Archive pour le Tag 'France'

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Le revenu universel en France pour vivre ou survivre ?

Le revenu universel en France pour vivre ou survivre ?

 

Le revenu universel doit permettre à tout habitant d’un pays de percevoir une somme lui permettant de vivre, ou, au minimum de survivre. La plupart des défenseurs de cette nouvelle forme de protection sociale estiment que ce revenu doit être distribué à tous et, bien entendu, cumulable avec un salaire ou toute autre forme de revenu. Manuel Valls se contente d’indiquer que le revenu de base pourrait « remplacer la dizaine de minima sociaux existants ». Le concept est différent du salaire à vie qui, lui, présuppose la disparition du marché du travail dans sa forme actuelle. Si le Premier ministre s’en fait, depuis peu, l’ardent défenseur, l’idée du revenu universel est promue de longue date par d’autres personnalités politiques. Une cohorte plutôt éclectique. Les écologistes se sont depuis longtemps prononcés en sa faveur, de même que l’ancien ministre socialiste Benoît Hamon. Plus récemment, Arnaud Montebourg a repris l’idée à son compte, parlant lui d’un « revenu d’existence ». Mais l’idée fait également son chemin à droite. Nathalie Kosciusko-Morizet a récemment proposé sa création, rejoignant ainsi l’ancien secrétaire d’État Frédéric Lefebvre, jusqu’ici isolé au sein des Républicains sur la question. Également candidat à la primaire de la droite, Jean-Frédéric Poisson plaide de son côté pour une « allocation universelle ». Le concept est également défendu par des personnalités telles que Dominique de Villepin ou Alain Madelin. Marine Le Pen, quant à elle, a indiqué en avril dernier qu’elle « réfléchissait » à l’intégrer à son programme. La question reste très ouverte. Si le Premier ministre s’est bien gardé d’en définir un, d’autres osent franchir le pas. Dominique de Villepin avait ainsi proposé une allocation unique de 850 euros, quand le parti chrétien-démocrate milite pour un montant de 200 euros jusqu’à 18 ans, puis 400 euros ensuite. Plus à gauche, la Fondation Jean Jaurès, proche du PS, s’est penchée sur la question. Après avoir étudié trois hypothèses (500, 750 et 1.000 euros par mois), elle a tranché en faveur de la solution intermédiaire, jugée plus réaliste: 225 euros jusqu’à 15 ans, 750 euros ensuite. L’étude de la Fondation Jean Jaurès estime que la mise en place d’un revenu universel ne pourra se faire qu’en « réorientant l’ensemble des dépenses actuelles de protection sociale (retraite, assurance-maladie, chômage, allocations familiales), à l’exception de celles consacrées à la prise en charge des affections de longue durée ». Une idée partagée par l’économiste libéral Jean-Marc Daniel, pour qui la fin programmée du salariat doit, à terme, provoquer l’explosion du modèle social actuel. En clair: un capital de départ conséquent (les sommes accumulées jusqu’à la majorité de chaque citoyen) et un revenu assuré, mais plus de pensions de retraite, de remboursement des dépenses de santé (hormis les maladies graves et les affections de longue durée), plus d’allocations familiales ni d’aides au logement, etc. Chacun sera libre d’utiliser une partie de son revenu universel pour s’offrir la protection d’une assurance privée. Le pourcentage du PIB actuellement affecté aux dépenses sociales servirait ainsi à financer ce modèle. Questions : d’abord les plus pauvres seront ils capable de conserver le capital alloué pour leur protection sociale ou pour leurs dépenses courantes ? Ne s’agit-il pas d’une vaste opération de privatisation de la protection sociale (vers les assurances en particulier) ? Au-delà de 500 euros il faudra forcément une fiscalité supplémentaire, laquelle et quelle conséquence ?

France Télévisions : le grand gaspillage (Cour des Comptes)

France Télévisions : le grand gaspillage (Cour des Comptes)

La Cour des Comptes juge avec une grande sévérité la gestion de France télévision qui se caractérise par un très grand nombre de chaînes qui font double emploi, avec aussi des innombrables bureaux en province et qui mobilise ainsi 10 000 salariés environ dont 2500 2700 journalistes. (Par comparaison ces deux à trois fois plus que dans les chaînes privées). Du coup cette chaîne pourtant financée par le contribuable laisse apparaître un déficit d’au moins 30 millions par an (2015) « Au regard de la dégradation inquiétante de sa situation financière, la maîtrise des dépenses est impérative », juge la Cour dans un communiqué joint à son rapport intitulé « Mieux gérer l’entreprise, accélérer les réformes». Selon la Cour, le pilotage économique de l’entreprise se limite à l’exercice en cours et ne permet pas définir une stratégie de moyen terme. Les magistrats relèvent pour l’exercice 2015 un déficit d’exploitation « très significatif », de 30,1 millions d’euros, signe de « fragilités structurelles majeures ». Les magistrats dressent une liste de défis auxquels France Télévisions est confrontée: le chantier de l’entreprise unique, entamé en 2009 pour dégager des synergies entre les chaînes, la révolution numérique, le modèle économique et la « définition hésitante des missions de service public de l’entreprise ». « À ces défis stratégiques, l’entreprise et son actionnaire n’ont apporté au mieux que des réponses partielles, au risque à terme de compromettre la pérennité du service public de l’audiovisuel », écrivent-ils en conclusion du rapport. Ils formulent 23 recommandations, parmi lesquelles la réduction du nombre d’antennes régionales de France 3, la mise à l’étude d’un rapprochement de son réseau régional avec celui des radios France Bleu, la fusion de l’ensemble des rédactions nationales, ou la suppression des bureaux régionaux de France 2. La Cour exhorte également le groupe, qui compte 9.932 emplois à temps plein dont 2.700 journalistes, à s’engager sur un objectif précis de non remplacement des départs à la retraite d’ici 2020 ou à examiner le contenu réel des postes occupés par les salariés les mieux rémunérés.

