Archive pour le Tag 'Français'

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UBS : 353 clients français démarchés pour des placements en Suisse

UBS : 353 clients français démarchés pour des placements en Suisse

 

 La justice a identifié 353 clients français qui auraient été démarchés par la banque pour placer des avoirs en Suisse. Bercy a adressé 4 demandes d’entraide pour savoir si ces clients avaient fraudé. Voilà des années que la justice enquête sur cette affaire mais la procédure est en train de s’accélérer. Dans cette affaire, la filiale française d’UBS est accusée d’avoir servie de rabatteuse pour sa maison-mère. Il faut remonter aux années 2000 pour comprendre ce qui s’est passé. UBS France organisait à l’époque des événements, concerts, tournois de golf… De riches clients, sportifs, personnalités du show business étaient conviés. Ils auraient alors été démarchés par des commerciaux puis incités à placer leurs avoirs en Suisse.  Dès 2009, l’Autorité de contrôle prudentiel des banques s’est saisie de l’affaire. Deux ans plus tard, une enquête préliminaire a été ouverte. Des noms de clients ont pu être identifiés et Bercy cherche aujourd’hui à savoir si ces clients ont effectivement des avoirs en Suisse et s’ils sont ou non déclarés.  Pour le patron français d’UBS, tout cela relève de la théorie du complot. Reste qu’en 2007, la filiale américaine d’UBS a été accusée des mêmes pratiques. UBS avait mis fin à l’affaire en payant 700 millions de dollars d’amende et en livrant les noms de 1450 clients au fisc américain.

Patrimoine politique : le grand décalage avec les français

Patrimoine politique : le grand décalage avec les français

 

 8 ministres socialistes  millionaires:  la déclaration du patrimoine des ministres va constituer une journée de deuil démocratique ; en cause, la découverte que la classe politique n’est pas représentative des français ( 8 ministres socialistes ) millionaires ; Pourtant on va sous-évaluer ces patrimoines par exemple avec des valeurs d’estimation très approximative de l’immobilier ( genre en valeur d’achat au lieu de la valeur du marché, en ne prenant pas en compte le patrimoine redistribué sur la famille, les parts de sociétés, voire les comptes à l’étranger ou encore les objets d’art et les bijoux). Pourquoi un deuil démocratique ? Parce qu’en réalité en dépit de leurs déclarations les politiques sont globalement riches ;  par héritage, par situation professionnelle et aussi grâce aux revenus d’élus. Un député maire touche en effet de l’ordre de 20 000 euros mensuels (avec un attaché parlementaire) plus de nombreux avantages. Alors que le salaire moyen en France est de 1600 euros mensuels environ ; le montant moyen d’ une retraite au régime général es de 1000 euros environ. Le montant moyen du patrimoine des français est de l’ordre de 230 000 euros par ménage (donc moins de 100 000 euros par individu si on compte les adulte autre que les parents). La politique rapporte donc, d’autant qu’on a transformé le service démocratique qui ne devrait durer que quelques années en véritable carrière. Hollande pour masquer l’affaire Cahuzac a mis le doigt dans l’engrenage fatal du discrédit de la classe politique. Comment, un élu disposant d’au moins 20 000 euros par mois pourrait comprendre les réalités de la vie quotidienne d’un smicard, ou  d’un chômeur. C’est tout le drame de la démocratie et qui ne concerne malheureusement pas que la France. Dans un autre temps, on pourrait ignorer la richesse des élus mais dans une période caractérisée par une crise d’une telle ampleur ce n’est pas possible. D’une part pour des motifs de justice sociale mais surtout pour l’incapacité de nos élus à comprendre la problématique économique et sociale de ceux qu’ils sont censés représenter. Du coup, leurs orientations sont essentiellement fondées sur ce que pensent les élites qui n’ont aucune capacité à comprendre les conséquences de l’austérité, du chômage et de la pauvreté.

Les allemands plus pauvres que les français, les italiens et les espagnols ?

Les allemands plus pauvres que les français, les italiens et les espagnols ?

L’étude de la banque centrale allemande va faire jaser car elle considère que le patrimoine des allemands est moins important que celui des français, des italiens ou des espagnols. Une analyse qui mérite sans doute des critiques sur le plan méthodologique mais qui révèle que les résidents du sud investissent surtout dans le logement (dont les prix sont par ailleurs très surévalués). Un constat qui n’est pas complètement  faux, dans le sud on privilégie le bas de laine et le capital  mort, en Allemagne l’économie productive. Une étude de la Bundesbank affirmant que le patrimoine des ménages allemands est inférieur à celui des Espagnols et des Italiens a été très critiquée en Allemagne pour une méthodologie jugée peu fiable.   L’influent site internet Spiegel Online estimait vendredi que la très réputée Banque centrale allemande méritait à peine une note « passable » pour ce travail récemment publié, en énumérant une série de problèmes méthodologiques: périmètre du patrimoine incomplet, dates de référence différentes…  Selon la Bundesbank, les ménages allemands possèderaient en moyenne 195.200 euros, contre 229.300 pour les ménages français et 285.800 pour les Espagnols.  Le patrimoine médian –niveau au-dessus duquel se situe la moitié des ménages– serait seulement de 51.400 euros en Allemagne, soit deux à trois fois moins qu’en France (113.500), Espagne (178.300) et Italie (163.900).  L’étude a également souligné une répartition beaucoup plus inégalitaire en Allemagne que chez ses grands voisins européens.  Face à des chiffres qui ont suscité l’étonnement, la principale explication avancée par la Bundesbank pour justifier un tel écart avec des pays réputés plus pauvres est la faible part des Allemands propriétaires de leur logement. Seuls 44,2% des Allemands possèdent leur habitation, contre 57,9% des Français et 82,7% des Espagnols, selon l’institution monétaire. Or, les propriétaires immobiliers sont en moyenne bien plus riches que les autres.

