Archive pour le Tag 'Français'

Page 25 sur 26

Plan réindustrialisation : Hollande pour un MITI français

Plan réindustrialisation : Hollande pour un MITI français

 

François Hollande a lancé jeudi un vaste plan de réindustrialisation de la France grâce au développement sur dix ans de 34 filières prioritaires où l’Etat stratège entend laisser la part du lion à l’initiative privée. De l’avion électrique au TGV du futur en passant par des voitures consommant moins de deux litres aux 100 km, le chef de l’Etat a décrété un « branle-bas de combat national » pour recréer les 750.000 emplois industriels perdus ces dix dernières années. Il vise notamment à accélérer la transition énergétique et à faire rattraper aux usines françaises leur retard sur leurs concurrentes européennes dans le domaine de la robotique, une technologie jugée essentielle pour maintenir la compétitivité. Ce plan prévoit ainsi une nouvelle entreprise pilotée par Airbus pour faire voler un avion électrique en 2017 et un partenariat entre Renault et le groupe Bolloré sur la voiture électrique. Lassé d’endosser le rôle de pompier des usines menacées, l’exécutif veut passer à « l’offensive » en mobilisant les industriels autour de projets innovants, comme les nouvelles générations de dirigeables, sans jouer le rôle de chef de file. « Il ne s’agit plus de revenir aux grands plans des années soixante ou soixante-dix où l’Etat était à la fois l’inventeur, le prescripteur, le producteur et le client final, ce temps-là est terminé », a déclaré François Hollande lors d’une allocution à l’Elysée, transformé en hall d’exposition de la « nouvelle France industrielle » qu’il appelle de ses voeux. Entre un robot humanoïde et une plate-forme d’impression en trois dimensions, François Hollande et le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, ont dessiné une politique qui rappelle plus celle du ministère de l’Economie japonais (MITI) que le plan Calcul du général de Gaulle. « L’Etat n’a pas à se substituer à l’initiative privée car ce sont les industriels qui connaissent les marchés (…) mais à l’Etat, il lui revient de désigner un cadre, d’accompagner, de stimuler », a dit le président devant un parterre d’industriels. « Chaque plan sera animé par un chef de projet issu du monde industriel », a promis François Hollande, qui a revendiqué une philosophie économique à l’image du « socialisme de l’offre » qu’il défend pour vendre des produits compétitifs et innovants. La politique industrielle française « n’est ni libérale, ni dirigiste, elle ne se veut ni rhénane, ni anglo-saxonne, elle est française et pragmatique », a-t-il poursuivi, promettant que l’Etat jouerait son rôle de stratège. François Hollande a promis un cadre fiscal et réglementaire adapté et la mobilisation de moyens via la nouvelle Banque publique d’investissement ou le Programme des investissements d’avenir, dont 3,5 milliards d’euros seront disponibles. François Hollande et Arnaud Montebourg ont aussi tenté avec cette nouvelle stratégie industrielle de faire oublier leurs désaccords passés sur la rigueur budgétaire ou le sauvetage manqué des hauts-fourneaux de Florange que le chantre de la « démondialisation » voulait nationaliser. Arnaud Montebourg a ainsi vanté la philosophie de partenariat public-privé mise en avant par son ministère, affirmant que l’originalité des 34 plans tenait à ce qu’ils n’étaient ni ceux « du gouvernement ni même de l’Etat ». « Ils conjuguent action publique et initiative privée, financement public, investissement privé, recherche publique, recherche-développement privée, vision collective et entreprise privée », a expliqué ce représentant de l’aile gauche du PS. Le gouvernement espère que ce plan pour l’industrie permettra la création de 475.000 en 10 ans, avait dit le ministre du Redressement productif un peu plus tôt sur Europe 1.

 

Vacances : « 40% des Français ne partent pas et 30% en vacances « économiques »

Vacances : « 40% des Français ne partent pas et 30% en vacances « économiques »

Les activités de tourisme marchand chutent lourdement. En cause la crise qui empêche 40% des français de partir. Sur ceux qui partent la moitié économisent sur tout logement, restauration, loisirs. Au total une saison qui pourrait se traduire pas une chute de l’hôtel restauration classique de près de 20%.  Pour Bertrand Réau, sociologue, maître de conférences à l’université de Paris I Panthéon-Sorbonne, les écarts se « creusent » en matière de vacances entre les ouvriers et les cadres. « Environ 40% des Français ne partent pas en vacances. C’est une proportion qui a tendance à s’accroître ces dernières années. Pas uniquement, comme on pourrait le voir dans des sondages, à cause des effets de crise. C’est un élément structurel de creusement des inégalités (…). Pour les départs à l’étranger, en dehors de la famille proche, vous avez un écart de un à six entre les cadres supérieurs et les ouvriers. Pour les départs de matière générale, l’écart est de un à trois », a-t-il affirmé mercredi sur Europe 1. Le voyage » low-cost » a-t-il eu un effet sur cette tendance ? « Ceux qui partaient beaucoup, continuent de partir beaucoup et partent encore plus. C’est en ce sens là que les écarts se creusent. Il y a une diversification du type de départs, une multiplication des départs pour les catégories sociales supérieures », a expliqué Bertrand Réau, auteur du livre Les Français et les vacances. Et sur les 60% de vacanciers, près de « 55% des départs se font dans des hébergements non marchands : dans la famille, les amis, etc. La grande majorité des départs ne se fait pas dans des lieux consommatoires », a-t-il ajouté.