(Avec Reuters)

Croissance France : recul du privé en octobre

Croissance France : recul du privé en octobre

 
L’économie du dernier trimestre 2016 semble mal démarrer si l’on s’en tient à l’indice Markit qui prévoit un recul de l’activité privée en octobre par rapport à septembre. Le gouvernement tablait  sur une croissance de 1,5 % en 2016 et en 2017 pour revenir dans les clous européens l’année prochaine, avec un déficit public sous la barre fatidique des 3 % du PIB, malgré les nouvelles dépenses et les baisses d’impôt annoncées par l’exécutif. Cette prévision était toutefois contredite par celle celle du FMI (1,2 %) et de l’OCDE, 1,3 %. Or la-croissance-au- du secteur privé en France a légèrement ralenti en octobre, la croissance dans le secteur manufacturier ne parvenant pas à compenser le ralentissement dans celui des services, selon l’indice PMI publié lundi par le cabinet Markit. L’indice flash composite de l’ensemble de l’activité s’établit à 52,2 points, contre 52,7 points en septembre, indique Markit dans un communiqué.

France : record des dépenses sociales

France : record des dépenses sociales

 

 

D’après le Figaro qui rend compte  d’une étude de l’OCDE concernant 35 pays développés, la France détient le record des dépenses sociales qui représentent plus de 30 % du PIB. En cause notamment le poids des dépenses de retraite qui en France représente plus de 14 %. Des dépenses liées à l’allongement de la durée de vie, à l’âge de départ en retraite. L’OCDE a dévoilé ce jeudi une floppée de statistiques sur les dépenses sociales des 35 pays développés qu’elle couvre. La part de ces dépenses en prestations sociales, en pensions de retraites et soins de santé notamment «demeurent à des niveaux historiquement élevés, s’établissant à 21 % du PIB en moyenne. Elle dépasse les 30% en France (31,5%) et en Finlande (30,8%), et se situe à plus de 25 % en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Grèce, en Italie, en Norvège et en Suède. À l’autre extrême, le Chili, la Corée, la Lettonie, le Mexique et la Turquie y consacrent moins de 15 % de leur PIB. L’essentiel des dépenses porte sur les pensions de retraite, juste supérieures à 8 % en pourcentage du PIB en moyenne dans la zone OCDE, suivies de la santé, où les dépenses sont passées de 4 % du PIB en 1980 à 6 % aujourd’hui. D’autres postes atteignent des pourcentages plus modestes – les prestations familiales représentant 2,1 % du PIB et les indemnités de chômage seulement 0,9 %. Les plus fortes hausses concernent les pensions de retraite, où les dépenses en valeur réelle entre 2010 et 2013 se sont accrues dans tous les pays de l’OCDE, à l’exception de l’Estonie et de la Pologne. «Cette tendance à la hausse s’explique notamment par l’allongement de l’espérance de vie et l’augmentation du nombre de retraités», explique l’OCDE.  Les dépenses publiques consacrées à la santé continuent de progresser, mais beaucoup moins que dans la période d’avant 2009 – seuls Israël, le Japon et le Mexique ont enregistré une croissance moyenne annuelle plus élevée depuis 2009 qu’auparavant. Le Chili et la Corée sont les seuls pays à avoir vu leurs dépenses annuelles de santé augmenter chaque année de plus de 5 % depuis 2005. La base de données de l’OCDE comprend également des estimations de dépenses sociales d’entreprises, de particuliers ou d’ONG sur des postes tels que les prestations maladie ou le versement de pensions: ces dépenses sociales privées équivalent à 2,7 % du PIB en moyenne dans les pays de l’OCDE, et c’est aux États-Unis, où elles se montent à 11 %, qu’elles sont les plus élevées. En France, la retraite pèse pour 14,3 % du PIB, la santé 8,6 %, les prestations familiales 2,9 % et les allocations chômage et aides à l’emploi 2,5 %. «Les Français sont attachés à leur modèle social qui, en effet, les protège des fortes inégalités. Mais face à un système social complexe et une pression fiscale importante, elle ne peut pas dépenser plus. Elle doit dépenser mieux», analyse Maxime Ladaique, responsable des ressources statistiques à la division des politiques sociales de l’OCDE. Selon lui, la France doit poursuivre ses efforts en matière de réformes. Notamment sur les retraites, alors que la France «est un des pays où le temps passé à la retraite est le plus élevé: 26 ans pour les femmes et 22 ans pour les hommes».

