Archive pour le Tag 'France'

Page 2 sur 76

Note de crédit France : notes maintenues à AA et perspectives négatives

Note de crédit France : notes maintenues à  AA et perspectives négatives

Fitch, qui avait révisé en baisse les perspectives de la France de stables à négatives en mai dernier en raison des conséquences de la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus, estime que le pays reste soutenu par une économie riche et diversifiée, des institutions fortes et efficaces et un bon bilan de stabilité macro-financière. L’agence de notation maintient donc sa note AA mais aussi les perspectives négatives

Le faible niveau des taux d’intérêt permet d’atténuer les effets d’une hausse de la dette publique provoquée par les mesures de soutien à l’économie frappée par la pandémie de coronavirus, ajoute l’agence de notation.

Le chef militaire d’Al Qaïda tué par la France

Le chef militaire d’Al Qaïda tué par la France

 

Pendant que les militaires maliens engagent des négociations avec certains rebelles présents dans les régions proches de l’Algérie, la France, elle, mène des opérations de grande envergure contre les terroristes. Non seulement la force Barkhane  a tué il y a quelques jours une cinquantaine de djihadistes mais  hier encore une dizaine ;  en plus elle a tué le chef militaire de la branche sahélienne d’Al Qaïda, le Malien Bah ag Moussa, au cours d’une opération aéroportée menée mardi soir dans le nord-est du Mali, annonce vendredi la ministre des Armées, Florence Parly. De quoi contrarier un peu plus les négociations entre le gouvernement militaire du Mali et les terroristes. Des négociations condamnées par la France.

L’ancien officier de l’armée malienne, également connu sous le nom de Bamoussa Diarra, était un lieutenant d’Iyad Ag Ghali, le chef touareg du Rassemblement pour la victoire de l’Islam et des musulmans (RVIM), lié à Al Qaïda.

“Cadre historique de la mouvance djihadiste au Sahel, Bah ag Moussa est considéré comme responsable de plusieurs attaques contre les forces maliennes et internationales”, dit Florence Parly dans un communiqué qui salue “un succès majeur dans la lutte contre le terrorisme”.

La ministre des Armées précise que “d’importants moyens de renseignement ainsi qu’un dispositif d’interception composé d’hélicoptères et de troupes au sol” ont été mobilisés.

Cette intervention a été lancée alors que vient de s’achever une opération d’envergure de la force Barkhane et ses alliés africains et européens contre les groupes liés à Al Qaïda et à l’Etat islamique dans la zone dite des “trois frontières”, pendant laquelle des dizaines de djihadistes ont été tués.

Bah ag Moussa avait déserté l’armée malienne dès 2012 pour rejoindre la rébellion et fonder avec Iyad ag Ghali le groupe djihadiste Ansar Dine, devenu RVIM (ou GSIM ou JNIM, selon l’acronyme retenu) à la faveur d’une fusion avec Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et d’autres groupes islamistes.

MÉLENCHON instrumentalise l’islamhomophobie et déclare qu’il IL Y A EN FRANCE « UNE HAINE DES MUSULMANS DÉGUISÉE EN LAÏCITÉ »

MÉLENCHON instrumentalise l’islamhomophobie et déclare qu’il IL Y A EN FRANCE « UNE HAINE DES MUSULMANS DÉGUISÉE EN LAÏCITÉ »

 

Il est évident que la dernière déclaration de Mélenchon considérant que la laïcité cache en faite une haine des musulmans n’est pas de nature à renforcer la crédibilité de l’intéressé auprès de l’opinion publique. Disons le clairement Mélenchon est toujours animé de cet islamo- gauchiste qui justifiet tout même l’impensable au nom de l’égalité des droits.

 

D’une certaine manière, Mélenchon remet même en cause le concept de laïcité française en tout cas la manière dont il est mis en œuvre. De quoi évidemment déstabiliser une population déjà sous pression de l’islamisme. De quoi justifier les actes délictuels de toutes natures voire même criminels de certains candidats djihadistes .

 

Il faut noter que sur ce terrain Jean-Luc Mélenchon n’a cessé d’alterner les positions contradictoires. Souvenons-nous que récemment il avait déclaré que la population tchétchéne était un problème.

 

Cette dernière déclaration de Mélenchon est particulièrement irresponsable dans un climat aussi tendu qui incite les plus endoctrinés et les plus abrutis à commettre l’irréparable: « Je parle de haine des musulmans, parce que c’est bien de cela dont il est question. Il y a dans ce pays, fabriquée, alimentée par tout un courant d’idées, une haine des musulmans déguisée en laïcité. La laïcité, ce n’est pas la haine d’une religion. L’État laïc, ce n’est pas un athéisme d’État », a développé le député des Bouches-du-Rhône.

