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Carburant – Les risques géopolitiques font monter les prix

Carburant - Les risques géopolitiques font monter les prix

Les carburants se rapprochent de nouveaux sommets dans les stations-service. En quatre mois, le prix du sans-plomb 98 a atteint 1,98 euro le litre, contre 1,85 début janvier. Le sans-plomb 95-E10, a atteint 1,90 euro, soit une hausse de 13 centimes. Le sans-plomb 95 a connu un rebond similaire, atteignant 1,93 euro. Quant au gazole, il s’affiche à 1,79 euro le litre, contre 1,73 au début de l’année.
Depuis janvier, le brent a augmenté de plus de 18%« . Ces fluctuations sont provoquées par l’actualité internationale, notamment les guerres entre l’Ukraine et la Russie et entre Israël , le Hamas et L’Iran. Par ailleurs  mars, l’Arabie saoudite, la Russie et plusieurs pays exportateurs regroupés dans le cadre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ont prolongé leurs coupes volontaires jusqu’à mi-2024 pour tenter de soutenir les cours.

Le ministère saoudien de l’Energie a ainsi annoncé le 3 mars une réduction de sa production d’un million de barils par jour pour la période d’avril à juin. Moscou a pour sa part averti d’une coupe de 471 000 barils quotidiens dans sa production.

Pétrole- Les risques géopolitiques font monter le prix

Pétrole- Les risques géopolitiques font monter le prix

Les carburants se rapprochent de nouveaux sommets dans les stations-service. En quatre mois, le prix du sans-plomb 98 a atteint 1,98 euro le litre, contre 1,85 début janvier. Le sans-plomb 95-E10, a atteint 1,90 euro, soit une hausse de 13 centimes. Le sans-plomb 95 a connu un rebond similaire, atteignant 1,93 euro. Quant au gazole, il s’affiche à 1,79 euro le litre, contre 1,73 au début de l’année.
Depuis janvier, le brent a augmenté de plus de 18%« . Ces fluctuations sont provoquées par l’actualité internationale, notamment les guerres entre l’Ukraine et la Russie et entre Israël et le Hamas. Par ailleurs  mars, l’Arabie saoudite, la Russie et plusieurs pays exportateurs regroupés dans le cadre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ont prolongé leurs coupes volontaires jusqu’à mi-2024 pour tenter de soutenir les cours.

Le ministère saoudien de l’Energie a ainsi annoncé le 3 mars une réduction de sa production d’un million de barils par jour pour la période d’avril à juin. Moscou a pour sa part averti d’une coupe de 471 000 barils quotidiens dans sa production.

Les risques géopolitiques font monter le prix du carburant

Les risques géopolitiques font monter le prix du carburant

Les carburants se rapprochent de nouveaux sommets dans les stations-service. En quatre mois, le prix du sans-plomb 98 a atteint 1,98 euro le litre, contre 1,85 début janvier. Le sans-plomb 95-E10, a atteint 1,90 euro, soit une hausse de 13 centimes. Le sans-plomb 95 a connu un rebond similaire, atteignant 1,93 euro. Quant au gazole, il s’affiche à 1,79 euro le litre, contre 1,73 au début de l’année.
Depuis janvier, le brent a augmenté de plus de 18%« . Ces fluctuations sont provoquées par l’actualité internationale, notamment les guerres entre l’Ukraine et la Russie et entre Israël et le Hamas. Par ailleurs  mars, l’Arabie saoudite, la Russie et plusieurs pays exportateurs regroupés dans le cadre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ont prolongé leurs coupes volontaires jusqu’à mi-2024 pour tenter de soutenir les cours.

Le ministère saoudien de l’Energie a ainsi annoncé le 3 mars une réduction de sa production d’un million de barils par jour pour la période d’avril à juin. Moscou a pour sa part averti d’une coupe de 471 000 barils quotidiens dans sa production.

Politique- Sciences Po « Gaza » : les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

Politique- Sciences Po  « Gaza » :  les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

 

Il y a évidemment quelque chose de surréaliste de voir nombre d’élèves de sciences Po se convertir à la religion du gauchisme et du wokisme et même tomber dans l’antisémitisme .

Une posture assez paradoxale car les élèves de la célèbre école iront atterrir dans les postes de cadres supérieurs des entreprises ou  de la politique abandonnant au passage leurs anciennes convictions révolutionnaires. Ainsi hier dans les années 70, on s’était converti au maoïsme. Beaucoup sont devenus ministres ou hauts responsables oubliant leurs convictions d’hier. Aujourd’hui c’est le wokisme, la lutte anti conformiste et tout ce qui symbolise les valeurs occidentales.

Mardi matin, une centaine d’étudiants ont occupé l’amphithéâtre principal de Sciences Po dans le cadre d’une « journée de mobilisation universitaire européenne pour la Palestine ».

Une étudiante de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) a alors « été empêchée d’accéder à l’amphithéâtre » où se tenait l’action, et « des propos accusatoires ont été prononcés (à la tribune, NDLR) à l’encontre » de l’association étudiante, a dénoncé Sciences Po sur X. « ‘Ne la laissez pas rentrer, c’est une sioniste’ », tels sont les propos dénoncés par l’UEJF.

Une forme de pente, de dérive, liée à une minorité agissante et dangereuse à Sciences Po », a dénoncé Gabriel Attal devant le Conseil d’administration, précisant qu’un « administrateur provisoire (allait) être nommé très prochainement (…) pour faire respecter toujours partout nos principes républicains ».

Plus tôt dans la journée, Emmanuel Macron avait pour sa part dénoncé des propos « parfaitement intolérables ». Le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a pour sa part parlé d’un « incident dérisoire », s’étonnant que l’affaire prenne une telle « ampleur médiatique nationale ».

Société- Sciences Po « Gaza » : les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

Société- Sciences Po  « Gaza » :  les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

 

Il y a évidemment quelque chose de surréaliste de voir nombre d’élèves de sciences Po se convertir à la religion du gauchisme et du wokisme et même tomber dans l’antisémitisme .

Une posture assez paradoxale car les élèves de la célèbre école iront atterrir dans les postes de cadres supérieurs des entreprises ou  de la politique abandonnant au passage leurs anciennes convictions révolutionnaires. Ainsi hier dans les années 70, on s’était converti au maoïsme. Beaucoup sont devenus ministres ou hauts responsables oubliant leurs convictions d’hier. Aujourd’hui c’est le wokisme, la lutte anti conformiste et tout ce qui symbolise les valeurs occidentales.

Mardi matin, une centaine d’étudiants ont occupé l’amphithéâtre principal de Sciences Po dans le cadre d’une « journée de mobilisation universitaire européenne pour la Palestine ».

Une étudiante de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) a alors « été empêchée d’accéder à l’amphithéâtre » où se tenait l’action, et « des propos accusatoires ont été prononcés (à la tribune, NDLR) à l’encontre » de l’association étudiante, a dénoncé Sciences Po sur X. « ‘Ne la laissez pas rentrer, c’est une sioniste’ », tels sont les propos dénoncés par l’UEJF.

Une forme de pente, de dérive, liée à une minorité agissante et dangereuse à Sciences Po », a dénoncé Gabriel Attal devant le Conseil d’administration, précisant qu’un « administrateur provisoire (allait) être nommé très prochainement (…) pour faire respecter toujours partout nos principes républicains ».

Plus tôt dans la journée, Emmanuel Macron avait pour sa part dénoncé des propos « parfaitement intolérables ». Le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a pour sa part parlé d’un « incident dérisoire », s’étonnant que l’affaire prenne une telle « ampleur médiatique nationale ».

Sciences Po « Gaza » : Ou quand les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

Sciences Po  « Gaza » : Ou quand les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

 

Il y a évidemment quelque chose de surréaliste de voir nombre d’élèves de sciences Po se convertir à la religion du gauchisme et du wokisme et même tomber dans l’antisémitisme .

Une posture assez paradoxale car les élèves de la célèbre école iront atterrir dans les postes de cadres supérieurs des entreprises ou  de la politique abandonnant au passage leurs anciennes convictions révolutionnaires. Ainsi hier dans les années 70, on s’était converti au maoïsme. Beaucoup sont devenus ministres ou hauts responsables oubliant leurs convictions d’hier. Aujourd’hui c’est le wokisme, la lutte anti conformiste et tout ce qui symbolise les valeurs occidentales.

Mardi matin, une centaine d’étudiants ont occupé l’amphithéâtre principal de Sciences Po dans le cadre d’une « journée de mobilisation universitaire européenne pour la Palestine ».

Une étudiante de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) a alors « été empêchée d’accéder à l’amphithéâtre » où se tenait l’action, et « des propos accusatoires ont été prononcés (à la tribune, NDLR) à l’encontre » de l’association étudiante, a dénoncé Sciences Po sur X. « ‘Ne la laissez pas rentrer, c’est une sioniste’ », tels sont les propos dénoncés par l’UEJF.

Une forme de pente, de dérive, liée à une minorité agissante et dangereuse à Sciences Po », a dénoncé Gabriel Attal devant le Conseil d’administration, précisant qu’un « administrateur provisoire (allait) être nommé très prochainement (…) pour faire respecter toujours partout nos principes républicains ».

Plus tôt dans la journée, Emmanuel Macron avait pour sa part dénoncé des propos « parfaitement intolérables ». Le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a pour sa part parlé d’un « incident dérisoire », s’étonnant que l’affaire prenne une telle « ampleur médiatique nationale ».

Sondage Immigration: 77 % ne font pas confiance gouvernement

Sondage Immigration: 77 % ne font pas confiance gouvernement


Un sondage réalisé par l’institut CSA pour CNews, Europe 1 et le Journal du Dimanche, indique que 77% des Français déclarent ne pas avoir confiance en la capacité du gouvernement à contrôler l’immigration.Rien d’étonnant à cela quand par exemple seulement 7 % sont effectivement reconduits à la frontière. Résultat c’est 200 à 300 000 immigrés illégaux chaque année.

Ce manque de confiance est marqué chez 80% des femmes et 73% des hommes, ainsi que chez 81% des jeunes de 18-24 ans et 75% des personnes de 65 ans et plus. Dans les différentes catégories socioprofessionnelles, 82% des employés et ouvriers, 78% des personnes sans activité professionnelle et 71% des cadres et professions intellectuelles supérieures jugent que le gouvernement est incapable de gérer la crise migratoire.

En ce qui concerne les affiliations politiques des sondés, on observe des divergences. D’après le sondage, la totalité des sympathisants de gauche, avec 69% en général et 85% pour ceux de La France insoumise, ainsi que ceux de droite, avec 87% en général et 98% pour les proches du Rassemblement national, déclarent ne pas faire confiance au gouvernement pour cette question.

Commerce extérieur : les voitures électriques font plonger davantage le déficit

Commerce extérieur : les voitures électriques font plonger davantage le déficit

Les voitures électriques plombent la balance commerciale hexagonale. Au total, le solde des voitures 100% électriques a baissé de 3,2 milliards d’euros, sur une moyenne générale en baisse de 3 milliards entre 2017 et 2023. C’est donc bien cette nouvelle motorisation qui tire la balance commerciale vers le bas. À l’inverse, le solde des voitures thermiques augmente globalement de 2,7 milliards d’euros.

Et pour cause, la France a importé beaucoup moins de voitures thermiques, en particulier les diesels, qu’elles n’en a exporté, et ce, à cause de la réglementation européenne. Celle-ci interdit la vente de véhicules neufs thermiques d’ici 2035. En outre, le solde extérieur de la France en voitures, excédentaire au début des années 2000, n’a cessé de se dégrader et devient déficitaire en 2007 jusqu’à atteindre -9,4 Milliards d’euros au 1er semestre 2023.

Commerce extérieur : les voitures électriques font plonger davantage le déficit

Commerce extérieur : les voitures électriques font plonger davantage le déficit

Les voitures électriques plombent la balance commerciale hexagonale. Au total, le solde des voitures 100% électriques a baissé de 3,2 milliards d’euros, sur une moyenne générale en baisse de 3 milliards entre 2017 et 2023. C’est donc bien cette nouvelle motorisation qui tire la balance commerciale vers le bas. À l’inverse, le solde des voitures thermiques augmente globalement de 2,7 milliards d’euros.

Et pour cause, la France a importé beaucoup moins de voitures thermiques, en particulier les diesels, qu’elles n’en a exporté, et ce, à cause de la réglementation européenne. Celle-ci interdit la vente de véhicules neufs thermiques d’ici 2035. En outre, le solde extérieur de la France en voitures, excédentaire au début des années 2000, n’a cessé de se dégrader et devient déficitaire en 2007 jusqu’à atteindre -9,4 Milliards d’euros au 1er semestre 2023.

Immigration: des départements font une fausse résistance

Immigration: des départements font une fausse résistance

Des départements dirigés par la gauche disent s’engager dans la voie d’une résistance face à la loi sur l’immigration. Il s’agirait selon eux de ne pas appliquer le texte et de compenser les pertes financières consécutives aux suppressions d’allocations sociales par la création d’aide locales.

Il s’agit évidemment d’agit prop car les départements qui par parenthèse ont assez peu d’attribution ne servent pas à grand-chose sinon qu’à alourdir encore le millefeuille administratif et n’ont pas la responsabilité des allocations familiales par un exemple ou encore des allocations de logement. Leur seul champ de responsabilité concerne l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA).

Versée statutairement par les départements aux personnes âgées dépendantes, continuera à être donnée à l’ensemble des bénéficiaires, sans tenir compte des dispositions de la loi adoptée mardi soir. Les conseils départementaux concernés créeront une aide sociale ad hoc qui ciblera exclusivement les personnes exclues du dispositif.

Société et Insécurité : 63 % ne font pas confiance au gouvernement et à Darmanin

Société et Insécurité : 63 % ne font pas confiance au gouvernement et à Darmanin

Selon un nouveau sondage Elabe pour BFMTV 84% des Français se disent inquiets face à la menace terroriste, dont 33% très inquiets.63 % ne font pas confiance au gouvernement et Darmanin dans ce domaine.

Si, après les événements des derniers jours, la majorité (56%) des Français ne compte pas modifier son quotidien, quatre sur 10 déclarent avoir l’intention de changer leurs comportements s’agissant de leur vie quotidienne et des sorties (éviter d’assister à de grands événements ou d’aller dans des lieux touristiques par exemple).

Mais pour 59% des Français, l’exécutif ne met pas en œuvre tous les moyens nécessaires à la lutte contre la menace terroriste en France (37% non, pas vraiment et 22% non, pas du tout). À l’inverse, pour 40% des Français, l’exécutif met en œuvre tous les moyens nécessaires, dont 32% plutôt et 8% tout à fait.

Les Français se montrent globalement peu confiants face aux capacités de l’exécutif dans ce dossier (63% ne font pas confiance à Gérald Darmanin pour lutter contre la menace terroriste et 55% ne font pas confiance à Gabriel Attal pour que l’école soit protégée).

Mais ce manque de confiance s’applique à l’ensemble de la classe politique: pour une majorité de Français, aucun parti d’opposition ne ferait mieux que l’exécutif. Seul le Rassemblement national tire un peu son épingle du jeu, avec 38% des Français qui déclarent que ce parti ferait mieux que le gouvernement d’Élisabeth Borne en matière de lutte contre le terrorisme.

Pour 75% des personnes interrogées par Elabe, l’expulsion de tous les étrangers considérés comme dangereux par les services de renseignement est une mesure efficace pour lutter contre le terrorisme en France (33% très efficace, 42% plutôt efficace). 19% jugent cette mesure pas vraiment efficace et 6% pas du tout efficace.

Mais l’ensemble de la population se montre très sceptique quant à sa mise en place: 77% pensent qu’elle ne va pas être appliquée. Un doute présent dans tous les électorats, y compris celui d’Emmanuel Macron (60%)

Société-Insécurité et terrorisme : 63 % ne font pas confiance au gouvernement et à Darmanin

Société-Insécurité et terrorisme : 63 % ne font pas confiance au gouvernement et à Darmanin

Selon un nouveau sondage Elabe pour BFMTV 84% des Français se disent inquiets face à la menace terroriste, dont 33% très inquiets.63 % ne font pas confiance au gouvernement et Darmanin dans ce domaine.

Si, après les événements des derniers jours, la majorité (56%) des Français ne compte pas modifier son quotidien, quatre sur 10 déclarent avoir l’intention de changer leurs comportements s’agissant de leur vie quotidienne et des sorties (éviter d’assister à de grands événements ou d’aller dans des lieux touristiques par exemple).

Mais pour 59% des Français, l’exécutif ne met pas en œuvre tous les moyens nécessaires à la lutte contre la menace terroriste en France (37% non, pas vraiment et 22% non, pas du tout). À l’inverse, pour 40% des Français, l’exécutif met en œuvre tous les moyens nécessaires, dont 32% plutôt et 8% tout à fait.

Les Français se montrent globalement peu confiants face aux capacités de l’exécutif dans ce dossier (63% ne font pas confiance à Gérald Darmanin pour lutter contre la menace terroriste et 55% ne font pas confiance à Gabriel Attal pour que l’école soit protégée).

Mais ce manque de confiance s’applique à l’ensemble de la classe politique: pour une majorité de Français, aucun parti d’opposition ne ferait mieux que l’exécutif. Seul le Rassemblement national tire un peu son épingle du jeu, avec 38% des Français qui déclarent que ce parti ferait mieux que le gouvernement d’Élisabeth Borne en matière de lutte contre le terrorisme.

Pour 75% des personnes interrogées par Elabe, l’expulsion de tous les étrangers considérés comme dangereux par les services de renseignement est une mesure efficace pour lutter contre le terrorisme en France (33% très efficace, 42% plutôt efficace). 19% jugent cette mesure pas vraiment efficace et 6% pas du tout efficace.

Mais l’ensemble de la population se montre très sceptique quant à sa mise en place: 77% pensent qu’elle ne va pas être appliquée. Un doute présent dans tous les électorats, y compris celui d’Emmanuel Macron (60%)

Insécurité et terrorisme : 63 % ne font pas confiance au gouvernement et à Darmanin

Insécurité et terrorisme : 63 % ne font pas confiance au gouvernement et à Darmanin

Selon un nouveau sondage Elabe pour BFMTV 84% des Français se disent inquiets face à la menace terroriste, dont 33% très inquiets.63 % ne font pas confiance au gouvernement et Darmanin dans ce domaine.

Si, après les événements des derniers jours, la majorité (56%) des Français ne compte pas modifier son quotidien, quatre sur 10 déclarent avoir l’intention de changer leurs comportements s’agissant de leur vie quotidienne et des sorties (éviter d’assister à de grands événements ou d’aller dans des lieux touristiques par exemple).

Mais pour 59% des Français, l’exécutif ne met pas en œuvre tous les moyens nécessaires à la lutte contre la menace terroriste en France (37% non, pas vraiment et 22% non, pas du tout). À l’inverse, pour 40% des Français, l’exécutif met en œuvre tous les moyens nécessaires, dont 32% plutôt et 8% tout à fait.

Les Français se montrent globalement peu confiants face aux capacités de l’exécutif dans ce dossier (63% ne font pas confiance à Gérald Darmanin pour lutter contre la menace terroriste et 55% ne font pas confiance à Gabriel Attal pour que l’école soit protégée).

Mais ce manque de confiance s’applique à l’ensemble de la classe politique: pour une majorité de Français, aucun parti d’opposition ne ferait mieux que l’exécutif. Seul le Rassemblement national tire un peu son épingle du jeu, avec 38% des Français qui déclarent que ce parti ferait mieux que le gouvernement d’Élisabeth Borne en matière de lutte contre le terrorisme.

Pour 75% des personnes interrogées par Elabe, l’expulsion de tous les étrangers considérés comme dangereux par les services de renseignement est une mesure efficace pour lutter contre le terrorisme en France (33% très efficace, 42% plutôt efficace). 19% jugent cette mesure pas vraiment efficace et 6% pas du tout efficace.

Mais l’ensemble de la population se montre très sceptique quant à sa mise en place: 77% pensent qu’elle ne va pas être appliquée. Un doute présent dans tous les électorats, y compris celui d’Emmanuel Macron (60%)

Sondage terrorisme : 63 % ne font pas confiance au gouvernement et à Darmanin

Sondage terrorisme : 63 % ne font pas confiance au gouvernement et à Darmanin

Selon un nouveau sondage Elabe pour BFMTV 84% des Français se disent inquiets face à la menace terroriste, dont 33% très inquiets.63 % ne font pas confiance au gouvernement et Darmanin dans ce domaine.

Si, après les événements des derniers jours, la majorité (56%) des Français ne compte pas modifier son quotidien, quatre sur 10 déclarent avoir l’intention de changer leurs comportements s’agissant de leur vie quotidienne et des sorties (éviter d’assister à de grands événements ou d’aller dans des lieux touristiques par exemple).

Mais pour 59% des Français, l’exécutif ne met pas en œuvre tous les moyens nécessaires à la lutte contre la menace terroriste en France (37% non, pas vraiment et 22% non, pas du tout). À l’inverse, pour 40% des Français, l’exécutif met en œuvre tous les moyens nécessaires, dont 32% plutôt et 8% tout à fait.

Les Français se montrent globalement peu confiants face aux capacités de l’exécutif dans ce dossier (63% ne font pas confiance à Gérald Darmanin pour lutter contre la menace terroriste et 55% ne font pas confiance à Gabriel Attal pour que l’école soit protégée).

Mais ce manque de confiance s’applique à l’ensemble de la classe politique: pour une majorité de Français, aucun parti d’opposition ne ferait mieux que l’exécutif. Seul le Rassemblement national tire un peu son épingle du jeu, avec 38% des Français qui déclarent que ce parti ferait mieux que le gouvernement d’Élisabeth Borne en matière de lutte contre le terrorisme.

Pour 75% des personnes interrogées par Elabe, l’expulsion de tous les étrangers considérés comme dangereux par les services de renseignement est une mesure efficace pour lutter contre le terrorisme en France (33% très efficace, 42% plutôt efficace). 19% jugent cette mesure pas vraiment efficace et 6% pas du tout efficace.

Mais l’ensemble de la population se montre très sceptique quant à sa mise en place: 77% pensent qu’elle ne va pas être appliquée. Un doute présent dans tous les électorats, y compris celui d’Emmanuel Macron (60%)

Des lois pour l’égalité qui font baisser les salaires !

Des lois pour l’égalité qui font baisser les salaires !

La transparence salariale, censée réduire la discrimination notamment entre les femmes et les hommes, peut avoir des effets pervers, observe, à partir d’une étude, l’économiste Pauline Grosjean, dans Le Monde.

La question des salaires est au cœur des préoccupations des Français et du gouvernement, après deux ans d’inflation et à l’approche de la conférence sociale à la mi-octobre. Rappelons tout d’abord que les salaires du secteur privé ne sont pas la prérogative du gouvernement, mais le résultat d’une négociation entre les entreprises et les représentants syndicaux, pour les employés qui sont couverts par un accord collectif, ou bien entre les entreprises et les employés eux-mêmes.
Cependant, l’Etat intervient dans cette équation, par l’intermédiaire du salaire minimum, par la fiscalité, par la fixation des salaires de la fonction publique qui, s’ils sont attractifs, peuvent attirer des employés du privé et obliger le secteur à s’aligner pour retenir leur personnel, et enfin par la législation encadrant les négociations salariales et le dialogue social.

Un des outils potentiels de cette législation est la transparence salariale, qui consiste à forcer les entreprises à publier des données précises sur les salaires individuels et moyens. La transparence salariale est vue comme un outil permettant de lutter contre la discrimination, notamment entre les femmes et les hommes.

La publication de tous les salaires permet en effet aux employés de prendre conscience de discriminations potentielles, et d’exiger l’application du principe d’égalité salariale pour un travail égal. La transparence salariale a été défendue par une proposition de loi de La France insoumise en juin 2023, au moment ou le Parlement européen a adopté une directive allant dans ce sens, avec pour les Etats membres, l’obligation de la transposer dans leur droit national dans un délai de trois ans.

On peut se demander quels seront les effets d’une telle directive. Mais peut-être aurait-il été plus judicieux de se poser cette question avant de légiférer ? Selon une étude de Zoë B. Cullen et Bobak Pakzad-Hurson, « Equilibrium Effects of Pay Transparency », parue en mai dans Econometrica 91, no 3, cette loi pourra avoir un effet négatif non négligeable sur les salaires moyens – en l’occurrence une baisse moyenne de 2 % du salaire moyen réel (ajusté pour l’inflation). L’argument est simple. En présence d’une telle obligation légale, les entreprises peuvent refuser de négocier une augmentation à un salarié individuel sous prétexte que si cette progression est accordée, l’entreprise devra revoir à la hausse tous les salaires.

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