Croissance France 2016 : ramenée à 1,4 % (OFCE)

Croissance France 2016 : ramenée à 1,4 % (OFCE)

 

Ralentissement de la croissance mondiale, atonie de la croissance européenne, risques liés aux réussites, attentats et manifs en France ont conduit.  L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) a révisé mercredi légèrement à la baisse ses prévisions de croissance pour 2016 en France. Pour 2016, l’OFCE table désormais sur une hausse de 1,4 % du produit intérieur brut (PIB), contre 1,6 % dans ses prévisions publiées en avril. Selon le gouvernement, la croissance devrait être « aux alentours de 1,5 % ». « Le trou d’air du milieu d’année, marqué par les grèves, les inondations, les attentats ou la fin initialement programmée du suramortissement fiscal, explique en partie la faiblesse de la reprise en 2016 », détaille l’institut de recherches. Toutefois, l’investissement devrait continuer à croître, de 2,7 %, et le taux de chômage baisser de 0,5 point pour s’établir à 9,4 % de la population active en fin d’année. Le déficit devrait revenir à 3,3 % du PIB, selon l’OFCE, une prévision conforme à celle du gouvernement. En 2017, la croissance devrait pour sa part s’établir à 1,5 %, estime l’OFCE qui tablait auparavant sur une hausse de 1,6 % du PIB. Le gouvernement table aussi sur une progression de 1,5 % l’an prochain. « La France doit faire face, par rapport à la prévision de printemps, à deux nouveaux chocs, l’impact négatif du Brexit sur le commerce extérieur et celui des attentats sur la fréquentation touristique », explique l’OFCE. Mais en 2017 « la politique budgétaire n’impactera pas négativement la croissance », a souligné lors d’une conférence Mathieu Plane, économiste à l’OFCE, notant que ce serait « la première fois depuis sept ans ». Le taux de chômage ne devrait baisser que de 0,1 point, « en raison du rebond de la population active avec le retour progressif sur le marché du travail des personnes ayant bénéficié du plan formation » de 500.000 demandeurs d’emplois. Le déficit public devrait pour sa part passer sous la barre des 3 % et s’établir à 2,9 %. Le gouvernement prévoit un déficit public à 2,7 % du PIB en 2017. Au niveau mondial, l’OFCE a aussi révisé à la baisse sa prévision de croissance en 2016, à 2,7 % contre 2,9 % jusqu’alors. Pour 2017, en revanche, l’institut l’a revue à la hausse, à 3 % contre 2,9 % annoncés précédemment, grâce notamment à la sortie de récession en Chine et en Russie et à la forte croissance en Inde. Pour la zone euro, l’institut prévoit désormais une croissance de 1,6 % cette année (contre 1,8 % dans les précédentes prévisions) et de 1,5% l’an prochain (contre 1,7 %). « Les sources d’incertitudes sont multiples: la transition de l’économie chinoise, le Brexit et l’avenir de l’Union européenne, la situation des finances publiques et l’absence de gouvernement en Espagne », souligne l’OFCE. « On a enclenché une reprise, mais elle revient de façon molle », a commenté Christophe Blot, de l’Observatoire, en conférence de presse. Et tous ces facteurs d’incertitude conduisent, selon lui, à « une certaine forme d’attentisme, de frilosité des investisseurs ».

(Avec la Tribune et AFP)

La France : un pays d’épuisés ?

La France : un pays d’épuisés ?

 

À en croire les doléances des uns et des autres, la France est un pays d’épuisés. Un épuisement physique, psychologique, démocratique ? En tout cas pas étonnant si le pays occupe la place de numéro un parmi les plus pessimistes au monde loin devant même certains pays en développement. Chez les fonctionnaires, on est évidemment épuisé et on réclame un peu partout et des effectifs supplémentaires, à l’hôpital, chez les militaires, chez les policiers, chez les enseignants même chez les fonctionnaires des impôts. Même chose chez les salariés y compris chez les cadres ;  presque tous refusent  le retour aux 35 heures et la perspective des 37 ou 39 heures ; mais  cette régression à assimilée une forme d’esclavage. Du coup certains proposent  même une diminution à 32heures ! Certes dans certaines catégories de services très actifs voire dangereux l’insuffisance d’effectifs est évidente mais l’amalgame des doléances constitue une généralisation qui cache le manque de productivité de beaucoup d’autres. Un sujet évidemment tabou ou presque surtout en cette période électorale où il faut rassurer et même flatter chaque catégorie. Pourtant comparés aux autres salariés, les Français ne travaillent pas assez. Les coups de production ou les coûts des services publics sont excessifs et génèrent une fiscalité qui plombe la compétitivité et les grands équilibres. Comment concurrencer des pays qui ont envie  de travail donc de richesse ? En effet seul le travail crée de la richesse, de la croissance donc de l’emploi. La répartition de la misère est une aberration économique et sociale et a produit 8 millions de chômeurs. Du coup tous les équilibres explosent ceux  du budget de l’État, des collectivités locales, de l’ASSEDIC, des retraites de la maladie etc. Comment équilibrer les comptes avec un tel manque de productivité un tel coût. Évidemment pas un discours à tenir pour un candidat à l’élection. Mais quand la valeur travail est à ce point dévalorisée, il ne faut pas s’attendre à un redressement économique avant longtemps. De ce point de vue les politiques sont responsables mais les électeurs aussi

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La France pour le CETA et contre le TAFTA !!!

La France pour le CETA et contre le TAFTA !!!

