Archive pour le Tag 'forte'

Page 2 sur 13

Forte hausse des défaillances d’entreprises

Forte hausse des défaillances d’entreprises ( Allianz )

À l’échelle mondiale, Allianz Trade prévoit une hausse des défaillances d’environ 19% en 2023 par rapport à l’année actuelle, contre +10% en 2022. Les défaillances d’entreprises vont nettement décoller l’an prochain à l’échelle internationale après avoir fortement reculé au cours de la pandémie puis lentement repris cette année, prévoit l’assureur Allianz Trade dans une étude publiée ce jeudi. «Après deux années de déclin nous anticipons une accélération générale des défaillances d’entreprises», écrit l’assureur dans un rapport publié jeudi et intitulé «le risque d’entreprise est de retour».

En France, les défaillances d’entreprises ont explosé à l’été 2022. Près de 9.000 pendant entre juillet et septembre, 69% de plus qu’à l’été 2021, selon le cabinet Altares, expert de l’information sur les entreprises.

Selon ce cabinet, de tels taux ne s’étaient jamais vus depuis 25 ans. Les secteurs les plus touchés par ces défaillances sont la restauration, les supérettes et les salons de coiffure et de beauté. Ainsi dans la restauration, les défaillances d’entreprise ont augmenté de 150% cet été, par rapport à la même période que l’an dernier. Les supérettes en comptent +100%, +94% pour les salons de coiffure et les instituts de beauté.

Les trois quarts de ces procédures touchent des TPE de moins de trois salariés et des entreprises de moins de trois ans.
Elles sont «déjà une réalité», constate l’organisation qui souligne la progression à deux chiffres des procédures de faillite déjà en Inde, en Australie, au Canada, en Turquie et en Autriche au premier semestre 2022. La hausse des taux d’intérêt et les hausses de salaires consenties en raison de l’inflation sont deux des facteurs expliquant les difficultés accrues des entreprises, en particulier dans les secteurs de la construction, des transports, des télécoms et du textile.

Europe : risque de récession en 2023 avec persistance d’inflation forte (FMI)

Europe : risque de récession en 2023 avec persistance d’inflation (FMI)

Le Fonds monétaire international (FMI) est moins optimiste que les gouvernements européens concernant les perspectives économiques de 2023 pour l’Europe. En fait, l’économie pourrait tutoyer la récession avec une prévision fragile de seulement 0,6 % pour la progression du PIB Bible. Mais parallèlement l’inflation se maintiendra.

En cause évidemment la situation notamment en Ukraine à l’origine d’une crise énergétique qui affecte particulièrement l’Europe ; La prévision est seulement 0,6% en 2023, soit 1,1 point de moins que ce qui était anticipé lors des précédentes prévisions, publiées en juillet. Quant à l’inflation, elle devrait ralentir en 2023, mais rester très élevée: le FMI attend 6,2% dans les économies européennes avancées, et 11,8% dans les économies européennes émergentes, respectivement.

«l’un des principaux risques à court terme est une nouvelle perturbation de l’approvisionnement énergétique qui, combinée à un hiver froid, pourrait entraîner des pénuries de gaz, un rationnement et des difficultés économiques plus profondes», a averti le FMI. «Les tensions sociales pourraient s’intensifier en réponse à la crise du coût de la vie», poussant les gouvernements à avoir «une politique budgétaire plus expansionniste qui pourrait contraindre les banques centrales à resserrer davantage leur politique monétaire».

«Devant faire face à une combinaison de croissance faible et d’inflation élevée qui pourrait s’aggraver, les décideurs européens sont confrontés à des arbitrages sévères et à des choix politiques difficiles.» Le prêteur international alerte encore quant aux «récessions techniques – au moins deux trimestres consécutifs de croissance négative du PIB – projetées dans certaines parties de l’Europe qui pourraient se transformer en récessions encore plus profondes à travers le continent».
À l’échelle mondiale, le FMI a maintenu à 3,2% sa prévision de croissance pour 2022, et a abaissé celle de 2023, à 2,7%.

Covid France 16 octobre 2022 : forte hausse

Covid France 16 octobre 2022 : forte hausse

Les derniers chiffres connus affichent une forte hausse du virus avec près de 60 000 cas supplémentaires en 24 heures. Chaque jour de l’ordre de 50 à 60 000 nouvelles contaminations. En cause, la venue de température moins clémente et le brassage des populations pendant les vacances et depuis la rentrée scolaire. Certains experts expliquent cependant que cette huitième vague pourrait être moins mortelle que les précédentes mais à une condition que n’apparaisse pas un nouveau virus. Ce que personne ne peut évidemment prédire.

Selon le dernier point épidémiologique publié par Santé Publique France ce vendredi, la circulation du SARS-CoV-2 continue de progresser sur l’ensemble du territoire métropolitain. « Le taux d’incidence a dépassé les 500 cas pour 100 000 habitants (+ 22 %) au niveau national, soit plus de 55 000 nouveaux cas en moyenne par jour », détaille la note de l’agence nationale de santé publique. La semaine dernière, les nouvelles admissions à l’hôpital (5 834 ; + 13 %), dont celles en soins critiques (448 ; + 1 %), étaient également en hausse, de même que le nombre de décès (279 ; + 14 %).

« Seuls 35,9 % des 60-79 ans et 49,3 % des 80 ans et plus parmi les personnes éligibles », ont reçu un deuxième rappel au 11 octobre, déplore Santé Publique France, qui appelle à renforcer la vaccination, notamment par un rappel avec un vaccin bivalent chez les primo-vaccinés éligibles. Ces chiffres ne devraient pas s’améliorer de sitôt d’après les projections. Selon une enquête de Coviprev publiée le 6 octobre, seule une personne à risque (plus de 65 ans ou ayant des comorbidités) sur deux déclare être prête à recevoir un vaccin , que ce soit un rappel contre le Covid-19 ou contre la grippe. La proportion de personnes de 65 ans et plus ayant l’intention de se faire vacciner contre la grippe cet hiver est d’ailleurs moins élevée que l’année passée : 61 % contre 69 % en mai.

On recense ce vendredi 14 octobre 2022 : 155.816 morts au total, +79 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.188 (+3) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 126.628 (+76 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,19 le taux d’incidence à 584,33 et la tension hospitalière à 19,2 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.
La France compte actuellement 18.792 (+202) personnes hospitalisées et 972 (+13) malades en réanimation.

Bilan des régions
• Ile-de-France : 5.165 (+67) hospitalisées, 331 (+11) en réanimation et +7 décès en 24h
• Grand Est : 1.792 (+19) hospitalisés, 91 (+3) en réanimation et +10 décès en 24h
• Hauts de France : 1.664 (+10) hospitalisés, 90 (+2) en réanimation et +7 décès en 24h
• Auvergne Rhône Alpes : 1.967 (+1) hospitalisés, 74 (-4) en réanimation et +13 décès en 24h
• Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.338 (+8) hospitalisé, 50 (+3) en réanimation et +3 décès en 24h
• Bretagne: 592 (+4) hospitalisés, 30 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
• Normandie : 1.050 (-5) hospitalisés, 35 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
• Nouvelle-Aquitaine : 1.311 (+28) hospitalisés, 85 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
• Pays de la Loire : 413 (+10) hospitalisés, 27 (-2) en réanimation et +4 décès en 24h
• Occitanie: 1.106 (-1) hospitalisés, , 56 (+3) en réanimation et +4 décès en 24h
• Centre-Val de Loire : 1.039 (+16) hospitalisés, 36 (-1) en réanimation et +7 décès en 24h
• Bourgogne-Franche-Comté : 1.061 (+46) hospitalisés, 55 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h

Covid France 12 octobre 2022 : forte hausse avec 94 753 cas supplémentaires en 24h

Covid France 12 octobre 2022 : forte hausse avec 94 753 cas supplémentaires en 24h

En France, on enregistre : +94.753 ces dernières 24h ,1.268.669 cas de contaminations au total On recense ce mardi 11 octobre 2022, +85 morts en 24h soit 155.620 au total. Le nombre total de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.182 (+13) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 126.438 (+72 en 24h). 53.681.498 personnes sont totalement vaccinées contre la covid-19 en France.

Covid France 12 octobre 2022 : forte hausse avec 94 753 cas supplémentaires en 24h

Covid France 12 octobre 2022 : forte hausse avec 94 753 cas supplémentaires en 24h

En France, on enregistre : +94.753 ces dernières 24h ,1.268.669 cas de contaminations au total On recense ce mardi 11 octobre 2022, +85 morts en 24h soit 155.620 au total. Le nombre total de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.182 (+13) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 126.438 (+72 en 24h). 53.681.498 personnes sont totalement vaccinées contre la covid-19 en France.

Covid France 28 sept.2022: forte hausse avec +73.639 cas supplémentaires en 24h.

Covid France  28 sept.2022: forte hausse avec  +73.639 cas supplémentaires  en 24h. 

On enregistre  mardi 27 septembre 2022 :  +73.639 cas supplémentaires  en 24h , 155.000 morts au total, +40 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.137 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 125.863 (+40 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,26 le taux d’incidence à 354,05 et la tension hospitalière à 15,0 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 13.768 (+414) personnes hospitalisées et 761 (+28) malades en réanimation.

Bilan dess régions françaises  :

  • Ile-de-France : 4.221 (+90) hospitalisées, 283 (+15) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Grand Est : 1.117 (+53) hospitalisés, 55 (-6) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.116 (+39) hospitalisés, 68 (+5) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.214 (+77) hospitalisés, 53 (+9) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.152 (+9) hospitalisé, 45 (+2) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bretagne: 400 (+8) hospitalisés, 17 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Normandie : 741 (+21) hospitalisés, 29 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.060 (+22) hospitalisés, 68 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 230 (+17) hospitalisés, 16 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Occitanie: 942 (-6) hospitalisés, , 42 (-5) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 629 (+54) hospitalisés, 29 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 593 (+12) hospitalisés, 33 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h

Livret A : Forte hausse dans l’attentisme ambiant

 Livret A : Forte hausse dans l’attentisme ambiant 

 

Ce n’est certainement pas l’ insignifiant relèvement des taux du livret A  ( à 2%) qui a permis à ce dernier d’enregistrer de nouveaux records avec un encours cumulé livré à et LDDS après de 500 milliards. Pour trouver les facteurs explicatifs il faut se tourner du côté des inquiétudes des Français relatives  en particulier à l’envolée de l’inflation, à la crise de l’énergie mais aussi aux dangers géostratégiques.

Depuis le début de l’année 2022, l’encours du Livret A a progressé de 23,6 milliards d’euros, soit presque les 24,5 milliards d’euros enregistrés entre janvier et août 2020, lorsque le début de la pandémie avait dopé l’attrait des Français pour le Livret A.

L’encours cumulé des deux livrets frôle désormais la barre des 500 milliards d’euros, à environ 497 milliards d’euros (contre 1.850 milliards pour l’assurance-vie). Ces chiffres n’intègrent pas ceux du Livret d’épargne populaire (LEP), réservé aux ménages pas ou peu imposables, dont la rémunération est passée à 4,6% au 1er août, et en fait l’un des produits d’épargne le plus rentable du moment.

Géré conjointement par la Caisse des dépôts (CDC) et les réseaux bancaires, le Livret A sert essentiellement à financer le logement social, tandis que le LDDS est dédié à l’économie sociale et solidaire ainsi qu’aux économies d’énergie dans les logements. La Cour des comptes vient d’ailleurs de rappeler la Caisse des dépôts à la prudence quant à la gestion des fonds d’épargne.

 

 

Crises : une Europe plus pragmatique et plus forte ?

Crises : une Europe plus pragmatique et plus forte ? 

 

Pour protéger les citoyens de la hausse des prix du gaz et de l’électricité, l’Europe sera bien plus efficace si les Vingt-Sept agissent ensemble et de façon coordonnée. Cette prise de conscience qui s’opère montre que l’UE sait faire preuve, quand il le faut, d’une capacité d’adaptation spectaculaire estime un papier du Monde.

Une prospective peut-être un peu optimiste concernant la future régulation de l’énergie qui restera sans doute encore soumise à la régulation par le marché. Même en cas d’évolution significative on voit mal le lien avec la droitisation constatée dans plusieurs pays. Une droitisation  qui vient surtout des  dérives de l’immigration et non pas des questions énergétiques NDLR

 

Cela ne va pas sans frictions ni remises en cause, mais l’Union européenne (UE) parvient depuis plus de six mois à maintenir une surprenante unité face au plus grand défi géopolitique de son histoire : le retour de la guerre entre Etats à ses portes. Cette résistance, qui dément la thèse d’un affaiblissement occidental, n’était sans doute pas anticipée par Vladimir Poutine. Elle constitue un autre revers de taille pour le maître du Kremlin, qui s’ajoute aux déboires de son armée en Ukraine comme au renforcement de l’Alliance atlantique.

Cette unité a pour moteur principal la capacité des Européens à s’adapter à une nouvelle donne internationale. Il s’agit un défi considérable, pour des institutions dont la rigidité n’a pas peu contribué à leur diabolisation par les populismes qui travaillent les Etats membres.

La volonté de transformation dans l’urgence se heurte aujourd’hui à une nouvelle épreuve, avec la crise énergétique que l’invasion de l’Ukraine par la Russie a précipitée. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a tracé le cap d’une Europe protectrice, en matière d’énergie dans son discours sur l’état de l’Union prononcé le 14 septembre. Elle a en effet pour ambition de protéger les citoyens européens devant la flambée des prix du gaz et de l’électricité.

Pour y parvenir, la Commission se dit prête à réformer en profondeur des mécanismes de marché qui ont montré leurs limites, voire leurs dysfonctionnements, avec notamment un système de fixation des prix aberrant. L’enjeu est double. A court terme, il faut reprendre le contrôle du marché. A long terme, il s’agit de consolider une souveraineté énergétique trop longtemps négligée. Une notion préside désormais à la poursuite de ces deux ambitions : la solidarité.

Qu’il s’agisse du stockage du gaz, des efforts de sobriété, du plafonnement des prix de l’électricité et du gaz, des prélèvements sur les superprofits des énergéticiens ou du développement d’un futur marché de l’hydrogène, une prise de conscience est en train de s’opérer : l’Europe sera bien plus efficace si les Vingt-Sept agissent ensemble et de façon coordonnée.

Le contenu de ces propositions doit maintenant être finalisé avant de pouvoir recueillir l’assentiment des Etats membres, qui pourraient se prononcer d’ici à la fin du mois de septembre. Mais qu’en aussi peu de temps un tel aggiornamento énergétique soit prêt à être appliqué démontre que l’UE sait faire preuve, quand il le faut, d’une capacité d’adaptation spectaculaire.

Un sursaut s’était déjà manifesté lors de la pandémie de Covid-19. L’UE n’avait pas hésité à rompre avec ses dogmes en mutualisant les dettes engendrées par le plan de relance européen adopté au sortir de la crise sanitaire. Les avocats d’une efficacité renforcée, au besoin en rompant avec le carcan de l’unanimité des Etats membres, se font également entendre, qu’il s’agisse d’Olaf Scholz ou d’Emmanuel Macron, en dépit de l’affaiblissement du moteur franco-allemand provoqué par l’invasion par la Russie de l’Ukraine.

Cette Europe pragmatique et protectrice se veut également une réponse à la montée des forces politiques qui menacent de remettre en cause le projet européen au nom d’un nationalisme étriqué, particulièrement inadapté à l’amplitude des bouleversements en cours. Il s’agit d’une course contre la montre, à la veille des élections prévues en Italie, en Lettonie et en Bulgarie, qui interviennent après celles tenues en France et en Suède, toutes marquées par une poussée nationale populiste.

Croissance : forte chute en Europe

Croissance :  forte chute en  Europe 

 

On peut se demander si la BCE n’agit pas à contre-courant en décidant  des hausses des taux d’intérêt et cela tant que l’inflation ne sera pas ramenée à 2 %. En effet ,  tous les indicateurs économiques sont orientés vers le rouge et cette hausse pourrait précipiter l’Europe vers la récession. Les indicateurs de juillet témoignent de la chute brutale de l’environnement économique.De ce point de vue, il se pourrait que la banque centrale européenne agisse à contretemps. En effet la perspective de récession prend son origine dans la baisse de la demande constatée aujourd’hui. Augmenter le coût de l’argent c’est assommer un peu plus l’activité. On sait à peu près prédire l’hypothèse d’une récession mais beaucoup plus difficilement le calendrier de sa sortie. La BCE pourrait alors être conduite non pas à augmenter les taux d’intérêt d’ici quelques mois mais au contraire de les diminuer pour tenter de relancer la croissance.

La situation particulièrement inquiétante de l’Allemagne pourrait précipiter encore davantage la dégringolade de la croissance européenne qui se caractériserait alors par une forte inflation mais une activité économique en déclin.

Les indices PMI dévoilés ce vendredi 22 juillet montrent que l’économie européenne s’écroule. L’indicateur synthétique de la zone euro est entré en territoire négatif au mois de juillet à 49.4 contre 52 au mois de juin. Il s’agit d’un plus bas depuis 17 mois. Pour rappel, l’activité est en contraction quand cet indice, très scruté dans les milieux économiques et financiers, passe sous le seuil de 50 points ; et elle est en expansion lorsqu’il dépasse ce chiffre.

« Si on exclut les périodes de confinements sanitaires, la baisse de l’activité globale enregistrée en juillet est la première depuis juin 2013. Elle indique en outre un recul trimestriel du PIB de l’ordre de 0,1 %, soit un rythme de contraction pour l’heure marginal, mais qui, compte tenu du fort repli des nouvelles affaires, de la baisse du volume des affaires en cours et de la dégradation des perspectives d’activité, devrait s’accélérer dans les prochains mois », a déclaré Chris Williamson, chef économiste chez à S&P Global Market Intelligence.

Au sein de la zone euro, c’est en Allemagne que la baisse de l’activité est la plus marquée, avec un repli de l’indice PMI à 48, soit le plus faible niveau depuis juin 2020. Dans une note de blog publiée ce vendredi, les économistes du FMI ont révisé fortement à la baisse leurs projections de croissance pour l’Allemagne, passant de 2,9% à 1,2% pour 2022. En France, l’activité a continué d’augmenter en juillet, mais à un rythme extrêmement ralenti, avec un PMI de 50,6 en juillet. Au-delà de ces indicateurs conjoncturels, le ralentissement économique est en train de se transformer en crise bien plus systémique.

 

La hausse du coût de la vie fait trembler l’économie européenne. La guerre en Ukraine a propulsé l’indice des prix à un niveau record en juin dernier à 8,6% en glissement annuel selon les derniers chiffres de la Commission européenne. Poussée par la flambée des prix de l’énergie, des matières premières et les pénuries, l’inflation grignote peu à peu le pouvoir d’achat des ménages sur le sol européen.

En France, une étude du conseil d’analyse économique (CAE), publiée ce jeudi 21 juillet, montre que les ménages en bas de l’échelle ont largement puisé dans leur modeste épargne. Les classes moyennes ont un stock d’épargne équivalent à la tendance pré-covid. Quant aux plus riches, ils possèdent un stock d’épargne supérieur. En Europe, l’inflation risque ainsi de plomber la demande des familles qui ont la plus forte propension à consommer. Les récentes enquêtes de conjoncture indiquent également que la confiance des ménages est en chute libre. Au final, compte tenu de l’inflation, le niveau de vie d’un grand nombre d’Européens a déjà commencé à chuter.

 Dans l’industrie au mois de juillet, l’indice PMI s’est infléchi à 49.6 contre 52.1 en juin. Il s’agit du niveau le plus bas depuis 25 mois au pic de la pandémie. « A l’exception de celles observées pendant les périodes de confinements sanitaires, la baisse de l’activité enregistrée en juillet a été la plus marquée depuis décembre 2012, » soulignent les économistes de S&P.

Cette chute s’explique en grande partie par les difficultés persistantes de l’industrie allemande particulièrement exposée aux conséquences de la guerre en Ukraine et des difficultés d’approvisionnement. « C’est dans le secteur manufacturier, où un volume de nouvelles commandes plus faible qu’anticipé a entraîné une hausse sans précédent des stocks d’invendus, que la situation est la plus inquiétante » souligne Chris Williamson.

 Du côté des services, les indicateurs virent également au rouge. L’indice PMI est passé de 53 en juin à 50,6 en juillet frôlant ainsi la contraction. Plusieurs branches ont connu un recul ou un coup de frein de l’activité dans les loisirs, les transports ou encore le tourisme. Cette moindre activité s’explique en partie par une hausse du coût de la vie pour un grand nombre d’Européens obligés de faire des choix plus drastiques dans leur quotidien face à l’inflation galopante.

Dans l’immobilier et le secteur bancaire, les analystes font également part de difficultés en raison notamment d’un resserrement des conditions financières depuis plusieurs mois. Compte tenu du poids du tertiaire dans le produit intérieur brut européen (environ 65%), tous ces mauvais signaux ne laissent pas présager de perspectives favorables pour la fin de l’année 2022 et le début de l’année 2023.

Tarif électricité : forte hausse en vue

 

 

Tarif électricité : forte hausse en vue

 

Comme c’était prévisible , la sobriété va servir d’alibi  au gouvernement pour imposer une forte hausse des tarifs de l’électricité. C’est d’ailleurs l’objectif de la renationalisation d’EDF : augmenter de façon significative les tarifs pour dégager des moyens nécessaires à une situation financière catastrophique;  Du fait de la dette énorme à amortir mais aussi des investissements tout aussi considérables

Ainsi le gouvernement opposerait-t-il une tarification variable et qui pèserait surtout quand la demande est forte. L’un des moyens est de jouer sur la tarification en fonction des jours et des heures dans la journée comme le précise un courrier envoyé aux fournisseurs d’électricité par la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, que La Tribune s’est procuré. La ministre demande en effet de relancer des offres dites à « pointe mobile », c’est-à-dire dont le prix au mégawattheure varierait selon le niveau de tension sur le réseau.

Cette très forte hausse des tarifs de l’électricité a été confirmée par le président de la république lors de son discours du 14 juillet.
En effet,  on ne retiendra sans doute pas grand-chose du discours de Macron du 14 juillet hormis une préparation psychologique de l’opinion à une vaste opération de relèvement des prix de l’électricité. En dehors de cela c’est le bla-bla habituel .

La vérité c’est que EDF est dans une situation financière qui aurait dû conduire à la faillite si l’Etat ne possédait pas la quasi-totalité du capital. Au bas mot il faut trouver une centaine de milliards. D’abord pour faire face à l’endettement, autour de 45 milliards. Ensuite autant pour financer les six EPR décider par le gouvernement. . Il faudrait ajouter le coût de l’opération en cours concernant le grand carénage qui renforce la sécurité mais aussi le coup de l’enfouissement des déchets. On dépasserait alors largement les 100 milliards.

Bien sûr l, ‘état va faire un nouveau geste avec une nouvelle capitalisation mais qui sera très insuffisante pour faire face aux besoins financiers. Pour le gouvernement la solution passe donc par un relèvement très significatif de la tarification justifiée de plusieurs manières. D’abord par la nécessaire sobriété pour des motifs environnementaux et ensuite par la situation géopolitique.

 

Discours Macron 14 juillet : préparer les esprits à une très forte augmentation de l’électricité

Discours Macron 14 juillet : préparer les esprits à une très forte augmentation de l’électricité

 

Discours Macron 14 juillet : préparer les esprits à une très forte augmentation de l’électricité

Finalement on ne retiendra sans doute pas grand-chose du discours de Macon du 14 juillet hormis une préparation psychologique de l’opinion à une vaste opération de relèvement des prix de l’électricité. En dehors de cela,  c’est le bla-bla habituel notamment le discours sur le plein-emploi qui ne mange pas de pain mais qui n’apporterien tant qu’on ne définit pas de façon précise ces conditions.

La vérité c’est que EDF est dans une situation financière qui aurait dû conduire à la faillite si l’état ne possédait pas la quasi-totalité du capital. Au bas mot il faut trouver une centaine de milliards. D’abord pour faire face à l’endettement, autour de 45 milliards. Ensuite autant pour financer les six EPR décidés par le gouvernement. Il faudrait ajouter le coût de l’opération en cours concernant le grand carénage qui renforce la sécurité mais aussi le coup de l’enfouissement des déchets. On dépasserait alors largement les 100 milliards.

Bien sûr l’Etat va faire un nouveau geste avec une nouvelle capitalisation mais qui sera très insuffisante pour faire face aux besoins financiers. Pour le gouvernement la solution passe donc par un relèvement très significatif de la tarification justifiée de plusieurs manières. D’abord par la nécessaire sobriété pour des motifs environnementaux et ensuite par la situation géopolitique.

 

 

Pour le président, il faut se préparer à une rupture totale des approvisionnements en gaz. « La Russie nous envoie un message clair. Elle utilisera le gaz comme un élément de cette guerre. Nous sommes dans une guerre hybride », estime Emmanuel Macron. Se voulant rassurant, et justifiant au passage son virage sur l’aile sur le nucléaire, le président a rappelé que le modèle énergétique de la France était peu dépendant du gaz russe. « Mais nous diversifions pour aller chercher du gaz ailleurs et nous sécurisons les apports, notamment de la Norvège, du Qatar, de l’Algérie et des Etats-Unis ». a-t-il précisé.

.

Le président a critiqué le fonctionnement du marché européen de l’électricité dans la mesure où actuellement nous importons à leur que logiquement nous devrions être exportateur. Une manière de faire porter le chapeau à l’Europe alors que la France apprête un relèvement significatif des tarifs électriques. « Nous avons besoin d’un marché européen car nous achetons de l’électricité car nous n’en produisons pas assez sur notre sol. Mais le prix de l’électricité est mal fichu en Europe car très dépendant du gaz que nous importons. On va négocier, en européens, un changement du prix de l’électricité », a indiqué le chef de l’État.

Le chef de l’État abordait d’autres sujets mais finalement de manière anecdotique d’autant plus qu’on ne sait pas exactement ce qu’on fera l’assemblée nationale

Le président annonce un texte de loi sur la réforme du travail à la fin de l’été et une série de réformes tout le long du quinquennat autour de trois axes : le lycée professionnel, l’apprentissage et la formation continue. Il compte également aborder le sujet délicat de la réforme du RSA, dont les allocataires « devront s’engager » tout en souhaitant que le pays se mobilise pour aider les bénéficiaires du RSA à s’insérer dans le monde du travail. Il a également annoncé le lancement de son Conseil national de la Refondation dès la fin de l’été qui doit réunir les forces politiques, économiques, sociales, associatives ainsi que des élus des territoires et des citoyens tirés au sort.Bref des orientations aléatoires voir même de type gadget.

 

Électricité : le gouvernement prépare une forte hausse

Électricité : le gouvernement prépare une forte hausse

 

Comme c’était prévisible , la sobriété va servir d’alibi  au gouvernement pour imposer une forte hausse des tarifs de l’électricité. C’est d’ailleurs l’objectif de la renationalisation d’EDF : augmenter de façon significative les tarifs pour dégager des moyens nécessaires à une situation financière catastrophique;  Du fait de la dette énorme à amortir mais aussi des investissements tout aussi considérables

Ainsi le gouvernement opposerait-t-il une tarification variable et qui pèserait surtout quand la demande est forte. L’un des moyens est de jouer sur la tarification en fonction des jours et des heures dans la journée comme le précise un courrier envoyé aux fournisseurs d’électricité par la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, que La Tribune s’est procuré. La ministre demande en effet de relancer des offres dites à « pointe mobile », c’est-à-dire dont le prix au mégawattheure varierait selon le niveau de tension sur le réseau.

 

 

« Sobriété « : les distributeurs de gaz préparent aussi une nouvelle forte hausse de prix

« Sobriété « : les distributeurs de gaz préparent aussi  une nouvelle forte  hausse de prix

Après l’appel assez douteux à la sobriété de la part de Total Energies, Engie et EDF,  c’est au tour des distributeurs de gaz  Antargaz, de Butagaz et de Primagaz de se lancer dans la morale et énergétique

Il est pour le moins curieux que les énergéticiens  se lancent désormais dans la morale énergétique afin d’inviter les Français à la sobriété. Comme s’ils n’étaient pas aussi responsables de la diffusion de masse des énergies polluantes importées . De toute évidence, on instrumentalise le thème de la sobriété pour préparer une nouvelle étape de la hausse des prix.

 

Dans un texte fort ambigu, Antargaz, de Butagaz et de Primagaz estiment  prendre leurs responsabilités en agissant sur l’offre et, en regard, ont appelé les Français à « une prise de conscience et à une action collective et individuelle pour que chacun (…) change ses comportements et limite immédiatement ses consommations énergétiques, électriques, gazières et de produits pétroliers ».

En écho, nous, fournisseurs des gaz liquides, affirmons qu’allier toutes les énergies est la seule condition pour garantir la cohésion sociale du pays, faire des économies d’énergie tout en poursuivant la décarbonation, sans risque de pénurie et sans aggraver les tensions immédiates sur le système énergétique français.

Aujourd’hui, en France, 20 millions d’utilisateurs de gaz liquides éloignés du gaz de ville ou localisés en bout des réseaux électriques atténuent – sans doute sans en avoir conscience – les tensions qui pèsent sur notre système énergétique.

Énergétiquement responsable et solidaire, la filière des gaz liquides, 3e énergie des Français, est en mesure de doubler son soutien au réseau électrique et de gaz naturel grâce à ses bouteilles et ses citernes de butane, propane et GPL.

Compter sur toutes les énergies peu émettrices pour minimiser les risques, l’est tout autant alors que la fiabilité et la souveraineté de notre système énergétique sont en jeu.

Nous, fournisseurs de gaz liquides, prenons l’engagement de répondre présents chaque hiver pour accompagner les Français dans leurs efforts d’efficacité énergétique.

Les gaz liquides utilisés au quotidien en bouteille ou en citerne sont produits à hauteur de 30% en France par le raffinage de pétrole, ainsi qu’à partir d’huiles végétales et de déchets industriels (biogaz). Les 70% restants, ne sont pas importés de Russie mais d’Algérie et d’Europe de l’Ouest, exclusivement par voie maritime.

Dans cette crise où les énergéticiens appellent à une sobriété d’urgence, les Français peuvent compter sur les gaz liquides comme l’une des réponses aux problèmes de pénuries hivernales de gaz naturel et d’électricité susceptibles de se produire.

 

Appel à la sobriété : les distributeurs de gaz préparent aussi une nouvelle forte hausse de prix

Appel à la sobriété : les distributeurs de gaz préparent aussi  une nouvelle forte  hausse de prix

Après l’appel assez douteux à la sobriété de la part de Total Energies, Engie et EDF,  c’est autour des distributeurs de gaz  Antargaz, de Butagaz et de Primagaz de se lancer dans la morale et énergétique

Il est pour le moins curieux que les énergéticiens tient se lancent désormais dans la morale énergétique afin d’inviter les Français à la sobriété. Comme s’ils n’étaient pas aussi responsables de la diffusion de masse des énergies polluantes importées . De toute évidence, on instrumentalise le thème de la sobriété pour préparer une nouvelle étape de la hausse des prix.

 

Dans un texte fort ambigu, Antargaz, de Butagaz et de Primagaz estiment  prendre leurs responsabilités en agissant sur l’offre et, en regard, ont appelé les Français à « une prise de conscience et à une action collective et individuelle pour que chacun (…) change ses comportements et limite immédiatement ses consommations énergétiques, électriques, gazières et de produits pétroliers ».

En écho, nous, fournisseurs des gaz liquides, affirmons qu’allier toutes les énergies est la seule condition pour garantir la cohésion sociale du pays, faire des économies d’énergie tout en poursuivant la décarbonation, sans risque de pénurie et sans aggraver les tensions immédiates sur le système énergétique français.

Aujourd’hui, en France, 20 millions d’utilisateurs de gaz liquides éloignés du gaz de ville ou localisés en bout des réseaux électriques atténuent – sans doute sans en avoir conscience – les tensions qui pèsent sur notre système énergétique.

Énergétiquement responsable et solidaire, la filière des gaz liquides, 3e énergie des Français, est en mesure de doubler son soutien au réseau électrique et de gaz naturel grâce à ses bouteilles et ses citernes de butane, propane et GPL.

Compter sur toutes les énergies peu émettrices pour minimiser les risques, l’est tout autant alors que la fiabilité et la souveraineté de notre système énergétique sont en jeu.

Nous, fournisseurs de gaz liquides, prenons l’engagement de répondre présents chaque hiver pour accompagner les Français dans leurs efforts d’efficacité énergétique.

Les gaz liquides utilisés au quotidien en bouteille ou en citerne sont produits à hauteur de 30% en France par le raffinage de pétrole, ainsi qu’à partir d’huiles végétales et de déchets industriels (biogaz). Les 70% restants, ne sont pas importés de Russie mais d’Algérie et d’Europe de l’Ouest, exclusivement par voie maritime.

Dans cette crise où les énergéticiens appellent à une sobriété d’urgence, les Français peuvent compter sur les gaz liquides comme l’une des réponses aux problèmes de pénuries hivernales de gaz naturel et d’électricité susceptibles de se produire.

 

Covid 2 juillet 2022: Forte hausse en France

Covid 2 juillet 2022: Forte hausse en France

 

  • En France, on enregistre ce vendredi 1 juillet 2022,  +125.066 ces dernières 24h, +52 morts en 24h soit 149.585 au total. Le nombre total de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.904 (+1) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 120.681 (+51 en 24h). 53.562.287 personnes sont totalement vaccinées contre la covid-19 en France.
  • L’Espagne recense aux dernières remontées, 12.734.038 (0) cas au total. Le pays dénombre, le jeudi 30 juin 2022, 107.906 morts au total soit 0 depuis le dernier bilan. 95.071.546 doses de vaccin ont été administrées.
  • Le Portugal enregistre +25 morts en 24h ce mercredi 29 juin 2022 portant le total à 24.149 morts depuis le début de la pandémie et +10.657 nouveaux cas en 24h soit un total de 5.171.236 cas confirmés. 24.616.852 doses de vaccin ont été administrées.
  • Au Royaume-Uni, on compte +14.586 nouveaux cas en 24h, soit 22.720.797 cas au total depuis le début de l’épidémie. Le pays enregistre, ce mercredi 29 juin 2022, +12 morts en 24h soit 180.330 morts au total. 103.703.976 doses de vaccin ont été administrées.
  • En Italie, on note +86.900 nouveaux cas ces dernières 24h. On compte +72 décès en 24h ce vendredi 1 juillet 2022. Le nombre de décès est désormais de 168.425 au total depuis le début de l’épidémie. Le nombre total de cas recensés est de 18.610.011. 138.272.875 doses de vaccin ont été administrées.
12345...13



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol