Archive pour le Tag 'France'

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Champagne: baisse des ventes en France,

Champagne: baisse des ventes en France,

Selon les chiffres du premier semestre 2013 publiés, jeudi 14 août, par le Comité interprofessionnel du vin de Champagne (CIVC), les expéditions du précieux alcool ont reculé de 3,1%. « Les ventes de champagne reflètent assez bien le rythme économique de la France et de l’Europe (qui viennent à peine de sortir de la récession, ndlr) mais cette baisse est amortie par une progression continue des expéditions vers le grand export », a expliqué à l’AFP Thibaut le Mailloux, porte-parole du CIVC. En effet, pour les six premiers mois de l’année 2013, le volume des ventes de champagne a baissé de 7,1% dans les pays de l’Union Européenne et de 5,1% en France, par rapport au premier semestre 2012. En revanche, les expéditions dans les pays tiers (hors UE), qui représentent 20% des ventes totales, ont bondi de 6,8%, limitant ainsi la baisse générale. récolte de 3 millions d’hectolitres  « Le grand export continue à croître à des taux rassurants, d’autant que ces pays sont amateurs de cuvées de prestige fortes en valeur, ce qui devrait nous permettre de conserver un bon chiffre d’affaires », a poursuivi Thibaut le Mailloux. « L’inquiétude n’est pas de mise, nous restons dans des volumes de plus de 300 millions de bouteilles ce qui constitue une performance proche des niveaux historiques », a-t-il ajouté. Ce qui est d’autant plus important que la récolte à venir est prometteuse. Selon les chiffres publiés par le ministère de l’Agriculture. La production va augmenter de 56%, cette année, en raison de conditions climatiques plus favorables qu’en 2012. Le ministère s’attend ainsi à une production de 3,1 millions d’hectolitres pour 2013, contre seulement 1,9 million produit en 2012. Mais pour les consommateurs, le prix du champagne ne diminuera pas pour autant. Les producteurs se sont mis d’accord pour qu’un éventuel surplus de production soit utilisé pour compléter les anciennes réserves millésimées au lieu d’être mis en bouteille.

 

Sauvetage zone euro: coût de 82 milliards pour l’Allemagne, 62 milliards pour la France

Sauvetage zone euro: coût de 82 milliards pour l’Allemagne, 62 milliards pour la France

Les citoyens allemands ont garanti le sauvetage de la zone euro à hauteur de 86 milliards d’euros jusqu’à présent, selon une note du ministère allemand des Finances, rapporte la presse allemande, ce jeudi 8 août. Ce chiffre ne comprend que les versements au Fonds européen de stabilité financière (FESF), le premier mécanisme européen de sauvetage créé en 2010. A cette somme de 86 milliards, déjà versés, vont donc s’ajouter 28 milliards d’ici avril 2014 pour le Mécanisme européen de stabilité (MES), qui doit assurer la relève du FESF.  Au total, l’Allemagne aura donc déboursé 114 milliards d’euros en quatre ans pour sauver ses voisins européens. Une annonce qui ne devrait pas calmer la grogne des Allemands, alors que les prochaines élections auront lieu dans moins d’un mois. A titre de comparaison, le sauvetage de la zone euro va coûter 62,5 milliards d’euros à la France, cette année. D’ici 2015, cette somme devrait grimper jusqu’à atteindre au total 68,7 milliards d’euros.  L’Irlande, le Portugal et la Grèce sont, pour le moment, les trois seuls bénéficiaires du FESF, pour un montant total de 188,3 milliards d’euros. La Grèce, à elle seule, a déjà touché 133 milliards et dispose d’encore 10,7 milliards d’euros d’aides potentielles à venir. Chypre et l’Espagne, eux, ont bénéficié de l’aide du second mécanisme, le MES. Le montant de l’aide au secteur bancaire espagnol a ainsi atteint 41,3 milliards d’euros en février 2013, et celui pour Chypre était de 3 milliards d’euros fin juin.