 

 

Curieusement le gouvernement qui s’oppose au TAFTA (traité de libre-échange avec les États-Unis)  est favorable au traité avec le Canada. Une position assez contradictoire dans la mesure où un accord avec le Canada permettrait aux nombreuses entreprises américaines implantées au Canada de commercer librement avec l’Europe au mépris des règles de santé et d’environnement sans parler de l’incidence sur les prix notamment agricoles. Le Ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll a donc défendu dimanche l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (Ceta), estimant qu’il offrait des « garanties » et devait donc « être mis en œuvre », au lendemain d’une série de manifestations contre ce traité. Le Ceta « a été signé avec des conditions, en particulier sur l’agriculture, parce que c’était un enjeu », a souligné sur France 3 M. Le Foll. Le projet d’accord « nous donne les garanties nécessaires sur ce que nous avions posé comme règles ». Il « doit être mis en œuvre avec le respect de l’ensemble des règles que nous avons fixées », a-t-il ajouté. Plusieurs manifestations ont eu lieu samedi en France pour dénoncer ce traité, qui doit être signé le 27 octobre. A Paris, quelque 1.200 à 1.500 personnes selon la police, et 5.000 personnes selon les organisateurs, ont pris part au rassemblement. Les manifestants étaient également mobilisés contre le Tafta (ou TTIP), projet d’accord de libre-échange avec les États-Unis, dont la portée serait beaucoup plus importante mais dont la conclusion n’est plus envisagée pour cette année. Le Ceta prévoit la suppression des droits de douane pour presque tous les produits entre l’UE et le Canada, à quelques exceptions près, dont certains produits agricoles, comme les viandes bovines et porcines dans le sens Canada-UE. Selon ses opposants, il aggraverait la crise que vivent déjà des centaines de milliers de paysans et ouvrirait la possibilité d’importer massivement des produits à présent non autorisés dans le circuit de consommation européen, au détriment de l’environnement. Les opposants au Ceta ont été encouragés par le veto mis vendredi à la signature de l’accord par le Parlement de Wallonie, dont l’aval est indispensable à la ratification de ce traité négocié pendant sept ans par l’UE.

Foot-Pays-Bas – France : les français à mi-temps

Foot-Pays-Bas – France : les français à mi-temps

D’une certaine manière les Français ont joué à mi-temps dans cette rencontre en réussissant cependant à engranger une victoire étroite mais capitale. La France a en effet  présenté deux visages, un visage très entreprenant et très technique en première mi-temps en s’assurant totalement de la maîtrise du jeu. Par contre en seconde mi-temps la France c’est trop recroquevillée sur ses bases arrière. Il faudra sans doute jouer plus d’une mi-temps pour continuer l’aventure de la qualification en coupe du monde. Des satisfactions à retenir celle de la défense en général relativement solide surtout en défense centrale. Le milieu a également été satisfaisant en particulier Pogba  qui a épuré son jeu, montré beaucoup de justesse et marqué un magnifique but. L’attaque par contre à été moins brillante et surtout moins opportuniste que lors du dernier match contre la Bulgarie. Paillet et Gameiro ont été un peu un ton un peu en dessous. Les notes de RTL.

Hugo Lloris : 7

Encore un match sans erreur pour le portier français, auteur d’une énorme parade en fin de rencontre, sur une frappe à bout portant de Depay. Une parade qui pourrait valoir beaucoup à l’heure des bilans.

Djibril Sidibé : 5,5

Il est impressionnant par sa vitesse et sa débauche d’énergie. Son apport offensif est indéniable, bien que terni par quelques mauvais choix. Si les Orange ont réussi à passer quelques fois de son côté, il a moins payé que Kurzawa sa volonté de se projeter vers l’avant. On en redemande.

Raphaël Varane : 7

Très bon contre la Biélorussie, Varane a confirmé face aux Pays-Bas, avec une prestation sans faille et quelques interventions de classe venues rappeler qu’il est de la trempe des très grands. En perte de vitesse avant l’Euro, le Madrilène revient en très grande forme, et c’est une excellente nouvelle pour les Bleus.

Laurent Koscielny : 6,5

Il s’en sort très bien sur une main non sifflée dans sa surface en première période, aussi flagrante qu’involontaire. Pour le reste, un match très propre, notamment après la pause, quand les Bleus ont beaucoup plus subi.

>> Riolo : « Les Bleus restent en tête »

Layvin Kurzawa : 5

Il a bien démarré, avec une belle participation au jeu quand l’équipe de France maîtrisait son sujet avant de finir dans le dur. L’homme qui a centré en coup du foulard en première période est redescendu de son nuage après la pause, avec beaucoup d’actions néerlandaises dans son couloir. Il n’en reste pas moins une belle promesse.

Paul Pogba : 7,5

Pour la première fois en équipe de France, Pogboum a fait honneur à son surnom made in Turin. Après 60 tentatives depuis ses débuts en Bleu, le milieu de terrain a finalement marqué depuis l’extérieur de la surface, d’une frappe à la trajectoire trop flottante pour un Stekelenburg légèrement fautif. Un but qu’il a célébré sans joie, avec une moue qui semblait dire « Eh oui, c’est ça Paul Pogba », mais qui lui a visiblement fait du bien, vu la qualité de ses ouvertures jusqu’à la fin du match.

>> La grosse frappe de Pogba qui trompe Stekelenburg

Blaise Matuidi : 6,5

Les Pays-Bas lui réussissent généralement très bien (deux buts et quatre passes décisives sur les deux derniers matches face aux Oranje). Et Blaise Matuidi, dans un registre plus discret, a une nouvelle fois été à la hauteur, avec notamment un sans-faute en première période, à 54 passes réussies sur 54 tentées. Dans ce système qui lui laisse un peu moins d’espace pour se projeter, il a tenu son rôle de travailleur de l’ombre avec sobriété et efficacité.

Moussa Sissoko : 6

Il a fait du mal avec son physique décidément au-dessus de la mêlée. Son association avec Sidibé semble pleine de promesses, même si on souhaiterait le voir un peu plus fin dans les trente derniers mètres.