 

Sondage- moral français : encore en baisse

Sondage- moral  français : encore en baisse

 

Les Français sont davantage pessimistes en mars qu’en février sur l’avenir de la société française (68%, +8 points), une baisse du moral qui s’explique par les difficultés économiques et sociales, selon un sondage mensuel de l’institut CSA pour BFMTV, publié samedi. Cette forte baisse du niveau d’optimisme des Français sur l’avenir de la société s’observe dans toutes les catégories de population hormis auprès des sympathisants Europe Ecologie-Les verts (46%, +3), précise le sondage. Ce mois-ci, la part des Français se déclarant optimistes pour leur avenir personnel recule par ailleurs de 3 points : 57% des personnes interrogées se disent optimistes pour leur avenir, contre 39% qui se déclarent pessimistes (+2 pts). Pour expliquer ce regain de pessimisme, les personnes interrogées invoquent principalement, dans le cadre d’une question ouverte, les enjeux sociaux et économiques du pays, faisant référence au chômage élevé et à la baisse de leur pouvoir d’achat, précise l’étude. Des critiques sur la forme émergent également de manière spontanée à l’encontre du gouvernement, dont l’action semble parfois renforcer l’anxiété des Français pour l’avenir.

Sondage : les français se méfient des grandes banques

Sondage : les français se méfient des grandes banques

 

 « Dire que les banques se sont débarrassées de leur mauvaise image, c’est à la fois vrai et faux, car cela dépend des banques », tempère Claude Posternak, président de La Matrice, qui réalise ce baromètre trimestriel. « LCL, BNP Paribas et la Société Générale n’apparaissent qu’en bas du classement », souligne-t-il. Le palmarès resserré sur les seuls établissements bancaires montre que l’opinion distingue un groupe de banques mutualistes et coopératives, largement dominé par le Crédit Mutuel, dont l’indice d’image (le solde entre les pourcentages de bonne et de mauvaise image) a connu une hausse de 12 points. Tous les indicateurs de la banque présidée par Michel Lucas sont au vert : elle plaît autant aux hommes qu’aux femmes, en Ile-de-France comme en régions, avec une assez grande homogénéité sur les différentes tranches d’âge et de revenus des Français. L’importance de ses campagnes de communication fondée sur la vérité de ses prix n’y est sans doute pas étrangère.  La Banque Postale et le CIC (groupe Crédit Mutuel) intègrent cet ensemble de tête, plutôt apprécié des Français. Alors que les produits distribués par les différentes banques restent finalement assez proches, les consommateurs ventilent leurs affinités en fonction de la nature des banques, le mutualisme ou le caractère public de La Banque Postale étant dans l’air du temps.  Dans cette logique, le Crédit Agricole, fondamentalement mutualiste, mais qui a fait le choix d’introduire en Bourse en décembre 2001 son organe central Crédit Agricole SA (Casa), décroche dans le classement. L’établissement se situe ainsi aujourd’hui entre le pôle de tête mutualiste et le pôle des banques dites « commerciales » : LCL, BNP Paribas et la Société Générale, qui ferment la marche, avec des indices d’image respectifs peu élevés. Pour l’opinion, la Banque verte fait parler d’elle non seulement par son slogan publicitaire, « le bon sens a de l’avenir », et sa communication ciblée sur ses racines coopératives, mais aussi beaucoup par ses déboires en Grèce, où Casa vient de solder au prix fort l’aventure de sa filiale Emporiki. Et, finalement, pour cette vague trimestrielle du baromètre, le Crédit Agricole est le seul groupe dont l’image ne s’améliore pas.

Sondage Hollande : deux-tiers des français déçus

Sondage Hollande : deux-tiers des français déçus

 

Après le sondage sur la politique  économique (voir article) où la politique était jugée inefficace, le nouveau sondage sur sa politique globale n’est guère réjouissant pour le Président ; Selon une enquête BVA deux tiers des Français se disent déçus par François Hollande. Certes, dans le lot, il y a des électeurs de droite qui n’attendaient rien du successeur de Nicolas Sarkozy. Mais ce qui est inquiétant pour le chef de l’Etat, c’est que 44% de ceux qui ont voté pour lui sont, dix mois après son élection, déçus.  « C’est très mauvais pour François Hollande, surtout que cette déception concerne toutes les catégories de la population », confirme Gaël Sliman, directeur adjoint de l’institut BVA. De plus, la majorité des Français pense que le chef de l’Etat ne tiendra pas ses promesses. Ils sont ainsi 54% à penser que la courbe du chômage ne s’inversera pas avant la fin de son quinquennat et 63% à estimer que le président ne respectera pas son engagement de ne pas augmenter les impôts payés par les catégories populaires et les classes moyennes… « Cela en dit long sur le pessimisme des Français », insiste Sliman, qui souligne également que 54% des interrogés jugent que le président ne « va pas assez loin dans les réformes ». Motif d’agacement supplémentaire pour Hollande, une majorité de Français (51%) estiment que si Nicolas Sarkozy avait été réélu, il aurait plutôt mieux fait que le socialiste. Un sentiment partagé par toutes les classes d’âge. Toutefois, même déçues, les catégories populaires et les classes moyennes inférieures continuent de penser que son prédécesseur n’aurait pas mieux agi : 58% d’ouvriers, et 51% des Français aux revenus les plus faibles. « C’est la seule source de satisfaction pour Hollande, qui va devoir veiller à ne pas se mettre à dos ces catégories », conclut Sliman.