 

La France doit réduire le coût du travail

La France doit réduire le coût du travail

Réduire la cotisation sur le travail, c’est un objectif conseillé par le FMI pour redonner compétitivité et croissance à la France. Le nouveau diagnostic établi par les experts internationaux, dont l’équipe d’économistes a passé deux semaines en France, ne fait que confirmer les chiffres déjà publiés le 9 juillet dernier: le PIB français reculera de 0,2% en 2013 et pourrait progresser à nouveau de 0,8% en 2014. De même, le déficit public devrait s’établir à 3,9% et 3,5% respectivement sur ces deux années. Par ailleurs le FMI considère que l’importance de la dette publique rapportée au PIB pourrait commencer à refluer très légèrement à compter de 2015, après avoir atteint un pic de 95% du PIB. Au-delà de ce tableau de bord conjoncturel, le FMI est formel, «la confiance et la compétitivité seront les clés d’un redémarrage de la croissance en France». Compte tenu des faibles taux d’investissement, les perspectives de croissance potentielle liées aux capacités de production restent actuellement très faibles, d’à peine 0,9% pour l’ensemble de l’économie et donc de 0,4% pour chaque Français, du fait des évolutions démographiques de la population (+0,5 % par an). Les perspectives de croissance à moyen terme nécessitent des réformes de fond, que le FMI regroupe en trois chapitres: «réduire les cotisations sur les salaires, donner aux entreprises plus de flexibilité pour ajuster les salaires et les effectifs, améliorer la formation professionnelle et simplifier les réglementations administratives». Sans nier les réformes mises en place, dont le CICE et l’accord entre les partenaires sociaux du 11 janvier dernier sur l’emploi, les experts du FMI demandent au gouvernement d’infléchir le cap. D’un côté ils reconnaissent que l’assainissement des finances publiques est important, représentant un effort équivalent à 1,8% du PIB en 2013. Mais ils estiment qu’à hauteur «d’environ 90%» cet assainissement a porté sur des augmentations de recettes publiques et non pas des diminutions de dépenses. Or, comme l’explique Edward Gardner, qui a dirigé la mission du FMI en France, «la stabilisation de la politique fiscale sera un élément crucial pour un retour de la confiance: il faut augurer que l’ajustement budgétaire portera à l’avenir sur les dépenses et non sur la fiscalité. C’est particulièrement important pour les entreprises».

France: Hollande, l’omniprésident en sorties médiatiques quotidiennes

France: Hollande, l’omniprésident en sorties médiatiques quotidiennes

 Hollande ne voulait pas être l’omni-président, c’est pourtant ce qu’il est avec ses sorties médiatiques quasi quotidienne et ses ballades en province même pendant ses vacances. De quoi occuper les médias à court de nouvelles pendant l’été. En plus sur le thème de l’emploi où vraisemblablement il va échouer avec son incantation à l’inversion du chômage que le Fmi vient d’ailleurs de contester reprochant même à la France trop de rigueur ! François Hollande se rend ce mardi 6 août à La-Roche-sur-Yon en Vendée, sur le thème de l’emploi. Après deux jours passés dans le Sud-Ouest, et un autre déplacement à venir en fin de semaine, le président est bien décidé à occuper le terrain pendant que le gouvernement est en vacances. Il avait été quasiment absent du terrain l’été dernier. François Hollande tombe aujourd’hui dans l’excès inverse : il est partout. En ces premiers jours du mois d’août, il incarne même l’action politique à lui seul. Son leitmotiv : l’emploi et l’inversion de la courbe du chômage à la fin de l’année. François Hollande reconnaît que cet engagement sera « dur » à tenir, comme si cela justifiait cet activisme aoûtien. Comme s’il lui fallait désormais mouiller le maillot après une annonce jugée bien imprudente par bon nombre d’experts. Comme si les Français n’avaient plus d’autres préoccupations que l’emploi. Pendant que ses ministres se reposent, le président est donc omniprésent. Il ne prendra qu’une vraie semaine de vacances, la semaine prochaine. Il les passera à la Lanterne, à Versailles, à seulement 20 kilomètres de l’Élysée. La présidence normale n’est donc plus qu’un lointain souvenir ; la Lanterne est l’un de symboles de l’hyperprésidence sarkozyste. Nicolas Sarkozy s’était approprié cette résidence normalement réservée au Premier ministre. Et François Hollande s’est bien gardé de la rendre.

