Archive pour le Tag 'Français'

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Sondage : Les efforts que les français acceptent

Sondage : Les efforts que les français acceptent

 

Si 83% des Français se disent plus pessimistes sur l’avenir de la situation économique, 41% d’entre eux sont prêts à faire des efforts important pour l’améliorer, selon un sondage Odoxa, réalisé pour BFM Business et Challenges, publié jeudi 9 octobre. Quelles efforts  seraient-ils prêts à faire personnellement ? Revue de détails. Parmi le total des sondés, 79% accepteraient que les allocations familiales soient modulées selon le revenu. Le président du groupe socialiste, Bruno Le Roux, a annoncé mercredi 8 octobre que les députés PS à l’Assemblée nationale envisageraient de proposer un amendement en faveur de cette mesure dans le projet de budget de la Sécurité sociale, mercredi 8 octobre. Pour 65% des Français sondés, des indemnités de chômage dégressives versées aux chômeurs seraient envisageable. En Europe, plusieurs pays ont mis en place une dégressivité des allocations: en Espagne, par exemple, avec une réduction du montant de l’allocation du salaire de référence de 60 à 50%, à partir du 7e mois de chômage. Conditionner les aides au logement étudiant aux revenus de leurs parents. Selon le sondage, 65% des interrogés seraient prêts à faire cet effort. Actuellement, comme pour le reste de la population, elles sont conditionnées notamment à un plafond de ressource et aux conditions liées au logement. Mais les Français ne sont pas prêts à tout accepter. Ainsi, 55% refusent l’idée d’« un recul de l’âge du départ à la retraite d’un an ». L’idée de baisser de 5 % les pensions de retraites versées aux retraités effraie également 92% des sondés. En outre, travailler plus sans gagner plus (« demander à tous les salariés de travailler deux heures de plus, en les payant au même salaire ») en rebute 67%. Pas touche à la santé non plus. Pour 73% des interrogés, il hors de question de « réduire de 5% le montant des remboursements des dépenses de la santé », et 78% refusent « l’institution d’une franchise de 100 euros par an sur le remboursement des dépenses de santé ».

 

Dette de la France : 2000 milliards ou 30.000 euros par français

Dette de la France : 2000 milliards ou 30.000 euros par français

 

2000 milliards de dettes, un chiffre qui fait tourner la tête mais  tellement énorme qu’on a du mal à comprendre ce que cela représente. Cela signifie notamment pour chaque français une dette de 30 000 euros environ qu’ils auront un jour ou l’autre à rembourser d’une manière ou une autre. .Pour cette dette la charge des intérêts représente de l’ordre de 45 milliards à comparer aux 340 milliards de recettes du budget de l’Etat et aux 465 milliards de dépenses (le déficit continuant d’augmenter).  La dette française a donc officiellement dépassé le seuil des 2.000 milliards d’euros. A la fin du 2ème trimestre 2014, elle atteignait 2023,7 milliards exactement, selon les données publiées ce mardi matin par l’Insee. Ce qui équivaut à un endettement de 95,1% du PIB. Cela fait de nombreux mois -voire de nombreuses années- que la situation de notre endettement inquiète.  A titre de comparaison, il était de 12% en 1974, 20% en 1981, 50% en 1994 et 60% en 2002. La moyenne de l’Union européenne était l’an dernier à plus de 86% du PIB, la Grèce détenant la palme avec une dette représentant 172% de sa richesse produite. La dette allemande, elle, est redescendue à 78% du PIB après avoir dépassé 80% en 2010, Berlin ayant mis beaucoup d’argent sur la table pour contrer la crise financière de 2009. Le chiffre sera dans toutes les têtes, alors que le gouvernement doit présenter demain le projet de loi de Finances pour 2015. Bercy devrait d’ailleurs annoncer à cette occasion que la dette du pays va se rapprocher dangereusement des 100% du PIB l’an prochain.

 

Jihadistes : 74% de français en plus

Jihadistes : 74% de français en  plus

 

