Archive pour le Tag 'former'

Economie-Réindustrialisation : former une main-d’œuvre qualifiée

Economie-Réindustrialisation : former  une main-d’œuvre qualifiée
Il y a près d’un an, le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, annonçait : « Pour la première fois depuis plusieurs décennies, on ouvre plus d’usines qu’on en ferme. » Ce constat appelle immédiatement une question : a-t-on la main-d’œuvre nécessaire pour poursuivre l’ambitieuse politique de réindustrialisation de notre pays ?

 

Avec 60 000 emplois industriels vacants, la pénurie de compétences est généralisée et constitue un frein puissant à notre renouveau productif, alerte, dans une tribune au « Monde », Martial Martin, président de l’assemblée des directeurs d’instituts universitaires de technologie.

 

Cette interrogation est déjà au cœur des préoccupations des industriels, qui peinent à pourvoir tous les postes offerts. Entre 2017 et 2022, le nombre d’emplois industriels vacants a été multiplié par trois, pour atteindre 60 000. La pénurie de compétences est généralisée, et elle constitue un frein puissant à notre renouveau productif.

Ce problème est en partie dû à notre appareil de formation. Dans une note récente, la plate-forme de réflexion La Fabrique de l’industrie affirme que ce dernier est théoriquement en mesure de fournir la main-d’œuvre nécessaire aux besoins de recrutement dans l’industrie. Mais environ la moitié des cohortes formées « s’évaporent », fuyant ainsi les métiers industriels pour se diriger vers d’autres horizons professionnels, en particulier vers le titre d’ingénieur. Il faut impérativement combler ce déficit mais pas seulement.

Il faut aussi s’assurer de former au bon niveau de qualification. L’attention se porte principalement sur la pénurie d’ingénieurs. Mais on ne prend pas pleinement conscience de l’impérieuse nécessité de former aussi des techniciens et des cadres techniques. Dans une usine, ces cadres sont à l’interface entre des opérateurs et des ingénieurs à qui ils apportent leurs connaissances des procédés et des installations.

Ils sont les piliers du dispositif industriel. Mais la France n’en forme pas assez, alors que de nombreux secteurs économiques auront besoin de techniciens qualifiés, par exemple pour la maintenance dans le bâtiment et l’énergie, ou l’industrie militaire. Le flux actuel de 50 000 techniciens diplômés par an devrait certainement être triplé.

La réalité des chiffres est brutale. Comme le souligne l’Académie des technologies, cette carence risque d’obérer toute politique de réindustrialisation et de transition énergétique. Aujourd’hui, seulement un quart des bacheliers technologiques sont diplômés des sections orientées vers la production : sciences et technologies de l’industrie et du développement durable (STI2D) et sciences et technologies de laboratoire (STL). Seule la moitié d’entre eux se dirige vers un institut universitaire de technologie (IUT) ou une section de techniciens supérieurs (STS), ce qui est largement insuffisant pour nourrir les formations de techniciens en production.

 

Economie- Réindustrialisation : former aussi une main-d’œuvre qualifiée

Economie- Réindustrialisation : former aussi une main-d’œuvre qualifiée

 
Il y a près d’un an, le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, annonçait : « Pour la première fois depuis plusieurs décennies, on ouvre plus d’usines qu’on en ferme. » Ce constat appelle immédiatement une question : a-t-on la main-d’œuvre nécessaire pour poursuivre l’ambitieuse politique de réindustrialisation de notre pays ?

 

Avec 60 000 emplois industriels vacants, la pénurie de compétences est généralisée et constitue un frein puissant à notre renouveau productif, alerte, dans une tribune au « Monde », Martial Martin, président de l’assemblée des directeurs d’instituts universitaires de technologie.

 

Cette interrogation est déjà au cœur des préoccupations des industriels, qui peinent à pourvoir tous les postes offerts. Entre 2017 et 2022, le nombre d’emplois industriels vacants a été multiplié par trois, pour atteindre 60 000. La pénurie de compétences est généralisée, et elle constitue un frein puissant à notre renouveau productif.

Ce problème est en partie dû à notre appareil de formation. Dans une note récente, la plate-forme de réflexion La Fabrique de l’industrie affirme que ce dernier est théoriquement en mesure de fournir la main-d’œuvre nécessaire aux besoins de recrutement dans l’industrie. Mais environ la moitié des cohortes formées « s’évaporent », fuyant ainsi les métiers industriels pour se diriger vers d’autres horizons professionnels, en particulier vers le titre d’ingénieur. Il faut impérativement combler ce déficit mais pas seulement.

Il faut aussi s’assurer de former au bon niveau de qualification. L’attention se porte principalement sur la pénurie d’ingénieurs. Mais on ne prend pas pleinement conscience de l’impérieuse nécessité de former aussi des techniciens et des cadres techniques. Dans une usine, ces cadres sont à l’interface entre des opérateurs et des ingénieurs à qui ils apportent leurs connaissances des procédés et des installations.