 

FMI: le déficit se réduit trop vite et entrave la croissance de la France

FMI: le déficit se réduit trop vite et entrave la croissance de la France

Trop de rigueur trop vite et trop dimpôts, ce que signifie en substance le rapport du FMI pour la France. En d’autres termes- mêmes diplomatiques- c’est une critique de la politique européenne. « D’ici la fin 2013, le gouvernement aura réalisé aux deux tiers l’effort entrepris en 2011 pour stabiliser les déficits. Étant donnés ce bilan et le caractère toujours hésitant de la reprise, le gouvernement devrait ralentir le rythme de l’ajustement », argumente l’organisme international dans son rapport annuel sur l’économie française.  Le FMI prévoit que la France termine 2013 avec un déficit de 3,9% du produit intérieur brut (PIB), contre 4,8% en 2012. Il s’établirait ensuite à 3,5% en 2014 et ne retomberait sous la barre des 3% qu’en 2015, à 2,8% du PIB.  Le gouvernement français table officiellement sur un déficit de 3,7% cette année, mais le ministre de l’Économie Pierre Moscovici a reconnu la semaine dernière qu’il pourrait être « légèrement au-dessus ».  La France, qui s’était engagée auprès de ses partenaires européens à ramener ses déficits à 3% de son produit intérieur brut dès 2013, a obtenu deux ans de délai pour atteindre cet objectif.  Le FMI juge par ailleurs que cette réduction du déficit devrait se faire davantage par une diminution des dépenses publiques, et moins par des augmentations fiscales.   »Le gouvernement doit rééquilibrer ses efforts et réduire les dépenses plutôt que d’augmenter les impôts, qui sont parmi les plus élevés au monde et ont un effet négatif sur l’investissement et la création d’emplois », estime le rapport. L’organisme pointe en particulier les dépenses de la Sécurité sociale et des collectivités locales, domaines « où il y a une marge de progression pour plus d’efficacité ».  Pour autant, le Fonds constate « de récentes améliorations des indicateurs économiques » qui « soutiennent la prévision d’une reprise progressive au second semestre 2013″.  Citant les conditions de crédit favorables et le faible endettement des ménages et des entreprises parmi les facteurs de soutien à la croissance, il confirme prévoir une contraction du PIB de 0,2% cette année et une croissance de 0,8% en 2014.  Mais au-delà de cette « reprise cyclique », le potentiel de croissance de la France est « entravé par des rigidités structurelles sur les marchés du travail et des biens, qui ont, au fil du temps, contribué à une perte progressive de compétitivité et de performance dans les exportations », diagnostique l’institution internationale.  Aussi, tout en saluant les « progrès » déjà accomplis, les auteurs du rapport encouragent le pays à « poursuivre les réformes structurelles pour soutenir le rebond de la demande privée et renforcer la compétitivité », appelant notamment le gouvernement français à réformer les retraites (en augmentant le taux d’activité plutôt qu’en relevant les cotisations), à approfondir la réforme du marché du travail et à ouvrir davantage à la concurrence les marchés de biens et services.  Sur le plan social, ils estiment que le chômage poursuivra son ascension à 11,2% fin 2013 et 11,6% fin 2014,.  Le taux de chômeurs dans la population active cessera donc d’augmenter « au cours de l’année 2014″, a estimé Ed Gardner, chef de la mission France du FMI.  Il juge « difficile à atteindre » l’objectif du gouvernement français d’inverser la courbe d’ici fin 2013. Les enquêteurs du FMI notent par ailleurs que « les risques en matière de stabilité financière ont considérablement diminué, car les banques ont atteint leurs objectifs de désendettement et renforcé leurs matelas de capitaux et de liquidités ».  L’organisme souligne toutefois que le « bas niveau de rentabilité des banques » françaises et « la faiblesse des perspectives de croissance » incitent à maintenir la vigilance.  Il estime également que « le système financier français a encore des progrès à faire pour s’adapter pleinement aux nouvelles exigences prudentielles internationales ».  Le rapport note en effet que les banques françaises dépendent toujours fortement des marchés pour se financer, et recommande d’utiliser l’outil des incitations fiscales sur les produits financiers pour changer cette situation.  Le FMI réalise chaque année une mission de consultation en France dans le cadre de l’article IV de ses statuts.  Le rapport publié lundi est la version définitive des conclusions préliminaires publiées le 3 juin.