 Ce serait l’augmentation de djihadistes en plus d’après Cazeneuve, le ministre de l’intérieur. Un chiffrage sans doute très approximatif  puisqu’on a parlé de 1000 français qui avaient rejoint la Syrie. Des chiffres de toute manière inquiétants  car nombre d’intéressés vont revenir en France sans doute encore plus radicalisés  qu’avant (avec de potentiels risques d’attentats). La question du traitement de ces djihadistes  par la justice classique n’est pas simple car il faudrait trouver des preuves de leur implication dans des actes criminels. De ce point de vue la stratégie de lutte conte les djihadistes paraît un peu dérisoire puisqu’ elle se limite pour l’instant à un repérage assez aléatoire.  . « Une menace réelle et une vigilance totale ». Bernard Cazeneuve prononce ce mardi 30 septembre son discours sur la sécurité devant les effectifs du ministère de l’Intérieur. L’occasion de réaffirmer la détermination du gouvernement à lutter contre le terrorisme.   »Il y a actuellement 365 Français sur le théâtre des opérations », affirme le ministre, justifiant son chiffrage précis par « le travail de la direction générale de la sécurité intérieure ». Selon Bernard Cazeneuve, on déplore « une augmentation de 74% des ressortissants français qui sont partis, sur le chemin du retour, sur le chemin de la Syrie ou ont émis le souhait de partir ». Il poursuit : « Nous sommes face à un terrorisme en libre accès (…) Je rappelle la nécessité de la mobilisation totale (…) Nous devons faire trois choses : empêcher les départs, faire en sorte que ceux qui reviennent soient signalés et démanteler les filières ».   Le ministre travaille à ce titre sur deux dossiers : « Un ‘signalement combattants étrangers’ dans le système d’identification Schengen pour améliorer leur identification dans les aéroports et la mise en place d’un système d’identification des passagers à l’échelle de l’UE pour qu’ils soient identifiés dans tous les aéroports très rapidement ».  Bernard Cazeneuve assure également que l’enquête concernant l’assassinat d’Hervé Gourdel progresse mais refuse de communiquer ses informations. « Il faut respecter les procédures et la souveraineté du pays dans lequel cette enquête est conduite avec beaucoup d’efficacité ».

 

Referendum suisse : non au modèle français de sécu

Referendum suisse : non au modèle français de sécu  

Les suisses ne veulent pas de sécu à la française, ils craignent surtout la création d’un déficit abyssal. Près de 62 % des Suisse  se sont prononcés contre la «caisse unique» et souhaitent donc conserver la kyrielle de 61 caisses privées qui gèrent aujourd’hui l’assurance-maladie de base. L’initiative populaire, portée notamment par les Verts et le Parti socialiste, a échoué à changer les mentalités, sept ans après un précédent vote qui allait déjà dans le même sens.  En Suisse, l’assurance-maladie est obligatoire. Mais, à la différence de la France, c’est à chaque personne de choisir l’organisme qui va rembourser ses frais. Pas gratuitement, puisque tous les mois, il faut payer des primes. Celles-ci varient selon les cantons. Et comme chez les assureurs automobiles, il y a une franchise: plus elle est élevée, moins les primes sont importantes. Le principe est le même pour tous, à l’exception des enfants, qui ont des tarifs préférentiels.  Selon la dernière loi, entrée en vigueur en 1996, la concurrence entre les caisses privées est censée faire baisser les prix. Le problème, c’est que le nombre de caisses se réduit et qu’un Suisse sur dix seulement change de caisse régulièrement pour dénicher les meilleurs tarifs. «Il faut en finir avec la fausse concurrence sur les primes», affirmait ainsi Pierre-Yves Maillard, ministre socialiste de la Santé dans le canton de Vaud et grand défenseur de la caisse unique. Les primes, elles, ne cessent d’augmenter. L’année prochaine, elles grimperont de 4 % – en moyenne, chaque Suisse paiera 412 francs par mois, soit 340 euros. Et bien souvent, la facture devient difficile à régler. Dans la catégorie des ménages aux revenus les plus faibles, une personne sur cinq ne peut pas s’en acquitter, selon une étude réalisée à Genève entre 2007 et 2012. Du coup, certains se rendent régulièrement en France afin de se faire soigner. Chez les opposants à l’initiative, l’Hexagone a pourtant servi de puissant contre-exemple. Sur l’une des affiches de campagne, un citoyen déclarait: «Je ne veux pas m’enfermer dans un système à la française.» Et de brandir l’argument massue du déficit de la Sécurité sociale, qui a atteint les 12,5 milliards d’euros en 2013. En Suisse, il n’y a pas de pas de déficit, car l’argent collecté sert à payer les dépenses de l’année en cours. Chaque année, les recettes sont adaptées aux dépenses.

