Archive pour le Tag 'FO'

La grève de FO et de la CGT de ce mardi ignorée !

La grève de FO et  de la CGT de ce mardi ignorée !

Rares sont les médias qui évoquent l’action de manifestations et de grèves qui a été décidée ce mardi par Force ouvrière, par la CGT et les syndicats corpo gauchistes. Il faut dire qu’une nouvelle fois ces syndicats sont un peu à côté de la plaque en proposant une journée nationale de façon précipitée, mal préparée et surtout sans unité. Il ne faut pas oublier en effet que ces syndicats sont désormais minoritaires par rapport aux syndicats réformistes comme la CFDT ou l’UNSA. Par ailleurs la date paraît particulièrement mal choisie puisqu’elle succède aux énormes  manifestations des jeunes de vendredi, à celles de dimanche contre le dérèglement climatique et évidemment après les manifestations des gilets jaunes et les violences enregistrées notamment aux champs Élysée. La comparaison de ce mouvement de mardi avec les manifestations évoquées risque de n’être pas en faveur des syndicats. On prévoit en effet une infime minorité de grévistes (la dernière fois la journée de la CGT n’avait entraîné moins de 5 % de gréviste. Il y aura  certes quelques manifestations mais dont  la participation sera notoirement inférieure celle relative au climat. L’autre aspect qui risque de porter atteinte à la mobilisation c’est le caractère fourre-tout des revendications qui tentent de sensibiliser en vrac salariés du privé, agents du service public mais aussi lycéens et étudiants.

Le rituel de la grève nationale reprendra le 19 mars avec la CGT et FO

Le rituel de la grève nationale reprendra le 19 mars avec la CGT et FO

 

On vaudrait tuer le syndicalisme qu’on ne s’y prendrait pas autrement ; avec cet appel des organisations corpos gauchistes à une  journée de grève le 19 mars. Dun certaine manière, la même stratégie que les gilets jaunes : l’extinction de la force revendicative par l’épuisement des troupes ; En plus avec un cahier revendicatif fourre-tout supposé touché le maximum mais qui ne mobilisera que le minimum. Car tout est déjà joué. Il y aura bien sûr des manifestations dans la rue, sans doute même plus que les marcheurs des gilets jaunes mais peu de gréviste, à peine  5% comme lors du dernier mouvement de la CGT le 5 février.  « Alors que les annonces faites par le président de la République ou son gouvernement n’ont pas répondu aux attentes, […] que les prix des produits de consommation courante continuent à la hausse, que la suppression de l’ISF (impôt sur la fortune) n’est pas remise en cause […], le ‘Grand débat national‘ ne peut ni se substituer, ni contourner, encore moins être opposé aux revendications sociales et syndicales ». C’est ce qu’écrivent la CGTForce ouvrière, Solidaires et les organisations étudiantes UNL et Unef dans un communiqué commun. Elles appellent à la grève le 19 mars prochain. « Il s’agit de gagner l’augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux, l’égalité femmes-hommes et un véritable droit à l’éducation et à la formation. Il s’agit aussi de renforcer notre protection sociale et notre système solidaire de retraite par répartition », poursuit le communiqué qui rajoute de la confusion à la confusion.  Les cinq organisations disent engager un travail de sensibilisation en ce sens à travers des initiatives dans les entreprises, dans les services publics et en prise directe avec les salariés, les retraités, les privés d’emploi et les jeunes. Force ouvrière, qui avait refusé d’y participer le 5 février, se joint cette fois-ci à l’appel unitaire. « La question du salaire, du service public, des inégalités, de l’emploi, ces questions-là, nous les portions le 9 octobre (date de la dernière mobilisation interprofessionnelle à laquelle FO a participé). Nous n’avons pas été entendus », a dit le secrétaire général de FO, Yves Veyrier. « La grève, c’est un mot qui fait parfois peur, mais ce n’est pas très compliqué », a-t-il ajouté en reconnaissant qu’il restait à convaincre « largement » les salariés et les autres confédérations syndicales. La CFDT, la CFE-CGC et la CFTC (majoritaires) refusent encore de s’engager dans une quelconque manifestation.

 

FO : démission de Pavageau ?

FO : démission de Pavageau ?

Encore un fonctionnaire gauchiste  victime de son propre radicalisme. A force de dénoncer  pour dénoncer et se montrer plus combatif que les autres, Pavageau reçoit le coup de pied de l’âne de la part de ses propres amis. Des amis gauchistes  qui utilisent les méthodes trotskistes de noyautage et de contrôle de l’appareil. Des pratiques d’un autre temps qui disqualifient  Pavageau et son entourage. Notons que Pavageau lui même avait dénoncé –avec raison- le fichage dans certaines entreprises. Les responsables de FO sont nombreux à demander la démission de Pascal Pavageau après la diffusion de notes sur 126 cadres, qui rédigées par des proches du nouveau secrétaire général quand il faisait campagne. Des responsables y sont qualifiés d’”ordure” ou de “bête”, d’autres sont l’objet de commentaires sur leur orientation politique ou sexuelle. Neuf des quatorze membres du bureau confédéral (BC), instance suprême de FO, se sont réunis lundi en l’absence du secrétaire général qui avait souhaité annuler la réunion, tout comme celle réunion de la commission exécutive (CE), sa direction élargie, qui devait avoir lieu mercredi. Cet épisode rouvre les plaies du congrès d’avril, quand la passation de pouvoir entre Jean-Claude Mailly et Pascal Pavageau s’était déroulée de manière conflictuelle. “(Pascal Pavageau) doit affronter une tempête interne qui n’est que la réplique d’une tempête de plusieurs mois”, a dit à Reuters le président de la CFE-CGC, François Hommeril, pour expliquer l’apparition de ce fichier dans les médias. Lundi matin, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a appelé son homologue de FO à démissionner, pour ne pas entacher l’image du syndicalisme. “Lorsqu’on n’est pas conforme à l’éthique qu’on s’est fixé (..) il faut partir”, a-t-il dit sur franceinfo, en souhaitant qu’on ne fasse pas l’”amalgame” avec les autres syndicats.

Les militants de FO fichés : Bête », « niais », « trop intelligent »» !

Les militants de FO fichés : Bête », « niais »,  »trop intelligent »» !

D’après le canard enchaîné Le Canard Enchaîné : «Un  épais fichier a été constitué en octobre 2016 par des proches de Pascal Pavageau, le nouveau patron de FO, alors en lice pour remplacer Jean-Claude Mailly », écrit l’hebdomadaire, et concerne « 126 responsables » du syndicat.   « Bête », « mauvais », « faux », « complètement dingue », « niais », « franc-maçon (…) mais aussi « apprécié par PP (Pascal Pavageau), « déteste JCM (Jean-Claude Mailly) », « trop intelligent pour le faire entrer au bureau confédéral »… ces commentaires étaient inscrits à côté des noms.  Interrogé par l’hebdomadaire, Pascal Pavageau, secrétaire général de Force Ouvrière a expliqué qu’il s’agissait d’une « belle connerie » et d’une « grave erreur ». « Pour moi, c’était un mémo, de l’ordre de la prise de notes, mais je n’avais jamais vu,  ni avalisé le résultat, qui est truffé d’âneries, de raccourcis ».

Manifestation de FO et la CGT : participation insignifiante

Manifestation de FO et la CGT : participation insignifiante

C’est à peine si certains médias ont rendu compte de la manif interprofessionnelle initiée par la  CGT et FO jeudi ; la coupe du monde de foot y est pour quelque chose, elle écrase en quelque sorte tout le reste de actualité mais ce nouvel appel à la mobilisation a fait complètement flop et il serait temps que les syndicats contestataires par principe prennent  un peu de recul car leur stratégie participe au discrédit du syndicalisme quand la mobilisation est aussi marginale. Le nouveau patron de FO commence donc son mandat par un échec  Coté CGT, la confédération est engagée dans une fuite en avant qui va tuer les dernières velléités de mobilisation. La participation n’a pas été au rendez-vous puisqu’à Paris 2.900 personnes seulement se sont rassemblées pour manifester, selon la préfecture de police. La CGT n’a pas souhaité donner de chiffre. Elle précise que l’objectif n’est pas de mesurer la mobilisation, mais de construire un mouvement de long terme. “Il s’agit de préparer une rentrée offensive pour gagner l’augmentation des salaires et des pensions, la réduction du temps de travail, pour relancer nos industries et services publics”, peut-on lire dans un communiqué. Le nouveau secrétaire général de FO, Pascal Pavageau, qui a reçu le mandat de mener une lutte interprofessionnelle la plus unitaire possible, explique lui aussi que les participants ne “sont pas là pour faire un chiffre”. “Nous sommes là pour prendre date dans une logique qui s’inscrit à plus long terme et certainement avec plus d’organisations syndicales et de jeunesse que celles qui appellent le 28”, a-t-il dit sur Public Sénat lundi. La dernière mobilisation interprofessionnelle que la CGT avait menée en solitaire le 19 avril, n’avait rassemblé que 119.500 personnes en France (108.000 en régions et 11.500 à Paris), selon la préfecture. La “marée populaire” appelée par la CGT, la France insoumise et d’autres organisations avait rassemblé 93.315 personnes en France (21.000 à Paris et 72.315 en Province). Cette fois la participation globale en France n’aura pas dépassé 30 000 manifestants. Il vraiment temps d’arrêter l activisme ultra minoritaire  d’autant que nombre de militants comme les cheminots sont usés physiquement et financièrement.

Mobilisation interprofessionnelle (CGT et FO) le 28 juin

Mobilisation interprofessionnelle (CGT et FO) le 28 juin

On ne peut pas dire quelles manifs interprofessionnelles aient connu un vrai succès ce dernières semaines et derniers mois. Ce serait plutôt un fiasco. Pourtant,  la CGT lance un nouveau mouvement pour le 28 juin, cette fois sans son allié habituel SUD mais avec FO ! Ce qui permettra au moins au nouveau patron de FO de prendre  la mesure de son décalage entre ses propos et la mobilisation sur laquelle il peut compter ; autant dire qu’il agira de la dernière manif avant la rentrée de septembre. Une sorte de rituel d’enterrement car la participation risque d’être encore davantage insignifiante en raison de l’amalgame des revendications.  La CGT, FO et les organisations de jeunesse Unef, UNL et Fidl ont appelé mercredi à une journée de mobilisation le 28 juin, pour la défense des étudiants, travailleurs, chômeurs et retraités. C’est la première fois depuis la loi travail de 2016 que la CGT et FO organisent ensemble une mobilisation interprofessionnelle. Dans un communiqué, elles invitent par ailleurs les autres syndicats à « se réunir dès fin août pour analyser la situation sociale » et « envisager » des initiatives unitaires. Solidaires, allié traditionnel de la CGT, n’a pas souhaité s’associer à cet appel. Elle appellera aussi à une mobilisation le 28 juin mais de son côté et sur « ses propres mots d’ordre », a précisé à l’AFP Eric Beynel, son porte-parole. Alliées contre la loi travail portée en 2016 par la ministre socialiste Myriam El-Khomri, la CGT et FO ont organisé 14 manifestations nationales ensemble. Elles se sont brouillées depuis mais Pascal Pavageau, le numéro un de FO depuis avril, n’a jamais caché son envie de renouer avec la CGT.

« Quand on veut tout faire trop vite, on risque de faire des conneries » (Mailly, FO)

« Quand on veut tout faire trop vite,  on risque de faire des conneries » (Mailly, FO)

L’activisme réformateur du gouvernemenet  inquiète Mailly le  patron de FO.  « Trop d’ordonnances ça peut tuer le malade », a ironisé M. Mailly sur Franceinfo, pointant « à la fois un problème de méthode et un problème de fond ». » « Quand on veut tout faire trop vite,  on risque de faire des conneries ;  « On ne nous a jamais parlé d’ordonnances sur la SNCF », a-t-il affirmé, estimant que le gouvernement a la « tentation de vouloir passer en force et de confondre vitesse et précipitation ». « Sur un dossier comme celui-là, il pourrait prendre le temps d’une véritable consultation », a-t-il ajouté, rappelant qu’ »il y a des lignes rouges », notamment la question du statut des cheminots.  Le statut n’est pas à l’origine de « tous les pépins qu’il y a régulièrement gare Montparnasse ou ailleurs », a-t-il relevé. FO, non représentatif à la SNCF, a appelé à une journée de manifestation le 22 mars, aux côtés de la CGT et de SUD rail.

Grève fonctionnaires 10 octobre : avec FO

Grève fonctionnaires 10 octobre : avec FO

 

Cette fois,  Mailly, secrétaire général de FO soutiendra la manifestation. Les syndicats de fonctionnaires ont appelé à une grève nationale le 10 octobre prochain pour protester contre les mesures de réduction des dépenses publiques qui les affecteront, comme le gel du point d’indice ou le rétablissement du jour de carence. « Depuis l’arrivée du nouveau gouvernement, les mesures négatives s’accumulent pour les agents de la fonction publique », peut-on lire dans le communiqué des organisations CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, UNSA, Solidaires et Fédération Autonome. “Ça fait un moment que je dis qu‘il y a de très graves tensions dans la fonction publique”, a dit Jean-Claude Mailly sur LCI. “Tant dans l‘hôpital, que tant dans la collectivité territoriale, ou la fonction publique d‘Etat, il y a des problèmes. Il y a une perte de sens du service public”. Le secrétaire général a assuré qu‘il serait présent lors de la journée de manifestation qui a été lancée par l‘ensemble des organisations syndicales de la fonction publique. « C’est pour faire entendre ces profonds désaccords que les organisations syndicales appellent toutes et tous les agents à la grève, aux manifestations ou rassemblements (…) pour se mobiliser le mardi 10 octobre prochain, date choisie par le ministre pour la tenue d’un rendez-vous salarial ». Outre le rétablissement du jour de carence et le gel du point d’indice, qui sert au calcul des rémunérations, les syndicats dénoncent la hausse de la CSG et le mécanisme compensatoire que leur propose le gouvernement. Le ministre de l‘Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a confirmé en juillet qu‘une diminution de 120.000 du nombre de fonctionnaires serait nécessaire sur le quinquennat, un engagement pris par Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle. Le soutien de Jean-Claude Mailly aux fonctionnaires contraste avec son refus répété de participer aux mobilisations du 12 et du 21 septembre contre la réforme du Code du travail. Il s’était pourtant mobilisé aux côtés de la CGT pour dénoncer la loi Travail, dite El Khomri, au printemps 2016.

Au moins la moitié des syndicats FO dans la manif du 12

Au moins  la moitié des syndicats FO dans la manif du 12

 

JC Mailly a du mal à se faire entendre de ses structures dont au moins la moitié participera à la manif du 12. Du temps et de l’argent perdu estime toutefois la confédération qui éprouve des difficultés à convaincre de son virage réformiste. Un virage sans doute nécessaire car la posture protestataire de FO par principe a surtout bénéficie à la CFDT devenue première organisation dans le privé. Plus d‘une dizaine de fédérations et une cinquantaine d‘unions départementales ont invité leurs membres à participer aux mobilisations organisées par la CGT, Solidaires et la FSU mardi prochain, a confirmé un cadre de Force Ouvrière. Certaines, comme la Fédération nationale de l’enseignement (FNEC-FP), la Fédération des services publics et des services de santé (avec le syndicat FO AP-HP) et la Fédération nationale transports et logistique (FO-UNCP) ont appelé à des grèves. D‘autres, comme FO Commerce ou la FAGE (Fédération de l‘administration générale de l‘Etat) disent seulement soutenir les actions. “Les appels aux manifestations n‘arrêtent pas de tomber. Ça va continuer”, a dit à Reuters Christophe Le Comte, le secrétaire de la section fédérale du Commerce, qui dit vouloir que le mouvement de mobilisation s‘inscrive dans la durée. Le secrétaire général, Jean-Claude Mailly, avait pourtant dit ne pas vouloir participer au mouvement de contestation afin, selon lui, de conserver ses “forces” pour les concertations sur l‘assurance chômage. Ce deuxième chantier de réformes doit commencer le 2 octobre, selon le syndicat. Haussant le ton, Jean-Claude Mailly s‘est justifié jeudi devant ses sympathisants. “Nous, pendant trois mois, on s‘est battu. On ne s‘est pas battu publiquement dans la rue mais il faut se battre au moment où on peut discuter”, a-t-il dit lors d‘un meeting à Marseille, dans une vidéo diffusée par le journal La Marseillaise. “On estime que le gouvernement ne bougera pas. Les salariés vont perdre une journée de salaire à faire la grève. Ça ne nous semble pas raisonnable”, dit-on à FO. “Mais notre système est très décentralisé. Les unions départementales peuvent passer outre.”

Manif 12 septembre : FO dit non

Manif  12 septembre : FO dit non  

FO ne veut sans doute pas une nouvelle fois se laisser entraîner par la CGT dans le tourbillon de la contestation qui ne mène à rien et qui finalement ne fait que renforcer le caractère réformiste de son concurrent : la CFDT. Du coup Force ouvrière s’est très largement impliquée dans le processus de discussion en cours concernant la réforme du code du travail. FO et les syndicats réformistes ont d’ailleurs obtenu un certain nombre de résultats positifs sur des revendications précises. À l’inverse,  la CGT avant même que les négociations ne soient commencées a manifesté une op position totale à toute modification du code du travail. La CGT a même annoncé puis longtemps cette manifestation qui se déroulera le 12 septembre mais sans FO.  Par ailleurs, une surenchère s’installe entre la CGT et Mélenchon qui voudrait  bien prendre la tête de la contestation syndicale. Mélenchon prévoit en effet, lui une manifestation pour le 23 septembre la réplique contestataire à la réforme du code du travail paraît donc particulièrement chaotique d’autant plus que l’opinion bien que réservée sur la réforme du gouvernement n’est sans doute pas prête à rejoindre dans la rue les frondeurs. “Le bureau confédéral de FO a dit que nous n’irons pas” et donc Force ouvrière n’ira pas, a expliqué Jean-Claude Mailly, tout en admettant implicitement que, localement, des militants de son syndicat pourraient en juger différemment. Le gouvernement doit remettre jeudi matin aux partenaires sociaux les ordonnances sur le Code du travail, avant leur présentation officielle par le Premier ministre, Edouard Philippe, et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud. “Nous avons fait notre travail de syndicalistes pragmatiques qui est de discuter point par point et nous nous positionnerons à la fin sur ce qui va et ne va pas. Je suis sûr qu’il y aura les deux”, a ajouté Jean-Claude Mailly. Force ouvrière est notamment satisfaite que le gouvernement ait accepté de conserver à la branche un rôle important dans le dialogue social et la négociation d’accords. “La branche est remise en selle sur toute une série de points et peut-être même sur des points nouveaux comme la GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et des compétences) «

FO pour un front commun syndical, pour quoi faire ?

FO pour un front commun syndical, pour quoi faire ?

 

FO souhaiterait un front commun au plan syndical pour s’opposer aux orientations du gouvernement qui vise à décentraliser le dialogue social au plan des entreprises. Finalement une sorte de front du refus pour demeurer dans l’immobilisme. On voit mal comment se front pourrait ce constituer et surtout perdurer en l’état des positions très opposées des organisations. Certes sur certains points l’union pourra se faire mais fondamentalement les idéologies respectives sont trop différentes pour une coopération durable des fédérations syndicales. Il y a d’un côté les syndicats réformistes ouverts à des transformations sociales et de l’autre des syndicats opposés à toute évolution. D’un côté les syndicats étatistes comme la CGT et FO, syndicat crypto marxistes et de l’autre des syndicats progressistes. Des syndicats  fortement divisés depuis les mobilisations contre la loi Travail du précédent quinquennat entre les organisations dites contestataires – la CGT et FO – et les organisations dites réformistes – la CFDT, la CFTC et l’Unsa – devraient mettre leurs désaccords de côté. Le front commun éventuel pourra cependant se faire sur la défense des prérogatives des branches qui donnent leur légitimité aux puissantes fédérations qui négocient notamment les conventions collectives. En défendant les prérogatives des branches,  les confédérations défendent en fait les fédérations. Reste à savoir si cette ligne de défense boutiquière pourra durer longtemps. Jean-Claude Mailly et son homologue de la CFDT Laurent Berger, par exemple, ne se parlaient plus depuis septembre 2015 lors de la réforme sur les retraites complémentaires, et n’ont repris le dialogue qu’à l’automne dernier. Ils essaient donc de mettre leurs désaccords de côté et s’appellent pour définir ensemble les « lignes rouges » que le gouvernement ne devrait pas franchir, selon Jean-Claude Mailly. Parmi celles-ci, la possibilité pour les dirigeants d’entreprise de consulter leurs salariés par référendum pour décider d’un accord qui n’aurait pas pu être conclu avec les délégués syndicaux. « C’est du court-circuitage », explique Jean-Claude Mailly. « Ça veut dire que vous remettez en cause un principe démocratique qui est que les syndicats sont les structures de négociation. » Le gouvernement n’en a pas fait l’annonce, mais le sujet avait été abordé par Emmanuel Macron dans son programme. Les organisations syndicales comptent également demander au gouvernement que les partenaires sociaux puissent décider ensemble des thèmes qu’ils pourraient « verrouiller » au niveau de la branche. Cela signifie que ces thèmes ne pourraient pas être négociés en entreprise, sauf si les employés en retirent des bénéfices supplémentaires. Bref le contraire de ce que souhaitait macro y proposait dans sa campagne une inversion des normes, c’est-à-dire la suprématie des accords d’entreprise sur les accords de branche.