 

Croissance France: baisse de 0,8% de la consommation des ménages en juin

Croissance France: baisse de 0,8% de la consommation des ménages en juin

 

 

Conséquence essentiellement de la hausse de la fiscalité et des dépenses contraintes, la consommation des ménages en France a reculé de 0,8% en juin par rapport à mai, principalement sous l’effet de la baisse des dépenses en énergie, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).Sur l’ensemble du deuxième trimestre, les dépenses de consommation des ménages ont augmenté de 0,3% par rapport au trimestre précédent, a précisé l’Insee dans un communiqué.

Valls : crise générale d’autorité en France

Valls : crise générale d’autorité en France

 

 

Valls met le doigt sur un facteur explicatif central (il y en a d’autres) de l’insécurité : le manque général d’autorité   »Nous vivons une crise de l’autorité. La voix des parents, de l’enseignant, du juge, du policier, de l’élu est trop souvent contestée », a affirmé l’ancien député maire d’Evry, martelant qu’ »il faut restaurer pleinement l’autorité » et ajoutant que « les relations entre les forces de l’ordre et la population doivent être des relations de confiance ».  Encore fau drait-il que cette autorité se manifeste ! A propos de l’affaire de Trappes, M. Valls rappelle que « ceux qui continuent à prôner le port du voile intégral dans l’espace public défient les institutions ».   »L’Islam de France doit être plus fort. Aujourd’hui il y a trop d’espace pour ceux qui le contestent, mais contestent aussi la République », regrette-t-il.   »Nicolas Sarkozy n’est pas responsable de tout mais sa conduite du pouvoir a cristallisé les tensions », déplore le patron de Beauvau. « Après les oppositions permanentes entre les Français, après les amalgames ou encore après l’affrontement entre la police et la justice, il faut tout reprendre », selon lui.  M. Valls assure que « cela nécessitera du temps » pour revenir à une situation apaisée.

 

La France championne du monde des dépenses sociales ; 32.1% du PIB

La France championne du monde des dépenses sociales ; 32.1% du PIB

La France est généreuse avec l’argent dont elle ne dispose pas, un des facteurs explicatifs de son endettement et de sa fiscalité ; et par conséquence de son manque de compétitivité. En effet, selon une étude de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), publiée jeudi 25 juillet, la France est toujours le pays qui consacre le plus à ses dépenses sociales. Ces dernières devraient atteindre 33% de son PIB cette année. La crise économique, conjuguée à la hausse des allocations chômage et autres prestations, entraîne une augmentation des dépenses sociales réelles de 10% environ dans les pays membres de l’OCDE depuis 2007/2008. Seuls deux pays ont évolué contre la tendance: la Grèce et la Hongrie, avec des baisses de respectivement 14% et 13%.  A l’inverse, c’est en Corée que la progression a été la plus forte (29%), « cette évolution reflétant l’augmentation des dépenses liées aux pensions et autres prestations telles que les aides à la garde des enfants ». Selon l’OCDE, c’est la France qui consacre la plus grosse part de son PIB à la politique sociale, avec 32,1% en 2009, suivie par le Danemark (30,2%) et la Suède (29,8%), contre 22,1% pour la moyenne OCDE. Les projections de l’organisation pour 2013 placent la France toujours en tête, avec 33% du PIB, devant le Danemark (30,8%) et la Belgique (30,7%). Par comparaison, la moyenne des pays de l’OCDE est attendue à 21,9% et celle des 21 pays de l’Union européenne membres de l’OCDE à 25,1%.

 

 

France : risque de « décadence »

France : risque de « décadence »

Le délabrement de la république et de ses valeurs dénoncé par un ecclésiastique. Pas étonnant puisque les clercs du PS n’ont pour toute réponse aux différentes violences (les dernières Marseille et Trappes) que le mot «  inacceptable ». La société française n’est « pas encore tout à fait » décadente mais le risque existe, estime le cardinal-archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, dans une interview au Parisien-Dimanche. « On est dans une société de violence où les réflexes de sociabilité ne sont plus intégrés », déclare l’ex-président de la Conférence épiscopale. « Nous n’avons plus d’objectif commun qui mobilise au-delà des intérêts particuliers ou corporatistes. » Prié de dire si la société française approche de la décadence, Mgr Vingt-Trois, qui s’est notamment opposé au mariage homosexuel et à une loi autorisant sous certaines conditions la recherche sur l’embryon, répond : « On s’en approche si on laisse filer les choses en disant que, finalement, l’égalité c’est que tous les particularismes puissent s’exprimer, qu’ils sont tous aussi légitimes, qu’il n’y a plus de règle commune pour faire le tri. »  A propos de la loi sur l’embryon, votée mardi par le Parlement, il dit redouter une « instrumentalisation de l’humain » dans la recherche scientifique. Il estime enfin que la lutte contre le fondamentalisme religieux, notamment musulman, passe par une réflexion dès l’école sur les religions et non par leur négation.  « Si l’école continue d’avoir des comportements laïcistes béotiens », le recours de « jeunes marginalisés » au fondamentalisme musulman « ne peut que s’aggraver », dit-il. « Pour lutter contre le fondamentalisme, il faut apprendre aux gens à réfléchir sur les religions et ne pas faire comme si elles n’existaient pas », ajoute l’ecclésiastique.

 

Fitch –France : la perte du AAA français sans impact

Fitch –France : la perte du AAA français sans impact

Le taux d’emprunt à 10 ans de la France s’est très légèrement tendu lundi dans les premiers échanges sur le marché obligataire, réagissant peu à la décision de l’agence de notation Fitch de priver le pays de son triple A. A 8h24, le taux Français grimpait à 2,209 %, contre 2,193 % vendredi soir à la clôture sur le marché secondaire, où s’échange la dette déjà émise. La décision de Fitch ne constitue pas une grande surprise pour les investisseurs puisqu’elle intervient après des gestes similaires de Standard and Poor’s et Moody’s. Le taux français, qui était tombé à un plus bas historique sous 1,7% en mai dernier, reste à des niveaux très bas, permettant au pays de se financer à bon compte. Sur le marché, il est un peu plus élevé que celui de l’Allemagne, qui baissait lundi matin à 1,557% (contre 1,560%).

 

Libre échange Europe Etats-Unis : la France veut une suspension

Libre échange Europe Etats-Unis : la France veut une suspension

 