 

Sondage Trierweiler : une mauvaise opinion de 70% des Français

Sondage Trierweiler : une mauvaise opinion de 70% des Français

 

Pas étonnant car on se demandait bien ce que faisait Trierweilller à l’Elysée.  Hollande est mal aimé mais Trierweilller l’est également,  elle l’a toujours été. Un désamour qui se poursuit avec les Français en dépit de l’extraordinaire succès de son livre. Selon notre sondage Odoxa* à paraître ce dimanche dans «le Parisien» et «Aujourd’hui en France», l’ancienne compagne de François Hollande est jugée «ambitieuse» par 78% des personnes interrogées, «impulsive» (76%), «autoritaire» (73%), «incontrôlable» (67%), «arrogante» (65%) et même «arriviste» (63%).  Parmi les sondés, seuls 27% la trouvent «proche des gens», 25% «sympathique».  Qu’ils soient homme ou femme, sept sondés sur dix (69%) ont une mauvaise opinion de la journaliste, trois semaines après la publication de son brûlot dans lequel elle règle ses comptes avec le président de la République. A gauche, ils sont 80%. A droite, ils ne sont «que» 59% à la méjuger. 63% des sympathisants de droite estiment même que Valérie Trierweiler a eu raison de publier son livre, sans doute, estime Gaël Sliman de l’institut Odoxa, parce qu’ils fondent leur opinion sur leur désir de voir François Hollande égratigné. Seule consolation pour l’ex-première dame : un Français sur deux (48%) la trouve courageuse et estime qu’elle a des convictions (50%).  Les péripéties présidentielles des derniers mois, entre liaison présumée avec la comédienne Julie Gayet révélée au monde entier par la presse et confidences intimes écrites au long de plus de 300 pages, poussent l’opinion à s’interroger sur le statut de première dame, ou de conjoint du locataire de l’Elysée. Ils sont de moins en moins nombreux à souhaiter que le flou actuel autour de l’épouse ou de la compagne du chef de l’Etat soit clarifié : 25%, quatre points de moins par rapport à une précédente enquête. 60% des Français sont même favorables à ce que «à l’avenir les conjoints des présidents ne jouent plus aucun rôle et que plus aucun moyen ne leur soit attribué par la République».

Sondage 35 heures : 61% des Français pour la remise en question

Sondage 35 heures : 61% des Français pour  la remise en question

Paradoxe 61% des Français (Sondage Odoxa I télé)  sont pour la réforme des 35 heures (à adapter par entreprise) mais en même temps ils pensent que la France à 74% que la France n’est pas réformable.  Les trois quarts de nos compatriotes (74 % contre 26 %), autant d’un côté que de l’autre, considèrent en effet que la France est difficilement réformable.  Pis, pour 24 % des sondés, notre pays n’est même pas du tout réformable. Pour corser la chose, on relèvera que les électeurs des partis de gouvernement (PS, Verts, MoDem, UMP, UDI), qui se sont frottés au mur de la réalité, jugent que le pays est difficile à réformer, tandis que ceux des partis antisystème (FN et extrême gauche), vierges de toute expérience du pouvoir, ont tendance à considérer que ce n’est pas si difficile de faire bouger les choses (37 % pour le FN et 42 % pour l’extrême gauche)… Paradoxe ou masochisme, si la majorité des Français estime que la réforme est difficile, une proportion identique (76 %) voudrait en même temps qu’on aille plus loin dans les réformes ! Ainsi, 70 % des électeurs PS se déclarent désormais favorables à une évolution des règles en matière de marché du travail, d’indemnisation chômage et des retraites. Sur des sujets encore plus précis, l’avis des Français a changé, bien que les clivages partisans restent plus marqués. Soixante-douze pour cent (79 % à droite et 62 % à gauche) sont favorables à une ouverture des commerces le soir et le dimanche. Une évolution sans doute sociétale. Plus surprenant, 61 % pencheraient désormais pour une révision de la durée légale du travail en l’adaptant selon la taille et le secteur des entreprises. A droite, 74 % en sont (depuis longtemps) partisans, mais 56 % des sympathisants de gauche y seraient aussi prêts. Un vrai changement, surtout sur ce thème qui fait partie des chevaux de bataille du Medef. En revanche, pas touche à l’âge légal de départ en retraite : 69 % des sondés sont contre, notamment 56 % des sympathisants de droite et 84 % à gauche. Idem pour l’idée de supprimer deux jours fériés pour allonger la durée annuelle travaillée (73 % y sont hostiles). En réussissant à pousser deux de ses quatre propositions, le Medef peut néanmoins se frotter les mains…

Un Français décapité en Algérie , des menaces dans une trentaine de pays

Un Français décapité en Algérie , des menaces dans une trentaine de pays

 

 