 

 

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Sondage-gouvernement : 73% des Français mécontents

Sondage-gouvernement : 73% des Français mécontents

Il n’y a plus qu’un petit quart des français contents de la politique économique du gouvernement qui constitue l’enjeu majeur actuellement pour l’avenir du pays. Il est clair qu’un problème politique va se poser au cours de l’année, c’est en effet la descente aux enfers pour le gouvernement ;  ce  gouvernement n’aura plus la légitimité nécessaire pour engager les grandes réformes qu’il envisage notamment en matière de réduction des dépenses publiques et de fiscalité. Un séisme politique se prépare comme en Italie à la différence près qu’il n’ya pas délections nationales en France ; Du coup le relais pour afficher le mécontentement pourrait être pris par le mouvement social et pas seulement des salariés. Pour arrêter hémorragie, il y aura sans doute un changement de gouvernement mais ce gouvernement n’aura pas l’assise nécessaire pour gérer très longtemps. Contrairement à ce que pense le PS, le français n’attendons pas 2017 pour juger ; dès 2013, le jugement sera sans appel au regard des résulta économiques et sociaux catastrophiques. Des résultats pas seulement liés à la conjoncture internationale mais aussi aux contradictions d’une politique économique qui hésite entre un suivisme béat de l’austérité imposée par Bruxelles et la relance de la croissance, entre la fiscalité et l’allégement de charges. Finalement une politique sans doute efficace pour gérer un parti comme le PS mais pas un pays comme la France. Cohn Bendit résume bien la situation, Ayrault croit encore gérer la mairie de Nantes et Hollande la Corrèze.  Près de trois quart des Français (73%) se déclarent donc « mécontents » de la politique économique et sociale du gouvernement, selon un sondage Tilder-LCI-OpinionWay publié jeudi.  Ce chiffre est en nette augmentation par rapport au mois dernier (+9 points).  44% des personnes interrogées se déclarent « assez mécontentes » et 29% « très mécontentes ». A l’inverse, 25% des sondés se déclarent « assez satisfaits », 27% « satisfaits » et 2% « très satisfaits ».  Ce sont les femmes qui sont le moins contentes (78% de mécontentes, contre 68% de mécontents). Par tranches d’âge, les 18-24 ans sont les moins mécontents (67% d’insatisfaits) et les 35-49 ans le sont le plus (76%).  Interrogés sur la proposition de la ministre de l’Ecologie, Delphine Batho, qui souhaite progressivement aligner la fiscalité du diesel sur celle de l’essence, 43% des sondés estiment que « c’est une bonne chose » tandis que 56% pensent que « c’est une mauvaise chose ».

Sondage: les Français pour la réduction des dépenses publiques

Sondage:  les Français pour la réduction des dépenses publiques

 

: 55 % des personnes interrogées dans le baromètre Viavoice préconisent en priorité de « baisser les dépenses publiques » plutôt que d’assouplir « les objectifs de réduction des déficits publics« . Une solution d’autant plus plébiscitée qu’elle « incarne le visage le plus présentable de la rigueur, parce qu’en apparence plus indolore » qu’une augmentation de la fiscalité et des prélèvements sociaux, note François Miquet-Marty, directeur associé chez Viavoice. Reste à savoir « comment cette opinion évoluera après que les coupes budgétaires auront été concrètement détaillées ? Le passage du concept à la pratique risque d’être douloureux« , analyse l’institut de sondage. Tout comme pour l’avenir des finances publiques, les personnes interrogées ne se font pas trop d’illusions sur l’épaisseur de leur portefeuille dans les mois à venir. Et elles semblent privilégier le même remède que pour l’Etat : 38 % envisagent de « dépenser moins d’argent que ces derniers mois dans l’alimentation et l’habillement » Une tendance en hausse de 3 points par rapport à janvier et + 6 % sur quatre mois. Moins de dépenses donc mais aussi moins d’épargne. Près d’une personne sur trois compte mettre « moins d’argent de côté que ces derniers mois« . Pour Viavoice, au-delà de la conjoncture économique, cette austérité à la maison montre la volonté des ménages de rééquilibrer leur budget après les dépenses liées aux fêtes de fin d’année. Reste qu’une contraction des dépenses « pourrait peser sur l’activité du secteur privé, et donc sur l’emploi. Tel semble être le défi pour le gouvernement français :  éviter que le temps de rigueur, notamment pour les ménages, ne se mue en spirale récessive ou en véritable austérité« . 

« Les ouvriers français trop chers » interview du PDG de Titan- le Figaro)

« Les ouvriers français trop chers » interview du PDG de Titan- le Figaro)

 

LE FIGARO. – Votre lettre fait scandale en France. La regrettez-vous?

Maurice TAYLOR. – Je n’ai pas voulu insulter les Français. Ce que j’ai voulu dire c’est que le syndicat de l’usine d’Amiens est tombé sur la tête. Je veux que les ouvriers travaillent. Si les ouvriers français travaillaient, ils seraient aussi compétitifs que les Allemands, les Britanniques ou les Américains. Et ils seraient plus compétitifs que les Indiens ou les Chinois. Le problème est que les Français sont trop chers à cause notamment de leurs avantages sociaux. Je voudrais dire que je ne suis pas celui qui a rendu cette lettre publique. Ceux qui l’ont fait avaient des motifs. Vous pouvez les deviner. Mais, dans cette lettre, je ne dis rien que je n’aie pas déjà dit aux ouvriers de l’usine: si vous ne travaillez pas plus et pas mieux, vous ne pourrez plus vivre. Vous n’aurez plus l’argent pour vous payer le bon vin français. Vous serez inondés de pneus indiens et chinois.

Vous n’avez pas voulu garantir les emplois au-delà de 2-3 ans?

J’ai proposé une garantie sur 2-3 ans. Mais le syndicat est idiot. Il ne comprend pas que si j’investis des millions dans une usine, si je forme des équipes, ce n’est évidemment pas pour plier bagages deux ou trois ans après.

Qu’est-ce que le gouvernement français aurait dû faire?

Il aurait dû dire au syndicat: «Arrêtez votre délire. Goodyear ferme l’usine. Vous allez tout perdre.» Il aurait dû expliquer que le profit n’est pas un mot dégoûtant. Il aurait dû comprendre que notre métier est de racheter des usines de pneus en difficulté. Nous savons les redresser. Notre objectif est que des Français achètent des pneus faits en France, pas en Chine ou en Inde comme cela commence déjà à être le cas.

N’y a-t-il aucune chance que vous reveniez sur votre décision?

Je ne dis jamais «jamais». Avec un effectif plus petit, une meilleure organisation, une bonne formation, l’usine serait compétitive.  Je connais le pneu. Je ne passe pas mon temps dans les salles de réunion. Je descends dans les usines. Je me salis les mains. Je transpire. Je sais ce que c’est qu’une machine. Je peux parler aux ouvriers dans leur langue. Et pourtant, je ne parle pas de langue étrangère et je ne parle pas correctement l’anglais non plus! J’aime la France. J’aime les femmes françaises. Je n’ai pas oublié que La Fayette nous a sauvés. Il faut que les Français comprennent: leur mode de vie va disparaître s’ils ne changent pas leurs habitudes.

Sondage : moral des français à nouveau en baisse

Sondage : moral des français à nouveau en baisse

Selon le dernier Baromètre de l’économie BVA (voir ci-dessous) diffusé par BFMTV et BFM Business, 69% des sondés sont moins confiants en l’avenir de la situation économique en France, soit deux points de plus en un mois. Les électeurs de droite restent défiants à 93%. Mais les sympathisants de gauche le sont désormais à 43%.  Second thème de ce baromètre : la réforme de l’indemnisation du chômage relancée par un récent rapport de la Cour des comptes proposant une baisse des indemnités de certaines catégories de salariés, les cadres au premier chef. Dans cette optique, 79% des sondés seraient d’accord pour plafonner les indemnités à 2 000 euros, à l’image de ce qui se fait dans beaucoup de pays européens. Mais les cadres et les cadres supérieurs, les principaux concernés, ne sont que 74% à le vouloir.  Les Français sont également 66% à estimer que les employeurs recourant aux contrats de travail courts (CDD et intérim) devraient payer davantage de cotisations chômage, comme le prévoit d’ailleurs l’accord sur l’emploi signé récemment par les partenaires sociaux. En revanche, 42% seulement des sondés (et 35% des catégories supérieures) seraient favorables à une réduction de la durée d’indemnisation du chômage.  Autre question du baromètre : 85% des Français seraient disposés à payer plus cher un produit « made in France » à qualité égale. A condition toutefois que le surcoût ne dépasse pas 10%. Les plus enclins à le faire seraient les provinciaux. En revanche, 19% des habitants de l’agglomération parisienne contre 14% en moyenne nationale refuserait ce patriotisme de consommation.

 

Mali: retrait des français dès mars

Mali: retrait des français  dès mars

Le gouvernement l’avait déjà annoncé : la France na pas vocation à rester au Mali. En cause d’abord le très faible soutien de la communauté internationale à commencer par l’Union européenne, ensuite le risque de s’embourber come en Afghanistan dans une guerre d’usure avec les terroristes. En faiat il restera le plus dur à faire pour les forces africaines car finalemenet les pertes dans les rangs islamistes sont assez peu nombreuses. Au mali, on s’inquiète déjà des conséquences de ce retrait précipité des forces françaises. Les soldats français entameront leur retrait du Mali à partir de mars, ont annoncé mardi les autorités françaises, qui ont pour la première fois évoqué un bilan de « centaines » de combattants islamistes tués depuis le début de l’intervention militaire dans ce pays.   »Je pense qu’à partir de mars, si tout se passe comme prévu, le nombre de troupes françaises devrait diminuer », a déclaré le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, dans un entretien avec le quotidien Metro à paraître mercredi.   »La France n’a pas vocation à rester durablement au Mali. Ce sont les Africains et les Maliens eux-mêmes qui doivent être les garants de la sécurité, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de ce pays », a répété le ministre, évoquant un « passage de relais » à la Misma, la force ouest-africaine pour le Mali.  Cette force doit à terme comprendre environ 6.000 soldats, dont 2.000 seulement sont déjà au Mali. Un contingent distinct de 2.000 Tchadiens est, quant à lui, déjà presque entièrement déployé. Quelque 4.000 soldats français sont aujourd’hui au Mali, plus de trois semaines après le début de l’intervention française.  Et pour la première fois, les autorités françaises ont donné mardi soir un bilan des frappes aériennes et des combats « frontaux » qui opposent soldats français et maliens aux islamistes au Mali: « plusieurs centaines » de combattants islamistes ont été tués en plus de trois semaines d’intervention militaire.  Ils ont péri dans les « frappes aériennes » françaises sur des pick-up transportant des hommes ou du matériel de guerre et pendant « des combats directs, frontaux à Konna (centre) et Gao (nord) », a précisé le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian.  Côté français, un officier français, pilote d’hélicoptère, a été tué le 11 janvier, premier jour de l’opération française. Bamako avait fait état à la mi-janvier de onze militaires maliens morts à Konna, mais n’a pas donné d’autre bilan depuis.  Sur le terrain, les rebelles touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) ont affirmé mardi qu’ils « coordonnaient » leurs actions dans le nord du Mali avec les forces françaises contre les « terroristes » islamistes en fuite. Un porte-parole, qui a défendu le « réel engagement » du MNLA « dans la lutte contre le terrorisme », n’a pas donné de détails sur la façon dont le groupe coopérait avec les soldats français à Kidal, à 1.500 km au nord-est de Bamako, près de la frontière algérienne.  Le ministre français de la Défense a reconnu que les soldats français avaient à Kidal « des relations fonctionnelles avec le MNLA ».   »A partir du moment où le MNLA déclarera – il semble qu’il le fasse – qu’il n’est ni terroriste, ni scissionniste, et qu’il veut rentrer dans le dialogue interne au Mali qu’il faut engager, il sera à la table » des discussions, a-t-il ajouté.  Les soldats français contrôlent l’aéroport et la ville de Kidal elle-même est « sécurisée » par quelque 1.800 Tchadiens, selon Paris.  Kidal était un bastion du groupe islamiste armé Ansar Dine (Défenseurs de l’islam), mais elle est passée sous le contrôle du Mouvement islamique de l’Azawad (MIA, dissidence d’Ansar Dine s’affirmant « modérée ») et des rebelles touareg du MNLA juste avant l’arrivée de soldats français dans la nuit du 29 au 30 janvier.  Ces deux groupes ont apporté leur soutien à l’entrée dans la ville de soldats français, mais ont refusé la présence de militaires de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), dont ne fait pas partie le Tchad, de crainte d’exactions contre les Arabes et les Touareg, souvent assimilés aux groupes islamistes.  Les soldats français poursuivent dans le même temps leur traque des chefs et combattants islamistes qui se seraient réfugiés dans le massif des Ifoghas, au nord de Kidal, près de la frontière algérienne. Des frappes aériennes massives ont été effectuées ces derniers jours dans la région de Tessalit et d’Aguelhok, au nord de Kidal, visant « principalement des dépôts logistiques et des centres d’entraînement », et elles se poursuivront mardi soir, selon le ministre français de la Défense.  C’est aussi dans cette région de grottes et de montagnes que se trouveraient les sept otages français enlevés au Niger et au Mali en 2011 et 2012 par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et un autre groupe islamiste armé, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao).  Selon des sources de sécurité et un député malien touareg, une délégation des Touareg des Ifoghas a récemment rencontré leurs ravisseurs, assurant que certains se sont montrés dans « de bonnes dispositions ».  Parmi les chefs islamistes probablement réfugiés dans les Ifoghas figurent l’Algérien Abou Zeïd, un des émirs les plus radicaux d’Aqmi, et Iyad Ag Ghaly, chef d’Ansar Dine, ex-rebelle touareg malien des années 1990, originaire de Kidal, qui connaît parfaitement la région.  A Gao, la plus grande ville du Nord du Mali, reprise le 26 janvier par les soldats français et maliens, le Mujao a affirmé mardi avoir attaqué les positions des soldats français et africains, une information démentie par la force ouest-africaine, alors que des témoins ont fait état d’explosions lointaines.

60% des français pour la retraite à 65 ans

60% des français pour la retraite à 65 ans

60% pour le report à 65 ans de l’âge légal de départ à la retraite comme un mal nécessaire, selon une enquête du CSA pour le compte du Cercle des épargnants publiée mardi. Cette proportion est en hausse de deux points par rapport à une enquête similaire effectuée l’an passé et de 30 points par rapport à celle de 2011, menée juste après la dernière réforme des retraites.  Même les sympathisants de gauche reconnaissent la nécessité de relever l’âge légal de la retraite, bien qu’à une faible majorité (52%-45%), mais les ouvriers y sont défavorables (39%-58%). Le gouvernement a décidé d’ouvrir le dossier retraites dans le cadre de la conférence sociale qui reprendra l’été prochain, alors que le Conseil d’orientation des retraites a confirmé dans ses dernières prévisions, qui anticipent un déficit de plus de 20 milliards d’euros à l’horizon 2017, la nécessité d’une nouvelle réforme pour équilibrer les comptes.  L’enquête annuelle sur les Français, l’épargne et la retraite publiée par le Cercle des épargnants, fait apparaître que 67% des Français sont plutôt inquiets (42%) ou très inquiets (25%) pour leur retraite, soit le niveau le plus élevé depuis la première édition de cette enquête annuelle en 2006. Par comparaison, ils n’étaient que 60% en 2012. L’écart provient exclusivement des « tout à fait inquiets » (+8 points). Il explique que la retraite vienne largement en tête (56%) des dépenses sociales jugées prioritaires par les Français, devant l’assurance maladie (43%).

Sondage avenir société : 66% des français pessimistes

Sondage avenir société : 66% des français pessimistes

Il n’y a qu’en matière d’opinion que la somme des parties peut-être inférieure au tout. La preuve avec ce sondage mensuel de l’institut CSA pour BFMTV, réalisé en janvier, et publié samedi. D’après ces résultats, 31% des personnes interrogées (+2 points par rapport à décembre) se disent optimistes sur « l’avenir de la société française » (3% ne répondent pas), mais elles sont en majorité optimistes pour ce qui concerne leur avenir personnel (53%). Dans le détail, les Français se montrent légèrement moins pessimistes quant à l’avenir de la société française (66%, -3 points) « Ce haut niveau de pessimisme est partagé par l’ensemble des catégories de population, mais un léger regain d’optimisme est observé chez les cadres (+2 points) et les personnes âgées de plus de 50 ans (+4 points) », indique le sondage. En revanche, 53% des Français interrogés se déclarent optimistes quant à leur « avenir personnel » (-1point), contre 43% qui se disent pessimistes. Le niveau d’optimisme est stable parmi toutes les catégories de population, à l’exception des jeunes de moins de 35 ans, dont le moral chute de 6 points en un mois (60% d’optimistes pour les 18-24 ans et 56% chez les 25-34 ans).

 

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Sondage patrons internationaux : les français les plus pessimistes

Sondage patrons internationaux : les français les plus pessimistes

Selon une étude publiée en marge du Forum économique mondial par PricewaterhouseCoopers, 28% des chefs d’entreprise des 1330 directeurs exécutifs interrogés s’attendent à un nouveau recul de l’économie mondiale cette année, contre 48% en 2012. Plus de la moitié d’entre eux (52%) estiment que la situation économique devrait rester stable dans le monde. Toutefois, ils n’en restent pas moins prudents. En effet, seulement 36% des grands patrons internationaux ont indiqué être «très confiants» dans les perspectives de croissance de leur propre société au cours des douze prochains mois, contre 40% en 2012 et 48% en 2011. «Les directeurs généraux disent qu’ils s’attendent à une autre année difficile sur le plan économique» a déclaré le président de PricewaterhouseCoopers International, Denny Nally. Le tableau n’est pas très sombre, mais nous sommes en présence d’une économie qui cherche à s’en sortir». En revanche, sans surprise, ce sont les patrons occidentaux qui sont les plus pessimistes, selon l’étude, avec 22% se déclarant très confiants dans la croissance mondiale contre 27% en 2012. Les chefs d’entreprise français sont parmi les plus inquiets avec seulement 13% d’avis positifs. A l’inverse, les entrepreneurs sud-américains sont parmi les plus optimistes: 53% se disent confiants à court-terme pour la croissance mondiale. Par pays, ce sont les patrons russes qui sont le plus confiants, avec 66% d’entre eux se montrant très positifs pour 2013. Interrogés sur leurs craintes, les patrons ont placé au premier rang de leurs préoccupations l’incertitude liée à la situation économique. D’autres sujets d’inquiétude sont les déficits budgétaires, la «sur-régulation», le manque de stabilité des marchés de capitaux, et «le poids de plus en plus lourd des impôts».

Les préféré des Français, en tête Omar Sy

Les  préféré des Français, en tête Omar Sy

 

Oamr Sy a mis fin au règne sans partage du tennisman Noah. Omar Sy, l’acteur vedette des « Intouchables », est devenue la personnalité préférée des Français, détrônant Yannick Noah qui tenait la tête d’affiche depuis décembre 2007 du baromètre* bi-annuel Ifop pour Le Journal du Dimanche des personnalités préférées des Français. Dans le classement général de ce top 50, Omar Sy devance un autre acteur Gad Elmaleh. Yannick Noah, qui arrive en 3e position, perd deux places.  Les poursuivants. Viennent ensuite l’humoriste Jamel Debbouze, l’acteur oscarisé Jean Dujardin, l’imitateur Laurent Gerra et à la 7e place, Simone Veil. L’ex-footballeur Zinedine Zidane passe de la 5e à la 8e place, suivi de Florence Foresti et Dany Boon. Thierry Lhermitte est le dernier de ce top 50.  Les politiques. Le président François Hollande arrive en 45e position (15e place en juillet) entre Didier Deschamps (44e) et Vanessa Paradis (46e). Le chef de l’Etat et Simone Veil sont les seules personnalités politiques à accéder à ce classement. L’animateur Nicolas Hulot, candidat malheureux à la primaire écologiste pour la présidentielle de 2012, arrive en 26e position (10e en juillet).

Le dossier Arnault transmis au fisc français par la Belgique

Le dossier Arnault transmis au fisc français par la Belgique

Le gouvernement belge envisage de transmettre à la France le dossier fiscal de Bernard Arnault, patron de l’empire du luxe LVMH, qui souhaite acquérir la nationalité belge et dispose en Belgique de plusieurs sociétés « boîtes aux lettres », rapporte samedi la presse belge.   »Si Bernard Arnault travaille en Belgique avec de véritables sociétés boîtes aux lettres, nous devons le signaler au fisc français », a déclaré le secrétaire d’Etat à la Lutte contre la fraude, John Crombez dans le quotidien économique néerlandophone De Tijd.  L’agence Belga, citant De Tijd, indique que M. Crombez a demandé au ministre belge des Finances Steven Vanackere de transmettre le dossier fiscal de Bernard Arnault à la France. M. Vanackere, interrogé, n’a pas voulu commenter un cas individuel.  Par ailleurs, le gouvernement belge n’exclut pas une coopération avec la France en matière fiscale, rapporte Belga. Le président français François Hollande avait fait part le 14 décembre, à propos de l’exil fiscal de l’acteur Gérard Depardieu, de son souhait de renégocier les conventions fiscales entre la France et la Belgique.  La demande de naturalisation de Bernard Arnault avait déclenché en septembre une vive polémique en France, bien que la première fortune française ait récusé tout geste « politique » et affirmé qu’il continuerait à payer ses impôts en France.  Selon le quotidien belge L’Echo, la version francophone de De Tijd, qui publie samedi une enquête sur les sociétés holdings du milliardaire en Belgique, Bernard Arnault a fait cette démarche pour éviter à ses enfants de payer des centaines de millions d’euros de droits de succession.  En additionnant les capitaux de toutes les entreprises boîtes aux lettres de Bernard Arnault domiciliées dans un immeuble banal de Bruxelles, parmi lesquelles Le Peigné Invest, GMBI, Courtinvest ou encore Pilinvest, on arrive à 7 milliards d’euros, selon L’Echo.  L’Office des étrangers du ministère belge de l’Intérieur a transmis récemment un « avis négatif » à la commission des naturalisations de la Chambre des députés concernant Bernard Arnault, car il ne réside pas en Belgique depuis trois ans.  Un tel avis ne constitue cependant pas un obstacle, car ce sera à la commission des naturalisations de l’apprécier, a expliqué à l’AFP son président, le député centriste Georges Dallemagne.

 

Français, allemands et britanniques inquiets sur l’économie française

Français, allemands et britanniques inquiets  sur l’économie française

« Une large majorité de Français (65%), d’Allemands (61%) et d’Anglais (57%) considère que les différents titres des médias dans ces trois pays correspondent à la réalité des difficultés économiques de la France », indiquent les auteurs de cette enquête de l’Institut Think réalisée pour la société Fiducial.  55% des Anglais, 51% des Français et 46% des Allemands estiment que la France est un problème pour la bonne santé de l’Europe, selon ce sondage réalisé auprès de 1.000 Français, autant d’Allemands et autant de Britanniques âgés de 18 ans et plus, interrogés en ligne du 3 au 5 décembre.  Seuls 34% de Français se déclarent choqués par ces unes de journaux. Au sujet de la couverture de de l’hebdomadaire britannique The Economist qui qualifiait mi-novembre la France de « bombe à retardement au coeur de l’Europe », ils sont uniquement 26% à la considérer comme caricaturale contre 37% conforme à la réalité (28% pour les Anglais et 42% pour les Allemands).  Après avoir dénoncé un supposé « déni » français avant la présidentielle, The Economist, influent et libéral hebdomadaire britannique du monde des affaires, publiait ce titre en couverture de son numéro du 17 novembre. L’image qui illustrait ce dossier spécial de 14 pages était celle de sept baguettes de pain entourées d’un ruban bleu-blanc-rouge, telles des bâtons de dynamite, reliées à une mèche allumée.  Quant à la presse allemande, les sondeurs font allusion au quotidien populaire Bild Zeitung qui demandait le 31 octobre: « La France sera-t-elle la nouvelle Grèce? ».  Pour la presse française, l’exemple donné est celui du quotidien Libération qui le 12 novembre a publié au sujet de l’économie française une photographie de la chancelière allemande Angela Merkel avec le titre « Achtung » (« Attention » en allemand).  Par ailleurs, pour les Européens interrogés, la crise va perdurer dans leur pays. Plus d’un Français, Anglais ou Allemand sur trois estime que la reprise économique se fera après 2015.   »Là encore, les Français sont les plus pessimistes puisqu’ils sont 42% à le penser », notent les auteurs du sondage. La perte du « triple A » de la France est « l’un des signaux révélateurs de cette crainte ». Les habitants des trois pays s’accordent à dire que cette dégradation est « un signal d’alarme sur la fragilité de la France (69% pour les Français, 65% pour les Anglais et 64% pour les Allemands) ». « Autre facteur d’incertitude, le pacte de compétitivité annoncé suite au rapport Gallois est accueilli avec vigilance. Ses mesures sont évaluées comme allant dans le bons sens mais jugées insuffisantes pour 41% des Français et des Anglais et 46% des Allemands », selon l’enquête.

59% des français pour la nationalisation de d’ArcelorMittal Florange

59% des  français pour la nationalisation de d’ArcelorMittal Florange

 

59% à soutenir cette idée, selon un sondage Tilder-LCI-OpinionWay . Comme on pouvait s’en douter, ils sont nettement plus à appuyer cette idée à gauche qu’à droite. Ainsi 82% des électeurs ayant voté François Hollande au premier tour de l’élection présidentielle soutiennent cette mesure contre seulement 32% des partisans de Nicolas Sarkozy. Logiquement ce sont les électeurs de Jean-Luc Mélenchon qui sont les plus nombreux à approuver la méthode, à 82% d’entre eux, ceux de Marine Le Pen soutiennent le projet à 39% contre 59% pour ceux de François Bayrou. «Le gouvernement a bien su maîtriser sa communication: il s’est appuyé sur le désarroi des salariés du site, il a alimenté le rapport de force contre Mittal et arrive enfin avec une proposition qui apparaît raisonnable au regard des finances publiques», analyse Frédéric Latrobe, associé chez Tilder. C’est le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, auteur de cette idée de nationalisation, qui bénéficie le plus du soutien de l’opinion publique. 56% des personnes interrogées trouvent «qu’Arnaud Montebourg a eu raison de menacer Mittal de nationalisation, car c’est la seule manière de débloquer la situation du site». En revanche, la gestion du dossier Mittal ne bénéficie pas à l’amélioration de la cote de popularité du gouvernement de Jean-Marc Ayrault. 66% des Français se disent «assez mécontents ou très mécontents de la politique économique et sociale» de l’équipe du premier ministre, soit 21 points supplémentaires en novembre par rapport à juin dernier. Les Français «souhaitent la manière forte sur la forme, tant pis si le fond passe pour démagogique, analyse Frédéric Latrobe, associé chez Tilder. À travers son activisme, Arnaud Montebourg cultive sa singularité. Il se taille un costume de “superhéros” face au géant indien comme il a été le “super héraut” du “made in France”». Dans l’opinion, «le rapport de force passe mieux que la reculade».

 

Retraites: les Français très inquiets

Retraites: les Français très inquiets

Selon Harris interactive, 46% des actifs interrogés se sont déclarés « tout à fait » inquiets et 28% « plutôt » inquiets sur le montant de leur future retraite, contre respectivement 45 et 36% en 2011.  Mais, en l’espace d’un an, la proportion d’actifs âgés de 25 à 44 ans disant se préoccuper de leur retraite a bondi de 10 points de pourcentage, passant de 34 à 44%.  Globalement l’âge auquel on se préoccupe de préparer sa retraite a gagné deux ans, passant de 47 à 45 ans.  78% des actifs estiment nécessaires des sources supplémentaires de financements aux régimes obligatoires.  Regrettant un déficit d’information sur ce qu’ils toucheront, 78% n’ont qu’une vague idée du niveau de leur future pension.  Pour une majorité de Français (58%), la retraite est avant tout une question financière.  Signe de la défiance vis-à-vis de l’avenir, 40% des actifs interrogés privilégient l’épargne financière individuelle pour préparer la retraite alors qu’ils ne sont que 14% à compter sur les pensions qui leur seront versées par le régime général et les régimes complémentaires.  La proportion des actifs disant épargner pour financer leur retraite a augmenté de trois points: 61% contre 58% en 2011. Celle des 35-44 ans de 8 points à 58%, celle des 25-34 ans de cinq points à 48%.  55% des actifs épargnent plus de 5% de leur revenu, 32% de 6 à 10% et 6% économisent jusqu’à 25%.  81% des personnes interrogées épargnent sur des comptes sur livrets (livret A, LDD, etc.), 45% dans l’épargne logement et 44% choisissent l’assurance vie.  43% des Français (47% des 25-44 ans) n’ont confiance en aucun de leurs interlocuteurs en matière de retraite. La Cnav (Caisse nationale d’assurance vieillesse) et les régimes complémentaires Agirc-Arrco ont vu leur « cote de confiance » baisser de 8 points, à 25%. L’Etat ne recueille que 4% et les syndicats seulement 2%.

 

Consommation ménages français : légère hausse

Consommation ménages français : légère hausse

« La très légère hausse des dépenses en septembre est principalement imputable à la progression des dépenses en équipement du logement », a expliqué l’Institut, qui a par ailleurs confirmé le recul de 0,8% enregistré en août car de « légères révisions de sens contraires se compensent ».  Les dépenses en bien fabriqués ont connu une quasi-stabilité (+0,5%) sur un mois, mais un repli de 0,1% par rapport au mois de septembre 2011. Elles ont augmenté de 0,9% au troisième trimestre, par rapport au deuxième trimestre.  Les achats en biens durables ont augmenté de 0,6% en septembre, après un recul de 0,8% en août, dans le sillage notamment d’un « rebond dans l’équipement du logement » de 1,7% après -2,3% en août.   »Malgré un léger recul en septembre (-0,2%, après +0,5% en août), les dépenses en automobiles progressent sur l’ensemble du troisième trimestre (+0,8%, après +0,7% au deuxième trimestre) », a relevé l’Insee.  La consommation de textile-cuir a connu une stabilité en septembre, après un repli de 1,3% en août, et elle a bondi de 3,9% sur l’ensemble du troisième trimestre (-5,9% au deuxième trimestre).  La catégorie des « autres biens fabriqués » a enregistré une hausse de 0,8% en septembre, après une baisse de 0,3% en août. Au troisième trimestre, les ménages ont dépensé 0,3% de plus qu’au trimestre précédent où leurs dépenses avaient baissé de 0,2%.   »Le profil d’ensemble est notamment marqué par les achats en quincaillerie-bricolage », a souligné l’Institut au sujet de cette catégorie.  La consommation de produits alimentaires a reculé « très légèrement » (-0,1%, après -0,2% en août) « mais, compte tenu de l’acquis de croissance en juillet, elle augmente de 0,7% sur l’ensemble du troisième trimestre ». Au deuxième trimestre, elle avait reculé de 1,2%.  En ce qui concerne la consommation d’énergie, les ménages ont continué sur la lancée du mois d’août avec un repli de 0,4% en septembre, après -2,1% le mois précédent. Sur le trimestre, les dépenses d’énergie ont baissé de 2,6%, après +2,9% au deuxième trimestre.

 

 

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