Crise économique : aggravation pour 70% des français

Crise économique : aggravation pour 70% des français

 

La reprise est là pour Hollande mais pas pour 70% des français qui pensent que la situation s’aggrave. Ce que confirme  un sondage de CSA réalisé pour l’institut Montaigne et « Les Echos ». 70 % des Français ont « personnellement le sentiment que la situation économique en France est plutôt en train de s’aggraver ».  Un état de l’opinion qui tranche avec l’optimisme de François Hollande lors de son interview du 14 juillet : « La reprise, elle est là », avait-il déclaré, s’appuyant sur des indicateurs un peu meilleurs que par le passé – petit rebond du climat des affaires et reprise de la production manufacturière en France, sortie de récession de la zone euro. Le chef de l’Etat avait aussi fait le choix de forcer la tendance économique pour redonner de la « confiance », et vice versa tant les deux sont liés. « Pour qu’il y ait de la croissance, le premier principe c’est la confiance », avait-il même explicité. Mais le  sondage donne la mesure du scepticisme des Français et du travail de conviction qui reste à accomplir pour faire percevoir et pérenniser le « frémissement » mis en avant par l’exécutif. « Il y a toujours un décalage entre la macroéconomie et les perceptions personnelles mais ici il est fort », note Bernard Sananès, le président de CSA.  Le sentiment que la situation s’aggrave est ultramajoritaire dans toutes les classes d’âge et toutes les catégories socioprofessionnelles avec des pics chez les ouvriers et les employés (76 %).

Suisse : les travailleurs français trop paresseux ?

Suisse : les travailleurs français trop paresseux ?

Par crainte d’embaucher des frontaliers français, certains recruteurs helvétiques ajoutent désormais la mention « Suisse et résidence Suisse » parmi leurs critères de sélection lors des embauches, explique le journal « Le Matin Dimanche ».  Le journal prend en exemple un poste proposé sur l’Internet dans une banque genevoise pour un collaborateur dont la mission consiste notamment à ouvrir et fermer des comptes de clients. « Les patrons craignent d’engager des Falciani ou des Condamin-Gerbier en puissance », fait valoir le journal. Pierre Condamin-Gerbier est un ancien collaborateur de la banque Reyl & Cie qui est actuellement en prison à Berne pour son témoignage dans l’affaire Cahuzac. Des critiques similaires avaient également refait surface en 2009 lorsqu’Hervé Falciani, un ancien informaticien de la banque HSBC en Suisse, avait vendu un fichier volé comportant une liste d’évadés fiscaux. Les discriminations ne touchent toutefois pas exclusivement le secteur bancaire. « Le Matin Dimanche » cite ainsi une PME Suisse active dans le secteur de la construction qui écarte les Français après plusieurs mauvaises expériences. Les Français embauchés étaient souvent malades le lundi et le vendredi, se plaint la responsable du recrutement, qui fustige leur attitude revancharde et revendicatrice. « Il y a toujours un problème. Alors que les Espagnols et les Portugais, ça n’a vraiment rien à voir », a-t-elle déclaré sous couvert de l’anonymat. Les cabinets de recrutement interrogés par journal suisse disent cependant se conformer aux exigences de certaines entreprises en exigeant que les candidats soient Suisses ou résident en Suisse. Ces discriminations à l’embauche sont pourtant illégales, rappelle le journal. La Suisse ayant signé en 1999 un accord de libre circulation avec l’Union Européenne qui entérine le principe de l’égalité de traitement entre les ressortissants de l’Union et les Suisses. Pour écarter les CV des Français, les entreprises peuvent cependant jouer sur les critères de recrutement, en demandant par exemple un excellent niveau d’allemand même lorsque la langue n’est pas nécessaire pour le poste. Elles peuvent également invoquer les quotas à l’immigration, récemment ré-institués.

 

Prince royal : les médias français en mode Jour de France – Paris match

Prince royal : les médias français en mode Jour de France – Paris match

 

Juillet, c’est les vacances, éviter de parler des sujets qui fâchent. La naissance du prince royal a envahi tous les journaux avec un florilège de niaiseries qui nous ramène à l’info d’il y a 40 ou 50 ans. Les télés, les radios, la presse écrite font la Une sur cet événement. Une manière d’éviter l’autre nouvelle du jour, affaire Cahuzac qui a « oublié » s’il a participé à une Réunion à l’Elysée avec notamment Hollande sur son compte en Suisse. Hollande il est vrai bichonne les médias, comme Trierweiler. On a aussi évité de parler de cette honteuse loi qui veut dissimuler le patrimoine des élus ; tous les médias en fait en mode Jour de France ou Paris-Match avec les niaiseries habituelles :

« Il a une bonne paire de poumons. C’est un beau bébé, il est assez lourd (3,8 kg à la naissance) et il a déjà plus de cheveux que moi, on réfléchit encore au prénom », a déclaré William en s’adressant brièvement aux médias.

« C’est un moment spécial, plein d’émotions, je pense que tous les parents comprennent ce que cela représente », a déclaré pour sa part la Duchesse de Cambridge, très souriante.

« Il ressemble à sa mère, Dieu merci », a encore plaisanté le prince William, avant de faire un nouveau geste prouvant son aspiration à une vie aussi normale que possible, en ne laissant à personne d’autre le soin de conduire l’imposant 4×4 noir ramenant la famille princière au palais de Kensington, sa résidence londonienne. »

 

« Le prince de 31 ans avait déjà donné des gages de modernité en assistant à l’accouchement avant de passer la première nuit à l’hôpital. Mardi, il a confié aux reporters qu’il changeait aussi les couches.

« Le couple, qui a reçu la visite des quatre grands-parents maternels et paternels dans l’après-midi, a ainsi réédité le geste de Charles et Diana, qui avaient présenté leur premier fils, le prince William, exactement au même d’endroit il y a trente-et-un ans. « 

« L’attente a duré plus d’une heure, parfois sous une pluie fine, pour les journalistes dont certains avaient derrière eux trois semaines de siège. « 

« La longue attente en trois actes (l’arrivée de Kate à la maternité, la naissance, le départ) est prolongée par un suspense à propos du ou plutôt des prénoms du petit prince ».

« L’Australie a évoqué « un jour heureux pour nos amis au Royaume-Uni et dans le Commonwealth », alors qu’au Canada, les chutes du Niagara ont été éclairées de bleu en l’honneur du petit prince, désormais rentré chez lui »

Reste à espérer qu’Hollande fera pas un héritier à Trierweiler car là, il n’y aurait qu’une solution : le noyer… de louanges bien sûr !

 

 

Les blés français manquent de protéines

Les blés français manquent de protéines

 

 

Conséquence d’un manque de maîtrise des engrais notamment azotés et du choix de variétés très productives, le blé français manque de protéine. En bref, le rendement à la place  de la qualité. Malgré des teneurs en protéines moyennes de 11,6% jugées « correctes », les blés français tendent à être moins sollicités par leurs clients réguliers qui ont remonté d’un cran leurs exigences qualitatives et se tournent plus volontiers vers les blés russes et ukrainiens dont la teneur en protéines est souvent supérieure et les prix plus compétitifs.   »Parmi les trois facteurs de compétitivité que sont le coût de production, la logistique et la qualité, la France a un handicap sur le premier et un avantage sur le second « , souligne Nicolas Ferenczi, économiste à l’AGPB.  Pour s’en sortir, le blé français doit jouer sur le troisième facteur et « augmenter la teneur en protéine » des grains. « Nous disposons de l’agronomie et de la génétique pour y parvenir », assure-t-il.  Les exportations françaises de blé tendre vers les pays-tiers, estimées en 2012/2013 à quelque 10 millions de tonnes (Mt), s’inscrivent dans la moyenne des cinq dernières années, selon des données de FranceAgriMer.  Si la France produit bon an mal an environ 35 millions de tonnes de blé en raison de son climat tempéré, ce n’est pas le cas du tandem Russie/Ukraine, où les rendements sont plus tributaires d’hivers rigoureux et d’étés très chauds. »Certaines années, ils ont beaucoup de blé à vendre et d’autres pas », explique Pascal Hurbault, chargé de la communication à l’AGPB.  En 2010 par exemple, suite à une canicule sans précédent, la Russie avait dû se retirer de la scène internationale après avoir vu fondre ses récoltes à 60 Mt, contre 95 attendues initialement, faisant bondir les exportations françaises hors Europe cette année-là à 13 millions de tonnes.  Sur les marchés publics, la prééminence française est importante, mais le blé hexagonal a perdu du terrain sur les marchés privés.  Ainsi, en Algérie, où elle détient 80% de parts des importations, la France a contractualisé en 2012-13 auprès de l’Office d’Etat des céréales (OAIC) la vente de 3,8 Mt de blé sur les 5 Mt que le pays importe. Là-bas, la concurrence avec les blés russes et ukrainiens ne se fait pas trop sentir. »Certaines clauses strictes de leur cahier des charges font que les origines Mer Noire ont du mal à se positionner sur ce marché », affirme François Gatel, directeur de France Export céréales.En revanche, les blés originaires de la Mer noire « se positionnent plus facilement sur les marchés privés grâce à leurs prix », affirme M. Gatel.  Ainsi, au Maroc, où les achats passent par des meuniers privés, la part des exportations françaises diminue depuis quelques années, à 40% avec 1,3 Mt de blé vendues en 2012-1013. « Les blés ukrainiens ont été agressifs en première partie de campagne, grâce à leur prix et à une teneur en protéine supérieure. Mais la France a pu prendre le relais sur la seconde partie », indique M. Gatel.  Sur le gros marché égyptien, les parts de marché du blé français varient selon l’année entre 0 et 30% en fonction des disponibilités en Mer noire, sur les quelque 10 Mt que doit importer chaque année le pays pour faire face à ses besoins.En 2012-2013, l’office public égyptien a importé 3,650 millions de tonnes de blé (Mt), dont 720.000 tonnes de blé français. Par contre, le marché privé échappe à l’origine française en raison du rapport qualité/prix, où interviennent l’humidité et la teneur en protéine.  Avec une production de 36 Mt de blé en 2013, la France devrait disposer d’un potentiel exportable de 17 Mt, dont 10,1 à destination des pays tiers.La troïka céréalière Russie/Ukraine et Kazakhstan s’attend à une production 2013 à 86 Mt contre 64 Mt l’an passé et une capacité export de 26 Mt de tonnes contre 23 en 2012.

Sondage-Retraites: les Français pour une harmonisation

Sondage-Retraites: les Français pour une harmonisation

Le gouvernement poursuit les discussions avec les partenaires sociaux sur la future réforme des retraites. L’exécutif a déjà promis une réforme dans la « justice ». Pas de révolution en vue sur les régimes spéciaux ou la retraite des fonctionnaires. Et pourtant, selon plusieurs études d’opinions commandées par le gouvernement et révélées dans le Monde ce vendredi 19 juillet, les Français sont favorables à un système plus homogène. Ainsi, l’avis du gouvernement et des Français divergent. Dans l’opinion, le système actuel, à plusieurs vitesses est mal perçu. Pour beaucoup, les fonctionnaires sont vus comme ceux qui bénéficient le plus d’avantage.  Cette opinion est partagée par l’ensemble des salariés du privé, droite et gauche confondues. Ces différences de traitement sont extrêmement mal vécues, surtout en période de crise et sous un gouvernement socialiste, censé promouvoir équité et justice. Le problème est que l’exécutif n’a pas du tout l’intention de rapprocher les règles de la trentaine de régime de retraites, la paix sociale qui étant en jeu. La future réforme des retraites devraient se cantonner aux questions de pénibilité et d’égalité homme-femmes. Et pourtant, selon ces études d’opinions confidentielles commandées par le gouvernement, une réforme des régimes spéciaux serait très appréciée des Français. Elle pourrait considérablement renforcer l’image de courage et d’ambition de l’exécutif.

 

Saga Bettencourt- Dallas français : dernier épisode : Woerth et de Maistre en correctionnelle

Saga Bettencourt- Dallas français : dernier épisode : Woerth et de Maistre  en correctionnelle

Univers vraimenet impitoyable dans les milieux de l’argent, encore deux victimes en correctionnel. Ce volet ne concerne que MM. de Maistre, ancien homme de confiance de Liliane Bettencourt mis en examen le 12 juin 2012 pour trafic d’influence actif, et Eric Woerth, ex-ministre mis en examen le 8 février 2012 pour trafic d’influence passif, le premier étant soupçonné d’avoir fourni un travail à l’épouse du second dans une société de Liliane Bettencourt, en échange d’une Légion d’honneur.  Ils sont tous deux renvoyés devant le tribunal correctionnel, décision des juges d’instruction annoncée le 4 juillet, dont le parquet, qui avait pourtant requis un non-lieu, ne compte pas faire appel.  Six non-lieux, dont un au bénéfice de Nicolas Sarkozy, et six renvois devant le tribunal ont été requis le 28 juin dans ce volet concernant principalement les abus de faiblesse commis aux dépens de Liliane Bettencourt par son entourage.  Les juges d’instruction ne pourront dire qui ils renvoient devant le tribunal, et qui doit bénéficier d’un non-lieu, qu’après le 24 septembre, le temps que la cour d’appel se prononce sur les nullités du dossier.  François-Marie Banier, l’ami photographe de Mme Bettencourt, à l’origine de toute cette affaire après la plainte pour abus de faiblesse déposée contre lui fin 2007 par Françoise Bettencourt Meyers, fille de la milliardaire. Il a été mis en examen, le 14 décembre 2011, pour abus de faiblesse, abus de confiance, escroquerie aggravés et blanchiment. Le parquet demande son renvoi pour abus de faiblesse et blanchiment d’abus de faiblesse.

. Martin d’Orgeval, compagnon de M. Banier, a été mis en examen le 14 décembre 2011 pour abus de faiblesse, blanchiment et recel de ces délits. Le parquet souhaite son renvoi pour ces chefs.

. Patrice de Maistre a été mis en examen le 15 décembre 2011 pour abus de faiblesse, complicité d’abus de confiance et d’escroquerie aggravés, et pour blanchiment et le 22 mars 2012 pour abus de biens sociaux. Le parquet souhaite son renvoi pour abus de faiblesse et blanchiment de fraude fiscale.

. Carlos Cassina Vejarano, l’ancien gestionnaire de l’île seychelloise de Liliane Bettencourt, a été mis en examen le 26 octobre 2012 pour abus de faiblesse et escroquerie. Son renvoi est demandé pour abus de faiblesse et abus de confiance aggravé.

. Jean-Michel Normand, un notaire de Mme Bettencourt, a été mis en examen le 15 janvier 2013 et le parquet veut le voir juger pour complicité d’abus de faiblesse.

. Fabrice Goguel, l’avocat fiscaliste de Mme Bettencourt a été mis en examen le 6 septembre 2012 pour abus de faiblesse, escroquerie et abus de confiance. Il devrait être jugé pour blanchiment de fraude fiscale, selon le parquet.

— Les réquisitions de non-lieu concernent :

. L’ancien président de la République Nicolas Sarkozy mis en examen pour abus de faiblesse le 21 mars 2013.

. Eric Woerth : l’ancien trésorier de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy, a été mis en examen le 9 février 2012 pour recel d’une somme remise par Patrice de Maistre.

. Pascal Wilhelm : l’avocat, successeur de Patrice de Maistre comme homme de confiance de Mme Bettencourt, a été mis en examen le 13 juin 2012 pour abus de faiblesse, et le 11 février 2013 pour escroquerie.

Sondage Confiance des français : en baisse en mai

Sondage Confiance des français : en baisse en mai

 

. Seuls 25% des personnes interrogées se déclarent confiantes en mai, contre 73% peu confiantes, selon un sondage BVA pour BFM Business publié ce jeudi 4 juillet. L’indice perd 2 points pour tomber à -48. Il reste, néanmoins, loin des -72 à l’automne 2008. Par ailleurs, le sondage souligne que « à l’heure où de plus en plus de Français sont touchés par le chômage ou ne voient pas leur salaire augmenter, il est logique que leur évaluation du revenu du riche n’augmente pas non plus ».  Ainsi, comme l’année dernière, les Français considère une personne riche si elle a un revenu de 6.000 euros par mois et un patrimoine d’un million d’euros. Contrairement à François Hollande qui « n’aime pas les riches », les Français n’ont pas de problème avec eux. 68% d’entre eux estiment qu’une personne qu’ils considèrent comme riche provoque chez eux de l’indifférence. Ils sont tout de même 24% à être méfiant, 13% jaloux et 8% en colère. Moins d’un tiers éprouvent du respect.

 

Saga Bettencourt, le Dallas français

Saga Bettencourt, le Dallas français

 