Après l’acte de barbarie contre une Français décapité en Algérie, le ministère des affaires étrangères demande aux français la plus grande prudence dans une trentaine de pays à risque : Le Mali, la Mauritanie, l’Ethiopie, le Burkina Faso, le Nigéria, le Kenya, Djibouti, le Sénégal, le Niger, le Tchad, le Soudan, le Yémen, le Qatar, Oman, le Liban, le Koweït, l’Irak, la Jordanie, les Emirats arabes unis, Israël, l’Egypte, l’Iran, le Bahreïn, la Tunisie, l’Algérie, le Maroc, la Turquie, la Syrie. D’autres informations sont disponibles sur le site du ministère des Affaires étrangères Le gouvernement a répondu aux menaces des djihadistes envers la France. Dans une brève allocution télévisée, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a lancé : «La France n’a pas peur». «Nous prenons aujourd’hui 100 % de précaution». Et d’ajouter : «La France est prête à empêcher les passages à l’acte même si le risque zéro n’existe pas [...] Ce n’est pas la première fois que la France est menacée par des terroristes [...] la France n’a pas peur car elle sait pouvoir compter sur la solidarité de tous les citoyens de France, quelles que soient leurs origines ou leur confession» et la «vigilance» des forces de l’ordre qui sont la «meilleure réponse», a-t-il insisté.  «Le dispositif Vigipirate, dans les dispositions actuelles qu’il contient», selon lui, «est aujourd’hui opérationnel et efficace. Depuis plusieurs mois déjà, nos forces de sécurité sont pleinement mobilisées afin de prévenir les risques liés à l’activité des groupes terroristes en Syrie et en Irak». Bernard Cazeneuve a rappelé qu’il y avait eu 110 interpellations de présumés djihadistes en France depuis le 1er janvier – dont 74 mises en examen – et que des filières de recrutement pour le djihad avaient été «démantelées». Selon le ministre, un peu plus de 900 Français seraient «impliqués» dans le djihad en Irak et en Syrie. Il a aussi mis en exergue son projet de loi antiterroriste adopté «très largement» par l’Assemblée nationale la semaine dernière, qui crée notamment une interdiction de sortie du territoire pour freiner les départs croissants de Français candidats au djihad en Syrie. «Les services de sécurité seront mieux armés», a-t-il soutenu.  Le Quai d’Orsay a de son côté appelé les Français résidant ou étant amenés à se déplacer dans une trentaine de pays «à la plus grande prudence» après les menaces du groupe Etat islamique visant les ressortissants occidentaux et notamment français, a-t-on appris lundi auprès du ministère français des Affaires étrangères. Le Quai d’Orsay a transmis cette consigne à ses ambassades « dans une trentaine de pays » qui l’ont répercutée auprès des Français y habitant ou en séjour, notamment au Maghreb, au Moyen-Orient et en Afrique, a-t-on ajouté de même source.  L’organisation Etat islamique a lancé lundi un appel à ses partisans à tuer des citoyens, notamment américains et français, des pays formant la coalition internationale mise en place pour combattre le groupe djihadiste en Irak et en Syrie. «Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen – en particulier les méchants et sales Français – ou un Australien ou un Canadien, ou tout (…) citoyen des pays qui sont entrés dans une coalition contre l’État islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n’importe quelle manière», a déclaré Abou Mohammed al-Adnani, le porte-parole de l’EI, dans un message publié en plusieurs langues. Les Etats-Unis et la France sont les deux pays qui ont jusqu’à présent mené des frappes aériennes en Irak sur des positions de l’EI, un groupe qui a déclaré en juillet un « califat » à cheval sur la Syrie et l’Irak, dont ils contrôlent de larges secteurs. Dans le même communiqué, l’EI engage aussi les militants islamistes du Sinaï à frapper les forces de sécurité égyptiennes, confirmant les inquiétudes exprimées par Le Caire sur une possible connexion entre ces groupes armés. «Placez des explosifs sur les routes. Attaquez leurs bases, faites irruption à leurs domiciles. Tranchez-leur la tête. Qu’ils ne se sentent nulle part en sécurité», déclare Abou Mohamed al Adnadi dans un communiqué diffusé sur Internet. Cet appel confirme les inquiétudes exprimées ces derniers temps par le pouvoir égyptien, qui redoute les répercussions de l’émergence des djihadistes de l’Etat islamique en Irak et en Syrie.