Ils sont les piliers du dispositif industriel. Mais la France n’en forme pas assez, alors que de nombreux secteurs économiques auront besoin de techniciens qualifiés, par exemple pour la maintenance dans le bâtiment et l’énergie, ou l’industrie militaire. Le flux actuel de 50 000 techniciens diplômés par an devrait certainement être triplé.

La réalité des chiffres est brutale. Comme le souligne l’Académie des technologies, cette carence risque d’obérer toute politique de réindustrialisation et de transition énergétique. Aujourd’hui, seulement un quart des bacheliers technologiques sont diplômés des sections orientées vers la production : sciences et technologies de l’industrie et du développement durable (STI2D) et sciences et technologies de laboratoire (STL). Seule la moitié d’entre eux se dirige vers un institut universitaire de technologie (IUT) ou une section de techniciens supérieurs (STS), ce qui est largement insuffisant pour nourrir les formations de techniciens en production.

 

Réindustrialisation : former aussi une main-d’œuvre qualifiée

Réindustrialisation : former aussi une main-d’œuvre qualifiée

 
Il y a près d’un an, le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, annonçait : « Pour la première fois depuis plusieurs décennies, on ouvre plus d’usines qu’on en ferme. » Ce constat appelle immédiatement une question : a-t-on la main-d’œuvre nécessaire pour poursuivre l’ambitieuse politique de réindustrialisation de notre pays ?

 

Avec 60 000 emplois industriels vacants, la pénurie de compétences est généralisée et constitue un frein puissant à notre renouveau productif, alerte, dans une tribune au « Monde », Martial Martin, président de l’assemblée des directeurs d’instituts universitaires de technologie.

 

Cette interrogation est déjà au cœur des préoccupations des industriels, qui peinent à pourvoir tous les postes offerts. Entre 2017 et 2022, le nombre d’emplois industriels vacants a été multiplié par trois, pour atteindre 60 000. La pénurie de compétences est généralisée, et elle constitue un frein puissant à notre renouveau productif.

Ce problème est en partie dû à notre appareil de formation. Dans une note récente, la plate-forme de réflexion La Fabrique de l’industrie affirme que ce dernier est théoriquement en mesure de fournir la main-d’œuvre nécessaire aux besoins de recrutement dans l’industrie. Mais environ la moitié des cohortes formées « s’évaporent », fuyant ainsi les métiers industriels pour se diriger vers d’autres horizons professionnels, en particulier vers le titre d’ingénieur. Il faut impérativement combler ce déficit mais pas seulement.

Il faut aussi s’assurer de former au bon niveau de qualification. L’attention se porte principalement sur la pénurie d’ingénieurs. Mais on ne prend pas pleinement conscience de l’impérieuse nécessité de former aussi des techniciens et des cadres techniques. Dans une usine, ces cadres sont à l’interface entre des opérateurs et des ingénieurs à qui ils apportent leurs connaissances des procédés et des installations.

Ils sont les piliers du dispositif industriel. Mais la France n’en forme pas assez, alors que de nombreux secteurs économiques auront besoin de techniciens qualifiés, par exemple pour la maintenance dans le bâtiment et l’énergie, ou l’industrie militaire. Le flux actuel de 50 000 techniciens diplômés par an devrait certainement être triplé.

La réalité des chiffres est brutale. Comme le souligne l’Académie des technologies, cette carence risque d’obérer toute politique de réindustrialisation et de transition énergétique. Aujourd’hui, seulement un quart des bacheliers technologiques sont diplômés des sections orientées vers la production : sciences et technologies de l’industrie et du développement durable (STI2D) et sciences et technologies de laboratoire (STL). Seule la moitié d’entre eux se dirige vers un institut universitaire de technologie (IUT) ou une section de techniciens supérieurs (STS), ce qui est largement insuffisant pour nourrir les formations de techniciens en production.

 

Santé-former les médecins spécialistes africains……en Afrique

  Santé-former les médecins spécialistes africains……en Afrique 

 

Stéphan Bretones, du centre hospitalier Saint-Joseph-Saint-Luc de Lyon, et Kora Tushune, de l’université éthiopienne de Jimma, appellent à repenser les projets de collaboration Nord-Sud.

 

Tribune.

 

Les collaborations Nord-Sud en médecine ne sont pas cantonnées aux missions humanitaires sur fond de guerre ou de catastrophes naturelles. Des échanges féconds existent de longue date dans le domaine de l’enseignement. En Afrique, il existe des universités de médecine dans la plupart des pays. On y forme des généralistes et des spécialistes, et si toutes les spécialités ne sont pas enseignées dans tous les établissements, elles sont accessibles ailleurs sur le continent, pour peu que l’on soit disposé à voyager.

Il en va différemment des surspécialités, qui concernent soit des compétences très pointues, soit des spécialités d’un seul organe à l’intérieur d’une même spécialité. Leur enseignement s’organise depuis de nombreuses années dans les systèmes de santé du Nord, mais manque cruellement au Sud. Il arrive donc que des universités africaines fassent appel à des homologues occidentaux pour des cours, des présentations ou des démonstrations opératoires, mais, le plus souvent, ces formations ont lieu en Europe ou aux Etats-Unis. Des déplacements qui sont coûteux pour les intéressés et peu rentables.

 

D’abord parce que beaucoup d’étudiants finissent par rester à l’étranger pour pallier les pénuries locales de personnel, ce qui prive les Etats africains d’enseignants dont les Etats ont besoin pour que leurs systèmes de santé évoluent. Ensuite parce que les médecins africains formés en Occident ne disposent pas toujours, dans leur pays d’origine, des technologies qu’ils ont appris à utiliser au Nord, ce qui peut poser problème dans leur pratique.

Nous pensons qu’il est préférable et surtout plus utile de former les futurs spécialistes africains en Afrique. Pour y parvenir, des projets de collaboration Nord-Sud respectueux de chacun et qui fonctionnent dans la durée sont possibles, comme en témoigne le partenariat entre le centre hospitalier Saint-Joseph-Saint-Luc de Lyon, les Hospices civils de Lyon et l’université de Jimma, en Ethiopie.

C’est l’université qui a sollicité, en 2016, l’équipe lyonnaise pour mettre en place une formation d’urogynécologie. Cette équipe, comprenant un professeur des universités et deux chirurgiens gynécologues, s’est engagée à assurer une formation sur place une semaine tous les deux mois pendant deux ans. Ces trois gynécologues ont permis d’assurer une formation théorique et pratique qui s’est soldée par une remise de diplômes d’urogynécologie de l’université de Jimma à cinq gynécologues obstétriciens éthiopiens.

 

Depuis, deux promotions ont été formées par les diplômés et une troisième est en cours. Aujourd’hui, le projet s’étend dans le pays puisqu’un nouvel enseignement d’urogynécologie s’ouvre prochainement dans la capitale, Addis-Abeba. Ce succès est lié en grande partie à l’engagement des acteurs locaux, mais aussi à l’entente entre les membres des équipes du Nord et du Sud. D’autres formations sont en cours à Jimma selon le même modèle. Chacun de ces enseignements fait suite à une demande de l’équipe médicale locale appuyée par l’université de Jimma.

Pour tous ces projets, il est important de souligner que l’université et son vice-président se sont engagés au niveau financier. Cela leur a permis de rester maîtres à bord et d’avoir un certain degré d’exigence sur le déroulement des formations. Trop de projets de collaboration dans le domaine de la santé prennent fin quand les fonds se tarissent. L’engagement des Etats africains et de leurs universités dans le financement de surspécialités est donc un point à ne pas négliger dans le futur.

Si la collaboration entre Lyon et Jimma a été fructueuse, c’est aussi parce que les équipes occidentales se sont impliquées sur le long terme, avec des professionnels aux profils variés. L’enseignement universitaire diplômant requiert bien évidemment le concours de professeurs d’universités pour assurer la partie théorique. Mais la formation des spécialistes passe aussi par le compagnonnage et l’apprentissage auprès des pairs. Dans les hôpitaux du Nord, c’est auprès de praticiens hospitaliers des services publics et privés que les futurs spécialistes sont formés.

Les universitaires sont peu nombreux et souvent trop occupés pour pouvoir s’engager seuls dans des programmes de formation à l’étranger. Les médecins non universitaires sont beaucoup plus nombreux, parfois plus jeunes, et souvent très motivés pour donner de leur temps dans des projets de partage de compétences. La mobilité des étudiants et de leurs professeurs français a permis de combiner de manière équilibrée l’observation au Nord avec une formation pratique et concrète au Sud. Ce point est important pour optimiser l’apprentissage, car la seule observation, tel que c’est le cas pour la plupart des médecins africains lorsqu’ils viennent apprendre une surspécialité au Nord, ne donne pas les compétences requises et forme les résidents en dehors du contexte dans lequel ils travaillent.

 

Si la France veut jouer un rôle dans le transfert de compétences du Nord vers le Sud, il faudrait dès à présent mettre en commun les forces vives du ministère de la santé et du ministère de l’enseignement supérieur, en collaboration avec le ministère des affaires étrangères, afin de construire les enseignements diplômants souhaités par les pays du Sud. Il faut pouvoir utiliser les compétences et envies de chacun pour permettre la formation de ceux qui donneront au pays ses spécialistes et surspécialistes.

Former les élites à la problématique de la recherche

Former les élites à la problématique de la recherche

 

 

A l’occasion de l’ouverture du nouvel Institut national du service public, le 1er janvier, l’universitaire Elyès Jouini plaide, dans une tribune au « Monde », pour la formation des hauts fonctionnaires par la recherche.

 

Tribune. 

 

En Allemagne, une grande partie des élites est formée par la recherche : 40 % des titulaires de doctorat œuvrent notamment dans l’administration publique (hors enseignement et recherche). Ils ont consacré plusieurs années à des recherches approfondies, apportant modestement leur pierre à l’édifice des connaissances, avant de s’engager dans l’action publique et, pour certains, d’y accéder aux plus hautes responsabilités. Ainsi, Angela Merkel et Helmut Kohl étaient tous deux titulaires d’un doctorat : la première, scientifique, en chimie ; le second, littéraire, en histoire.

La situation est toute différente en France, où seulement 10 % des docteurs formés s’orientent vers la fonction publique, avec, au total, dans la haute administration, sept fois moins de titulaires d’un doctorat qu’en Allemagne.

Les conséquences sont importantes. On ne s’étonnera pas que les décideurs publics français, plus éloignés du monde de la recherche, accordent moins de valeur à la démarche scientifique au sens large que leurs homologues allemands. L’investissement public dans la recherche est, de fait, d’un montant de 20 % plus élevé en Allemagne qu’en France.

La formation par la recherche modifie par ailleurs l’approche des problèmes. Après trois à cinq ans de travaux à la pointe des connaissances, le docteur sait que les savoirs ne sont jamais définitifs. Il sait qu’il doit veiller à recueillir les meilleures expertises, les confronter entre elles et à la réalité. Il sait qu’à un problème donné il peut y avoir plusieurs solutions, et qu’une solution peut être la source de nouveaux questionnements.

L’administration gagnerait beaucoup à accueillir en son sein des hauts fonctionnaires formés à cette école de l’humilité, aux côtés des profils classiques, sélectionnés via les filières traditionnelles pour leur vélocité à résoudre des problèmes pourvus d’une solution déjà connue, et le plus souvent unique.

La haute fonction publique française trouverait également, ainsi, des personnels capables de jouer un rôle de passeur entre le monde de la recherche scientifique et celui des décideurs, rôle crucial dans une période où les politiques sont sommés de prendre des décisions dans des domaines complexes et mouvants : gestion de pandémie, choix énergétiques, régulation des réseaux, etc.

Le faible nombre de hauts fonctionnaires capables aujourd’hui de décrypter et de synthétiser les recherches les plus récentes dans l’entourage immédiat des politiques peut conduire ces derniers à s’appuyer sur des informations dépassées, ou parcellaires, voire à en tirer de fausses certitudes. Et en période de fortes turbulences, le grand public, ballotté de décision en décision, parfois contradictoires en apparence, en arrive à rejeter l’ensemble des mesures proposées.

«Sport scolaire: pas pour vocation de former une élite sportive » !

«Sport  scolaire:  pas pour vocation de former une élite sportive » ! 

 

Trois enseignants d’éducation physique et sportive, Guillaume Dietsch, Serge Durali, Loïc Le Meur estiment, dans une tribune au « Monde », que la récente nomination d’Olivier Girault, ancien champion olympique de handball, à la tête de l’Union nationale du sport scolaire témoigne d’une méconnaissance du sport scolaire. Pour le renforcer, il faudrait mieux s’appuyer sur les enseignants.

 

Une tribune au parfum un peu corporatiste qui met surtout en cause la nomination d’un champion à la tête de l’institution nationale du sport scolaire. Certes, le sport scolaire n’a pas pour objet premier de former une élite mais inversement aucune élite ne peut émerger en France sans le développement du sport à l’école. Or la grande faiblesse de la France dans ce domaine explique largement les piètres résultats de la France dans les grandes compétitions internationales. Les deux objectifs ne sont nullement contradictoires mais parfaitement complémentaires NDLR

 

Tribune.

 

Pour la première fois depuis sa création, le ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et des sports, Jean-Michel Blanquer, a décidé de nommer [mercredi 22 décembre 2021] un sportif de haut niveau à la tête de l’Union nationale du sport scolaire (UNSS) : Olivier Girault. Le choix d’une « figure inspirante et charismatique », dixit le ministre, questionne les finalités et le rôle de cette fédération scolaire. Nous estimons qu’il témoigne de la méconnaissance des spécificités et des missions propres au sport scolaire.

L’UNSS est une fédération scolaire originale, une « fédération affinitaire », c’est-à-dire multisports, ayant pour but l’éducation par le sport. C’est une fédération « scolaire » avec des missions de service public.

Instrumentalisation politique

Le sport scolaire a donc pour vocation de proposer une éducation par le sport, pour toutes et tous, et non de former une élite sportive. Il est pratiqué par les élèves dans les associations sportives (AS) d’établissement, encadré par les enseignants d’éducation physique et sportive (EPS). Il peut ainsi être considéré comme le prolongement de l’EPS. Statutairement, les enseignants d’EPS disposent d’un forfait de trois heures inclus dans leur service pour faire vivre ces AS.

Le choix de nommer un ancien champion olympique de handball à la direction nationale de l’UNSS constitue une forme d’instrumentalisation politique du sport scolaire. Ce n’est pas tant la présence d’un sportif de haut niveau que nous remettons en question mais les compétences et le projet politique de ce dernier.

De plus, Olivier Girault n’a pas été retenu initialement par la commission de présélection – composée de la direction générale de l’enseignement scolaire (Dgesco), du ministère des sports et de représentants des AS. Il n’a pas convaincu les membres du conseil d’administration de l’UNSS, se classant dernier des candidats auditionnés. Le ministre, président de l’UNSS, certes seul décideur de cette nomination, a semble-t-il fait fi du processus démocratique, ne prenant pas en compte l’avis d’élus et d’experts du sport scolaire.

