Archive pour le Tag 'fossoyeur'

Macron, le fossoyeur des territoires ruraux

Macron le fossoyeur des territoires ruraux

 

 

La désertification du territoire n’est pas nouveau  mais d’une certaine manière Macron l’a accéléré en privilégiant le développement des métropoles, des startups du numérique et la mondialisation notamment dans le cadre de nouveaux accords commerciaux. Dans le même temps,  il a contribué à affaiblir les petites villes et à transformer nombre de territoires ruraux en déserts économiques. Il a aussi délaissé l’économie classique notamment l’industrie enfin il veut soumettre l’ensemble de l’économie notamment l’agriculture a encore davantage de concurrence de la part de pays qui ne respectent pas  les règles environnementales, sociales sanitaires. Du coup on peut sérieusement douter de la pertinence du projet d’action pour la ruralité qui va présenter le premier ministre ce vendredi. Un programme de 173 mesures pour répondre au malaise des campagnes. Disparition des petits commerces, déserts médicaux, éloignements des services publics, difficultés d’accès à Internet ou aux réseaux téléphoniques… autant de maux qui avaient contribué à nourrir la colère des populations rurales et leur ressentiment à l’encontre du président de la République et de son gouvernement.

«C’est un point d’étape majeur en faveur des territoires ruraux, assure-t-on à Matignon. C’est la première fois que nous avons un plan aussi large.» Élaboré à partir d’un rapport confié à cinq élus et parlementaires experts de la ruralité, le plan d’action du gouvernement est une sorte de cadeau à l’attention des habitants des campagnes et des maires ruraux.

On y trouve des projets de loi en cours d’élaboration, des mesures déjà en œuvre mais dont l’exécutif souhaite accélérer ou amplifier l’application, des propositions nouvelles et des dispositifs déjà existants. Le projet de loi sur l’engagement dans la vie locale côtoie l’accélération du recrutement de médecins en «zones sous-denses». Le permis de conduire à 1 euro dans les territoires ruraux apparaît à côté de la création de nouvelles licences IV pour lutter contre les fermetures de cafés et de restaurants. L’amélioration de l’accueil des personnes âgées en milieu rural est citée avec la défense des petites lignes ferroviaires. Le tout est agrémenté d’un volet environnemental, nouvelle priorité du chef de l’État.

Un plan ruralité extrêmement dense mais qui donne toutefois l’impression que le gouvernement a rempaqueté un ensemble de mesures déjà connues en agrémentant le tout de quelques nouveautés. Bref, une sorte de programme ramasse tout  qui a surtout des visées électorales pour notamment contrecarrer l’effet désastreux mouvement des gilets jaunes.

 

Après Sarkozy et Fillon, Vauquiez le fossoyeur des Républicains

Après Sarkozy et Fillon,  Vauquiez le fossoyeur des Républicains

 

Après Sarkozy, après Fillon,  Wauquiez pourrait bien être  l’ultime fossoyeur des  républicains. Il est en effet tout à fait vraisemblable que la frange la plus moderniste des républicains ne  pourra demeurer longtemps dans le parti très recentrée à droite et finalement idéologiquement assez proche Front National. Une dérive qu’analyse Gilles Richard, historien, professeur à université de rennes :

 

 

«  Les Républicains paient ­aujourd’hui les dégâts du ­sarkozysme. En 2002, avec sa « maison bleue », Alain Juppé voulait créer un grand parti néolibéral européiste qui aurait rassemblé ­démocrates-chrétiens, radicaux et libéraux, capable d’attirer ­ensuite des socialistes type DSK. Mais c’est Nicolas Sarkozy qui a pris la main sur l’UMP. Lui aussi est néolibéral mais il a fait alors le choix tactique d’ajouter un discours identitaire pour ­capter l’électorat du Front national sans passer ­d’alliance avec lui. Cela lui a ­permis d’être élu en 2007, même s’il a perdu ensuite toutes les élections. Mais il a ainsi remodelé l’UMP rebaptisée LR sur une autre base militante, en partie ­nationaliste celle-là. ­Laurent Wauquiez tente aujourd’hui de faire du Sarkozy : néolibéral européiste de formation (il a été formé par Jacques Barrot), il tient un ­discours identitaire pour ­récupérer les ­électeurs du FN. Mais cela ne marchera pas : on ne peut pas être des deux côtés à la fois, ­attirer les électeurs nationalistes dans un parti ­favorable au ­maintien de la France dans une Europe néolibérale. ». Fillon de son coté a continué le travail de démolition du parti d’uen part avec la tentation ultra droitière, d’autre part en incarnat le coté affairiste de l’organisation. Vauquiez va finir le travail avec ses orientations nationaliste, antilibérale et anti européenne. D’autant que son image est détestable dans l’opinion.  L’image de Laurent Wauquiez est en effet très négative auprès des Français révèle un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro, jeudi 7 décembre. Alors que le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes est candidat à la présidence des Républicains, les Français sondés ne le trouvent « pas compétent » (51%), « pas sympathique » (55%) et six Français sur dix ne le trouvent « ni honnête », ni « proche des gens ».

Près d’une personne interrogée sur deux estime que le candidat à la présidence des Républicains « imite le Front national » et qu’il serait « démagogique ». En revanche, les personnes interrogées, estiment qu’il est « dynamique » (58%), qu’il a « des convictions », qu’il est « courageux » et « pas trop agressif ». Selon ce sondage près de 62% des sympathisants Les Républicains voteraient pour Laurent Wauquiez, dimanche, s’ils étaient adhérents. Laurent Wauquiez devance très largement ses rivaux, Florence Portelli (20% auprès des sympathisants LR) et Maël de Calan (14%). Pour les sympathisants LR, les trois quarts le trouvent « compétents », « dynamique » (86%) ou « sympathique » (73%). Par ailleurs, trois sympathisants sur dix ne le trouvent « pas honnête » (28%), « pas proche des gens » (33%) et jugent qu’il « imite le FN » (31%). Et près d’un sympathisant LR sur deux le qualifie de « démagogue ». Seuls 15% des Français et 33% des sympathisants LR souhaitent que Laurent Wauquiez soit la personnalité qui représente la droite à l’élection présidentielle de 2022.

Ce sondage a été réalisé par Internet les 6 et 7 décembre, selon la méthode des quotas, auprès d’un échantillon de 986 personnes représentatif de la population française, parmi lesquels 283 sympathisants de droite dont 113 sympathisants Les Républicains.

 

Après Sarkozy et Fillon, Vauquiez le fossoyeur des Républicains

Après Sarkozy et Fillon,  Vauquiez le fossoyeur des Républicains

 

Après Sarkozy, après Fillon,  Wauquiez pourrait bien être  l’ultime fossoyeur des  républicains. Il est en effet tout à fait vraisemblable que la frange la plus moderniste des républicains ne  pourra demeurer longtemps dans le parti très recentrée à droite et finalement idéologiquement assez proche Front National. Une dérive qu’analyse Gilles Richard, historien, professeur à université de rennes :

«  Les Républicains paient ­aujourd’hui les dégâts du ­sarkozysme. En 2002, avec sa « maison bleue », Alain Juppé voulait créer un grand parti néolibéral européiste qui aurait rassemblé ­démocrates-chrétiens, radicaux et libéraux, capable d’attirer ­ensuite des socialistes type DSK. Mais c’est Nicolas Sarkozy qui a pris la main sur l’UMP. Lui aussi est néolibéral mais il a fait alors le choix tactique d’ajouter un discours identitaire pour ­capter l’électorat du Front national sans passer ­d’alliance avec lui. Cela lui a ­permis d’être élu en 2007, même s’il a perdu ensuite toutes les élections. Mais il a ainsi remodelé l’UMP rebaptisée LR sur une autre base militante, en partie ­nationaliste celle-là. ­Laurent Wauquiez tente aujourd’hui de faire du Sarkozy : néolibéral européiste de formation (il a été formé par Jacques Barrot), il tient un ­discours identitaire pour ­récupérer les ­électeurs du FN. Mais cela ne marchera pas : on ne peut pas être des deux côtés à la fois, ­attirer les électeurs nationalistes dans un parti ­favorable au ­maintien de la France dans une Europe néolibérale. ». Fillon de son coté a continué le travail de démolition du parti d’uen part avec la tentation ultra droitière, d’autre part en incarnat le coté affairiste de l’organisation. Vauquiez va finir le travail avec ses orientations nationaliste, antilibérale et anti européenne. D’autant que son image est détestable dans l’opinion.  L’image de Laurent Wauquiez est en effet très négative auprès des Français révèle un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro, jeudi 7 décembre. Alors que le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes est candidat à la présidence des Républicains, les Français sondés ne le trouvent « pas compétent » (51%), « pas sympathique » (55%) et six Français sur dix ne le trouvent « ni honnête », ni « proche des gens ».