Algérie : un français enlevé par un groupe de l’Etat Islamique

Algérie : un français enlevé par un groupe de l’Etat Islamique

Première attaque de l’Etat islamique contre la France. A peine 24 heures après la déclaration de guerre et de barbarie contre la France et les français, un français a été enlevé en Algérie par  groupe lié aux djihadistes de l’Etat islamique (EI). D qui a diffusé le message suivant :  : « Nous, soldats du califat en Algérie, suivant les ordres de notre leader le calife Abou Bakr al Baghdadi, (…) donnons à (François) Hollande, président du criminel Etat français, 24 heures pour mettre fin aux hostilités contre l’Etat islamique, faute de quoi le destin de son ressortissant sera d’être exécuté. Pour sauver sa vie, vous devez annoncer officiellement la fin de vos opérations contre l’Etat islamique« .  Le ressortissant français enlevé dimanche en Algérie apparaît lundi dans une vidéo diffusée sur Internet, où il dit avoir été pris en otage par un groupe affilié à l’Etat islamique et demande à François Hollande de ne pas intervenir en Irak. Dans la soirée, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, a confirmé l’authenticité de cette vidéo.  »Le ministère confirme malheureusement l’authenticité de la vidéo, comportant des images de Monsieur Hervé Gourdel, enlevé en Algérie dimanche« , indique Laurent Fabius. « Les menaces proférées sont extrêmement graves, et témoignent une fois encore de la cruauté extrême de ce mouvement Daesch [Etat islamique] et de tous ceux qui s’en réclament« , poursuit-il. « Tout est mis en œuvre pour obtenir la libération de notre compatriote mais il ne faut pas cacher que la situation est extrêmement critique« , ajoute le ministre.  Auparavant, le ministère des Affaires étrangères avait confirmé, dans un communiqué, l’enlèvement d’un ressortissant français : « Nous sommes en contact permanent avec les autorités algériennes, qui nous apportent leur coopération et leur plein soutien« . Dans un communiqué, l’Elysée a déclaré que François Hollande s’était « entretenu avec le Premier ministre d’Algérie, Abdelmalek Sellal« .Dans la vidéo, on peut voir l’otage, un guide de haute montagne originaire de Nice, assis entre deux hommes armés et masqués de foulard. Il décline son identité et dit avoir été enlevé par « un groupe armé commandé par Jund Al Khilifah« , connu sous le nom des Soldats du califat. « Ce groupe armé me demande de vous faire la demande de ne pas intervenir en Irak. Il me retient en otage. Je vous conjure monsieur le président de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour me sortir de ce mauvais pas« , dit-il encore. Laurent Fabius a répondu à cela lundi soir : « Un groupe terroriste ne peut pas infléchir la position de la France (…) Pas question de céder aussi peu que ce soit aux menaces d’un groupe terroriste« .

 

Sondage retraites : départ sans doute après 62 ans pour 71% des Français

Sondage retraites : départ sans doute après 62 ans pour 71% des Français

Paradoxe les Français veulent partir avant 62 ans mais ils n’y croient pas. Un paradoxe apparent car il est clair qu’en létat de équilibre des caisses de retraites même l’âge de 62 ans sera auusi remis en cause avant 20 ans voire bien avant. Il sera a priori difficile de toucher à l’âge légal de départ à la retraite. Selon une étude ICMA Group pour le groupe de ressources humaines Randstad publiée ce lundi 22 septembre, les Français souhaitent en majorité partir avant 62 ans, soit l’âge légal pour les personnes nées après 1955, depuis la réforme de 2010.  Selon les résultats de cette enquête, 54% des personnes interrogées souhaitent partir entre 60 et 62 ans et une large majorité (84,2%) ne veut pas travailler au-delà de 62 ans.  Toutefois, moins d’un quart d’entre elles (23,4%) pensent qu’elles pourront effectivement prendre leur retraite entre 60 et 62 ans.  La plupart (71,7%) estiment qu’elles devront travailler après 62 ans. Près d’un tiers des Français (29,5%) jugent même qu’ils devront poursuivre leur activité au-delà de 65 ans.  Enfin, les femmes sont 74,3% à penser devoir travailler jusqu’à 63 ans et plus contre seulement 69% des hommes.  Cette étude a été réalisée en ligne auprès d’un panel de 6.000 personnes âgées de 18 à 65 ans, représentatif de la population française, en novembre 2013.

 

Sarkozy n’a pas changé pour 67% des Français (Sondage Odoxa)

Sarkozy n’a pas changé pour 67% des Français (Sondage Odoxa)

 

 