L’UNSS, comme toutes les fédérations sportives, a été mise à mal par la crise sanitaire. Elle demeure pourtant la deuxième fédération en France en nombre de licenciés (au-delà du million de pratiquants avant la crise sanitaire), avec un taux de participation des filles en constante augmentation. Dire qu’il convient de donner « un nouvel élan » au sport scolaire relève d’une manipulation.

« FORMER « 1,4 MILLION DE DEMANDEURS D’EMPLOI EN 2022″

« FORMER « 1,4 MILLION DE DEMANDEURS D’EMPLOI EN 2022″

 

 

Une nouvelle constructive avec cette promesse de former plus d’un million de chômeurs au cours de l’année 2022. Le Premier ministre Jean Castex avance e n effet l’objectif de « former 1,4 million de demandeurs d’emploi en 2022″ et annonce l’extension « sur toute l’année 2022″ des aides au recrutement d’alternants, dans une interview publiée dimanche sur le site des Echos.

Évoquant les difficultés de recrutement qui tendent « à se généraliser », le Premier ministre, qui doit présenter lundi les modalités du nouveau « plan d’investissement dans les compétences », plaide qu’il faut « travailler à la fois à la formation » des salariés et des 5,927 millions de demandeurs d’emploi de catégorie A, B ou C, selon les dernières données disponibles.

Il indique que pour la formation professionnelle, le gouvernement entend « mobiliser 1,4 milliard d’euros supplémentaires sur 2021 et 2022, dont 900 millions dès cette année », en précisant qu’il s’agit de redéployer des crédits d’urgence qui avaient été « budgétés pour la gestion de la crise ».

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Wauquiez refuse de former les chômeurs peu qualifiés

Wauquiez refuse de former les chômeurs peu qualifiés

À peine élu président de la nouvelle région Auvergne Rhône-Alpes, Wauquiez fidèle à sa ligne politique d’opposition systématique déclare qu’il n’entend pas participer à l’action de formation des chômeurs peu qualifiés ( la formation relève désormais de la responsabilité des régions). Une conception très particulière de la pratique démocratique chez Wauquiez chef de file de la ligne très droitière des républicains. Une posture politique habituelle chez Wauquiez qui non seulement n’a pas inventé la poudre  mais en plus réduit le rôle politique de l’opposition à une obstruction systématique sur tous les sujets. En outre l’intéressé qui ne ce caractérise pas par une grande finesse d’analyse mélange la problématique de formation avec l’assistanat, des sujets qui n’entretiennent entre que des rapports approximatifs. « Cher Monsieur Wauquiez, le parti socialiste tient à vous rappeler que le plan 500.000 formations est une urgence tout autant économique que sociale », peut-on lire ce jeudi soir dans un communiqué du PS. France Info le révélait ce matin : Laurent Wauquiez, nouveau président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, refuse d’être partenaire de ce plan destiné aux chômeurs peu qualifiés. « Je ne suis pas le sous-traitant du gouvernement », justifie-t-il, réaffirmant son opposition à toute forme « d’assistanat ».

1 milliard pour former 500 000 chômeurs : ou les calculs de coin de table de l’Élysée

1 milliard pour former 500 000 chômeurs : ou les calculs de coin de table de l’Élysée

 

On peut légitimement s’interroger pour savoir comment le gouvernement évalue le coût de formation de 500 000 chômeurs supplémentaires à 1 milliard seulement. Bien qu’il soit difficile d’appréhender le coût exact d’une formation eu égard au croisement des financements le coup de l’ordre de 400 000 chômeurs représente déjà 4 à 5 milliards en 2015. Autant dire qu’il faudra de l’ordre  de 10 milliards pour former 500 000 chômeurs supplémentaires. À moins de se résoudre à des formations gadget express uniquement pour désengorger les statistiques de la catégorie A de pôle emploi. Si l’on s’en tient aux informations des Échos la formation des 500 000 chômeurs supplémentaires coûterait de 1 milliard d’euros dont la moitié serait financée par les fonds de formation professionnelle et la moitié par l’État. Or cette somme paraît complètement dérisoire à moins de se résoudre à parquer les chômeurs dans des formations gadget de courte durée. Pour former réellement un chômeur et lui permettre de déboucher sur un emploi il faut évidemment compter plusieurs semaines et même plusieurs mois le plus souvent ;  dès lors  cette enveloppe d’un milliard paraît complètement anecdotique. Il faudrait compter au moins 10 fois plus si l’on veut réellement faciliter une formation qualifiante pour ces chômeurs La formation de 500.000 chômeurs supplémentaires annoncée par François Hollande lors de ses vœux jeudi 31 décembre devrait coûter « près d’un milliard d’euros » et être financée « pour moitié par l’Etat et pour le reste par les fonds de la formation professionnelle », selon le quotidien Les Echos. Lors de son intervention télévisée, le chef de l’Etat avait annoncé le lancement d’un « plan massif de formation des demandeurs d’emploi », avec « 500.000 personnes de plus (qui) seront accompagnées vers les métiers de demain ». Mais il n’avait donné aucune précision sur le financement et les secteurs concernés. Selon Les Echos dans leur édition à paraître lundi 4 janvier, « le dispositif devrait coûter près d’un milliard d’euros, financé pour moitié par l’Etat et pour le reste par les fonds de la formation professionnelle ». Le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, a indiqué dimanche que le gouvernement allait « mobiliser les moyens très généraux de la formation professionnelle, de l’Éducation nationale«. « Nous allons d’abord en discuter avec les régions«  a-t-il ajouté à l’occasion du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI.  La dernière réforme de la formation professionnelle remonte à 2014, avec en particulier la mise en place du compte personnel de formation (CPF) au 1er janvier 2015. Les demandeurs d’emploi sont les principaux utilisateurs du CPF, selon les données obtenues en décembre auprès du ministère du Travail. Le CPF a remplacé le Droit individuel à la formation (DIF), qui bénéficiait essentiellement aux salariés. Il est plafonné à 150 heures, soit une formation sur une quinzaine de jours autant dire pas grand-chose en tout cas bien insuffisant pour requalifier des chômeurs la plupart de chômeurs.

 

2 millions de jeunes sans emploi, sans diplôme, on attend quoi pour les former ?

2 millions de jeunes sans emploi, sans diplôme, on attend  quoi pour les former ?

 

On attend quoi pour former les 2 millions de jeunes sans diplôme et sans emploi ? certes il y a les rustines sur la formation, les rustines sur leur situation sociale. Dans le même temps le gaspillage des 35 milliards annuels de la formation continue simplement parce que les syndicats ( patrons, et salariés), les structures de formation se gavent sur cette manne. Il y a eu uen réformette mais pour l’essentiel c’est toujours le même gaspillage, le même détournement de fonds . Ce que la cour des comptes qualiofie de «  manque total de transparence ». ! Exemple dans un organisme de formation on offert un cheval pour le départ d’un administrateur sans parler des voyages d’ études  à l’étranger et des financements occultes.  Résultat :  affaire enterrée par la brigade  financière et enterrée par les tribunaux au civil..Autre exemple dans un département, on ne peut pas prévoir d’examen ‘ avant 2016 pour les candidates assistante de vie (ADVF) faute de moyens financiers.   Un avis du Conseil économique, social et environnemental (CESE) publié ce mercredi dresse le portrait alarmant d’une jeunesse qui se précarise et s’appauvrit. Pour remédier à cette situation, le CESE recommande au gouvernement d’actionner plusieurs leviers: élargir l’accès à la garantie jeune introduite en 2014 pour accompagner cette tranche d’âge vers l’emploi, ouvrir la toute nouvelle prime d’activité (qui remplacera la prime pour l’emploi et le RSA activité) aux moins de 25 ans qui travaillent, ou encore mettre en œuvre la garantie universelle des loyers. Un aperçu, en quelques chiffres, de la situation des jeunes en France telle que brossée par le CESE: Près de 2 millions de jeunes actuellement sans diplôme, sans formation et sans emploi. Les anglo-saxons ont baptisé cette population «Neet», pour «not in éducation, employment or training». Autant de jeunes souvent frappés par la pauvreté et dont l’avenir professionnel est hypothéqué. Pour les sortir de l’ornière, une garantie jeune a été créée dans toute l’Europe, et introduite en France à titre expérimental en 2014. Elle offre aux jeunes de 18 à 25 ans sans emploi ni sans formation un accompagnement, tout en leur accordant une aide financière équivalente au RSA. Selon le rapport, 8500 jeunes Français ont bénéficié de la garantie jeune en 2014, 50.000 le devraient en 2015 et 100.000 en 2017. Les 150.000 emplois d’avenir déployés depuis le début du quinquennat de François Hollande visent la même cible. Le nombre de jeunes «Neet» dépasse malheureusement de loin le volume de ces contrats aidés.   Près d’un jeune actif sur quatre actuellement au chômage, contre 10% de la population active française. Cette surexposition s’est encore accentuée avec la crise, note le rapport. 699.000 jeunes de moins de 25 ans étaient sans emploi en janvier, contre 659.000 un an plus tôt. Trois ans après la sortie du système scolaire, un jeune sur cinq est encore à la recherche d’un emploi. Autant de difficultés accentuées dans les départements d’outre-mer: le taux de chômage des jeunes dépasse 40% en Guyane et atteint 55% à Mayotte. Plus souvent au chômage que le reste de la population, les moins de 25 ans sont aussi plus souvent contraints d’accepter un emploi précaire ou ne répondant pas à leurs qualifications. Les jeunes sont près de quatre fois plus souvent en contrat à durée déterminée que leurs concitoyens âgés de plus de 30 ans. «L’entrée dans l’emploi est très souvent marquée par une succession de stages et d’emplois précaires», relève le CESE. 20% des jeunes femmes et 18,7% des jeunes hommes vivaient en 2012 avec moins de 987 euros par mois. Ce chiffre est en augmentation régulière depuis le début de la crise économique. Pour subvenir à leurs besoins, la moitié des étudiants cumulent pourtant leurs études avec un emploi, et un étudiant sur trois travaille même à temps plein. La pauvreté des moins de 25 ans est aussi la conséquence de la précarité de leur situation professionnelle. Les jeunes actifs ont plus de difficultés que leurs aînés à se constituer des droits au chômage puisqu’ils enchaînent plus souvent qu’eux les missions de courte durée. Près de 40% des demandeurs d’emploi qui ne perçoivent aucun indemnité ont ainsi moins de 30 ans. La précarité matérielle des jeunes a des conséquences sur leur capacité à se loger et à se soigner. En 10 ans, la proportion de jeunes adultes à avoir quitté le domicile parental a diminué de 4 points. Le logement est un poste budgétaire que certains jeunes ne peuvent assumer. Selon la FNARS, 40% des appels au 115 sont ainsi le fait de jeunes de moins de 25 ans. Autre conséquence de la précarité des moins de 25 ans: le renoncement au soin, qui touche un jeune sur cinq entre 23 et 25 ans.

Valls veut former les imams !!!!

Valls veut former les imams !!!!

 

A Strasbourg Le Premier ministre a plaidé pour la  des formations des imams., « c’est un passage qui doit devenir incontournable, je devrais presque dire obligatoire », pour les aumôniers ou les imams formés à l’étranger. En revanche, « il faut être très clair », insiste le chef du gouvernement : L’Etat ne s’occupera pas de théologie. Il n’y aura pas de loi, il n’y aura pas de décret, pas de circulaire pour dire ce que doit être l’islam. Il n’y aura pas de tutelle, pas de privilège particulier. Jamais l’Etat ne prendra le contrôle d’une religion, d’un culte », assure Manuel Valls. une déclaration qui rectifie un peu  celle de Cazeneuve qui avait déclaré que l’Etat « doit contribuer  à élaborer uen théologie compatible avec les valeurs de la république ». Drôle de charabia en vérité, aussi bien de Cazeneuve que de Valls. l’Etat laïc n’a pas à se préoccuper de la formation des clercs.  il y a une confusion entre la sphère privée ( la croyance personnelle ) et la sphère publique ( lois qui déterminent le vivre ensemble comme ont aujourd’hui). Première observation , L’Etat  laïc n’a pas à s’immiscer dans l’intime croyance des individus, ni  dans la religion mais à fixer l’environnement juridique qui s’impose à tous religieux ou pas. A cet égard li faut observer que nombre d’imams sont étrangers ( plus de la moitié). Certains viennent ici  simplement parce qu’ils ne pourraient se comporter de la même manière  dans leur propre pays  . La France compte, aujourd’hui, environ 1 800 imams en activité. Seulement un tiers sont rémunérés. Pour le moment, les milieux musulmans ont axé leurs efforts financiers sur la construction de lieux de culte. Pour pallier ce manque de moyens, le recours à des imams étrangers payés perdure. La moitié des imams salariés viennent d’Algérie (120), de Turquie (150) et du Maroc (30) pour un séjour en France qui n’excède généralement pas quatre ans..  La seule obligation pour l’Etat est de s’assurer que ces imams respectent les valeurs traduites dans les lois de la république. En cas d’infraction incitant notamment à la violence ce doit être le retour dans le pays d’origine. Pour les Imams d’origine étrangère disposant de la double nationalité ce devrait être la déchéance de la nationalité ( approuvée par 81% des français). Le reste est littérature et basses manœuvres politiciennes pour masquer l’absence de volonté de s’attaquer à ceux qui diffusent  cette violence , et encouragent  le crime et le terrorisme. Il y a une curieuse inversion des champs de responsabilité quand l’Etat s’investit dans la formation religieuse  mais qu’à l’inverse  il manifeste un pathétique laxisme à l’égard des obligations  de la république.( obligations et droits  de la constitution et des  lois) . Or c’est précisément cette  contradiction et cet angélisme qui permettent  au FN de progresser. En niant le réel, les responsables politiques offrent uen opportunité extraordinaire de discréditer leur propre politique, en niant le réel ils permettent surtout de donner une  crédibilité au tout aussi  virtuel programme extrémiste. L a faute notamment à cette oligarchie coupée depuis longtemps des réalités socio culturelles. La contrepartie de cette intransigeance vis-à-vis du respect de la loi,’c’est la nécessité d’assurer pour tous le libre exercice de la religion et de protéger notamment de la même manière tous les lieux de culte, mosquées comprises.

Fondamentalisme- terrorisme : l’Etat veut former les imams !!!!

Fondamentalisme- terrorisme : l’Etat veut former les imams !!!!

 

La plupart des médias et des experts se sont félicités de la décision du gouvernement de s’immiscer dans la formation des imams «  en contribuant à élaborer uen théologie compatible avec les valeurs de la république ». Drôle de charabia en vérité  La théologie musulmane repose sur la révélation par Mahomet à travers le Coran de l’existence du Créateur, Allah, unique, omniscient et omnipotent. Cela impose donc de nombreuses limites d’interprétations, car jamais les enseignements philosophiques tirés ne peuvent mettre en cause le Coran. De la même manière que le rapport quasi existentiel entre Dieu et l’homme, l’homme et la religion ne peut être mis en cause par la philosophie dans de nombreuses autres religions. Dès lors il y a une confusion entre la sphère privée ( la croyance personnelle ) et la sphère publique ( lois qui déterminent le vivre ensemble comme ont aujourd’hui) de la part du gouvernement. Première observation , c’est une  mesurette car cette formation n’est pas obligatoire ( comme le service civique,  c’est si on veut !). Pourquoi former les Imams et pas tous les clercs des autres religions ? L’Etat  laïc n’a pas à s’immiscer dans l’intime croyance des individus, dans la religion mais à fixer l’environnement juridique qui s’impose à tous religieux ou pas. A cet égard li faut observer que nombre d’imams sont étrangers ( plus de la moitié). Certains viennent ici  simplement parce qu’ils ne pourraient se comporter de la même manière  dans leur propre pays  . La France compte, aujourd’hui, environ 1 800 imams en activité. Seulement un tiers sont rémunérés. Pour le moment, les milieux musulmans ont axé leurs efforts financiers sur la construction de lieux de culte. Pour pallier ce manque de moyens, le recours à des imams étrangers payés perdure. La moitié des imams salariés viennent d’Algérie (120), de Turquie (150) et du Maroc (30) pour un séjour en France qui n’excède généralement pas quatre ans..  La seule obligation pour l’Etat est de s’assurer que ces imams respectent les valeurs traduites dans les lois de la république. En cas d’infraction incitant notamment à la violence ce doit être le retour dans le pays d’origine. Pour les Imams d’origine étrangère disposant de la double nationalité ce devrait être la déchéance de la nationalité ( approuvée par 81% des français). Le reste est littérature et basse manœuvres politiciennes pour masquer l’absence de volonté de s’attaquer à ceux qui diffusent  cette violence , encouragent  le crime et le terrorisme. Il y a une curieuse inversion des champs de responsabilité quand l’Etat s’investit dans la formation théologique mais qu’à l’inverse  il manifeste un pathétique laxisme à l’égard des obligations  de la république.( obligations et droits  de la constitution et des  lois) . Or c’est précisément cette  contradiction et cet angélisme qui permettent  au FN de progresser. En niant le réel, les responsables politiques offrent uen opportunité extraordinaire de discréditer leur propre politique, en niant le réel ils permettent surtout de donner une  crédibilité au tout aussi  virtuel programme extrémiste. L a faute notamment à cette oligarchie coupée depuis longtemps des réalités socio culturelles. La contrepartie de cette intransigeance vis-à-vis du respect de la loi,’c'est la nécessité d’assurer pour tous le libre exercice de la religion et de protéger notamment de la même manière tous les lieux de culte, mosquées comprises.

165 000 euros pour former un énarque, c’est cher !

165 000 euros pour former un énarque, c’est cher !

 

 

165 000 euros pour former un énarque qui apprennent  essentiellement comment ne pas répondre aux questions qu’on leur  pose ; hormis quelques disciplines juridiques et administratives, l’ENA n’enseigne rien de sérieux. C’est une grande école qui organise  surtout la future mafia administrative, politique et économique du pays. La filière la pus classique consiste à se faire affecter dans un corps d’Etat, à ne pratiquement jamais y mettre les pieds pour s’orienter vers les cabinets ministériels et ensuite à se faire nommer grâce au tremplin politique dans une grande direction privée ou publique, à moins de choisir la carrière politique comme Hollande, Fabius, Sapin, Royal ; Giscard, Chirac et tant d’autres qui étouffent le pays. .A l’heure de recherches d’économie tous azimuts, l’information est cocasse. L’an dernier, la formation d’un jeune énarque a coûté 82.357 euros à la collectivité, soit 576 euros de moins que l’année précédente. C’est cependant plus qu’en 2011 où les futurs hauts fonctionnaires avaient coûté 79.639 euros (traitement de l’élève compris). Il y a actuellement 164 élèves en formation à Strasbourg, soit deux promotions en même temps, plus 149 stagiaires étrangers. La formation étant étalée sur deux ans, le coût total d’un énarque atteignait donc 165.290 euros à la fin 2013. C’est ce qui ressort des documents budgétaires annexés au projet de loi de règlement 2013 qui sera examiné prochainement par les parlementaires.  Comme les autres services de l’Etat, l’Ecole nationale d’administration a dû faire des efforts d’économies. En 2012, son budget a été réduit de 3 millions d’euros pour s’établir à 29,5 millions (-13%). Les effectifs sont cependant passés de 514 à 516 personnes, enseignants compris. Pour 2014, ce budget sera en augmentation à 32,4 millions.




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