Dimitri Payet : 4,5

Il a commencé tout feu tout flamme, avec notamment un petit pont somptueux réussi côté gauche. Mais la confiance n’a pas que du bon. Il a par la suite multiplié les approximations, dont une passe en retrait plein axe qui aurait pu coûter cher. Remplacé par Martial à la 67e : non noté, et heureusement pour lui, car ce n’était pas du tout ça pour lui non plus.

Antoine Griezmann : 5

Alors que les projecteurs étaient logiquement braqués sur son association avec Gameiro, étincelante face à la Biélorussie, c’est un petit Griezmann que l’on a vu à Amsterdam, avec notamment une contre-attaque très mal gérée en fin de rencontre. On attend plus de lui.

Kévin Gameiro : 5

Gameiro aura donc attendu ses 29 ans pour aligner deux titularisations de rang avec les Bleus. Avec moins de réussite que la précédente. Très rarement trouvé par ses coéquipiers, il perd son duel face à Stekelenburg, après un contrôle magnifique dans la surface, sur une longue ouverture de Pogba. A revoir, donc, mais le potentiel est là, c’est une certitude.

(Avec RTL)

Croissance:La Banque de France prévoit toujours +0,3% au troisième trimestre

Croissance:La Banque de France prévoit toujours  +0,3% au troisième trimestre

 

La croissance de l’économie française devrait bien atteindre + 0.3% pour la croissance du troisième trimestre estime la Banque de France( Pour 0.2% prévu par l’INSEE). La première estimation de la croissance du troisième trimestre sera publiée le 28 octobre. L’enquête de la Banque de France pour le mois de septembre met en évidence une stabilité du climat des affaires dans l’industrie, dont l’indicateur s’établit à 98, ainsi que dans le bâtiment, avec un indicateur à 98 également.  Celui des services progresse d’un point pour atteindre 97. Dans l’industrie, les chefs d’entreprise interrogés évoquent une légère progression de la production et signalent une évolution positive des livraisons, des carnets de commandes, ainsi que des trésoreries. Ils s’attendent à une nouvelle hausse de la production en octobre. Le taux d’utilisation des capacités de production s’inscrit en recul, à 77,8% contre 78,9% en août. Dans l’enquête trimestrielle publiée en parallèle, les industriels indiquent que leurs investissements poursuivent leur progression, au même rythme qu’au deuxième trimestre et que leur hausse devrait se poursuivre au quatrième trimestre.  Ils évoquent également une amélioration de l’excédent brut d’exploitation. En ce qui concerne les services, les déclarations des chefs d’entreprise sondés par la Banque de France pour son enquête mensuelle de septembre signalent une progression de l’activité, soutenue par les activités informatiques et l’intérim. La filière de l’hébergement-restauration, qui avait connu un recul marqué en août après un mois de juillet marqué par les attaques de Nice et de Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), reste quasi stable. Comme leurs homologues dans l’industrie, les chefs d’entreprise anticipent une nouvelle hausse de l’activité en octobre. Dans le bâtiment, l’activité est restée stable le mois dernier mais les chefs d’entreprise, qui ont constaté une nouvelle progression de leurs carnets de commandes, tablent sur une reprise de l’activité en octobre.

 

( Avec Reuters)

Risque de crise bancaire : le gouverneur de la Banque de France veut rassurer

Risque de crise bancaire : le gouverneur de la Banque de France veut rassurer

face aux risques de crise bancaire Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a récusé samedi tout problème de solvabilité des banques européennes, malgré les inquiétudes sur Deutsche Bank et les mises en garde du FMI. « La priorité n’est pas aujourd’hui d’augmenter la solvabilité ou le capital des banques européennes de manière injustifiée », a déclaré le gouverneur lors d’une conférence de presse à Washington, au terme de la réunion d’automne du FMI et de la Banque mondiale (BM). Au milieu des inquiétudes sur la situation de Deutsche Bank, les participants à cette réunion du gotha financier mondial ont transmis un message de tranquillité : « un chiffre est revenu souvent, le ratio de solvabilité des banques européennes qui est passé de 9% en 2012 à 13% aujourd’hui, soit une amélioration de 1% par an », a-t-il souligné. « Le sujet est plutôt celui de leur rentabilité », a expliqué M. Villeroy de Galhau, pointant des difficultés dues à « la prolongation des taux bas » ou encore à la « question des créances douteuses qui pèsent sur la rentabilité des banques ».  « Je relève au passage que les banques françaises le traitent plutôt mieux que la moyenne des banques européennes », a-t-il assuré. « Elles sont aujourd’hui dans une situation de profitabilité plus favorable et elles montrent leur capacité d’adaptation », a-t-il ajouté. Mercredi, le FMI avait exprimé des inquiétudes sur l’état de santé des banques européennes.

 

(Agences)

Le plan Juppé pour réformer la France »

Le plan Juppé pour réformer la France »

 

Dans une interview au JDD Juppé évoque les principales mesures qu’il entend prendre immédiatement s’il est élu. Certaines mesures sont assez radicales d’autres plus réservées comme sur ampleur des économies budgétaires ou concernant les fonctionnaires. Visiblement Juppé craint une réaction sociale surtout de fonctionnaires et assimilés du secteur public et nationalisé qui ont été en pointe dans la protestation de sa réforme des retraites.