Paradoxe apparent 67%  Français estiment dans un sondage Odoxa pour I Télé que Sarkozy n’a pas changé, que son retour pour 55% n’est pas une bonne chose pour le pays mais que c’est le candidat le mieux à même de redresser face à Hollande, Valls ou Lepen. Un paradoxe qui n’est en effet qu’apparent, les Français savent bien que Sarkozy ne changera pas son excitation permanente, ses outrances, son coté bling, bling. Pour preuve, les formules excessives qu’il emploit déjà : « tout réinventer » alors qu’il prend les mêmes dans son entourage. Pour preuves, sa reconversion dans la finances et les fonds d’investissement. Pour autant comme l’offre politique est très pauvre, Sarkozy n’aurait pas de mal à battre Valls, Hollande ou Lepen. (Mais d’autres auusi à l’UMP). Un tiers des Français seulement pense donc que Nicolas Sarkozy, qui a officialisé ce vendredi son retour en politique, a changé,  Et plus d’un Français sur deux (55%) pense que son retour est une «mauvaise chose», selon cette étude menée par Odoxa, pour le Parisien-Aujourd’hui en France, CQFD et iTélé, qui montre en revanche qu’il est jugé comme le mieux à même de redresser le pays.  Pour 67% des sondés, Nicolas Sarkozy n’a pas changé. 33% seulement pensent l’inverse, selon ce sondage réalisé ce vendredi. Au niveau des sympathisants de droite, ils sont tout de même 52% à penser qu’il a changé, un avis que seuls 13% des sympathisants de gauche partagent. En annonçant ce vendredi sur sa page Facebook sa candidature «à la présidence de (sa) famille politique», Nicolas Sarkozy assure, lui, avoir pris «le recul indispensable pour analyser le déroulement de (son) mandat» et en avoir «tiré les leçons». Plus inquiétant pour lui, seuls 44% des Français pensent que son retour est une «bonne chose», tandis que 55% des sondés pensent l’inverse. Parmi les partisans de son retour, en trouve évidemment une grande majorité de sympathisants de droite : 72% d’entre eux sont en effet satisfaits, tandis que seulement 12% des sympathisants de gauche voient d’un bon œil la candidature de Nicolas Sarkozy.  En revanche, face à François Hollande, Manuel Valls ou Marine le Pen, Nicolas Sarkozy est jugé systématiquement comme le plus «à même de redresser le pays». 64% de sondés lui font ainsi plus confiance qu’à  la leader du FN (28%). Face à François Hollande, Nicolas Sarkozy réunit 60% d’opinions favorables, contre 32% pour l’actuel chef de l’Etat. 51% des sondés jugent enfin Nicolas Sarkozy plus à même de redresser le pays que Manuel Valls (43%).

Baisse des impôts pour 6 ou 9 millions des Français

 

 

Baisse des impôts pour 6 ou 9 millions des Français

Visiblement la baisse des impôts annoncées pour 2015 d’une part par Valls, d’autre part par par Hollande relève un peu de l’improvisation. En effet cette baisse concernerait entre 6 et 9 millions de contribuables selon les deux déclarations. L’annonce de Hollande tranche avec une phrase prononcée par Manuel Valls mercredi dernier sur France Inter : « L’impôt sera allégé pour six millions de ménages, soit un tiers des contribuables effectivement imposés« . Qui dit vrai ? L’an dernier, d’après les chiffres de la direction générale des finances publiques, 19,2 millions de Français étaient effectivement imposables. Le tiers représente donc plus de 6,4 millions de foyers fiscaux. Manuel Valls oublie donc environ 500 milles foyers fiscaux quand François Hollande en rajoute 2,5 millions.  En réalité, si on supprime la première tranche à 5,5 %, ce sont tous les foyers fiscaux imposables qui en profiteront. Les 10 millions de foyers fiscaux non imposables ne sont pas concernés (tranche à 0 %). Mais tous les autres (ceux qui sont au-dessus de 6 011 € par part) sont concernés, soit 27 millions de foyers fiscaux en tout ! C’est bien plus que les 6 millions de ménages évoqués…  Parce que cet impôt est progressif : il n’y a pas de « saut » d’une tranche à l’autre, contrairement à une croyance répandue. Prenons un contribuable gagnant un revenu annuel net imposable de 15 000 €. Il n’est pas imposé à 14 % sur tout son revenu, mais uniquement sur la partie qui dépasse 11 991 € (deuxième tranche), et il est imposé à 5,5 % sur la partie comprise entre 6 011 € et 11 991 €. Tous les contribuables au-dessus de la tranche à 5.5 % sont donc concernés par une éventuelle suppression, jusqu’aux tranches supérieures  Conclusion, c’est le flou car la réforme ne se contentera pas de supprimer la seule première tranche et c’est le barème entier qui sera sans doute réaménagé.

Sondage – Pouvoir d’achat : il manque 500 euros aux français

Sondage - Pouvoir d’achat : il manque 500 euros aux français

 

 

En moyenne c’est  de l’ordre de 500 euros qui manquent aux français pour éviter les fins de mois difficiles. Il ne peut s’agir que d’une moyenne qui comprend donc des disparités mais qui témoigne bien des conséquences concrètes de la crise. Autre exemple près de 20% sont à découvert en fin de mois  Entre le paiement du loyer, les impôts qui augmentent, les dépenses de chauffage et d’électricité, le téléphone, les transports, ce n’est pas facile de boucler les fins de mois. En témoignent les derniers chiffres du baromètre de l’institut CSA pour Cofidis sur le pouvoir d’achat et les habitudes de consommation des Français, Quand on demande aux Français combien il leur manque chaque mois pour se sentir à l’aise, ils répondent 464 euros, toutes catégories sociales confondues. Ils sont obligés de rogner sur tout : les vêtements, le coiffeur, le restaurant. Une personne sur cinq (21%) sacrifie l’alimentation pour boucler son budget. De plus en plus de Français (18%) sont à découvert tous les mois. Autre chiffre inédit : près d’un sur deux (47%) a été à découvert au moins une fois dans l’année. Avant, pour tenir son budget, on puisait dans notre épargne. Mais comme il n’en reste guère, on change nos habitudes de consommation. On réalise des achats groupés (quatre Français sur dix déclarent le faire de temps en temps ou régulièrement). Le covoiturage connaît aussi un grand succès (trois Français sur dix l’ont déjà testé). On fabrique soi-même des produits ménagers, des cosmétiques, des vêtements ou de la décoration. Deux Français sur 10 se sont mis au « do it yourself ». Enfin, on loue des objets, ou on en loue aux autres. Un Français sur dix l’a déjà fait. Deux Français sur trois achètent maintenant des produits d’occasion, pour payer moins cher. Ils vendent eux-mêmes des articles sur internet ou dans des vides-greniers.

 

Lutte contre les djihadistes français : un coup d’épée dans l’eau

Lutte contre les djihadistes français : un coup d’épée dans l’eau

 

Le projet de loi que décrit Cazeneuve,  ministre de l’intérieur risque bien de constituer un coup d’épée dans l’eau. D’abord il propose de s’opposer au départ des candidats djihadistes. On voit mal juridiquement comment prouver qu’effectivement des Français sont prêts à rejoindre le djihad ; Second volet arrêter les Français qui auraient rejoint la cause de l’Etat islamique ; comment là encore prouver que les intéressés se sont livrés à des actes de barbarie ? Evidemment en l’état  des conventions infranationales, il n’est pas possible décréter la déchéance  la nationalité sauf si les personnes disposent aussi d’une autre nationalité ; Précisément ce qui est le cas majoritairement. Mais visiblement le pouvoir ne veut pas s’aventurer  sur ce terrain. Cazeneuve propose auusi de limiter ou d’interdire les sites internet de propagande mais comme nombre de sites sont localisés à l’étranger comment en assurer la régulation ? En bref on voit bien que le pays est désarmé, i faudra sans doute attendre que des attentats se déroulent en France pour qu’on prenne la mesure du danger que représente ce millier de français qui sont engagés dans la cause djihadistes. « Nous agissons à l’intérieur, avec la loi » et « à l’extérieur », contre la poussée des djihadistes de l’Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie, a déclaré aujourd’hui le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. « Nous agissons à l’intérieur avec la loi qui sera présentée (lundi) à l’Assemblée nationale, à l’extérieur en essayant de faire en sorte que la poussée de Daech (l’Etat islamique) en Irak et en Syrie soit stoppée », a déclaré le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, invité de France Info.  »Plus de 900 ressortissants français sont engagés dans ces opérations, soit qu’ils y sont allés, soit qu’ils y sont encore, soit qu’ils sont sur le chemin du retour soit qu’ils proposent de s’y rendre », a énuméré Bernard Cazeneuve, pour qui ceux qui rentrent de ces théâtres  » représentent un risque ». « Cette violence fréquentée sur le théâtre des opérations en Irak et en Syrie, (…) soit ça conduit à la mort physique, (…) soit ils reviennent psychologiquement détruits », a-t-il ajouté, rappelant que « le rôle de l’Etat c’est de faire en sorte que 100% de précautions soient prises » contre d’éventuelles représailles. Concernant la question du recrutement des djihadistes sur internet, le ministre de l’Intérieur a appelé les fournisseurs à « prendre leur responsabilité en coupant l’accès à ces sites de propagande ». « Le droit de tuer est un délit », ce n’est pas une liberté d’opinion », a-t-il déclaré. Alors que la mise en œuvre d’une telle disposition semble difficile, Bernard Cazeneuve a concédé que « ce n’était pas imparable techniquement mais ça perturbait suffisamment le fonctionnement de ces sites pour que ça ait une utilité et une efficacité ».  Le projet de loi sur la lutte contre le terrorisme, débattu à l’Assemblée nationale lundi après-midi, contient entre autres une interdiction de sortie du territoire pour des personnes soupçonnées de vouloir se rendre « sur un théâtre de groupements terroristes » et un renforcement de la lutte contre l’apologie du terrorisme sur internet. En parallèle, les représentants d’une vingtaine de pays sont réunis lundi à Paris pour organiser la coalition de lutte contre les jihadistes de l’Etat islamique.  Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, en visite aux Emirats arabes unis, a annoncé que les premiers vols de reconnaissance militaires français en Irak auraient lieu lundi.

 

 

Face aux djihadistes Français, on réagit quand ?

Face aux  djihadistes Français, on réagit quand ?

 

Près de 1000 français ont rejoint les rangs djihadistes  et sont ainsi solidaires des pires horreurs de l’humanité en massacrant ceux qui ne pensent pas comme eux en commençant par les musulmans. Face à cela la classe politique paraît assez désarmée hormis les protestations d’usage. A cet égard l’arsenal juridique est sans doute mal adapté pour lutter contre la barbarie. En fait la politique consiste surtout à empêcher les intéressés de partir, voire lors de leur retour à les arrêter et à les juger. Mais sur quels faits précis ? Encore une fois le droit français apparaît assez inadapté ; En partant ces combattants deviennent de fait non seulement des ennemis de la France mais aussi des terroriste en puissance quand ils reviennent. Du coup on peut interroger sil ne faudrait pas les déchoir de la nationalité française et les empêcher de revenir. En tout état de cause le mode de répression de cette folie qui nous ramène à des siècles de civilisation en arrière doit être entièrement reconsidéré de même que le plan de lutte contre le recrutement des candidats aux tueries  les plus immondes (on pense aussi à l’enlèvement de jeunes filles scolarisées). Certes la réplique armée  sans doute inévitable pour stopper l’avancée de l’Etat islamique qui bouleverse les équilibres géopolitiques et peut enflammer toute le Proche et le Moyen orient. Pour autant, et en même temps, l’arsenal juridique contre les Français  complices doit être repensé  dans le sens d’une sévérité implacable. Ces gens là ne méritent plus d’être Français.  Les députés si avides de pondre des lois pour tout et pour rien seraient bien avisés de réfléchir sérieusement à cette question pour s’opposer à cette terreur immonde.

Sondage Valls « de gauche » : pour seulement 19% des Français

Sondage Valls « de gauche » : pour seulement 19% des Français

Valls est de gauche pour seulement 19% des Français. D’après un sondage de L’institut Harris,  les Français sont plus nombreux à considérer que la politique menée par le gouvernement Valls est du centre (25%), de droite (24%) et ni de gauche, ni de droite (30%), qu’orientée à gauche. Seuls 19% des Français qualifient la politique gouvernementale de gauche. Parmi les sympathisants de gauche, le jugement est encore plus marqué: 18% estiment que le gouvernement mène une politique de gauche, tandis qu’une grande majorité considère qu’elle est de droite (37%). 31% la jugent au centre. Pourtant, les trois quarts de ces personnes qui se déclarent de gauche aimeraient que le gouvernement actuel mène une politique à gauche. L’ensemble des sondés, toutes opinions politiques confondues, attendent de la gauche une  diminution de la dette publique (94%) et ils sont 65 % à penser qu’il devrait s’agir d’une priorité pour la gauche. Arrive ensuite la lutte contre les inégalités hommes/femmes (89% des sondés pensent que la gauche devrait s’y atteler). La diminution de la dette publique est une attente moins importante chez les sympathisants de gauche; seulement 51 % pensent qu’il devrait s’agir d’une priorité de la gauche (contre 65% des Français). Les sympathisants socialistes espèrent du gouvernement plus de mesures axées sur la justice sociale. Pour eux, la lutte contre les disparités entre les hommes et les femmes est le premier combat que la gauche doit mener (97% aimeraient que le parti au pouvoir agisse dans ce domaine, et 64% souhaitent que ce soit une priorité). Viennent ensuite la défense des salariés face aux patrons, l’augmentation des impôts des personnes les plus riches et la lutte contre les discriminations. Alors que 30% des sondés se situent à gauche (dont 5% très à gauche), 31% se placent à droite (dont 9% très à droite) et 17% au centre. Les 22% restants ne trouvent pas leur place sur l’échiquier politique traditionnel français et ne se s’estiment ni de gauche, ni de droite. 

 

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