Il n’y a que les américains pour faire des sagas type Dallas ; en France, on a Bettencourt, (aussi l’affaire Tapie, elle aussi assez gratinée) avec  l’argent, les liaisons dangereuses finances-politique, la lutte familiale intestine, les relations troubles entre un intrigant et la riche  héritière, les magouilles politiciennes,  l’armée d’avocats et de juridictions concernée. Un beau scenario commencé il y a plusieurs années et qui peut encore durer au moins autant grâce aux délices procéduriers de notre justice de pays très  riche. Dernier épisode (attention il ne faut pas en manquer un pour comprendre): la Cour d’appel de Bordeaux dira le 24 septembre si elle fait droit aux demandes des avocats de l’affaire Bettencourt, dont celui de Nicolas Sarkozy, déterminés à faire annuler une expertise médicale clef, que le parquet général a cependant jugée valable mardi. L’avocat général Pierre Nalbert a estimé pour sa part, de sources concordantes, que cet examen médical de l’héritière de L’Oréal Liliale Bettencourt, le 7 juin 2011, était juridiquement valable.  Reprenant le terme de « passage en force » , évoqué par certains avocats pour décrire les conditions de l’expertise, il a estimé que, si passage en force il y avait eu, il était justifié par l’urgence et la difficulté de faire procéder à une expertise médicale de la milliardaire.  L’audience de mardi, à huis clos et destinée à examiner les éventuelles nullités de procédure de l’affaire, était l’occasion, pour les 12 mis en examen du volet de l’enquête Bettencourt consacré aux éventuels abus de faiblesse commis à son égard, d’attaquer l’instruction menée par les juges Cécile Ramonatxo, Valérie Noël, et surtout Jean-Michel Gentil.  Un déluge de critiques s’est abattu sur ce dernier et en particulier sur ses choix en relation avec l’expertise conduite au domicile de Mme Bettencourt par cinq experts, sous sa direction.  L’expertise conclut en effet que la nonagénaire est en état de faiblesse depuis septembre 2006, date englobant notamment la campagne électorale de M. Sarkozy en 2007, au cours de laquelle les juges soupçonnent celui-ci et son ex-trésorier de campagne, l’ancien ministre Eric Woerth, d’avoir obtenu indûment des fonds de la milliardaire.  Depuis plus d’un mois, fleurissent dans la presse des révélations de nature à jeter un doute sur l’impartialité du juge Gentil. Non seulement Sophie Gromb, médecin légiste du CHU de Bordeaux qui a participé à l’expertise et en a fait la synthèse, était le témoin de mariage de Mme Gentil en 2007, mais encore M. Gentil aurait produit ce qui s’apparente à « un faux », selon plusieurs avocats.  Afin d’emmener pour l’expertise deux neurologues de son choix ne figurant pas sur la liste des experts de la Cour d’appel, il a prétendu que l’experte y figurant n’était pas disponible, alors qu’il ne l’avait jamais consultée.  Me Thierry Herzog, l’avocat de Nicolas Sarkozy, aurait tenté de démontrer dans sa plaidoirie l’utilisation par le juge de tous les moyens, y compris des « manoeuvres frauduleuses », pour parvenir à ses fins : prendre dans la nasse judiciaire l’ex-président de la République.  En tout l’audience a duré 11 heures, « ce qui montre que le débat a été sérieux », a observé l’ancien bâtonnier de Paris, Me Francis Teitgen, avocat de l’entrepreneur Stéphane Courbit.  Les avocats ont aussi déposé mardi auprès du président de la chambre de l’instruction une demande de suspension de celle-ci jusqu’au prononcé de l’arrêt sur les nullités de procédure. Ce magistrat y répondra dans les prochains jours.  Les défenseurs craignent que les juges d’instruction, qui ont la possibilité à partir du 29 juillet de rendre leur ordonnance de règlement -c’est-à dire décider qui doit être en définitive jugé et qui doit bénéficier d’un non-lieu- n’attendent pas l’arrêt du 24 septembre pour le faire.   »Il n’est pas pensable sérieusement que le dossier soit (réglé) par un juge d’instruction avant que la chambre de l’instruction n’ait statué sur le problème des nullités (…) même si aucun texte ne l’impose », a tempéré pour sa part Me Benoît Ducos Ader, avocat des parties civiles.  Le parquet de Bordeaux a requis vendredi six non-lieux dans ce dossier, au bénéfice notamment de MM. Sarkozy, Woerth et Courbit.  Il a requis le renvoi de l’artiste ami de la milliardaire, François-Marie Banier, ou de l’homme de confiance de celle-ci, Patrice de Maistre.  La guerilla judiciaire contre l’instruction de M. Gentil, qui a pris un tour très « dynamique », selon un avocat, depuis que Nicolas Sarkozy a été mis en examen le 21 mars, n’est pas forcément terminée.  Faute d’avoir obtenu en juin un dessaisissement des juges auprès de la Cour de cassation, les avocats peuvent encore dégainer une demande de récusation, à déposer auprès de la Première présidente de la Cour d’appel.  Une autre arme possible, évoquée du bout des lèvres par certains, serait le lancement d’une plainte pour faux en écriture publique visant M. Gentil pour l’affaire de la commission des experts neurologues.

 

Sondage : les Français font confiance aux chefs d’entreprise à 81% et 10% aux politiques

Sondage : les Français font confiance aux chefs d’entreprise à 81% et 10% aux politiques

Les statistiques parues la semaine dernière le confirment : la récession est sans doute terminée en France, mais la reprise n’est pas encore là car il manque son ingrédient principal : la confiance. D’où l’intérêt des travaux de l’Observatoire de la Confiance, créé par La Poste pour décortiquer les ressorts du moral des Français. Et les résultats de l’enquête réalisée par TNS Sofres, que vous livre ce lundi 24 juin BFMBusiness en avant première, sont plutôt rassurants. Premier enseignement de l’enquête : Les Français gardent foi en l’avenir grâce au progrès : 75% , contre 79% en 1982. Un progrès qui spontanément est associé à la technologie, à la science et à la médecine. Pour 2/3 des Français, on vivra mieux dans 20 ans grâce aux nouvelles technologies. Et 70% ont confiance dans internet pour améliorer leur niveau de vie.  Logiquement, les scientifiques apparaissent de loin comme les acteurs auxquels on fait le plus confiance pour faire progresser la société : 41% de réponses en ce sens. Mais juste derrière, ce sont les chefs d’entreprise qui sont plébiscités par nos compatriotes pour faire progresser la société. Logiquement, c’est vers les petites entreprises que les Français se tournent pour nous sortir de la crise : 81% des Français plébiscitent les petits patrons, quand 10% seulement font confiance aux politiques.

Sondage FN : pour 60% des Français, le FN ne ferait pas mieux

Sondage FN : pour  60% des Français, le FN  ne ferait pas mieux

Soixante pour cent des Français estiment que le Front national ne ferait pas mieux que les partis traditionnels de droite et de gauche s’il était au pouvoir, tandis qu’un quart des personnes interrogées expriment l’opinion inverse, selon un sondage de l’institut CSA pour BFMTV. A la question « selon vous, s’il était au pouvoir, le Front national ferait-il mieux que la gauche ou la droite ? », 39% répondent « non certainement pas » et 21% « non probablement pas » tandis que 16% disent « oui probablement » et 9% « oui certainement »). Quinze pour cent des sondés ne se prononcent pas. Le jugement majoritaire est partagé par l’ensemble des catégories de population. Dans le détail, les cadres et professions libérales apparaissent comme les plus hostiles au Front National. Ainsi 79% d’entre eux affirment que la formation politique dirigée par Marine Le Pen ne ferait pas mieux que la gauche ou la droite si elle était au pouvoir. Les ouvriers semblent en revanche beaucoup plus nuancés (50%), plus d’un tiers d’entre eux exprimant une opinion inverse (34%). Les sympathisants de l’ensemble des grandes familles politiques expriment clairement l’idée que le FN ne ferait pas mieux s’il était au pouvoir (86% des sympathisants de gauche, 65% des sympathisants de droite). Sans surprise, les sympathisants d’extrême droite témoignent en revanche d’un soutien massif au Front National. Pour 94% d’entre eux, le FN ferait mieux que la gauche ou la droite au pouvoir, de même que pour 83% des électeurs de Marine Le Pen en 2012.