 

 

Vous expliquez que ce qui compte pour réformer, ce ne sont pas les 100 premiers jours, mais les 100 jours qui précèdent l’élection. C’est-à-dire?
Je distingue trois périodes : 100 jours, 6 mois, 5 ans. Je mets l’accent sur les 100 jours avant l’élection, et non après, parce que je veux obtenir des Français un mandat clair. Une des raisons de l’échec de Hollande et des blocages sur la loi Travail, c’est qu’il n’avait jamais dit en 2012 qu’il voulait réformer! Il voulait « terrasser la finance internationale », qui, d’ailleurs, se porte toujours bien. Je veux absolument changer de méthode et dire avant l’élection ce que j’ai l’intention de faire, de façon précise, pour que les Français votent en connaissance de cause. Dans ces 100 jours avant, certaines propositions susciteront l’adhésion – le développement de l’apprentissage, l’élaboration d’un code de la laïcité, ou la lutte contre la violence faite aux femmes -, d’autres seront plus difficiles à faire admettre, comme le passage à 65 ans de l’âge légal de départ à la retraite ou la réforme de la fiscalité du capital. Ce ne sera pas évident, mais je le dirai quand même et je le dirai avant. Ainsi, si les Français m’élisent, je disposerai d’une légitimité très forte pour appliquer mon projet [...]

 

 

Vous critiquez Bruno Le Maire documentaire de France 3 diffusé lundi. Pourtant, il pourrait être votre Premier ministre?
Je ne crois pas que ma critique soit très virulente! Pour Matignon, il y a un panel très large de candidats possibles. Bruno en fait évidemment partie, mais aujourd’hui, il est candidat à la primaire.

 

Il n’y a pas tant que ça de premiers ministrables!
Mais si, il y en a une bonne dizaine. Soyez imaginatifs! Et pourquoi pas une femme? [...]

 

Quelles sont les mesures que vous prendriez dans les six premiers mois?
Elles seront ambitieuses. Nous devrons donner des signaux rapides. Par exemple un plan de relance de l’apprentissage, un plan de simplification des procédures, le remplacement du compte pénibilité par un système moins complexe, zéro charges sur le smic pour relancer l’emploi, la retraite à 65 ans par étapes, la réforme du contrat de travail, les baisses d’impôts et de charges : baisse de l’impôt sur les sociétés, suppression de l’ISF…

 

Ce sont des réformes audacieuses!
Il faudrait savoir! Je croyais qu’on m’accusait de servir de la tisane? J’ai essayé de définir des mesures fortes, oui, mais réalistes. J’entends tous les jours parler de « chocs » : des chocs fiscaux, des chocs sociaux, des chocs de compétitivité, des chocs de simplification, dont on ne voit d’ailleurs jamais la couleur. Avec tous ces « chocs », le bateau France risque de se lézarder rapidement. Parce que je ne pense pas, moi, qu’on puisse provoquer un choc fiscal de 50 milliards d’euros juste en claquant des doigts. Et je ne pense pas qu’on puisse supprimer 600.000 emplois de fonctionnaires.

Les frondeurs menacent : la France a peur !

 

Les frondeurs menacent Hollande et la France tremble. La gauche de la gauche pourrait bien dire non au budget en même temps renverser le gouvernement voire le président de la république pour instaurer en France un régime bolchevique. Ces frondeurs sont en effet dangereux ;  ils ont déjà menacé une quinzaine de fois, autant de fois en tout cas qu’ils se sont couchés.  Bref  de vrais  révolutionnaires conduits par un énarque et un ancien de Sciences-po député en Touraine. A Ballan-Miré  plus exactement une vraie terre de révolutionnaires, enfin presque. Après avoir échoué ailleurs, Laurent Baumel a été parachuté dans cette région  de Touraine qui ne compte guère de gauchistes. Mais peu importe comme disait Mitterrand l’essentiel est d’obtenir une légitimité démocratique ensuite on décide ce qu’on veut. On dit aussi surtout ce qu’on veut ou ce qu’on peut. Beaucoup d’idioties, de propos de bistrot et de déclarations populistes finalement assez proches de l’extrême droite. Les  sophistes gauchos on a choisi comme chef de la révolution  Montebourg, le marchand de cravates tricolores. Avec de tels révolutionnaires le bourgeois n’a pas lieu de se sentir menacé,  pas plus d’ailleurs que le prolo assuré de demeurer dans sa condition sociale avec les propositions fantaisistes des frondeurs. Christian Paul, leur chef de file, a donc  jugé le projet gouvernemental «dangereux». «C’est un budget en roue libre», a-t-il tranché. En 2014, les frondeurs s’étaient abtenus lors du vote du projet de loi de finances. Le chef de file des «frondeurs» PS à l’Assemblée nationale Christian Paul a déclaré mercredi qu’il ne voyait «pas comment» il pourrait voter le projet de budget 2017, Laurent Baumel estimant également que les frondeurs ne devraient «a priori» pas l’adopter. Le projet de loi de finances présenté mercredi par Bercy «est dangereux parce qu’il manque d’ambition» et «je ne vois pas comment je pourrais le voter», a déclaré Christian Paul dans les couloirs de l’Assemblée. Ce projet «n’est d’ailleurs ni de droite ni de gauche, c’est un budget de gestion», a poursuivi le député PS de la Nièvre. «On aurait aimé qu’il y ait une petite étincelle dans ce budget, moi je ne la vois pas. C’est un budget en roue libre», selon ce membre du collectif «À gauche pour gagner».  «Je n’ai jamais pensé que des baisses d’impôt de dernière minute remplaçaient une vraie réforme de justice fiscale, donc je ne vais pas changer de point de vue», a-t-il ajouté, tout en soulignant que «ça ne veut pas dire qu’il n’y a rien dans ce budget» comprenant «ici ou là des mesures qui sont acceptables», comme le prélèvement à la source. S’il a concédé qu’il préférait cet ultime projet de budget aux précédents, Laurent Baumel, socialiste contestataire soutenant aujourd’hui le candidat à la primaire de la gauche Arnaud Montebourg, a souligné avoir «une lecture globale du quinquennat». «Je me suis abstenu sur les deux précédents budgets. J’ai comme l’intuition que, les mêmes causes produisant les mêmes effets, on devrait a priori ne pas voter ce budget-là», a glissé ce député d’Indre-et-Loire. Au plus fort de la fronde, 39 députés socialistes s’étaient abstenus en octobre 2014 sur le volet recettes du projet de loi de finances. 39 députés qui pourraient bien monter leur grand  courage en démissionnant de l’assemblée…en fin de mandat.

