Archive pour le Tag 'Frais'

L’ex-président du Grand Palais : 400 000 euros de frais de taxis

L’ex-président du Grand Palais :  400 000 euros de frais de taxis

On se souvient que Stéphane Berg, chargé d’une mission sur la préservation du patrimoine avait protesté avec vigueur contre les 450 millions attribués aux Grand palais pour sa rénovation en vue des JO. Un gaspillage qui n’était pas justifié d’après l’intéressé qui avait alors menacé d’abandonner sa mission. Il semble bien que ce gaspillage se confirme avec la révélation du canard enchaîné qui montre que l’ancien président du Grand palais à dépenser plus de 400 000 € de frais de taxi en cinq ans. Le Canard enchaîné s’appuie sur un rapport confidentiel de la Cour des Comptes : «95.090 euros ont été dépensés, soit près de 8 000 euros par mois» par l’ancien patron du Grand Palais, en place de janvier 2011 à janvier 2016.  Finalement un montant de dépenses de frais de taxi équivalent à celui de l’autre énarque Agnès Saal. .  L’hebdomadaire l’Express avait révélé  qu’Agnès Saal avait également dépensé 400.000 euros de frais de taxi entre 2007 et 2014 lorsqu’elle était directrice générale du Centre culturel Georges Pompidou. Selon le parquet de Créteil, ces frais sont certainement « non exclusivement professionnels ». Au mois de mai, le ministère public avait ouvert une enquête pour « détournement de fonds public aggravé ».  Il s’agit d’une somme très supérieure à celle qui avait poussé Agnès Sall à quitter la direction de l’INA en avril (40 000 euros en six mois). Par jour, les frais de déplacement d’Agnès Saal au Centre Pompidou se seraient ainsi élevés à 157 euros contre 130 à l’INA. Pour justifier ces frais, Agnès avait affirmé ne pas pouvoir faire travailler son chauffeur « 12 à 15 heures par jour ni les week-ends » ajoutant qu’elle ne disposait pas du permis de conduire. Conclusion dans le cadre du grand plan vélo, il serait peut-être utile d’acheter des bicyclettes électriques à l’énarque qui occupe les plus hautes fonctions dans les institutions françaises.

Agnès Saal récompensée pour avoir dépensé 50 000 euros de frais de taxi !

Agnès Saal récompensée pour avoir dépensé 50 000 euros de frais de taxi !

Preuve que Macron a bien donné les clés du pouvoir à l’énarchie,  Agnès Saal, ancienne énarque,  cette haute fonctionnaire qui avait dépensé (et qui a été condamnée) 50 000 euros en frais de  vient d’être récompensée par  une promotion. Mercredi 29 août, un arrêté publié au Journal Officiel indiquait que l’ex-patronne de l’Institut national de l’audiovisuel (Ina) Agnès Saal, qui avait été suspendue pour des frais de taxis indus, avait été nommée haut fonctionnaire au ministère de la Culture. Samedi 1er septembre, Mediapart révèle qu’elle a aussi profité d’un autre arrêté très avantageux en sa faveur.

En effet,  un arrêté du 3 août 2018 signé par le Premier ministre, indique qu’Agnès Saal a été promue à l’échelon spécial du grade d’administrateur général.  »En accédant à cet ‘échelon spécial’, le fonctionnaire concerné profite d’une hausse de son traitement qui, selon nos informations, peut alors atteindre jusqu’à 6 138 euros par mois », indique Mediapart.

Directrice générale du centre Pompidou de 2007 à 2014, puis présidente de l’Ina de mai 2014 à avril 2015, elle avait dû démissionner après des révélations sur ses dépenses excessives en taxis (près de 24 000 euros à l’Ina et près de 24 000 euros au Centre Georges-Pompidou), qui lui ont valu 6 mois de suspension sans solde et une condamnation à trois mois de prison avec sursis et une double amende.

Elle avait réintégré le ministère de la Culture à l’été 2016, en tant que chargée de mission auprès du secrétariat général pour piloter les démarches de labellisation Afnor sur l’égalité professionnelle et la diversité.

Immobilier : nouvelles hausse des frais de notaire

Immobilier : nouvelles hausse des frais de notaire

 

Pas vraiment les frais de notaires mais les droits de mutation (taxes) qui financent les collectivités. Comme c’était prévisible le gouvernement commence à faciliter la hausse de la fiscalité locale après la décision de supprimer la taxe habitation. Nul doute qu’il faudra aussi s’attendre à une hausse sensible de l’impôt foncier ! Les départements devraient pouvoir à nouveau augmenter les droits de mutation, plus communément appelés «frais de notaire», réglés par l’acheteur lors d’une transaction immobilière. C’est ce qu’a indiqué l’Assemblée des départements de France (ADF) jeudi dans un communiqué: «Les départements ont accueilli avec intérêt l’offre d’un déplafonnement des droits de mutation à titre onéreux (DMTO) qui permettrait de dégager de nouvelles recettes et d’abonder les ressources des départements les plus démunis.» Le premier ministre, Édouard Philippe, a proposé que le taux départemental des DMTO, plafonné à 4,5 % depuis la précédente hausse en 2014, puisse être augmenté jusqu’à 4,7 % en 2019 par les départements qui le décident, précise-t-on à l’ADF. Matignon confirme ces informations et précise que cela représente une manne potentielle de 500 millions d’euros pour les départements. Si elle était confirmée, il s’agirait d’une mauvaise nouvelle pour les Français. À la suite de la hausse du plafond en 2014, la quasi-totalité des conseils départementaux ont relevé les DMTO.

Frais bancaires : excessifs pour les plus défavorisés

Frais bancaires : excessifs pour les plus défavorisés  

En cause, l’explosion des coûts facturés au client – agios, « frais d’incidents » –, dès qu’un découvert est dépassé ou qu’un paiement est rejeté, au risque d’empêcher sa situation financière de se redresser. « La victime type n’appartient pas forcément aux populations les plus pauvres », assure 60 millions, estimant que les frais augmentent proportionnellement aux revenus mensuels lorsque ces derniers dépassent 2 000 euros chez les clients en difficulté. Comme cas extrême, l’étude cite l’exemple d’une personne gagnant 2 000 euros par mois, à qui sa banque – en l’occurrence BNP Paribas – a prélevé quelque 3 000 euros de frais pour incident de paiement en 2016. Dans le viseur de l’association figure notamment la « commission d’intervention » facturée par les établissements en cas de dépassement du découvert. Alors que la somme, d’un maximum de 8 euros, a pour objectif de rémunérer le travail d’analyse sur le bien-fondé d’une autorisation de paiement, 60 millions de consommateurs affirme que l’opération est automatisée dans plus de la moitié des cas. L’association accorde toutefois un bon point de façon générale à la Banque postale, qui pratique des frais moins importants que ceux de l’ensemble du secteur.

 

Changer de banque à cause des frais bancaires

Changer de banque à cause des frais bancaires

La loi Macron permet désormais de changer de banque. Un mouvement qui pourrait prendre de l’ampleur compte tenu de l’importance et de la diversité des frais bancaires Plusieurs facteurs explicatifs à cette nouvelle hausse des tarifs bancaires. Il y a d’abord les règles prudentielles qui imposent aux banques de renforcer leurs fonds propres afin de faire face aux créances douteuses. Notons cependant que les banques françaises dans ce domaine résistent beaucoup mieux que d’autres aux tests de solvabilité que les banques italiennes par exemple en pleine crise ou même que les banques allemandes. En clair le système bancaire français est relativement solide. Second élément d’explication,  la faiblesse des taux qui réduisent les profits des banques concernant les prêts accordés. Reste que les banques françaises vont encore distribuer malgré tout des dividendes généreux et que l’ampleur des frais de gestion des comptes bancaires n’est pas justifiée. Cette augmentation devrait en effet en 2017 dépassés les 15 %. Une augmentation qu’il faut aussi mettre en parallèle avec une inflation très faible de l’ordre de 0,5 %. Pour faire passer la pilule les banques vont donc multiplier les tarifs sur les différentes prestations bancaires. Les clients des banques vont devoir remettre la main au portefeuille en 2017. Selon une étude réalisée par le comparateur meilleurebanque, qui a passé au crible les barèmes de 54 établissements, ceux-ci vont sérieusement mettre leurs clients à contribution pour restaurer leur rentabilité. La principale flambée va concerner les frais de tenue de compte, qui s’ajoutent à la facturation de leurs différents services. En l’espace de deux ans, «ces frais sont rentrés dans les mœurs, constate Romain Espinasse, directeur de meilleurebanque. Les banques qui n’en factureront pas au 1er janvier se compteront sur les doigts d’une main». Ils augmenteront en moyenne de 13 %, dès le 1er janvier 2017. D’autres frais, comme les retraits dans les distributeurs d’autres banques, coûteront également plus cher de 4,5 % en moyenne. Ce sera encore le cas des cartes à débit immédiat, dont le prix grimpera de 3,35 %, tandis que le celui de la carte à débit différé diminuera de 1,12 %. (…). Cette généralisation des frais de tenue de comptes au sein des grandes banques françaises encourage le changement de banque.  Concrètement, les particuliers souhaitant changer n’auront qu’à fournir leur RIB actuel (le relevé d’identité bancaire où figurent le code IBAN international et le code BIC de l’établissement) et signer un mandat de mobilité bancaire à la nouvelle banque qui se chargera d’en avertir créditeurs et débiteurs. Toutes les opérations de transfert devant être terminées dans un délai maximal de 22 jours.

Notre-Dame-des-Landes :  » arrêter les frais »(Ségolène Royal)

Notre-Dame-des-Landes :  » arrêter les frais »(Ségolène Royal)

Le débat est loin d’être terminé concernant Notre-Dame des Landes d’une part parce que les opposants sont loin d’avoir déposé les armes et qu’ils entendent notamment engager de nouvelles procédures judiciaires. Aussi parce que le dossier prend maintenant une tournure politique entre deux prétendants à la succession de François Hollande. D’un côté Valls qui veut faire évacuer par la force  l’espace du futur chantier dès la fin de l’automne, d’autre part Ségolène Royal qui parle d’une évacuation  en douceur et qui va même très loin considérant que le projet d’aéroport n’est pas prioritaire et qu’il convient donc d’arrêter les frais, il y a en effet d’autres priorités pour le pays. Officiellement le gouvernement approuve cet évacuation cependant on a appris dans les confidences faites par François Hollande qu’il n’était pas favorable à ce projet. Dès lors  au-delà de la question de l’avenir d’un aéroport dont la construction ne pourra pas commencer avant 2019 ce qui est en cause c’est clairement la succession de François Hollande à la candidature de 2017 avec deux  concurrents opposés sur de nombreux aspects : Manuel Valls et Ségolène Royal.  Sur le dossier de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, Ségolène Royal continue donc  de s’opposer à Manuel Valls. Si mardi, le Premier ministre avait assuré que l’évacuation des occupants du site « se fera » dès « cet automne », la ministre de l’Environnement réaffirme sa position dans le JDD. « Devant le blocage sur le terrain, il vaut mieux arrêter les frais », déclare-t-elle, estimant que « l’évacuation se ferait alors pacifiquement ». « Est-il pertinent de faire prendre des risques pour une infrastructure inadaptée, comme l’ont dit les experts indépendants? N’y a-t-il pas actuellement d’autres priorités pour la Nation? », s’interroge Ségolène Royal, qui se dit prête à « donner du temps pour des réunions de travail afin de sortir par le haut de cette situation ». Surtout que cette position serait partagée par François Hollande si l’on en croit les extraits du livre Un président ne devrait pas dire ça… rendus publics mercredi. Le Président y confie que l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes « ne verra pas le jour ». Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, a toutefois ajouté que ces propos n’étaient plus d’actualité, le référendum [de juin] approuvant sa construction étant intervenu entre-temps.

 

Environ 200 € de frais bancaires en 2016

Environ 200 € de frais bancaires en 2016

Pour continuer de servir de confortables dividendes aux actionnaires, les banques vont tout simplement appliquer une véritable nouvelle taxe sur la gestion de tous les comptes. Au motif que l’inflation est faible comme les taux d’intérêt les banques ont décidé unilatéralement (et  est sans doute de concert) d’augmenter les frais bancaires pour compenser la faiblesse de leurs profits. Un scandale évidemment mais tout juste abordé par les grands médias (les banques sont  aussi des principaux annonceurs des organes d’information !).  La plupart des grandes banques se sont donc mises d’accord pour instaurer à partir du 1er janvier une taxe destinée à rémunérer les frais de gestion pour la tenue des comptes courants. Il s’agit là d’une véritable escroquerie. D’abord parce que la France a refusé d’effectuer une véritable réforme bancaire séparant les activités de dépôt des activités d’investissement (sous-entendu de spéculation). Du coup, les banques françaises peuvent en toute tranquillité continuer de récolter la manne que représentent les comptes courants tout en se livrant à leurs activités d’investissement et de spéculation ; de toute manière, le client lui est prisonnier de la législation puisqu’il doit nécessairement posséder un compte bancaire pour percevoir ses revenus. Cette manne est loin d’être négligeable puisqu’elle représente 300 400 milliards en permanence. (C’est-à-dire le solde des comptes non utilisés). Or non seulement cette manne avec laquelle les banques travaillent  n’est pas rémunéré mais en plus les banques veulent taxer la gestion des comptes courants entre parenthèses décomptent déjà taxés à hauteur de près de 200 euros par an (carte bancaire, découvert, services tec).  . En moyenne, les Français paieront 2,3% plus cher qu’en 2015 avec des frais bancaires atteignant dorénavant les 190,50 euros par an. Parmi les principales hausses ? Les frais de tenue de compte. Alors que seulement 56,6% des Français étaient concernés l’année dernière, ce taux arrive aujourd’hui à 82,60%, selon l’institut. Entre 2013 et 2016, ce taux a été multiplié par deux, symbole d’une pratique qui se généralise de plus en plus alors que 13 nouvelles banques ont décidé de facturer cela à leurs clients avec un tarif de 22 euros par an en moyenne, mais avec des pointes à 30 euros chez BNP Paribas par exemple.

Agnès Sall : suspendue 6 mois pour 400 000 euros de frais

Agnès Sall : suspendue 6 mois pour 400  000 euros de frais

Finalement l’ancien énarque François Hollande ne pouvait souhaiter la mort du pécheur en l’occurrence celle d’Agnès (également énarque) suspendue seulement pendant six mois pour avoir plongé trop profondément les mains dans le pot de confiture. Elle sera donc suspendue seulement pendant quelques mois. Notons que dans le privé elle aurait été licenciée et sans aucune indemnité. D’après l’Express le détournement dans les différentes fonctions assurées par l’intéressé pourrait se monter à 400 000 € ! Il y a lieu de s’interroger sur le concept de suspension « avec sursis » concept  spécifique à la haute fonction publique et complètement inconnu dans le privé. Il est clair de toute façon que François Hollande qui a décidé lui-même de la sanction ne pouvait porter atteinte à la solidarité corporatiste des anciens élèves de l’ENA. La sanction disciplinaire est donc tombée pour Agnès Saal. L’ex-patronne de l’INA est exclue de la fonction publique pour 2 ans, dont 6 mois ferme. Une sanction administrative décidée par le président de la République et annoncée par le ministère de la Culture. Agnès Saal a été nommée en avril 2014 à la tête de l’INA. La haute fonctionnaire est accusée d’y avoir dépensé plus de 40.000 euros en frais de taxis en dix mois. Dont 6.700 euros pour son fils qui possédait son code de réservation.  Auparavant, alors qu’elle était à la tête du Centre Pompidou, elle avait déjà accumulé 38.000 euros de frais de taxis. La partie émergée de l’iceberg, selon L’Express, qui estime la note à 400.000 euros en 7 ans.  Agnès Saal faisait l’objet d’une procédure disciplinaire administrative qui a abouti à cette sanction prise par décret du chef de l’État. Le 4 décembre, elle a été placée en garde à vue dans le cadre de ces deux affaires. Elle pourrait être accusée de « détournement de fonds publics aggravé ». Le détournement de fonds publics est prévu et réprimé par l’article 432-15 du Code pénal. Il se définit comme « le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, un comptable public, un dépositaire public ou l’un de ses subordonnés, de détruire, détourner ou soustraire un acte ou un titre, ou des fonds publics ou privés, ou effets, pièces ou titres en tenant lieu, ou tout autre objet qui lui a été remis en raison de ses fonctions ou de sa mission », rappelle Me Pierre Lebriquir, avocat au barreau de Paris. Le détournement est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150.000 euros d’amende.

Frais de compte bancaire au 1er janvier : une imposture

Frais de compte bancaire au 1er janvier : une imposture

 

La plupart des grandes banques se sont donc mises d’accord pour instaurer à partir du 1er janvier une taxe destinée à rémunérer les frais de gestion pour la tenue des comptes courants. Il s’agit là d’une véritable imposture. D’abord parce que la France a refusé d’effectuer une véritable réforme bancaire séparant les activités de dépôt des activités d’investissement (sous-entendu de spéculation). Du coup, les banques françaises peuvent en toute tranquillité continuer de récolter la manne que représentent les comptes courants tout en se livrant à leurs activités d’investissement et de spéculation ; de toute manière, le client lui est prisonnier de la législation puisqu’il doit nécessairement posséder un compte bancaire pour percevoir ses revenus. Cette manne est loin d’être négligeable puisqu’elle représente 300 400 milliards en permanence. (C’est-à-dire le solde des comptes non utilisés). Or non seulement cette manne avec laquelle les banques travaillent  n’est pas rémunéré mais en plus les banques veulent taxer la gestion des comptes courants entre parenthèses décomptent déjà taxés à hauteur de près de 200 euros par an (carte bancaire, découvert, services tec).  Avec la Société Générale et BNP Paribas à partir du 1er janvier, ce sont désormais près de 80% des établissements bancaires qui appliquent des frais de tenue de compte courant à leurs clients. En effet, en 2016, les deux banques factureront respectivement 24 euros et 30 euros par an la détention d’un compte courant, alors que ce service était jusqu’à présent offert. Société Générale et BNP Paribas rejoignent ainsi un mouvement déjà largement engagé avant elles par des banques soucieuses de rattraper le manque à gagner lié au plafonnement ou à l’interdiction de frais divers (commissions d’intervention, envoi de relevés papier, émission de chèques…) et l’accroissement, selon elles, des coûts de sécurisation des transactions. En 2010, seulement un tiers des banques facturaient ce service.

Sondage Immobilier : frais d’agence trop élevés

Sondage Immobilier : frais d’agence trop élevés

 

D’après un sondage IFOP paru dans  le Figaro ce sont surtout les frais d’agence qui influencent  les Français dans leur choix d’agence. Des frais souvent jugés trop élevés. Des frais situés entre 6 et 7 % mais qui peuvent descendre jusqu’à 3% compte tenu de la crise.   Selon un sondage réalisé par l’IFOP pour le compte du réseau immobilier sans agence Optimhome, une petite majorité des Français (54%) ont une image positive des professionnels de l’immobilier. Et parmi eux seulement 2% des sondés sont très enthousiastes.  Et pourtant, parmi la petite minorité des sondés ayant eu recours aux services d’un professionnel pour vendre un bien immobilier au cours des trois dernières années (8% de l’échantillon), la satisfaction est plutôt au rendez-vous. Ils sont cette fois-ci 83% à y avoir trouvé leur compte et même 39% parmi eux à se déclarer «tout à fait satisfait» de l’expérience. Pas la peine de chercher bien loin les raisons du désamour des Français pour les agents et mandataires immobiliers. C’est visiblement une question d’argent. Près de 60% des sondés place ainsi les frais d’agence dans le trio de tête des critères qu’ils examinent pour choisir un professionnel. La question des honoraires est aussi devenu un argument important de certains nouveaux réseaux qui essaient de mettre en avant des frais réduits. Viennent ensuite l’offre de biens disponibles chez l’agent et l’accompagnement qu’il peut proposer (46%) puis son sens relationnel (36%). Dans cette relation toujours paradoxale, si les Français trouvent le service trop cher, ils ont tout de même des attentes très fortes sur le travail de l’agent immobilier. Si la qualité de son estimation arrive évidemment en tête de ce qu’attendent de lui ses clients, ils sont aussi attentifs sur la vérification de la solvabilité des % compte tenu de la cise. acquéreurs ou la réalisation des visites sans oublier les conseils relatifs aux diagnostics techniques.

40 000 euros de frais de taxis pour la présidente de I’INA

 

 

Après Mathieu Gallet, c’est l’actuelle présidente t de l’INA qui fait 40 000 euros de dépenses de taxis en 10 mois . C’est une information révélée sur France Info par notre chroniqueur Enguerran Renault, rédacteur en chef médias du Figaro. Agnès Saal, présidente de l’Ina, est rattrapée par des notes mirobolantes de taxi, 40.000 euros en 10 mois.  Un corbeau a envoyé une lettre anonyme à tous les administrateurs de l’Ina pour y dénoncer des frais de taxi énormes de la part de la présidente Agnès Saal. 40.000 euros de frais de taxi en 10 mois. Elle s’est justifiée devant les collaborateurs et s’est engagée à rembourser tout ce qui relevait des déplacements privés. Son fils a utilisé le code de taxi pour 6.700 euros. Elle a fait immédiatement un chèque pour rembourser. Fleur Pellerin, ministre de la Culture, a missionné l’Inspection générale des affaires culturelles pour enquêter sur l’utilisation des frais de fonctionnement de tous les PDG de l’audiovisuel public, et des établissements culturels qui relèvent de son ministère. Elle réclame plus de transparence et d’exemplarité sur l’utilisation des fonds. Agnès Saal a remplacé Mathieu Gallet à la tête de l’Ina, lui-même rattrapé par d’importantes dépenses en tant que PDG de Radio France. L’enquête de l’inspection des Finances sur Radio France l’a dédouané.

 

Frais bancaires: de 100 à 350 euros selon les banques

Frais bancaires: de 100 à 350 euros selon les banques

 

Paradoxe,  non seulement les banques disposent gratuitement des dépôts et évidemment font travailler l’argent mais en plus elles ne cessent d’augmenter les frais dits de gestion. Pourtant les profits et les dividendes n’ont jamais été auusi élevés. . A eux seuls, les quatre premiers groupes français – Crédit Agricole, BNP Paribas, BPCE et Société Générale – ont affiché 15 milliards d’euros de bénéfices nets en 2013, soit l’équivalent des profits des trois premiers réseaux avant crise. Symbole de ce retour en force, le Crédit Agricole triomphe aujourd’hui en affichant le meilleur résultat 2013 des banques françaises, avec un bénéfice net de 5,14 milliards d’euros, détrônant ainsi BNP Paribas.  « Les banques se concentrent aujourd’hui sur des activités matures et elles deviennent des sortes d’ »utilities ». Elles prennent moins de risques, elles font moins de croissance, elles ont besoin de plus de fonds propres et leur rentabilité est donc moins élevée. Mais elles ont une forte capacité à distribuer des dividendes. BNP Paribas veut porter son taux de distribution des bénéfices à environ 45 % en 2016 », analyse Romain Burnand, gérant chez Moneta. La Société Générale veut, elle, porter sa distribution de dividendes à 40 % en 2014. Ce qui est loin d’être une mauvaise affaire pour les investisseurs. Dans le même temps  les tarifs bancaires repartent  à la hausse. «De plus en plus de banques facturent des frais de tenue de compte annuels souvent compris entre 20 et 28 euros et les frais des cartes bancaires augmentent en moyenne de 2 à 4%», constate dans une étude Ludovic Herschlikovitz, directeur général de Choisir-ma-banque, filiale de Meilleurtaux.. Selon les résultats de l’étude, un jeune actif paie en moyenne 114,50 euros par an de frais bancaires (frais, services…). Mais, les écarts sont très importants d’un établissement à l’autre. Dans les banques à réseau classique, le Crédit agricole Nord-Est se distingue en ne facturant en moyenne que 25,87 euros par an. À l’opposé la Banque Marze est la plus chère (152,40 euros).  «Dans de nombreuses régions et pour plusieurs profils, le Crédit agricole remporte plusieurs Trophées d’or décernés aux banques ayant des tarifs inférieurs à la moyenne», souligne Ludovic Herschlikovitz. «La banque a récemment modifié sa méthode de tarification. Baptisée Le socle et adoptée par toutes ses caisses régionales, elle comprend les services de base. Les autres sont optionnels», ajoute-t-il. Les banques en ligne ont des tarifs très proches. Un jeune actif paiera ainsi moins de 15 euros de frais par an chez Boursorama, ING, Fortuneo et Soon (nouvelle banque mobile d’Axa) et 22 euros chez Hello Bank (BNP Paribas). Plus établies dans la vie, les personnes qui apparaissent dans cette catégorie ont une consommation bancaire large et détiennent une carte Visa classique. Leurs frais bancaires annuels s’élèvent à 191,81 euros selon l’étude de Choisir-ma-banque.  Le «Trophée d’or» de la banque la moins chère revient à la Caisse d’épargne Provence-Côte d’Azur avec 110,97 euros de frais annuels pour ce type de profil. La Banque populaire et le Crédit agricole sont aussi très compétitifs selon l’étude. À l’opposé la banque Dupuy de Parseval (dans l’Hérault) est trois fois plus chère (315,12 euros). Côté banques en ligne Boursorama et ING arrivent en tête du classement, facturant 18 euros en moyenne. Les clients aisés utilisent généralement davantage de services et sont dotés d’une carte bancaire haut de gamme (Visa Premier…). Ils paient en moyenne 244,59 euros de frais bancaires annuels, selon l’étude. Le Crédit mutuel Massif Central remporte le «trophée d’or» de la banque la moins onéreuse (157,07 euros par an). «Alors qu’il ne s’agit pas de sa cible privilégiée, le Crédit coopératif est lauréat du “Trophée d’or” dans sept régions sur treize. Le Crédit agricole possède aussi des offres compétitives pour ses clients haut de gamme», note Ludovic Herschlikovitz. La banque Dupuy de Parseval est une nouvelle fois la plus onéreuse (315,12 euros par an). Les banques en ligne qui ne facturent pas les cartes bancaires, sont de loin les plus compétitives. À commencer par Boursorama, la mois chère avec 27,86 euros de frais bancaires annuels… Quels que soient les profils, les banques en ligne sont les moins chères.

 

Banques : 191 euros de frais bancaires par an !

Banques : 191 euros de frais bancaires par an !

 

 Dépots non rémunérés (qui permettent  aux banques de travailler) mais quand même  en moyenne près de 200 euros de frais, la double peine ! L’an dernier, les Français ont payé une moyenne de 191 euros de frais à leur banque, en 2014, ils ne devraient payer que 187 euros, soit une baisse de 1,9%. Cette baisse est essentiellement due au plafonnement des commissions d’intervention (les frais de découvert), prévues par la loi bancaire de juillet dernier, qui prend effet au 1er janvier 2014.  Ces frais sont désormais plafonnés à 8 euros maximum par intervention et ne peuvent dépasser 80 euros sur un mois. Certains banquiers en prenaient à leur aise, parfois 12 euros, voire 16 euros par opération Serge Maître, de l’Association Française des Usagers des Banques Serge Maître, de l’Association Française des Usagers des Banques se félicite de cette  « bonne nouvelle » qui « doit avoir un impact sur la globalité de la tarification ».  « Certains banquiers en prenaient à leur aise, parfois 12 euros, voire 16 euros par opérations. Les centaines de milliers d’usagers qui subissaient ces tarifications dénonçaient avoir en moyenne 160 euros », rappelle-t-il. Globalement, les banques n’ont pas profité de ce plafonnement pour augmenter les frais sur d’autres opérations.  Mais une vingtaine d’entre elles facturent quand même des frais qui n’existaient pas auparavant comme « les frais de tenue de compte, de dossier administratif, ou de mise à jour du dossier…les noms changent mais c’est toujours le même principe : taxer », explique Serge Maître. En effet, en moyenne, les frais de tenue de compte sont en hausse de 14%, à 7,52 euros par an.

Immobilier : ventes en baisse, frais en hausse

Immobilier : ventes en baisse, frais en hausse

 

Alors que le marché est en très mauvaise situation, le gouvernement augmente les frais de notaire. Une curieuse manière d’encourager la reprise, reprise structurellement difficile car le nombre acquéreurs potentiels ne cessent de se réduire en raison d’une  part des prix trop élevés et des restrictions de crédits des banques. En moyenne  un bien immobilier représente un prix de 220 000 euros, il faut -aussi en moyenne- une revenu de 4500 euros mensuels  pour avoir la solvabilité nécessaire. Autant dire que la cible des acheteurs potentiels va demeurer restreinte tant que les prix n’auront pas baissé de manière significative. . Une nouvelle disposition pourrait encore un peu plus inciter les futurs acquéreurs à repousser leur projet. En effet, le Conseil constitutionnel a validé, le 29 décembre, le relèvement temporaire des droits de mutation, inscrit dans le budget 2014. Il s’agit des taxes perçues par le notaire à chaque changement de propriétaire pour le compte des communes et des conseils généraux. Ces droits de mutation (voir ci-contre) appartiennent à ce qui est appelé communément « les frais de notaire ». Ces frais regroupent en fait les émoluments, qui sont la rémunération du notaire (le barème est progressif, il va de 4% pour un prix entre 0 et 6.500 euros à 0,825% pour plus de 60.000 euros), les déboursés (coût des documents d’urbanisme, du bureau des hypothèques, du cadastre,…), les frais de publication (le salaire du conservateur des hypothèques), et donc les droits de mutation.   La loi de finances pour 2014 prévoit que ces droits de mutation puissent passer de 3,8% à 4,5% du prix de cession pour 2014 et 2015 si les conseils généraux en décident ainsi. La hausse doit servir à aider les départements à financer la solidarité nationale. C’est le département qui décidera s’il applique ou non le taux maximum. Mais peu de départements risquent de laisser passer cette manne. Un rapport de la Cour des comptes de février 2013 soulignait qu’en 2011 et 2012, les droits de mutation à titre onéreux représentaient 18,1% et 20,7% des recettes fiscales départementales, soit 7 et 8,51 milliards d’euros. Selon Claudy Lebreton, le président de l’Association des départements de France, la hausse devrait représenter 1,3 milliard d’euros. Ce dernier réfute d’ailleurs l’hypothèse d’un blocage du marché immobilier assurant que « des simulations ont été faites », et que la hausse du prix pour l’acquéreur ne serait que symbolique.

 

Frais bancaires : les usagers dénoncent les banques

Frais  bancaires : les usagers dénoncent les banques Demain, mardi 19 février, la réforme bancaire doit être votée à l’Assemblée nationale. Celle-ci provoque de vives réactions au sein du secteur bancaire. Les six principaux établissements (Crédit Agricole, Crédit mutuel, BPCE, la Banque postale, Société Générale et BNP Paribas) sont montés au créneau contre le projet qui prévoit de plafonner les frais bancaires, non plus seulement aux particuliers les plus fragiles et les plus endettés, mais à l’ensemble des clients.  Ils ont adressé une lettre au gouvernement, ce week-end, en mettant en garde contre les coûts d’une telle mesure et son incidence sur l’emploi. « La banque de détail, une industrie qui emploie plus de 300 00 personnes en France doit affronter une conjoncture difficile » indiquent les banques. Elles soulignent aussi que « déjà en 2012, le nombre de recrutements a fléchi, passant de 30 000 à 23 000« .  Pour les défenseurs de la réforme, cela relève du chantage. Serge Maître, le secrétaire général de l’association française des usagers des banques (Afub), explique que « Parmi les six grandes banques qui sont là [cosignataires de la lettre, NDLR], il y a eu plus de 10 000 emplois sacrifiés l’année dernière. Donc elles ont déjà touché aux effectifs« . Il interprète la violence de leur réaction comme un aveu: «  leur tarification est la vache à lait de leur activité« . Il poursuit : « Il faut rappeler qu’après avoir perdu beaucoup d’argent, voire pour certaines, comme le Crédit Agricole, de continuer à perdre sur les marchés étrangers, concrètement, ils se rattrapent sur la banque de détail« . Pour lui la situation n’a que trop duré : « Il faut dire stop. Et la réaction des parlementaires, grâce à notre action sans aucun doute, trouve son origine suite aux dérapages des tarifs bancaires que l’on connait depuis plus de 20 ans. »

 

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