FESF et qui sont les seuls responsables. «On a un résultat, on peut le présenter à notre Parlement pour une décision», a commenté avec soulagement Wolfgang Schäuble, le ministre des Finances allemand. Il s’apprête à fournir les chiffres dans les prochains jours au Bundestag, qui devra apporter son aval. Du côté français, Pierre Moscovici se félicite d’avoir «rendu de la visibilité à la zone euro et de l’espoir au peuple grec», ce qui n’est pas faux. Reste à expliquer ce nouveau «miracle grec», qui doit tout à la technique financière, ceci étant  engagements publics  de la France vis-à-vis d’Athènes s’élèvent à 50 milliards d’euros

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