 

Sondage patrimoine politique : la majorité des Français pour la publication

Sondage patrimoine politique : la majorité  des Français pour la publication

Alors que le patrimoine des trente-huit ministres a été publié en avril, la moitié des Français souhaiterait qu’il en soit de même de celui des députés et sénateurs et 31 % d’entre eux demandent qu’il soit consultable en préfecture.  C’est ce que révèle un sondage Ifop* à paraître dans Sud Ouest Dimanche. Le projet de loi sur la transparence de la vie politique et la lutte contre la fraude fiscale sera débattu dès ce lundi à l’Assemblée nationale. Le souhait de publication du patrimoine des parlementaires est majoritaire parmi les sympathisants du Front de gauche (63 %), du FN (56 %) mais aussi parmi ceux du Parti Socialiste (52 %), quand elle est minoritaire à l’UMP (40 %). 31% des sondés sont par ailleurs favorables à la consultation en préfecture de ce patrimoine par tout électeur, à condition qu’il s’engage à ne pas le divulguer. Seules 19 % des personnes interrogées sont favorables au respect de la confidentialité absolue et ne demandent ni publication, ni consultation. Dans sa version initiale, le projet de loi, annoncé par François Hollande au lendemain des aveux et de la mise en examen de l’ex-ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, pour blanchiment de fraude fiscale, prévoyait la publicité de ces déclarations, comme pour les ministres. Mais cette annonce avait suscité un tollé de protestations de la part des députés et sénateurs, notamment par Claude Bartolone (PS), président de l’Assemblée. Ces voix s’insurgeaient contre le «voyeurisme». En avril, un sondage Ifop pour le «Journal du dimanche» avait montré qe 63 % des personnes interrogées estimaient que le projet de loi sur le patrimoine des élus était «une mesure nécessaire pour garantir la transparence dans une démocratie moderne», contre 36 % pour qui elle constituait «une dérive malsaine ressemblant à du voyeurisme».

Moral des français : « ça va péter en France »

Moral des français : « ça va péter en France » 

 

 

« Ça va péter » c’est l’enseignement que tire le député Lasalle qui faiat un tour de France à pied afin de prendre la température des français. Une démarche sympathique mais qu’on aurait pu lui éviter si les politiques étaient plus proches du peuple. Si le gouvernement ne confondait pas visite sur le terrain avec cocktail dans une préfecture. Après deux mois de marche sur les routes de France à la rencontre des habitants, le député MoDem Jean Lassalle lance un cri d’alarme sur la rupture de la confiance entre les Français et les hommes politiques. »Neuf personnes sur dix me disent: ça va péter. Et encore, j’ai du mal à trouver la dixième. On nous déteste, nous les politiques, on n’a plus confiance en nous. Alors, tout y passe: les affaires, le mariage gay… l’actualité. Mais l’on sent que le rejet est plus profond, c’est un rejet total », assure à l’AFP l’élu béarnais.   »Je ne suis pas un oiseau tombé du nid. Depuis 1977 j’ai occupé tous les mandats locaux que l’on peut avoir, dit-il, et pourtant, je me rends compte que la réalité de notre pays est pire que ce que j’avais imaginé ».  Depuis deux mois, le député arpente à pied les routes à l’écoute des Français. Venu de la région de Verdun, après 1.300 kilomètres de marche, il est revenu vendredi à Paris pour quatre jours afin de rendre compte des paroles des Français qu’il a croisés. « Plus d’une centaine chaque jour ».  Après les législatives et l’élimination de son ami François Bayrou, Jean Lassalle, l’un des deux derniers députés MoDem, a senti « s’accroître le décalage entre le peuple et ses représentants ». « La réalité est difficile à percevoir depuis les bancs de l’Assemblée et même dans ma circonscription où dans les discussions avec les proches », constate-t-il.  Alors, en costume cravate, béret sur la tête et sac à dos, il est parti à la rencontre de cette France qui lui échappait et lui donner la parole.   »Les gens que je rencontre, c’est Monsieur tout le monde. Et, à ma grande surprise, ils ne sont pas étonnés par ma démarche, assure-t-il, c’est comme si, ils me disaient: on pensait bien qu’il y en aurait un, un jour, qui viendrait nous voir en dehors des campagnes électorales ».   »Une phrase revient tous les jours. Ne déformez pas ce que nous vous avons dit, dites-leur qu’on n’en peut plus, que la cocotte minute va exploser, qu’on n’a plus aucune confiance en vous, les politiques », résume l’élu de sa voix rocailleuse. « Seuls les maires sont épargnés parce qu’on les connaît et qu’on peut les engueuler tous les jours », ajoute-t-il.   »Autre rejet que je n’avais pas identifié à ce point: l’Europe », souligne l’élu. « On n’a pas cru le peuple assez compétent pour construire ce grand projet qui n’était pas de leur niveau. Le non au référendum sur la constitution que Sarkozy a fait ensuite adopté par le parlement a été vécu comme une trahison », poursuit-il. »Et puis, ces questions récurrentes, comment a-t-on pu laisser tomber notre agriculture, notre industrie sans que personne ne s’y oppose? », ajoute Jean Lassalle en évoquant « un sentiment d’abandon et de colère ».   »Dans le monde rural, habitué aux grandes manifestations, au dialogue fort, on sent aujourd’hui de la résignation (…) Même chose dans l’industrie où le seul objectif, c’est d’essayer de négocier au mieux la prime la plus élevée du plan social ».   »Par dessus tout cela, il y a la question de l’identité. On ne sait plus si on est Lorrain, Français, Européen, Mondiaux. On n’a plus idée de qui on est et de qui nous dirige. Vous parlez du peuple M. le Député, mais de quel peuple? On n’est qu’un troupeau de gens éparpillés aux quatre vents », rapporte l’élu.   »Je crois qu’on n’a pas tout examiné pour s’en sortir. Exprimez-vous! », encourage-t-il en donnant l’adresse de son site (www.ledeputequimarche.fr) où il a initié des « Cahiers de l’espoir » pour collecter les attentes et revendications, sur le modèle des cahiers de doléances de l’ancien régime.

