Archive pour le Tag 'française'

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Economie-Agriculture française : 100 000 exploitations disparues en 10 ans

Agriculture française : 100 000 exploitations disparues en 10 ans

100.000 exploitations françaises disparues au cours de ces dix dernières années. Au total, l’Hexagone recense aujourd’hui 389.000 exploitations agricoles, contre 490.000 en 2010. Soit une chute de 21 %.

 

Dans le même temps la surface agricole totale exploitée n’a pratiquement pas bougé. Cette surface représente près de 50 % du territoire métropolitain. Donc  la taille des exploitations française augmente. En 2020, elles mesurent en moyenne 69 hectares. C’est 14 hectares de plus que qu’en 2010 et 27 de plus qu’en 2000. A titre de comparaison, les exploitations américaines s’étendent en moyenne sur 178 hectares, tandis que les exploitations britanniques occupent 81 hectares.

Depuis 2017, la surface en agriculture biologique en France a doublé en cinq ans, se hissant à 2,5 millions d’hectares. La taille moyenne de ces exploitations est de 61 hectares.

En 2020, 759.000 personnes occupent un emploi permanent dans les exploitations agricoles, soit l’équivalent de 583.000 emplois permanents à temps plein.

Sondage Présidence française de l’UE , avantage pour Macron pour seulement 32%

Sondage Présidence française de l’UE ,  avantage pour macron pour seulement 32% 

Seulement  (32%) estiment que la présidence française de l’union économique est un atout plutôt qu’un handicap (16%) pour Macron selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro. Une majorité des sondés estiment néanmoins que la PFUE ne sera ni un atout ni un handicap pour le président de la République (52%).

. Les Français interrogés fixent en effet trois priorités quant à l’action européenne du chef de l’État : la lutte contre l’immigration clandestine et la relance de l’économie (48%) ainsi que la lutte contre l’épidémie de Covid et ses conséquences (44%). Mais sont également mises en avant la protection des industries (37%) et la lutte contre les dérèglements climatiques (35%).

Conjoncture française novembre 2021 ( Banque de France)

Conjoncture française  novembre 2021 ( Banque de France)

En octobre, selon l’enquête de conjoncture de la Banque de France menée entre le 27 octobre et le 4 novembre auprès de 8 500 entreprises ou établissements, l’activité a été globalement stable dans l’industrie et le bâtiment et a continué de progresser dans les services marchands. Pour le mois de novembre, les chefs d’entreprise anticipent une progression de l’activité aussi bien dans l’industrie que dans les services et le bâtiment.

Ainsi, nous estimons que le PIB dépasserait désormais le niveau pré-crise d’environ un demi-point de pourcentage en octobre et de trois quarts de point en novembre. La hausse du PIB serait d’environ + 0,75 % au 4e trimestre 2021 par rapport au trimestre précédent. Cette croissance serait tirée par le secteur des services marchands, dont la valeur ajoutée dépasse depuis septembre son niveau pré-covid. Celle de l’industrie manufacturière reste par contre en deçà, essentiellement du fait du secteur automobile pénalisé par les difficultés d’approvisionnement, et à un moindre degré de l’industrie aéronautique. Au sein des services, la restauration poursuit son net redressement ; l’hébergement, la réparation automobile, les activités de loisirs et les services aux entreprises progressent également.

Après une augmentation continue au cours des mois précédents, les difficultés de recrutement s’atténuent quelque peu en octobre, en particulier dans les services, mais concernent encore près de la moitié des entreprises (49 %, après 54 % en septembre). Les difficultés d’approvisionnement sont un peu moins fortes que le mois précédent dans le bâtiment (58 % des entreprises, après 62 % en septembre) mais elles se maintiennent dans l’industrie (56 % des entreprises, comme en septembre). Leur impact sur l’activité se fait cependant surtout sentir dans le secteur automobile, l’activité dans les autres secteurs industriels et le bâtiment restant bien orientée.

Ces difficultés d’approvisionnement participent, avec la hausse des prix des matières premières, à un redressement des prix de vente dans l’industrie et le bâtiment, alors que les entreprises de services ne signalent pas d’inflexions sensibles à la hausse de leurs prix. Les difficultés de recrutement ne semblent pas quant à elles avoir un impact sur la fixation des prix.

1. En octobre, l’activité est quasi stable dans l’industrie et le bâtiment mais elle progresse dans les services

Dans l’ensemble de l’industrie, le taux d’utilisation des capacités de production s’établit à 76 % en octobre, après 77 % en septembre, mais reste proche de son niveau d’avant-crise (78 % en février 2020). Ce taux recule encore légèrement dans l’industrie automobile, après la forte baisse enregistrée le mois précédent (54 % en octobre, après 56 % en septembre et 70 % en août). Il évolue peu dans les autres secteurs de l’industrie.

L’évolution des soldes d’opinion relatifs à la production confirme cette nouvelle dégradation dans l’industrie automobile, mais indique une stabilité de l’activité dans l’ensemble de l’industrie.

L’activité a désormais retrouvé son niveau d’avant-crise dans plusieurs secteurs de l’industrie (bois, papier et imprimerie, industries agro-alimentaire, chimique et pharmaceutique, notamment) mais reste dégradée dans les secteurs des transports (respectivement 71 % et 83 % du niveau d’avant crise dans le secteur de l’automobile et dans celui de l’aéronautique et des autres transports).

Dans les services marchands, l’activité continue de progresser en octobre, la hausse concernant une nouvelle fois la plupart des secteurs. L’amélioration est notable dans la restauration, mais également dans l’hébergement, les services aux entreprises, la réparation automobile et les activités de loisirs, arts et spectacles. En revanche, l’activité des autres services à la personne (coiffeurs, services à domicile, etc.) se replie après sa nette amélioration du mois précédent.

Dans le secteur du bâtiment, l’activité évolue peu en octobre, que ce soit dans le gros œuvre ou le second œuvre.

Les soldes d’opinion relatifs à la situation de trésorerie se maintiennent à un haut niveau dans l’industrie et les services. Dans le secteur de la restauration, le redressement est très sensible et le solde d’opinion revient à la norma

2. En novembre, l’activité s’améliorerait aussi bien dans l’industrie que dans les services et le bâtiment

Dans l’industrie, les perspectives d’activité sont orientées à la hausse dans l’ensemble des secteurs. La chimie, la pharmacie et l’industrie des équipements électriques connaîtraient les progressions les plus fortes. L’activité de l’industrie automobile se redresserait après deux mois de forte baisse.

Dans les services, l’activité s’améliorerait également en novembre dans tous les secteurs. La restauration serait de nouveau en forte progression. La hausse serait également très sensible dans le secteur du travail temporaire.

Dans le secteur du bâtiment, l’activité progresserait légèrement dans le gros œuvre et de manière plus marquée dans le second œuvre.

L’opinion sur les carnets de commandes fléchit quelque peu dans l’industrie mais progresse légèrement dans le bâtiment. Dans les deux cas, elle se situe largement au-dessus de sa moyenne de long terme.Les anticipations des entreprises pour novembre indiquent une poursuite de l’amélioration de l’activité. Les informations de l’enquête, combinées à des hypothèses sur les secteurs partiellement ou non couverts par l’enquête, nous amènent à estimer que le PIB en novembre se situerait environ trois quarts de point au-dessus de son niveau pré-crise, avec une progression attendue dans la plupart des branches.

La croissance du PIB pour le 4e trimestre 2021 à fin novembre peut à ce stade être prévue autour de + 0,75 % par rapport au trimestre précédent.

Société-Écriture inclusive et troisième genre : la mort de la langue française

Société-Écriture inclusive et troisième genre  : la mort  de la langue française

 

En entérinant l’écriture inclusive, le Petit Robert franchit un pas tout simplement pour s’engager dans la déconstruction de la langue française. Le troisième genre introduit  (« iel ») serait justifié par l’utilisation croissante qui en est faite. À ce compte-là il faudrait sans doute prioritairement légitimer tous le vocabulaire du RAP notoirement plus majoritaire que les préciosités langagières du wokisme.

Est-il nécessaire de rappeler que la France détient le triste privilège de figurer dans le bas des classements pour la maîtrise de la langue au plan international. On imagine ce que seront les résultats scolaires en cas d’inclusion officielle de la nouvelle écriture du troisième genre.

Le Robert a donc  annoncé mercredi avoir ajouté le pronom non genré « iel » à l’édition en ligne de son dictionnaire il y a quelques semaines, après que ses chercheurs ont constaté une utilisation croissante de ce pronom au cours des derniers mois.

La décision du Robert a suscité un vif débat dans la presse française et sur les réseaux sociaux, plusieurs responsables politiques s’opposant à ce terme.

Le gouvernement français s’oppose catégoriquement à cette idée et le ministère de l’Education a déjà résisté à de précédentes tentatives d’intégrer le langage inclusif dans le programme scolaire.

Le Robert définit le pronom « iel », contraction des pronoms « il » et « elle », comme un « pronom personnel sujet de la troisième personne du singulier et du pluriel, employé pour évoquer une personne quel que soit son genre ».

Rugby -victoire française contre les blacks . On a oublié la victoire des féminines ?

Rugby -victoire française contre les blacks . On a oublié la victoire des féminines ?

La victoire de l’équipe masculine a été saluée justement dans tous les médias. Une victoire significative et historique par son ampleur. A deux ans de la Coupe du monde, l’équipe de France réalise un énorme exploit en battant les All blacks 40 à 25, plus grosse victoire de l’Histoire face aux Neo Z ! Les Bleus ont fait tomber les ogres néo zélandais en leur passant 5 essais et en les réduisant (presque) au silence tout le match. Ils terminent leur Tournée automnale avec 3 victoires en autant de rencontres, les Blacks connaissent leur 2e défaite d’affilée face à des nations de l’Hémisphère Nord !

Mais les mêmes médias, pourtant parfois sensibles aux déviations sociétales du wokisme ont presque tous oubliés que la victoire de l’équipe féminine était aussi méritoire. En effet,  leur victoire la semaine dernière à Pau, les Bleues ont signé un bis repetita plein de maîtrise à Castres, pour battre la Nouvelle-Zélande (29-7). Les Tricolores ont inscrit quatre essais aux Black Ferns.

Il faudrait que les journalistes prennent enfin conscience que le rugby et le sport en général n’est pas qu’une affaire de mecs ! Et nul besoin des théories fumeuses wokisme américain pour revendiquer cette égalité.

Les économies française et chinoise: L’impossible découplage ?

 Les économies française et chinoise:L’impossible découplage ?

 

L’économiste Mary-Françoise Renard relativise, dans une tribune au « Monde », la dépendance de l’économie française vis-à-vis de la Chine, en soulignant la diversité des situations selon les secteurs.

 

Tribune. 

 

La crise sanitaire et les tensions géopolitiques actuelles ravivent en Europe et en France les inquiétudes vis-à-vis de la mondialisation en général et des relations économiques avec la Chine en particulier. Doit-on, et peut-on, découpler les économies française et chinoise ?

En fait, la dépendance de la France vis-à-vis de la Chine est assez modérée. En 2020, la Chine représentait 4 % de nos exportations et 7 % de nos importations. Ces chiffres sont respectivement de 5 % et 9 % pour l’Union européenne. Ces résultats globaux masquent cependant de grandes disparités sectorielles. Ainsi, l’agroalimentaire représente 18,7 % des
exportations françaises vers la Chine en 2020, et l’automobile seulement 1,2 %. De même, les investissements chinois ne représentent qu’environ 5 % du stock d’investissements étrangers en Europe ; mais alors qu’ils s’étaient précédemment orientés vers une grande diversité de secteurs, ils se concentrent de plus en plus sur des secteurs stratégiques pour l’économie chinoise, comme les ports. Ils ont cependant baissé de 45 % entre 2019 et 2020, dans un contexte de crise économique mais aussi de contrôle beaucoup plus strict des Européens.

Découpler les économies française et chinoise consisterait à produire sur le territoire national ce qui était produit en Chine et importé par les entreprises françaises. Il est aussi possible de diversifier nos partenaires commerciaux afin d’être moins dépendants de la Chine, et de limiter les investissements chinois en France et en Europe, surtout dans les secteurs stratégiques. Ceci est aujourd’hui d’autant plus à considérer que le programme du président chinois Xi Jinping, dit de « circulation duale », vise notamment à être moins tributaire des investissements étrangers et à avoir une insertion internationale de l’économie chinoise ciblée sur des secteurs prioritaires stratégiques.

Mais la relocalisation des activités sur le territoire national recouvre des situations très hétérogènes selon les secteurs, mais également selon les entreprises au sein d’un même secteur. Si une délocalisation a eu pour motif l’accès au marché chinois, la probabilité d’une relocalisation sur le territoire national est bien sûr très faible. Lorsque Michelin construit une usine en Chine, c’est pour être au plus prêt des consommateurs chinois. Une relocalisation en France lui ferait perdre en grande partie de sa compétitivité et de ses parts de marché.

Il en est de même lorsque les délocalisations visent à bénéficier de bas coûts de main-d’œuvre. La hausse des coûts salariaux en Chine a d’ailleurs plutôt incité les entreprises françaises à se tourner vers le Vietnam ou le Bangladesh qu’à relocaliser en France… Les coûts environnementaux sont aussi une cause de délocalisation pour des secteurs très polluants, comme la chimie. Dans ce cas, une relocalisation est toutefois envisageable si une taxe carbone est instaurée aux frontières, afin que les entreprises ne soient pas défavorisées en s’adaptant aux normes environnementales européennes.

 

Écriture inclusive : la mort de la langue française

Écriture inclusive : la mort de la langue française

 

En entérinant l’écriture inclusive, le Petit Robert franchit un pas tout simplement pour s’engager dans la déconstruction de la langue française. Le troisième genre introduit  (« iel ») serait justifié par l’utilisation croissante qui en est faite. À ce compte-là il faudrait sans doute prioritairement légitimer tous le vocabulaire du RAP notoirement plus majoritaire que les préciosités langagières du wokisme.

Est-il nécessaire de rappeler que la France détient le triste privilège de figurer dans le bas des classements pour la maîtrise de la langue au plan international. On imagine ce que seront les résultats scolaires en cas d’inclusion officielle de la nouvelle écriture du troisième genre.

Le Robert a donc  annoncé mercredi avoir ajouté le pronom non genré « iel » à l’édition en ligne de son dictionnaire il y a quelques semaines, après que ses chercheurs ont constaté une utilisation croissante de ce pronom au cours des derniers mois.

La décision du Robert a suscité un vif débat dans la presse française et sur les réseaux sociaux, plusieurs responsables politiques s’opposant à ce terme.

Le gouvernement français s’oppose catégoriquement à cette idée et le ministère de l’Education a déjà résisté à de précédentes tentatives d’intégrer le langage inclusif dans le programme scolaire.

Le Robert définit le pronom « iel », contraction des pronoms « il » et « elle », comme un « pronom personnel sujet de la troisième personne du singulier et du pluriel, employé pour évoquer une personne quel que soit son genre ».

Société-Écriture inclusive et troisième genre : le Petit Robert entérine la déconstruction de la langue française

Société-Écriture inclusive et troisième genre  : le Petit Robert entérine la déconstruction de la langue française

 

En entérinant l’écriture inclusive, le Petit Robert franchit un pas tout simplement pour s’engager dans la déconstruction de la langue française. Le troisième genre introduit  (« iel ») serait justifié par l’utilisation croissante qui en est faite. À ce compte-là il faudrait sans doute prioritairement légitimer tous le vocabulaire du RAP notoirement plus majoritaire que les préciosités langagières du wokisme.

Est-il nécessaire de rappeler que la France détient le triste privilège de figurer dans le bas des classements pour la maîtrise de la langue au plan international. On imagine ce que seront les résultats scolaires en cas d’inclusion officielle de la nouvelle écriture du troisième genre.

Le Robert a donc  annoncé mercredi avoir ajouté le pronom non genré « iel » à l’édition en ligne de son dictionnaire il y a quelques semaines, après que ses chercheurs ont constaté une utilisation croissante de ce pronom au cours des derniers mois.

La décision du Robert a suscité un vif débat dans la presse française et sur les réseaux sociaux, plusieurs responsables politiques s’opposant à ce terme.

Le gouvernement français s’oppose catégoriquement à cette idée et le ministère de l’Education a déjà résisté à de précédentes tentatives d’intégrer le langage inclusif dans le programme scolaire.

Le Robert définit le pronom « iel », contraction des pronoms « il » et « elle », comme un « pronom personnel sujet de la troisième personne du singulier et du pluriel, employé pour évoquer une personne quel que soit son genre ».

Écriture inclusive et troisième genre : le Petit Robert entérine la déconstruction de la langue française

Écriture inclusive et troisième genre  : le Petit Robert entérine la déconstruction de la langue française

 

En entérinant l’écriture inclusive, le Petit Robert franchit un pas tout simplement pour s’engager dans la déconstruction de la langue française. Le troisième genre introduit  (« iel ») serait justifié par l’utilisation croissante qui en est faite. À ce compte-là il faudrait sans doute prioritairement légitimer tous le vocabulaire du RAP notoirement plus majoritaire que les préciosités langagières du wokisme.

Est-il nécessaire de rappeler que la France détient le triste privilège de figurer dans le bas des classements pour la maîtrise de la langue au plan international. On imagine ce que seront les résultats scolaires en cas d’inclusion officielle de la nouvelle écriture du troisième genre.

Le Robert a donc  annoncé mercredi avoir ajouté le pronom non genré « iel » à l’édition en ligne de son dictionnaire il y a quelques semaines, après que ses chercheurs ont constaté une utilisation croissante de ce pronom au cours des derniers mois.

La décision du Robert a suscité un vif débat dans la presse française et sur les réseaux sociaux, plusieurs responsables politiques s’opposant à ce terme.

Le gouvernement français s’oppose catégoriquement à cette idée et le ministère de l’Education a déjà résisté à de précédentes tentatives d’intégrer le langage inclusif dans le programme scolaire.

Le Robert définit le pronom « iel », contraction des pronoms « il » et « elle », comme un « pronom personnel sujet de la troisième personne du singulier et du pluriel, employé pour évoquer une personne quel que soit son genre ».

Commerce extérieur: la grande faiblesse l’économie française

Commerce extérieur: la grande faiblesse  l’économie française

 

La balance des échanges extérieurs constitue l’indicateur central de la compétitivité d’un pays. Or depuis des dizaines d’années la balance commerciale de la France est dans le rouge, en moyenne de 50 à 60 milliards. Observons que parallèlement en moyenne l’Allemagne dégage un excédent de 200 milliards . En cause évidemment l’insuffisance de compétitivité et de qualité des exportations françaises,le  poids de la fiscalité et le manque de productivité de la population active française.

Le déficit commercial pourrait atteindre 60 milliards en 2021 est presque 100 milliards en 2022.

Par ailleurs En 2020, le déficit des transactions courantes ressort à 43,7 milliards d’euros (1,9 % du PIB). Il se dégrade de 36,7 milliards par rapport à 2019. Cette dégradation s’explique par le creusement du déficit du commerce des biens manufacturés, dû notamment à la baisse des excédents dans l’aéronautique et par le recul de 7,6 milliards de l’excédent du commerce de services recule dû notamment à celui des services de voyages. Le solde des revenus d’investissements s’établit à 20,7 milliards d’euros, soit une dégradation de 15,8 milliards d’euros.

Pour combler toutes ses insuffisances d’une manière ou d’une autre il faut recourir à la dette. Pour l’instant la crédibilité de la note de la France est assurée grâce à l’Europe et à l’Allemagne. En clair, la France vit à crédit depuis longtemps grâce à la bonne gestion des pays frugaux et de l’Allemagne en particulier.

Commerce extérieur: le couteau dans la plaie de l’économie française

Commerce extérieur: le couteau dans la plaie de l’économie française

 

La balance des échanges extérieurs constitue l’indicateur central de la compétitivité d’un pays. Or depuis des dizaines d’années la balance commerciale de la France est dans le rouge, en moyenne de 50 à 60 milliards. Observons que parallèlement en moyenne l’Allemagne dégage un excédent de 200 milliards . En cause évidemment l’insuffisance de compétitivité et de qualité des exportations françaises, du poids de la fiscalité et du manque de productivité de la population active française.

Le déficit commercial pourrait atteindre 60 milliards en 2021 est presque 100 milliards en 2022.

Par ailleurs En 2020, le déficit des transactions courantes ressort à 43,7 milliards d’euros (1,9 % du PIB). Il se dégrade de 36,7 milliards par rapport à 2019. Cette dégradation s’explique par le creusement du déficit du commerce des biens manufacturés, dû notamment à la baisse des excédents dans l’aéronautique et par le recul de 7,6 milliards de l’excédent du commerce de services recule dû notamment à celui des services de voyages. Le solde des revenus d’investissements s’établit à 20,7 milliards d’euros, soit une dégradation de 15,8 milliards d’euros.

Pour combler toutes ses insuffisances d’une manière ou d’une autre il faut recourir à la dette. Pour l’instant la crédibilité de la note de la France est assurée grâce à l’Europe et à l’Allemagne. En clair la France vit à crédit depuis longtemps grâce à la bonne gestion des pays frugaux et de l’Allemagne en particulier.

La société française de plus en plus anti gauche

La société française de plus en plus anti gauche

 

Nombre d’experts politistes estime que la France s’ancre de plus en plus à droite ce que confirmeraient des études notamment d’Opinionway.

 

De  moins en moins de Français se placent à gauche ou au centre. La gauche représente 20 % des électeurs, contre 25 % il y a quatre ans, et le centre 18 %, contre 20 % en 2017. Fait notable, près d’un Français sur quatre (23 %) répond ne pas vouloir se situer sur l’échelle gauche-droite.

 

Et les experts de conclure que la France se droitise, c’est-à-dire qu’elle adhère de plus en plus aux idéologies de droite et aux partis qui s’y réfèrent.

 

Sans doute une grande erreur d’analyse car dans des enquêtes qualitatives on ne constate pas une véritable adhésion aux idées de droite mais plutôt un rejet net de la gauche, de sa gestion comme de ses promesses. Comme dans la plupart des élections présidentielles récentes, les électeurs n’ont pas été convaincus par les idées du vainqueur. Ils ont été surtout animés par un réflexe anti pouvoir en place. C’est de cette manière que Sarkozy, Hollande ou Macron ont été élus.

 

Il en est de même concernant le rapport des Français aux courants politiques. Les Français sont surtout devenus anti gauche car la gauche a massacré elle-même toutes les espérances qu’elle était supposée porter. Cela en raison d’une grande incompétence de gestion et surtout du fait que le pouvoir a été approprié par des techno-bobos  complètement déconnectée des réalités socio- économiques et qu’ils  se sont convertis aux thèses libérales. L’xemple plus caractéristique étant sans doute celui de Hollande est maintenant de Macon dont on oublie qu’il était comme candidat marqué à gauche en 2017.

 

Cette gauche est victime aussi de son extrémisme d’expression, de ses promesses illusoires et de sa rupture avec les milieux populaires. Or paradoxalement plus cette gauche se coupe de ces  milieux qu’elle était susceptible représentée et plus son discours dans l’opposition devient radicale voire révolutionnaire. Ce qui accroît encore la rupture car en situation de gestion cette gauche fait contraire.

Société-Sarkozy , écrivain, bientôt à l’Académie française !

Société-Sarkozy , écrivain, bientôt à l’Académie française !

 

Sarkozy, l’activiste politique considéré comme peu cultivés se recycle dans l’écriture. Et il en parle lui-même comme un vieux critique littéraire avec en plus le dynamisme et l’apparente bonne foi qu’on lui connaît.

 

Il faut voir comment il s’extasie maintenant devant le concept  du beau renvoyant la problématique politique un exercice anecdotique voire dérisoire. Vraisemblablement comme tous les hommes politiques , il n’a pas écrit grand-chose de ce livre laissant les nègres en charge de sa réhabilitation intellectuelle.  De la à envisager son entrée à la galerie française  ( comme Giscard qui lui effectivement avait une réelle culture, ou comme Mitterand  ), il n’y a qu’un pas.

 

On ne peut être qu’admiratif devant le nouvel enthousiasme de Sarkozy vis-à-vis de l’activité artistique.

« Ma conviction est qu’au même titre que l’eau et la nourriture l’être humain a besoin de l’art pour vivre… » Et, plus loin : « Il est fondamental de marteler que la culture est la seule réponse durable et solide aux multiples défis qui assaillent notre pays. » Ou encore : « La culture ne doit plus être le parent pauvre des programmes politiques, où le sujet se trouve trop fréquemment expédié au moyen de quelques chapitres aussi brefs qu’indigents à l’extrême fin d’un document électoral » ?

 

C’est beau comme du Sarkozy, c’est séduisant comme du Sarkozy et ç a donne presque l’impression d’être vrai. À la télé sur la 5, il fallait l’entendre faire l’exégèse du voyage au bout de la nuit ou de Madame Bovary!  Chapeau l’artiste

Sarkozy , écrivain bientôt à l’Académie française !

Sarkozy , écrivain bientôt à l’Académie française !

 

Sarkozy, l’activiste politique considéré comme peu cultivés se recycle dans l’écriture. Et il en parle lui-même comme un vieux critique littéraire avec en plus le dynamisme et l’apparente bonne foi qu’on lui connaît.

 

Il faut voir comment il s’extasie maintenant devant le concept  du beau renvoyant la problématique politique un exercice anecdotique voire dérisoire. Vraisemblablement comme tous les hommes politiques , il n’a pas écrit grand-chose de ce livre laissant les nègres en charge de sa réhabilitation intellectuelle.  De la à envisager son entrée à la galerie française  ( comme Giscard qui lui effectivement avait une réelle culture, ou comme Mitterand  ), il n’y a qu’un pas.

 

On ne peut être qu’admiratif devant le nouvel enthousiasme de Sarkozy vis-à-vis de l’activité artistique.

« Ma conviction est qu’au même titre que l’eau et la nourriture l’être humain a besoin de l’art pour vivre… » Et, plus loin : « Il est fondamental de marteler que la culture est la seule réponse durable et solide aux multiples défis qui assaillent notre pays. » Ou encore : « La culture ne doit plus être le parent pauvre des programmes politiques, où le sujet se trouve trop fréquemment expédié au moyen de quelques chapitres aussi brefs qu’indigents à l’extrême fin d’un document électoral » ?

 

C’est beau comme du Sarkozy, c’est séduisant comme du Sarkozy et ç a donne presque l’impression d’être vrai. À la télé sur la 5, il fallait l’entendre faire l’exégèse du voyage au bout de la nuit ou de Madame Bovary!  Chapeau l’artiste !

Le développement de la filière française des minis centrales nucléaires

Le développement de la filière française des minis centrales nucléaires

 

 

La technologie n’est pas nouvelle et de nombreux projets et réalisations existent dans le monde notamment aux États-Unis et pas seulement.  (source Wikipédia)

 

Sur la base de concepts en réflexion préliminaire et étude depuis les années 2005/2010 chez TechnicAtome, les études d’ingénierie préliminaires ont été lancées en 2018 d’un projet de 150 à 170 mégawatts électriques, développé par EDF, TechnicAtome, Naval Group et le CEA. Ce petit réacteur modulaire dénommé « NUWARD », projet porté par un consortium réunissant EDF, le CEA, TechnicAtome et Naval Group, a été présenté le 17 septembre 2019 à la conférence générale annuelle de l’AIEA. La technologie/filière de base est celle (classique et éprouvée) des réacteurs REP, très compacts et modulaires. Cependant le concept comporte des innovations importantes en termes de sûreté passive (sans sources électriques) et de simplifications d’exploitation.

Le produit proposé à l’exportation est une petite centrale de 340 MWe composée de 2 réacteurs identiques de 170 MW. EDF et ses partenaires comptent soumettre en 2022 un premier dossier d’option de sûreté à l’Autorité de sûreté nucléaire et finaliser en 2026 l’ensemble du design et les spécificités techniques de cette nouvelle centrale, en vue d’une entrée sur le marché entre 2035 et 2040. Le projet vise avant tout le marché à l’export, mais EDF discute avec les pouvoirs publics pour installer au préalable un démonstrateur en France.

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