Archive pour le Tag 'fragiles'

Notre Dame des Landes : les pistes trop fragiles !

Notre Dame des Landes : les pistes trop fragiles !  

 

Les pistes de Notre dame des Landes pourraient s’enfoncer ! Selon un chercheur au CNRS de Nantes, Luc Brohan, le sol du bocage ne serait pas solide pour supporter la construction des pistes du futur aéroport. Le scientifique est arrivé à cette conclusion après avoir compilé cinq thèses récentes consacrées « aux traitements des sols argileux par liant hydrauliques », écrit mardi le journal Le Monde. « Possible de construire ces pistes, mais cela ne tiendra pas. » Le chercheur en physique et chimie des matériaux a alerté par écrit le ministère de l’Environnement le 6 novembre. Luc Brohan a également décidé de rendre public son travail de synthèse. Selon lui, la méthode utilisée par le concessionnaire du futur aéroport (Ago-Vinci) pour consolider le sol de Notre-Dame-des-Landes est inefficace. « La présence d’eau dans le sol finira par annihiler tous les effets du traitement dans un délai rapide : la piste va donc s’affaisser », affirme le chercheur.  Un avis partagé par Jean-Marie Ravier, ingénieur de l’Ecole centrale de Paris qui a travaillé avec Luc Brohan sur le sujet. « Il est possible de construire ces pistes, mais on sait aujourd’hui que cela ne tiendra pas », a-t-il assuré au Monde. Bientôt un nouveau coup dur sur le plan judiciaire ? Notre-Dame-des-Landes est vivement combattu depuis une quinzaine d’années. Le projet d’aéroport, déjà fragilisé par les divisions politiques, devrait connaître un nouveau coup d’arrêt sur le plan judiciaire dans les prochains jours.

Comment les djihadistes recrutent les plus paumés socialement et les plus fragiles psychologiquement.

Comment les djihadistes recrutent les plus paumés socialement et  les plus fragiles psychologiquement.

Témoignage sur France Inter.

Sous couvert d’arguments humanitaires, des djihadistes approchent des adolescents, par des réseaux sociaux. C’est le cas de Léa recrutée sur Facebook et qui était prête à partir en Syrie via la Turquie. Dans l’émission, Secrets d’info sur France Inter ce vendredi, son témoignage éclaire la pression calculée des recruteurs. Depuis plusieurs mois, Léa (le prénom a été modifié pour préserver son anonymat) est prise en charge par le centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam, une association fondée par l’anthropologue Dounia Bouzar. Elle y raconte son recrutement, au fil des jours, via Facebook, pour partir un jour en Syrie.  Au début de l’année 2014, l’adolescente a été recrutée sur Facebook par des djihadistes qui lui proposent de l’envoyer en Syrie. Ses correspondants lui promettent que sur place elle mènera une mission humanitaire, qu’elle pourra sauver des enfants de la guerre, et qu’elle deviendra « une bonne musulmane ». En quelques semaines, Léa est endoctrinée. Elle se coupe de son milieu familial, elle ne regarde plus les informations. Elle s’isole totalement. Un matin, une voiture l’attend devant son collège pour l’emmener en Turquie. Là-bas, elle doit rencontrer un islamiste radical, lui faire un enfant, fonder une famille et le rejoindre après en Syrie. Mais la jeune fille rate de quelques minutes le rendez-vous. Comme les autorités ont été informées de son projet, l’adolescente comprend qu’elle ne pourra plus quitter la France. Sur Facebook, puis directement par téléphone, ses interlocuteurs lui demandent alors d’inciter d’autres jeunes au départ et de commettre des attentats en France « contre les juifs« . Interpellée par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), Léa est ensuite placée sous contrôle judiciaire. Aidée par les membres de l’association de Dounia Bouzar, l’adolescente comprend peu à peu qu’elle a été piégée, qu’elle s’est fait endoctriner. Séance après séance, elle se confie un peu plus. À Avignon, Fouad El Bathi a vu partir sa sœur, une jeune fille du même âge que Léa. Elle rêvait de devenir médecin et elle a cru, elle aussi, pouvoir faire de l’humanitaire en Syrie. Mais elle a très vite déchanté. Lors d’une conversation téléphonique, elle craque et raconte à son frère la réalité de sa vie sur place. Pour son frère, c’est le seul moment où elle ne se contentait pas de répéter ce qu’on lui soufflait. Depuis, les nouvelles se font rares. « Le profil de ces barbares, c’est de recruter les filles les plus naïves, les plus humaines » : Fouad El Bathi, dont la soeur est partie en Syrie Après ce coup de fil, Fouad El Bathi est parti lui-même en Syrie. Il a pu rencontrer sa sœur durant une demi-heure, mais n’a pas pu la ramener. Aujourd’hui, il est convaincu que sa sœur est retenue prisonnière. Il y aurait actuellement un peu plus de 90 Françaises en Syrie. À ce jour, aucune n’est jamais rentrée.

Europe : des banques encore fragiles

Europe : des banques encore fragiles

 

Il y a du mieux dans la gestion des banques mais elles restent encore fragiles en raison d’une insuffisance de couverture des risques. La plupart des grandes banques européennes ont vendu des actifs risqués au troisième trimestre mais elles ont moins provisionné leurs créances douteuses, une situation semble-t-il à redresser avant que la Banque centrale européenne (BCE) ne procède l’an prochain à un examen de la qualité de leurs actifs (AQR). Les conclusions de la cet examen nourriront une batterie de tests de résistance dans l’Union européenne, censés déterminer si les banques devront constituer plus de fonds propres pour surmonter d’éventuels chocs futurs et éviter de répéter les errements de la crise financière de 2008-2009. Une analyse de Reuters des résultats du troisième trimestre des 30 premières banques européennes montre que près des deux tiers des 27 qui publient des comptes trimestriels détaillés estiment que leur bilan était moins risqué fin septembre qu’il ne l’était fin juin, une façon de faire diminuer les besoins en capital. En revanche près des deux tiers des établissements ont inscrit des provisions pour créances douteuses ou irrécouvrables moins importantes qu’un an auparavant et leur « ratio de couverture », soit ce qui est mis de côté pour couvrir les pertes par rapport au total des créances dépréciés, n’a augmenté que marginalement. John Paul Crutchley, co-directeur de la banque européenne chez UBS, pensait l’inverse. « C’est sans doute parce qu’au stade du troisième trimestre, on ne savait pas du tout comment la BCE allait mener cet examen de la qualité des actifs (en zone euro) et les stress tests (tests de résistance) », a-t-il dit. Lui-même et James Chappell, analyste de Berenberg, pensent que la situation aura évolué au quatrième trimestre, les banques en sachant plus sur les conditions que la BCE appliquera à la zone euro et que les régulateurs nationaux soumettront ailleurs. Pour l’heure, les ratios de couverture varient amplement, de 94% pour la Commerzbank à moins de 50% pour d’autres banques. Ces ratios sont difficilement comparables d’un établissement à l’autre car ils n’emploient pas les mêmes paramètres mais on peut penser que la BCE les étudiera avec soin. Les banques étaient supposées améliorer ces ratios avant les tests en provisionnant davantage mais dans l’ensemble ils n’ont augmenté que de 3% en moyenne sur 12 mois au 30 septembre parmi les 22 qui publient cette donnée. Neuf autres avaient un ratio en baisse, la plus forte étant enregistrée par Swedbank (-18,5%),.




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