 

La France plus riche que l’Allemagne

La France plus riche que l’Allemagne

 

Il y a plusieurs manières de calculer la richesse d’un pays : la plus habituelle consiste à mesurer la valeur de la production c’est-à-dire le produit intérieur brut. Certains économistes militent en faveur de la prise en compte du patrimoine. Cela serait de nature à modifier la mesure de  l’endettement aussi la mesure de l’efficacité économique et sociale d’un pays. En comptabilité privée on prend en compte la valeur de tous les actifs, pas en comptabilité publique ou on ne comptabilise que les valeurs ajoutées (PIB). Certains objecteront avec justesse que la prise en compte du patrimoine doit cependant justifier d’une rentabilité financière ou socio-économique. Sinon il s’agit d’un capital mort sans intérêt économique. D’après le journal la tribune, les Français seraient plus riches que les allemands si on prend en compte les patrimoines. Les actifs financiers nets par habitant s’élevaient à 53.425 euros en France en 2015 contre 44.800 euros en Allemagne, selon une étude de l’assureur Allianz. Le patrimoine financier des Italiens est en revanche plus élevé que celui des Français. Les Allemands ont beau avoir un PIB par habitant largement supérieur au notre (41.000 dollars contre 36.200 dollars pour la France, selon la Banque mondiale), ils ne sont pas plus riches. Selon une étude de l’assureur Allianz publiée mardi 21 septembre, la valeur des actifs financiers détenues par Français (livret d’épargne, actions, assurance-vie, etc.…) est bien supérieure à celle des Allemands. Rapporté au nombre d’habitant, le patrimoine financier net (endettement déduit) moyen par personne atteint 53.425 euros dans l’Hexagone contre 47.381 euros outre-Rhin soit une différence de 6.044 euros. Soit 40 euros de plus qu’en 2014.On pourrait objecter que le patrimoine, et donc la richesse, ne se résume pas aux actifs financiers mais aussi aux biens immobiliers ou aux éventuelles œuvres d’art, bijoux, automobiles qui peuvent constituer une part non négligeable du patrimoine. Mais même en intégrant la valeur de l’appartement ou de la maison des propriétaires fonciers, la France reste devant l’Allemagne. La proportion des détenteurs d’actifs immobiliers est en effet plus élevée dans l’Hexagone. 63% des Français sont propriétaires contre 53% en Allemagne en 2011, selon l‘Union internationale de la propriété immobilière.  En 2013, la Bundesbank avait d’ailleurs publié une étude dans laquelle elle révélait que le patrimoine moyen (tous actifs confondus) des ménages allemands, immobilier inclus, atteignait 195.000 euros contre 229.000 euros pour les Français. La « Buba », comme on la surnomme, expliquait qu’en Allemagne, la répartition du patrimoine était également plus inéquitable que celle des revenus, les 10% des ménages les plus riches détenant 59% du patrimoine allemand. L’étude d’Allianz souligne également cette différence entre la France et l’Allemagne. Pour ce qui concerne les actifs financiers détenus, le coefficient de Gini (l’outil statistique le plus utilisé pour évaluer les inégalités, 0 étant l’égalité absolue et 1 l’inégalité absolue) est en effet plus élevé en Allemagne (0,73) qu’en France (0.65). Ce qui signifie que le patrimoine financier est plus inégalement réparti de l’autre côté du Rhin. Alors que si l’on prend les revenus, selon l’ONU, l’indice de Gini est plus faible en Allemagne qu’en France (0.283 contre 0.317). Cela dit, la France (16e) comme l’Allemagne (18e) figure très loin dans le classement européen réalisé par Allianz. La première place reste occupée par la Suisse (170.859 euros par habitant), devant les États-Unis (161.000 euros) et le Royaume-Uni (95.600 euros, selon les données collectées avant le Brexit. En Europe, les Belges (85.000 euros), les Danois (81.000 euros), les Néerlandais (80.200 euros) et, plus surprenant, les Italiens (53.900 euros) arrivent devant la France. Mais il y a une explication. Dans la plupart de ces pays, le système de retraite repose bien davantage sur la capitalisation qu’en France, où ceux qui travaillent paient les pensions des retraités. Les ménages détiennent donc mécaniquement plus d’actifs financiers qui doivent leur permettre de financer leurs vieux jours.

(Avec BFM)

Le moral des patrons s’améliore en France !!! (INSEE)

Le moral des patrons s’améliore en France !!!(INSEE)

 

 

L’INSEE comme beaucoup de journaux économiques ne veulent pas désespérer la corbeille, les investisseurs et les consommateurs. D’où des commentaires optimistes sur l’avenir de l’économie. Curieux car pour 2017 les instituts de prévisions internationaux prévoient uen baisse de la croissance à 1.2% au lieu de 1.5 attendus en 2017.   L’optimisme est malheureusement contredit par les chiffres. Depuis 2 mois l’INSEE sollicite les statistiques pour conclure à uen amélioration du climat des affaires et du moral des patrons. Bref ça va mieux comme dit Hollande. Ce qui pose un sérieux problème de déontologie et de méthodologie. Pour simplifier l’INSEE constate des chiffres en baise mais fait des commentaires en hausse.  La récente production de l’Insee tente de démonter que même  l’industrie va mieux .Pour l’INSEE  Le climat gagne un point dans l’industrie manufacturière, pour s’établir à 103 points. Les chefs d’entreprises sont plus positifs sur leur activité passée, et plus optimistes sur les perspectives générales de production industrielle. Ils sont en revanche plus circonspects sur leurs perspectives personnelles de production, le solde d’opinions à ce sujet se repliant de 6 points. Entre mai et juillet, la production industrielle a reculé de 0,7 %. Sur la même période et sur un an, elle se replie de 0,1 %. Pour mémoire, l’industrie manufacturière représentait 10% du PIB en France, contre 20,4 % en Allemagne en 2014. Elle atteignait 14,1 % en 2000 et 24 % en 1980… Si elle représente 75 % des exportations de biens de la France, elle cède des parts de marché au niveau mondial. Celle-ci est passée de 5,1 % en 2005 à 3,7 % en 2014 selon l’Organisation mondiale du commerce. Quant à l’emploi, compte tenu de cette perte de vitesse, il souffre. Selon l’Insee, l’industrie employait 2,7 millions de personnes au deuxième trimestre 2015, soit 1,9 million de moins qu’en 1980 ! Plus généralement l’ lNSEE constate uen amélioration pour l’ensemble de l’économie qui affirme que la reprise économique semble se confirmer. Le climat des affaires s’est en effet amélioré en juillet en France, a annoncé ce jeudi l’Insee dans un communiqué. L’indicateur, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise recueillies dans les principaux secteurs d’activité, a regagné deux points pour s’établir à 102 points, retrouvant son niveau du mois de mai, selon l’institut statistique. «L’indicateur de retournement pour l’ensemble de l’économie repasse dans la zone indiquant une conjoncture favorable», indique l’Insee. Le moral des patrons semble s’être particulièrement amélioré dans le commerce, le commerce de détail et la réparation d’automobiles, puisque l’indice mesurant le climat dans ce secteur gagne 3 points, à 105 points. «Concernant les prochains mois, les trois soldes relatifs aux prévisions de ventes, aux intentions de commandes et aux perspectives générales d’activité augmentent légèrement», explique l’Insee. L’institut note tout de même que «la situation de trésorerie est jugée difficile par un peu plus de détaillants qu’en mai».». L’Insee relève ainsi une «amélioration graduelle des perspectives d’emploi», en particulier dans le commerce de gros et de détail. (Le contraire de ce que prévoient les indices Markit). Notons aussi les contradictions de l’Insee (opinions de juillet) Dans l’industrie manufacturière, l’opinion des chefs d’entreprise sur leur activité passée se dégrade (-6 points) et leurs perspectives personnelles de production enregistrent un nouveau recul sensible (-3 points, après -7 points en juillet) et restent inférieures à la moyenne. Les opinions sur les carnets de commandes sont en baisse d’un mois sur l’autre: ils se dégarnissent au niveau global malgré une stabilité pour les commandes étrangères. Comme la plupart du temps les grands médias se contentent de reprendre bêtement les communiqués de l’INSEE, tout cela passe comme une lettre à la poste.

1.954 mineurs radicalisés en France, curieux chiffre !

1.954 mineurs radicalisés en France, curieux chiffre !

1.954 mineurs seraient signalés officiellement signalés en France pour leur radicalisation islamiste ; une évaluation qui laisse dubitatif d’abord par son niveau de précision ensuite tout autant par son approximation. Dans le même temps on a évalué le nombre de zones sensibles officiellement à 750. Il y aurait donc de 2 personnes considérées comme radicaux islamistes, écrit Le Figaro dans un article à paraître vendredi. Une évaluation pifométrique car les services de renseignements faute de moyens sont bien incapables de fournir des chiffres pertinents. Environ 1 million de personnes vivent  dans ces zones sensibles, comment compter  les candidats individus potentiellement dangereux alors que l’État a déserté depuis longtemps ces zones de non-droit Ces mineurs constituent 18% du total des individus repérés depuis 2014 pour leur radicalisation, précise le quotidien sans identifier ses sources. Parmi les 689 ressortissants français actuellement en Irak et en Syrie dans les rangs des djihadistes, 17 sont mineurs, ajoute-t-il. Après l’attentat de Nice et l’assassinat d’un prêtre cet été à Saint-Etienne-du-Rouvray, le démantèlement récent d’une cellule djihadiste constituée de femmes et l’arrestation de plusieurs mineurs radicalisés ont illustré le caractère diffus et multiforme de la menace terroriste en France. A l’instar du djihadiste français Rachid Kassim, soupçonné d’avoir inspiré plusieurs attentats ou tentatives d’attentat depuis plusieurs mois en France, les recruteurs du groupe Etat islamique ciblent par le biais des réseaux sociaux un public jeune et influençable, souligne une source policière. De toute évidence pour se permettre une évaluation il conviendrait sans doute de concevoir une autre politique de renseignement avec des moyens autrement conséquents (type gendarmerie ou RG)

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