 

Rappelant que la France avait derrière elle « une longue histoire des guerres de religions », Jean-Luc Mélenchon dit vouloir conjurer cet avenir que préparent, selon lui, ceux qui stigmatiseraient les Français de confession musulmane. « Il faut faire France de tout bois

 

Aéronautique : la crise va durer longtemps (Paolo del Noce), CEO France d’Akka)

Aéronautique : la crise va durer longtemps (Paolo del Noce), CEO France d’Akka)

Le patron du secteur aérien constate qu’à peu près la moitié de ses collaborateurs sont aujourd’hui inutilisés et convient dans la tribune  que la crise pourrait durer longtemps. Paolo del Noce, le CEO France d’Akka revient sur la menace d’un plan social massif sur son entreprise, à Toulouse, face à une « crise hors norme ». Le groupe avait choisi la Ville rose pour implanter son centre mondial dédié à l’aéronautique, mais aujourd’hui 1.150 collaborateurs (sur 2.200) sont sans mission et la majorité des effectifs restants sont en chômage partiel.

 

La Tribune a révélé le 3 novembre que votre groupe envisage un PSE à Toulouse alors que 1.150 collaborateurs sont aujourd’hui sans mission. Que pouvez-vous nous dire à ce sujet ?

PAOLO DEL NOCE - Le contexte économique dû à la Covid-19 a fait que lors du premier confinement pratiquement tous les secteurs ont subi une chute d’activité de 40 à 50% pendant deux mois. En revanche, à l’issue du confinement, nous avons vu le retour d’une dynamique positive dans tous les secteurs où nous intervenons… sauf dans l’aéronautique. Ce dernier a été plombé par l’arrêt du transport aérien. Aujourd’hui encore, près de 90% des avions sont cloués au sol en France. Toutes les entreprises qui opèrent dans le secteur aéronautique que ce soit les loueurs, les fabricants d’avions ou les sous-traitants se retrouvent à arrêter leurs projets en raison du manque de visibilité.

Airbus est notre plus gros client en France. Nous sommes aussi très présents chez Safran, Thales Avionics, Dassault Aviation, mais aussi Stelia ou Latécoère. Tous ces clients ont dû revoir leurs projets. Il n’y a plus de projet et nous nous retrouvons avec beaucoup de consultants qui n’ont pas d’activité. Mais le vrai problème que nous rencontrons, c’est surtout que nous ne voyons pas la fin de cette crise.

Coronavirus France : Record pour les hospitalisés

Coronavirus France : Record pour les hospitalisés

 

Le nombre de personnes hospitalisées en raison du COVID-19 en France a dépassé le pic de la première vague de contaminations au printemps et atteint un record à 32.683, montrent les données publiées jeudi par les autorités sanitaires, soit 737 de plus en 24 heures.

Le précédent pic datait du 14 avril avec 32.292 patients COVID hospitalisés.

Les services de réanimation traitent désormais 4.899 cas graves, 96 de plus que mercredi.

La France a enregistré 33.172 contaminations supplémentaires et 425 décès en 24h00 pour un bilan total de 42.960 morts et quasiment 1,9 million de personnes contaminées depuis le début de l’épidémie.

France: Le confinement inchangé jusqu’au 1er décembre 2020 ou 2021 ?

 France: Le confinement inchangé jusqu’au 1er décembre 2020 ou 2021 ?

 

Encore un exercice du Premier ministre qui n’aura guère convaincu de la pertinence de la politique du gouvernement. En effet dans cette annonce il n’y avait en fait aucun fait nouveau. Surtout il manque l’essentiel c’est-à-dire une perspective qui pourrait permettre au monde économique, aux ménages et aux citoyens d’envisager des perspectives d’avenir.

En gros,  le gouvernement décide donc de maintenir la société dans une sorte de glacis et sans aucun calendrier pour en sortir. En creux en ne définissant pas de sortie progressive du confinement, le gouvernement condamne l’économie et même la démocratie puisque les élections départementales et régionales seront reportées. Dans le même temps le Parlement est mis entre parenthèses depuis qu’a été décidée la mise en place d’un comité de défense qui fait office de démocratie. Comme il est probable que la situation sanitaire ne sera pas améliorée de façon significative dans 15 jours le confinement devrait être prolongé pour enjamber Noël et le premier jour de l’année 2021. Il pourra se poursuivre tout au long de l’année 2021 car évidemment la perspective du vaccin ne permet pas d’envisager une fin rapide de la pandémie avant au moins 2022.