Sans doute encore une manœuvre qui ne ne teindra pas longtemps de la part de la France qui veut suspendre les discussions avec les Etats –Unis. Paris et Berlin ont émis mercredi des avis divergents sur l’opportunité d’entamer des négociations pour la conclusion d’un accord de libre échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis sans qu’ait été dissipé le climat de méfiance créé par les accusations d’espionnage formulées contre Washington. Paris souhaite reporter les discussions alors que Berlin penche pour un maintien du calendrier initial prévoyant une ouverture des débats dès lundi prochain. De source diplomatique française, on précise que la question devait être abordée ce mercredi à Berlin, en marge de la conférence sur l’emploi des jeunes qui réunit une vingtaine de chef d’Etat et de gouvernement de l’UE, dont François Hollande et Angela Merkel. « Les discussions sont entre les mains de la Commission européenne, qui souhaite qu’elles débutent le 8 juillet. L’Allemagne la soutient sur ce point », a déclaré Steffen Seibert, porte-parole du gouvernement allemand. « Nous voulons un accord de libre échange et nous allons entamer les négociations. L’Europe trouvera un moyen de débattre des sujets qui sont importants pour nous », a-t-il ajouté. Quelques minutes auparavant, son homologue française, Najat Vallaud-Belkacem, avait jugé qu’il serait « sage » de reporter de 15 jours l’ouverture des discussions. « Il ne s’agit pas d’arrêter les négociations sur l’accord de libre échange avec les Etats-Unis », a-t-elle déclaré lors du compte rendu du conseil des ministres. « En revanche, il nous paraît sage de les suspendre temporairement, de les suspendre pour une durée de 15 jours sans doute, pour éviter toute polémique et le temps d’obtenir les informations que nous avons demandées. Et nous allons sans plus attendre, dès cette semaine, nous concerter avec nos partenaires européens sur ce sujet », a-t-elle ajouté. Le ministre français des Affaires étrangères a abondé dans le même sens lors des questions au gouvernement à l’Assemblée.

 

Espionnage international : Edward Snowden demande l’asile à la France

Espionnage international : Edward Snowden demande l’asile à la France

 

Edward Snowden, bloqué depuis le 23 juin à l’aéroport de Moscou-Cheremetievo, a fait déposer des demandes d’asile auprès d’une vingtaine de pays dont la France, rapporte mardi WikiLeaks. Le groupe spécialisé dans la divulgation massive de documents confidentiels précise que les démarches ont été entreprises samedi au nom de l’informaticien américain par la conseillère juridique de WikiLeaks Sarah Harrison, qui se trouve avec lui. En Europe, outre la France, les pays contactés sont l’Allemagne, l’Autriche, l’Espagne, la Finlande, l’Irlande, l’Italie, la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, la Russie et la Suisse. « Nous avons reçu une demande d’asile par fax à notre ambassade de Moscou, hier en fin d’après-midi », a confirmé mardi un porte-parole du ministère norvégien des Affaires étrangères. « Elle émane probablement de lui et elle porterait sa signature, mais nous n’avons aucun moyen de le vérifier », a-t-il ajouté. Des requêtes ont également été déposées auprès de la Bolivie, du Brésil, de la Chine, de Cuba, de l’Inde, du Nicaragua et du Venezuela. S’y ajoutent l’Islande et l’Equateur, auprès desquels des dossiers avaient déjà été déposés. Ces demandes, précise WikiLeaks sur son site internet, ont été remises au consulat russe de l’aéroport de Moscou-Cheremetievo qui a commencé à les diffuser auprès des ambassades concernées à Moscou. Elles « soulignent les risques de persécution auxquels M. Snowden est exposé aux Etats-Unis », écrit WikiLeaks. Huit jours après son arrivée à Moscou en provenance de Hong Kong, Edward Snowden est sorti de son silence lundi pour se dire en mesure de faire de nouvelles révélations sur les activités d’espionnage des Etats-Unis et dénoncer la « chasse à l’homme » lancée contre lui par l’administration Obama.

Exception culturelle : la France « totalement réactionnaire » (Barroso)

Exception culturelle : la France « totalement réactionnaire » (Barroso)

Cela ne va vraisemblablement pas réchauffer les relations, déjà dégradées, entre Paris et Bruxelles. Ce lundi 17 juin, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a violemment critiqué la volonté de la France d’exclure le secteur audiovisuel du mandat de négociations commerciales avec les Etats-Unis, qualifiant cette attitude de « réactionnaire ». « Cela fait partie de ce programme antimondialisation que je considère comme totalement réactionnaire », a-t-il déclaré, dans un entretien publié par l’International Herald Tribune. Le président de la Commission européenne a indiqué qu’il était favorable à la protection de la diversité culturelle mais sans mettre un cordon autour de l’Europe. « Certains (de ceux qui défendent l’exception culturelle) disent être de gauche mais ils sont en fait extrêmement réactionnaires », a-t-il insisté. Les défenseurs de l’exception culturelle  » ne comprennent pas les bénéfices qu’apportent la globalisation (des échanges) y compris d’un point de vue culturel, pour élargir nos perspectives et avoir le sentiment d’appartenir à la même humanité », a-t-il dit. Après treize heures de négociations ininterrompues, les ministres européens en charge du Commerce extérieur ont donné vendredi soir leur feu vert à la Commission européenne pour qu’elle lance les négociations avec les Etats-Unis sur un nouvel accord de libre-échange. Pour parvenir à l’unanimité, ils ont accepté, comme l’exigeait la France, d’exclure complètement le secteur audiovisuel des discussions. Le commissaire européen au Commerce, Karel De Gucht, qui conduira les négociations avec Washignton au nom de l’UE, souhaitait inclure l’audiovisuel dans son mandat, afin de ne donner aucun prétexte aux Américains pour qu’ils refusent toujours l’accès à certains marchés fermés aux entreprises européennes.

 

Exception culturelle: l’Europe s’aligne sur la France

Exception culturelle: l’Europe s’aligne sur la France

 

Les ministres du Commerce européens se sont mis d’accord vendredi pour exclure le secteur audiovisuel du mandat de négociations commerciales avec les Etats-Unis, comme la France le demandait pour protéger l’exception culturelle, a annoncé la Commission. « Le mandat de négociations (pour lancer les négociations commerciales entre l’Union européenne et les Etats-Unis) a été approuvé », a indiqué John Clancy, le porte-parole du commissaire européen en charge du Commerce, Karel De Gucht, sur son compte Twitter.   »Les services audiovisuels ne sont pas dans le mandat pour le moment mais pourraient y être ajoutés plus tard », a ensuite expliqué M. De Gucht au cours d’une conférence de presse, à l’issue de plus de 12 heures de négociations.  Réunis à Luxembourg, les 27 devaient se mettre d’accord sur le mandat confié à la Commission européenne pour négocier un méga-accord de libre-échange avec Washington. Ces décisions ont jusqu’ici toujours été prises à l’unanimité.  La ministre française du Commerce, Nicole Bricq, avait annoncé au début des discussions que Paris refuserait le projet de mandat « en l’absence d’une exclusion claire et explicite du secteur audiovisuel ».

France: nouveau recul des créations d’entreprises

France: nouveau  recul des créations d’entreprises

En avril, les créations d’entreprises avaient déjà diminué de 2%.  En excluant les auto-entrepreneurs, dont les chiffres ne sont pas corrigés des variations saisonnières et de calendrier, le nombre de créations d’entreprises est en revanche en augmentation de 5,1% alors qu’il était en retrait de 1,2% en avril et de 2,7% en mars.  En tout, 45.311 entreprises ont été créées en mai contre 46.294 en avril.  Les demandes de créations d’auto-entreprises se sont élevées à 22.488 en mai contre 24.582 en avril.  Le nombre cumulé de créations au cours des trois derniers mois est en baisse de 1,9% par rapport aux mêmes mois un an auparavant.  Les secteurs qui contribuent le plus à cette baisse sur trois mois sont les services aux ménages, le soutien aux entreprises et la construction, selon l’Insee.  Sur les douze derniers mois, le nombre de nouvelles entreprises recule aussi, de 1,4%, par rapport aux douze mois précédents, estime l’Insee.  Sur les cinq premiers mois de l’année, 122.550 demandes de création d’auto-entreprises ont été enregistrées, ce qui correspond à un peu plus de la moitié des créations.

 

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