Archive pour le Tag 'foot'

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Matchs truqués : la folie du foot

Matchs truqués : la folie du foot

 

Cette affaire de match truqué concernant le maintien de Nîmes en ligue 2 pourrait auusi déboucher sur une manipulation des paris. Il n’y aurait rien d’étonnant puisque l’ancien président de Nîmes (incarcéré pour une autre affaire) était proche des milieux de jeux. De quoi refroidir les futurs parieurs sur l’intégrité de certaines rencontres. En cette période crise, le foot est plu que jamais un exutoire où la folie des uns satisfait celle des autres.  Ce mardi 18 novembre au petit matin, les enquêteurs du Service central des courses et jeux (SCCJ) sont en cours de perquisition aux domiciles d’une dizaine de personnes, soupçonnées d’avoir truqué et tenté de truquer plusieurs rencontres de football entre équipes de Ligue 2 au cours de la saison 2013-2014. Le président du Stade Malherbe de Caen (Calvados), – qui évolue aujourd’hui en Ligue 1 -, Jean-François Fortin figurerait parmi les suspects arrêtés.  Le président du Nîmes Olympique, Jean-Marc Conrad, a également été interpellé au cours de ce vaste coup de filet décidé par les juges d’instruction parisiens, Serge Tournaire et Hervé Robert. Par ailleurs, Serge Kasparian, 59 ans, ancien actionnaire du Nîmes Olympique, – mis en examen puis incarcéré il y a un mois dans le cadre de l’enquête portant sur le cercle de jeu parisien, Le Cadet -, devrait être extrait ce mardi matin de sa cellule de prison de Fleury-Mérogis (Essonne). Ce dernier ainsi que Jean-Marc Conrad, âgé de 50 ans, sont suspectés d’avoir réussi à maintenir en Ligue 2, le club du Nîmes Olympique après avoir notamment obtenu la complicité du président du club de Caen, afin de faire match nul, au mois de mai dernier en Normandie. Un résultat qui a permis, à l’époque, au club normand d’assurer sa montée en Ligue 1 et à Nîmes d’éviter la relégation en championnat National.  Toujours selon nos informations, les investigations en cours ce mardi matin, qui portent sur des faits de «corruption active et passive», concerneraient plusieurs matches de Ligue 2 disputés par le Nîmes Olympique contre les équipes de Caen, Dijon, le CA Bastia et Créteil. «Les investigations, notamment techniques, diligentées dans le cadre de l’enquête sur des faits d’extorsion et d’abus de confiance au sein du cercle de jeu le Cadet dirigé par Serge Kasparian, ont mis en lumière l’implication de ce dernier dans le rachat du Nîmes Olympique au mois d’avril dernier, relate une source judiciaire. Plusieurs propositions d’arrangements avec des clubs de Ligue 2 contre lesquels Nîmes a joué ont également été mises au jour. Serge Kasparian et Jean-Marc Conrad sont soupçonnés d’avoir orchestré des approches avec les dirigeants et le staff technique de ces clubs via plusieurs intermédiaires afin d’éviter au Nîmes olympique la descente à l’échelon inférieur».

Ebola : le Maroc dit non à la coupe d’Afrique de foot

Ebola : le Maroc dit non à la coupe d’Afrique de foot

Les instances africaines du foot prennent un grand risque en voulant maintenir la coupe d’Afrique avec les risques liés au virus Ebola. En outre ils ont sanctionné le Maroc qui a refusé d’organiser l’épreuve. En cause la possible propagation de la maladie sur la population marocaine mais aussi sur les nombreux touristes qui fréquentent le pays ;  la CAF entend régler ses comptes avec le Maroc:  »La Commission d’organisation de la Coupe d’Afrique des nations appliquera ultérieurement les dispositions réglementaires qui s’imposent, suite au non-respect par la Fédération royale marocaine de football des clauses réglementaires et contractuelles, dont celles stipulées dans l’accord cadre signé entre la CAF et la Fédération marocaine en avril 2014. » les sanctions pourraient donc dépasser le cadre de la CAN 2015… Toutefois, la Confédération africaine ne compte absolument rien modifier à ses plans initiaux. Elle affirme avoir d’ores et déjà reçu  »quelques candidatures d’associations nationales aux dates indiquées » et que les qualifications se termineront comme prévu, « permettant la qualification des 15 équipes qui se joindront à la sélection nationale du pays hôte ». Un pays hôte dont on connaîtra l’identité  »sous peu ». Le Comité exécutif  »confirmera le lieu et la date du tirage au sort de la phase finale par la même occasion ». Un risque énorme d’une part parce que les installations sportives ne seront pas nécessairement aux normes et surtout parce que les équipements sanitaires ne seront pas au rendez-vous.

Mondial foot au Qatar : la pagaille continue

Mondial foot au Qatar : la pagaille continue

 

 

La comédie continue. La FIFA a d’abord « vendu » le mondial foot à un pays qui n’a pas de tradition de foot, ensuite envisagé de faire jouer les matchs avec une température de 50 degré. Maintenant on prend enfin conscience de cette absurdité, le sulfureux président de la FIFA décide de faire jouer la compétition en hiver. C’est mieux pour la température mais ce sera la pagaille complète pour le calendrier des autres compétitions nationales comme internationales. En clair 3 ou 4 mois  de compétitions  neutralisées ou-et reportées en été !  La Coupe du monde de football se jouera donc  pour la première fois de son histoire en hiver ? C’est en tout cas ce que pense le patron de la Fédération internationale de football (Fifa), Sepp Blatter, qui estime que l’édition 2022 au Qatar « ne peut pas se jouer en été ». « La date qui convient, c’est la fin de l’année », a-t-il ajouté, lundi 20 octobre, sur France Info. Si aucune décision n’a encore été officiellement arrêtée, de nombreuses voix s’élèvent pour critiquer le choix d’organiser la Coupe du monde au Qatar, où les températures peuvent atteindre 50°C l’été, et où il semble inenvisageable, financièrement et écologiquement, de climatiser tous les stades. « On peut baisser la température dans les stades, mais on ne peut pas mettre tout le pays sous un toit », observe Sepp Blatter. A ses yeux, la compétition devrait donc se tenir en novembre ou décembre 2022. Un calendrier inédit, qui pose de nombreux problèmes pour les championnats nationaux et les autres compétitions internationales. Dans un entretien accordé en mai à la télévision suisse RTS, Sepp Blatter avait déjà reconnu que confier au Qatar l’organisation de la Coupe du monde de football était « bien sûr » une erreur.

 

Foot- PSG : retour au roupillon

Foot- PSG : retour au roupillon

 

Finalement le PSG aura joué seulement un vrai match depuis le début de la saison 5 face au Barça),  se contentant  le reste du temps de séances d’entrainement. En se passant la balle tranquillement mais sans aucune efficacité. Le PSG a donc enregistré à domicile un nouveau match nul contre Monaco. Un match marqué par un manque de fraicheur physique, un déficit d’engagement, d’agressivité, une inefficacité chronique devant les buts et une fébrilité en défense. Blanc a sans doute de grandes  responsabilités car le PSG manifeste actuellement trop de suffisances et l’entraineur n’est manifestement pas assez exigeant.  A noter encore la débauche d’énergie de Cavani mais complètement stérile de devant les buts. Surtout en l’absence d’Ibra. Cette équipe manque de meneur, d’un vrai patron sur le terrain comme Ibra et d’un autre sur le ban de touche. La cool attitude de Blanc n’est pas adaptée pour gérer cette équipe de stars qui roupille.  Au PSG, ce n’est donc pas tous les jours le Barça. Redescendus de leur nuage après la prestation colossale face aux Catalans en Ligue des Champions, les Parisiens ont eu toutes les peines du monde à manœuvrer une équipe monégasque très intelligente dans son pressing et qui aurait mérité d’ouvrir le score la première. Sans faire un grand match, Monaco s’est enhardi au fil des minutes et, comme mercredi dernier face au Zenit Saint-Pétersbourg, s’est créé plus d’occasions que son adversaire. Yannick Ferreira-Carrasco, l’un des meilleurs joueurs côté ASMFC dimanche, a même trouvé la barre avant que Layvin Kurzawa, un peu plus tard, ne se heurte à un sauvetage héroïque de Gregory van der Wiel. Mais à l’image de deux équipes bénéficiant de beaucoup de possibilités mais les gâchant pratiquement toutes par un manque de précision ou de spontanéité dans le dernier geste, les joueurs de Leonardo Jardim ont connu de gros problèmes pour terminer leurs actions. Et c’est presque contre le cours du jeu que Paris, qui avait fortement pioché physiquement en fin de première mi-temps et fait preuve d’une grande timidité à la reprise, a débloqué la situation à vingt minutes de la fin sur un but de Lucas, éteint jusque-là. Le spectre des nombreux points perdus par les hommes de Laurent Blanc depuis le début de la saison rejaillissait alors dans l’esprit des supporters parisiens, croisant les doigts pour que leur équipe ne se fasse pas rejoindre une nouvelle fois. Mais pour éviter une énième mésaventure de ce type, il aurait fallu que les Parisiens, comme paralysés par la sortie de Javier Pastore après le but de Lucas (choix étrange de Blanc, qui a expliqué à l’issue du match que son meneur argentin était « carbonisé »), ne s’arrêtent pas de jouer soudainement. Comme désireux de protéger ce but d’avance jusqu’à la fin. L’histoire est connue. Comme ils l’avaient déjà fait à Montpellier (victoire 1-0) et comme les Lyonnais avant eux sur cette même pelouse du Parc des Princes, les Monégasques ont profité de la fébrilité adverse à ce moment de la partie pour arracher le match nul dans les arrêts de jeu sous les yeux d’un Laurent Blanc furieux de voir aucun de ses deux défenseurs centraux réussir à dégager au loin ce dernier ballon. Sixième match nul à l’arrivée pour le PSG, qui n’a toujours pas battu Monaco depuis le retour du club de la Principauté en L1. En abandonnant deux points dans les arrêts de jeu, Thiago Motta et ses coéquipiers manquent surtout l’occasion de se rapprocher de l’OM, sept points devant le double champion de France. « Ils commencent à prendre le large », a d’ailleurs fait très justement remarquer Zoumana Camara après le match. Avec ce point pris, Monaco, de son côté, gagne deux places, et garde quelque peu ses distances avec la zone de relégation.

 

Foot : le PSG toujours endormi … comme Blanc

Foot : le PSG toujours endormi … comme Blanc

 

Encore une fois le PSG a dormi sur le terrain se contentant un match qui ressemble à un entrainement : on se passe la balle et on oublie de marquer ! .  Face à Lyon, pour la troisième fois consécutive, le PSG est tenu en échec (1-1). Certes, Paris a impressionné pendant les vingt premières minutes mais ensuite plus rien. Trop de suffisance, manque de condition physique, manque de réalisme ?  Sans doute tout à la fois. Un milieu nettement moins performant que d’ordinaire, des attaquants maladroits et une défense qui encaisse toujours des buts. Il ya  quelque chose qui ne tourne pas rond au PSG à commencer par l’entraineur lui aussi , comme Ibra hier, à coté de ses chaussures. Il remplace deux rares joueurs Cavani et Lavez qui avaient des raisons d’être mécontents en sortant ;  deux rares joueurs à s’être battus et à avoir fait une prestation correcte. La question est de savoir i Blanc est bien à la hauteur, s’il possède   à la fois le lucidité et surtout l’autorité pour manager cet assemblage de stars. Il serait temps qu’il se réveille lui aussi au lieu de justifier le peu d’entrain de son équipe.

Foot-PSG- Ajax : des parisiens endormis

PSG- Ajax : des parisiens endormis

 

Encore un mauvais match de Paris qui ne parvient pas à passer le rythme supérieur et qui en outre ne cesse  de rater des « occas » . Certains expliquent cette situation par la coupe du monde qui a fatigué certains joueurs, cependant le  PSG était déjà endormi à la fin de la saison dernière. Manque de vitesse, manque d’engagement, milieu très palot, attaquant maladroits, un peu de suffisance aussi autant éléments qui caractérisent le jeu du PSG. Blanc ferait bief se réveiller auusi au de toujours justifier de telles prestations. Sur leur forme actuelle, le PSG n’a pas grand-chose à espérer de la coupe d’Europe. En faisant match nul 1-1 contre l’Ajax, le PSG n’a pas réussi de débuts étincelants en Ligue des Champions, mercredi soir à Amsterdam. Le club de la capitale, qui ambitionne de remporter le trophée, a pourtant rapidement ouvert le score par son attaquant Edinson Cavani (14e minute). Mais malgré plusieurs occasions nets de tuer le match, les parisiens se sont d’abord fait rejoindre au score sur coup-franc (Schöne, 74e), avant de souffrir comme rarement en fin de match (coup-franc de l’Ajax sur le poteau).  Depuis le début de saison, c’est le même scénario qui se reproduit pour les parisiens lorsqu’ils jouent à l’extérieur : ils mènent au score, ratent plusieurs occasions de mener plus largement, et se font finalement rejoindre (Reims 2-2, Rennes 1-1 et Ajax hier soir). Des voix s’élèvent pour critiquer une forme de suffisance de la part des joueurs parisiens. Mais l’explication pourrait aussi être physique, les nombreux internationaux du club ayant repris la saison tardivement après la Coupe du monde au Brésil.

Luzenac en 7 ème division ! : le scandale du foot business

Luzenac en 7 ème division ! : Le scandale du boot business

 

C’et bien en véritable scandale non seulement Luzenac n’est pas accepté en seconde division mais refusé en nationale est renvoyé en DHR, la 7ème division ! En cause surtout le foot business et la mafia du sport ; Il est clair d’abord qu’on ne pouvait accepter un petit club  en ligue 2 car en cas  de réussite cela aurait remis en question le foot businesse, son management et ses gâchis financiers. Luzenac ne disposait que de queues millions pour l’ensemble de l’équipe quand par exemple en ligue 1  à Lyon Gourcuff gagnait encore 650 000 euros par mois la sais on dernière  (Salaire ramené à 350 000 euros « seulement » il y quelques jours) et pour des restartions très épisodiques. L’oligarchie des instances dirigeantes du foot (dont la plupart n’ont jamais touché un ballon) ont tué ce petit club qui aurait peut-être pu donner une peu de sang neuf à un foot français qui s’endort (PSG excepté) ; témoin la très nette baisse de fréquentation notamment à la télé. C’est une défaite pour tout le mode amateur, une humiliation mais une honte pour le foot pro et surtout pour des dirigeants lamentables. En quelques semaines, le club du Luzenac Ariège Pyrénées (LAP) est passé d’une participation à la Ligue 2 à une dissolution pure et simple de son équipe première. Le directeur général du club, Fabien Barthez, a en effet annoncé au quotidien L’Equipe qu’il se retirait du projet, ainsi que le président, Jérôme Ducros, et que l’ensemble des 17 joueurs encore présents au club étaient libérés de leur contrat. Les deux dirigeants ariégeois venaient d’être reçus à la Fédération française de football (FFF) et n’ont visiblement pas obtenu satisfaction.  Ils demandaient à être réintégrés au championnat de National (division 3), six jours après la fin de non-recevoir du Tribunal administratif de Toulouse, qui actait leur non-participation au championnat de Ligue 2 pour des raisons de non-conformité du contrat liant le club au stade Ernest-Wallon, à Toulouse. « Le refus d’accepter Luzenac en National équivaut à la fin de notre projet », confie Barthez à L’Equipe. « Nous ne pouvons pas accepter de repartir en CFA 2 (5e division, ndlr) avec des joueurs qui avaient gagné leur place en Ligue 2 (2e du National 2013-14, ndlr). Aucune promesse de remontée automatique la saison prochaine non plus. Pour nous, Jerôme et moi, c’est fini, l’histoire s’arrête là. »

 

Foot : le scandale de Luzenac

Foot : le scandale de Luzenac

 

C’est un véritable scandale ce refus réitéré de laisser monter Luzenac en seconde division, un titre que Luzenac a gagné sur le terrain, Mais les oligarques de la ligue refusent la venue de ce petit club minable pour eux. Pour peu que Luzenac réalise des résultats ce serait une trop grande remise en question du foot business et de la gestion financière approximative des clubs pro. Alors on a trouvé une mauvaise raisons, le stade de rugby Ernest Vallon sur lequel se déroule les plus grandes compétitions internationales de rugby et où propose de jouer Luzenac ne serait pas aux normes. Il est aux normes pour le rugby international mais pas pour le foot de deuxième division. Toutes les institutions sportives sont liées contre ce petit club qui mérite de tenter l’aventure de 2 ème division. Pas étonnant la plupart des dirigeants sont des apparatchiks qui n’ont d’ailleurs jamais joué au foot.  Ce jeudi matin, pour la troisième fois, le  tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de montée en Ligue 2 du petit club ariégois. Un nouveau revers pour les dirigeants parmi lesquels Fabien Barthez, l’ancien champion du monde.  Mercredi déjà, le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) avait débouté Luzenac, enjoignant le club à s’en tenir à la décision de la Ligue de Football Professionnel qui refusait la montée dans l’antichambre de l’élite.  Dans un communiqué, le juge des référés a estimé « qu’en l’état de l’instruction, et en l’absence notamment de démonstration de la jouissance effective d’installations sportives susceptibles d’accueillir toute les compétitions prévues,  aucun des moyens soulevés par la SASP Luzenac Ariège Pyrénées ne paraît de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision (ndlr : de la LFP) contestée. »  Une réponse aux arguments de l’avocat de Luzenac, Me Jean-Jacques Bertrand, qui estimait que « les exigences de la Ligue débordent largement le règlement. » Luzenac qui a gagné sa place en Ligue 2 sur le terrain sportif, se bat depuis plusieurs semaines pour être intégré au championnat. Sans succès. La  LFP estime que le stade Ernest-Wallon (où évolue le Stade Toulousain) dans lequel les joueurs de Luzenac voulaient disputer leurs matchs de Ligue 2 n’est pas aux normes pour accueillir des rencontres de football. Comme la LFP, le CNOSF estime que les documents fournis « ne constituent pas une convention ferme de mise à disposition » de l’enceinte. »  Un recours devant le conseil d’Etat est toujours possible mais cette décision de la justice administrative pourrait marquer la fin du feuilleton. A la sortie du tribunal, ce jeudi, le président du club n’a pas indiqué s’il souhaitait que Luzenac joue en National, l’équivalent de la troisième division.

Foot : Luzenac, victime des oligarques de la ligue pro

Foot : Luzenac, victime des oligarques de la ligue

 

L’oligarchie ne concerne pas seulement la politique mais la plupart des organisations y compris sportives. Ainsi le tout petit club de Luzenac est victime d’un acharnement de la part des vieilles barbes de la ligue qui lui refuse sa montée en ligue 2. Pourtant Luzenac était prêt à jouer au stade de rugby de Toulouse (du Stade Toulousain) dont le terrain (comme celui de Luzenac) est jugé non conforme aux normes. Pourtant un terrain qui accueille les confrontations européennes de rugby !!! Le problème est que la ligue est dirigée par un lobby de vielles badernes dont la plupart n’ont d’ailleurs jamais joué au foot et qui ne veulent pas qu’un petit vienne bousculer a tranquille hiérarchie  des clubs installés. Le conseil d’administration de la Ligue de football professionnel (LFP) a donc rendu sa décision : le club ariégeois ne montera pas en Ligue 2. Luzenac a immédiatement annoncé vouloir continuer « le combat » sur le terrain administratif.  Luzenac de montera pas en Ligue 2. Le conseil d’administration de la Ligue de football professionnel (LFP) a de nouveau tranché, ce mercredi soir, contre la demande d’intégration du club de l’Ariège en L2, mettant fin à un feuilleton de plusieurs mois. Luzenac, qui avait gagné sa place en L2 sur le terrain en se classant deuxième au Championnat national l’an dernier, avait saisi le tribunal administratif de Toulouse en référé après un premier refus de la LFP : le 8 août, celle-ci avait en effet décidé de ne pas faire monter le club en L2 au motif qu’il ne disposait pas d’installations sportives aux normes.  Mais avant que le jugement du tribunal administratif soit rendu, la LFP avait décidé de réexaminer la demande du club. Le tribunal administratif de Toulouse avait donc estimé qu’il n’avait pas à statuer sur le sujet, et que la LFP pouvait décider.

 

Foot-PSG : trop lent, trop inefficace

Foot-PSG : trop lent, trop inefficace

Sans Ibra, le PSG est une équipe handicapée, une autre équipe, il lui manque l’efficacité. Certes le PSG maîtrise le ballon mais de manière complètement stérile. Il manque la vitesse, l’ engagement et l’opportunisme. Bref des matchs qui ressemblent à des matchs d’entrainement face à une équipe d’Evain insipide. Le PSG est loin d’être en forme pour affronter actuellement les grands d’Europe. Blanc aurait besoin de secouer un peu plus ses troupes car la suffisance risque d’être l’ennemi du PSG. .Pour la deuxième saison consécutive, et la troisième fois en quatre confrontations à Annecy, le PSG ne s’est pas imposé face à Evian-TGFC ce vendredi. A en croire Laurent Blanc, ce n’est pas faute d’avoir essayé pour les Parisiens. « Nous étions venus pour gagner, a affirmé Laurent Blanc après le match. La physionomie du match fait que nous n’avons pris qu’un seul point. Nous n’avons pas montré grand-chose pour en prendre d’autres, mais un point c’est quand même mérité, car en football, l’équipe qui tente de créer du jeu doit prendre un point sur ce match. » Mais l’entraîneur parisien n’a vraiment pas apprécié le jeu offensif de son équipe, et blâme aussi la tactique de son adversaire du soir, principalement défensive. « Nous avons eu très peu d’occasions et dans la transmission du ballon, nous avons été très lents. Si Evian-TG joue ainsi, elle ne sera pas facile à prendre surtout à domicile. Il n’y a pas d’agacement mais nous aurions dû être meilleurs dans la phase offensive. Ils défendent à onze. ».  Comme en convient Laurent Blanc, si le PSG n’a pas pris les trois points vendredi face à une équipe qui était largement à sa portée, le club de la Capitale ne doit s’en prendre qu’à lui-même. « Nous ne sommes peut-être pas en capacité de créer cette étincelle qui fait qu’un joueur peut éliminer deux ou trois adversaires, s’est lamenté l’entraîneur parisien. Chaque fois que nous l’avons fait comme le petit (sic) Verratti l’a fait, nous avons été dangereux. Si nous ouvrons le score, nous pouvons gagner ce match, mais nous ne l’avons pas fait, et donc, on ne mérite pas de la gagner. » Face à un tel constat, sans doute que ne pas perdre le match peut être considéré comme un bon résultat pour le PSG. « On prend un point, voilà, constate Laurent Blanc. On aurait dû être meilleurs offensivement, mais j’ai déjà joué contre des équipes comme ça, ils défendent à onze… Il n’y a qu’une équipe qui a joué. Pour qu’il y ait de l’intensité, il faut que deux équipes jouent. » Mais Laurent Blanc a bien conscience que si Pascal Dupraz a décidé d’appliquer une stratégie prudente, voire très défensive, c’était sans doute pour effacer le souvenir de la cuisante défaite à Rennes la semaine passée (2-6). « Attention, chacun joue avec ses moyens, concède Laurent Blanc. Ils avaient certainement besoin de se rassurer. Ils l’ont fait, bravo à eux. Ils avaient encaissé neuf buts en deux matchs, ils n’en ont pas pris ce soir (vendredi). C’est un point positif pour eux, comme pour nous d’ailleurs car à Reims on avait encaissé deux buts. » Une semaine après le coup reçu par Brandao, Thiago Motta était bien présent sur le banc parisien, mais n’a pas fait son entrée en jeu. « Je pense sincèrement que dans le contexte actuel, ce n’était pas la meilleure chose à faire que de l’aligner, mais il sera frais et fin prêt pour Saint-Etienne », a annoncé Laurent Blanc après la rencontre. D’ailleurs, le remplaçant poste pour poste de Thiago Motta, Yohan Cabaye, a été expulsé à l’heure de jeu, ce qui a handicapé les chances parisiennes. L’entraîneur parisien s’est dit conscient de cela. « On s’est créé peu d’occasions, même si on en a eu quelques-unes, a noté l’entraîneur parisien. Et puis, quand on joue à dix contre onze, c’est plus difficile. Je pense quand même qu’il y a eu une belle solidarité pour prendre ce point. On n’est pas heureux de ce résultat, mais on sait qu’on aurait aussi pu perdre 1-0 en fin de match. » En effet, sans une parade de grande classe de Salvatore Sirigu dans le temps additionnel, le score du match aurait été tout autre

 

Foot PSG : Thiago Motta nez cassé, Brandao en exil en Chine

Foot PSG : Thiago Motta nez cassé, Brandao en exil en Chine 

 

 

Brandao peut partir en Chine ou en Alaska pour finir sa carrière d’autant qu’il à près de 35 ans. Ici en France c’est cuit pour lui après la constatation du nez cassé de Thiago Silva. L’attaquant brésilien de Bastia risque jusqu’à deux ans de suspension ferme pour son coup de tête sur le joueur du Paris SG, selon les règlements de la Fédération française de football.  Cette fois, Brandao risque gros. Habitué de la commission de discipline et des frasques en tout genre depuis son arrivée en France, l’attaquant brésilien pourrait bien, à 34 ans révolus, ne pas se relever de sa dernière sortie de route. Coupable d’un coup de tête à l’encontre du milieu de terrain du PSG Thiago Motta dans les couloirs menant aux vestiaires à l’issue de la rencontre PSG-Bastia, l’ancien marseillais risque en effet d’écoper d’une lourde sanction. La commission de discipline de la Ligue se réunira dès jeudi. Elle s’appuiera à la fois sur les images de la vidéo-surveillance du Parc des Princes et sur le rapport du quatrième arbitre qui a assisté à la scène. Brandao sera sous doute convoqué dans les semaines qui viennent. D’ici là, la Ligue peut également suspendre l’attaquant brésilien à titre conservatoire. Une décision que pourrait aussi prendre le Sporting Club de Bastia, comme l’a sous-entendu samedi Claude Makélélé. Selon les règlements de la Fédération française de football, Brandao, risque jusqu’à deux ans de suspension ferme pour son geste. Même si celui-ci, capturé par les caméras de surveillance des couloirs du Parc des Princes, semble prémédité, il n’est nullement question d’une suspension à vie, comme le réclame le président du PSG Nasser Al-Khelaïfi. La peine dépendra avant tout de la gravité (encore indéterminée dimanche matin) de la blessure au nez de Thiago Motta, apparu en sang sur les images TV samedi soir. Les règlements disciplinaires de la FFF, ne prévoient pas de sanctions plus lourdes que deux ans de suspension. Dans le détail, si la brutalité ou les coups n’occasionnent pas une blessure entraînant une incapacité temporaire de travail (ITT) pour Motta, la suspension sera de huit matches fermes. Pour une ITT inférieure ou égale à huit jours, celle-ci peut aller jusqu’à un an ferme. Enfin, pour une ITT supérieure à huit jours, elle peut aller jusqu’à deux ans de suspension ferme.  L’attaquant brésilien pourrait aussi pâtir de son casier chargé en matière de sanctions sportives. Un pedigree perlé de relations compliquées avec le PSG. Hier, avant son geste, il était déjà copieusement sifflé et insulté par le public du Parc. La saison dernière, il avait été suspendu quatre matches pour un coup de coude sur Cabaye. En 2013, il écopait de deux matches pour une semelle sur Thiago Silva. À sa décharge, il pourra plaider qu’il n’est pas le premier joueur à se plaindre des provocations de Thiago Motta sur le terrain.  Brandao devrait également avoir affaire à la justice civile, deux après avoir bénéficié d’un non-lieu dans une affaire de viol alors qu’il évoluait sous les couleurs de l’OM. Le président du PSG Nasser Al-Khelaïfa a en effet indiqué devant la presse que son club allait porter plainte contre Brandao. En 2012, le Lensois Cichero avait écopé de dix mois de suspension, dont cinq fermes assortis de cinq mois de prison avec sursis et 10.000 euros d’amendes par le tribunal correctionnel de Bastia pour avoir agressé un dirigeant corse à l’issue d’un Lens-Bastia en octobre 2011 en Ligue 2.

Foot : Une nouvelle fois Bastia dérape

Foot : Une nouvelle fois Bastia dérape

Cette fois ce ne sont pas les supporters qui blessent 40 policiers comme la semaine passé  Bastia mais Brandao qui se compote en voyou en blessant Thiago Silva dans les vestiaires. Une nouvelle fois Bastia dérape ; une sorte de tradition à Bastia où le foot est un défouloir certains supporters ; Il faut espérer des sanctions lourdes contre le club (plusieurs matchs privé de terrain) qui ne sait pas gérer ces supporters et aussi contre Brandao (suspension d’un an au moins), un professionnel qui se comporte comme un petit  voyou de banlieue. Dommage pour le nouvel entraineur Makelelé qui tout de sa carrière a toujours eu une carrière exemplaire. mais qui n’a sans doute pas choisi le bon club pour commencer sa carrière d’entraineur.  . Après la victoire du club de la capitale (2-0), samedi au Parc des Princes lors de la deuxième journée de Ligue 1, une altercation a opposé Brandao à Thiago Motta. L’attaquant brésilien, frustré durant la partie par l’arbitrage, a attendu son compatriote brésilien pour lui asséner un coup de tête dans le visage, comme le montre une vidéo de sécurité du Parc des Princes diffusée par RMC Sport : Le milieu international italien est ensuite apparu le nez en sang devant les caméras de Canal+, qui avaient raté l’incident. Images à l’appui, le club de la capitale ne compte pas en rester là. Le président Al-Khelaïfi a décidé de porter plainte contre Brandao. Le club parisien va même demander la suspension à vie de l’ancien Marseillais. Présent devant les vestiaires des deux équipes, le dirigeant qatarien a « éloigné » le milieu international italien « pour éviter que la situation ne s’envenime », indique la radio. Laurent Blanc, de son côté, n’a pas vu l’agression subie par son milieu de terrain, capitaine de l’équipe après la sortie de Zlatan Ibrahimovic à la 16e minute de jeu. « Je suis rentré dans les vestiaires, je n’ai rien vu, ni entendu. Motta a le nez en sang, c’est une certitude », a simplement constaté l’entraîneur des champions de France. En revanche, Laurent Blanc a clairement accusé devant la presse le même Brandao d’avoir, cette fois sur le terrain pendant le match, donné un coup de genou à son latéral néerlandais Gregory Van der Wiel. Claude Makelele, entraîneur de Bastia, avait indiqué auparavant qu’il prendrait des sanctions si un joueur corse (Brandao, donc, qu’il ne nommait pas) était à l’origine de cet accrochage dans les couloirs après le match samedi entre les deux équipes. « Si mon joueur a commencé, c’est indigne d’un joueur pro et on prendra des sanctions par rapport à ça », a-t-il expliqué. Si la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) se saisit de ce cas, le Brésilien Brandao risque selon toute logique une lourde suspension.

Foot pro business: des chiffres accablants

Foot business: des chiffres accablants

Le foot est un sport de passionnés, comme d’autre et c’est bien. (C’est encore mieux d’en faire auusi ! ). Mais le foot pro se distingue parmi toutes les autres disciplines par l’ampleur de ces excès financiers (qui par parenthèse mettent la plupart des clubs en difficultés financières  sauf apport d’un sponsor très fortuné). Une différence de taille par rapport par exemple à l’ athlétisme ou les sportifs évoluent la plupart sans être rémunérés et devant des tribunes vides (sauf lors des grands meetings internationaux). On répliquera que pour le foot le phénomène est international mais il n’en est pas moins condamnable pour autant car la plupart des clubs sont dans des situations financières très précaires (et les prix des places excessifs). Exemple en France :

> 480 millions d’euros: le plus gros budget de Ligue 1. Il s’agit sans grande surprise du Paris Saint-Germain, qui reste loin devant Monaco et ses 170 millions d’euros. Le SC Bastia pointe quant à lui à la dernière place avec un budget de 22 millions d’euros.

> 65 millions d’euros: le budget de Lille, cinquième budget de L1, et à peu près équivalent à celui de Wigan Athletic, en Angleterre. Sauf que ce dernier repésente le plus petit budget de Premier League.

> 2.700 euros: le prix de l’abonnement le plus cher au Parc des Princes, le premier prix étant de 430 euros. A titre de comparaison, les abonnements à Monaco varient de 240 à 1.170 euros, quand l’Olympique de Marseille en propose de 190 à 990 euros (hors virages). A Caen ou à Lorient, l’abonnement le moins cher est disponible pour 99 euros.

> 7,4 millions d’euros: le loyer du stade Vélodrome de Marseille que percevra finalement la municipalité, à l’issue d’un véritable bras de fer qui avait conduit le club à envisager de jouer à Montpellier. Avant la rénovation du stade, l’OM s’acquittait d’un loyer de 1,5 million d’euros.

> 18 millions d’euros: le salaire brut de Zlatan Ibrahimovic, qui reste évidemment le joueur le mieux payé de Ligue 1. Suivent le parisien Thiago Silva (15 millions) et le monégasque Radamel Falcao (14 millions). Blaise Matuidi et Edinson Cavani, tous deux joueurs du PSG, complètent le top 5 avec respectivement 12 et 10 millions d’euros brut annuels.

> 45.000 euros:le salaire moyen brut d’un joueur de Ligue 1. Sachant que certains font largement grimper la moyenne (voir ci-dessus).

> 4 millions d’euros: la somme que doit verser Hafiz Mammadov, le propriétaire du RC Lens, afin que son club soit autorisé à recruter. Du côté du Pas-de-Calais, on attend désespérément le virement de l’homme d’affaires.

> 50 millions d’euros: le plus gros achat de l’été. Il est à mettre à l’actif du Paris Saint-Germain, qui a recruté le Brésilien David Luiz. Jusqu’à présent, aucun autre transfert n’a dépassé les 10 millions d’euros. Mais Monaco, qui a récupéré environ 80 millions de la vente de James Rodriguez au Real Madrid, pourrait changer la donne.

> 607 millions d’euros: le montant des droits TV que centralise la Ligue de football professionnel avant d’en redistribuer une grande partie aux clubs. A partir de 2016, ce seront 748,5 millions d’euros annuels que verseront les diffuseurs à la Ligue.

> 3 millions d’euros: la somme qu’a dépensé l’Olympique lyonnais lors du marché des transferts, en s’attachant les services de Christophe Jallet et de Lindsay Rose. L’OL a entamé depuis plusieurs années un régime strict afin de financer son nouveau stade, ce qui impose de réduire sa masse salariale. Plusieurs joueurs sont ainsi partis en fin de contrat cet été.

 

Foot OM-Bastia : résultat 44 policiers blessés

Foot OM-Bastia : résultat  44  policiers  blessés

Encore des affrontements lors d’un match de foot qui offrent aux abrutis l’occasion d’exprimer leur incommensurable bêtise. Une nouvelle fois en Corse ! Où certains supporters marseillais ne sont pas non plus innocents. On attend des dirigeants le nettoyage qui s’imposent vis-à-vis de ces voyous comme cela a été fait au PSG.  Quarante-quatre policiers et gendarmes ont été « blessés ou contusionnés » samedi soir lors de violences en marge du match entre Bastia et Marseille en ouverture de la Ligue 1.   »Dix fonctionnaires des Compagnies Républicaines de Sécurité, 34 gendarmes mobiles ont été blessés ou contusionnés et huit d’entre eux soignés à l’hôpital » indique le ministère de l’Intérieur dans un communiqué. Des violences sont survenues aux abords du stade de Furiani (Haute-Corse), avant et après le match entre Bastia et Marseille en ouverture de la Ligue 1 (3-3). Selon une source proche du dossier citée par l’AFP, une centaine de supporteurs s’en sont notamment pris aux membres des forces de l’ordre positionnées près du stade, en leur jetant des bombes agricoles, des barrières et des pierres. Il s’agit « a priori » de supporteurs bastiais, a ajouté cette source. Le ministère de l’Intérieur assure que policiers et gendarmes « ont agi avec sang-froid et retenue« . Dans son communiqué, le ministre, Bernard Cazeneuve, réclame la « détermination (des) responsables concernés, aux plans local et national, pour mettre un terme à ces comportements violents, en particulier à l’égard des forces de l’ordre qui doivent être respectées« .

Tourisme en baisse : crise, météo et mondial foot

Tourisme en baisse : crise,  météo et mondial foot

Les recettes des professionnels de l’hôtellerie ont ainsi reculé de 3,4% par rapport à un médiocre mois de juillet 2013 selon le cabinet MKG Group, tandis que la fréquentation des restaurant a baissé de près de 1% au premier semestre d’après l‘étude NPD. Les professionnels français étaient pourtant optimistes en ce début d’été. Atout France, l’agence de développement touristique hexagonale, encouragée par un printemps qui avait tiré profit de la succession de ponts au mois de mai, tablait début juillet sur des perspectives ambitieuses, avec davantage de touristes que l’année dernière. Des espoirs rapidement douchés surtout par la crise mais auusi par une météo capricieuse, mais surtout par la Coupe du monde! Car si la conjoncture n’est pas étrangère à la baisse des dépenses des Français, le rendez-vous sportif est unanimement désigné par les professionnels du secteur comme le grand responsable de leurs résultats moroses. Laurent Salanié, directeur général de Weekendesk, spécialiste des courts séjours a pu chiffrer l’impact du phénomène. «L’équipe de France a joué son dernier match le vendredi 4 juillet (contre l’Allemagne, NDLR). Ce week end là, nous avons enregistré une chute de 29% des départs», affirme-t-il. Malgré le rebond enregistré après l’élimination des Bleus, la tendance reste plus faible que les autres années: «nous n’avons enregistré qu’une hausse de 88% à une période où nos réservations sont habituellement multipliées par deux ou trois», poursuit-il. Pour Jean-Pierre Nadir, fondateur du comparateur Easyvoyage.com, lorsque les Français «achètent 550.000 écrans plats et que 2 millions de foyers s’abonnent à BeIn sports, c’est pour rester chez eux et regarder la télé. Ils ont donc décalé leurs vacances, voire pris leurs congés pour regarder l’événement». Il ajoute qu’en temps de crise, l’achat d’un téléviseur pousse surtout les familles à arbitrer dans les dépenses. «Les quatre semaines les plus chères de l’année sont outre la période des fêtes de fin d’année, la deuxième quinzaine de juillet et la première d’août. Généralement les familles aux plus petits budgets essaient donc de partir avant. Cette année elles ne l’ont pas fait. Et ensuite il y a eu le mauvais temps», constate-t-il.  Chez Directours, l’effet Coupe du monde s’est également fait sentir. «Il y a quatre ans, la France avait été éliminée plus tôt, la baisse des réservations n’avait pas été aussi marquée que cette année», affirme Corinne Loison, directrice générale du voyagiste. Mais pour elle juillet 2014 est avant tout la confirmation d’une nouvelle tendance de consommation. «Avant lorsque l’on parlait de haute saison, on pensait à la période du 20 juillet au 23 août, et les réservations commençait en juin. Désormais elle se réduit au mois d’août». Elle estime que le mois de juillet est devenu le «mois des promos». «Les Français, même les foyers plutôt aisés qui composent notre clientèle, sont désormais à l’affut des bonnes affaires et partent de plus en plus à la dernière minute», précise la directrice générale. Une manière de s’assurer aussi que le soleil sera de la partie. «10 à 15 % des personnes qui comptent partir en vacances au mois d’août n’ont pas encore réservé», confirme Jean-Pierre Nadir.

Mondial foot : bilan économique mitigé pour le Brésil

Mondial foot : bilan économique mitigé pour le  Brésil

Trois questions se posent après le Mondial pour le Brésil, le retour économique sera-t-il à la hauteur des énormes dépenses engagées, la  croissance vat-elle en profiter  assez, enfin cela ne s’est il pas fait en accroissant les inégalités sociales ? Visiblement le Brésil aura du mal à rentrer dans ses frais  et du coup les dépenses pour le foot n’iront pas à la réduction d’inégalités sociales déjà dramatiques. L’édition 2014 du Mondial aura été la plus chère de tous les temps. Et la facture sera réglée par les Brésiliens, puisque 90% des dépenses seront essuyées avec de l’argent public. A titre de comparaison, la construction du CERN, l’accélérateur de particules n’a coûté (que) 4,9 milliards d’euros et la Coupe du Monde en Afrique du Sud 3,5 milliards d’euros. Alors qu’ils étaient plus de 79% à soutenir la compétition en 2009, moins de la moitié des Brésiliens y étaient favorables début 2014. Même avec la promesse d’une croissance de 0,4% pour les 5 prochaines années directement liée à l’événement et la création de 600.000 emplois, les Brésiliens ne seront pas les premiers bénéficiaires du Mondial.  La FIFA sort grande gagnante de la compétition. Avec plus de 3,3 milliards d’euros de chiffres d’affaires, principalement grâce à la vente des droits de retransmission des matchs à la télé, la fédération se place en tête des bénéficiaires du Mondial. Les grands chantiers de la Coupe du Monde et le manque d’infrastructures ont également permis à des multinationales telles que Siemens de profiter de l’ « effet Mondial »». D’après une enquête menée par Mastercard, les ventes d’articles sportifs au Brésil auraient également explosé depuis juin (+600%), faisant le bonheur de l’équipementier Adidas, sponsor officiel de l’événement, et des géants brésiliens du e-commerce Netshoes et Dafiti. Ce dernier aurait vendu sur la période 10 fois plus de tee-shirts de la Seleção et 5 fois plus de ballons qu’un mois normal. Le pays, qui accueille près de 300 congrès et salons internationaux par an et à peine 6 millions de touristes étrangers, présente un réel potentiel. Avec une image redorée, le Brésil devrait également voir les investissements étrangers augmenter. Seulement, le jeu en valait-il la chandelle par rapport notamment à la tension sociale mise entre parenthèses pendant la compétition ? Peut-on mettre un prix sur la disparition des enfants des rues en prévention de l’arrivée des touristes ? Des déplacements des populations des favelas pour la construction de stades ? Ou encore de l’abandon de projets sociaux ?

 

Mondial foot 2014 : « Les Allemands plus forts »( Da Fonseca)

Mondial foot  2014 : « Les Allemands plus forts »( Da Fonseca)

 

Il a sans doute raiosn Da Fonseca, les allemands sont théoriquement plus forts que les argentins et sur toutes les lignes. Sur un match évidemment tout peut basculer surtout si l’arbitrage y contribue comme c’est le cas depuis le début du Mondial. Un arbitrage complètement dépassé (y compris sur les hors jeux)  par la vitesse actuelle du football et qui aurait besoin de manière urgente de la vidéo. Tout va trop vite pour des arbitres au profil d’amateur face à des pros surentrainés et parfois truqueurs. Le plus Français des Argentins, Omar Da Fonseca, l’ancien attaquant du PSG et de Monaco dans les années 80, évoque le match de l’Argentine pour la finale de la Coupe du monde 2014 face à l’Allemagne. Le consultant de Bein Sports Omar Da Fonseca était l’invité de RTL ce dimanche 13 juillet, jour de la finale de la Coupe du monde 2014. L’ancien joueur du PSG a livré son pronostic sur le match Allemagne-Argentine. « La chance existe toujours, parce que c’est 90 minutes au départ. Il y a une dimension, un enjeu et tellement d’autres éléments, en dehors des caractéristiques des forces d’une équipe. Mais c’est vrai sur le papier, dans la logique, le rationnel, les Allemands sont plus forts, mieux organisés, meilleurs. Tout indique que l’Allemagne doit gagner. Encore une fois, on est devant l’élément d’une opportunité que l’Argentine fasse l’exploit, car c’est au Brésil et parce que Messi pourra encore une fois remplir un rôle admirable et important« .  Pour Omar Da Fonseca, « La Pulga » est « un joueur qui déroge à toute techniques et stratégies. C’est un joueur de grandes actions et pas du tout de grands matchs. Il ne va pas bonifier le collectif d’une équipe. Il a besoin de se faire oublier, de faire des accélérations« .

 

Mondial foot 2014 : seconde humiliation confirmée pour le Brésil

Mondial foot  2014 : seconde humiliation confirmée pour le Brésil

 

Comme nous l’indiquions vendredi, il fallait s’attendre à une deuxième humiliation du Brésil, c’est fait cette fois de la part de la Hollande vainqueur  trois à zéro ; pas de miracle donc pour cette équipe du Brésil sans âme et sans véritable leader (depuis la blessure de Neymar). Le Brésil qui n’a pas réussi un seul bon match dans ce mondial alors qu’il était donné favori. Toujours la même fébrilité en défense, un manque d’opportunisme en attaque et un milieu assez mollasson. Par parenthèse, il y a  lieu de s’ inquiéter pour la future défense du PSG puisque le Brésil alignait trois joueurs de la future défense parisienne. Il faut s’étonner en particulier de la méforme de Thiago Silva lui qui avait pourtant été si brillant pendant une grande partie de la saison  au PSG.  Finalemenet  - Les Pays-Bas ont battu très facilement le Brésil (3-0), samedi 12 juillet, dans la petite finale du Mondial 2014 et bouclent le tournoi à la troisième place. Le cauchemar aura duré longtemps. Quatre jour après son humiliation face à l’Allemagne en demi-finales (7-1), le Brésil n’a pas su se relever. La « Seleção » s’est inclinée lourdement face aux Pays-Bas lors de la petite finale (3-0), samedi 12 juillet à Brasilia, à la veille de la grande, Allemagne-Argentine (21 heures à Rio) Les « Auriverdes » ne terminent donc même pas sur le podium de « leur » Mondial et laisse cet honneur aux Néerlandais, qui prennent pour la première fois de leur histoire la troisième place de la compétition.  Dès le début, la rencontre s’est emballée. Le Brésil, dépassé dès la première occasion néerlandaise, a réalisé une entame catastrophique en concédant un penalty. Lancé côté droit, Robben a pris de vitesse Thiago Silva qui l’a accroché à la limite de la surface. Le défenseur du PSG, qui aurait dû écoper d’un carton rouge, est seulement averti et van Persie s’est chargé de transformer le penalty (3e). Les Brésiliens ont tenté de réagir dans la foulée mais les Bataves ont enfoncé le clou un peu plus de dix minutes plus tard. Sur un centre de Wijnaldum, David Luiz a remis le ballon de la tête plein axe sur Blind qui, après un double contrôle, a enchaîné en demi-volée (16e). Incapables de construire des actions tranchantes, les Brésiliens, parfois dangereux, s’en sont remis aux coups de pied arrêtés et au jeu long sans trouver véritablement la faille. Le score s’alourdit en fin de match Le jeu s’est considérablement durci au retour des vestiaires, avec des défenses plus rugueuses qui ont multiplié les fautes. Les coéquipiers de Julio César ont été beaucoup plus entreprenants en se créant quelques situations, mais ils ont butté sur une défense néerlandaise bien en place. En fin de rencontre, Wijnaldum a enfoncé définitivement la « Seleção », après un centre de Janmaat (90e+1). Les Pays-Bas terminent donc à la troisième place de la Coupe du monde 2014. De son côté, le Brésil n’avait jamais enchaîné deux défaites sur son sol dans son histoire. La déception sera difficile à oublier.

 

Mondial foot Brésil-Pays-Bas : Une nouvelle humiliation à prévoir pour le Brésil

Brésil-Pays-Bas : Une nouvelle humiliation à prévoir pour le Brésil

 

On voit mal comment le Brésil pourrait redresser la barre car il n’a jamais fait un seul bon match depuis le début de la coupe du monde. Attaque stérile, absence de milieu et défense complètement fébrile, voilà ce qui caractérise le Brésil qui possède un seul jouer de classe exceptionnelle : Neymar (blessé qui ne pourra jouer°) L’humiliation risque d’être encore au rendez-vous avec des Hollandais pas toujours brillants mais solides. Le match pour la troisième place du Mondial oppose ce samedi (21h) le Brésil aux Pays-Bas. Le pays hôte doit s’imposer pour évacuer un peu la douleur de l’humiliation subie en demies face à l’Allemagne. Les Oranje, eux, veulent remettre la marche avant après la déception face à l’Argentine, et prouver qu’ils sont bien au sommet du football européen. Il n’est jamais honteux de se battre pour la troisième place d’une compétition comme la Coupe du Monde. Mais, s’agissant du Brésil comme des Pays-Bas, les circonstances font que se retrouver 24 heures avant la « vraie » finale du Mondial, au stade de Brasilia sonne comme un échec douloureux. Mais, maintenant que les deux équipes y sont, autant jouer sa chance à fond. Ils étaient évidemment effondrés les Néerlandais mercredi soir, après leur défaite aux tirs aux buts contre les Argentins. Après une partie terne, marquée par un combat tactique entre deux équipes qui n’ont jamais voulu se découvrir, ils venaient de comprendre qu’ils ne retrouveraient pas l’Allemagne en finale. Pour tenter de remporter, enfin – après deux échecs en 1974 et 1978 -, un titre de champion du monde. Trois jours plus tard, il reste des points positifs à conserver en tête. Battue en finale par l’Espagne il y a quatre ans, l’équipe néerlandaise confirme qu’elle fait plus que tutoyer les cimes du football. Au niveau européen, les Oranje sont incontournables. Et malgré les craintes, ils se sont aussi trouvés une défense au Brésil : les jeunes Martins Indi, Blind et De Vrij, ainsi que l’expérimenté Ron Vlaar, ont vraiment assuré derrière. En attaque, cette « petite finale » est peut-être la dernière occasion de voir à l’oeuvre, ensemble, la génération de trentenaires Robben-Van Persie-Sneijder. Des adieux que ces trois-là souhaiteront forcément pétillants.  L’équation est très différente du côté brésilien. Encore marquée par sa défaite cuisante en demi-finale face à l’Allemagne (7-1), la Séleção est en pleine crise. Et personne, surtout pas le sélectionneur Luiz Felipe Scolari, n’y échappe pas. Depuis quatre jours, les Brésiliens sont partagés entre la déception de l’élimination de leur équipe nationale, et le désir de voir enfin finir ce Mondial auquel ils ne participent plus, du moins pour la gagne. Su le plan sportif, la déculottée face à la Mannschaft n’a pas manqué de nourrir le débat. Les choix de Scolari – Fred, Bernard en attaque, et un milieu souvent pas au niveau – sont sans cesse questionnés, et le Brésil n’échappera pas à une remise en cause. Sans Neymar, qui est venu saluer ses coéquipiers à l’entraînement cette semaine, cette Séleção n’a rien d’un adversaire redoutable. Alors, samedi soir, ils seront nombreux sur le terrain à vouloir répondre aux critiques, et à vouloir offrir une sortie digne à l’équipe et ses supporters. Sûrement la seule motivation possible dans ce contexte.

 

Mondial foot 2014 : Suarez ne jouera pas avec une muselière

Mondial foot  2014 : Suarez ne jouera pas avec une muselière

 

 

Pour écourter la durée de la sanction, certains avaient imaginé imposer une muselière à Suarez pour l’empêcher de morde les joueurs. Mais La Fifa a rejeté les appels de la Fédération uruguayenne de football et de Luis Suarez, qui contestaient les sanctions infligées pour avoir à nouveau  mordu un joueur lors de la Coupe du monde au Brésil. La peine infligée au joueur uruguayen Luis Suarez pour avoir mordu un joueur lors de la Coupe du monde 2014 ne sera pas allégée. Il devra bien respecter ses neuf matches de suspension en sélection et quatre mois d’interdiction de toute activité liée au football. Les appels de la Fédération uruguayenne de football et de Luis Suarez lui-même ont été rejetés, a annoncé la Fifa ce jeudi 10 juillet.  La Fifa a précisé que la Fédération uruguayenne et le joueur pouvaient tout de même tenter un recours devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) à Lausanne. Luis Suarez ne peut donc pas s’entraîner avec son club, Liverpool, pendant cette période. Il peut seulement être transféré dans un autre club et passer une visite médicale préalable à ce mouvement. Des discussions seraient d’ailleurs engagées entre Liverpool et Barcelone à ce sujet, ont indiqué certains médias début juillet. L’incident avait eu lieu le 24 juin à Natal. Les images télé avaient montré Suarez venir dans le dos du défenseur Giorgio Chiellini et le mordre à une épaule. Le joueur avait nié dans un premier temps, y compris devant la Fifa au moment de présenter sa défense. Puis l’Uruguayen, une fois lourdement sanctionné, avait fini par reconnaître sur sa page Facebook :  »Il est certain que mon confrère Giorgio Chiellini a subi dans son duel avec moi les effets physiques d’une morsure ». L’affaire avait suscité de nombreuses réactions indignées dans le monde mais Suarez avait bénéficié de nombreux soutiens dans son pays, dont celui du président de la République José Mujica. Le chef de l’Etat avait notamment taxé la Fifa de « bande de vieux fils de putes ». José Mujica, qui avait dit auparavant n’avoir vu Suarez « mordre personne », a aussi qualifié de « fasciste » la sanction infligée au joueur. Giorgio Chiellini avait réagi aux excuses de l’attaquant de Liverpool en assurant que l’affaire faisait partie du passé. « Tout est oublié. J’espère que la Fifa réduira ta suspension », avait écrit l’Italien, qui avait déjà jugé « excessive » la punition de Suarez.

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