Archive pour le Tag 'foot'

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Foot- PSG : Tapie torpille Zlatan Ibrahimovic

Foot- PSG : Tapie torpille Zlatan Ibrahimovic

 

 Invité par Le Parisien à donner son avis sur Zlatan Ibrahimovic, Bernard Tapie n’a pas été tendre avec l’attaquant du PSG qu’il juge inconstant. Bernard Tapie n’est pas connu pour avoir sa langue dans sa poche. Alors au moment où Le Parisien l’a interrogé sur l’attaquant suédois du PSG Zlatan Ibrahimovic, l’ancien président de l’OM, que le club de la Capitale affrontera dimanche, a respecté la tradition : « C’est simple : si tu veux enrôler le meilleur buteur du championnat (ndlr : 21 buts cette saison), tu le prends les yeux fermés. Mais si tu veux aussi que ton équipe joue à dix 80 % du temps parce qu’il y a un gars qui n’en fait qu’à sa tête, tu le prends aussi. »

FOOT-fiscalité : le président » la vertu » du Bayern a planqué 10 milions en Suisse

FOOT-fiscalité : le président » la vertu » du Bayern a planqué 10 milions en Suisse

. Samedi 20 avril, l’hebdomadaire allemand Focus avait ainsi révélé qu’Uli Hoeness, le président du Bayern Munich, l’un des plus grands clubs de football au monde, avait avoué détenir, lui aussi, un compte bancaire dans le pays helvétique. Le dirigeant serait passé aux aveux en janvier dernier. Le parquet de Munich a depuis diligenté une enquête pour vérifier que la confession du dirigeant bavarois était « exacte et complète ».  dimanche 21 avril, Bild, important quotidien d’outre-Rhin, affirme désormais que le montant caché par le président du club de football bavarois s’élèverait à 10 millions d’euros. Jusque-là, Uli Hoeness a refusé de divulguer les montants en jeu mais, selon Bild, qui ne cite pas ses sources, Hoeness, aurait déjà payé près de six millions d’euros en arriérés d’impôts. Le responsable du syndicat des contribuables allemands, Thomas Eigenthaler, estime en se basant sur ce montant que le président du Bayern Munich, qui possède une prospère société de production de saucisses, a sans doute exfiltré au moins 10 millions d’euros de revenus en Suisse.  Uli Hoeness souhaitait régulariser sa situation dans le cadre d’un accord de double imposition négocié l’année dernière entre la Suisse et l’Allemagne pour lutter contre la fraude fiscale, qui lui aurait permis d’être blanchi en s’acquittant d’une seule pénalité, mais l’opposition sociale-démocrate (SPD) a torpillé cette mesure. Peer Steinbrück, chef de file du SPD et rival de la chancelière Angela Merkel pour les législatives de l’automne, en a d’ailleurs profité pour dénoncer ceux qui, comme Hoeness, espéraient s’en tirer « anonymement et être amnistiés a posteriori ».« Il mérite d’être traité comme le prévoit un Etat de droit (…) Il ne doit pas y avoir de prime à la célébrité », a-t-il déclaré à la télévision régionale SWR.  Par ailleurs, Uli Hoeness a donné l’occasion rêvé à ses détracteurs de le tacler (verbalement) Cette affaire survient alors que le président du Bayern s’est par plusieurs fois fait le chantre de l’honnêteté. Il plaide, par exemple, en faveur du « fair-play » financier prôné par l’UEFA , pour pénaliser les clubs qui construisent leur succès sur des montagnes de dettes, notamment espagnols et anglais. La presse allemande s’en donnait d’ailleurs à cœur joie, rappelant toutes les fois où le patron du Bayern a clamé haut et fort dans des interviews son intégrité. »Je sais bien que c’est idiot, mais je paie mes impôts au prix fort », avait-il par exemple déclaré à Bild en 2005.

 

FOOT: Déficit record pour le football européen

FOOT: Déficit record pour le football européen

 

En 2011, les clubs européens ont creusé leurs déficits à 1,7 milliards d’euros cumulés, dont la moitié est imputable à seulement dix clubs. Un nouveau record après ceux établis en 2010 (1,64 Mds€) et 2009 (1,2 Mds €).  Cette détérioration des finances des clubs européens est d’autant plus spectaculaire que leurs pertes cumulées n’atteignaient que… 600 millions d’Euros en 2007. Les pertes cumulées en 2011 par les clubs participants aux compétitions européennes cette saison s’élèvent à 480 M€.  L’étude de l’UEFA souligne qu’en dépit de la croissance de leurs recettes globales, qui s’élèvent à 13,2 Mds€ en 2011 (+3% par rapport à 2010), les clubs européens  ont investi une faible part de leur l’augmentation de leurs recettes à des investissements à long terme. La valeur des immobilisations corporelles (stade, terrains d’entraînement, centre de formation et autres équipements) des 237 clubs inscrits dans les compétitions de l’UEFA cette saison s’élève à 4,8 Mds€. Une somme inférieure aux dépenses allouées aux salaires des joueurs et coûts y relatifs en 2011  (6,9 Mds€). Le contrôle de la masse salariale demeure le plus grand défi des clubs européens. Les salaires et frais y relatifs se sont en effet accrus de 38% entre 2007 et 2011, absorbant ainsi totalement la croissance des recettes lors de la même période (24%). Les frais de personnel et les frais de transferts nets combinés s’élèvent désormais à 71% des recettes des clubs européens.  Le dernier exercice de simulation du fair-play financier pour les trois dernières saisons (2009 à 2011 inclus) indique que 46 clubs de 22 pays auraient dû améliorer leur bilan financier en recapitalisant si l’exigence relative à l’équilibre financier avait déjà été en vigueur. Le pourcentage de clubs déclarants des fonds propres nets négatifs est passé de 36 à 38% en 2011. Un club européen sur sept a même vu ses réviseurs exprimer des doutes concernant la poursuite de son exploitation.  Dans une simulation  couvrant les exercices 2009, 2010 et 2011, 14 clubs inscrits dans les compétitions européennes ont présenté un déficit supérieur à 45 M€. Ce qui les place en dehors des clous du fair-play financier.  32 autres clubs présentent un déficit compris entre 5 et 45 M€, ce qui nécessiterait  des investissements de fonds propres ou une recapitalisation jusqu’à 40 M€ avant la fin de l’année pour passer le cut. On l’a compris beaucoup de travail reste  à fournir pour améliorer la santé financière des clubs européens.  Mais les premiers effets du fair-play financier commencent à se faire sentir. Ainsi des améliorations ont été enregistrées avec la réduction de 47% des arriérés  de paiement résultant d’activités de transfert et des arriérés de paiement envers le  personnel entre la première évaluation en juin 2011 et celle de juin 2012. Déjà en vigueur, le volet sur les arriérés de paiement du fair-play financier a déjà conduit à l’exclusion de Malaga pour les compétitions européennes la saison prochaine.  La pédagogie de la sanction semble avoir du bon.

 

 

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FOOT : un réseau international de matchs truqués

FOOT : un réseau international de matchs truqués

«C’est un réseau de matchs truqués présumés d’une ampleur jamais vue auparavant». Cette phrase de Rob Wainwright, le directeur de l’Office européen de police Europol, est peut-être le prélude à l’une des plus grandes affaires de corruption jamais connue dans le monde du ballon rond, et plus généralement dans celui du sport. Lors d’une conférence de presse lundi matin à La Haye, le responsable a en effet annoncé que son organisation était en train d’enquêter sur plus de 380 matchs suspects, ayant amené à plus de 8 millions d’euros de gains sportifs illégaux. 425 personnes (joueurs, arbitres, criminels) ont déjà été identifiées dans plus de 15 pays, et Europol affirme disposer de preuves suffisantes sur plus de 150 d’entre elles. La nouveauté de cette affaire réside non pas dans le caractère international du scandale (ce qui est déjà le cas de la majorité des affaires de paris), mais plutôt dans le nombre de matchs concernés. Outre les 380 rencontres en Europe, incluant deux matchs de la Ligue des Champions et deux éliminatoires de la Coupe du Monde, Europol a dénombré 300 rencontres suspectes en Afrique, en Asie et en Amérique latine. Les autres doutes concernent des matchs des championnats allemand, turc et suisse. Tous ont eu lieu entre 2008 et 2011. «Nous avons les preuves qu’un groupe criminel basé à Singapour est impliqué de près dans ces matchs truqués (…) C’est d’ailleurs la première fois que nous avons des preuves presque irréfutables que le crime organisé opère aussi dans le monde du football», a déploré Rob Wainwright, tout en se refusant à citer les noms de joueurs ou de clubs actuellement sous surveillance. De son côté, l’UEFA a pris acte, déclarant dans un communiqué attendre plus de détails sur ces investigations avant de les transmettre aux «instances disciplinaires compétentes afin que les mesures adéquates soient prises». Selon les enquêteurs d’Europol, les membres du réseau payaient jusqu’à 100.000 euros par match pour obtenir les bonnes grâces des arbitres et/ou influencer les performances des joueurs. Au total, plus de deux millions d’euros auraient ainsi servi à corrompre les joueurs, rien que sur les matchs européens. Les criminels présumés se chargeaient ensuite de passer des paris sportifs chez des opérateurs asiatiques, dont l’offre est plus large que sur le Vieux Continent. «C’est la preuve qu’aucune compétition, ni aucun pays n’est épargné par ce risque, y compris ceux totalement fermés aux paris sportifs en ligne comme l’Allemagne», explique Jean-François Vilotte, le président de l’Autorité de régulation des jeux en lignes (Arjel).

 

 

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FOOT : 200 millions du Qatar au PSG pour promouvoir l’image de ce pays

 

FOOT : 200 millions du Qatar pour promouvoir l’image de ce pays

Une grande équipe a Paris, personne ne peuet s’en plaindre m^me sponsorisée par le Quatar.mas il y aura un retout pour le Qatar qui va investir en plus environ 200 millions par an pour promouvopit l’image de ce pays. Le Paris Saint-Germain va encore faire des jaloux, et pas seulement en France. Le partenariat inédit qui aurait été décroché par le club parisien avec la Qatar Tourism Authority (QTA) a en effet tout pour faire jaser l’Europe du football. D’une part, parce qu’il est permet à un club propriété d’un fonds souverain du Qatar d’être remis à flot par une émanation du ministère du tourisme du Qatar. D’autre part, parce que son montant, dévoilé jeudi par Le Parisien est proprement extraordinaire. De 150 millions d’euros pour la première saison 2012-2013, il montera en effet progressivement jusqu’à 200 millions pour la saison 2012-2013. Soit 600 millions d’euros sur quatre ans, estime Les Echos. De quoi éponger bien des pertes et de permettre au club de respecter les déficits maximum autorisés par le Fair Play Financier, dispositif poussé par Michel Platini à l’Uefa, et qui entre vraiment en vigueur en 2013. Le chiffre de ce pactole pourrait même encore grimper. Car il s’y ajoutera, toujours selon Le Parisien, un bonus en fonction des performances du club.  Aucun club au monde ne peut se prévaloir d’un tel contrat, même les plus prestigieux. Le record en la matière appartenait jusqu’à présent à Manchester City dont le partenariat avec la compagnie aérienne d’Abou Dhabi, Etihad Airways, pour le naming de son stade, s’élève à 491 millions d’euros sur 10 ans. Soit 49,1 millions par an. Trois fois moins que ce que recevra annuellement le PSG.  Le sponsoring du maillot du voisin Manchester United, 424 millions d’euros sur 7 ans, soit 60,5 millions par an, est pareillement dépassé. Quant au Barça, il fait carrément pâle figure avec les 30 millions d’euros versés chaque année par la Qatar Fundation pour figurer sur sa tunique. Et ne parlons pas des misérables sponsoring maillots à 5 ou 6 millions d’euros par an grappillés par ces nains français que sont Lyon et Marseille.  Pour justifier un tel montant, le PSG mettra en avant le caractère tout à fait original de ce partenariat. Car, il ne s’agit pas d’un banal sponsoring de maillot ou de nom de stade mais d’un contrat de promotion d’image. Le Qatar utilisera le PSG comme un outil de communication pour inciter les touristes du monde entier à venir visiter le pays. Un service qui vaudrait donc au moins 150 millions d’euros par an. Avantage, on ne peut faire de comparaison directe avec aucun club. Or ce détail peut s’avérer crucial pour faire accepter ce montage aux instances de l’UEFA chargées de veiller au respect du Fair Play Financier.  Car s’il y a blocage, c’est bien de l’Europe qu’il viendra, pas de la Ligue Française de Football qui vient de valider le budget prévisionnel triennal du PSG comprenant donc le fameux contrat. La très rigoureuse DNCG (Direction nationale du contrôle de gestion) se satisfait de voir que la masse salariale de 200 millions d’euros (hors charges) prévue par le club à l’horizon de la saison 2014-2015 pourra être couverte grâce à ce partenariat mirobolant. Elle se montre d’autant plus satisfaite que le PSG, compte tenu de sa frénésie d’achats de joueurs (250 millions d’euros de frais de transferts depuis juin 2011, sans parler des salaires !), devait normalement publier une perte abyssale pour la saison 2011-2012. Or, d’après le Parisien, le contrat prévoirait un  » effet rétroactif permettant d’éponger le déficit du club en 2011-2012 « .  Mais l’organisation du foot européen, l’Uefa, pourrait être moins complaisante. D’autant que les protestations des autres clubs se multiplient. En septembre, Karl-Heinz Rummenigge, le président de l’Association européenne des clubs, pointait ainsi sans le nommer le PSG parmi les mauvais exemple du Fair Play Financier. En octobre, des responsables de Liverpool et de l’Ajax d’Amsterdam, jugeaint que les énormes contrats liant le club de Manchester City à Etihad Airways ou celui envisagé par le PSG avec une entité du Qatar, étaient des contournements du fair-play financier.  Enfin, le mois dernier, Jean-Michel Aulas, le président de l’Olympique Lyonnais, lançait une attaque directe alors que la rumeur évoquait un possible partenariat de son rival avec une banque qatarie (le montant évoqué à l’époque était pourtant inférieur). « Je le dis clairement et je suis sûr de moi. A partir de 2014, présenter un contrat de promotion de l’image d’un Etat rapportant 100 millions d’euros par an, ce sera être hors-jeu », affirmait-il dans L’Equipe.

 

FOOT : Ibrahimovic suspendu, la France n’aime pas le succès

FOOT : Ibrahimovic suspendu, la France n’aime pas le succès

 

 

Significative cette sanction du meilleur jouer du championnat français.la France n’aime pas le succès, ni en sport, ni en économie. La faute, elle était réelle mais non intentionnelle, Ibra jouait le ballon. Les footeux sont scandaleusement trop payés et surtout Ibra mais quel joueur. Il paye aussi pour cette raison. On connaît les commissions de discipline, des vieux qui n’ont pas touchés un ballon depuis 30 ans manœuvrés par les appareils et qui profitent des largesses des structures en se baladant dans le monde gratos aux frais de la princesse. En plus, punir le PSG, ça fait plaisir aux autres, ceux qui perdent jusqu’à 6-1. Vive le déclin en foot comme en économie. L’attaquant suédois Zlatan Ibrahimovic du Paris-SG a été suspendu deux matches ferme mercredi par la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) après son exclusion samedi contre Saint-Etienne (défaite 2-1 au Parc des Princes), lors de la 11e journée de Ligue 1. Ibrahimovic, qui avait reçu un carton rouge pour un pied haut dangereux sur le thorax du gardien stéphanois Stéphane Ruffier, manquera ainsi le déplacement à Montpellier (dimanche, 12e journée de L1) et la réception de Rennes (le 17 novembre, 13e journée de L1). Il sera de retour en championnat le 24 novembre pour accueillir Troyes (14e journée de L1). La superstar suédoise n’était pas présente mercredi au siège de la LFP où le PSG était représenté par Olivier Létang, le nouveau directeur sportif adjoint, l’attaché de presse Yann Guérin et des avocats. La délégation parisienne a été auditionnée durant une demi-heure avant de quitter les lieux peu avant 19 heures sans faire la moindre déclaration. Mardi, juste après avoir délivré quatre passes décisives lors du succès du PSG contre le Dinamo Zagreb en Ligue des champions (4-0), « Ibra » s’était montré plutôt confiant concernant l’examen de son cas. «Je ne sais pas ce qui peut se passer, avait-il indiqué. J’espère juste qu’ils (les membres de la commission de discipline, ndlr) sentent le football. Je ne suis pas inquiet. Il n’y avait rien d’intentionnel. J’arrivais à pleine vitesse et je regardais le ballon.»

Foot-coupe d’Europe : les bleus comme l’économie, faibles et démotivés

Foot-coupe d’Europe : les bleus comme l’économie,  faibles et démotivés

 

Finalement il y a une certaine cohérence entre la situation économique de la France et les résultats de l’équipe de foot :   la faiblesse et la démotivation. Face à l’Espagne, la prestation tricolore a été un peu meilleure mais évidemment très en dessous  des ibériques; dans l’ensemble de l’Euro, les bleus n’ont guère été convaincants ; comme l’économie désabusés et fragiles. Problème structurel pour l’économie qui joue avec des chaussures de plomb (la fiscalité notamment qui plombe la compétitivité). Problème aussi structurel avec les bleus individuellement doués mais collectivement nuls. Un peu comme les français, des enfants trop gâtés allergiques aux sursauts qu’exigeraient les situations. En plus un mauvais management ; il ne faut pas dire la vérité, on les brosse dans le sens du poil. Faute d’analyse pertinente pas d’espoir de redressement. Il faudrait des leaders, des catalyseurs quand il n’y a que des individualités. La question de l’entraineur est taboue. Pourtant le concept d’entraineuer de l’équipe nationale est désuet ; Il n’y a pas d’entraineur mais seulement un sélectionneur. Les bleus n’ont rien à apprendre sur le plan technique, physique voire tactique. L’entraineur n’est là que pour sélectionner et motiver surtout quand il s’agit de joueurs aussi immatures intellectuellement. Grande différence avec 1998 ; les bleus aujourd’hui à quelques exceptions près sont incultes et psychologiquement fragiles ; c’est d’un psy et d’un meneur d’hommes dont ils ont besoin ; pas même capables de chanter l’hymne national ; il faudra leur donner des cours de chant ! Trop payés, c’est évident mais ils ne sont pas les seuls dans le foot. Blanc est gentil, il manque lui aussi de conviction, de détermination, de capacité d’emprise sur son groupe. Ce n’est pas forcément le passé de joueur qui fait l’entraineur (voir Guy Roux par exemple), c’est sa capacité à dominer psychologiquement, à motiver à véritablement « entrainer » et à se dépasser. Encore un fois les compétences individuelles ne sont pas en cause puisque la plupart des joueurs évoluent dans les meilleurs clubs d’Europe et  réussissent. Mais chez les bleus, il manque une poigne, un dynamiteur, un catalyseur : Comme pour l’économie,  on ménage les intérêts individuels et corporatistes, on va faire de la rigueur mais sans le dire, on saupoudre mais pas de véritable remise en cause, de vraie direction, de réelle mobilisation. Ce n’est pas d’un   »président  » dont a besoin le foot ou la France mais d’un manager qui donne la direction et sait mobiliser les énergies. La prochaine compétition de l’Euro, » c’est maintenant ! « Ça  commence avec le sommet de cette semaine ; faute de décision significative, c’est cette fois toute l’Europe qui va dans le mur et qui sera éliminée.

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