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Sondage économie : la situation aggravée en 2014, selon 67% des Français

Sondage économie : la situation aggravée  en 2014, selon 67% des Français

Seulement 20% des sondés font confiance au gouvernement  et  la situation économique de la France va s’aggraver cette année, selon 67% des Français qui, dans leur grande majorité, font dans ce contexte confiance aux PME pour « proposer des solutions constructives », indique un sondage Ipsos diffusé mercredi 26 février au matin. Selon 36% des personnes interrogées, la situation va même « beaucoup s’aggraver » tandis que 23% estiment qu’elle va s’améliorer, précise ce sondage de l’institut Ipsos et l’agence Comfluence, réalisé pour l’Ofop (Observatoire des fédérations et des organisations professionnelles). « Dans ce contexte », 67% des Français, font « confiance » aux PME « pour proposer des solutions constructives pour faire face à la crise », loin devant d’autres entités. 44% font confiance aux fédérations professionnelles, représentant les entreprises d’un secteur donné, 30% aux syndicats de salariés, 27% aux grandes entreprises, 24% aux organisations patronales. 24% font confiance à l’Union européenne et 20% au gouvernement. L’enquête a été menée en ligne du 22 au 27 janvier auprès de 1.008 personnes, constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Les gouvernements français et allemand réunis : pour quoi faire ?

Les gouvernements français et allemand réunis : pour quoi faire ?

 

On peut se demander sur quoi va déboucher cette réunion des gouvernements français et allemand au grand complet. Sûrement pas sur grand-chose car Hollande et Merkel sont à peu en désaccord sur tout. Sur la politique économique et fiscale bien sûr, sur le rôle de l’Europe et en particulier sur celui de la BCE. On peut s’attendre à des propos très généraux sur l’énergie, la fiscalité et à quelques promesse en matière de défense. Une centaine de  soldats allemand en Afrique sans doute pour aider la France très isolée, ni soutenue vraiment par l’Allemagne, l’Europe ou même les Etats –Unis. Bref plutôt une rencontre pour faire semblant d’entre unis alors que tout nous sépare. De la Com. comme l’aime Hollande.  Dès son arrivée, Mme Merkel se rendra à l’Elysée pour un entretien d’une heure avec le président François Hollande, tandis que les ministres se retrouveront pour une série de rencontres bilatérales. La situation en Ukraine, où les affrontements entre le pouvoir et l’opposition pro-européenne ont fait au moins 16 morts depuis mardi, devrait s’imposer dans les discussions entre les chefs des diplomaties allemande et française. Le social-démocrate Frank-Walter Steinmeier et le socialiste Laurent Fabius ont déjà condamné mardi chacun de leur côté l’escalade de la violence.  Défense, énergie ou fiscalité: quelques décisions devraient sortir de ce conseil des ministres hors normes mais selon une progression à pas comptés.  Présentée à Paris comme un « symbole fort », la décision la plus concrète devrait être l’officialisation du déploiement en juin au Mali d’un contingent de quelque 250 soldats de la brigade franco-allemande. « Davantage de convergences sont possibles », notamment dans la coopération militaire au Mali et en Centrafrique, a souligné samedi la chancelière allemande.  Il y a un mois, M. Steinmeier avait toutefois prévenu que son pays n’enverrait pas de troupes de combat en Afrique. Sous commandement français, le contingent franco-allemand devrait donc se cantonner à des missions de formation des forces maliennes dans le cadre de la mission européenne (EUTM).  Il s’agira du premier engagement sous la bannière européenne de cette unité souvent considérée comme sous-employée par les experts militaires.  Seconde dominante du conseil: l’énergie. En janvier, François Hollande avait évoqué l’idée d’ »une grande entreprise franco-allemande pour la transition énergétique », un « Airbus de l’énergie ». Mais Paris ne parle plus désormais que d’une simple « plateforme » de partenariats industriels et technologiques autour des réseaux, des énergies renouvelables ou du stockage de l’électricité.   »Evidemment, la transition énergétique ce n’est pas l’aéronautique et 2014 n’est pas la fin des années 60″, reconnaît-on à l’Elysée. Le rôle de l’Etat se bornera donc à « identifier des axes stratégiques de coopération » entre industriels, instituts de recherche et institutions financières.  Au chapitre fiscal, les progrès devraient être ténus. L’Elysée avance un « programme de convergence » avec un « travail immédiat sur la structure de taxation des entreprises » et les investissements croisés, ainsi qu’une « impulsion » qui serait donnée aux laborieuses discussions à Bruxelles sur une directive fixant une assiette commune de l’impôt sur les sociétés.  La France, a par ailleurs souligné mardi le ministre des Finances Pierre Moscovici, attend de ce conseil une « position commune » sur la taxe sur les transactions financières afin de parvenir à une proposition solide avant les élections européennes de mai. Mais l’Elysée relève que des « travaux techniques » sont encore nécessaires.  Dans le secret de sa rencontre avec Angela Merkel, François Hollande pourrait aussi évoquer le débat sur la relance de la consommation intérieure d’une Allemagne forte d’un excédent record de sa balance commerciale de près de 200 milliards d’euros l’an dernier. Le président français ferait valoir de son côté les efforts qu’il déploie en faveur d’une économie de l’offre.  D’une manière générale, Paris compte « s’appuyer » sur la présence des sociaux-démocrates au gouvernement à Berlin qui a déjà permis d’annoncer la création d’un salaire minimum en Allemagne, répondant aux griefs sur le dumping social allemand.

 

Sondage Municipales : amateurisme des hommes pour 51% des français

Sondage Municipales : amateurisme des hommes pour 51% des français

Aujourd’hui, seuls 13,8% des postes de maire sont occupés par des femmes, et les Français voudraient que cela change. Selon un sondage IFOP pour Femmes Actuelles et RTL, 70% des Français souhaitent qu’il y ait plus de femmes maires, surtout les électeurs de gauche et les jeunes (72% des 18-24 ans).   Mais en ce qui concerne leur propre commune, les Français semblent étrangement moins enclins au changement : 54% des Français veulent qu’une femme soit à la tête de leur ville. Dans le détail, ce sont surtout les femmes qui y sont favorables, à 59%, pour 48% chez hommes. Une grande majorité de Français, 62%, font autant confiance aux hommes qu’aux femmes pour gérer une commune. En revanche, 55% d’entre eux estiment qu’hommes et femmes font de la politique de manière différente. C’est ce que pensent 61% des femmes et 48% des hommes. Côté différence entre les hommes et femmes politiques, 72% des Français jugent les femmes plus au contact des réalités que les hommes, et 82% les considèrent plus à l’écoute des citoyens.  Les hommes seraient par ailleurs plus lâches, selon 92% des sondés, tandis que les femmes seraient plus honnêtes, selon 89% d’entre eux. 51% des Français accusent les hommes d’amateurisme, un défaut qui était attribué aux femmes par 58% des sondés en 2001. Les clichés ont toutefois la vie dure, puisque 60% des hommes critiquent le manque de professionnalisme des femmes.  Concernant les préoccupations, 82% des femmes attendent de leur maire qu’il agisse en priorité sur l’emploi.

Discrimination positive : les français contre

Discrimination positive : les français contre

 

 

L’enfer est souvent pavé de bonnes intentions mais aussi d’illusions. Pour faire « gauche » sur le plan sociétal, le gouvernement accumule les propositions. De quoi masquer son échec total  dans le domaine économique et social ; Il propose maintenant la discrimination positive pour permettre aux étrangers accéder à la fonction publique. Sil est nécessaire, indispensable même,  de favoriser l’intégration, one ne saurait en effet soutenir une telle proposition sans remettre en cause le principe même d’égalité (et du statut de la fonction publique).une fois de plus le gouvernement est à coté de ses baskets en voulant privilégier de reformes sociétales et en dédaignant les réformes économiques. Une vraie discrimination positive celle-là. !  Le sociétal avant économique pour faire avaler la pilule amère de l’échec de la gouvernance.  Cette  discrimination positive «ne serait pas une bonne chose» pour une grande majorité de Français. Trois jours avant une réunion interministérielle pour établir la feuille de route du gouvernement sur l’intégration des immigrés, le sondage BVA pour I>télé-CQFD-Le Parisien/Aujourd’hui en France de ce samedi risque de faire quelques vagues à la tête de l’Etat. Alors que Matignon «envisage de faciliter l’accès des immigrés à la fonction publique» selon le Parisien, 67% des personnes interrogées estiment que la discrimination positive ne serait pas une bonne chose contre 29% qui croient le contraire. Chez les sympathisants de gauche les avis sont partagés, 48% pour et 49% contre. A droite en revanche, la majorité est contre (83%), seuls 14% pensent que la discrimination positive est une bonne idée. D’autre part, 21% des sondés se sentent plus proches de l’idée que «c’est avant tout la société française qui doit donner les moyens aux personnes d’origine étrangère de s’intégrer». Ils sont 77% à penser plutôt que «ce sont avant tout les personnes étrangères qui doivent se donner les moyens de s’intégrer». Depuis la création du ministère de l’Identité nationale en 2007, puis sa fusion dans celui de l’Intérieur, une partie des politiques d’intégration ont été rattachées à la place Beauvau. La réunion interministérielle de mardi à Matignon devrait redistribuer les cartes. La politique d’intégration sera bâtie autour de deux piliers, «l’accueil des primo-arrivants» et la «lutte contre les discriminations» envers les étrangers et leurs enfants, selon Matignon. Outre la question de la gouvernance, la réunion de mardi devrait être l’occasion de présenter des propositions concrètes.

 

Google : déclare ses revenus français via une filiale étrangère… mais comme la plupart des grandes sociétés

Google : déclare ses revenus français via une filiale étrangère… mais comme la plupart des grandes sociétés

Les grands médias découvrent la lune avec Google. Google qui utilise une filiale en Irlande pour optimiser ses profits. Mais c’est ce que pratiquent  la plupart des grandes sociétés notamment celles du CAC 40, avec quelques variantes évidemment. La méthode la plus  simple, il suffit par exemple de surfacturer les achats en provenance d’une filière d’un pays à bas niveau de fiscalité. Ce qui permet d’externaliser les profits. Certes Google a poussé le bouchon un peu loin mais il n’y pas lieu d’être surpris ; ou alors comment expliquer les 50 à 80 milliards d’évasion fiscales dans les paradis fiscaux par an ? Comment expliquer que Total n’a pas paye d’impôts sur les bénéfices pendant des années ?  Google devrait donc un milliard d’euros à la France. A l’heure actuelle, ni le géant américain, ni Bercy ne confirment cette information délivrée par Le Point. Toujours est-il que l’enquête menée par le fisc a permis de mettre à jour les techniques de Google pour payer moins d’impôts en France. Le groupe possède en effet une filiale en Irlande d’où il déclare les achats d’espaces publicitaires de ses clients français, arguant qu’il n’y aurait, dans notre pays, qu’une simple assistance marketing et technique. Résultat : pour un chiffre d’affaires français d’un peu moins de 1,5 milliard d’euros, Google n’a payé que 5,5 millions d’euros d’impôts en 2011. La perquisition du fisc au siège parisien de l’entreprise a permis de prouver que les équipes françaises trouvent les contrats. La France devrait désormais se pencher sur les cas d’Amazon, Facebook et Apple, qu’elle soupçonne d’user des mêmes procédés.

Sondage Théorie du genre : une majorité de Français approuve l’ABCD de l’égalité mais …

Sondage Théorie du genre : une majorité de Français approuve l’ABCD de l’égalité mais …

On comprend évidemment que les français (une majorité) approuvent l’ABCD de légalité enseignée désormais à l’école. Il y en effet encore beaucoup de travail à faire pour parvenir à une situation de parité dans tous les domaines sociétaux. Pour autant , on peut se demander, et en dépit de ce sondage, si cette question sociétale doit ou non être prioritaire par rapport à l’enseignement des matières fondamentales comme la lecture, l’écriture, le français, le calcul et les mathématiques ; En effet la France glisse doucement vers le bas du classement mondial dans ces domaines  ; d’uen certaine manière, c’est toute la problématique des priorités qui est posée au gouvernement qui tente régulièrement de masquer des enjeux centraux ( déficit, croissance, chômage, déliquescence du système éducatif)  par des questions sociétales certes importantes mais qui ne constituent la première priorité. L ‘ABCD de l’égalité est une  expérimentation conçue pour lutter contre les stéréotypes filles-garçons à l’école dénoncée par des parents d’élèves qui y voient un supposé enseignement de la « théorie du genre ». Mais les parents qui croient à cette rumeur sont en fait minoritaires. 50% des Français approuvent l’ABCD de l’égalité selon un sondage BVA pour I-télé diffusé ce samedi 1er février. Dans les établissements publics, 68% en ont entendu parler contre 32% qui en ignorent l’existence. Il s’agit d’une « bonne chose » pour 53% (contre 37% et 10% sans opinion). Seul un tiers des Français (33%) juge cet enseignement « dangereux ». Enfin, il est un moyen de diffuser une « théorie du genre » pour seulement 37% des personnes interrogées.

PSA « restera français »(Moscovici)… pour combien de temps

PSA  «  restera français »(Moscovici)… pour combien de temps

Pour l’instant l’Etat va participer avec le chinois Dongfeng à l’augmentation de capital. Moscovici affirme donc que PSA restera une entreprise française. Rien n’est sûr,  à plus long terme car rien n’interdit à des membres de la famille Peugeot de se délester d’une part de ses actions au profit des chinois (ou d’autres). .il  faudra sans doute aussi d’autres augmentations de capital pour remettre à flot PSA.  PSA Peugeot Citroën a bien confirmé « la poursuite des négociations concernant un renforcement de son partenariat industriel et commercial avec Dongfeng« , ainsi « qu’un projet d’augmentation de capital d’un montant de l’ordre de 3 milliards d’euros », auquel participeraient le groupe chinois et l’État. « Selon le scénario privilégié, la société envisagerait de procéder à une augmentation de capital réservée à Dongfeng », suivie d’une augmentation de capital avec droits préférentiels de souscription à laquelle le groupe chinois participerait et que « l’État français pourrait accompagner », ajoute dans un communiqué le constructeur automobile. « L’État français pourrait accompagner ces deux augmentations de capital dans les mêmes conditions que Dongfeng », poursuit-il.  PSA est et restera une entreprise française Pierre Moscovici, ministre de l’Économie « L’État a vocation à soutenir PSA et ses 91.000 salariés qui travaillent dans ses usines en France, afin d’accompagner cette grande entreprise dans son rebond », a réagi auprès de l’AFP le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg. « L’État est là pour marquer la volonté d’un ancrage français : PSA est et restera une entreprise française, avec des centres de décision et de productions en France », a indiqué de son côté le ministre de l’Économie Pierre Moscovici dans un entretien accordé aux journaux du groupe Ebra (L’Est républicain, Les Dernières Nouvelles d’Alsace…).     »L’intervention éventuelle de l »État, à la même hauteur que Dongfeng, et le maintien de l’actionnaire familial au capital, permettraient très clairement à l’entreprise de rester une entreprise française », selon M. Moscovici. La famille Peugeot détient actuellement 25,4% du capital et 38,1% des droits de vote du groupe.  Préalablement au renflouement de 3 milliards, PSA envisage en outre d’attribuer gratuitement aux actionnaires actuels des bons de souscription d’actions, « avec un prix d’exercice égal à celui de l’augmentation de capital réservée », selon le communiqué du constructeur.  Le groupe, qui « étudie d’autres scénarios alternatifs d’augmentation de capital », souhaite « que ces négociations puissent faire l’objet d’une annonce à l’occasion de la publication de ses comptes annuels le 19 février 2014″. « La société tient à préciser qu’aucune assurance ne peut être donnée quant à l’aboutissement de ce projet », précise le communiqué.

 

Gayet – Hollande : Montebourg préfère un scooter français

Gayet – Hollande : Montebourg préfère un scooter français

L’inénarrable Montebourg commentant l’affaire Hollande –Gayet aurait préféré que le scooter soit français. Celui qui avait dit de Ségolène Royal alors candidate à la présidence de la république : « son seul problème c’est son compagnon « (Hollande à l’époque) s’offusque aussi d’exploitation publique de la vie privée ! Arnaud Montebourg aurait donc préféré que le scooter de François Hollande soit français. Le chantre du Made in France, interrogé sur le scooter de marque italienne que le président emprunte pour ses sorties personnelles a déclaré :  »J’ai toujours rappelé les acteurs publics à l’esprit patriotique. » « Ce n’est pas lui qui achète le scooter, j’ai cru comprendre qu’il s’agissait d’un scooter de fonction, mais c’est en effet à organiser », a concédé le ministre du Redressement productif. On a encore le droit en France, d’être célibataire Arnaud Montebourg Interrogé sur l’affaire Gayet/Hollande, celui qui avait déclaré en 2007 que « le seul problème de Ségolène Royal était son compagnon » (François Hollande à l’époque), a refusé de s’épancher sur le sujet.  « Je n’ai pas de commentaires à faire pour la seule raison que, dans la Constitution, on élit pas un couple, mais une seule personne : le président de la République ». Avant d’ajouter que l’on avait « encore le droit, aujourd’hui en France, d’être célibataire ». Plus généralement, Arnaud Montebourg à dénoncé dans l’affaire Closer, le rôle de ce qu’il a appelé la presse « pé-auple », néologisme pour désigner « la presse people ». Plusieurs fois aux prises avec ces publications, le député de Saône-et-Loire a revendiqué le fait d’avoir fait condamner cette presse « pé-auple invariablement ». « Son fond de commerce est illégal. C’est la violation des règles fondamentales dans notre pays. Ils vivent d’infractions à la loi sur la protection de la vie privée. »

PSA chinois ou français ?

PSA chinois ou français ?

Dans un premier temps PSA pourrait demeurer français grâce à l’alliance entre la famille Peugeot et l’Etat français, dans un deuxième temps tout dépendra de l’attitude des membres de la famille Peugeot et la vieille marque française pourrait passer sous contrôle chinois. Le conseil de surveillance de PSA a validé le projet d’une augmentation de capital qui pourrait faire entrer le constructeur automobile chinois Dongfeng et l’Etat français à hauteur d’environ 14% du capital chacun, rapportent lundi les Echos. Selon le quotidien, qui ne cite pas de sources, il s’agirait de lever environ trois milliards d’euros, « d’abord via une augmentation de capital réservée de 1,5 milliards d’euros, qui devrait voir l’Etat français et le constructeur automobile chinois Dongfeng entrer au capital à part égale, soit environ 14 % du capital chacun, pour un investissement autour de 750 millions d’euros, avec un prix de souscription qui devrait être compris entre 7,5 et 8 euros. « Ensuite via un appel au marché complémentaire devrait permettre de lever environ 1,5 milliard d’euros, tandis que les salariés se verraient également proposer de souscrire à l’opération. « Quant à la famille, aujourd’hui principal actionnaire de PSA avec 25 % du capital, elle remettrait au pot, ce qui lui permettrait d’avoir le même niveau de représentation, soit environ 14 % du capital », ajoute-t-il.

Sondage -Virage de Hollande : les français approuvent les mots

Sondage -Virage de  François Hollande : les français approuvent les mots

 

 

Les français en majorité approuvent les mots du Président et souhaitent même une collaboration droite gauche-droite ; Hormis pour les extrême ces mots découlent de l’ évidence sur les entreprisse, les reformes structurelles, la fiscalité, les économies. Ce que pensent depuis longtemps les français et bien avant que Hollande ne le découvre. Mais la grande question est de savoir si au delà des mots Hollande est convaincu et surtout capable de faire les réformes annoncées. Sans doute pas si on en juge déjà par son recul sur les départements .Le tournant « social-démocrate » prôné par François Hollande lors de sa conférence de presse à l’Élysée, le 14 janvier, remporte l’adhésion des Français, selon un sondage CQFD/i-Télé/Le Parisien. Ils sont en effet 62% à estimer que l’UMP doit s’inscrire dans une coopération avec le gouvernement pour mettre en place le Pacte de responsabilité », rapporte Le Parisien. A l’inverse, 31% des Français aimeraient que la droite s’oppose à ce Pacte de responsabilité passé avec les entreprises, qui vise à ce que ces dernières créent des emplois en échange d’un abaissement de charges.  Chez les sympathisants de droite, quelque 52% souhaitent souligner leur désaccord avec le chef de l’État, tandis que 45% des sondés se disent prêts à coopérer, selon le quotidien.  Environ 36% des Français jugent le positionnement politique du président de la République « juste comme il faut », et un tiers « pas assez à gauche », un regret partagé par 80% des sympathisants d’extrême-gauche. Quant au projet de refonte des régions évoqué par François Hollande, le sondage révèle que 69% des Français l’approuvent, contre 29% qui n’en veulent pas.

 

Sondage démocratie : 87% des français pas écoutés par les politiques

Sondage démocratie : 87% des français pas écoutés par les politiques

Ce n’est pas seulement une crise de popularité mais une véritable crise de régime, d’une crise  de la démocratie représentative. Les français ne croient plus leurs politiques et dans cette démocratie mélange de monarchie et d’oligarchie. La démocratie représentative a atteint ses limites ; réduite au seul vote pour des élus discrédités, cette démocratie n’est plus qu’une caricature. Le discours convenu, cocktail de langue de bois et de mauvaise foi ne passe plus. En fait c’est aussi une contestation d’une caste qui ne se renouvèle pas et qui a transformé la fonction élective en métier (ou en accessoire de rémunération) ; du coup cette oligarchie est coupée du réel, des préoccupations concrètes notamment en matière économique et sociale. Sur 6000 000 élus au plan national, 300 000 environ sont politisés (les autres surtout dans les communes rurales sans véritable appartenance). Ces 300 000 représentent à peu près les effectifs réels des partis politiques. Pour la majorité ils sont composés de fonctionnaires qui n’ont qu’une vision très approximative du fonctionnement de l’économie et des réalités sociales.   Des partis essentiellement d’élus qui s’autodésignent et font toute leur carrière dans la politique. La preuve l’âge moyen est de 58 ans. La grosse majorité des français ne fait plus de différence entre la droite et la gauche, c’est toute la classe politique qui est discréditée. Il ne s’agit pas seulement d’une contestation du mode d’élection des candidats au pouvoir mais du fonctionnement même du débat démocratique où la médiation demeure très formelle. Même les grands médias ne trouvent plus grâce auprès des français (d’où notamment la crise de la presse).La confiance des Français en leur personnel politique a continué de s’effondrer en 2013, selon un sondage effectué par OpinionWay pour le centre de recherche de l’Institut de sciences politiques de Paris (Cevipof), rendu public lundi. 60% disent ne faire confiance ni à la droite ni à la gauche pour gouverner le pays, au lieu de 52% lors de la précédente enquête, en décembre 2012. Elles sont seulement 11% à faire confiance aux partis politiques, 23% aux médias et 28% aux syndicats, alors que l’armée jouit d’une cote de confiance de 74%, la police de 68%, l’école de 67% et les associations de 65%. Selon ce sondage réalisé avant les révélations sur la liaison présumée entre le président François Hollande et une comédienne, 87% des Français estiment être peu ou pas du tout écoutés par les responsables politiques. Les sondés sont 69% à juger que la démocratie ne fonctionne pas très bien ou pas bien du tout en France (au lieu de 54% en 2012). Pourtant, 57% disent s’intéresser à la politique. UMP et Front national font désormais jeu égal : 36% des sondés jugent que la première représente le mieux l’opposition de droite et autant émettent le même jugement sur le FN. Les personnes interrogées sont 34% à faire confiance à la présidente du FN, Marine Le Pen, au lieu de 32% en 2012. Seulement 20% disent faire confiance à François Hollande, au lieu de 27% il y a un an. Son prédécesseur UMP, Nicolas Sarkozy, recueille 36% d’opinions favorables, au lieu de 37%. L’actuel Premier ministre socialiste, Jean-Marc Ayrault, ne recueille pour sa part que 18% d’opinions favorables, au lieu de 24% il y a un an. Les sondés sont 34% à estimer que le mot « morosité » reflète le mieux leur état d’esprit actuel (+3), pour 31% c’est « lassitude » (+2) et pour 30%, « méfiance » (-2).

Sondage -Moral desfFrançais : recul historique

Sondage -Moral des Français : recul historique

 

 

Pratiquement jamais le moral des français n’a été aussi bas : au niveau des chaussettes ! Le moral des Français est tombé à son niveau le plus bas en une vingtaine d’années, seules 30% des personnes interrogées se disant « optimistes » pour l’avenir, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France. Ce résultat révèle un recul de 14 points de la proportion d’optimistes depuis la dernière étude, réalisée en août 2013, et de 19 points en un an : 49% des personnes interrogées disaient aborder l’avenir avec confiance en janvier 2013. Depuis la création de ce sondage par l’Ifop en février 1995, l’optimisme n’avait chuté qu’une seule fois à un niveau aussi bas, en août 2005. Le pessimisme culmine chez les retraités (76%), les ouvriers (70%), les habitants de communes rurales (72%), et chez les sympathisants de l’UDI (83%), de l’UMP (82%) et du FN (77%). Toutes catégories confondues, seuls les proches du PS affichent majoritairement de l’optimisme (54%). Le recul de la confiance reste par ailleurs plus mesuré en agglomération parisienne (42% d’optimistes) et chez les sympathisants EELV (41%). Parmi les catégories socio-professionnelles, l’optimisme est le plus élevé chez les professions libérales et les cadres supérieurs (37%). « Dans ce contexte très dégradé, la confiance dans le gouvernement se situe assez logiquement à un très faible niveau », relève l’Ifop. Seules 13% des personnes interrogées disent ainsi faire confiance au gouvernement au sujet de l’augmentation du pouvoir d’achat et 20% concernant la lutte contre le chômage.

Hollande veut « réduire les impôts des Français »… en 2018 ?

Hollande veut « réduire les impôts des Français »… en 2018 ?

 

Hollande veut réduire les impôts ! Évidemment  on tremble ; Il avait déjà promis la pause fiscale en 2013 mais avait reporté l’échéance en 2015. Du coup on peut craindre que la nouvelle promesse ne prenne effet qu’en 2018 ou peut-être juste avant les élections présidentielles. Une vraie baisse devrait affecter le taux de relèvement obligatoire qui lui dépend non seulement de la fiscalité mais aussi de la richesse nationale (rapport taux d’impôt sur PIB). Une richesse stagnante depuis 5 ans tandis que que le poids fiscal augmente. Il faudrait pour cela qu’il s’attaque sérieusement enfin aux dépenses de l’Etat et à son train de vie. Comment Hollande pourrait-il réduire le dépenses chez ceux qui constituent l’essentiel des électeurs et qui le soutiennent encore ? Il est lui même (et son équipe) le produit de cette superstructure étatique qui étouffe le pays. Ce qu’il propose comme démarche ne semble pas aller dans le sens d’une véritable réforme structurelle.  le président de la République a déclaré, en présentant ses vœux au gouvernement, ce vendredi 3 janvier, que « la réduction des déficits doit passer par des économies dans les dépenses de l’Etat, des collectivités locales et de la Sécurité Sociale ». « Ces économies permettront de réduire les impôts des Français », a-t-il poursuivi lors du premier Conseil des ministres de 2014. Un moyen de rebondir sur « la pause fiscale » promise par l’exécutif dès l’automne dernier mais finalement repoussée à 2015.  Le président de la République a également mentionné « le pacte de responsabilité » avec les entreprises qu’il avait évoqué lors de la présentation de ses vœux aux Français, le 31 décembre dernier. Selon les propos rapportés par Najat Vallaud-Belkacem, François Hollande a réaffirmé que le pacte de responsabilité serait « une offre faite aux entreprises pour qu’elles puissent embaucher plus facilement et innover davantage ». En contrepartie d’un possible allègement de charges. « Ce pacte précis va être défini en trois moments », a-t-elle ajouté. Le premier sera les Assises de la fiscalité, que Pierre Moscovici « construit » actuellement. Le deuxième viendra de la « saisine du Haut conseil de financement de la protection sociale, qui réfléchit à la fiscalité de la protection sociale pour que le financement pèse moins sur le travail ». Le troisième moment est celui du crédit impôt compétitivité pour l’emploi (CICE), entré en plein régime depuis le 1er janvier dernier.

Sondage Centrafrique : les français doutent

Sondage Centrafrique : les français doutent

 

Un sondage sur plus de 10 000 personnes effectué par Orange met en lumière le doute qui habite les français vis à vis de cette opération.

L’opération en Centrafrique :

 

C’est une bonne chose. Cela prendra du temps, mais notre armée rétablira l’ordre dans ce pays. (923 votants)

9.2%

Pourquoi pas ? Mais la France devrait apprendre à concrétiser son activisme militaire en contrats économiques, comme savent le faire les Américains. (1944 votants)

19.4%

Franchement, à quoi sert cette intervention en période de restriction du budget militaire et alors que l’on sait qu’une fois nos armées parties ces pays replongent dans le désordre ? (4289 votants)

42.8%

Que chaque pays se mêle de ses affaires et ne vienne pas s’immiscer dans celles des autres. Notre présence à Bangui est inutile, voire dangereuse. (2855 votants)

28.5%

Sondage Centrafrique : les français lâchent Hollande

Sondage Centrafrique : les français lâchent Hollande

 

Moins  de la moitié des personnes interrogées approuvant désormais cette opération, selon un sondage IFOP pour Dimanche Ouest France. L’adhésion à l’opération Sangaris est ainsi passée de 51% à 44% en une semaine, un effritement « particulièrement rapide », selon l’institut. A titre de comparaison, les interventions en Libye et au Mali, qui avaient recueilli une adhésion initiale de 66 et 63%, n’avaient connu une chute de popularité qu’au bout de respectivement deux semaines et un mois et demi, relève l’IFOP.  Cette chute accélérée s’explique par un « effet de lassitude » face à la multiplication des opérations à l’étranger, par des buts de guerre peu évidents et par une réticence à engager de nouveaux moyens financiers en période de crise, avance l’institut. Le soutien à l’opération Sangaris, engagée le 5 décembre, reste toutefois majoritaire chez les sympathisants de gauche (61%), mais seuls 14% d’entre eux s’en disent « tout à fait favorable ». A droite, l’intervention est rejetée par 65% des sympathisants UMP et par 77% des proches du FN.

Sondage Centrafrique: l’enlisement pour 72% des français

Sondage Centrafrique: l’enlisement  pour 72% des français

Les sondages pour Hollande ne sont pas encore catastrophiques concernant la Centrafrique. Il en est toujours ainsi au début des conflits mais progressivement avec l’enlisement la tendance au pessimisme l’emporte (les américains en ont faiat l’expérience en Irak et en Afghanistan). Or précisément l’enlisement est à peu près certain tellement la situation est complexe sans parler du sentiment anti-français très inquiétant chez les centrafricains musulmans. En Centrafrique la France est désespérément seule (10 militaires en moyenne sur un territoire équivalent à un département français ! , plus des troupes africaines mais mal formées, mal équipées et peu motivées !). Pas de stratégie claire et toujours pas la moindre aide opérationnelle envisagée ni par l’Europe, ni par les autres grandes puissances.  Hollande pourrait payer très cher sa précipitation  intervenir seul et ce pari fou pour tenter de sauver sa présidence. Précisément 50% des Français font encore confiance au président de la République pour mener l’intervention en Centrafrique (12% tout à fait confiance et 38% plutôt confiance) contre 48% qui ne lui accordent pas un tel crédit (22% pas du tout, 26% plutôt pas). 2% ne se prononcent pas.  A titre de comparaison, pour l’intervention au Mali en janvier 2013, les Français le créditaient de 60% d’opinion confiante contre 39% de défiance.   »Outre son impopularité actuelle, cette faible confiance s’explique sans doute aussi parce que le réflexe habituel de cohésion nationale est ici totalement absent alors qu’il s’observe presque toujours une fois le pays engagé militairement « , estime le directeur général adjoint de BVA, Gaël Sliman.  Pour preuve le clivage fort qui s’exprime: les sympathisants de gauche sont 80% à lui accorder leur confiance (17% pas confiants) contre seulement 25% des sympathisants de droite (74% pas confiants).  Pour M. Sliman, cette faible confiance « tient probablement à la totale défiance des Français quant à la durée de l’opération ».  Ainsi, seuls 25% pensent que cette opération militaire sera bien terminée d’ici 6 à 9 mois comme l’a dit le Premier ministre Jean-Marc Ayrault contre 72% qui pensent que cela durera « beaucoup plus longtemps » (3% se ne prononcent pas).  De même que pour la question précédente, le clivage politique est très prononcé: la défiance sur la durée d’engagement est plus grande chez les sympathisants de droite (88% ne croient pas à la durée initialement prévue) mais elle est aussi majoritaire chez les sympathisants de gauche (52% contre 44%).  Le sondage montre, selon l’analyse de M. Sliman, qu’ »à moyen terme » la Centrafrique pourrait devenir « une épée de Damoclès » car « les Français ne pardonneraient sans doute pas » à François Hollande « un enlisement qu’ils pronostiquent déjà ».

 

« Colère, désespoir et résignation des français » : le bilan du député marcheur

« Colère, désespoir et résignation des français » : le bilan du député marcheur

 

5000 kms de marche pour l’atypique député Lassalle au cours de son tour de France. Bilan, un constat sans concession : il a observé colère, désespoir et résignation chez les français rencontrés. Rien ne changera pour autant sans doute, les députés toujours aussi coupés des réalités économiques et sociales vont continuer d’empiler les lois contradictoires, de pratiquer le centralisme napoléonien et de plomber économie et consommation avec de nouvelles fiscalités. Qu’un député (au demeurant sympathique) ait éprouvé le besoin de faire une tour de France pour découvrir l’évidence en dit long sur la coupure entre les élites et la population.   »Je n’aurais jamais autant communiqué de ma vie ! » Jean Lassalle, le « député qui marche », est arrivé mercredi à Paris bouclant un tour de France entamé en avril dernier. Durant ces neuf mois, il a baladé ses presque deux mètres de haut et sa voix chantante sur plus de 5.000 km et parlé à des centaines de personnes.  Il a fini son périple par la Bretagne, « à la bonne période, au moment des +Bonnets Rouges+ » raconte-t-il à l’AFP, puis la Normandie et l’Ile-de-France. Député atypique qui a fait résonner l’hymne béarnais dans l’hémicycle, il a aussi défrayé la chronique avec sa grève de la faim à l’Assemblée en 2006 pour défendre l’usine Toyal installée dans sa vallée.  Mardi soir, le député a posé son béret à Neuilly. Il a franchi le périphérique mercredi et continuera de se déplacer dans Paris jusqu’à la fin de la semaine. Il ira notamment à la rencontre des habitants du XIIIe arrondissement.  Laissant largement place à l’improvisation, son programme évolue souvent d’heure en heure au gré des rencontres, qui seront très médiatisées cette semaine avec plus d’une douzaine d’interviews prévues…  Il fêtera symboliquement son retour samedi en regagnant l’Assemblée nationale, qu’il retrouvera donc en janvier. S’en suivra un week-end de travail autour des « cahiers de l’Espoir », variante des cahiers de doléances de la Révolution française.  D’ici fin février, il voudrait rencontrer le président de la République, le Premier ministre, ainsi que les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat pour rendre compte de son périple.  Le costume cravate sous un grand manteau noir, sans oublier la prothèse des temps modernes qu’est l’oreillette du téléphone, Jean Lassalle est parti à la rencontre du peuple, au rythme d’une vingtaine de kilomètres par jour. Et il répète qu’il y a vu « colère, désespoir, et résignation ».  « On est à la croisée des chemins, il est minuit moins 5″, prévient-il, un tantinet mystique.  Inquiet de la crise de confiance entre les Français et les politiques, racontant avoir traversé des villages où régnait « une ambiance à la Zola », le béarnais a aussi noté « une très grande perte d’identité » chez les Français.  Depuis neuf mois, il n’a fait que quelques pauses, pour participer au débat sur la Syrie à l’Assemblée ou pour rendre compte de ce qu’il constatait sur le terrain.  Dans son bureau de l’Assemblée, ses assistants veillent, et son trajet sur la carte Michelin est tracé non pas au crayon… mais punaisé avec l’un de ses lacets.  Malgré un rhume la semaine dernière, ce père de 4 enfants, âgé de 58 ans, assure « être en plein forme ». « C’est un ancien berger, il a la peau dure », commente François Briot qui s’occupe bénévolement de sa permanence à Oloron-Saint-Marie.  D’un point de vue personnel, ce « résistant » et « éveilleur de conscience » comme il se définit lui-même dit « tirer une grande fierté » d’avoir bouclé son « ouvrage ». Elu en 2002, ce député va maintenant pouvoir retrouver ses proches, « reconstituer le nid », explique-t-il, une famille « mise à rude épreuve » depuis son départ.

 

Vacances : moins de skis pour les français

Vacances : moins de skis pour les français

 

 

Un Français sur cinq a prévu de partir au ski sur l’ensemble de l’hiver, selon une étude du site voyagermoinscher.com, menée par OpinionWay sur 1.054 internautes majeurs, représentatifs de la population française en ligne.  Ceux qui partent affûtent leur matériel, mais aussi leur budget sport d’hiver. Trois quarts d’entre eux ne partiront qu’une semaine ou moins, et un quart prévoient de réduire leur budget, précise le sondage.  Ils seront également un quart à profiter des pistes avec un budget limité à 250 euros par personne, une somme qui restreint les destinations à quelques stations de moyenne altitude.  Bonne nouvelle pour ceux qui se serrent la ceinture sans renoncer à partir : les tarifs des vacances diminuent, selon une étude de liligo.com, qui a observé les consultations de ses internautes français.  Le prix moyen des billets d’avions a ainsi diminué de 7%, soit 87 euros par rapport à 2012, selon le moteur de recherche de voyages. Cette baisse affecte particulièrement les vols moyen-courrier (vers l’Europe ou le Maghreb depuis la France).  Les séjours consultés sur le site voient également leur prix moyen fondre de 7%, soit 68 euros par rapport à 2012. Cette baisse est particulièrement marquée pour les séjours à courte distance.  Avec des prix en baisse, les Français n’hésitent pas à rêver d’horizons lointains. L’envol vers New York est ainsi encore une fois le plus prisé sur liligo.com, et la ville se classe au troisième rang des séjours les plus consultés.  Les Français rêvent de grandes métropoles, de beaux bâtiments et ne renient pas le patrimoine culturel à Noël. Florence et Vienne enregistrent une forte progression de leurs réservations hôtelières par rapport à l’an passé, selon les chiffres communiqués par voyages-sncf.com.  La SNCF pointe également une autre tendance : au cœur de l’hiver, les Français veulent échapper à la grisaille. Ceux qui restent dans l’Hexagone privilégient le Sud-est, tandis que ceux qui partent à l’étranger visent l’autre rive de la Méditerranée.  Les réservations hôtelières pour le Maroc progressent ainsi de 21% sur son site, et celles pour Marrakech explosent (+160%). Autre manière de prendre un bain de soleil, les réservations de croisières sont en hausse également de 13%.

Sondage moral des français : 71% pessimistes

Sondage moral des français : 71% pessimistes

Doutes  sur l’inversion du  chômage, doute sur la réforme fiscale, doute sur  la promesse de Hollande de ne pas augmenter les impôts, voilà de quoi nourrir le pessimisme. Le dernier baromètre BVA-BFM-Challenges-Axys, publié ce jeudi 5 décembre, montre que, malgré une timide remontée de 2 points, le moral économique des Français reste extrêmement bas.  « 71% des Français se déclarent plutôt plus défiants en l’avenir alors que 26% se montrent plutôt plus confiants », explique Gaël Sliman, le directeur général de BVA.  Les raisons de cette défiance sont nombreuses. A commencer par le chômage. « Alors même que les chiffres affichent pour la première fois une baisse depuis des années, les Français, interrogés au moment de cette annonce, affirmaient ne pas croire (53% contre 46%) que François Hollande parviendrait à inverser la courbe du chômage ni en 2013 (6% seulement), ni même d’ici la fin de son quinquennat (40%) », explique BVA. Ensuite, les Français ne croient aux promesses concernant les impôts. Ils sont 65% à douter que le président parviendra à tenir son engagement de ne pas augmenter les impôts des catégories moyennes et populaires (contre 34%), que ce soit dès cette année (6%) ou même d’ici la fin du quinquennat (28%). Plus généralement, ils se méfient de la réforme fiscale. Si les Français sont toujours favorables (51% contre 43%) à une telle réforme, ils le sont nettement moins qu’ils ne l’étaient en avril 2011. Concernant l’une des grandes pistes de cette réforme, la fusion CGS-impôt sur le revenu, 51% des sondés (mais 66% de ceux proches de la gauche) se déclarent favorables à cette mesure contr e 43% qui y sont hostiles.

Sondage- limitation Retraites chapeaux: les Français pour

Sondage : limitation Retraites chapeaux: les Français pour

Après la révélation de la retraite chapeau de Philippe Varin, le président de PSA, le ministre du Redressement productif avait déclaré qu’il faudrait « légiférer » pour limiter les indemnités de départ, ajoutant que « l’autodiscipline reste à démontrer puisqu’il faut la régulation par le scandale pour que les choses évoluent ». Selon un sondage BVA publié ce samedi 30 novembre dans Le Parisien/Aujourd’hui en France, 77% des personnes interrogées contre 20% se déclarent favorables à une telle loi interdisant les retraites chapeaux.  En revanche, le président du Medef va être déçu. Sur BFM Business jeudi 28 novembre, Pierre Gattaz estimait « qu’il ne faut pas légiférer car nous avons prouvé hier avec Philippe Varin que l’autorégulation fonctionne ». Plus précisément, les Français sont 70% contre 29% à être favorable à ce qu’une loi plafonne la rémunération des patrons à un maximum de 12 fois le salaire le plus bas dans l’entreprise. Une solution rejetée par les Suisses la semaine dernière. Les sympathisants de gauche sondés par BVA sont 92% à souhaiter un tel plafonnement, quand 54% de ceux de droite répondent positivement.  Le gouvernement Ayrault ne semble pas pour l’heure décidé à légiférer, préférant faire le dos rond en attendant que la polémique sur les rémunérations des patrons se calme. Le patronat, lui, a annoncé que son comité d’éthique allait travailler à nouveau sur le sujet

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