 

Fraude fiscale : un banquier suisse accuse des ministres français de l’actuelle et de la précédente majorité

Fraude fiscale : un banquier suisse accuse des ministres français de l’actuelle et de la précédente majorité

L’ex-associé gérant de la banque suisse Reyl Private Office de 2006 à 2010, un établissement qui a abrité le compte suisse de Jérôme Cahuzac, aurait fait des révélations surprenantes lors de son audition mercredi devant la commission d’enquête au Sénat sur le rôle des banques dans l’évasion des actifs financiers.  Selon le site internet du magazine Challenges, Pierre Condamin-Gerbier affirme être intervenu pour Reyl sur les dossiers d’une quinzaine de personnalités politiques ou proches de partis politiques ayant des comptes non déclarés en Suisse.  Le magazine Challenges rapporte les propos de Pierre Condamin-Berbier lors de son audition: «Je n’ai pas fourni de noms de fraudeurs aux enquêteurs pour des raisons de sécurité. Mais mes documents et mes notes sont consignés auprès d’une partie tierce et ils seront dévoilés quand mon environnement sera plus sûr. Il y a eu des menaces écrites et orales sur mon intégrité physique ainsi que celle de ma famille.» Pierre Condamin-Gerbier évoque une quinzaine de personnalités politiques impliquées dans une fraude fiscale en Suisse «dont des ministres de la précédente et de l’actuelle majorité». Ces déclarations feraient l’effet d’une véritable bombe si l’homme d’affaires dit la vérité et si les noms de ces personnalités sont dévoilés au grand public. Pierre Condamin-Gerbier doit être entendu de nouveau jeudi matin, à huit clos, par le député Yann Galut, rapporteur du projet de loi de lutte contre la fraude fiscale. Son témoignage intéresse d’autant plus les parlementaires que Condamin-Gerbier, installé à Lausanne, au bord du lac Léman, a été responsable de l’UMP en Suisse, notamment pendant la campagne électorale de 2007.

 

Sondages : 86% des français pour l’achat d’une voiture low-cost

Sondages ; 86% des français pour l’achat d’une voiture low-cost

Selon l’étude réalisée par TNS Sofres pour le site Aramisauto.com, l’achat de voiture low-cost représente une alternative à la crise pour 86% des Français. La recherche d’une bonne affaire et d’un bon rapport qualité/prix sont des priorités pour le consommateur. «Les automobilistes se tournent vers de nouvelles alternatives, changent leurs comportements d’achat et de conduite.» déclare Guillaume Paoli, directeur général d’Aramisauto.com Les différents moyens alternatifs de mobilité que sont l’auto-partage ou le covoiturage sont bien connus des Français. Les automobilistes sont toutefois attachés à l’achat d’un véhicule. C’est d’ailleurs la meilleure option pour 86% des sondés. Le modèle de possession individuel est perçu comme le plus économique et le plus pratique.  Afin de réduire les dépenses automobiles, plus de deux tiers des personnes interrogées affirment avoir changé leurs habitudes. Ainsi, 58% des sondés ont limité le nombre de leurs déplacements, 50% ont adopté une conduite éco-responsable et 40% ont limité le nombre de kilomètres parcourus. Le taux d’utilisateurs des transports en commun et du vélo restent assez marginaux avec respectivement 18% et 28%.  Selon l’étude, neuf Français sur dix considèrent que «les véhicules low-cost sont une solution pertinente face à la crise». Les perspectives pour les marques low-cost sont bonnes, en témoigne les bons résultats de Dacia. «Avec Dacia, Renault exerce un monopole sur le secteur automobile low-cost en France. La qualité de ces véhicules est donc garantie, au niveau standard du marché» affirme Guillaume Ginet, directeur d’études du département automobile de TNS Sofres. Et d’ajouter: «Si les automobilistes sont attachés à l’aspect sécuritaire du véhicule, ils sont majoritairement prêts à faire un compromis sur le confort, l’équipement et la finition.» Cher à Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif, le Made In France l’est aussi aux automobilistes français. 51% des personnes sondés sont attachées aux marques françaises. Invoquée par 63% des Français, la première raison d’attachement aux marques françaises est «d’éviter les délocalisations et préserver les emplois». Fait nouveau, les consommateurs s’intéressent au lieu de fabrication des véhicules: «63% des sondés sont attachés à ces marques par patriotisme économique. Cependant, un Français sur deux est prêt à se tourner vers l’étranger, car le prix reste le critère absolu de choix. Les standards de qualités étrangères se sont améliorés et les Français ont confiance dans les législations sur le niveau minimal de sécurité des véhicules (Euro NCAP par exemple).» explique Guillaume Ginet.  Selon lui, «la baisse des dépenses automobiles risque de se confirmer dans les mois à venir, tant que le pouvoir d’achat n’évoluera pas positivement et que les prix à la pompe continueront à augmenter». Une mauvaise nouvelle lorsqu’on sait que 77% des Français vont reporter l’achat d’une voiture.

 

La fiscalité passoire : 100.000 Français ont un compte à l’étranger

La fiscalité passoire : 100.000 Français ont un compte à l’étranger

 

La fraude fiscale, ce n’est pas pour les couches moyennes mais réservées aux nantis ; elle se développe à travers montages et comptes à l’étranger avec laide d’escouades de fiscalistes et d’avocats ; De vrais résidents il y en a mais la plupart sont des exilés fiscaux avec résidence fictive. De plus en plus de Français possèdent un compte à l’étranger. Selon le ministère de l’Economie et des Finances, il sont précisément 108.833. Un chiffre qui a doublé entre 2009 et 2012, écrit le « Parisien » vendredi 7 juin citant un document de Bercy. Attention ! « Tous ces contribuables ne sont pas des fraudeurs en puissance », prévient tout de même le quotidien. Pour Bercy, tous ces contribuables ne se ressemblent pas. Ce sont des expatriés, des étrangers dont la résidence fiscale se trouve en France, ou encore de simples contribuables qui ont ouvert un compte. « Et des Français qui se souviennent d’un seul coup qu’ils en ont un », continue le « Parisien ». Pourquoi une telle hausse ? A priori, il ne faut pas chercher du côté de l’exode fiscal. Mais plutôt suivre la piste des « fraudeurs repentis ». Interrogé par le « Parisien », le patron des impôts, Bruno Bézard estime que « ces gens se sont peut être mis à lire les journaux ». Humour sans doute !

Mariage homos: plus que 36% des Français pour

Mariage gay: plus que  36% des Français pour

Effet sans doute de la protestation mais aussi du mécontentement général, la baisse du pourcentage des français pour le mariage homos. Plus d’un Français sur deux (54%) dit préférer une union civile pour les couples homosexuels, qui offrirait les même droits que le mariage mais sans autoriser l’adoption, selon un sondage Ifop pour le magazine Valeurs actuelles.  Plus d’un tiers (36%) déclarent en revanche préférer l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples homosexuels, comme le prévoit le projet de loi définitivement voté le 23 avril. Un sur 10 ne se prononce pas. Cette préférence pour l’union civile sans droit à l’adoption est plus marquée chez les sympathisants de l’UMP (82%) et du FN (64%). A contrario, parmi les sympathisants de gauche, 60% donnent leur préférence à l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe.

Sondage- retraites : 80% des français inquiets

Sondage- retraites : 80% des français inquiets

 

Plus de trois Français sur quatre ne font pas confiance au gouvernement pour garantir l’avenir des retraites et leur inquiétude monte sur leurs conditions de vie, après leur retrait de la vie active, selon un sondage Ipsos pour l’Union mutualiste retraite et Liaisons sociales, publié jeudi. 76% des personnes interrogées disent ne pas faire confiance « au gouvernement pour assurer l’avenir des retraites » : 50% ne lui font « pas du tout confiance » et 26% « plutôt pas confiance ». Seulement 4% lui font « tout à fait confiance » et 20% « plutôt confiance », alors qu’il prévoit cette année une réforme pour rétablir l’équilibre financier des régimes. Selon ce sondage, 63% des Français se prononcent pour une réforme « en profondeur du système en mettant à plat tous les sujets » Et seulement 31% souhaitent « qu’on aménage en partie le système afin de contribuer à résoudre les problèmes de financement les plus importants mais sans risquer de blocage social ». Sur les mesures à prendre, 66% jugent « nécessaire » une augmentation de la durée de cotisation, 63% une hausse des cotisations retraite des salariés et des entreprises et 61% un relèvement de l’âge légal de départ. Concernant les conditions de vie à la retraite, 80% des personnes interrogées sont inquiètes quant au montant de leur future pension et 71% le sont pour le niveau de vie. 58% d’entre elles sont inquiètes sur leur capacité à vivre de manière indépendante à la retraite et 57% le sont sur la santé et l’accès aux soins. L’inquiétude atteint des niveaux records par rapport aux précédentes éditions de ce sondage : 17% seulement se disent confiants sur le montant de leur retraite (22% en octobre 2012), soit le plus bas niveau depuis avril 2009. Les femmes se montrent encore plus inquiètes : 83% le sont sur le montant de leur retraite, 76% sur leur niveau de vie, 66% sur leur capacité à vivre de manière indépendante et 64% sur la santé. De même, les actifs occupés sont 86% à s’inquiéter du montant de leur retraite et 77% du niveau de vie. En revanche, les retraités sont moins inquiets (65% le sont sur le niveau de vie et 68% sur le montant de la retraite) mais les résultats révèlent une importante baisse de confiance dans cette population, avec des niveaux jamais atteints depuis avril 2009. Par ailleurs, 49% des Français disent avoir épargné en vue de leur retraite. Parmi ceux qui n’ont pas épargné, 80% évoquent le manque de moyens, alors qu’ils étaient seulement 68% à avancer cet argument en avril 2009.

 

UBS : 353 clients français démarchés pour des placements en Suisse

UBS : 353 clients français démarchés pour des placements en Suisse

 

 La justice a identifié 353 clients français qui auraient été démarchés par la banque pour placer des avoirs en Suisse. Bercy a adressé 4 demandes d’entraide pour savoir si ces clients avaient fraudé. Voilà des années que la justice enquête sur cette affaire mais la procédure est en train de s’accélérer. Dans cette affaire, la filiale française d’UBS est accusée d’avoir servie de rabatteuse pour sa maison-mère. Il faut remonter aux années 2000 pour comprendre ce qui s’est passé. UBS France organisait à l’époque des événements, concerts, tournois de golf… De riches clients, sportifs, personnalités du show business étaient conviés. Ils auraient alors été démarchés par des commerciaux puis incités à placer leurs avoirs en Suisse.  Dès 2009, l’Autorité de contrôle prudentiel des banques s’est saisie de l’affaire. Deux ans plus tard, une enquête préliminaire a été ouverte. Des noms de clients ont pu être identifiés et Bercy cherche aujourd’hui à savoir si ces clients ont effectivement des avoirs en Suisse et s’ils sont ou non déclarés.  Pour le patron français d’UBS, tout cela relève de la théorie du complot. Reste qu’en 2007, la filiale américaine d’UBS a été accusée des mêmes pratiques. UBS avait mis fin à l’affaire en payant 700 millions de dollars d’amende et en livrant les noms de 1450 clients au fisc américain.

1...2223242526



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol