Archive pour le Tag 'Français'

Tourisme français : une perte 30 à 40 milliards

Tourisme français : une perte 30 à 40 milliards

 

Le fait que  7 français sur 10 aient  choisi de passer des vacances en France sera loin d’être suffisant pour compenser la quasi absence d’étrangers. Le tourisme a d’abord été handicapé par une quasi paralysie pendant plusieurs mois. Il n’y a que quelques semaines que le déconfinement général a été décidé. Malheureusement la hausse de la contamination contraint à prendre des mesures contraignantes qui découragent une partie des touristes potentiels. En gros ,on constate une baisse des activités d’environ  25 % et le personnel a dû être adapté en conséquence. Reste que certaines charges fixes demeurent. Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, le secrétaire d’Etat au Tourisme, Jean-Baptiste Lemoyne, chiffre les pertes immédiates pour le tourisme français.

« En temps normal, le tourisme génère 180 milliards d’euros de recettes, dont 60 milliards grâce au tourisme international. L’impact immédiat de l’épidémie est d’au moins 30 à 40 milliards d’euros », déclare le secrétaire d’Etat.

« Beaucoup d’opérateurs nous disent que leur chiffre d’affaires sera en recul de 20 à 25% en fin d’année« , ajoute-t-il.

Jean-Baptiste Lemoyne observe que « les Français participent massivement à la relance du secteur touristique en privilégiant la France » et souligne que 7 sur 10 de ceux qui sont partis en vacances ont choisi l’Hexagone. « L’été bleu, blanc, rouge est là », résume-t-il.

« Cela permet de sauver l’essentiel », déclare le secrétaire d’Etat. « Mais soyons clairs: en temps normal, la France accueille chaque été 17 millions de touristes étrangers quand 9 millions de Français partent à l’étranger » et  »une partie de cette clientèle internationale a disparu », poursuit-il.

Jean-Baptiste Lemoyne juge cependant « encourageant (…) que les intentions de départ vers la France des clientèles belge, allemande, italienne et espagnole pour septembre sont plus élevées que pour juillet et août », ce qui permettrait « de prolonger l’été » et « de consolider la relance du secteur ».

Le secrétaire d’Etat salue aussi  »un mois de juillet encourageant » et « espère que le mois d’août sera excellent » et l’arrière-saison « aux couleurs de l’été indien ». Mais « cette reprise est fragile« , ajoute-t-il, car « dès qu’un cluster apparaît, l’effet est immédiat sur les annulations de séjour et sur les réservations ».

 

Sondage -Moral des Français : une baisse inquiétante pour la croissance

Sondage -Moral des Français : une baisse inquiétante pour la croissance

Dans la période , la croissance est surtout supportée par la consommation des ménages. En effet,  le commerce international est en net recul partout dans le monde. La France déjà en délicatesse avec ses exportations voit sa balance commerciale encore davantage détériorée. La croissance française ne peut compter sur ses exportations pas davantage que sur des investissements également en retrait.

L’hypothèse d’un rebond repose essentiellement sur les ménages et leur consommation. Le problème,  c’est que l’opinion est très dubitative quant à l’avenir, en clair les ménages anticipent d’une certaine manière la dégradation sociale conséquence directe de la crise sanitaire. Des conséquences en matière de chômage mais aussi en matière de pouvoir d’achat.

Selon la dernière enquête de conjoncture de l’Insee publiée ce mercredi 29 juillet, l’indicateur synthétique qui mesure la confiance des Français perd deux points entre juin et juillet passant de 94 à 96. Après avoir connu un frémissement entre mai et juin, cette nouvelle inflexion est de mauvaise augure pour l’économie tricolore. L’apparition de nouvelles zones de contamination en France et les craintes d’une seconde vague sur le territoire assombrissent un peu plus l’horizon économique et social. La vitesse de la reprise va dépendre en grande partie de l’évolution sanitaire dans les prochaines semaines et des avancées de la recherche pour trouver un vaccin. Si les conditions épidémiologiques se détériorent durant le reste de l’été, la récession qui frappe déjà de plein fouet certains secteurs risque de se prolonger à la rentrée.

Coronavirus: le revenu des Français relativement préservé

Coronavirus: le revenu des Français relativement préservé

Selon une étude publiée jeudi par l’OCDE (l’organisation internationale de coopération économique, basée à Paris), , le pouvoir d’achat rate était relativement préservé dans la zone pendant le premier trimestre.

Les mesures massives d’indemnisation du chômage partiel en France expliquent en partie que le revenu réel des ménages français par habitant n’a diminué que de 0,3 %, quand le PIB par habitant se contractait de 6 %. Pendant ce même premier trimestre, le revenu des ménages allemands a baissé de 1,2 % (pour un PIB par habitant à – 2 %) et celui des Italiens de 1,8 % (pour un PIB par habitant à – 5 %).

Au Royaume-Uni et au Canada, la perte de revenu des ménages est restée, comme en France, limitée, à – 0,7 % et – 0,2 % respectivement. Des sept grands pays de l’OCDE, les États-Unis sont le seul à avoir enregistré sur la période une hausse du revenu par habitant, de 0,7 %. L’OCDE l’explique par «l’impact plus limité du Covid-19» et «des mesures de confinement plus limitées» en ce début d’année.

C’est pour ces mêmes raisons que le revenu des ménages a progressé en Australie, en Finlande, aux Pays-Bas ou en Grèce.

Il n’est pas certain que la limitation des pertes de revenu perdure aux deuxième et troisième trimestres, plusieurs pays ayant réduit la générosité des mesures d’indemnisation de l’activité partielle.

Moral des Français : une baisse inquiétante pour la croissance

 Moral des Français : une baisse inquiétante pour la croissance

Dans la période , la croissance est surtout supportée par la consommation des ménages. En effet,  le commerce international est en net recul partout dans le monde. La France déjà en délicatesse avec ses exportations voit sa balance commerciale encore davantage détériorée. La croissance française ne peut compter sur ses exportations pas davantage que sur des investissements également en retrait.

L’hypothèse d’un rebond repose essentiellement sur les ménages et leur consommation. Le problème,  c’est que l’opinion est très dubitative quant à l’avenir, en clair les ménages anticipent d’une certaine manière la dégradation sociale conséquence directe de la crise sanitaire. Des conséquences en matière de chômage mais aussi en matière de pouvoir d’achat.

Selon la dernière enquête de conjoncture de l’Insee publiée ce mercredi 29 juillet, l’indicateur synthétique qui mesure la confiance des Français perd deux points entre juin et juillet passant de 94 à 96. Après avoir connu un frémissement entre mai et juin, cette nouvelle inflexion est de mauvaise augure pour l’économie tricolore. L’apparition de nouvelles zones de contamination en France et les craintes d’une seconde vague sur le territoire assombrissent un peu plus l’horizon économique et social. La vitesse de la reprise va dépendre en grande partie de l’évolution sanitaire dans les prochaines semaines et des avancées de la recherche pour trouver un vaccin. Si les conditions épidémiologiques se détériorent durant le reste de l’été, la récession qui frappe déjà de plein fouet certains secteurs risque de se prolonger à la rentrée.

Moral des Français: en baisse

Moral des Français: en baisse

Selon la dernière enquête de conjoncture de l’Insee publiée ce mercredi 29 juillet, l’indicateur synthétique qui mesure la confiance des Français perd deux points entre juin et juillet passant de 94 à 96.(100 est  la moyenne de longue durée ).

Après avoir connu un frémissement entre mai et juin, cette nouvelle inflexion est de mauvaise augure pour l’économie tricolore. L’apparition de nouvelles zones de contamination en France et les craintes d’une seconde vague sur le territoire assombrissent un peu plus l’horizon économique et social.

La vitesse de la reprise va dépendre en grande partie de l’évolution sanitaire dans les prochaines semaines et des avancées de la recherche pour trouver un vaccin. Si les conditions épidémiologiques se détériorent durant le reste de l’été, la récession qui frappe déjà de plein fouet certains secteurs risque de se prolonger à la rentrée.

La principale préoccupation est celle des conséquences en termes de chômage que c’est à 800 000 jeunes vont venir sur le marché du travail et grossir ainsi le volet supplémentaire de chômeurs d’environ 1,5 millions d’ici la fin de l’année.

Les Français préfèrent les petites voitures

Les Français préfèrent les petites voitures

Selon l’étude du magazine L’Argus, les Français en 2009 ont préféré les petites voitures (- les Renault Clio, Peugeot 208, Citroën C3, Dacia Sandero et Renault Captur etc. ), la voiture voit sa longueur réduite à 4,21 m (1 cm de moins) et sa cylindrée baisser de 13 cm3 (1 389 cm3) par rapport à 2018. Dans le même temps, sa puissance augmente de 4 ch, certainement pour amortir l’impact de la prise de poids de 20 kg (1 268 kg). La part du diesel continue de baisser pour s’établir à 34 %. Principale conséquence: la consommation progresse de 0,1 litre/100 km pour afficher 4,8 l/100 km.

