Archive pour le Tag 'fragilisée'

Angela Merkel (et l’Europe) encore davantage fragilisée

Angela Merkel (et l’Europe)  encore davantage fragilisée

Un nouveau recul électoral pour Angela  Merkel dans le land de Hesse, la région de Francfort. Un affaiblissement qui fragilise encore un peu plus une alliance déjà instable entre la démocratie chrétienne et les sociaux-démocrates. La chancelière voit ses marges de manœuvre ce restreindre encore en Allemagne. Un affaiblissement dont la France n’a pas à se réjouir car en même temps, c’est toute l’Europe qui risque d’être paralysée. Il est vraisemblable que les propositions de réforme de la zone euro envisagée par Macron trouveront encore moins d’écho outre-Rhin cela d’autant plus que ces évolutions n’avaient déjà pas été accueillies avec un grand enthousiasme compte tenu du risque de solidarité financière que cela supposait. Or les Allemands ne veulent surtout pas payer les insuffisances de gestion des autres pays, Francis compris. Avec de tels résultats le couple franco allemand va devenir encore plus virtuel. De fait, il ne joue pratiquement plus de rôle moteur aujourd’hui au sein de l’union européenne. Pire, ce couple est même parfois producteur de contradictions quand l’Allemagne condamne, de façon d’ailleurs assez hypocrite, la vente d’armes à l’Arabie Saoudite alors qu’elle-même cherche à se faire une place sur le marché des armements de ce pays. Le résultat de ces élections régionales ajoutées à d’autres porte donc un coup à la grande coalition allemande mais aussi à la coopération entre la France et l’Allemagne concernant l’Europe. Selon les sondages effectués à la sortie des bureaux de vote par les chaînes de télévision publique ARD et ZDF, l’Union démocrate-chrétienne (CDU) de la chancelière arrive certes en tête du scrutin de l’Etat-région de Hesse avec entre 27 et 28% des voix, mais ce score représente une baisse d’une dizaine de points par rapport aux précédentes élections de 2013. Elle avait alors obtenu 38,3%.Le parti social-démocrate (SPD) ressort tout aussi éreinté au vu des sondages avec 20%, contre 30,7% il y a cinq ans en Hesse, où se situe la capitale financière de l’Allemagne, Francfort. Le parti Alternative pour l’Allemagne triple son score avec environ 12% et va entrer dans le dernier parlement régional allemand où il n’était pas encore représenté.

Croissance mondiale fragilisée par les Etats-Unis et l’Europe (FMI)

 

 

- le fonds monétaire international constate la mollesse de la croissance mondiale en 2016 notamment en raison du tassement enregistré aux États-Unis, en Europe et bien sûr au Japon. Un tassement qui devrait se prolonger en 2017. Pour autant le fonds monétaire international prévoit un léger rebond en 2017 provenant essentiellement des pays en développement. Pourtant rien n’est certain dans ce domaine et le FMI fait sans doute preuve d’un certain optimisme  pour ne pas décourager investisseur, ménage et entreprises. Paradoxalement le FMI d’habitude très orthodoxe encourage d’utiliser davantage l’outil budgétaire pour soutenir la croissance, il constate aussi un accroissement des inégalités (phénomène surtout constatés dans les pays développés )Le Fonds monétaire international (FMI) ne prévoit donc  qu’une croissance atone pour l’économie mondiale cette année, avant une timide amélioration en 2017, et il s’inquiète de la montée d’un protectionnisme qui ne pourra, selon lui, que prolonger et aggraver le marasme actuel. Dans ses perspectives économiques d’automne publiées mardi, le FMI se félicite d’autre part de la réaction limitée des marchés à la victoire des partisans du divorce avec l’Union européenne au référendum britannique du 23 juin. Mais il souligne que le Brexit constitue une source d’incertitudes autant politiques qu’économiques potentiellement néfastes pour l’investissement et l’emploi en Europe. Par rapport à ses prévisions actualisées au début de l’été, le FMI ne change rien à ses anticipations pour la croissance mondiale, qu’il voit toujours ralentir à 3,1% cette année puis rebondir légèrement à 3,4% en 2017, mais uniquement du fait d’un rebond des économies émergentes. Il se montre légèrement plus optimiste que l’OCDE, qui vient d’abaisser ses attentes à 2,9% pour 2016 et 3,2% pour l’an prochain. La stabilité des prévisions du FMI traduit un léger mieux pour les émergents, Inde et Russie en tête, et une révision en baisse pour les économies avancées, surtout aux Etats-Unis, qui ont connu un début d’année difficile. Le Fonds n’escompte plus que 1,6% de croissance pour l’économie américaine en 2016, contre 2,2% prévu mi-juillet, du fait d’un mouvement prolongé de réduction des stocks et de la faiblesse de l’investissement des entreprises, liée pour une bonne part au secteur de l’énergie. La croissance de la première économie mondiale remonterait à 2,2% l’an prochain, là encore sensiblement moins (-0,3 point) que prévu précédemment. Le FMI revoit parallèlement en très légère hausse (+0,1 point) ses attentes pour la zone euro, à 1,7% en 2016 et 1,5% en 2017, par rapport à celles publiées juste après le référendum britannique. L’Allemagne (1,7% puis 1,4%) évoluerait dans la moyenne de la zone, la France (1,3% et 1,3%) juste en dessous et l’Italie (0,8% et 0,9%) bien en deçà. S’il n’évoque plus le risque de discussions acrimonieuses sur les modalités du Brexit, le Fonds anticipe quand même un net ralentissement de l’économie britannique du fait des incertitudes créées par la sortie de l’UE et de leur impact sur la consommation et l’investissement. Le Royaume-Uni croîtrait de 1,1% en 2017, soit 0,2 point de moins que dans les précédentes prévisions, après 1,8% en 2016, dans un scénario « où les négociations se passeraient bien et de hausse limitée des barrières économiques ». Les économistes du Fonds sont un peu moins pessimistes pour le Japon, dont l’économie progresserait de 0,6% l’an prochain (contre 0,1% auparavant) grâce au report de la hausse de la TVA, aux nouvelles mesures de soutien à l’activité du gouvernement et à l’action de la Banque du Japon. S’agissant des pays émergents, ils ne changent rien pour la Chine mais relèvent de 0,2 point leur scénario pour l’Inde (à +7,6% en 2016 comme 2017) et plus nettement encore pour la Russie, dont la récession serait limitée en 2016 à -0,8% (contre -1,2% auparavant), avant un rebond de 1,1% (+0,1 point) en 2017. (Avec Reuters)

 

La croissance mondiale fragilisée par la Chine

La croissance mondiale fragilisée par la Chine

 

Nombre d’experts adoptent  la méthode Coué pour pronostiquer une petite reprise en 2016 Première observation la reprise  sera grandement fragilisée par la situation de la Chine dont  le commerce international ne cesse de diminuer. Ce commerce international (import comme export) constitue l’indicateur avancé de plus pertinent pour éclairer les perspectives de l’activité internationale. En clair la demande étrangère vis-à-vis de l’usine du monde que constitue la Chine ne cesse de diminuer témoignant ainsi de l’atonie  de la croissance des pays considérés. Le tassement économique actuel de la Chine se caractérise par un net affaiblissement de l’industrie lourde et des exportations. Officiellement La croissance du PIB chinois a ralenti à 6,9% sur un an au troisième trimestre de l’année, selon un chiffre gouvernemental, soit la plus faible performance trimestrielle de la deuxième économie mondiale depuis la crise financière de 2009.cependant ce chiffre est mis en doute par de nombreux experts car les statistiques chinoises sont toujours très politiques.  En fait affaiblissement de l’activité en Chine reflète la mollesse de la demande internationale qui se caractérise notamment  par une inflation insignifiante voire négative comme en Europe. La croissance du Produit intérieur brut (PIB) chinois s’était établie officiellement à 7%, au premier trimestre puis au deuxième trimestre de l’année, après être déjà tombée à 7,3% en 2014, son plus faible niveau depuis un quart de siècle.  De nombreux experts jugent cependant les chiffres officiels surévalués par rapport au ralentissement véritable de l’économie, sur fond d’indicateurs d’activité toujours alarmistes.  De fait, la salve de statistiques mensuelles également dévoilées lundi continue de dresser un tableau très morose de la conjoncture.  Si le BNS a décrit comme «léger» le ralentissement de la croissance, le porte-parole de cette agence gouvernementale a néanmoins reconnu que «l’environnement économique intérieur et extérieur restait compliqué» et que «des pressions à la baisse sur le développement économique persistaient».




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