Archive pour le Tag 'fous'

Trump- Jung : la rencontre de deux clowns fous

Trump- Jung : la rencontre de deux clowns fous

 

Que peut-il sortir de la rencontre entre le dictateur fou coréen et le clown populiste Trump ? On peut s’attendre à tout et à rien tellement ces deux personnages complètement sont imprévisibles et incohérents. Ils peuvent affirmer un jour le contraire de ce qu’ils ont dit la veille avec la même fausse conviction. Du côté de la Corée du Nord, on ne craint pas la réaction de l’opinion publique puisque la démocratie est mise entre parenthèses. Ceci étant,  la crise économique et sociale est tellement flagrante que le chef d’État coréen doit maintenant accepter l’échange du riz contre son jouet nucléaire particulièrement dangereux quand il est utilisé par un personnage capable de tuer même les propres membres de sa famille. Côté américain, tout est possible si cela sert les intérêts électoraux de Trump. En effet les dirigeants occidentaux n’ont pas encore compris que seul comptaient  pour le président américain ses intérêts politiques locaux. Trump sera prête à faire n’importe quelle concession si cela est susceptible de valoriser à la fois son ego et son image de personnage hors système. De quoi sourire évidemment vis-à-vis de cette posture hors système, lui qui est le fils d’un milliardaire et membre de la jet-set américaine. De manière beaucoup plus discrète les Chinois vont définir le champ et l’importance des nouvelles relations entre la Corée du Nord et les États-Unis. Notons que c’est ce qui caractérise la politique chinoise la grande efficacité dans la plus grande discrétion. Certes les choix Chinois ne sont pas tous défendables mais ils ont au moins le mérite de nous éviter la théâtralisation ridicule des clowns fous et autres grenouilles qui veulent se faire plus grosses que le bœuf.

SNCF : Dialogue de sourds ou de fous ?

SNCF : Dialogue de sourds ou de fous ?

Retour aux pratiques anciennes avec des responsables politiques qui parlent sans connaitre les dossiers et surtout guidés par l’idéologie et en face des certains syndicats qui refusent toute évolution. Et la grève pour outil de médiation qui va couter cher, très cher. Aux usagers d’abord qui ne pourront pas tous trouver des moyens de transport de substitution, à l’économie Française forcément affectée, à limage du pays. Une situation qui coutera cher aux syndicats, aux salariés en grèves mais aussi au pouvoir dont la chute de popularité risque d’en prendre un nouveau sérieux coup du fait de son manque de gestion du dossier.  Bref un vrai massacre , dialogues de  sourds ou de fous. Notons qu’aucun texte officiel, projet de loi par exemple, ne permet de cerner ce qu’est le vrai projet du gouvernement ! Un vrai fiasco en matière de gestion politique.  Selon la direction de la SNCF, 48% des personnels nécessaires au fonctionnement des trains et soumis à une obligation d’annoncer 48 heures à l’avance un arrêt de travail (conducteurs, contrôleurs, aiguilleurs) étaient en grève, soit 12 points de plus que lors de la journée de grève du 22 mars. Ainsi, selon les chiffres donnés à la mi-journée par la direction, 77% des conducteurs, 69% des contrôleurs et 39% des aiguilleurs suivaient le mouvement. Au total, toutes catégories de personnel confondues, le taux de grévistes a été de 34%, soit un peu moins que lors de la journée de grève du 22 mars (35,4%), a déclaré en fin d’après-midi à la presse le directeur général adjoint Mathias Vicherat. Selon lui la situation devrait être mercredi à peu près identique, avec un TGV sur 7, un Intercités sur 8, un TER et un Transilien sur 5 et trois trains internationaux sur 4, le trafic sur le réseau RER opéré par la SNCF variant entre une rame sur deux et une sur six, en fonction des lignes. “La journée de demain va être encore très difficile”, a confirmé le directeur général du Transilien, Alain Krakovitch. Mathias Vicherat a estimé que le trafic serait en revanche “quasi normal avec de légères perturbations” jeudi. Dans une interview publiée par Le Figaro, Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, invite le gouvernement à rouvrir rapidement des discussions pour éviter un conflit dur. “Plus on discutera vite avec l’exécutif, plus on a de chance d’éviter un conflit dur, que je ne souhaite pas”, dit-il. Interrogé sur France Inter, son homologue de la CGT, Philippe Martinez, s’est dit d’accord avec lui mais a rejeté par avance sur le gouvernement la responsabilité d’un durcissement. “Les cheminots ne font pas grève par plaisir (…). C’est le gouvernement qui ne veut pas écouter”, a dit le dirigeant de la CGT, pour qui il faut “revoir complètement le projet du gouvernement” et “repartir d’une feuille blanche”. Il estime notamment n’avoir aucune garantie sur le fait que la SNCF, entreprise publique, ne sera pas privatisée à terme, sous prétexte d’adaptation à l’ouverture à la concurrence. Une hypothèse rejetée par la ministre des Transports visiblemenet dejà un peu mise sur la touche. Lors du denier débat à lassemblée et dont lintreview aux Echos a été censurée par Matignon et l’Elysée.

 

Etats -Unis Corée : la menace de deux fous, Trump et Kim Jong-un

 

Etats -Unis Corée : la menace de deux fous, Trump et Kim Jong-un

La menace d’un conflit armé découle surtout de la personnalité de deux chefs d’Etat sans doute aussi fou l’un que l’autre. Kim Jong-un,  le chef d’état coréen Kim Jong-un affame son pays pour une illusoire force nucléaire ; la plupart de la population souffre de carence alimentaire, le pays est l’un des dernier pays complètement fermé, la répression est impitoyable. Le chef d’Etat a exécuté plusieurs membres de sa famille par crainte de perdre e pouvoir. Sa seule ambition, monter sa puissance militaire pour dissimuler la misère. De son coté, Trump est un chef d’Etat très affaibli qui pourrait être tenté par un conflit armé pour, lui aussi, masquer ses difficultés internes. Les deux intéressés souffrent de dérèglements psychologiques notoires.    L’escalade verbale entre les Etats-Unis et la Corée du Nord a encore franchi une nouvelle étape dans la nuit de mercredi à jeudi, Pyongyang ripostant que seule la force pouvait fonctionner sur un président américain « dépourvu de raison». UN compliment qui pourrait être retourné au dictateur.  Le régime nord-coréen a précisé en outre le calendrier son projet de tir de missile vers l’île de Guam, rattachée au Etats-Unis. Le ton entre les Etats-Unis et la Corée du Nord, déjà acrimonieux, est brutalement monté mardi, Donald Trump promettant « le feu et la fureur » en cas de nouvelles menaces et vantant mercredi la puissance de l’arsenal nucléaire américain. La Corée du Nord a annoncé jeudi l’élaboration d’ici mi-août d’un plan de « tir simultané » de quatre missiles de portée intermédiaire à 30 à 40 km l’île de Guam. Le projet sera ensuite soumis au dirigeant nord-coréen Kim Jong-un qui décidera de son exécution, a précisé l’agence officielle KCNA, citant le général Kim Rak Gyom, commandant des forces stratégiques de l’Armée populaire de Corée. Le plan vise à « empêcher les forces ennemies sur les principales bases militaires de Guam et à lancer un avertissement crucial aux Etats-Unis », a-t-il déclaré. L’armée sud-coréenne a dénoncé jeudi les déclarations du Nord sur Guam et s’est dite prête à intervenir immédiatement en cas de nouvelle provocation. Aucune activité militaire inhabituelle n’a été observée en Corée du Nord, a-t-elle ajouté. Le Japon pourrait légalement intercepter un missile dirigé vers Guam en vertu de l’alliance américano-japonaise, a déclaré jeudi le ministre de la Défense japonais Itsunori Onodera devant la chambre basse du Parlement, cité par l’agence Kyodo. Les experts doutent cependant de la capacité des Forces d’autodéfense japonaises à abattre un missile survolant le territoire japonais. Si la Corée du Nord menace régulièrement de détruire les Etats-Unis, la quantité de précisions fournies dans ce rapport est inhabituelle. Pour Masao Okonogi, professeur émérite spécialiste de la Corée du Nord à l’université japonaise de Keio, l’annonce ressemble plus à un avertissement qu’à une menace. « Je pense que c’est un message pour dire qu’ils prévoient de bouger les tests de missiles de la mer du Japon vers des zones autour de Guam », plus au sud dans la mer des Philippines, a-t-il dit à Reuters. « En fournissant un préavis, ils envoient également le message tacite que ce qu’ils vont faire n’est pas une véritable attaque. » Le gouverneur de l’île, Eddie Calvo, a estimé que l’annonce nord-coréenne témoignait d’une « position de peur » et a répété que le niveau de menace n’avait pas été relevé.

Avec Trump, l’ère des présidents fous

Avec Trump, l’ère des présidents fous

 

Avec Trump, on peut se demander si nous n’entrons pas dans l’ère des présidents fous. Pas forcement des présidents idiots mais des présidents égocentriques, exhibitionnistes et provocateurs. Bref des présidents dangereux pour l’équilibre du monde ; parmi ceux-là, la il faut compter Poutine qui se croit encore à la tête des services secrets soviétiques et qui utilisent les mêmes méthodes aussi bien à l’intérieur de la Russie pour tuer toute opposition qu’à l’extérieur pour satisfaire son expansionnisme. Dans le même temps, le peuple russe complètement sous informé vit toujours dans la misère et la dépression économique. La place manque évidemment pour citer tous les présidents, on n’en compte partout en Asie avec le dangereux président de la Corée  qui affame son pays, avec Assad en Syrie qui a tué des centaines de milliers de citoyens syriens, avec Erdogan en Turquie qui conforte chaque jour son statut de dictateur. Bien d’autres encore un peu partout dans toutes les régions du monde. En Europe y compris avec récemment Berlusconi, dans certains pays de l’Est. D’une certaine façon aussi en France avec Sarkozy et Hollande qui eux aussi ont tout dit et le contraire sans parler de leurs frasques. En cause sans doute un environnement économique, social et sociétal complexe particulièrement anxiogène. L’environnement qui fait émerger une demande d’homme miracle qui résoudra d’un coup de baguette magique tous les problèmes et fera disparaître tous les fantasmes toutes les peurs. Forcément les suffrages se portent sur les plus démagogiques, les plus populistes, les plus extravagants qui promettent le changement de manière brutale en renversant les tables. Heureusement nombre de pays résistent  à cette  de vagues de marchands d’illusions mais la tendance est inquiétante. À l’origine de la montée en puissance des déments de la politique : une incapacité des peuples à saisir la nature des transformations structurelles. Pas étonnant le monde a évolué en quelques dizaines d’années bien davantage que pendant des siècles et des millénaires avec des progrès scientifiques extraordinaires mais aussi des dégâts humains et environnementaux. Cette complexité n’est pas davantage comprise par nombre de responsables politiques qui font l’impasse sur l’analyse et préfère promettre, toujours plus et pour tout le monde. Suprême contradiction ce sont souvent les couches populaires et moyennes victimes des inégalités qui font le plus confiance aux démagogues et même parfois livrent leur sort  aux  mains de millionnaires ou de milliardaires. Outre les catastrophes économiques et sociales à prévoir,  le risque majeur est de favoriser le retour d’une vraie guerre.

 

Le temps des présidents fous ?

Le temps des présidents fous ?

 

On peut légitimement se demander si l’environnement économique et social plein d’incertitudes n’est pas favorable à l’émergence d’une vague de présidents fous. Le plus bel exemple est sans doute celui de Poutine dont le pays est enfoncé dans une crise économique grave caractérisée par une récession, le chômage et la misère sociale. Mais un Poutine qui sait masquer ses échecs économiques par un rideau de fumée politique en interne en intervenant sur plusieurs théâtres diplomatiques et militaires, ce qui flatte le nationalisme russe. Un nationalisme russe d’autant plus facile à flatter qu’une grande partie de l’opinion est complètement sous informée puisque toute opposition a été éliminée même physiquement. L’intervention de Poutine en Syrie se révélera catastrophique pour la Russie car malheureusement rien ne peut être tiré d’une Syrie  disposant de très peu de richesses naturelles et complètement détruite. La victoire diplomatique de Poutine constitue une aventure catastrophique pour l’économie et les finances russes. Un Poutine psychologiquement dérangé qui veut restaurer la grandeur de l’ancienne Russie voire de l’URSS que le PIB de ce pays et de l’ordre de celui de l’Italie. Pour indication le salaire moyen en Russie este d’un peu plus de 400 dollars. Trump est  un autre exemple de ces présidents psychologiquement déséquilibré. Devant le désarroi des couches moyennes, il a promis tout et n’importe quoi y compris le recours à des conflits avec la Chine. Sans doute le scénario le plus dangereux pour l’équilibre et la paix dans le monde. Il faut citer aussi Cameron  et Boris Johnson en Grande-Bretagne. L’ancien Premier ministre britannique pour se faire élire a dû promettre un référendum mais  les défenseurs du oui ne savent plus quelle stratégie adopter. Le pire est sans doute Boris Johnson d’abord opposé au brexit l’un des plus fervents partisans. Des responsables qui sont pris au piège de leurs contradictions démagogiques. D’autres pays font aussi émerger des dirigeants mentalement perturbés comme dans certains pays de l’Est de l’Europe. Même des pays comme la France ou l’Allemagne voient émerger des vagues de populisme encouragé par des aventuriers politiques. En France aussi on peut parfois douter de l’intégrité mentale de certains responsables qui soutiennent notamment le nationalisme, la xénophobie et la haine. C’est responsable politiques fous surfent  évidemment sur la vague de mécontentement lié aux  évolutions structurelles économiques, technologiques voire sociétales. Pour la quasi-totalité de ces responsables le simplisme et la caricature font office de programmes puisque ce programme se réduit à désigner des boucs émissaires étrangers responsables des difficultés. Le désarroi et la peur de nombre de populations pourrait favoriser l’élection de nouveaux présidents fous au cours de la période à venir avec toutes les conséquences dramatiques possibles.

 

 

France Télévisions : des salaires fous

 

Plusieurs caractéristiques de gaspillage en France télévisions. Des  effectifs pléthoriques et des salaires démentiels. La Cour des comptes. a recensé 191 salariés touchant plus de 120.000 euros bruts par an; 547 salariés touchant plus de 96.000 euros; et 1.415 salariés touchant plus de 70.000 euros. la PDG Delphine Ernotte touche un salaire fixe de « seulement » 322.000 euros bruts par an, plus un bonus variable allant jusqu’à 78.000 euros, soit un total de 400.000 euros bruts.  Delphine Ernotte touche aussi, selon les estimations, deux à trois fois moins que les animateurs stars du service public. Toutefois, ceux-ci ne sont pas salariés de France Télévisions, mais rémunérés par des sociétés de production externes. Le rapport dénonce même des « pratiques critiquables » où un salarié en CDI touche une rémunération additionnelle, par exemple via une société de production externe. Il recense 182 salariés en CDI (dont 10 à temps plein) qui ont en parallèle des CDD ou des CDD d’usage (c’est-à-dire une rémunération d’intermittent). Explication: le service public est une armée mexicaine avec pléthore de chefs. Ainsi, les cadres représentent 79% du personnel technique et administratif, et 26% des journalistes (et même 40% à la direction de l’information). La Cour rappelle que ce taux est seulement de 17% à 18% dans la population active française… Au final, le salaire médian s’élève à 49.230 euros bruts en 2015. Et le salaire moyen s’élevait à 62.900 euros bruts en 2014.  La Cour des Comptes juge donc avec une grande sévérité la gestion de France télévision qui se caractérise par un très grand nombre de chaînes qui font double emploi, avec aussi des innombrables bureaux en province et qui mobilise ainsi 10 000 salariés environ dont 2500 2700 journalistes. (Par comparaison ces deux à trois fois plus que dans les chaînes privées). Du coup cette chaîne pourtant financée par le contribuable laisse apparaître un déficit d’au moins 30 millions par an (2015) « Au regard de la dégradation inquiétante de sa situation financière, la maîtrise des dépenses est impérative », juge la Cour dans un communiqué joint à son rapport intitulé « Mieux gérer l’entreprise, accélérer les réformes». Selon la Cour, le pilotage économique de l’entreprise se limite à l’exercice en cours et ne permet pas définir une stratégie de moyen terme. Les magistrats relèvent pour l’exercice 2015 un déficit d’exploitation « très significatif », de 30,1 millions d’euros, signe de « fragilités structurelles majeures ». Les magistrats dressent une liste de défis auxquels France Télévisions est confrontée: le chantier de l’entreprise unique, entamé en 2009 pour dégager des synergies entre les chaînes, la révolution numérique, le modèle économique et la « définition hésitante des missions de service public de l’entreprise ». « À ces défis stratégiques, l’entreprise et son actionnaire n’ont apporté au mieux que des réponses partielles, au risque à terme de compromettre la pérennité du service public de l’audiovisuel », écrivent-ils en conclusion du rapport. Ils formulent 23 recommandations, parmi lesquelles la réduction du nombre d’antennes régionales de France 3, la mise à l’étude d’un rapprochement de son réseau régional avec celui des radios France Bleu, la fusion de l’ensemble des rédactions nationales, ou la suppression des bureaux régionaux de France 2. La Cour exhorte également le groupe, qui compte 9.932 emplois à temps plein dont 2.700 journalistes, à s’engager sur un objectif précis de non remplacement des départs à la retraite d’ici 2020 ou à examiner le contenu réel des postes occupés par les salariés les mieux rémunérés.

(Avec Reuters)

Les économistes ultra libéraux deviennent fous

Les économistes ultra libéraux deviennent fous  

 

Hier nous rendions compte d’une interview du très libéral économiste Jean-Marc Daniel qui prévoyait la suppression progressive du salariat et sa substitution par des autos entrepreneurs avec comme conséquence la suppression d’une grande partie de la protection sociale. Extrait de l’interview «  Il est vrai que pour l’instant, plus de 90% des travailleurs français sont des salariés. Mais d’ici à 50 ans, nous allons nous retrouver avec 50% de travailleurs indépendants. Le temps où des armées d’ouvriers se lèvent tôt pour aller pointer dans une usine est révolu. Aujourd’hui, le capitalisme 2, 3 puis  point zéro se caractérise par la multi-activité où la figure de l’autoentrepreneur est centrale. Il faut réfléchir à ce qu’est la relation salariale à l’aune de cette société. Il est devenu nécessaire d’assouplir le contrat de travail né pendant l’ère industrielle » et d’ajouter que ce serait en même temps la fin de la sécurité sociale : « La fin programmée d’une société régie uniquement par le salariat et le contrat de travail va engendrer la mort de la sécurité sociale telle qu’elle est aujourd’hui. En effet, comment financer une protection sociale basée sur les cotisations sociales des salariés ». En fait une sorte d’Uberisation  économique et social généralisée. Ce matin sur France Info, Jean-Marc Daniel rajoute une couche en souhaitant que les licenciements se libèrent de toutes contraintes et puissent être réalisé par une « simple notification » de l’employeur. D’une certaine manière on peut se demander si certains économistes très libéraux ne sont pas devenus fous. Certes l’échec total de la politique économique et sociale de François Hollande et plus généralement des socialistes depuis Mitterrand semblent libérer la parole de ces experts en même temps que les pulsions visant à régler leurs comptes aux salariés. On objectera cependant que la droite n’a pas fait mieux lorsqu’elle était au pouvoir ou si peu. Les experts ultra libéraux se déchaînent d’autant plus facilement que la défaite des socialistes en 2017 est déjà inscrite dans l’histoire. Il faut aussi convenir que dans le camp d’en face les experts de l’ultra gauche en sont encore à défendre les conceptions marxistes d’il y a un siècle. Finalement les propositions de ces derniers influencés par les dogmes de l’anticapitalisme et de l’anti-impérialisme les conduisent à proposer des orientations très proches de celles du Front National. Du coup les économistes ultra libéraux se régalent de cette obsolescence de la pensée. D’une manière générale il faut sans doute se méfier des analyses des économistes de droite comme de gauche car la plupart sont des fonctionnaires qui n’ont qu’une idée assez approximative des réalités économiques et sociales. Théoriser sur l’économie c’est bien mais c’est mieux quand on condition quand on connaît un peu les conditions de la production. Une voix moyenne existe entre ces visions d’ultras, celle qui consiste à articuler le marché st une régulation prenant en compte les dimensions économiques bien sûres mais aussi sociales, environnementales et sociétales à la fois pour rendre les conditions de concurrence plus équitable mais aussi pour préserver l’environnement et la paix. La misère sociale ne pouvant conduire qu’à des situations conflictuelles voire à la guerre. Mais cette approche plus équilibrée que celle des des ultras apparaît moins sexy ;  surtout son absence de radicalité la rende moins « vendeur » dans les grands médias et dans les partis politiques.

Attentats Tunis :encore un acte de fous et une réponse internationale mal adaptée

Attentats Tunis :encore un acte de fous et une réponse internationale mal adaptée

 

 

La Tunisie victime du terrorisme le plus aveugle . Touchée dans sa chair et dans son économie. Un pays qui tente de prouver que la démocratie a un sens dans cette région. Visée pour cela par ceux qui veulent imposer un stupide califat et la charia. Un pays qui vit du tourisme qui représente 7% de son PIB et emploie 400 000 personnes. Un coup très dur pour l’économie, pour le chômage et va faire croître le réservoir  de djihadistes. Déjà les plus nombreux après l’Arabie saoudite, les djihadistes tunisiens représentent  un danger mortel pour le pays d’autant que les forces de sécurité ne sont pas du tout à la hauteur de l’enjeu dans ce pays si hospitalier. Ils  ont frappé au nom de leur croyance totalitaire , ils ont tué, au nom surtout de leur violence et de leurs troubles mentaux. Une situation qui se reproduit trop souvent dans le monde et vis-à-vis de laquelle la coalition internationale encore paraît bien peu   coordonnée ,  bien mal adaptée, trop peu déterminée. Même en France les mesures prises ne correspondent pas du tout à l’enjeu. Au-delà de l’apparence pathétique des mots, c’est le vide presqu’absolu pour lutter avec efficacité contre le terrorisme. On va sans doute attendre les prochains attentats pour peut-être réagir…. un peu.  Au moins 17 étrangers, dont deux Français, et deux Tunisiens ont donc  été tués mercredi à Tunis par des hommes armés qui ont ouvert le feu sur des touristes à leur arrivée devant le musée du Bardo, avant de s’y retrancher avec des otages. Le président Béji Caïd Essebsi a imputé la responsabilité de l’attaque à des islamistes. « Deux ont déjà été identifiés. Nous savons que ce sont les extrémistes toujours, ce qu’on appelle Ansar al Charia, ce qu’on appelle les salafistes djihadistes », a-t-il déclaré sur France 24.   »C’est un acte sans précédent dans l’histoire de la Tunisie, c’est une catastrophe pour nous, nous avons eu beaucoup de victimes parmi les amis étrangers qui visitaient la Tunisie comme touristes », a ajouté le chef de l’Etat.  Deux Français ont trouvé la mort dans l’attaque et sept autres ont été blessés, dont l’un reste dans un état grave, a déclaré l’Elysée. Cinq Japonais, quatre Italiens, deux Colombiens, deux Espagnols, un Australien et un Polonais ont également péri, selon les autorités des pays concernés.  Deux heures après le début de l’attaque, les forces de l’ordre ont donné l’assaut. L’opération, qui a coûté la vie à deux assaillants et à un policier, a permis de libérer tous les captifs. « Deux terroristes déguisés en militaires ont pénétré dans l’enceinte du Parlement, puis dans le musée où ils se sont attaqués aux touristes », a déclaré Habib Essid.  Il s’agit de l’attentat le plus meurtrier commis contre des touristes en Tunisie depuis celui du 11 avril 2002 contre une synagogue de l’île de Djerba. Revendiqué par Al Qaïda, il avait fait 21 morts, pour la plupart des touristes allemands et français. L’Union européenne a proposé son aide aux autorités de Tunis, par la voix de la Haute Représentante de l’UE pour la politique étrangère: « L’UE est décidée à recourir à tous les moyens à sa disposition pour soutenir pleinement la Tunisie dans son combat contre le terrorisme et la réforme du secteur de la sécurité », a déclaré Federica Mogherini.  Les Etats-Unis ont promis de « soutenir les efforts du gouvernement tunisien pour faire avancer une Tunisie sûre, prospère et démocratique ».  Plusieurs organisations extrémistes, dont Ansar al Charia, sont apparues en Tunisie depuis la « révolution du jasmin » qui a mis fin au règne du président Zine ben Ali en janvier 2011. Les autorités estiment en outre à 3.000 le nombre de Tunisiens qui ont rejoint les rangs de groupes djihadistes à l’étranger et craignent que certains ne rentrent pour commettre des attentats dans leur pays.

 

Les fous de Boko Haram rejoignent les tordus de l’Etat Islamique

Les fous de  Boko Haram rejoignent les tordus de l’Etat Islamique

 

Ko Haram, la secte  a plus criminelle des groupes terroristes rejoint l’Etat islamique . des types complètement fous qui d’autres  voyous, des assassins et  des illuminés. Il ya certes quelques  intellos à la tête mais globalement c’est surtout un agglomérat hétéroclite de délinquants, criminels, marginaux, cinglés qui trouve uen légitimité à leurs pulsions et à leur violence par le biais d’uen lecture approximative ‘ (voire inexistante) du Coran. Des marginaux venus du mode entiers puisque la moite environ des  ces terroristes sosnt étrangers au territoire qu’ils occupent ou qu’ils terrorisent. Pour éradiquer ce terrorisme, il faudra évidemment uen coalition  internationale militaire à la hauteur mais sans doute aussi une armée de psychiatres.  Le groupe islamiste nigérian Boko Haram a fait allégeance au groupe terroriste Etat islamique (EI) qui contrôle de vastes territoires en Irak et en Syrie. Il est trop tôt pour savoir s’il y aura « des actions communes sur le terrain » a expliqué Philippe Hugon, chercheur à l’Iris.    »Nous annonçons notre allégeance au calife des musulmans, Ibrahim ibn Awad ibn Ibrahim al-Husseini al-Qurashi », chef de l’EI. C’est ce que déclare une voix identifiée comme étant celle du chef de Boko Haram dans un enregistrement audio diffusé sur le compte Twitter de Boko Haram. Il y avait déjà eu des signes de rapprochement entre le groupe nigérian et Daech. « Cette allégeance signifie qu’il y a une puissance anti-occidentale qui apparait avec un contrôle territorial. Ça augmente la capacité de visibilité de Boko Haram » a expliqué ce dimanche matin sur France Info Philippe Hugon, chercheur à l’Iris. « Il y a des connexions idéologiques, la volonté d’installer un islamisme radical, peut-être des liens en termes de financements et d’organisation militaires.

 

Terrorisme islamique : les appels de Daech « sont tombés dans l’oreille des fous » (Bernard Debré)

Terrorisme islamique : les appels de Daech « sont tombés dans l’oreille des fous » (Bernard Debré)

Bernard Debré est médecin, il sait de quoi il parle quand il considère à juste titre que les terroristes islamiques sont des fous. Des paumés, des marginaux, des asociaux,  souvent des délinquants, souvent de nouveaux convertis : les « nouveaux fous de Dieu » qui tuent au nom de la religion pour combler leur vide culturel, affectif  et social. Jusque là les Pouvoirs publics tentenet de minimiser le phénomène car ils sont dépassés par la problématique de cette barbarie.  Invité de France Info, Bernard Debré, député UMP de Paris, a fait le lien entre les agressions de Joué-lès-Tours et de Dijon ( c’était avant l’ ttentat contre Charlie  Hebdo). « On ne peut pas mettre un policier derrière chaque fou. On ne pourra jamais éviter ce genre de drame. »   « On ne peut pas mettre un policier derrière chaque personne un peu suspect. Nous sommes en face d’un drame. Il y a Daech, il y a des hommes dans cette mouvance qui ont demandé que certaines personnes, seules, aillent tuer avec des pierres, des bouteilles, des couteaux…Et ça c’est tombé dans l’oreille des fous. La plupart des gens dont on parle là ce sont des fous. Certes, ils se croient investis d’une mission religieuse. C’est absurde, c’est dangereux. Alors il faut faire très attention » a déclaré Bernard Debré.

Terrorisme islamique : les appels de Daech « sont tombés dans l’oreille des fous » (Bernard Debré)

Terrorisme islamique : les appels de Daech « sont tombés dans l’oreille des fous » (Bernard Debré)

Bernard Debré est médecin, il sait de quoi il parle quand il considère à juste titre que les terroristes islamiques sont des fous. Des paumés, des marginaux, des asociaux,  souvent des délinquants, souvent de nouveaux convertis : les « nouveaux fous de Dieu » qui tuent au nom de la religion pour combler leur vide culturel, affectif  et social. Jusque là les Pouvoirs publics tentenet de minimiser le phénomène car ils sont dépassés par la problématique de cette barbarie.  Invité de France Info, Bernard Debré, député UMP de Paris, a fait le lien entre les agressions de Joué-lès-Tours et de Dijon. « On ne peut pas mettre un policier derrière chaque fou. On ne pourra jamais éviter ce genre de drame. »   « On ne peut pas mettre un policier derrière chaque personne un peu suspect. Nous sommes en face d’un drame. Il y a Daech, il y a des hommes dans cette mouvance qui ont demandé que certaines personnes, seules, aillent tuer avec des pierres, des bouteilles, des couteaux…Et ça c’est tombé dans l’oreille des fous. La plupart des gens dont on parle là ce sont des fous. Certes, ils se croient investis d’une mission religieuse. C’est absurde, c’est dangereux. Alors il faut faire très attention » a déclaré Bernard Debré.

Djihadistes : pas vraiment fous mais atteints de troubles psychiques profonds (JM Hirt)

Djihadistes : pas vraiment fous mais atteints de troubles psychiques profonds (JM Hirt)

 

C’est ce que pense Jean-Michel Hirt, psychanalyste et auteur des essais Le Voyageur nocturne : lire à l’infini le Coran (Bayard) et Paul, l’apôtre qui « respirait le crime » (Actes Sud). (Intreview Francetv info )

Francetv info : Le fanatisme religieux est-il un champ exploré par la psychologie ?

Jean-Michel Hirt : Non, pas à proprement parler. Bien sûr, il existe des travaux sur la religion qui sont fondamentaux, comme ceux de Freud (L’Avenir d’une illusion, L’Homme Moïse et la religion monothéiste), mais le phénomène religieux reste trop peu exploré par les psychanalystes ensuite. Il y a même eu une époque où, en France, il était presque scandaleux pour un analyste de s’intéresser de façon ouverte au religieux. C’était une affaire classée, on était naturellement athée puisqu’analyste, et la messe était dite, alors que personne aujourd’hui ne peut plus ignorer la religiosité du psychisme, c’est-à-dire la répression du pulsionnel par le religieux ou son inverse : le pulsionnel mettant à son service le religieux pour se déchaîner.

On a pu s’imaginer, par exemple, que les pays arabes allaient connaître une évolution comparable à la nôtre, vers la sécularisation, grâce au nationalisme panarabe. On s’est fait de grosses illusions en prenant nos désirs laïcs pour la réalité. Aujourd’hui, il y a urgence à revenir là-dessus, à approfondir les analyses des grandes religions. 

Le déchaînement de violence de l’EI est-il une forme de folie ?

Un jihadiste n’est pas un « fou », pour peu que ce terme ait un sens. Le « fou », c’est un individu seul, qui est seul dans son monde et qui n’arrive pas à faire partager son monde aux autres. Précisément, les combattants de l’Etat islamique, ce sont des gens qui ne sont pas seuls. Ils sont en groupe, ils se reconnaissent dans un ensemble de références et ils luttent en se servant de la mise en commun de leurs savoirs pour imposer leur tyrannie. 

Ces jihadistes ne sont pas très différents de vous et moi. lls souffrent de toutes les pathologies que nous connaissons dans la société : certains sont très névrosés, d’autres délirent, d’autres sont psychotiques ou suicidaires. Ils tentent de résoudre des difficultés psychiques par des comportements dangereux à la fois pour eux et pour les autres. Pour parler en termes freudiens, chez eux, le conflit entre Eros (la pulsion de vie) et Tanathos (la pulsion de mort) tourne à l’avantage du dernier. Puisque Tanathos a l’ascendant, alors Eros se met à son service. Mais encore une fois, il s’agit juste d’une régression qui n’est pas irréversible. Saint Paul lui-même était un homme qui « respirait le crime », disent les Actes des Apôtres, avant de se convertir sur le chemin de Damas, de convertir ses pulsions de destruction pour se mettre au service de la construction de la religion chrétienne.

S’ils ne sont pas fous, comment expliquer ces actes qui nous horrifient ? On a l’impression que commettre ces crimes ne les affecte pas, qu’ils le font avec une grande légèreté…

Leur idéal mortifère a pris toute la place dans leur personnalité. Comme tous les passages à l’acte, les crimes que les jihadistes commettent se font dans une sorte d’aveuglement, de sidération de la conscience. La plupart des individus qui se retrouvent en prison pour avoir tué ont du mal à reconnaître ce qu’ils ont fait.

Mais on sait, parce que la guerre n’est pas une affaire nouvelle, combien les traumatismes peuvent se révéler considérables, quand les individus en reviennent. Certains ne peuvent plus continuer à vivre normalement et tombent malades. Tuer, ce n’est jamais quelque chose qui se fait comme on avale un verre d’eau. Aucun criminel n’est à l’aise dans sa culture et bien dans sa peau. Ce sont des individus qui souffrent de profonds troubles psychiques qu’ils n’arrivent pas à résoudre et qu’ils projettent violemment sur autrui. 

 

La montée des djihadistes fous venant de l’occident

La montée des djihadistes fous venant de l’occident

Ils ont maintenant des meilleurs ces djihadistes occidentaux venus de partout de Grande-Bretagne, de France, de Belgique, de toute l’Europe, de l’Australie, des Etats Unis y compris. D’autres viennent du Pakistan, de l’Afghanistan, d’Asie de  l’Indonésie notamment. Ces jeunes musulmans sont pour la plupart des paumés, des frustrés auusi beaucoup d’anciens voyous convertis à l’islam radical dans les prisons et/ou  des petits trafiquants de drogue des banlieues. Ces nouveaux convertis pour la plupart viennent renforcer les rangs de l’Etat islamistes mais représentent auusi une menace pour leurs pays d’origine lors de leur retour car  ils ont aussi pour mission de réaliser de attentats. Ce n’es t pas par hasard que les djihadistes ont sans doute chois un britannique pour égorger une journaliste américain.  Trahi par son accent très britannique aux premières secondes de son intervention dans la vidéo de la mort de James Foley, le bourreau du journaliste serait anglais. La rumeur qui enfle depuis deux jours semble se confirmer. Tout d’abord, parce que David Cameron, le Premier ministre britannique, a écourté ses vacances pour diriger une réunion d’urgence à ce sujet. « Il paraît de plus en plus probable qu’il s’agisse d’un ressortissant britannique », a-t-il déclaré mercredi. Ensuite, parce que le Guardian a publié mercredi soir des révélations au sujet du djihadiste, s’appuyant sur le témoignage d’un ancien otage en Syrie. A en croire le quotidien, l’homme tout de noir vêtu qui se tient aux côtés de James Foley avant de mettre fin à ses jours serait un certain « John ». Il ferait partie d’un groupe de trois djihadistes originaires du Royaume-Uni – tous acquis à la cause de l’Etat islamique (EI) – qui détiendrait des otages occidentaux dans la région de Raqqa en Syrie. « John » aurait même été à la tête de négociations avec les Occidentaux il y a six mois, au moment de la libération de plusieurs otages, parmi lesquels deux journalistes espagnols. Selon le New York Times, le groupe armé avait demandé une rançon de « plusieurs millions de dollars » aux Etats-Unis, et le refus américain serait à l’origine du meurtre de James Foley. Un ancien captif de ce groupe djihadiste a par ailleurs confié que le tueur en question était « intelligent, instruit, et un croyant fervent ». Le Guardian ajoute que les trois djihadistes britanniques étaient surnommés « les Beatles » par certains otages, en raison de leur nationalité. Le FBI, le MI-5 et Scotland Yard’s tenteraient toujours d’identifier formellement ces personnes.

Tapie : « Je me fous des agendas de Sarkozy »

Tapie : « Je me fous des agendas de Sarkozy »

Du Tapie dans le texte qui se fouts que la justice ait décidé de conserver les agendas de Sarkozy. La justice peut continuer à utiliser les agendas du Nicolas Sarkozy. La Cour de cassation a jugé mardi  qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur le pourvoi de l’ancien président. Les juges qui enquêtent sur des affaires où son nom apparaît peuvent donc se servir de ses agendas, notamment celle de l’arbitrage du Crédit Lyonnais. « Dans mon dossier, ça ne joue pas du tout« , réagit Bernard Tapie au micro de France Info. La justice peut donc continuer à utiliser les agendas de Nicolas Sarkozy. La cour de cassation a jugé mardi en début d’après-midi irrecevable le pourvoi de Nicolas Sarkozy contre la saisie de ses agendas lorsqu’il était président de la République, au motif qu’il a bénéficié d’un non-lieu dans l’affaire Bettencourt et qu’il n’est donc pas légitime à former ce pourvoi. Les juges qui enquêtent sur des affaires où le nom de Nicolas Sarkozy est apparu peuvent donc se servir de ses agendas. Accusations de financement de sa campagne en 2007 par Kadhafi, affaire de l’arbitrage du Crédit Lyonnais… Dans cette dernière affaire, un des protagonistes Bernard Tapie réagit en exclusivité sur France Info ce mardi soir.  »Moi on m’a posé des questions sur mes rendez-vous avec l’ancien président, je les ai tous assumés et expliqués et reconnus, c’est pour ça que je n’ai pas arrêté de dire que je me fous des agendas du président« . « Faut être un peu tordu pour aller essayer de trouver dans ses agendas et dans les dates, une relation avec l’arbitrage« , ajoute Bernard Tapie. « Dans mon dossier, ça ne joue pas du tout« .

Fiscalité-bureaucratie: Les fous furieux de l’assemblée nationale

Fiscalité-bureaucratie: Les fous furieux de l’assemblée nationale

 

En plein ralbol fiscal et alors que Hollande promet  maintenant  des allégements de fiscalité d’ici 2017 (en clair l’année qui va procéder les élections) , les députes continuent leur matraquage fiscal. D’abord, ils viennent d’augmenter la fiscalité sur les mutuelles au premier janvier (en plus de toutes les autres  mesures, type TVA), ensuite pour la remise à plat de la fiscalité, on envisage sérieusement à l’assemblée de ne plus exonère la CSG de l’IR (en clair on taxe la CSG comme un revenu). Un comble puisque la CSG est déjà une taxe ! Pour couronner le tout on envisage d’  accroitre l’assiette d’IR (ce qui est mécanique avec l’affaire de la CSG et le non actualisation du barème de l’impôt pendant deux ans). La même instabilité fiscale menace les entreprises y compris avec le pacte de responsabilité et son imbroglio de contrepartie inapplicables. On peut se demander si nos responsables en général et nos députés en particulier  ne sont pas atteints d’une pathologie grave : la démence fiscale. Pas surprenant,  cette assemblée n’est absolument pas représentative de la population, évidemment les femmes sont sous représentées mais aussi les salariés du privé, les artisans, peu de paysans aussi. Quant aux ouvriers : pas un seul ! En fait une majorité de fonctionnaires (55%) pour qui la réalité économique et sociale de la production marchande relèvent de l’ésotérisme. Certes on parle des travailleurs, voire des exploités, des couches populaires mais ce sont de artifices sémantiques pour orner des discours. C’est évidemment une honte pour la démocratie d’accepter une telle déformation de la représentativité ;. Cette oligarchie plombe la compétitivité, la croissance et l’emploi avec lois, fiscalités et procédures au nom de couches populaires dont ils ignorent tout. Bref, le PS qui a opéré depuis Mitterrand un véritable détournement de l’objet social de ce parti devenu un simple club d’élus, de notables et  de fonctionnaires en mal de carrière politique. Ces députés sont atteints de démence bureaucratique, ils ne se rendent aucunement compte qu’il mène le pays vers l’abime et encore moins de la souffrance de français jetés de plus en plus vers désespoir,  la précarité voire la misère

« Dieudonné, tu me fous dans la merde ? » (Elie Semoun)

«  Dieudonné, tu me fous dans la merde ? »  (Elie Semoun)

 

 

Tandis que Valls sort l’artillerie lourde pour écraser une mouche comique, Elie Semoun, lui, sort l’humour pour combattre l’humour scabreux de Dieudonné. Un moyen sans doute plus efficace que les procédures d’exception ou le Conseil d’Etat pour discréditer des propos antisémites intolérables.   »La lettre d’un ami trahi et trompé » : l’humoriste Elie Semoun a réagi samedi 11 janvier dans court un sketch diffusé sur Canal+ à la polémique suscitée par son ancien complice Dieudonné, ses attaques contre des personnalités juives et ses propos à caractère antisémite. « Je pense que je suis assez légitime pour parler de Dieudo vu qu’on a vraiment débuté ensemble (…) C’est presque pas un sketch, c’est presque la lettre d’un ami trahi et trompé », a ensuite déclaré l’humoriste pour expliquer sa démarche.   »Ce que je fais, c’est loin d’être une déclaration de guerre. Mais je ne donne pas une carte blanche à ce qu’il fait, surtout pas », a ajouté Elie Semoun. « Dieudo, tu sais que tu me fous dans la merde ? Tu m’obliges à te répondre parce que pour les Juifs je suis un traître et pour les autres, un agent du Mossad », les services secrets israéliens, dit-il au début de ce sketch diffusé dans l’émission « Clique ».   »Mais j’ai rien demandé, moi ! Je pensais qu’on vieillirait ensemble comme Chevalier et Laspalès et tout d’un coup tu me fais ton petit délire dans ton coin sans même m’en parler ! », poursuit l’humoriste. « Moi, je suis dans le système , c’est normal, je suis encore dans le show biz, c’est normal, je suis juif », lance encore Elie Semoun au cours de ce sketch de trois minutes environ.   »Tous les gens que je rencontre me disent: ‘mais il a pété un boulard Dieudo ? Il était comme ça avant ? Il est antisémite ?’ Alors comme je voulais en avoir le coeur net je suis allé le voir à son théâtre (…) et je lui ai dit ‘Dieudo, t’es antisémite ? Et là, il m’a tourné le dos et il m’a regardé droit dans les yeux: « Non… mais y a trop de Juifs ! », dit Elie Semoun. « Mais Dieudo, on a bossé quinze ans ensemble ! Comment t’as fait pour me supporter moi? (…) Il m’a dit: ‘ »C’est moi qui faisait les comptes, ça m’a permis de tenir le coup ! »  Et d’imaginer un dialogue où Dieudonné lui conseille de s’en prendre à son tour aux « Arabes » et aux « Noirs » dans ses sketchs. « Oh non je peux pas faire ça, c’est pas moi ! Je suis pas raciste ! L’humour, ça sert pas à ça », répond-il.  Et de conclure: « Quand on a débuté avec Dieudonné, on était le symbole même de l’antiracisme, à tel point que j’avais oublié que j’étais Noir et qu’il était Juif ! On s’en foutait à l’époque de tout ça, maintenant c’est un problème pour tout le monde… Dommage, moi j’aimais bien être Noir ».

 

Europe : des ministres des finances fous !

Europe : des ministres des finances fous !

 

On s’en doutait mais cette fois c’est Moscovici qui le dit. » Il y a des ministres mabouls  en Europe ». Pas vraiment une accusation seulement un constat. La preuve l’état financier de la zone euro et en dépit de cela un entêtement pour imposer une austérité qui tue la croissance. Le ministre des Finances, Pierre Moscovici, a confié à Canal+ qu’il y avait « quelques mabouls » parmi ses collègues européens, dans un reportage diffusé dans l’émission « Dimanche + ». Dans ce reportage, une équipe de Canal+ suit le ministre à Bruxelles, où il participe à une réunion des ministres des Finances de la zone euro consacrée à la situation en Grèce. L’enjeu pour Pierre Moscovici est d’obtenir un délai de deux ans pour que ce pays réduise ses dettes. Avant la réunion, le ministre, qui s’entretient avec ses collaborateurs, pressent une longue discussion: « ça se présente moyen (…), on n’est pas sorti de l’auberge ». Cinq heures plus tard, fin de la réunion, les ministres se sont mis d’accord pour accorder le délai de deux ans. « Une bonne colère surjouée » Interrogé par Canal+, Pierre Moscovici confie qu’il a « dû s’énerver une fois ou deux contre un ministre, qu(‘il ne va) pas nommer, mais qui avait l’air de considérer qu’en Grèce rien ne se passait ». « Il y a quand même quelques mabouls dans la salle », a lâché le ministre français.

 




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