“Il serait irresponsable de lever ou même d’alléger le dispositif dès maintenant”, a donc déclaré le premier ministre devant la presse, quelques heures après une réunion du Conseil de défense et de sécurité nationale autour d’Emmanuel Macron à l’Elysée.

Les règles du confinement instaurées le 30 octobre resteront donc inchangées “au moins pour les 15 prochains jours”, a-t-il dit.

Au regard des derniers chiffres, “l’évolution du nombre de nouvelles contaminations s’est ralentie depuis une semaine”, a dit le Premier ministre.

Le pic de la deuxième vague pourrait selon lui être atteint dans les hôpitaux en début de semaine prochaine, celui de la première vague (32.292 patients le 14 avril) ayant été franchi ce jeudi.

Si l’embellie actuelle se confirme, des mesures d’allègement pourraient intervenir pour les seuls commerces et “sur la base d’un protocole renforcé”, à l’approche de la période de Noël cruciale pour le chiffre d’affaires des entreprises.

Les bars, restaurants et salles de sports ne seront pas concernés par cet éventuel assouplissement.

Quant aux règles du confinement imposées aux Français, qui ne peuvent pas sortir sans attestation, elles seront maintenues au-delà du 1er décembre.

Le Premier ministre a également averti ses concitoyens, invités au civisme, qu’il ne serait pas possible de se réunir à plusieurs dizaines pour les fêtes de fin d’année.

“Il est un peu tôt” pour dire s’il est possible de réserver des billets dans la perspective de cette période.

En clair le confinement va perdurer.

«Apprendre à aimer la France» (Général de Villiers )

  •  «apprendre  à aimer la France» (Général de Villiers )
  •  
  • «Il y a une coupure entre les citoyens et ceux qui dirigent», a indiqué mercredi Pierre de Villiers.
  •  «Au travers de mes rencontres, j’ai noté ce délitement du creuset national. Délitement territorial : on ne vit pas aujourd’hui de la même manière au centre d’une grande ville, à la campagne, ou dans une cité», dit-il.
  • «Ces jeunes qui partent en vrille, il faut les remettre dans le doit chemin avec une approche globale. Pas simplement la sécurité et l’ordre. Il faut commencer par l’école, donner le cadre.»
  • L’ancien chef d’état-major des armées propose dans un nouveau livre L’équilibre est un courage une stratégie et des lignes de conduite pour retrouver l’unité. Il s’agit de son troisième livre en trois ans. Il assure que sa démarche et ses livres partent d’une intention «désintéressée» quand on l’interroge sur une candidature à la présidentielle de 2022. «Ce n’est pas à l’ordre du jour, je propose des solutions, je veux le débat, j’essaie d’inspirer les dirigeants», assure-t-il.
  • «Il faut que le moral des troupes soit pris en compte» pour sortir des crises, ajoute-t-il.
  • Interrogé si la France était trop laxiste, il a asséné : «après chaque attentat, c’est la même chose, puis il y a une loi. Cela ne suffit pas. Je pense qu’il faut appliquer la loi dans la totalité. On doit pouvoir fermer une salle radicale en six mois ou expulser un imam qui crache sur la France chaque vendredi très rapidement».

Aimer la France ou partir !

Aimer la France ou partir !

Un récent sondage de l’IFOP pour CNews  montre que les Français  se positionnent clairement contre le communautarisme et encore davantage contre le séparatisme. Mieux,  ils souhaitent pour 80 et 90 % d’entre eux l’expulsion des étrangers radicaux et la déchéance de nationalité pour les binationaux délinquants. Cette  énorme majorité  offre donc un choix : aimer la France ou partir. L’opinion ne tolère plus évidemment les actes délictueux, encore moins criminels et barbares de la part de communautés ou d’individus qui refusent  les lois de la république tout autant que les fondements de la civilisation française. La question n’est pas seulement religieuse elle est aussi civilisationnelle.  Non seulement quand on vient en France comme dans n’importe quel autre pays il convient de se conformer à l’environnement légal mais en plus il importe d’adhérer à ce qui fait l’essence même de la civilisation : sa culture et ses traditions. Les étrangers venus en France sauf exception ( les harkis par exemple) n’ont pas été contraints de choisir ce pays. Ils auraient pu tout aussi bien choisir des pays dont la religion et la civilisation sont plus proches de leurs convictions. En venant en France, ils doivent en accepter les avantages,  et les contraintes. On objectera que parmi les contestataires se trouvent certaines populations de nationalités devenue françaises. Or justement, c’est le point nouveau dans l’évolution de l’opinion publique, ceux-là  aussi qui bénéficient de la double nationalité doivent  choisir : aimer la France ou partir.

Réconciliation France-Algérie: une mission impossible

Réconciliation France-Algérie: une mission impossible

 

 

Le rapport de l’historien, Benjamin Stora,  sur le sujet devrait être remis au président français, Emmanuel Macron, d’ici au 15 décembre

 

Benjamin Stora.

Spécialiste reconnu de l’Algérie, le professeur Benjamin Stora a prévu de remettre son rapport à Emmanuel Macron au plus tard, le 15 décembre. Le chef de l’Etat français lui a confié, en juillet, une mission sur « la mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie ». L’historien formulera des recommandations afin de favoriser « la réconciliation entre les peuples français et algérien ».

Benjamin Stora parviendra-t-il à réconcilier les mémoires blessées de la colonisation et de la guerre d’Algérie ? C’est le défi lancé en juillet par Emmanuel Macron à cet historien qui fait partie des spécialistes les plus réputés de l’histoire du Maghreb, en particulier de cette période qui déboucha sur l’indépendance algérienne.

Né en 1950 dans une famille juive à Constantine, Benjamin Stora a quitté le territoire algérien en 1962. Depuis plus de quarante, il travaille sur ces questions. D’un président français à l’autre, il est toujours aussi consulté. Il a rencontré pour la première fois François Mitterrand à ce sujet en 1990. Il le reverra à deux autres reprises les années suivantes. Puis sera sondé par Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, et encore François Hollande à maintes reprises.

Il a aidé ce dernier à préparer son premier déplacement en Algérie, en décembre 2012, et l’y a accompagné. Il était proche de l’ancien conseiller diplomatique du président socialiste, Paul Jean-Ortiz, avec lequel il a souvent discuté de l’Algérie. Pour Benjamin Stora, le travail de réconciliation consiste surtout à rétablir la vérité des faits dans un contexte où cette période sert à la fabrique du nationalisme. L’historien français regrettait d’ailleurs à l’époque le manque d’ouverture des archives algériennes depuis l’indépendance, dommageable pour le travail des historiens des deux rives.

Il a croisé une première fois Emmanuel Macron à l’Elysée lorsque ce dernier était secrétaire général adjoint de la présidence, sous Hollande. Pour le disciple du philosophe Paul Ricœur, le « fait algérien » est un impensé en France. Il contamine la jeunesse issue de l’immigration et les autres mémoires africaines, d’où le besoin d’accélérer le travail des historiens afin de favoriser aussi bien la réconciliation nationale que celle entre les peuples de deux rives.

Archives. Benjamin Stora n’effacera d’un coup d’éponge magique les traumatismes de la colonisation. Il est conscient des limites de son travail mais il loue la volonté politique des présidents Tebboune et Macron. « On ne peut jamais définitivement réconcilier des mémoires, confiait l’historien à RFI en juillet. Mais je crois qu’il faut avancer vers une relative paix des mémoires pour précisément affronter les défis de l’avenir, pour ne pas rester prisonniers tout le temps du passé, parce que l’Algérie et la France ont besoin l’une de l’autre ».

Du côté algérien, les attentes sont importantes. Alger demande l’accès à toutes les archives françaises durant la colonisation. Pour l’instant, la France a rendu les archives ottomanes et courantes (concernant notamment l’état civil), mais refuse de fournir celles dites de « souveraineté » qui comprennent des notes internes du gouvernement général au préfet d’Alger et des services secrets, ainsi que des télex diplomatiques. Certains microfilms ont déjà été transmis au partenaire algérien mais on est loin de la totalité des documents disponibles.

La partie algérienne a exprimé d’autres requêtes, comme la restitution des tous les restes mortuaires, et le retour d’objets comme le canon Baba Merzoug, pièce de 12 tonnes consacrée à la défense du port d’Alger, symbole de la résistance du pays aux attaques du colonisateur depuis le XVIIe siècle.

« Des crimes méritent d’être racontés, comme la prise de l’oasis de Zaatcha où les troupes françaises du général Emile Herbillon ont massacré les combattants du cheikh Bouziane, réclamait le président algérien dans une interview à l’Opinion, en juillet. Le maréchal de Saint-Arnaud a aussi perpétré de nombreux massacres, qui ont fait plus de victimes qu’à Oradour-sur-Glane. »

 

Homologue algérien de Stora, Abdelmadjid Chikhi a accusé Paris de livrer une lutte acharnée contre les composantes de l’identité nationale algérienne. Certaines de ses déclarations laissent pantois les historiens français

Le chef de l’Etat algérien a bien accueilli la nomination de Benjamin Stora, qualifié de « sincère » et « connaisseur » de la période d’occupation française. On ne peut pas dire que la nomination de son homologue algérien, Abdelmadjid Chikhi, a suscité le même enthousiasme en France. Cet ancien moudjahid, indétrônable directeur des archives nationales, est considéré comme un gardien de l’orthodoxie.