Près d’une personne interrogée sur deux estime que le candidat à la présidence des Républicains « imite le Front national » et qu’il serait « démagogique ». En revanche, les personnes interrogées, estiment qu’il est « dynamique » (58%), qu’il a « des convictions », qu’il est « courageux » et « pas trop agressif ». Selon ce sondage près de 62% des sympathisants Les Républicains voteraient pour Laurent Wauquiez, dimanche, s’ils étaient adhérents. Laurent Wauquiez devance très largement ses rivaux, Florence Portelli (20% auprès des sympathisants LR) et Maël de Calan (14%). Pour les sympathisants LR, les trois quarts le trouvent « compétents », « dynamique » (86%) ou « sympathique » (73%). Par ailleurs, trois sympathisants sur dix ne le trouvent « pas honnête » (28%), « pas proche des gens » (33%) et jugent qu’il « imite le FN » (31%). Et près d’un sympathisant LR sur deux le qualifie de « démagogue ». Seuls 15% des Français et 33% des sympathisants LR souhaitent que Laurent Wauquiez soit la personnalité qui représente la droite à l’élection présidentielle de 2022.

Ce sondage a été réalisé par Internet les 6 et 7 décembre, selon la méthode des quotas, auprès d’un échantillon de 986 personnes représentatif de la population française, parmi lesquels 283 sympathisants de droite dont 113 sympathisants Les Républicains.

 

Copé le fossoyeur de l’UMP

Copé le fossoyeur de l’UMP

Copé s’est déclaré vainqueur, une victoire à la Pyrrhus qui va couter cher à l’UMP. Le feuilleton de l’UMP se poursuit. L’éclatement paraît difficilement évitable. Résultats: un camp Fillon  qui pourrait créer son parti, des militants qui vont partir vers le FN et ce qui reste, présidé par Copé ; Un vari massacre. Copé vainqueur et mais en réalité fossoyeur de l’UMP. Sarkozy peut peut-être encore intervenir mais il doit le faire vite. Sans surprise, la commission nationale des recours de l’UMP a entériné ce lundi la victoire de Jean-François Copé à la présidence du parti. Sans  La riposte n’a pas tardé. D’ores et déjà, les fillonistes avaient fait savoir qu’ils ne reconnaissaient pas la légitimité de la commission des recours puisque six de ses neuf membres avaient soutenu un candidat à la présidence de l’UMP (4 étaient pro-Copé et 2 étaient pro-Fillon). Mais, quelques minutes après le discours de Jean-François Copé, François Fillon a rendu public un communiqué. Il a dénoncé «un coup de force» de son adversaire et jugé «illégale» la décision de la commission de recours, «dont la composition n’offre aucune garantie d’impartialité». Jérôme Chartier, l’un de ses proches, a carrément affirmé que l’UMP de Jean-François Copé s’était «transformée en Fort Chabrol». La situation restait donc totalement bloquée ce lundi soir, au lendemain de l’échec de la médiation tentée par l’ancien Premier ministre, Alain Juppé, sous l’oeil bienveillant de Nicolas Sarkozy. L’ancien chef de l’État est rentré de Shanghaï dimanche soir. Tout le weekend, il s’était tenu informé des derniers rebondissements. Dès ce lundi matin, Alain Juppé en a d’ailleurs appelé à Nicolas Sarkozy. «C’est à lui de jouer. Il apparaît clairement qu’il est le seul aujourd’hui à avoir l’autorité suffisante pour proposer éventuellement une sortie que je n’aperçois pas pour ce qui me concerne», a déclaré le maire de Bordeaux sur RTL. Lundi midi, Nicolas Sarkozy a reçu à déjeuner François Fillon. Un rendez-vous d’un peu plus d’une heure, à l’issue duquel François Fillon a quitté le 77, rue Miromesnil, siège des bureaux de l’ancien président, sans faire aucune déclaration. Ce déjeuner avait été calé avant l’escalade de ces derniers jours entre copéistes et fillonistes. Des bribes de leur conversation ont cependant filtré dans la soirée de ce lundi. D’après l’AFP, Nicolas Sarkozy aurait expliqué à son ancien Premier ministre qu’il juge préférable de revoter tout en lui déconseillant de recourir à la justice. Jean-François Copé, qui a appelé à ne pas «instrumentaliser» Nicolas Sarkozy, a toutefois fait savoir qu’il l’avait eu longuement au téléphone lundi matin. Des proches de Nicolas Sarkozy ont déclaré que l’ancien président, qui a fait le choix de s’éloigner de la vie politique après sa défaite à la présidentielle, en mai, est «très soucieux de l’unité» de l’UMP. Il est «extrêmement préoccupé» par la situation et a «toujours été consulté par les uns et les autres, et encore plus aujourd’hui», a précisé un de ses amis.

 




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