Jean-Claude Mailly (FO) contre Macron

Jean-Claude Mailly (FO) contre Macron

L’arnarcho gauchiste Mailly ne faiat pas de politique (ni dans le détail) et condamne Macron. Une curieuse façon d’observer la neutralité politique pou celui qui est de plus en plus proche de la CGT et qui conteste la problématique de la dette de l’Unedic et le reste. Pas vraiment de quoi redonner uen crédibilité à des syndicats déjà malheureusement tellement peu représentatifs.   Mailly, n syndicaliste fâché avec la cohérence entre les problématiques sociales et les problématiques économiques et financières. Interview la Tribune.

 

Que pensez-vous du projet d’Emmanuel Macron de faire directement gérer l’assurance chômage par l’Etat ?

Je suis en désaccord complet avec Macron sur ce point. Il veut passer au-dessus de la démocratie sociale. En vérité, Macron ne s’intéresse pas à l’assurance chômage, ce qui le préoccupe, c’est la dette du régime. Macron a un calendrier calé sur les élections allemandes. Il veut montrer à l’Allemagne que la France va mener des réformes structurelles et budgétaires. La dette de l’Unedic étant prise en compte dans le déficit public, tel qu’il a été défini par le traité de Maastricht, il va sabrer dans l’assurance chômage pour que la France repasse sous la barre des 3% de déficit. Il trouve donc que, actuellement, les partenaires sociaux ne font pas assez d’efforts. Mais j’attends de voir. En tout cas, l’attitude de Macron me conforte dans mon idée que le libéralisme économique conduit à l’autoritarisme social.

Et alors ? Vous leur avez indiqué quelles étaient, pour FO, les lignes jaunes à ne pas franchir ?

Oui, il y a des lignes jaunes, le recul de la retraite à 65 ans en est une, ce que j’appelle la loi « El Khomri puissance plus » en est une autre. Macron veut accélérer l’inversion de la hiérarchie des normes en droit du travail avec la totale prédominance de l’accord d’entreprise. Pour nous, ce sera « non ». L’idée générale de Macron et Fillon est de court-circuiter la démocratie représentative. Ce n’est pas admissible. Idem pour les questions relatives au service public. Cela ne veut rien dire de vouloir baisser le nombre des fonctionnaires, surtout quand on n’est pas capable de préciser là où on va couper. Je réitère ma vielle demande qu’il faut, au préalable, la tenue d’une conférence, pourquoi pas sous l’égide de France Stratégie, sur les missions et le périmètre des services publics dans la République.

Quelle appréciation portez-vous sur le protocole d’accord qui vient d’être conclu sur l’assurance chômage ?

JEAN-CLAUDE MAILLY - D’abord, il faut rappeler que cette négociation a été difficile et que le contexte politique a joué en faveur d’une reprise des discussions qui avaient, dans un premier temps, échouées en juin 2016. Comme toujours dans ce genre de négociation, il faut parvenir à un compromis. Je pense que nous sommes parvenus à un équilibre, ce qui explique notre signature. Prenons les points les plus délicats. Les seniors d’abord, je rappelle que le patronat voulait mettre la barre très haut, en montant de 50 à 59 ans l’âge nécessaire pour percevoir un maximum de 36 mois d’indemnités. C’était inacceptable. Au final, les seniors de 50 à 52 ans seront indemnisés 24 mois, mais six mois supplémentaires s’ils suivent une formation. Ceux de 53 à et 54 ans auront droit à 30 mois, plus six mois en cas de formation. Et à compter de 55 ans, les 36 mois sont maintenus.

Sur les contrats courts, nous avons obtenu le maintien de la surcotisation de 0,5% sur les CDD d’usage durant dix-huit mois. Et avec l’augmentation de 0,05% de la cotisation patronale d’assurance chômage, 270 millions d’euros vont entrer dans les caisses de l’Unedic chaque année. Surtout, d’un point de vue plus politique, nous avons montré que la gestion par les partenaires sociaux ça fonctionne, alors que, certains veulent remettre en cause le paritarisme.

Air France: « «grèves pour soupçon de mauvaises intentions » » (FO)

Air France: « «grèves pour soupçon  de mauvaises intentions » » (FO)

 

Un nouveau concept pour le motif de grève : le soupçon de mauvaises intentions. En réalité les conditions sociales du personnel navigant commercial ne sont pas remises en cause mais au contraire prolonger de 18 mois ;  ce qui pour les syndicats corpo constitue une atteinte aux conditions futures de travail et ce qui a justifié une nouvelle grève. Une grève qui compromet   l’avenir d’une société qui ne parvient pas à sortir durablement la tête de l’eau. Si le soupçon de mauvaises intentions est douteux par contre le soupçon de déstabilisation de l’entreprise (voire un jour de disparition) est, lui, plus certain. Un préavis de grève a été déposé par deux des trois syndicats représentatifs de personnels navigants commerciaux (PNC) d’Air France : SNPNC-FO et UNSA-PNC. Ils appellent à cesser le travail à compter de mercredi et jusqu’au 2 août. Ces deux syndicats, qui représentent les hôtesses et stewards, sont en désaccord sur le nouvel accord d’entreprise. « On nous propose un accord collectif à durée précaire » a réagi sur France Info Christophe Pillet, membre du Syndicat National du Personnel Navigant Commercial. « Nous avons fait une ouverture auprès de l’entreprise, à savoir adopter un accord à durée indéterminée comme c’est le cas pour les personnels sols et pilote. Même cette proposition a été refusée par l’entreprise. Nous soupçonnons donc que dans 18 mois qu’elle ait de mauvaises intentions », a-t-il précisé. Les hôtesses et stewarts protestent contre leur accord collectif, signé en 2013. Il sera caduc le 31 octobre prochain. Les négociations ont débuté au printemps, la direction a décidé de reconduire l’accord actuel pour 18 mois. Selon eux, Air France va mieux qu’en 2013, il n’y a donc pas de raison de signer un accord aussi court.

(Avec France Info)

 

La CGT a fragilisé Renault (Mailly, FO)

La CGT a fragilisé Renault (Mailly, FO)

 

Sur Sud radio le secrétaire général de FO a clairement mis en cause la responsabilité de la CGT vis-à-vis de la déstabilisation dont a été victime Renault. Jean-Claude Bailly n’a certainement pas totalement tort de considérer que l’action de la CGT était à la fois prématurée et sans doute un peu irresponsable. C’est cette action de la CGT qui a déclenché la campagne médiatique contre la pollution des véhicules Renault. D’une certaine manière Renault a été victime d’une double attaque, la principale venant initialement de Ségolène Royal qui fidèle à son exhibitionnisme politique a déclenché une opération médiatique pour contrôler Renault sitôt l’affaire Volkswagen révélée aux États-Unis. On se demande vraiment pourquoi elle a fait appel aux services de la répression des fraudes la il fallait définir et mettre en œuvre au sein du ministère de l’industrie une politique globale de réduction des émissions polluantes à la fois pour réduire ces émissions et en même temps pour approcher les normes des émissions réelles. En révélant prématurément le contrôle en cours la CGT a donné le coup de grâce à l’image de Renault, ce qui ne sera pas sans conséquences du point de vue commerciale et financier.  L’action du groupe automobile a perdu jusqu’à près de 23% jeudi en séance à la nouvelle de perquisitions de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) sur trois de ses sites la semaine dernière. Ces turbulences ont fait suite, notamment, à un tract de la CGT du centre d’ingénierie de Lardy (Essonne), chargé du développement des moteurs, dans lequel elle dénonce les conditions de mise en oeuvre des normes européennes d’émission, dites « normes Euro », qui fixent les limites maximales de rejets polluants. L’enquête, dont les conclusions ont été communiquées jeudi après-midi par la ministre de l’Ecologie, n’a pas établi l’existence de logiciels de fraude sur les véhicules du constructeur français, comme chez l’allemand Volkswagen, mais a mis en évidence des dépassements de normes. « C’est une opération de la part de la CGT qui est vraiment prématurée. On ne doit pas lancer comme ça en pâture des éléments qui ne sont pas encore complètement fondés », a commenté Jean-Claude Mailly sur Sud Radio. « On n’a pas les résultats, et balancer ça comme ça, ex abrupto, on en voit les conséquences : tout de suite une fragilisation, même si pour moi ça n’est que l’action, mais quelles seront les conséquences sur l’entreprise en tant que telle? », a-t-il ajouté. Fabien Gâche, délégué central de la CGT-Renault, a regretté un « emballement médiatique », soulignant que son syndicat n’avait jamais suggéré des trucages présumés.

Violences Air France : des militants CGT et FO impliqués

Violences  Air France : des militants CGT et FO impliqués

Plusieurs personnes ayant pris part à ces violences ont été identifiées.  Deux enquêtes sont en cours. La première, judiciaire, est menée par la Police aux frontières (PAF). Cette dernière travaille essentiellement à partir de ces fameuses images qui ont tourné en boucle. Elle doit maintenant procéder à des auditions de témoins, mais aussi de victimes. A ce stade, pas d’identification formelle de ce côté-ci, selon nos informations. Mais les enquêteurs travaillent évidemment en étroite collaboration avec la direction d’Air France.  La compagnie mène en parallèle une enquête interne disciplinaire. Et, de source proche d’Air France, on confirme effectivement plusieurs identifications formelles, sans toutefois donner de chiffres. Une source syndicale en avance un : dix salariés de la compagnie identifiés au total, dont des militants de la CGT et de Force ouvrière. « Il y a des personnes que l’on reconnaît », confie une salariée jointe par France Info.   Selon des sources internes, les salariés identifiés travaillent au hub de Roissy. Il s’agit notamment d’agents de piste et du cargo. Mais deux pilotes et une hôtesse de l’air pourraient aussi faire partie des complices. Autant de salariés d’Air France qui risquent en interne des sanctions lourdes, voire d’être licenciées, en plus des poursuites pénales. Coté syndical, au sein de la CGT et de FO, la gêne est palpable, car des autocollants CGT et des chasubles Force ouvrière sont clairement visibles sur les images. Mais qui fait quoi ? Difficile à dire pour l’instant, d’autant qu’il est très clair que des membres de la CGT protègent Xavier Broseta, le DRH agressé, quand celui-ci tente de s’extraire entouré par des vigiles. FO et la CGT sont les deux syndicats « durs » de la compagnie aérienne. Ils appelaient d’ailleurs à la grève lundi à l’occasion du CCE. Au sein de leurs bases, le personnel au sol a été très durement touché par les différents plans de suppressions de postes ces dernières années. Et parmi les 3.000 emplois supprimés dans les deux prochaines années, c’est cette catégorie de personnels qui va en perdre le plus : 1.900 au total.

Compte pénibilité : « compliqué » même pour Mailly (FO)

Compte pénibilité : « compliqué »  même pour Mailly (FO)

Si c’est Mailly, le responsable FO qui le dit, on peut le croire. Jean Claude Mailly n’est en effet pas caractérisé par une grande souplesse en matière de négociation, ni même par son esprit ouverture. De fait il se confirme que ce compte pénibilité ressemble à une cathédrale administrative dont le coût et la gestion n’aurait jamais dû être supporté par les patrons mais par un organisme type sécurité sociale; Sans parler de la complexité extrême du concept de pénibilité. Le compte pénibilité est « compliqué » mais « pas question » de l’enterrer, a estimé lundi le numéro un de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, qui n’est pas opposé à une simplification de ce dispositif vilipendé par le patronat. « Je reconnais que c’est une mécanique compliquée, a déclaré Jean-Claude Mailly sur Europe 1. Pas tellement pour les grandes entreprises qui ont toujours les moyens de trouver la solution ( !!!!), mais pour les petites entreprises, ça peut être compliqué. » Mais « il n’est pas question qu’on revienne sur (le principe d’) un dispositif de pénibilité. Après, sur la modalité, tout peut être discuté à un moment donné, on peut peut-être simplifier certaines choses. » Le compte pénibilité, mesure emblématique de la dernière réforme des retraites, entre en vigueur partiellement au 1er janvier avec quatre critères pris en compte, qui permettront aux salariés ayant exercé des métiers pénibles de pouvoir se former, travailler à temps partiel ou partir plus tôt à la retraite. Six autres critères seront pris en compte à partir de 2016. Neuf Le gouvernement a confié une mission sur le sujet à Michel de Virville, conseiller-maître à la Cour des comptes qui avait établi le mode d’emploi du compte cet été, pour vérifier si tous les facteurs de pénibilité étaient applicables. « Si ce n’est pas applicable, je les changerai », a assuré début décembre François Rebsamen, le ministre du Travail. Pour Jean-Claude Mailly, « la bagarre n’est pas terminée ».

 

 

FO : refuse de rencontrer la CGT et la CFDT

FO : refuse de rencontrer  la CGT et la CFDT

Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force Ouvrière, a refusé l’invitation de Laurent Berger (CFDT) et Thierry Lepaon (CGT) à former un front syndical uni, qui aurait constitué une première depuis l’élection de François Hollande Je ne crois pas aux choses artificielles Jean-Claude Mailly (FO) « Je n’y serai pas pour deux raisons, a expliqué Mailly sur RTL vendredi. La première est que je n’aime pas répondre aux convocations, a commencé le syndicaliste, précisant que ce n’est « que de la méthode ». Il a ensuite évoqué une raison « de fond » : « Je ne crois pas aux choses artificielles », affirmant qu’il ne veut pas « faire semblant d’être d’accord » avec la CGT et la CFDT.) Jean-Claude Mailly ne croit pas « au syndicalisme rassemblé », soulignant qu’il existe « des désaccords entre organisations », notamment sur le front de l’emploi, ou encore des retraites. Et de conclure : « Si c’est pour faire une photo où l’on est [juste] là tous ensemble, et bien je suis désolé, je n’ai pas le temps d’aller chez le coiffeur pour être beau sur la photo d’ici lundi ».

Mittal Florange : plainte de – FO et de la CGT

Mittal Florange : plainte de  - FO et de la CGT

La  CGT et FO s’apprêtent, selon les informations d’Europe 1, à porter plainte contre la famille Mittal pour préjudice moral. Une action qui n’est pas suivie par la CFDT , du leader charismatique Edouard Martin, accusée par les autres organisations d’être rentrée dans le rang.  Trois cabinets ont été contactés, dont l’un des poids lourds parisiens sur ces questions, pour mener le combat judiciaire des syndicats face à Lakshmi Mittal. Avec l’objectif d’obtenir le plus d’indemnités possibles pour les salariés de Florange, après la fermeture des hauts-fourneaux, entérinée début avril. Pour l’un des avocats, les salariés peuvent espérer jusqu’à 10.000 euros de préjudice en plus des indemnités de licenciement. « Mittal a 16 milliards en poche, il peut en redistribuer un peu ! » conclut d’ailleurs un des salariés.  Mardi, le géant de l’acier doit annoncer un investissement de 33 millions d’euros, sur trois ans, sur le site de Florange, avec la création de postes scientifiques pour un grand programme de réduction des émissions de CO2. Cette annonce est loin de calmer les revendications des syndicats qui se sont trouvés une nouvelle cible en la personne de François Hollande.  La CGT et FO accusent en effet le locataire de l’Elysée, qui prépare en secret pour une visite en Moselle courant mai, de vouloir sauver la face de la CFDT. « Aujourd’hui, il y a une hémorragie de la CFDT. Les gens sont écoeurés, et ils viennent nous voir », assure au micro d’Europe 1 Walter Broccoli, le représentant FO sur le site de Florange. Pour certains ouvriers, le nouveau patron de la CFDT, Laurent Berger, a muselé ses troupes à Florange au point que certains ont même déchiré leurs cartes de la CFDT. La CGT et FO promettent même d’ériger une pierre tombale au nom du président de la République aux abords de l’usine, à l’image de celle qu’ils avaient installée pour Nicolas Sarkozy. « On écrira : ci-gît les promesses et les faux espoirs de monsieur François Hollande le 24 février 2012″, enrage Walter Broccoli. Avant de conclure : « On est en colère, on est encore une fois en train de faire tourner en bourriques les salariés de Florange ».

 

FO signe l’accord sur les retraites

FO  signe l’accord sur les retraites

Force ouvrière  va signer l’accord sur les retraites complémentaires. Cet accord entérine une baisse de pouvoir d’achat des retraités pour équilibrer ces régimes à la situation financière délicate, a annoncé ce lundi 18 mars le syndicat dans un communiqué. L’organisation syndicale rappelle la « situation financière difficile » des régimes de retraite complémentaire, dont les réserves seraient épuisées en 2016 pour l’Agirc (cadres du privé) et 2019 pour l’Arrco (tous les salariés du privé). FO, la CFDT et la CFTC ont laissé entendre qu’elles signeraient le texte alors que la CFE-CGC et la CGT devraient refuser.

FO signe le mercredi un accord compétitivité contesté dans la rue le mardi

FO signe  le mercredi un accord compétitivité contesté dans la rue le mardi

Force Ouvrière (FO) a fini par signer l’accord de compétitivité avec Renault. Cet accord engage le constructeur automobile français à maintenir ses sites de production en France, en échange d’efforts consentis par les salariés. FO ne voulait pas signer cet accord en raison d’une clause de mobilité jugée inacceptable. « La mobilité des salariés était obligatoire, sur des distances parfois indécentes, ouvrant la porte à des possibilités de licenciements pour refus de mobilité. Ce point n’était pas acceptable », écrit le syndicat dans un communiqué. Sur ce point, FO a obtenu que cette mobilité soit fondée sur la base du volontariat. Le syndicat a également obtenu que Renault ne s’engage pas seulement sur le maintien des sites de production, mais également sur un volume de production minimum, afin d’éviter les usines vides. D’après cet accord, l’ex-Régie promet d’assurer une production de 85% de ses capacités de production française, soit un volume de production de 710 000 voitures. La signature de FO joint à celle de la CFE-CGC permet de franchir le seuil de 30% des voix obtenues  aux élections professionnelles (respectivement 15,6% et 29,7% des voix) qui permet de valider cet accord.  Mais attention, il ne faudrait  pas maintenant que les syndicats opposés à l’accord fassent jouer leur droit d’opposition. Ils peuvent faire jouer ce droit s’ils représentent plus de 50% des voix recueillies aux élections professionnelles. Mais comme la CFDT (19,1% des voix) avait déjà qualifié le projet d’accord équilibré, il y a peu de risques. De son côté, la CGT (25,2%) a dénoncé une « nouvelle régression sociale ».  Avec cet accord, les salariés verront leurs salaires gelés en 2013, et verront leur temps de travail allongé. Ils pourront également assurer une mobilité entre les différents sites du groupe, en cas de surcharge saisonnière de production sur un site et de ralentissement sur un autre site. Renault espère économiser 300€ de coûts de production par véhicule. Pourtant, Force Ouvrière a manifesté aux côtés de la CGT pour s’opposer à l’adoption du projet de loi (qui sera présenté le 6 mars en Conseil des ministres) reprenant l’accord sur le marché de l’emploi du 11 janvier qu’elles ont refusé de signer, à la différence de la CFDT. Pour Jean-Claude Mailly, secrétaire générale de FO, cet accord fait la part belle à la flexibilité.

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