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Brexit: l’accord de transition refusée pour la 3e fois

Brexit: l’accord de transition refusée pour la 3e fois

 

Jusqu’à maintenant le Parlement britannique n’a cessé de montrer ses contradictions et le ridicule de ses positions. En gros, la chambre des communes a dit non à tout, un Brexit  dur sans accord aussi un Brexit mou avec l’accord négocié par Teresa May et l’union européenne. Un accord qui vient d’être rejeté pour la troisième fois. Du coup le royaume uni s’engage dans une voie qui le conduit directement dans le mur. De fait, avec cette décision, devrait se mettre en place à partir d’aujourd’hui le départ brutal du Royaume-Uni de l’union européenne. Certes on a repoussé l’échéance au 12 avril. Mais on voit mal en l’état des oppositions internes notamment du parti des conservateurs comment la moindre proposition crédible pourrait être acceptée par l’union européenne. Du coup, ce qui paraît d’hypothèses la plus vraisemblable maintenant c’est un nouveau report de l’échéance avec peut-être des élections législatives justifiées notamment par le départ de la première ministre Teresa May. Les députés de la Chambre des Communes ont en effet pour la troisième fois depuis le début de l’année rejeté l’accord de Brexit, ce qui accroît le risque d’un retrait sans accord ou la possibilité d’un report de plus longue durée de la date de départ du Royaume-Uni de l’Union européenne. Juste après ce vote, Donald Tusk, le président du Conseil européen, a annoncé qu’un Conseil européen extraordinaire se tiendrait le 10 avril, soit à l’avant-veille de l’échéance du 12 avril fixée pour le Brexit dans le cas d’un rejet de l’accord. La Grande-Bretagne se doit désormais de proposer à l’Union européenne un nouveau plan de Brexit, dans les deux semaines à venir, faute de quoi un “Brexit dur”, sans accord, interviendra, déclare le chancelier autrichien, Sebastian Kurz.

Macron a déjà trahi trois fois !

Macron  a déjà trahi trois fois !

La personnalité de Macron est sans doute complexe, pas étonnant qu’il ait choisi comme thèmes d’étude lorsqu’il était étudiant  d’une part Machiavel d’autre part Hegel. À cet égard, le macronisme comme   idéologie ne marquera sans doute pas l’histoire puisqu’elle s’alimente surtout d’opportunisme. Comme Pierre, Macron a déjà trahi trois fois. La première fois c’était à l’encontre des intérêts de la société des rédacteurs du Monde auxquels il a proposé ses bons offices pour négocier la reprise alors que dans le même temps il travaillait secrètement au service des intérêts du projet soutenu par Alain Minc ( l’un de ses mentors). Une belle preuve de généreuse duplicité déjà. La seconde fois c’est évidemment lorsqu’il a trahi François Hollande. Imposé par les milieux financiers auprès de l’ancien chef de l’État, Marcon n’a pas hésité à tuer politiquement celui qui avait favorisé son envol politique. Et cela sans vergogne. Bref une sorte de Brutus qui assassine César sans état d’âme et même avec une certaine délectation. La troisième trahison concerne les électeurs de Macron surtout les électeurs de gauche. Sans les voix de la gauche, Macron n’aurait jamais pu se qualifier pour le second tour. Il s’est d’ailleurs présenté comme le digne héritier de Michel Rocard dont il a retenu le modernisme mais débarrassé de tout humanisme. Maintenant qu’il est élu Macron sert sans honte et sans regret les intérêts de la droite et en particulier de ceux qui ont favorisé sa promotion politique à savoir les milieux financiers et les experts économiques qui les servent. D’une certaine manière, Macron en politique n’a pas de religion. De fait,  il n’est ni de droite, ni de gauche mais ailleurs et cet  ailleurs se situe du coté du manche ;   du côté des plus riches qui estiment que les dépenses sociales coûtent un pognon de dingue mais qu’il est légitime de gagner des millions comme Macron chez Rotchild où son passage a été déterminant pour son parcours politique ne serait-ce que pour financer sa campagne.  La dernière trahison sera celle de ses résultats en contradiction avec ses promesses. Non seulement Macron s’est renié mais en plus il a démontré ses limites pour gérer l’économie du pays. Le macronisme  se réduit à une posture simulant de se mettre au service d’une cause et la trahissant ensuite. Macon a retenu la leçon de Machiavel.

Macron, comme Pierre, a déjà trahi trois fois !

Macron, comme Pierre,  a déjà trahi trois fois !

La personnalité de Macon est sans doute complexe, pas étonnant qu’il ait choisi comme thèmes d’étude lorsqu’il était étudiant  d’une part Machiavel d’autre part Hegel. À cet égard, le macronisme comme   idéologie ne marquera sans doute pas l’histoire puisqu’elle s’alimente surtout d’opportunisme. Comme Pierre, Macron a déjà trahi trois fois. La première fois c’était à l’encontre des intérêts de la société des rédacteurs du Monde auxquels il a proposé ses bons offices pour négocier la reprise alors que dans le même temps il travaillait secrètement au service des intérêts du projet soutenu par Alain Minc ( l’un de ses mentors). Une belle preuve de généreuse duplicité déjà. La seconde fois c’est évidemment lorsqu’il a trahi François Hollande. Imposé par les milieux financiers auprès de l’ancien chef de l’État, Marcon n’a pas hésité à tuer politiquement celui qui avait favorisé son envol politique. Et cela sans vergogne. Bref une sorte de Brutus qui assassine César sans état d’âme et même avec une certaine délectation. La troisième trahison concerne les électeurs de Macron surtout les électeurs de gauche. Sans les voix de la gauche, Macron n’aurait jamais pu se qualifier pour le second tour. Il s’est d’ailleurs présenté comme le digne héritier de Michel Rocard dont il a retenu le modernisme mais débarrassé de tout humanisme. Maintenant qu’il est élu Macron sert sans honte et sans regret les intérêts de la droite et en particulier de ceux qui ont favorisé sa promotion politique à savoir les milieux financiers et les experts économiques qui les servent. D’une certaine manière, Macron en politique n’a pas de religion. De fait,  il n’est ni de droite, ni de gauche mais ailleurs et cet  ailleurs se situe du coté du manche ;   du côté des plus riches qui estiment que les dépenses sociales coûtent un pognon de dingue mais qu’il est légitime de gagner des millions comme Macron chez Rotchild où son passage a été déterminant pour son parcours politique ne serait-ce que pour financer sa campagne.  La dernière trahison sera celle de ses résultats en contradiction avec ses promesses. Non seulement Macron s’est renié mais en plus il a démontré ses limites pour gérer l’économie du pays. Le macronisme  se réduit à une posture simulant de se mettre au service d’une cause et la trahissant ensuite. Macon a retenu la leçon de Machiavel.

Un contrôle technique nouveau : trois fois plus cher

Un contrôle technique nouveau : trois fois plus cher

 

Le prix va d’abord doubler en raison du double d’opérations de contrôle à effectuer, comme 50% des véhicules seront refoulée, en moyen les contrôles techniques vont donc couter trois fois plus chers aux Français.  Le nombre défaillances  va passer de 196 actuellement à 467. On peut évidemment se réjouir que les contrôles prennent en compte à la fois la sécurité et l’environnement mais dans le cas d’espèce,  il s’agit surtout d’encourager à l’achat de véhicules neufs pour soutenir une industrie automobile aux perspectives incertaines compte tenu d’une part de l’augmentation de la fiscalité sur le diesel et surtout d’autre part des perspectives de développement de la voiture électrique. Le véhicule contrôlé qui écope d’une ou plusieurs défaillances qualifiées de critiques se verra apposé sur le pare-brise une vignette signifiant l’obligation de contre-visite et n’aura que 24 heures pour effectuer la réparation! Dans la majorité des cas, trouver dans un délai aussi court un professionnel capable d’effectuer la réparation est une illusion. En cas de circulation, le contrevenant s’expose à une amende de 135 euros (minorée à 90 euros si paiement immédiat). De quoi déclencher le courroux des automobilistes. Avec la nouvelle réglementation, la catégorie des défaillances passe de 2 à 3. Le contrôle va porter sur 606 points: 139 défaillances mineures, 340 défaillances majeures et 127 défaillances critiques. Ce qui change profondément la donne, c’est l’explosion du nombre de défaillances (ne les appelez plus défauts) entraînant une contre-visite. On passe ainsi de 196 défaillances dans le système actuel à 467 avec la réglementation en vigueur le 20 mai prochain. Pour les défaillances majeures, les automobilistes concernés bénéficieront d’un délai de deux mois pour effectuer les réparations et faire valider la correction de la défaillance auprès du centre de contrôle.

 

Climat : six fois plus vite pour les énergies renouvelables ?

Climat : six fois plus vite pour les énergies renouvelables ?

65% d’énergies renouvelables en 2050 ce devrait être l’objectif pour faire baisser le température de 2 degré, affirme l’Agence internationale des énergies renouvelables (Irena, pour International Renewable Energy Agency) dans son rapport « Global Energy Transformation : a Roadmap to 2050 », Or la part des énergies renouvelables est de 18% ( 2015) dans le monde et il n’en est prévu que 25% en 2050. On voit que le défi est immense voire impossible à réaliser. Pour espérer contenir la hausse des températures sous la barre des 2°C, il faut multiplier ce rythme de développement des renouvelables par six, à la fois directement et via l’électrification des transports et de la chaleur. Solaire thermique, géothermie, bioénergie et carburants alternatifs seront également nécessaires. La réduction de la température sera difficile à réaliser sans le nucléaire notamment en France., la France produit une électricité décarbonnée à près de 95 % en 2014, avec 77 % de nucléaire, 12,6 % d’hydraulique, 3,1 % d’éolien et 1,1 % de photovoltaïque. C’est la raison principale de l’écart considérable des émissions de CO2 dues à l’énergie avec l’Allemagne : 5,52 tonnes par habitant et par an en France, 9,32 en Allemagne, selon des chiffres de 2012 de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). D’où proviennent ces émissions ? En 2013, l’Allemagne a importé 76 milliards de mètres cube de gaz, 93 millions de tonnes de pétrole et brûlé 241 millions de tonnes de charbon dont 191 millions produites dans le pays. La même année, la France a importé 43 milliards de mètres cube de gaz, 57 millions de tonnes de pétrole et 19 millions de tonnes de charbon. Hors effet démographie, la différence entre les deux pays tient surtout au charbon et au gaz utilisés pour générer de l’électricité. Pour l’ensemble du monde, L’AIE estime nécessaire de passer d’un  investissement total de 93.000 milliards de dollars prévu aujourd’hui à 120.000 milliards de dollars, dont 18.000 milliards de dollars investis dans les réseaux et les outils de flexibilité. Ainsi, le surcoût annuel représenterait en 2050 quelque 1.700 milliards de dollars. Au-delà des investissements, cette stratégie impliquerait aussi de nouvelles approches en termes de planification, d’organisation des marchés de l’électricité, de régulation et de politiques publiques, mais aussi dans l’invention de nouveaux modèles économiques, où l’innovation est tout aussi nécessaire que dans la technologie. A noter que la m^me  Agence internationale de l’énergie (AIE), tablent sur une hausse de la demande de pétrole qui pourrait passer de 93,9millions de barils par jour (mbj) en 2016 à… 104,9 mbj en 2040 !

Présidentielle 2017. Sondage: Macron 4 fois plus de voix que Bayrou

Présidentielle 2017. Sondage: Macron 4 fois plus de voix que Bayrou

 

Pas étonnant si Bayrou hésite quant à la stratégie à suivre pour les sélections présidentielles. En effet selon Un sondage SOFRES pour Le Figaro, LCI et RTL réalisée fin 2016 François Bayrou n’obtiendrait qu’autour de 6 % à comparer aux 18 % des Emmanuel Macron. Macro, qui dans les très récents sondages progresse encore et se situe entre 18 et 24 pour cent. Dès lors  trois hypothèses se présentent Bayrou : soient se rallier à Fillon, soit se présenter,  soit encore ce rallier à Macron. Visiblement François Bayrou n’est pas prêt de se rallier à Fillon ou alors  il fait monter les enchères non  pas tellement pour avoir une chance lors des présidentielles mais pour sauver quelques députés de sa formation. Récemment François Bayrou a attaqué fortement François Fillon pour la radicalité de ses positions aussi pour l’utilisation de sa référence chrétienne qu’il considère un peu inopportune et pour tout dire électoraliste. François Bayrou pourrait alors envisager de se présenter mais sa candidature mais  affaiblirait un peu Fillon et dans tous les scénarios il n’obtiendrait qu’autour de 6 % Si Manuels Valls est le candidat du PS, Bayrou obtient 6%. Même score si Montebourg est désigné comme le vainqueur de la primaire de la gauche. Chaque jour confirme un peu plus la popularité de Macron dans  le spectre large de l’axe central réunissant les gaullo-réformistes, les libéraux sociaux, les sociaux-libéraux et les sociaux-réformistes. Du coup François Bayrou pourrait renoncer à se présenter en négociant le soutien de Macron lors des élections législatives. En fait si Bayrou a décidé de se donner encore du temps c’est qu’il attend la confirmation des sondages qui marquent l’envolée de Macron. Le dirigeant centriste a démenti lundi sur RTL tout pacte secret avec Fillon, une information du Canard enchaîné qualifiée d’ »intox ». Il reste déterminé, assure-t-il, à « bâtir un autre projet » qui sera l’objet d’un livre-programme dont la parution est prévu fin janvier, après la primaire de la gauche, avec pour mesure-phare « un droit à un semestre d’expérience professionnelle salariée ». Puis viendra le temps de la décision sur une éventuelle candidature, « dans la première moitié du mois de février ». L’état-major de François Fillon assure ne rien redouter d’un possible cavalier seul – le maire de Pau n’a ni troupes ni budget – et souligne que l’entrée en lice d’Emmanuel Macron, plus menaçante pour le candidat de la droite, a réduit l’espace politique du « troisième » homme de la présidentielle de 2007 (18,57% au premier tour).Rappelons que le  sondage Elabe réalisé fin 2016 le créditait de 5 à 6% des intentions de vote.

 

Foot : les joueurs du PSG 10 fois trop payés

Foot : les joueurs du PSG 10 fois trop payés

50 000 euros en moyenne pour le revenu moyen d’un footballeur en ligue 1 mais 10 fois plus pour les joueurs du PSG.  50 000 €, c’est déjà beaucoup même si on argumente sur le fait que la carrière d’un joueur professionnel dure  de l’ordre de 10 ans parfois 15. C’est déjà beaucoup par rapport à d’autres sportifs professionnels. Mais dans le cas du PSG,  c’est totalement dément surtout compte tenu des performances du club qui n’arrive pas à se mettre  au niveau des autres grands clubs européens et qui en outre cette année pourrait même perdre son titre de champion de France en étant encore éliminé en ligue des champions. On objectera que l’indécence des salaires est générale en Europe, ce qui constitue un véritable scandale qui se traduit par des situations financières catastrophiques pour certains clubs  et par un prix des places exorbitants. Si l’on s’en tient aux performances actuelles du PSG on pourrait sans dommage diminuer  les salaires par 10 tellement les performances sont le plus souvent indigentes. Une seule exception sans doute Verratti , très au-dessus du lot Sans surprise, les joueurs des clubs de L1 les plus puissants trustent le top 30 des plus gros salaires du football français, selon des révélations de L’Équipe dans son édition de vendredi. Le PSG apparaît même comme un mastodonte en occupant sept des dix premières places. Les joueur le mieux payé de la Ligue 1 cette saison est le capitaine parisien, Thiago Silva, avec chaque mois un salaire de 1,1 million d’euros. Suivent sur le podium Angel Di Maria (900.000 euros) et Edison Cavani (800.000 euros) à égalité avec Thiago Motta. Trois autres joueurs du Paris SG figurent dans le top 10 : Juan Pastore, Blaise Matuidi et Marco Verratti. Trois autres joueurs seulement, autre que parisiens, se placent dans ce groupe leader : Radamel Falcao payé 600.000 euros à Monaco, le Niçois Mario Balotelli (450.000 euros) et Bafétimbi Gomis rémunéré à l’OM 420.000 euros.   Si le salaire moyen de la L1 se situe autour des 50.000 euros par mois, ce sont les quatre clubs les plus puissants qui occupent massivement le classement du quotidien sportif. Dans ce top 30, on retrouve en effet essentiellement des joueurs du PSG donc, mais aussi de l’OM, de l’OL et de Monaco, auxquels il faut ajouter deux joueurs du Gym et un Girondin. . Les chiffres avancés par L’Équipe sont cependant des estimations et rapportent les salaires bruts. De plus, ils ne prennent pas en compte les primes individuelles figurant dans les contrats des joueurs, ni les primes collectives.

Aubry, la girouette, cette fois pour Hollande

Aubry, la girouette, cette fois pour Hollande

Un coup elle démolit Hollande, un coup elle rallie une synthèse molle, un autre coup elle soutient le président. Une vraie girouette. L’animatrice officieuse du mouvement des frondeurs auteurs de l’article assassin récent   »Trop, c’est trop!’, dans Le Monde  contre le président de la république va maintenant se rallier à sa candidature pour 2017. Bien difficile de déceler la ligne stratégique de la fille de Jacques Delors (qui, lui, savait où il allait) semble parait avoir choisi la  spécialité très sportive du slalom spécial en politique. Un exercice très difficile où le risque est de manquer une porte : celle du pouvoir. Il apparaît en effet que Martine Aubry peut maintenant dire adieu à tout destin national tellement elle s’est discréditée par ses prises de position contradictoires. Après le retrait du ministre de la Ville, Patrick Kanner, fin août, laissant le champ libre au proche de Martine Aubry, François Lamy, l’heure semblerait aux réconciliations entre une partie de la gauche contestataire et celle de gouvernement. Les mots sont sous-pesés. Alors que la lutte contre le terrorisme est en passe de devenir l’un des thèmes central de la course à la présidentielle, Martine Aubry a vanté explicitement l’action du chef de l’Etat en la matière. Pour elle, François Hollande a agi « avec fermeté et avec rapidité, en gardant les valeurs de la République » dans la lutte contre le terrorisme, rapporte ainsi Libération. Allant même plus loin : « Jamais un gouvernement n’a fait autant » ! (Avec le JDD)

 

Émissions polluantes automobile : 40 % émettent jusqu’à cinq fois la norme

Émissiosn polluantes automobile : 40 % émettent jusqu’à cinq fois la norme

 

Finalement la commission mise en place par Ségolène Royal pour mesurer les émissions polluantes réelles des automobiles n’a rien révélé de très nouveau. On sait depuis longtemps que la quasi-totalité des véhicules dépasse et de très loin les normes en vigueur: jusqu’à cinq fois en fonction des conditions de circulation  du véhicule. Pas  Étonnant puisque notamment la consommation réelle de carburant est souvent supérieure de 30 % à ce qui est annoncé. Du coup l’union économique a décidé de rendre les normes moins contraignantes ! Les premiers tests réalisés dans le cadre de la commission Royal, mise en place pour mesurer les émissions polluantes en conditions réelles des voitures, montrent donc qu’aucune voiture testée ne peut reproduire en conditions réelles les performances réalisées en laboratoire. Les résultats des 52 premières voitures testées – 15 appartenant à PSA, 13 à Renault, 5 à Volkswagen, 4 à Ford…- viennent d’être révélés par le quotidien Les Échos. Conclusion: que cela soit en termes d’oxyde d’azote (NOx) ou de CO2, c’est-à-dire du niveau de consommation de carburant, la norme en laboratoire est dépassée en utilisation réelle. Et les écarts peuvent être considérables puisque Les Échos précisent que 21 véhicules testés affichent des émissions de NOx plus de cinq fois supérieures à la norme de laboratoire. Ce qui logique pour deux raisons. D’abord, tous les facteurs extérieurs – température de l’air, taux d’humidité, vent, état de la route … – affectent le niveau de consommation et des émissions. Ce qui signifie que les résultats sont différents si les mesures sont faites en début de matinée et en début d’après-midi. Ensuite, le test en laboratoire lui-même ne reflète que de très loin la manière dont les conducteurs utilisent leur véhicule. Passer de 0 à 50 km/h se fait ainsi en 30 secondes, ce qui est totalement inimaginable dans la vraie vie. Cette façon de faire minore beaucoup les résultats. Pour autant, les constructeurs n’ont guère le choix, puisque la norme officielle les contraints à passer ce test. Et ils auraient tort de faire du zèle puisque, notamment au niveau des NOx, les clients ne sont pas prêts à payer plus cher pour les voitures les moins émettrices. La situation va cependant évoluer dans les prochaines années. À partir du 1er janvier 2017, des nouvelles normes vont être mises en place, sous l’égide de Bruxelles. Ainsi, le test en laboratoire va être considérablement aménagé afin de rendre mieux compte de l’utilisation des voitures. De plus, un test en conditions réelles sera ajouté. Pour tenir compte des conditions extérieures, ce test pourra dépasser de 110% la norme laboratoire. Une tolérance ramenée à 50% à partir de 2019. Le progrès sera donc considérable par rapport à la situation actuelle, puisque 40% des voitures testées dans le cadre de la Commission Royal émettent cinq fois plus que la norme laboratoire actuelle.

 

Hollande milite une nouvelle fois pour la relance des investissements

Hollande milite une nouvelle fois pour la relance des investissements

Ce n’est pas la première fois qu’un président de la république réclame un véritable plan de relance pour l’Europe. Sarkozy s’était cassé les dents face au refus allemand et François Hollande qui avait pourtant promis de marchander son adhésion au pacte de stabilité a fait de même. La preuve sans doute que la France ne pèse pas grand-chose dans une Europe désormais managée par Merkel. François Hollande a pourtant encore appelé samedi 12 mars à renforcer encore les investissements en Europe pour répondre aux urgences (réfugiés, etc.) et préparer l’avenir, entre autres mesures pour éviter l’ »effacement » de l’UE, à l’issue d’une rencontre avec une quinzaine de dirigeants sociaux-démocrates européens à l’Elysée. Face à « l’urgence économique et sociale » et si l’Europe « ne répond pas » à la « double exigence » d’assurer la sécurité de ses citoyens et de représenter une « espérance », elle n’est pas « menacée de disparition » ou de « dislocation » mais affronte « tout simplement le risque d’effacement, faute de volonté commune », a-t-il dit devant la presse. « Nous devons, dans le cadre de la zone euro, préparer de nouvelles décisions qui permettront d’aller plus loin dans l’harmonisation, dans les réformes qui sont nécessaires, mais plus loin aussi dans les investissements que nos pays doivent accomplir », a souligné le chef de l’Etat. François Hollande a précisé que ces investissements devraient répondre à la crise des réfugiés ou la demande de « sécurité » notamment face à la menace terroriste, mais aussi à la « préparation de l’avenir, et notamment l’éducation, l’enseignement supérieur et la recherche », la « transition énergétique » et « la jeunesse ». Un souhait qui risque de connaître le même sort que les précédents cars non seulement l’Allemagne est opposée à tout plan de relance mais elle a même fait par de son opposition aux mesures de soutien monétaire décidé par la BCE.

(Avec AFP)

Affaire Kerviel : la justice deux fois ridiculisée

Affaire Kerviel : la justice deux fois ridiculisée

 

 

 

Dans l’affaire Kerviel la justice a été ridiculisée à deux reprises. D’une part lorsqu’elle a décidée d’exonérer de toute responsabilité la Société générale suite à la plainte de Kerviel d’autre part avec cette déclaration de la magistrate déclarant récemment n’avoir subi aucune pression. Exactement le contraire de ce qu’elle avait affirmé dans l’enregistrement réalisé à son insu où  elle déclarait que « la société générale savait ». Comment la juge peut-elle par ailleurs considérer qu’aucune pression n’a été que j’ai exercé sur la brigade financière alors que la policière en charge du dossier affirme exactement le contraire ? De toute manière cette volte-face met réellement en cause l’indépendance de la justice et ceux  qui la servent. D’une certaine manière cette affaire Kerviel constitue un scandale d’État qu’on peut d’autant plus facilement comprendre quand on connaît les connexions douteuses entre le pouvoir politique et le pouvoir financier. A  qui fera-t-on croire qu’il était possible qu’un trader puisse perdre de l’ordre de 5 milliards sans la bienveillance coupable de la banque. ? Ou alors les dirigeants de la société générale sont des incompétents notoires. « La magistrate Chantal de Leiris affirme mercredi dans Le Monde que les enquêtes sur l’affaire Kerviel n’ont pas été manipulées par la Société Générale, contrairement à ce que laissaient supposer des propos enregistrés à son insu et reproduits dimanche dans la presse.  »La Société Générale n’a pas eu prise sur moi, ni sur la Brigade financière », a déclaré Mme de Leiris au quotidien daté de jeudi. Alors vice-procureur au parquet de Paris, la magistrate avait en particulier travaillé sur des plaintes déposées en 2012 par Jérôme Kerviel et son avocat David Koubbi. Ces derniers accusent la Société Générale d’avoir « truqué » l’enquête sur sa perte de près de 5 milliards d’euros, révélée en 2008 et dont Jérôme Kerviel a, au moins au pénal, été jugé seul coupable.   »Les plaintes ont été classées parce qu’il n’y avait pas matière à poursuivre », a dit Mme de Leiris au Monde, assurant que les enquêtes ont été « conduites avec rigueur ». Dimanche, à quelques heures d’une audience sur une demande de révision déposée par Jérôme Kerviel, 20 Minutes et Mediapart avaient publié des propos fracassants de cette même magistrate. Mme de Leiris a été enregistrée à son insu par Nathalie Le Roy, une commandante de la Brigade financière devenue témoin à charge contre la banque, qu’elle accuse d’avoir orienté les enquêtes.  »La Société générale savait, savait, c’est évident, évident », aurait dit Mme de Leiris à Mme Le Roy, en lançant à la policière: « C’est vrai ce que vous dites, vous avez été entièrement manipulée par la Société Générale ».

 

Livres : deux fois plus d’édition mais deux fois moins de lecteurs

Livres : deux fois plus d’édition mais deux fois moins de lecteurs

 

Une crise sans doute paradoxale. En effet les auteurs (publiés ou non) n’ont jamais été aussi nombreux surtout si l’on tient compte des nouveaux supports de diffusion comme Internet par exemple. Pour le livre, à peine 1 auteur sur 100 est publié. Soit au cours d’une année environ 15 000 titres mais dont la plupart ne seront tirés car quelques centaines quelques milliers d’exemplaires. Seulement quelques ouvrages et auteurs très médiatisés connaîtront le succès populaire, souvent les mêmes écrivains considérés comme vendeurs et qui bénéficie donc d’une bonne couverture médiatique.  La grande majorité de ces livres sortent dans une indifférence totale. Les médias ont parlé de seulement 15.315 ouvrages différents en 2014, selon la base de données Electre. Récemment, un auteur sélectionné pour le prix Renaudot mais dont aucun média n’avait parlé, a même dû publier une petite annonce dans Libération pour enfin « rencontrer un journaliste curieux »…  les Français lisent globalement de moins en moins. En 2008, 70% des Français déclaraient avoir lu au moins un livre dans l’année, contre 79% en 2005. En pratique, cela reste un loisir pour les plus aisés: « Les cadres supérieurs comptent trois fois plus de forts lecteurs que les ouvriers », indique une étude du ministère de la Culture. Mais les lecteurs sont de plus en plus vieux. « Depuis 1973, la lecture de livres a connu un profond changement: elle s’est progressivement féminisée, tout en perdant le lien privilégié qu’elle entretenait avec la jeunesse ».  Ce n’est donc pas parce qu’on publie deux fois plus de livres qu’on lit deux fois plus. Le doublement des titres sur les 25 dernières années a été compensé par une division par deux des tirages et des ventes, aujourd’hui tombés à des niveaux très faibles. Ainsi, un livre est édité désormais à moins de 6.000 exemplaires en moyenne, et se vend à 4.000 exemplaires à peine, selon le SNE.  « Il y a énormément de livres qui se vendent à moins de 500 exemplaires, tous éditeurs confondus, de Gallimard à Grasset en passant par P.O.L. Et dans ces livres-là, beaucoup ne dépassent pas les 250 exemplaires vendus. En fait, ce n’est pas rare qu’un livre se vende à moins de 100 exemplaires », expliquaient récemment Jean-Hubert Gailliot et Sylvie Martigny, à la tête de la petite maison d’édition Tristram.  Et ce n’est pas non plus parce que l’offre est deux fois plus importante que les gens lisent des livres de plus en plus divers. « En littérature, les ventes tendent à se focaliser sur un nombre d’auteurs de plus en plus restreint »,

PME – Valls :le CDD prolongé deux fois

PME - Valls :le CDD prolongé deux fois

C’est sans doute la mesure la plus importante du plan de soutien aux PME cette possibilité de reconduire deux fois au lieu d’une le CDD. Une mesure visant à s’adapter aux carnets de commandes très capricieux en cette période de croise. Mais  le Premier ministre a pris soin de ne pas franchir les lignes rouges des syndicats, en particulier de la CFDT, en ne touchant pas au contrat de travail à durée indéterminée (CDI).  Mais les 18 mesures inspirées de réformes mises en œuvre par d’autres gouvernements sociaux-démocrates européens vont parfois au-delà de ce qui était attendu. C’est le cas de la possibilité de renouveler deux fois au lieu d’une les contrats à durée déterminée (CDD) ou en intérim.   »Comme d’autres l’ont fait à côté de nous, il faut décider des mesures fortes : c’est ce que nous avons fait ce matin », a déclaré à la presse le Premier ministre. Trois jours après avoir dénoncé au congrès du PS le discours « anxiogène » du patronat sur la peur d’embaucher, c’est pourtant pour tenter de rassurer les chefs d’entreprises qu’il a annoncé un plafonnement des indemnités accordées par les juges prud’homaux pour les licenciements abusifs. De même, les vices de forme comme une lettre de licenciement mal rédigée ou hors délais, n’entraîneront plus la nullité de la rupture de contrat mais un mois de salaire d’indemnité. Alors que la loi sur le dialogue social en cours d’examen touche à peine à la complexité des contraintes liées à la taille des entreprises, ce plan simplifie les effets de seuils pour les PME, en gelant leurs impacts fiscaux pendant trois ans.

 

Hollande : en campagne électorale chaque semaine , cette fois chez Fralib

Hollande :  en campagne électorale chaque semaine , cette fois chez Fralib

 

A défaut d’inversion de la courbe du chômage et de réussites économiques et sociales , Hollande fait sa campagne électorale pour 2017. Cette fois en visitant Fralib ; un lieu sans doute plus porteur qu’Arcelor Mitall à Florange où Hollande a abandonné les sidérurgistes. Sans parler de tous les autres pans sociaux dans les grandes ( et les petites) entreprises. Une campagne en fait électorale pour Hollande ; mais qui   va se révéler difficile a endurer sil faut chaque  jour être informé d’un meeting de Sarkozy et d’une  visite d’une  usine par Hollande. Le risque d’overdose est grand autant qu’on connait le scénario.  Le président de la République profite ce jeudi de son déplacement à Marseille pour rendre visite aux salariés de la coopérative ouvrière SCOP-TI devenus leurs propres patrons dans leur usine de Gémenos. Cette visite surprise dans le cadre d’un déplacement initialement consacré au climat permet au président Hollande d’envoyer un message très politique.  Hollande en campagne électorale chez Fraloib Fralib, c’est LE genre de symbole recherché par François Hollande. Une Scop ou société coopérative ouvrière de production, un clin d’œil à cette gauche qu’il espère reconquérir. Des salariés qui retroussent leurs manches, et qui, après quatre ans de bataille sociale et judiciaire sauvent eux-mêmes leur entreprise vouée à la fermeture avec le soutien de la puissance publique. Histoire édifiante, à l’image cette France qui gagne, antidote à la crise, dont François Hollande fait la promotion depuis le début du printemps. Fralib, symbole enfin des promesses tenues, pour un président dont on critique tant les renoncements. François Hollande était venu voir les salariés en lutte pendant sa campagne de 2012, et a depuis soutenu leur combat pour la reprise de l’activité. Cette visite présidentielle d’une Scop est la 2ème en 15 jours. La 1ère fois, c’était à Carcassonne, là même où le président a lancé sa future campagne, retrouvant les accents et les gestes de candidat. A Marseille, il va mêler les deux casquettes, le local et la proximité avec les ex-Fralib, le global et la stature internationale avec un nouveau discours sur le changement climatique. Une façon de tenir tous les bouts de sa fin de quinquennat, les yeux rivés vers 2017.

Profanateurs cimetière juif à Sarre-Union : racistes et cons à la fois

Profanateurs  cimetière juif à Sarre-Union : racistes et cons à la fois

 

Dans un premier temps on a cru qu’il s’agissait seulement de l’acte d’abrutis sans vrais convictions idéologiques ; en fait il s agit bien d’ abrutis mais de racistes aussi  ce qui n’est pas contradictoire. L’ignorance nourrissant l’intolérance  et réciproquement. Le pire c’est que les intéressés sont surpris de  la gravité de leur geste. Pas étonnant la violence et l’intolérance maintenant largement banalisés semblent  légitimer les comportements les plus déments. Et la justice complice va sans doute donner des peines anecdotiques à ces jeunes « ignorants »aux circonstances forcément atténuantes. Des ados, donc peut-êter 3 heures de colle ? Quand la loi prévoit jusqu’à 7 ans de prison !   Les suspects semblent dépassés par les événements. Cinq adolescents ont été placés en garde à vue lundi dans le cadre de l’enquête sur le cimetière juif profané à Sarre-Union, dans le Bas-Rhin. Ils ont été déférés mercredi devant un juge en vue d’une éventuelle mise en examen dans l’après-midi. Ces mineurs, tous originaires de la région, voire du village, n’ont pas d’antécédent judiciaire. Et surtout, ils se défendent de tout antisémitisme, alors que la classe politique a unanimement dénoncé lundi « un acte odieux ». Selon les Dernières nouvelles d’Alsace, les cinq jeunes gens se seraient donné rendez-vous via les réseaux sociaux, deux jours avant de passer à l’action, dans le but affiché d’ »aller explorer quelques endroits abandonnés » tels que « maisons, manoirs, châteaux (ou) gares ». Mais ce message sur Facebook, dont le journal régional a publié une capture d’écran, ne mentionnait ni l’idée d’un cimetière, ni une volonté particulière de viser un lieu juif. Lundi matin vers 10h15, un des jeunes hommes qui a participé à cette « expédition » s’est lui-même présenté à la gendarmerie de Sarre-Union pour se dénoncer « en disant qu’il avait participé aux faits ». L’adolescent s’était confié un peu plus tôt à un ami « qui a eu le bon réflexe », a expliqué le procureur de la République, Philippe Vannier. Celui de lui conseiller de se dénoncer, ce qu’a fait le jeune homme.  Il a alors « mis en cause d’autres garçons. Ils sont cinq au total, tous mineurs », a détaillé le procureur de la République. Les suspects, parmi lesquels quatre habitent à Sarre-Union, ont donc été placés en garde à vue vers 14h45 et celle-ci s’est poursuivie toute la nuit. Durant les premières heures de leur audition, ils ont été interrogés séparément par les gendarmes de la section de recherche de Strasbourg, qui ont cherché à savoir ce qui a poussé ces garçons à saccager, pendant toute une après-midi, près de 250 stèles du cimetière juif de Sarre-Union. Ils « considéraient le cimetière comme étant abandonné ». Et selon leurs premières déclarations, les adolescents ne semblaient pas avoir conscience de la gravité de leur acte. « On ne connait pas les motivations de ces adolescents, qui n’ont pas d’antécédent judiciaire, dont on ne connaissait pas jusqu’alors des convictions idéologiques qui pourraient expliquer leur comportement », détaille le procureur.

CGT : Thierry Lepaon discrédité une seconde fois

CGT : Thierry Lepaon discrédité une seconde fois

 

Normalement le successeur de Thierry Lepaon devait être désigné mais son élection n’a pas été possible du fait du rejet des proches de Thiery Lepaon dans la liste des membres du bureau. EN clair, Martinez sera sans doute élu – en février- mais à condition que ces proches de Thierry Lepaon soit éliminés du bureau. Une semaine après la démission de Thierry Lepaon, le « parlement » de la CGT a donc rejeté la liste de direction proposée par Philippe Martinez. L’ancien leader de la Fédération des métaux est pressenti pour prendre la tête du syndicat. Il doit revoir sa copie.  La crise n’en finit pas, à la CGT. Une semaine après la démission de son ancien secrétaire général, Thierry Lepaon, le « parlement » du syndicat a rejeté mardi soir la liste de direction proposée par un des prétendants au trône : Philippe Martinez. Cette liste propose une composition : neuf noms pour les neuf postes du bureau de la CGT. Mais elle a sans doute été jugée comme étant trop tournée vers le passée : il y avait surtout des proches de Thierry Lepaon. La CGT veut oublier la période Lepaon, oublier les scandales liés aux frais de rénovation de son appartement et de son logement de fonction. Résultat : le « parlement » a approuvé cette liste à « seulement » 57 %, alors qu’il fallait une majorité des deux tiers. Philippe Martinez doit donc revoir sa copie, proposer une nouvelle composition, s’il souhaite prendre la tête de la CGT. D’autant que dans un communiqué, la CGT admet que Philippe Martinez est « pressenti pour être le futur secrétaire général ». Mais le prochain vote n’aura pas lieu avant début février. Le feuilleton durera donc encore trois semaines.

Foot : Une nouvelle fois Bastia dérape

Foot : Une nouvelle fois Bastia dérape

Cette fois ce ne sont pas les supporters qui blessent 40 policiers comme la semaine passé  Bastia mais Brandao qui se compote en voyou en blessant Thiago Silva dans les vestiaires. Une nouvelle fois Bastia dérape ; une sorte de tradition à Bastia où le foot est un défouloir certains supporters ; Il faut espérer des sanctions lourdes contre le club (plusieurs matchs privé de terrain) qui ne sait pas gérer ces supporters et aussi contre Brandao (suspension d’un an au moins), un professionnel qui se comporte comme un petit  voyou de banlieue. Dommage pour le nouvel entraineur Makelelé qui tout de sa carrière a toujours eu une carrière exemplaire. mais qui n’a sans doute pas choisi le bon club pour commencer sa carrière d’entraineur.  . Après la victoire du club de la capitale (2-0), samedi au Parc des Princes lors de la deuxième journée de Ligue 1, une altercation a opposé Brandao à Thiago Motta. L’attaquant brésilien, frustré durant la partie par l’arbitrage, a attendu son compatriote brésilien pour lui asséner un coup de tête dans le visage, comme le montre une vidéo de sécurité du Parc des Princes diffusée par RMC Sport : Le milieu international italien est ensuite apparu le nez en sang devant les caméras de Canal+, qui avaient raté l’incident. Images à l’appui, le club de la capitale ne compte pas en rester là. Le président Al-Khelaïfi a décidé de porter plainte contre Brandao. Le club parisien va même demander la suspension à vie de l’ancien Marseillais. Présent devant les vestiaires des deux équipes, le dirigeant qatarien a « éloigné » le milieu international italien « pour éviter que la situation ne s’envenime », indique la radio. Laurent Blanc, de son côté, n’a pas vu l’agression subie par son milieu de terrain, capitaine de l’équipe après la sortie de Zlatan Ibrahimovic à la 16e minute de jeu. « Je suis rentré dans les vestiaires, je n’ai rien vu, ni entendu. Motta a le nez en sang, c’est une certitude », a simplement constaté l’entraîneur des champions de France. En revanche, Laurent Blanc a clairement accusé devant la presse le même Brandao d’avoir, cette fois sur le terrain pendant le match, donné un coup de genou à son latéral néerlandais Gregory Van der Wiel. Claude Makelele, entraîneur de Bastia, avait indiqué auparavant qu’il prendrait des sanctions si un joueur corse (Brandao, donc, qu’il ne nommait pas) était à l’origine de cet accrochage dans les couloirs après le match samedi entre les deux équipes. « Si mon joueur a commencé, c’est indigne d’un joueur pro et on prendra des sanctions par rapport à ça », a-t-il expliqué. Si la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) se saisit de ce cas, le Brésilien Brandao risque selon toute logique une lourde suspension.

Entreprises françaises: La braderie continue, cette fois c’est le volailler Doux

Entreprises françaises: La braderie continue, cette fois c’est le volailler Doux

Deux groupes brésiliens spécialisés dans la viande, le leader mondial du secteur JBS et son concurrent Brasil Foods, seraient prêts à reprendre le groupe volailler Doux, a indiqué mardi une source proche de la société. « Ces deux groupes ont manifesté un intérêt marqué pour le groupe Doux », a déclaré cette source à Reuters, confirmant une information du quotidien Les Echos. « Des discussions multipartites, dont les autorités françaises sont parfaitement informées, ont été engagées pour assurer la pérennité du groupe », a-t-on ajouté. Outre une prise de contrôle par l’un ou l’autre des deux groupes brésiliens, le volailler basé à Chateaulin (Finistère) étudierait, sous l’égide du Comité interministériel de restructuration industrielle (CIRI), l’implication d’un grand acteur céréalier français dans la filière. Les céréaliers bénéficiant d’aides européennes sur le prix des céréales, qui représentent la plus grande partie du coût de production de la volaille, cet acteur serait susceptible de former une nouvelle entité reprenant sous sa coupe Doux et son concurrent Tilly-Sabco, afin de « réorganiser l’ensemble de la filière » du poulet export. La direction du groupe Doux n’a pas souhaité commenter ces informations. Brasil Foods et JBS, qui a repris en location-gérance l’ancienne branche brésilienne du groupe Doux, n’ont pas non plus souhaité d’exprimer sur d’éventuelles négociations. En grande difficulté depuis l’arrêt l’été dernier des aides européennes à l’exportation de poulets congelés, Daniel Sauvaget, le PDG de Tilly-Sabco, qui emploie 340 personnes à Guerlesquin (Finistère), s’est dit favorable à une refondation de la branche, pilotée par un groupe céréalier. « C’est ce que j’appelle de mes vœux depuis février 2013″, a t-il déclaré à Reuters, refusant toutefois de se prononcer sur d’éventuelles discussions en cours. Après 18 mois de redressement judiciaire, le plan de continuation du groupe Doux, qui réalise 340 millions d’euros de chiffre d’affaires à l’export, pour un chiffre d’affaires global de 500 millions d’euros, a été validé par le tribunal de commerce de Quimper en novembre 2013.

Valls : Une nouvelle fois les retraités vont trinquer

 

Valls : Une nouvelle fois les retraités vont trinquer

 

Déjà touchés à plusieurs reprises, en particulier par le matraquage fiscal,  les retraités vont à nouveau trinquer surtout ceux aux pensions modeste (pension de réversion notamment). Nombre de pensions ne dépassent pas 800 euros et la moyenne est de 1256 euros par mois. Le traitement le plus dur a donc été réservé aux seniors dont les retraites resteront figées pendant un an et demi. Une première! En effet, le gel de six mois des pensions de base – du 1er avril au 1er octobre 2014 -, déjà acté lors de la réforme 2013 des retraites, se trouve prolongé d’un an. D’autre part, l’exécutif compte sur les partenaires sociaux pour continuer de geler les retraites complémentaires des salariés et des cadres. Seul rescapé, le minimum vieillesse (Aspa) sera revalorisé comme prévu au 1er octobre. Mais ce gel ne suffira pas. Il ne fournira que 4 milliards d’économies sur les 11 qui doivent être dégagés par la Sécu. La politique familiale, déjà sabrée l’année passée, sera remise à contribution à hauteur de 800 millions d’euros. Par conséquent, des mesures qui avaient été écartées l’année dernière se retrouvent à nouveau au centre des arbitrages. La prime à la naissance à partir du deuxième enfant et la dernière tranche du complément mode de garde pourraient être supprimées. D’autre part, le congé de libre choix d’activité pourrait être rééquilibré afin d’en faire bénéficier le père autant que la mère. Or, le gouvernement espère que les hommes l’utiliseront moins que les femmes et que cela diminuera d’autant le coût du dispositif. Par ailleurs, le plan pauvreté, présenté en janvier 2013, est reporté d’un an. Pour boucler l’équation, les caisses de la Sécu devront réduire leurs coûts de gestion de 1,2 milliard «grâce à la dématérialisation et à une meilleure articulation», a expliqué le premier ministre. Problème, la mise en place du «compte pénibilité», usine à gaz visant à prendre en compte la pénibilité du travail dans le calcul de la retraite, promet de faire exploser la charge de travail des caisses d’assurance vieillesse!  Enfin, le gouvernement compte sur les effets des réformes des retraites et de la famille de 2013 (2,9 milliards d’euros). Qu’il revienne à la charge à peine un an après en gelant pensions et prestations prouve au passage à quel point ces mesures étaient insuffisantes.

 




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