Si les Français achètent des véhicules de plus en plus petits, ils n’ont pas renoncé à se faire plaisir puisque après une baisse de 682 € en 2018, le prix moyen repart à la hausse, augmentant de 725 euros pour s’établir à 26 807 € l’an dernier.

Ce sont des phénomènes inquiétants -pour les constructeurs car  les modèles de catégorie supérieure génèrent davantage de profits

Les Français politiquement vraiment à droite ?

Les Français politiquement vraiment à droite ?

 

Selon un sondage de l’IFOP pour Le Point publiée jeudi, les électeurs sont 13 % à se placer à gauche (note de 0 à 3), 32 % au centre (4 à 6) et 39 % à droite (7 à 10). La société française ne s’est jamais autant positionnée à droite, et aussi peu à gauche.

Fait rare, l’épicentre de l’électorat s’est nettement déplacé en trois ans. Du centre au centre droit.. Ce glissement s’explique par le vieillissement de la population. Des résultats qui ne sont peut-être pas à remettre en cause ( encore qu’il y a quelques contradictions avec le bilan des sélections municipales par exemple). On peut cependant discuter des facteurs explicatifs.

Ce glissement vers la droite n’est peut-être pas du un phénomène d’attraction mais davantage sans doute de répulsion nourrie par une gauche en voie d’extinction comme le parti socialiste en particulier. Le problème de la gauche c’est qu’elle a pu exercer le pouvoir amis  elle était surtout porteur d’espérance dans l’opposition. en situation de gestion bilan n’est guère plus brillant que celui de la droite. La gauche a trahi davantage ses sélecteurs que la droite, elle le paye dans les sondages d’opinion.

Les Français ne sont pas véritablement positionnés à droite mais ce qui apparaît plus certain c’est qu’ils ne se reconnaissent plus du tout dans la gauche. On objectera qu’il y a cependant un réveil écolo gauchiste depuis les municipales. Un réveil qui pourrait sans doute être confirmé lors des prochaines élections régionales et départementales. Mais un réveil davantage alimenté par le rejet de Macon que par une véritable adhésion au pôle écolo socialiste, véritable fourre tout qui éclatera les contradictions de la gestion y compris au plan local.

Les Français politiquement davantage à droite ?

Les Français politiquement davantage à droite

selon un sondage de l’Ifop pour Le Point publiée jeudi, les électeurs sont 13 % à se placer à gauche (note de 0 à 3), 32 % au centre (4 à 6) et 39 % à droite (7 à 10). La société française ne s’est jamais autant positionnée à droite, et aussi peu à gauche.

Fait rare, l’épicentre de l’électorat s’est nettement déplacé en trois ans. Du centre au centre droit.. Ce glissement s’explique par le vieillissement de la population. Des résultats qui ne sont peut-être pas à remettre en cause ( encore qu’il y a quelques contradictions avec le bilan des sélections municipales par exemple). On peut cependant discuter des facteurs explicatifs. Ce glissement vers la droite n’est peut-être pas du un phénomène d’attraction mais davantage sans doute de répulsion nourrie par une gauche en voie d’extinction comme le parti socialiste en particulier. Le problème de la gauche c’est qu’elle a pu exercer le pouvoir amis  elle était surtout porteur d’espérance dans l’opposition. en situation de gestion bilan n’est guère plus brillant que celui de la droite. La gauche a trahi davantage ses sélecteurs que la droite, elle le paye dans les sondages d’opinion. Les Français ne sont pas véritablement positionnés à droite mais ce qui apparaît plus certain c’est qu’ils ne se reconnaissent plus du tout dans la gauche. On objectera qu’il y a cependant un réveil écolo gauchiste depuis les municipales. Un réveil qui pourrait sans doute être confirmé lors des prochaines élections régionales et départementales. Mais un réveil davantage alimenté par le rejet de Macon que par une véritable adhésion au pôle écolo socialiste, véritable fourre tout qui éclatera les contradictions de la gestion y compris au plan local.

5G : Huawei presque exclu des réseaux français

5G : Huawei presque exclu des réseaux français

Les opérateurs devront travailler sans l’acteur chinois pour leurs réseaux télécoms, même si l’Anssi se défend d’un bannissement total de Huawei. « Nous ne sommes pas dans du Huawei bashing, ni dans du racisme antichinois. Nous disons juste que le risque n’est pas le même avec des équipementiers européens, qu’avec des non européens (…) La question, c’est juste celle de la souveraineté », insiste son directeur général, Guillaume Poupard, dans une interview aux Échos.

 

Pékin ne l’entend pas ainsi, appelant l’État français à « mettre en place un environnement ouvert, équitable et non discriminatoire pour les entreprises de tous les pays, y compris chinoises ». Dans ce dossier devenu éminemment politique, les réponses de l’Anssi vont ouvrir un autre front entre l’État et les opérateurs concernés : celui d’une indemnisation pour compenser les surcoûts entraînés par ce bannissement de Huawei. Devoir changer de fournisseur représente à la fois d’importants investissements et des risques commerciaux. Se posera alors une question d’équité et de concurrence entre les quatre opérateurs. Les négociations, déjà entamées, risquent de prendre elles aussi de longs mois.

Sondage : 25 % des Français méfiants vis-à-vis d’un vaccin contre le Covid-19

Sondage : 25 % des Français méfiants vis-à-vis d’un vaccin contre le Covid-19

-Selon plusieurs enquêtes en ligne réalisées par des chercheurs membres du projet Coconel, près d’un quart des Français ne compteraient pas se faire vacciner contre le Covid. Une méfiance évidemment entretenue sans doute déjà par toutes les interrogations qui tournent du travail des lobbies des  industriels de la pharmacie se livrent à auprès des Etats auprès des laboratoires et des experts pour valoriser des traitements pour l’instant non scientifiquement reconnus.

Pourtant il est certain qu’à vaccin serait la meilleure protection contre la maladie reste que certaines pathologies aucun vaccin n’a pu être trouvé à ce jour. Une réaction qui peut étonner au regard de la bataille que se livrent les laboratoires du monde entier afin de créer le précieux vaccin«Un vaccin sûr et efficace pourrait être le seul outil permettant un retour du monde à un sentiment de normalité», avait ainsi estimé le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, en avril dernier. Si aucun vaccin n’est encore sur le marché, l’OMS a bon espoir que cette perspective aboutisse des 2021 mais rien n’est sûr en ce domaine. Pour les médias mêmes les milieux scientifiques sont très critiques sur l’efficacité des différents traitements.

 

Macron et Sanofi : du paracétamol français !

Macron et Sanofi : du paracétamol français !

On sait qu’environ 80 % des produits pharmaceutiques sont fabriqués en Asie notamment y compris évidemment ceux  commercialisés sous des marques françaises. Du coup une avancée pourrait être faite avec désormais la fabrication de paracétamol ( molécule de base) pour bien marquer l’amorce du retour d’une certaine relocalisation. Le gouvernement doit par ailleurs finaliser “d’ici l’été” ce qu’Emmanuel Macron a décrit comme “un mécanisme de planification, de financement et d’organisation de la résilience industrielle française en matière de santé” visant à “corriger toutes nos vulnérabilités”. Autant dire des déclarations qui ne signifient pas grand-chose si on ne précise pas les orientations par produit, par molécules et par circuits de distribution

Un mois après un accès de tension entre l’Elysée et Paul Hudson, qui avait évoqué dans la presse une priorité accordée aux Etats-Unis pour l’accès à un éventuel vaccin contre le coronavirus, le président de la République a salué l’investissement de Sanofi qui va aider la France “à gagner cette bataille de l’emploi et de la reconquête industrielle”, alors que la crise sanitaire est désormais dans une phase moins aiguë.

Après des démarches relativement dispersées, L’Allemagne, la France, l’Italie et les Pays-Bas, réunis dans une “Alliance inclusive pour le vaccin”, ont annoncé samedi avoir signé avec le laboratoire AstraZeneca un contrat portant sur la fourniture à l’Union européenne, à prix coûtant, de 400 millions de doses de son vaccin, toujours en développement, contre le coronavirus.

Alors que l’Alliance poursuit ses discussions avec d’autres laboratoires, Emmanuel Macron a précisé mardi que la France et ses partenaires devraient conclure un accord comparable avec Sanofi dans les prochaines semaines.

Le laboratoire français travaille au développement de deux candidats vaccins – l’un dans le cadre d’un partenariat avec le britannique GlaxoSmithKline, l’autre avec la biotech américaine Translate Bio – pour lesquels les phases finales des essais cliniques devraient être lancées fin 2020 ou début 2021. Bref contrairement ce qui est annoncé le vaccin comme sans doute le traitement n’est pas pour les jours à venir plutôt dans une perspective de plusieurs semaines, plusieurs mois voire au-delà surtout si le Corona virus montre sa capacité à muter.

En parallèle de cette initiative qui reste ouverte à d’autres pays, les gouvernements des Vingt-Sept ont donné vendredi un mandat politique à la Commission européenne pour négocier en leurs noms les pré-commandes de vaccins potentiels.

Emmanuel Macron doit s’entretenir ce mardi avec les patrons de plusieurs laboratoires, dont Paul Hudson, mais aussi des représentants de Pfizer, Johnson & Johnson et Moderna.

SONDAGE MACRON- 53% des Français pas convaincus

SONDAGE MACRON- 53% des Français pas convaincus

 

on peut se demander s’il n’y a pas une certaine usure de la parole macronique  surtout comparée à celle de son Premier ministre moins lyrique mais plus précis. Pour ne fâcher personne, Macon tente de rallier partisans et posant et pour cela évite les oppositions de principe. Bref il dit tout mais pas grand chose en même temps. C’est l’analyse de la plupart des médias : une intervention pour pas grand-chose sinon d’autosatisfaction. La preuve les Français eux-mêmes n’ont pas été convaincus

ils sont 53% des sondés à avoir qualifié de  »pas convaincant » le discours du président de la République. Là, la division se fait de manière suivante: 33% des Français l’ont trouvé « plutôt pas convaincant », et 20% « pas convaincant du tout. »

L’heure est également aux bilans, alors que la deuxième phase de déconfinement est largement entamée sur l’ensemble du pays. Ainsi, 46% des sondés estiment qu’Emmanuel Macron a été à la hauteur de la situation pendant la crise du coronavirus, un chiffre qui bondit de 9% par rapport à la dernière enquête à ce sujet, qui datait des 19 et 20 mai dernier. A l’inverse, 54% des Français estiment que le président de la République n’a pas été à la hauteur de la crise, un chiffre en baisse de 8 points.

Logiquement, ce sont les soutiens de LaREM qui semblent les plus satisfaits d’Emmanuel Macron lors de cette crise sanitaire (94%, contre 6% d’insatisfaits). En outre, les sondés les plus critiques se trouvent du côté de la France insoumise (73% d’insatisfaits) et du Rassemblement national (83% d’insatisfaits).

En ce qui concerne Emmanuel Macron, Édouard Philippe, et son gouvernement, là aussi une tendance de sondés satisfaits de l’exécutif semble ressortir. Ainsi, à la question concernant la gestion de la crise, 42% des sondés estiment que « La crise a été gérée du mieux possible étant donné les circonstances », une augmentation de 9 points par rapport à la dernière enquête. Ils sont toutefois 57%, (9 points de moins), à estimer que « La crise a été mal gérée, il y a eu des problèmes qui auraient pu être évités. »

un bon point toutefois pour macro, Dans le détail des annonces faites, celles qui portent sur le déconfinement à l’intérieur du territoire français trouvent un bon écho. Ainsi, en ce qui concerne « la réouverture totale des cafés et restaurants en Ile-de-France », 55% des sondés se disent favorables à cette mesure. Pour « la décentralisation de certaines prises de décisions » et « le passage en zone verte de tout le territoire métropolitain », ils sont respectivement 53 et 54% à se dire d’accord avec ces décisions.

Pour autant, les Français semblent plus divisés sur certains points. Par exemple, « la possibilité de se déplacer entre les pays européens » regroupe 27% des mécontents, tandis que l’idée de « la réouverture totale des crèches, écoles et collèges de manière obligatoire » et « la possibilité de se rendre dans les pays hors d’Europe à partir du 1er juillet » sont mal reçues par 24 et 30% des sondés.

Les préoccupations des Français

Pour autant, les Français semblent, de manière écrasante, inquiets pour le futur. ainsi, 87% des sondés se disent préoccupés par la situation économique du pays, tandis qu’ils sont 83% à se dire inquiets quant au niveau de la dette publique.

Plus loin, 55% des sondés estiment que leur situation financière pourrait devenir un sujet de préoccupation, et 37% se disent inquiets de la perte de leur emploi.

 

Étude ELABE réalisée pour BFMTV sur un échantillon échantillon de 1012 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. L’interrogation a été réalisée par Internet le 15 juin 2020.

Vacances : 87% des Français iront en France

Vacances : 87% des Français iront en France

. Selon une enquête* réalisée par BVA pour Les entreprises du voyage (qui fédère les entreprises du secteur), 59% des Français interrogés comptent voyager cet été, contre 55% en 2019. Parmi eux, 87% projettent un séjour dans l’Hexagone, alors qu’ils étaient environ deux tiers les années précédentes.

« La période particulière vécue actuellement par les Français ne semble pas freiner fortement les intentions de départ en vacances pour cet été, la période estivale étant sûrement vue comme la possibilité de se ressourcer après la phase de confinement », estiment Les entreprises du voyage, mais « le contexte conduit à un recentrage du choix des destinations au sein de l’Hexagone ».

Les intentions de départ sont néanmoins plus prononcées chez certaines catégories de le population. Par exemple, les deux tiers des Franciliens (67%) prévoient effectivement de mettre les voiles ainsi que 74% des 18-24 ans, 66% des familles et 71% des catégories socio-professionnelles plus élevées.

Sondage :Le plan de déconfinement approuvé Français

Sondage :Le plan de déconfinement approuvé  Français

Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info, 7 Français sur 10 estiment que le chef du gouvernement a été clair (72%) lors de sa conférence de presse. Les deux tiers jugent qu’il a été à la hauteur de la situation (66%) et qu’il a montré qu’il savait où il allait (64%). 6 Français sur 10 l’ont trouvé convaincant (62%) et pensent qu’il a dit la vérité aux Français (60%) – un exploit quand on se souvient de la crise de confiance du début de l’épidémie.

Ce satisfecit est partagé par des sympathisants de tous bords politiques, à l’exception de ceux du Rassemblement national. Ainsi, les soutiens de La France Insoumise ne sont pas moins de 66% à avoir trouvé convaincant le locataire de Matignon, confirmant la bonne dynamique actuelle du prétendant à la mairie du Havre.

55% des Français trouvent que le plan de déconfinement est bien adapté. C’est 15 points de plus qu’il y a un mois. Seuls 34% des sondés (-11 points) qualifient encore le plan de « trop rapide » et 11% trouvent qu’il n’est pas assez rapide (-4 points). Les seniors sont les plus satisfaits (63%) – ils ont longtemps craint de voir leur liberté de mouvement durablement entravée. Les jeunes se révèlent à l’inverse les moins emballés : 46% estiment que le déconfinement est trop rapide.

Dans le détail, toutes les mesures annoncées sont largement approuvées, aussi bien les nouvelles autorisations que le maintien de certaines restrictions : la réouverture des parcs et jardins (88%) des plages, lacs et plans d’eau (85%) fait un carton. Comme celle des bars et des restaurants (78%). Le droit de circuler à plus de 100 km du domicile est salué par 85% des Français.

Le maintien de l’interdiction des discothèques et des stades (83%), des sports collectifs et de contacts (78% d’approbation) ou encore du regroupement de plus de 10 personnes (71%) est approuvé, preuve que les Français valident l’équilibre général du plan. Seuls les sujets liés à l’école, notamment l’accélération de la réouverture des établissements scolaires sont moins massivement approuvés (56%). La suppression de l’épreuve orale de français est comprise par 60% des Français.

Enfin, les sondés sont partagés sur l’opportunité de se doter de l’application de traçage StopCovid. Ils sont en effet 45% à se dire prêts à télécharger cet outil qui doit permettre via son téléphone de remonter les chaînes potentielles de contamination. En avril, ils étaient 62% à être disposés à tester cette application…

Bac français 2020 : pas d’oral

Bac français 2020 : pas d’oral

Pas  cette année d’épreuve orale de bac de français pour les lycéens de première. Le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer l’a annoncé, jeudi 28 mai, lors d’une conférence de presse du gouvernement présentant la deuxième phase du déconfinement« J’ai entendu les inquiétudes face à une situation exceptionnelle qui entraînait une inégale préparation » pour cette épreuve, a-t-il notamment déclaré.

« Nous entendons donc l’argument qui considère que l’évaluation la plus juste des connaissances des élèves en français est de prendre en compte les notes des deux premiers trimestres de l’année, a poursuivi Jean-Michel Blanquer. L’épreuve orale de français sera donc validée par le contrôle continu. »

L’épreuve orale du baccalauréat de français est annulée, « cette épreuve sera validée par le contrôle continu », annonce Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Education

Recyclage de papier : la fermeture du dernier site français

Recyclage de papier : la fermeture du dernier site français

Ce sont les contradictions du jour d’après. Contradictions marquées par ceux qui affirment que rien ne changera tandis que d’autres préconisent un changement radical et brutal. La vérité est sans doute entre les deux car la complexité du processus de production, de distribution et de commercialisation est telle qu’on ne changera pas du jour au lendemain. Parmi ces contradictions la perspective de fermeture du dernier site français de recyclage de papier «Le seul site français de recyclage papier risque, si rien n’est fait d’ici le 15 juin (date limite annoncée par UPM), de fermer purement et simplement», s’alarment les élus dans un courrier daté de lundi, adressé au Premier ministre Édouard Philippe et signé notamment par le maire PS de Rouen Yvon Robert, le député PS Christophe Bouillon, les sénateurs PS Didier Marie et Nelly Tocqueville.

Le groupe finlandais UPM avait annoncé en septembre la mise en vente de son usine de Grand-Couronne (agglomération de Rouen) communément appelée Chapelle Darblay. Selon les syndicats, les salariés vont être licenciés le 15 juillet.

Le site emploie 228 salariés et induit au moins 800 emplois indirects, selon le courrier. «Va-t-on laisser 1.000 familles sur le carreau? Faute de recyclage, va-t-on demain être obligé d’enfouir ou de brûler du papier en France? Est-ce cela, la France d’après?», poursuivent les élus.

Les signataires demandent «que la puissance publique intervienne pour imposer à UPM un délai plus long, empêcher la fermeture et sauver le site en facilitant le rachat».

«Le site pourrait devenir recycleur pour des tiers. Des débouchés pour de nouveaux produits, notamment dans le domaine du carton d’emballage et du conditionnement, sont économiquement attractifs. Un repreneur industriel sérieux s’est manifesté», précisent les élus. «Mais les besoins financiers sont importants -le fonds de roulement est estimé autour de 80 millions d’euros- et la crise sanitaire rend les choses bien plus compliquées», admettent-ils.

Selon des représentants du personnel, le groupe belge VPK Packaging notamment était toujours intéressé par le site, même si il n’a pas déposé d’offres dans les délais impartis par le PSE (le 15 mai) car il n’a pas réussi à s’entendre avec le groupe finlandais et en raison de la crise sanitaire. VPK ne voit toutefois pas de concrétisation possible avant fin 2020, début 2021, d’après la même source.

Ce site «unique en France» qui comptait 400 salariés en 2014, a une puissance de recyclage de l’équivalent du tri de 24 millions d’habitants, sa chaudière biomasse peut chauffer une ville de 20.000 habitants et il comprend une station d’épuration pouvant subvenir aux besoins de 400.000 personnes, selon ces sources.

Municipales : 55% des Français contre un second tour en juin et 66 % mécontents de la gestion de la crise

Municipales : 55% des Français contre un second tour en juin et  66 % mécontents de la gestion de la crise

Selon le sondage réalisé par l’institut Elabe pour BFMTV et diffusé ce mercredi, 55% des personnes interrogées s’opposent à ce choix de calendrier.

Cette proportion de Français a indiqué se sentir proche de l’affirmation suivante: « Défavorable car il est trop tôt par rapport au risque lié au coronavirus ». Inversement, ils sont 44% à se dire favorables, en arguant que le déconfinement de la population a commencé.

Le premier tour des municipales s’était tenu le 15 mars dernier, deux jours avant le confinement instauré en raison de l’épidémie.

Elabe pour BFMTV – Sondage Elabe pour BFMTV du 20 mai 2020.

Sur une thématique politique également, 66% des personnes interrogées pour les besoins de l’enquête d’opinion ont indiqué estimer que la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 avait été mal gérée par l’exécutif, jugeant que des problèmes auraient pu être évités.

33% répondent a contrario que « la crise a été gérée du mieux possible étant donné les circonstances ».

Outre les interrogations à l’égard de l’action d’Emmanuel Macron et Edouard Philippe pendant la crise, l’opinion plus générale au sujet des deux hommes semble plus favorable au Premier ministre qu’au chef de l’Etat.

Elabe pour BFMTV – Sondage Elabe pour BFMTV du 20 mai 2020.Sondage réalisé par l’institut Elabe pour BFMTV, sur un échantillon de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les personnes ont été interrogées par Internet les 19 et 20 mai 2020.

Sondage Coronavirus Europe : les Français les plus critiques

Sondage Coronavirus Europe : les Français les plus critiques

 

 

selon un sondage Odoxa pour Le Figaro et France Info une  majorité d’Européens estime que leur gouvernement a été «à la hauteur» mais en France  34% d’entre eux ont une opinion favorable de l’action de l’exécutif.

C’est pire que les Britanniques, qui au contraire plébiscitent à 63% leur premier ministre Boris Johnson – pourtant versatile dans sa gestion de l’épidémie - et pire que l’Italie, pays pendant longtemps le plus touché du monde. La défiance des Français se situe au niveau de celle des Espagnols, état plus impacté que la France en nombre de cas et de morts et où le confinement s’est fait plus dur encore.

À leurs yeux, seuls les maires sont plébiscités par 75% d’entre eux. Un motif de satisfecit pour les nombreux édiles en première ligne, souvent proactifs et à l’initiative dans la gestion de la crise, notamment pour les commandes de masques et de tests. Les entreprises sont également saluées par 69% des Français, soit quatre points au-dessus de la moyenne européenne.

Aux rayons des critiques adressées à leurs dirigeants, les Français sont systématiquement deux fois plus sévères que leurs voisins européens. Entre impéritie de l’exécutif et manque de clarté, 75% d’entre eux estiment que le gouvernement ne leur a «pas dit la vérité», 74% pensent qu’il n’a «pas pris les bonnes décisions au bon moment», et trois-quarts regrettent encore qu’il «n’ait pas fait ce qu’il fallait pour aider les hôpitaux et les soignants».

Au moment où des plaintes contre des membres du gouvernement se multiplient, entre autres pour faire la lumière sur la gestion des masques, une majorité de Français jugent que leurs dirigeants «n’ont pas pris la mesure de la gravité de la situation», quand les Européens sont seulement 37% à le penser.

dans  un sondage Ifop pour le JDD et Sud Radio publié dimanche, près de 50% de Français indique la lutte contre le chômage et la lutte contre la précarité comme «tout à fait prioritaires». Signe donc qu’après la santé, la situation économique fait figure de préoccupation première. D’autant qu’en France, la hausse du chômage couplée à un niveau de défiance record laisse présager d’une nouvelle crise sociale

«Un appauvrissement général» des Français

«Un appauvrissement général» des Français

Le Premier ministre a admis que la crise sanitaire provoquerait sans doute un appauvrissement général de la population. De ce point de vue,  il n’a sans doute pas complètement tort. Enlever la conséquence directe sera d’abord un très fort affaiblissement de la richesse nationale : officiellement une baisse de 7,5 % du PIB mais qui pourrait atteindre 10 % soit de l’ordre de 240 milliards auxquels il faudra rajouter les 100 ou 200 milliards nécessaires pour soutenir les entreprises et les ménages sans parler du coût des mesures sanitaires. Répondant à une question sur la possibilité ou pas d’augmenter le temps de travail après la crise, le Premier ministre s’est dit «concentré sur la crise sanitaire». Mais «je crois que si nous voulons retrouver notre prospérité, dépasser ce cap et ce coup dur pour la France, il faudra collectivement que nous nous en donnions les moyens par le travail, la solidarité, l’inventivité», a-t-il ajouté.

Economie SONDAGE consommation : les Français très prudents

Economie SONDAGE consommation : les Français très prudents

D’après Un sondage* réalisé par l’Ifop pour BNP Paribas Real Estate , les Français ont été économes depuis le 17 mars et vont continuer sur cette lancée. Ils ne sont que 16% à se dire prêts et impatients de consommer à l’issue de la période de confinement, le 11 mai. Ce chiffre grimpe, toutefois, à 30% pour les plus hauts revenus.

Leurs dépenses prioritaires porteront sur les départs en week-end et une visite chez le coiffeur, à quasi-parité d’intentions. Sortir au restaurant ou dans des bars n’arrive qu’en troisième position. L’achat d’équipements informatiques, de livres et DVD, le sport et les sorties culturelles ferment le classement. Signe que la peur de la contamination reste un frein pour ces deux dernières catégories de dépenses ainsi que la probabilité que de nombreuses manifestations sportives et culturelles restent durablement hors limite.

Concernant les vacances d’été, 46% des sondés déclarent qu’ils ne partiront pas.

L’enquête a été réalisée en ligne auprès d’un échantillon de 1.501 personnes âgées de plus de 18 ans du 28 au 29 avril 2020 sur la base d’un questionnaire auto-administré.

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