Abdelmadjid Tebboune l’a appelé à ses côtés à la présidence, en avril, comme conseiller en charge des archives nationales et de la mémoire nationale. Neuf jours plus tard, Abdelmadjid Chikhi a accusé la France de livrer une lutte acharnée contre les composantes de l’identité nationale algérienne. Fin octobre, il a fait une autre sortie remarquée : « Après les massacres perpétrés en Algérie, la France a transféré les ossements des Algériens à Marseille pour les utiliser dans la fabrication du savon et le raffinage du sucre ».

Cette déclaration laisse pantois plusieurs historiens français consultés par l’Opinion. « Cette affirmation n’a jamais été étayée, confie l’un d’eux. Je n’ai jamais rien vu qui s’y rapporte dans toutes les archives que j’ai consultées. » D’autres fins connaisseurs de l’Algérie ont des explications plus rationnelles. Ces propos ont été rendus publics juste avant la commémoration du 1er novembre 1954, date de l’appel à la révolte adressé par le Front de libération nationale (FLN).

Repentance. « Abdelmadjid Chikhi est très politique, comme d’habitude, s’amuse une source proche de la présidence algérienne. Cela fait partie du récit national. Il n’y a pas à avoir d’inquiétude. Si le président Tebboune lui demande d’avancer sur les questions mémorielles, il le fera ! »

En lançant ce travail avec son homologue, le président Macron souhaite réduire ce genre de saillies qui sonnent comme une instrumentalisation de la mémoire à des fins politiques. Pas toujours facile. En accédant à l’indépendance, l’Algérie a intensifié son nationalisme, en même temps qu’il faiblissait régulièrement du côté français.

Dans la pratique, Benjamin Stora et Abdelmadjid Chikhi vont surtout travailler chacun de son côté. Une fois leurs copies respectives remises, des rencontres d’historiens entre les deux rives devraient être organisées pour un travail de d’échanges et de restitution.

« Ces questions mémorielles vont devenir de plus en plus sensibles à l’approche de la présidentielle de 2022 en France, alors que la droite et l’extrême droite et même certains proches de Macron ne souhaitent pas être dans la repentance », confie un diplomate français. Et puis, ce dossier pourrait être pollué par d’autres liés à l’immigration et à la sécurité. « C’est comme lorsqu’on joue au mikado, conclut le diplomate. C’est difficile d’extirper une baguette sans toucher les autres ».

Coronavirus France : 472 nouveaux décès en 24 heures

Coronavirus France : 472 nouveaux décès en 24 heures

Hausse des décès et des hospitalisations. 472 malades du Covid-19 sont décédés à l’hôpital ces dernières 24 heures, selon les données publiées mardi par Santé publique France. Dans les services de réanimation, les admissions sont également à la hausse avec 472 de plus en 24 heures, soit un total de 4736 patients touchés par le Covid-19 dans ces services. 31.477 malades du Covid sont actuellement hospitalisés, avec plus de 3168 en 24 heures. 22.180 cas de Covid-19 ont été détectés en 24 heures, portant le nombre de cas confirmés à 1.829.659. Le taux de positivité des tests est de 19,6%.

 

 

Coronavirus : 40.987 morts en France

Coronavirus : 40.987 morts en France

 

La France compte ce lundi soir 40.987 morts du coronavirus. Tandis que la pandémie continue de s’étendre, les laboratoires Pfizer et Biontech annoncent un vaccin « efficace à 90% ». Plus de 50 millions de cas ont été détectés sur la planète. L’Europe est redevenue ces dernières semaines l’épicentre de la pandémie avec 12,6 millions de cas confirmés. De son côté, la Russie a enregistré un nouveau record de contaminations quotidiennes par le Covid-19 avec près de 22.000 cas.

 

Aux États-Unis, alors que le pays vient de franchir la barre des 10 millions de cas, le président élu Joe Biden a annoncé dans un discours qu’il allait créer une cellule de crise contre le coronavirus, qui devra présenter un plan de lutte contre l’épidémie à la date de son investiture.

Croissance France : une baisse « seulement « de 12 % en novembre

Croissance France : une baisse « seulement « de 12 % en novembre

Se fondant sur des résultats moins catastrophiques qu’attendus, la Banque de France tente d’insuffler un peu d’optimisme en considérant qu’au final pour l’année 2020 la baisse de croissance devrait se situer entre 9 et 10 % et non à 11 % comme l’indique le ministère de l’économie. En quelque sorte la Banque de France considère que c’est un peu moins pire que ce qu’on pouvait attendre mais quand même au-delà de ces projections précédentes. Notons que pour l’ensemble de l’Europe la baisse du PIB pourrait être de l’ordre de 7,5 % mais seulement de 5 % environ pour l’Allemagne.

La chute d’activité dans le cadre du reconfinement en France est « limitée »  à 12% en novembre par rapport au niveau normal d’avant coronavirus et l’économie française devrait se contracter de 9% à 10% sur l’ensemble de l’année, a déclaré lundi le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau.

Cette estimation est supérieure à la chute de 8,7% qu’estimait précédemment la Banque de France.

Selon la Banque de France, qui publiait lundi ses projections, la perte de PIB pour une semaine-type d’activité, par rapport au niveau normal d’avant la pandémie serait de 12% en novembre, soit davantage qu’en octobre (-4%) mais nettement moins qu’au mois d’avril (-31%), lors de la première période de confinement.

.Dans le même temps, les entreprises du secteur manufacturier devraient opérer avec une perte de seulement 7% de leur activité normale et la construction de 8%, selon la Banque de France.

Coronavirus France : 551 décès et 20.155 cas en 24 heures en France

Coronavirus France : 551 décès et 20.155 cas en 24 heures en France

Hausse du nombre de décès mais baisse du nombre de contaminés.  Lundi, 551 décès supplémentaires en 24 heures dus au coronavirus dans les hôpitaux français et de 20.155 nouveaux cas, chiffre qui était la veille de 38.619.

Le nombre de patients hospitalisés s’élève à 31.125, dont 4.690 se trouvent en réanimation, a précisé au cours d’une conférence de presse Jérôme Salomon, selon lequel le pic de l’épidémie “est devant nous” même si des “signes d’espoir” apparaissent dans les métropoles concernées par le couvre-feu instauré avant le reconfinement.

“Ce soir, nous dépassons les 1.807.479 cas et déplorons 40.987 décès”, a-t-il poursuivi, soulignant que la France arrivait au quatrième rang mondial en nombre de contaminations en raison du grand nombre de tests effectués.

“La plus grande vigilance doit absolument être maintenue (…) Partout où ont été appliquées des mesures de freinage, un ralentissement a eu lieu”, a souligné Jérôme Salomon.

Société Générale : 700 postes menacés en France

Société Générale : 700 postes menacés en France

Encore un vaste plan d’économies passant par des réductions d’effectifs à la Société Générale. En cause, notamment la réduction de la rentabilité des banques avec des taux d’intérêt presque nuls. Aussi un ralentissement économique international général qui freine les échanges de biens mais aussi mécaniquement des capitaux. Par ailleurs, les décideurs choisissent plutôt une posture attentiste dans beaucoup de domaines notamment concernant les désinvestissements. Cette réduction d’effectifs spécifiques à la Société Générale s’inscrit dans un contexte plus global de fragilité financière de certains établissements bancaires. La question va aussi se poser de savoir quelle sera la solvabilité des entreprises pour rembourser les emprunts consentis aux entreprises avant comme pendant la crise même si l’Etat apporte sa caution à certains. La baisse de l’activité générale va aussi peser lourdement sur l’emploi et sur la solvabilité des ménages engagés dans des opérations immobilières qui  pourraient aussi menacer le système bancaire.

Vendredi, la direction, a , annoncé aux organisations syndicales qu’elle projetait de supprimer entre 650 et 700 postes en France. Les activités de marché et celles des titres de bourse seront de loin les plus touchées avec environ 430 suppressions de postes. Suivront les activités de conformité (140 postes), les ressources humaines (50 postes) et la communication (20 postes). La majorité des coupes auront lieu à Paris (400 postes) et à Nantes (60 postes). Il s’agira de départs volontaires « avec un accompagnement ».

En 2019, Société générale avait déjà supprimé 1600 postes principalement dans la banque de financement et de d’investissement (BFI), qui concentre notamment les activités de marchés. Et annoncé 530 coupes dans le réseau français. Pour résumer les valeurs bancaires sont assez fragilisés en ce moment.

l’action Société générale a perdu 58% de sa valeur depuis le 1er janvier, soit bien plus que ses concurrentes BNP Paribas (-37%) ou Crédit Agricole (-42,5%) également malmenées en Bourse.

Pour réduire les coûts, Société générale qui a renoué avec les bénéfices au troisième trimestre après un premier semestre dans le rouge (perte totale de 1,6 milliard d’euros) travaille également au projet de rapprochement de son réseau avec celui du Crédit du Nord. La nouvelle entité qui naîtrait de cette fusion devrait conserver le nom Société générale. «L’absorption des banques du groupe Crédit du Nord, et les futurs doublons que cela va créer aussi bien dans le réseau d’agences que les services supports génèrent encore plus de craintes et est vraiment anxiogène pour nos collègues», avance le syndicat SNB CFE-CGC.

Coronavirus France : 40.000 morts

Coronaavirus France : 40.000 morts

La France a dépassé samedi la barre des 40.000 décès liés au Covid-19 officiellement recensés depuis le début de l’épidémie, selon des données publiées samedi par l’agence sanitaire Santé publique France (SpF). D’après ces données, 306 décès supplémentaires ont été recensés dans les hôpitaux ces dernières 24h, portant le bilan total à 40.169 morts.

Aimer la France ou partir !

Aimer la France ou partir !

Un récent sondage de l’IFOP pour CNews  montre que les Français  se positionnent clairement contre le communautarisme et encore davantage contre le séparatisme. Mieux,  ils souhaitent pour 80 et 90 % d’entre eux l’expulsion des étrangers radicaux et la déchéance de nationalité pour les binationaux délinquants. C’est énorme majorité  offre donc un choix : aimer la France ou partir. L’opinion ne tolère plus évidemment les actes délictueux, encore moins criminels et barbares de la part de communautés ou d’individus qui refusent  les lois de la république tout autant que les fondements de la civilisation française. La question n’est pas seulement religieuse elle est aussi civilationnelle.  Non seulement quand on vient en France comme dans n’importe quel autre pays il convient de se conformer à l’environnement légal mais en plus il importe d’adhérer à ce qui fait l’essence même de la civilisation : sa culture et ses traditions. Les étrangers venus en France sauf exception ( les harkis par exemple) n’ont pas été contraints de choisir ce pays. Ils auraient pu tout aussi bien choisir des pays dont la religion et la civilisation sont plus proches de leurs convictions. En venant en France, ils doivent en accepter les avantages,  et les contraintes. On objectera que parmi les contestataires se trouvent certaines populations de nationalités devenue françaises. Or justement, c’est le point nouveau dans l’évolution de l’opinion publique, ceux-là  aussi qui bénéficient de la double nationalité doivent  choisir : aimer la France ou partir.

«Aimer la France, vouloir la République» – ( Cyril Benoit)

«Aimer la France, vouloir la République» – ( Cyril Benoit)

 

Une tribune de Cyril Benoit , Président de Vouloir la République, dans l’opinion

Les terroristes islamistes sont en guerre contre notre conception du monde, de la vie, des relations humaines. En France, comme ailleurs, ils se logent dans le vide laissé par la conscience affaiblie qu’un peuple a de lui-même, et partout où l’État et ses valeurs, les moyens de la solidarité, ont déserté. Ils veulent soumettre. Il était temps de regarder en face cette prise de contrôle rampante de la République.

Contre tout terrorisme, quel qu’il soit, il faut évidemment une réponse sécuritaire impitoyable. Mais face à la barbarie islamiste, c’est encore trop faible. Et ceux qui pensent rendre compte de la situation par un concept, comme celui de « séparatisme » qui paraît bien délicat pour les actes d’anéantissement perpétrés, ou répondre par un assaut de rhétorique martiale devant les caméras, ou même des lois d’exception, ne comprennent pas. La réponse substantielle exige des efforts acharnés et longs, pour supprimer les effets de trente années de complaisance et de fautes politiques. Elle exige de vouloir la République puissamment, constamment, sans douter de nous-mêmes.

 

La force première de la République, c’est l’école. Plus un enfant passe de temps à l’école, plus elle l’émancipe. La connaissance est une arme de construction massive. Elle libère. Tragiquement, une vision comptable, sans âme, a prétendu rationaliser l’école. Techno-libéraux comme socio-démocrates ont taillé dans le muscle premier de notre République, son cœur battant. Ainsi, ils ont laissé à d’autres la possibilité de détourner le sens de notre histoire. C’est tout le contraire qu’il aurait fallu faire. L’école, les enseignants doivent retrouver le respect, la considération, tous les moyens et une rémunération que justifient leur rôle. Je propose que soit organisée une convention nationale de l’école. Il ne s’agira pas d’un sondage de plus, d’une consultation fabriquée puis oubliée, mais d’une remontée sans filtre, établissement par établissement, pour que tous les acteurs de l’éducation témoignent de la vérité de la situation, et disent leurs solutions. A nous de les entendre pour leur donner, sans arguties ni mesquinerie, ce dont ils diront avoir besoin.

«Depuis la Révolution française, notre projet national repose sur le dessein d’émanciper les êtres de leur condition, et de combattre les tyrannies politico-religieuses qui encagent les peuples»

Service national universel. La deuxième force de la République, c’est la mobilisation de tous. Je propose d’instaurer un nouveau service national. Il s’agira de consacrer six mois à servir la nation. Universel, obligatoire, il concernera, sans dérogation, tous les jeunes français, femmes et hommes en tant qu’égaux. Le service national sera encadré par l’armée, institution d’ordre respectée de tous, pour que ces jeunes français vivent, mangent, travaillent ensemble, indépendamment de leur religion, de leur orientation sexuelle, de leur milieu social. Ces six mois seront consacrés, tour à tour, à trois piliers de notre République indivisible, laïque, démocratique et sociale : l’éducation, la protection et le soin, l’environnement. Nous construirons ainsi, une citoyenneté concrète, palpable, incontournable, qui fortifiera le travail de l’école. Nous contribuerons à relier les iles dispersées de l’archipel français, et refaire nation.

Fierté et volonté. La troisième force de la République, c’est la fierté. Depuis la Révolution française, notre projet national repose sur le dessein d’émanciper les êtres de leur condition, et de combattre les tyrannies politico-religieuses qui encagent les peuples. Il est impensable de continuer à faire ami-ami, pour des raisons mercantiles, avec des régimes qui haïssent ce dessein, et qu’ils laissent insidieusement attaquer pour que le monde revienne en arrière. Notre devoir est de rester Français. Aujourd’hui plus que jamais, on ne peut aimer la France sans vouloir la République.

Cyril Benoit est Président de Vouloir la République

Menaces contre des chinois en France

Menaces contre des chinois en France

 

Dans toutes situations conflictuelles il faut souvent des boucs émissaires. Cette fois ce sont les Chinois de France qui en font les frais après des appels à la violence lancée contre cette communauté. Le parquet de Paris a donc ouvert une enquête après des appels à la violence diffusés ces derniers jours sur Twitter contre la communauté asiatique pour « provocation publique à commettre une atteinte à l’intégrité physique d’une personne à caractère raciste ». 

Mercredi 28 octobre, l’Association des jeunes chinois de France (AJCF) a révélé sur Facebook qu’un appel à « agresser chaque Chinois » dans plusieurs départements d’Île-de-France (Essonne, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne et Val-d’Oise) circulait sur les réseaux sociaux. Selon l’association, un jeune chinois aurait été agressé le lendemain.

La communauté asiatique est accusée par certains d’être à l’origine de la propagation du coronavirus mais on constate dans plusieurs départements notamment cités des situations conflictuelles entre les Chinois et certaines autres communautés d’origine étrangère.

Dissolution des loups gris turcs en France : Erdogan menace !

Dissolution des loups gris turcs en France : Erdogan menace !

 

Le groupe extrémiste appelé les loups gris qui représentent les radicaux turcs très proches Erdogan doit être dissous d’après l’annonce de ministre de l’intérieur. Un groupe qui participe à des mouvements violents et formes des milices armées en France. Le pire c’est que la Turquie considère cette dissolution comme une provocation.

 

Inutile de préciser que la Turquie ne prend pas de gants pour supprimer les organisations et les religions non conformes aux souhaits du gouvernement. N’est d’ailleurs pas possible à d’autres religions que l’islam de s’implanter en Turquie d’une manière ou d’une autre. En appeler à la provocation de la part de la relève évidemment du ridicule le plus total en même temps que la méconnaissance du droit. La Turquie a prévenu, mercredi 4 novembre, qu’elle allait donc riposter à la dissolution par la France de l’organisation ultranationaliste turque des Loups gris, qualifiant cette décision de « provocation »« Nous soulignons qu’il est nécessaire de protéger la liberté d’expression et de réunion des Turcs de France (…) et que nous répliquerons de la plus ferme des manières à cette décision », a déclaré le ministère turc des Affaires étrangères.

Coronavirus France : 58 046 contaminés en 24 heures, encore un nouveau record

Coronavirus France : 58 046 contaminés en 24 heures, encore un nouveau record

“58.046 personnes contaminées en France soit un nouveau record; Le précédent record quotidien de contaminations était de 52.518 lundi.

Les hôpitaux restent confrontés à un afflux de patients atteints par le Covid-19 malgré l’instauration la semaine dernière d’un nouveau confinement en France, quoique moins strict qu’au printemps.

Il y a ce jeudi 28.426 malades du Covid-19 dans les hôpitaux français, dont 4.230 dans les services de réanimation, soit respectivement 892 et 141 de plus que la veille, montrent les données publiées par les autorités sanitaires.

Si le confinement est bien respecté, un pic de 6.000 patients en réanimation devrait être atteint à la mi-novembre, a dit le ministre de la Santé, Olivier Véran, au cours d’une conférence de presse.

12345...76



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol