Archive pour le Tag 'fout'

Rôle Brigitte Macron: on s’en fout !

Rôle Brigitte Macron: on s’en  fout !

Décidément le virus de la monarchie affecte la république en France notamment avec le débat autour du statut de l’épouse du président de la république. Après les protestations de l’opinion publique, il semble qu’on ait renoncé à prévoir un statut pour celle qu’on appelle la première dame. Une première dame dont l’existence n’existe pas démocratiquement et qui ne  figure dans aucun texte. Brigitte Macon a échangé son statut contre une charte et s’exprime quand même sur son futur rôle public. Un rôle forcément à peu près nul hormis des traces médiatiques dans Elle, Paris-Match et autres presses people. Brigitte Macron affirme qu’elle entend jouer un certain rôle et veut informer les Français de ce qu’elle fait. Avec tout le respect qu’on doit au président de la république disons le clairement : on s’en fout complètement. En Allemagne comme en Grande-Bretagne les épouses ou  époux du principal dirigeant ne s’expriment jamais, n’interviennent jamais voire sont même inconnus ou presque. La France ferait bien de s’inspirer de ces modèles au lieu de nous saouler avec les rituels d’une monarchie qui n’a jamais totalement disparu. Pourtant Brigitte Macon son silence après plus de trois mois passés à l’Élysée aux côtés du président. Brigitte Macron a accordé une interview au magazine Elle à paraître, dans laquelle elle revient notamment sur la question du statut de première dame. L’Élysée a annoncé mardi qu’il définirait à la rentrée son « rôle public »auprès d’Emmanuel Macron. Brigitte Macron confirme dans cette interview que son rôle serait « déterminé non par une loi, mais par une charte de transparence », qui exposera qu’elle n’est « pas rémunérée » et précisera ses « missions et les moyens ». « Sur le site de l’Élysée seront mis en ligne mes rendez-vous, mes engagements, afin que les Français sachent exactement ce que je fais », dit-elle dans un extrait publié ce mercredi sur le site de l’hebdomadaire Elle. « Ce qui est important, c’est que tout soit très clair », affirme-t-elle dans cette interview, sa première depuis l’élection présidentielle le 7 mai. « Comme toutes celles qui m’ont précédée, j’assumerai mon rôle public, mais les Français sauront désormais quels moyens sont mis à ma disposition ». Madame Macon, vous avez sans doute joué un rôle important dans la carrière politique d’Emmanuel Macon, vous êtes sans doute une femme intelligent, charmante au demeurant,  mais sachez que l’opinion publique se fou totalement de votre rôle.

 

Réforme orthographe : « on se fout de nous » (Jean d’Ormesson)

Réforme orthographe : « on  se fout de nous » (Jean d’Ormesson)

Comme d’autres, Jean d’Ormesson, membre de l’académie française s’interroge sur l’intérêt de la réforme de l’orthographe soutenue par le gouvernement. Jean d’Ormesson refuse « absolument de parler d’accent circonflexe et de virgule à un moment où les écoliers n’apprennent plus à lire et à écrire ». Selon lui, les débats sur l’orthographe devaient donc attendre. « . On peut effectivement se demander si cette réforme est très opportune. D’ Après le Monde « le constat d’une dégradation du niveau des élèves au cours des vingt dernières années est réel en se fondant  Une étude sur laquelle s’est appuyé le e. Elle repose sur une dictée, que son service statistique a proposée à des élèves de CM2 en 1987, puis en 2007. Il en ressort que le nombre d’erreurs a augmenté en moyenne de 10,7 à 14,7. La proportion d’élèves faisant plus de quinze fautes atteint 46 % en 2007, contre 26 % vingt ans plus tôt. Dans une précédente étude comparable, qui date de 2007, deux professeures en sciences du langage, Danièle Cogis et Danièle Manesse, tiraient les mêmes conclusions. Selon leur étude, les élèves de 2005 accusaient un retard d’environ deux niveaux scolaires par rapport à ceux de 1987. Autrement dit, un élève de 5e en 2005 faisait le même nombre d’erreurs qu’un élève de CM2 vingt ans plus tôt… ». Des comparaisons qui portent sur une vingtaine d’années mais il est vraisemblable que  l’écart serait encore beaucoup plus considérable s’il était possible de comparer les niveaux des élèves actuels avec ceux d’il y a 50 ou 70 ans. Faut-il rappeler qu’à l’époque cinq fautes été sanctionnée par un beau 0, on est loin évidemment des 15 ou 30 fautes actuelles. Du coup la tentation est grande de s’orienter progressivement vers une écriture à caractère phonétique.

« Avec Taubira où tout fout le camp »(Valérie Pécresse)

« Avec  Taubira où tout fout le camp »(Valérie Pécresse)

 

Le moins que l’on puisse dire ce que l’autorité de l’État ne cesse de ce déliter avec les saillies gauchisantes de Christine Taubira. Ce que constate Valérie Pécresse qui  s’est montrée, comme François Bayrou sur RTL . La nouvelle présidente de la région Île-de-France n’apprécie pas que la garde des Sceaux ait une voix discordante avec le reste du gouvernement. C’est, selon elle, le symbole d’un certain malaise. Pourtant le départ de Taubira du gouvernement ne semble pas d’actualité. Gardienne du temple des dogmes socialistes elle apporte consciemment ou inconsciemment en effet un peu ça caution aux orientations sociales libérales du Hollande. Lequel est surtout prévu tu peux te recouvrir tout le spectre de l’électorat pour légitimer sa candidature en 2017. Mais le gouvernement ressemble de plus en plus à une auberge espagnole où les propos contradictoires fleurissent.   »Je suis partisane de la philosophie Chevènement, ‘quand on est ministre on ferme sa gueule ou ça démissionne’, c’est ce que j’ai fait quand je l’étais, assure l’ancienne ministre de l’Enseignement supérieur et du Budget sous Nicolas Sarkozy. Je ne comprends pas cette cacophonie gouvernementale, symbole d’un pays où tout fout le camp. Je ne vois pas d’autre solution que son départ pour restaurer l’autorité. »  Avoir des convictions différentes dans un gouvernement « c’est possible » selon Valérie Pécresse, tout en nuançant en rappelant que Delphine Batho et Arnaud Montebourg n’ont pas eu droit au même traitement de faveur. « Le gouvernement a eu beaucoup moins d’états d’âme », souligne-t-elle. « Ce que je crois c’est qu’il y a une vraie dérive. Il y a un besoin d’autorité dans la société française. » 

Statut fonctionnaires : Macron fout le bazar au PS

Statut fonctionnaires : Macron fout le bazar au PS

Cette fois Macron a foutu réellement le bazar au PS avec sa proposition de revoir le statut des fonctionnaires. Il s’attaque en effet au sujet intouchable, au totem , au tabou le plus sacré. D’autant plus que la très grosse majorité des responsables du PS sont eux-mêmes fonctionnaires. Du coup les réactions de la gauche notamment sont assez significatives de la confusion idéologique au parti socialiste qui assimile les valeurs au statut de la fonction publique. La preuve que les valeurs avancées constituent un écran de fumée pour masquer en fait un corporatisme ordinaire. Des réactions en fait assez lamentables et qui prouvent  l’indigence de l’idéologie socialiste. Qui exaspère l’aile gauche du PS ; et en son sein, tous ceux qui ne veulent plus être appelés les « frondeurs » : l’ex-député PS Jérôme Guedj trouve ainsi « extrêmement lassant » que le jeune ministre fasse de la « transgression » pour dire « je suis moderne ».  « Emmanuel Macron s’est un peu spécialisé dans des provocations consistant à utiliser la rhétorique de la droite et les endosser comme un ministre supposé de gauche », commente le député d’Indre-et-Loire. Avant d’ajouter : Sans aller jusque là, Emmanuel Maurel, de l’aile gauche du PS, a lâché, grinçant : « C’est toujours le même procédé. Il y a la provocation de Macron, le recadrage de l’exécutif et le sermon de Jean-Christophe Cambadélis. Et circulez, il n’y a rien à voir… C’est navrant et lassant. » « Je trouve qu’à quelques semaines des élections régionales, où l’on doit mobiliser notre électorat, où l’on doit réaffirmer nos valeurs de gauche, reprendre une fois de plus des propositions qui sont de droite, des mots qui sont de droite, eh bien je pense que c’est irresponsable de la part du ministre de l’Économie », ne décolérait pas le député Yann Galut.  « La stratégie d’Emmanuel Macron est bien connue. Pour cacher les échecs et l’absence de résultats de sa politique, il se détourne de sa mission de ministre et il fait de la provocation permanente à gauche. Et à chaque fois, Hollande, Valls recadrent (le ministre). Mais où est l’autorité ? », s’est agacée la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann, également de l’aile gauche. Du côté de l’exécutif comme du patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis, on voulait croire samedi que l’incendie avait été circonscrit avec le recadrage immédiat de François Hollande, qui a profité vendredi soir d’une remise de décorations pour se livrer à un véritable éloge des fonctionnaires, vivier électoral pour la gauche. « Le président a mis les points sur les ‘i’, il n’y a pas de raison de polémiquer », estime-t-il. « Le ministre de l’Économie a encore besoin d’apprendre que le off n’existe plus. Le président de la République a clos la polémique », a également commenté Corinne Narassiguin, porte-parole du PS.Marylise Lebranchu, ministre de la Fonction publique et donc concernée au premier chef par les propos d’Emmanuel Macron, a tenu à calmer le jeu ce samedi midi sur RTL, affirmant qu’il n’y avait aucune tension entre son ministère et celui d’Emmanuel Macron et qu’il n’y aurait pas de remise en cause du statut des fonctionnaires. Après une première mise au point vendredi sur ses propos, Emmanuel Macron a mis en avant ce samedi qu’il était lui-même haut fonctionnaire pour essayer de faire taire les critiques. « Vous ne me ferez tomber ni dans la langue de bois, ni dans les provocations », a-t-il lancé.

 

Traité transatlantique : Fleur Pellerin se fout du monde

Traité transatlantique : Fleur Pellerin se fout du monde

 

 

Gonflée la secrétaire d’Etat aux commerce extérieur, d’abord elle avoue qu’elle aurait faire davantage de pédagogie sur le traité avec les Etats-Unis alors que le contenu de cet accord est totalement secret. Personne n’a osé en parlé pendant la campagne sauf les opposants. Un traité stratégique qui finalement est négocié sans mandat, sans contrôle et surtout sans vision.  La secrétaire d’État au Commerce extérieur, était l’invitée de BFM Business ce lundi 19 mai. Elle est revenue sur la diplomatie économique et le traité transatlantique en cours de négociation. , Fleur Pellerin est revenu sur le traité transatlantique . Et elle a fait, au nom de la classe politique, son mea culpa. « Nous aurions dû faire davantage de pédagogie ». La situation est compliquée: ce traité est négocié en toute confidentialité, mais certains pays comme la France demandent sa publication officielle. D’ailleurs, la secrétaire d’Etat salue le fait que le texte ait fuité sur internet. Concernant ce traité, Fleur Pellerin a essayé de rassurer les Français. Elle a expliqué que plusieurs lignes rouges ont été fixées et qu’en dernier recours, c’est le Parlement qui décidera de le ratifier ou non. « Si les lignes rouges ont été franchies, le Parlement ne le ratifiera pas ».

« Limiter les hausses de salaires à 1% mais +30% pour lui !  » ( Gattaz qui se fout du monde)

« Limiter les hausses de salires  à 1% mais +30%  pour lui ! «  ( Gattaz qui se fout du monde)

Cette fois Gattaz (sans doute pas une mauvais chef d’entreprise)  mais pas très futé, s’est largement discrédité avec ses propositions tant sur la baisse du SMIC que sur la quasi stagnation des salaires. Dans le JDD il tente d’expliquer cette contradiction entre la modération salariale pour les autres et la hausse de sa propre rémunération en indiquant qu’il ne faut pas confondre salaires et autres rémunérations. En clair il se fout du monde.

François Hollande vous appelle à être « exemplaire » après vos propos sur le smic et la hausse de votre rémunération de 29%. Que répondez-vous au président de la République?
On peut faire dire n’importe quoi aux chiffres. Mon salaire fixe a été augmenté de 3%, et celui de mes salariés de 3,3%. C’est ma rémunération variable qui a augmenté. Elle est liée aux résultats de mon entreprise Radiall, qui sont très bons et que je réinvestis intégralement. Entre 2008 et 2010, cette part variable a été nulle car l’entreprise allait moins bien. En 2002, j’ai même baissé mon salaire de 5%. C’est ça l’exemplarité. Faut-il que je m’excuse pour avoir fait des profits?

Mais vous prônez en même temps la modération salariale, n’est-ce pas contradictoire?
Au contraire. Mon entreprise est en vie parce que depuis vingt ans j’y pratique la modération salariale, qui consiste à faire attention aux salaires fixes en période de crise. Cela m’a permis de garder quatre usines en France quand mes concurrents arrêtaient, et de racheter une cinquième usine en 2007. La modération salariale, c’est pour cela que j’ai réussi et embauché environ 500 personnes en France en vingt ans. On devrait me féliciter!

Concrètement, quel serait le bon niveau d’augmentation des salaires?
Ce n’est pas au Medef de le définir, mais je pense qu’il faut se caler par rapport à l’inflation, juste un peu au-dessus. Actuellement, les prix progressent de moins de 1% sur douze mois. Il ne faudrait donc pas trop s’éloigner de 1%. Mais c’est dans l’entreprise qu’on négocie. Et les partenaires sociaux ne doivent pas pousser à la roue.

 




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