Archive pour le Tag 'fonctionnaire'

Fonctionnaire : je t’aime moi non plus !

Fonctionnaire : je t’aime moi non plus !

 

Une bonne opinion des fonctionnaires dans une enquête du Figaro pour 65% de l’opinion mais des fonctionnaires, toutefois qui ne travaillent pas assez pour 59 % des Français.  85% estiment qu’il serait judicieux d’aligner à la hausse la durée de travail des fonctionnaires territoriaux sur les 35 heures par semaine. Sans doute aussi les fonctionnaires d’État. Selon l’Inspection générale des finances, sur un effectif audité de 1,1 million d’agents publics d’État, 310.000 travaillent moins que le seuil légal des 35 heures. . Près de 6 Français sur 10 ne demandent  pas une réduction du nombre de fonctionnaires. 37% privilégient un statuquo et 21% préconisent même une augmentation de leur nombre.

Toutefois, on retrouve sur cette question un net clivage entre les sympathisants politiques de gauche et ceux de droite. Si 62% des Français soutenant Les Républicains et 56% des sympathisants LaREM appellent à baisser leur nombre, près de deux tiers des soutiens de la gauche souhaitent leur maintien. 44% des Insoumis estiment d’ailleurs qu’il faudrait augmenter leur nombre. Véronique Reille-Soult, qui analyse les réseaux sociaux pour Dentsu Consulting, souligne une «contradiction entre la baisse des dépenses publiques et le maintien du nombre de postes», et dépeint une opinion contrastée entre les différentes catégories de fonctionnaires. Le personnel hospitalier et soignant étant la catégorie la plus plébiscitée et soutenue par les Français.

Sondage- Statut fonctionnaire : 57% pour la remise en caus

 

Sondage- Statut fonctionnaire : 57% pour la remise en cause

 

Selon un sondage OpinionWay réalisé pour Les échos et Radio Classique, 57 % des Français pour la  remise en cause du statut de fonctionnaire.  Dans le détail, certaines des mesures du projet de loi dévoilé la semaine dernière restent plébiscitées : c’est le cas de la mise en place d’un plan de départs volontaires pour les fonctionnaires, partagée à hauteur de 76 % d’opinions favorables comme de la rémunération au mérite, soutenue à 64 %. Une majorité de Français (60%) se dit même prêt à supprimer l’emploi à vie des fonctionnaires, mesure qui ne figure pas dans le projet gouvernemental.

Du côté des agents publics, 66% rejettent la remise en cause de leur statut et 71% d’entre eux écartent l’idée de suppression d’emploi à vie. En revanche, la mise en place d’un plan de départs volontaires tout comme la rémunération au mérite rencontrent un écho favorable dans la sphère publique, avec un taux d’approbation de 69 % et 57 % respectivement.

Le sondage d’OpinionWay montre également que 62 % des Français considèrent que la qualité du service public a évolué de façon négative ces dernières années.

2017-Cheminade : le retour du fonctionnaire qui s’ennuyait, enfin !

Cheminade : le retour du fonctionnaire qui s’ennuyait, enfin !

Dans une campagne électorale qui n’est pas sans intérêt mais qui manque quand même de souffle sur le fond et de charisme sur la forme, la nouvelle candidature de Cheminade le fonctionnaire qui s’ennuyait est sans doute susceptible d’apporter un peu du piment.   On ne compte plus les velléités de candidature pour la présidentielle de 2017 on doit compter sans doute maintenant à une trentaine. Manquait  évidemment à ce festival démocratique la candidature de l’incontournable Jacques Cheminade l’ancien fonctionnaire qui s’ennuyait au ministère des affaires étrangères et qui est au moins le mérite ses déclarations anachroniques de mettre un peu burlesque et de rire dans un système un peu tristounet. On objectera que la démocratie française ne se grandit pas en laissant des hurluberlus se présenter aux présidentielles. Cheminade qui a comparé Obama à Hitler et qui développent les thèses les plus tordues dans tous les domaines s’est qualifié lui-même de gaulliste de gauche. Comme beaucoup d’énarques qui s’ennuient dans les ministères, Cheminade, aujourd’hui en retraite avaient mis met un peu de diversité dans sa vie de fonctionnaire. Facile quand c’est l’Etat qui paye la note. Il n’est pas le seul ainsi à faire de la politique.  Raymond Barre en son temps avait souhaité que les fonctionnaires choisissent le service de l’Etat ou la politique mais pas les deux. Il n’a pas été entendu puisque la plupart des politiques sont eux-mêmes fonctionnaires. Du coup la société politique n’est pas du tout représentative de la sociologie française et nos politiques ont bien du mal à comprendre ce qu’est l’économie réelle et les problèmes sociaux qui en découlent. Le candidat de Solidarité et Progrès (pas vraiment un micro-parti plutôt un nano-parti) à l’élection présidentielle s’était  qualifié de « gaulliste de gauche » 1, une voie que Jacques Cheminade a lui-même estimé « difficile ». « Je n’ai pas de modèle en tant que tel, mais je me considère comme un mélange de De Gaulle et Mendès-France (tu parles !!!), deux hommes politiques qui ne se sont jamais entendus », a-t-il répété. Jacques Cheminade, énarque « comme d’autres » souhaite « faire sauter le verrou financier » et réduire l’influence de Wall Street et la City. Dans son programme figure également le souhait de coloniser la Lune et Mars. « C’est une entreprise sérieuse à long terme », a confié le candidat. « C’est l’affaire de deux générations. S’il n’y avait pas d’espace, il n’y aurait pas de cœur artificiel, pas de téléphone portable ni d’ordinateur », a-t-il développé.  À 75 ans, serait le doyen des prétendants, jure être en passe de réitérer son exploit. «Je suis très au-dessus des 400 promesses écrites de parrainages ». Bon dernier de la présidentielle de 1995 avec 0,28 % des voix, il réitère 17 ans plus tard avec un score de 0,25%. Pas de quoi décourager le fondateur de Solidarité et Progrès, groupuscule qui revendique «200 militants mobilisables», tant il est persuadé que la conjoncture peut lui être favorable. « Je veux éclairer l’aquarium obscur du monde politique. Personne n’a véritablement le sens de l’horizon devant la révolution scientifique actuelle», assure ce retraité diplômé de l’ENA. On notera que fait vraiment dans l’innovation politique avec des propositions surprenantes comme la généralisation de la pratique du chant en chorale. «C’est essentiel. C’est une petite société, la chorale, ou l’effort individuel se fond dans la réalisation collective». Il se fait également l’adversaire résolu de la violence sur les écrans, dans les jeux vidéos comme au cinéma. Dans son viseur notamment du jeu «Pokemon Go», afin «d’arrêter l’exode vers le virtuel et la violence». Peut-être pour donner du crédit à sa contestation de la réalité des attentats du 11 septembre aux États-Unis ! D’une certaine manière Cheminade prend la place de Coluche mais avec l’humour en moins car le clown est plus triste.

 

Jacques Cheminade, le fonctionnaire qui s’ennuyait enfin candidat en 2017

Jacques Cheminade, le fonctionnaire qui s’ennuyait enfin candidat en  2017

On ne compte plus les velléités de candidature pour la présidentielle de 2017 on doit compter sans doute maintenant une vingtaine de prétendants, avec tout ceux qui vont se déclarer prochainement on  devrait parvenir à une trentaine. Manquait  évidemment à ce festival démocratique la candidature de l’incontournable Jacques Cheminade l’ancien fonctionnaire qui s’ennuyait au ministère des affaires étrangères et qui est au moins le mérite ses déclarations anachroniques de mettre un peu rire dans un système un peu tristounet. On objectera que la démocratie française ne se grandit pas en laissant des hurluberlus se présenter aux présidentielles. Cheminade qui a comparé Obama à Hitler et qui développent les thèses les plus tordues dans tous les domaines s’est qualifié lui-même de gaulliste de gauche. Comme beaucoup d’énarques qui s’ennuient dans les ministères, Cheminade, aujourd’hui en retraite avaient mis met un peu de diversité dans sa vie de fonctionnaire. Facile quand c’est l’Etat qui paye la note. Il n’est pas le seul ainsi à faire de la politique (si le mot est ici approprié). Raymond Barre en son temps avait souhaité que les fonctionnaires choisissent le service de l’Etat ou la politique mais pas les deux. Il n’a pas été entendu puisque la plupart des politiques sont eux-mêmes fonctionnaires. Du coup la société politique n’est pas du tout représentative de la sociologie française et nos politiques ont bien du mal à comprendre ce qu’est l’économie réelle et les problèmes sociaux qui en découlent. Le candidat de Solidarité et Progrès (pas vraiment un micro-parti plutôt un nano-parti) à l’élection présidentielle s’était  qualifié de « gaulliste de gauche » 1, une voie que Jacques Cheminade a lui-même estimé « difficile ». « Je n’ai pas de modèle en tant que tel, mais je me considère comme un mélange de De Gaulle et Mendès-France (tu parles !!!), deux hommes politiques qui ne se sont jamais entendus », a-t-il répété. Jacques Cheminade, énarque « comme d’autres » souhaite « faire sauter le verrou financier » et réduire l’influence de Wall Street et la City. Dans son programme figure également le souhait de coloniser la Lune et Mars. « C’est une entreprise sérieuse à long terme », a confié le candidat. « C’est l’affaire de deux générations. S’il n’y avait pas d’espace, il n’y aurait pas de cœur artificiel, pas de téléphone portable ni d’ordinateur », a-t-il développé.

Suppression du statut de fonctionnaire (NKM)

Suppression du statut de fonctionnaire (NKM)

 

Nathalie Kosciusko-Morizet propose la suppression du statut de fonctionnaire et son aménagement. Certaines de ces propositions sont intéressantes mais elles gagneraient en légitimité si NKM commençait par la réforme du statut des élus politiques. Les reproches qu’elle adresse aux fonctionnaires pourrait tout autant concerner les politiques qui font carrière et tous ceux qui bénéficient d’avantages comme par exemple les parlementaires et les anciens ministres. De la même manière lorsqu’elle critique la professionnalisation des permanents syndicaux elle devrait là aussi émettre les mêmes observations concernant les oligarques. À noter aussi visiblement elle connaît mal les réalités sociales puisque certaines mesures qu’elle propose sont déjà en pratique ; exemple, le recrutement sous de nouveaux statuts de fonctionnaires. Notons aussi que sa démission de la publique n’est guère crédible puisque pour l’essentiel elle s’est reconvertie depuis une quinzaine d’années dans la politique. (Interview la tribune)

 

Suppression de statut de fonctionnaires ?

NKM- La politique passe beaucoup de temps à agiter des mesures pour le secteur privé. On gagnerait à réformer une fois pour toutes, puis cesser d’y toucher, et en revanche s’occuper de donner l’exemple dans la fonction publique ! L’État est le premier employeur, et c’est de notre responsabilité directe. Il faut prendre exemple sur l’Italie et sortir du statut de fonctionnaire généralisé. Je propose de limiter le statut de la fonction publique à quelques fonctions régaliennes, la magistrature par exemple. La plupart des métiers exercés actuellement pourraient très bien relever du droit du travail classique. On pourrait imaginer que tous les fonctionnaires actuels gardent leur statut, mais que dans de nombreux secteurs les nouveaux embauchés soient régis par le droit privé. Expliquez-moi pourquoi, par exemple, un informaticien de maintenance devrait absolument être fonctionnaire ? Le passage sous droit privé aurait plusieurs avantages: cela faciliterait la gestion des corps de l’État qui est un vrai casse-tête, croyez-moi, j’ai été ministre de l’Équipement, l’Environnement, les Transports, le Logement avec plus de 60.000 fonctionnaires à gérer. On pourrait aussi instituer une vraie politique de ressources humaines et les allers/retours public-privé permettraient une respiration. Je sais de quoi je parle, j’ai démissionné de la fonction publique.

Alors on supprime aussi les concours d’accès?

Le concours n’est pas forcément antinomique avec le contrat privé. Mais il faut relativiser le côté démocratique du concours. Avec le chômage de masse, des gens surdiplômés passent des concours de la fonction publique d’un niveau inférieur et barrent ainsi la route à ceux qui postulent à leur vrai niveau.

En cette fin de quinquennat, François Hollande dit vouloir réformer jusqu’au bout et l’opposition avance des propositions pour l’après 2017 si elle revient aux affaires. Quel regard portez-vous sur cette situation?

Nathalie Kosciusko-Morizet. La gauche fait des discours, et la droite, des promesses. La bonne nouvelle, c’est que les discours d’une certaine gauche convergent avec les promesses de la droite. C’est nouveau et c’est une situation porteuse d’espérance. Mais il faut de l’action.

Convergences? Vous pensez à quoi?

Par exemple sur l’assurance chômage, plusieurs, à gauche, évoquent la nécessité d’une dégressivité des allocations. Je suis pour. Mais la dégressivité automatique ne tient pas compte du fait qu’il y a des secteurs plus difficiles que d’autres pour retrouver du travail. Elle est aveugle. Je propose donc de la mixer avec une dégressivité en fonction du nombre d’offres valables d’emploi refusées, et ce dès la première offre. C’est plus juste et plus efficace.

Mais en situation de chômage de masse, vous croyez que la dégressivité est vraiment utile?

- La dégressivité seule ne résoudra rien, pas même le déficit de l’assurance chômage. Elle n’a de sens que dans le cadre d’une série de mesures pour la création d’emplois privés. Regardez les statistiques de Standard & Poor’s, dans le secteur privé, entre la mi-2013 et la mi-2015, la France a créé 57.000 emplois,  alors que l’Allemagne en a créé près de 500.000 et l’Espagne 650.000. La France doit réformer son marché du travail. Il faut supprimer toute référence à une durée légale unique du travail en deçà du plafond européen de 48h et laisser les branches ou entreprises négocier leurs propres règles. Il faut aussi développer toutes les nouvelles formes de travail et créer un statut général du travailleur indépendant.

Que pensez-vous du futur projet de loi sur le travail porté par Myriam El Khomri?

Je trouve qu’il y’a des choses intéressantes. Mais j’attends de voir le texte final pour juger de son ambition. Nous avons été souvent déçus! De ce que l’on sait à ce stade, j’ai deux réserves. Par exemple, sur le referendum d’entreprise. On croit comprendre que son initiative serait réservée aux syndicats minoritaires pour qu’ils puissent faire valider un accord. Moi je veux aussi que l’employeur puisse recourir à ce referendum en cas de blocage syndical sur un projet d’accord. Sur l’idée d’un contrat de travail « à l’espagnol », fixant les causes économiques qui pourraient conduire à rompre le contrat en cas, par exemple, de baisse prolongée du chiffres d’affaires, je suis sceptique car je crains un nid à contentieux. Je préfèrerais qu’on assouplisse les critères de licenciement et, surtout, que l’on négocie au niveau des branches les indemnités de licenciement via l’instauration d’un barème. Je suis également favorable à l’instauration d’un barème pour les indemnités prud’homales.

On ne connaît pas encore précisément le texte, mais craignez- vous que des choses n’y figurent pas?

Oui, j’ai l’impression que l’on a complètement oublié la question des seuils sociaux que la loi Rebsamen n’a pas vraiment réglés. Je veux aussi que l’on mène une réforme sur les syndicats car ils vont avoir davantage de responsabilités si l’on encourage la négociation d’entreprise. Je souhaite supprimer les délégués syndicaux permanents qui sont à temps plein dédiés au syndicalisme dans les entreprises de moins de 500 salariés et je propose de fixer une durée maximale du mandat syndical pour éviter d’avoir des syndicalistes à vie. Mais, surtout, je milite pour le développement du syndicalisme de services. Qu’ils puissent proposer des mutuelles, les services d’un avocat, etc. Cela sera une incitation à se syndiquer et créera une communauté autour du travail.

 

Jean-Pierre Masseret ex PS Grand Est : socialiste, fonctionnaire, oligarque, cumulard, franc maçon et gauchisant

Jean-Pierre Masseret  ex PS Grand Est : socialiste, fonctionnaire, oligarque, cumulard, franc maçon et gauchisant

 

Jean Pierre Masseret c’est l’archétype du responsable PS « ferme » sur les valeurs de gauche mais dont le comportement est celui d’un oligarque cumulard. Première observation,  pourquoi le PS a-t-il choisi comme tête de liste un oligarque de plus de 70 ans déjà sénateur ? On comprend que l’intéressé trouve son compte mais certainement pas la démocratie. Jean-Pierre Masseret comme nombre de responsables du PS est un fonctionnaire qui forcément n’a qu’une connaissance approximative des réalités économiques et sociales (ancien inspecteur des impôts !), Bref un vrai « socialiste ». En plus gauchisant puisqu’il a voté contre le traité constitutionnel de 2005, comme le FN d’ailleurs ou l’extrême gauche (deux extrêmes qui se rejoignent souvent, témoin le siphonage des voies de Mélenchon par le FN lors des régionales). Franc-maçon en plus, Jean-Pierre Masseret n’a pas honte de contribuer à faire élire le Front national. En dépit de toutes les pressions le « puriste » Masseret a  donc refusé d’obéir aux consignes nationales de retrait, malgré sa troisième place au premier tour, et décidé de maintenir sa liste, qu’il a déposée dès lundi. Cela alors qu’une majorité de colistiers s’est prononcée pour le retrait. Il est possible que la région du Grand Est soit la seule région gagnée par le FN car pour l’instant les sondages montrent que la droite pourrait devancer le Front National aussi bien dans le Nord  qu’en PACA. La porte-parole du PS, Corinne Narassiguin, avait pourtant  déclaré : « Une claire majorité absolue des colistiers socialistes sont candidats contre leur gré, ils refusent de participer de quelque manière que ce soit à une victoire du FN dans leur région. Il revient maintenant à Jean-Pierre Masseret de retrouver son sens des responsabilités dans la défense des valeurs de la République, en se retirant de la campagne du deuxième tour ».  Mais Jean-Pierre Masseret n’a pas tenu compte de cet appel. Il préfère échanger l’enjeu national contre quelques strapontins avec les indemnités financières qui l’accompagnent (autour de 2500 € par mois) qui viendront s’ajouter à la confortable rémunération du Sénat (autour de 10 000 euros par mois).C’  Est quand même mieux que le salaire d’un inspecteur des impôts qui tourne autour de 2500 euros ! (ou que le montant de la retraite) !  

Macron : toujours haut fonctionnaire !

Macron : toujours haut fonctionnaire !

C’est France Info qui le révèle Macron qui a critiqué le statut de fonctionnaire appartient toujours à la haute fonction publique et bénéficie de ce statut. C’est l’une de ses nombreuses contradictions des plus hauts responsables politiques, qui ne cessent  de critiquer la chape administrative, le poids de l’État et les vertus du libéralisme économique alors qu’eux-mêmes  même relève du statut de fonctionnaire. D’une certaine manière ce sont assez souvent les néo converti au libéralisme économique qui sont les plus virulents pour critiquer l’étatisme alors qu’ils en sont les produits et continuent  de bénéficier du statut de la fonction publique ;  certes Macron a exercé des fonctions dans le privé mais il s’est vite dépêché de demander sa réintégration comme haut fonctionnaire des qu’il exerçait des fonctions politiques. À tout le moins on devrait exiger des responsables politiques qu’ils abandonnent ce statut protecteur des lors  qu’ils assument des responsabilités publiques. Une telle évolution permettrait sans doute de modifier assez fondamentalement la sociologie des élus, une sociologie composée en majorité de fonctionnaire qui n’ont aucun rapport approximatif avec les réalités économiques et sociales. Macron lui a sans doute une expérience du privé mais s’il devrait choisir son statut comme le réclame d’ailleurs justement Bruno Lemaire. Dimanche, Bruno Le Maire, député Les Républicains de l’Eure, a demandé au ministre de l’Economie de faire comme lui en démissionnant de la haute fonction publique. Mais ce n’est pas aussi simple que cela.  Abandonner ce statut de haut fonctionnaire coûterait en effet une belle petite somme d’argent à Emmanuel Macron : près de 250.000€. Il faut savoir que les hauts fonctionnaires formés à l’ENA, comme le ministre de l’Economie, doivent passer dix ans de leur carrière au sein de la fonction publique. Sinon, ils ont l’obligation de rembourser les frais de scolarité. Ces dix ans, le ministre ne les a pas faits, contrairement à Bruno Le Maire, qui a démissionné en 2012. Emmanuel Macron a d’abord passé quatre ans à l’Inspection générale des finances, avant de devenir banquier d’affaires chez Rothschild. Il était alors en disponibilité mais il a repris son statut de fonctionnaire en 2012 en devenant secrétaire général de l’Elysée.  Il est ensuite entré à Bercy en 2014 et a dû se mettre en mobilité. Sa carrière de haut fonctionnaire a donc duré au total six ans. Emmanuel Macron pourra la poursuivre après son passage au ministère. Lui qui a adressé plusieurs piques aux fonctionnaires ces dernières semaines se retrouve donc… piégé.

Une fonctionnaire des impôts au ministère du commerce !!

Une fonctionnaire des impôts au ministère du commerce !!

 

Personne ou presque na relevé la contradiction à savoir l’incompatibilité entre les compétences professionnelles de la nouvelle ministre et la nature de son portefeuille. Mettre un fonctionnaire comme ministre n’a rien d’étonnant puisque déjà plus de la moitié sosnt déjà fonctionnaires. Mais en plus choisir un fonctionnaire des impôts pour aider le commerce et l’artisanat. Ils fallait oser. Et Hollande a osé. Alors que le commerce et l’artisanat est le premier pourvoyeur d’emplois en France. Désigner  des fonctionnaires aux postes de responsabilités politiques c’est évidemment tout le drame de la France complètement paralysé par la bureaucratie et la fiscalité. Pourtant Hollande persiste et signe.  Martine Pinville, députée PS de Charente, est donc  nommée secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire, auprès d’Emmanuel Macron. Elle remplace ainsi Carole Delga, qui quitte le gouvernement pour se consacrer à sa campagne régionale en Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon. A l’Assemblée, cette femme de 56 ans, fonctionnaire des impôts de formation et spécialiste des affaires sociales et des questions de santé, a rédigé cette année un rapport sur l’action de la douane contre les fraudes. « C’est une mission difficile, où il y a beaucoup d’attentes, mais je suis sûr que tu excelleras », a déclaré Emmanuel Macron à Martine Pinville, qui est, selon lui, « dans le concret, qui a du courage et la connaissance du terrain ». « J’arrive avec beaucoup de convictions par rapport aux engagements du président de la République et par rapport au redressement de la France », a déclaré l’intéressée. « C’est un jour émouvant, mais je m’en vais le coeur léger car je sais tes talents », a pour sa part ajouté Carole Delga.

Macron : banquier, fonctionnaire ou ministre ?

Macron : banquier,  fonctionnaire ou ministre ?

 

Emmanuel Macron était-il fonctionnaire en étant banquier chez Rotchild, et question subsidiaire, depuis qu’il est ministre est-il ancien banquier ou encore fonctionnaire ; c’est toute l’ambigüité de l’oligarchie en France. La plupart des politiques sont des fonctionnaires mis en situation de détachement (avec ou sans maintien du salaire selon les cas) ; Macron lorsqu’il a été banquier chez Rotchild a-t-il conservé son statut de fonctionnaire ; personne ne le sait puisqu’on ne veut publier plus les listes de détachement ! Mais question tout auusi importante quel est son statut actuellement : a-t-il réintégré son statut de fonctionnaire depuis qu’i a été conseiller de Hollande et maintenant Ministre ? Personne ne le sait non plus. Et pour cause nombre de fonctionnaires sont simplement mis à disposition (avec maintien du salaire) dans les fonctions politiques. Une situation qui n’est pas prés d’évoluer car la plupart des politiques sont des fonctionnaires.  Emmanuel Macron a été inspecteur des finances avant de rentrer chez Rothschild en 2008. Rien n’indique qu’il a bien été mis en disponibilité de la fonction publique, selon « Marianne ». Son cabinet assure que les arrêtés existent mais que l’IGPN a décidé de ne pas les publier. Marianne remet les pendules d’Emmanuel Macron à l’heure ce matin. Non, on ne peut pas être fonctionnaire et banquier en même temps. Le magazine lève un lièvre : il n’existe aucune trace prouvant qu’Emmanuel Macron a été mis en disponibilité pour devenir banquier chez Rothschild en 2008. Auparavant il était inspecteur des finances, il est resté chez Rothschild de 2008 à 2012. Or tout fonctionnaire qui passe dans le privé doit faire l’objet d’une mise en disponibilité obligatoirement publiée dans le Journal Officiel (JO). Les journalistes de Marianne ont eu beau chercher, aucun arrêté au JO, et même le cabinet du ministre n’a pas été capable de fournir le document au journal. Emmanuel Macron était bien « en mobilité » selon son cabinet Le ministre serait donc resté fonctionnaire de sa sortie de l’ENA en 2006 jusqu’à aujourd’hui, même quand il était banquier. Et question subsidiaire : a-t-il continué à percevoir une rémunération de fonctionnaire en plus de son salaire chez Rothschild ? Marianne conclut que le ministre de l’Économie ne fera pas l’économie précisément d’une explication sur une éventuelle phobie administrative. Le cabinet du ministre de l’Économie précise à RTL que les arrêtés existent bien. Mais l’Inspection générale des finances a récemment décidé de ne pas les publier. L’entourage du ministre assure qu’il était donc « en mobilité » de la fonction publique lorsqu’il était chez Rothschild. Mais maintenant il est encore fonctionnaire ou pas ?

 

« l’impact des hausses de TVA sera faible » (Christian Eckert -PS) , dixit un fonctionnaire !

« l’impact des hausses de TVA sera faible » (Christian Eckert -PS) , dixit un fonctionnaire !

L’économie vue par un enseignant. Pour lui pas d’impact de la hausse de TVA. Il faudra qu’il raconte cette fable par exemple aux services, aux transports ou à la restauration. Un raisonnement évidemment de fonctionnaire qui n’entretient avec l’économie que des liens très approximatifs. En fait cette baisse va impacter les prix et les marges. Dans les secteurs peu concurrencés par les entreprises étrangères come la distribution, il fauta  même s’attendre à une valse des étiquettes. Il faudra bien répercuter quelque part ces hausses dimpôts sur les marges, l’emploi ou les clients. Le rapporteur général PS du budget a pourtant justifié les hausses de TVA au 1er janvier en estimant que leur impact sera faible pour les consommateurs.  Christian Eckert ne redoute pas un impact massif sur les prix des hausses de TVA qui vont intervenir le 1er janvier. C’est en tout cas ce qu’il a affirmé ce 31 décembre sur RMC. « L’impact sur les prix, c’est la grande question, mais on peut penser que dans beaucoup de secteurs, les hausses pourraient être largement inférieures à ce que l’on peut attendre », a déclaré le rapporteur général PS du budget à l’Assemblée nationale. La raison essentielle selon lui? Les entreprises qui ont obtenu un allègement de charges via le CICE ne devraient pas répercuter les hausses. Il a, au passage, justifié ces hausses de taux liées au financement du nouveau crédit d’impôt : « il faut clairement le dire, l’objectif est de retrouver de la compétitivité ».  Toujours sur la TVA, Christian Eckert a estimé qu’en matière de taux, la France « se situe dans la moyenne des autres pays européens ». Il aurait cependant souhaité voir instaurer un 4eme taux de TVA, « de 13 ou 14 points, qui aurait été plus adapté à certains secteurs ».

 

Fonctionnaires : « plus d’emploi à vie » (Bertrand)

Fonctionnaires : « plus d’emploi à vie » (Bertrand)

 

Xavier Bertrand veut révolutionner le statut de fonctionnaire, il aura du mal car la grosse majorité de la classe politique en bénéficie. D’où sans doute la réforme impossible des dépenses de l’Etat et des procédures qui plombent compétitivité et initiative. « Le statut de la fonction publique ne sera plus garanti à l’avenir aux nouveaux entrants », à part dans les services publics qui remplissent les « missions régaliennes de l’Etat », a proposé, lors de l’émission C Politique sur France 5, Xavier Bertrand, qui a réaffirmé sa volonté d’être candidat à la primaire UMP pour la présidentielle de 2017.   »Les policiers, les magistrats doivent garder ce statut. Les agents administratifs dans les différents ministères doivent-ils garder ce statut? Je ne le pense pas » a lancé M. Bertrand, qui a été ministre du Travail de 2007 à 2009.  Selon M. Bertrand, « du jour où vous n’avez plus l’emploi à vie, vous faites une économie immédiate sur les engagements de l’Etat », sur les retraites des fonctionnaires et les pensions de réversion versées à son conjoint.  Le maire de Saint-Quentin (Aisne) a donné l’exemple d’infirmières à qui on donnerait le choix de renoncer à leur statut de fonctionnaire pour gagner plus.  Xavier Bertrand a aussi qualifié de « totalement artificielle » la baisse du nombre de chômeurs annoncée jeudi, en regrettant que « le chômage de longue durée et le chômage des seniors explosent ».   »Le gouvernement est en train de siphonner les crédits pour l’apprentissage » pour financer les emplois aidés, essentiels selon M. Bertrand dans cette dernière évolution des chiffres du chômage.  Considérant qu’il est impossible « d’inverser la courbe du chômage avec une croissance aussi faible », Xavier Bertrand a envisagé des évolutions majeures du code du travail: une simplification des licenciements pour pouvoir « se séparer d’un salarié plus rapidement, plus facilement », avec des garanties pour le salarié. Il a également demandé une baisse « massive » des charges pour les entreprises, et l’accompagnement des chômeurs, pour « sortir du système où celui qui ne veut pas travailler peut dire non, et il ne se passe rien pour lui ».

 

Un fonctionnaire mis en examen pour avoir écrit « Abruti de fonctionnaire »

Un fonctionnaire mis en examen pour avoir écrit «  Abruti de fonctionnaire »

 

On ne critique pas l’administration, c’est mal vu même par la justice ; normal, la solidarité corporatiste Un fonctionnaire de la mairie de Pontault-Combault (Seine-et-Marne) a été mis en examen après la publication en 2011 d’un livre « Abruti de fonctionnaire ».  .   »J’ai été convoqué par un juge d’instruction de Melun qui m’a dit que j’étais mis en examen », a confirmé à l’AFP ce cadre de 39 ans qui avait publié en octobre 2011 sous le pseudonyme d’Henri Rouant-Pleuret un livre intitulé « Abruti de fonctionnaire » dans lequel il avait masqué le nom de la municipalité visée.  La ville avait déposé plainte contre X pour diffamation car le livre comprend « une attaque ouverte contre la ville et sa politique, une description médisante des élus car (l’auteur) est injurieux envers ses supérieurs et ses collègues », a expliqué le maire Monique Delessard.  En février 2013, la mairie l’avait déjà mis à pied pour une durée de 18 mois dont 6 avec sursis.  Dans son livre, cet ancien chef de service voulait dénoncer « sur un ton humoristique (…) plusieurs années de harcèlement moral qui se sont finies par une mise au placard » et dire comment fonctionnent « réellement » les administrations, a-t-il expliqué.  Le père de famille, qui dit avoir vendu plus de 5.000 exemplaires de son livre, juge que l’écriture a été un exutoire ». « Ça m’a fait du bien, si c’était à refaire je le referais, mais peut-être dans d’autres conditions, après avoir pris du recul », a-t-il ajouté.  Dans une autre affaire, une employée au conseil régional d’Aquitaine, Aurélie Boullet, alias Zoé Shepard, s’était vu infliger en août 2010 dix mois d’exclusion, dont six avec sursis, pour le même motif après la publication en 2010 de son ouvrage « Absolument dé-bor-dée! », un pamphlet sur la fonction publique qui s’était vendu à 400.000 exemplaires.

 




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