Archive pour le Tag 'FN'

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Florian Philippot(FN) : « dénoncé » par Closer comme homosexuel

 

 Florian Philippot(FN) : dénoncé par Closer comme homosexuel  

 

Closer n’est pas encore dans les kiosques que de nombreux journalistes et hommes politiques condamnent l’outing du vice-président du FN Florian Philippot

 Florian Philippot(FN) : Le vice-président du FN Louis Aliot a réagi en estimant que Closer « est pitoyable, comme toujours ». « Comment des citoyens peuvent acheter ce torchon? » 

Closer est pitoyable comme toujours. Comment des citoyens peuvent-ils acheter ce torchon ?

— Louis Aliot (@louis_aliot) December 11, 2014

Le député PS du Pas-de-Calais Nicolas Bays estime ainsi que l’outing est « inacceptable ». « Le droit à la vie privée est sacré. » 

L’outing de @f_philippot par #closer est inacceptable. Même si j’exècre ses idées, le droit à la vie privée est sacré.

— Nicolas Bays (@nicolasbays) December 11, 2014

L’ancien secrétaire national de l’UMP, David-Xavier Weiss, lui-même outé par le Canard enchaîné en juillet 2011, « espère que les journalistes condamneront l’attitude de Closer (…) sans réserve par rapport à son parti ». 

J’espère que les journalistes condamneront l’attitude de #closer outant @f_philippot sans réserve par rapport à son parti

— David-Xavier Weiss (@dxweiss) December 11, 2014

« L’outing de Philippot par Closer est indigne, estime Christophe Barbier, directeur de la rédaction de L’Express. Il n’y a en effet « pas d’argent public, d’atteinte à l’image de la France, d’incidence politique » dans cette affaire. 

RT C_Barbier Pas d’argent public, d’atteinte à l’image de la F, d’incidence pol: l’outing de Philippot par Closer est indigne #vieprivée

— L’Express (@LEXPRESS) December 11, 2014

Le journaliste du Monde en charge du suivi du FN, Abel Mestre, s’inquiète: « C’est quoi la prochaine étape? Des listes de politiques selon les orientations sexuelles? » 

C’est quoi la prochaine étape? Des listes de politiques selon les orientations sexuelles? #Closer #honte

— Abel Mestre (@AbelMestre) December 11, 2014

Guillaume Daudin, « rubricard FN » à l’AFP, écrit que vie privée et vie publique constituent « deux mondes qui doivent rester séparés ». 

Vie privée, vie publique, deux mondes qui doivent rester séparés.

— Guillaume Daudin (@GuillaumeDaudin) December 11, 2014

Pour le journaliste de Marianne Jak Dion, « l’outing d’une personnalité médiatique, quelle qu’elle soit, est une pratique immonde ».  

L’outing médiatique d’une personnalité, quelle qu’elle soit, est une pratique immonde. #Closer #Philippot

— Dion Jack (@DionJack2) December 11, 2014

Michel Soudais, journaliste à l’hebdomadaire d’extrême gauche Politis, « on peut condamner Closer et rappeler qu’avant la presse, des politiques comme Arrighi (FN) ont « oute » des politiques ». 

On peut condamner #Closer et rappeler qu’avant la presse, des politiques comme Arrighi (FN) ont « outé » des politiques http://t.co/kBjvERKL0E

— Michel Soudais (@msoudais) December 11, 2014

« Ca fait chasse aux PD. Un scandale, à vomir », tranche Germain Treille, journaliste politique à France Info. 

Honte sur cette presse qui révèle l’homosexualité de tel ou tel. Ça fait « chasse aux PD ». Un scandale, à vomir #closer #Philippot

— GermainTreille (@GermainTreill) December 11, 2014

 

 

 

 

Un défenseur des homosexuels, ex-UMP passe au FN

Un défenseur des homosexuels, ex-UMP passe au FN  

 

Une mutation susceptible de contribuer à la dédiabolisation du FN mais qui va créer des remous au sein de cette dernière organisation.  - Sébastien Chenu, défenseur des droits des homosexuels et ancien cadre de l’UMP, a adhéré au Rassemblement Bleu Marine (RBM), parti rattaché au Front national, a annoncé jeudi la formation de Marine Le Pen. Ce consultant en communication, qui est l’un des fondateurs du mouvement Gaylib, doit diriger le Collectif culture que veut prochainement lancer la présidente du FN. Marine Le Pen présentera Sébastien Chenu à la presse vendredi à Paris, précise le service de presse du FN.   »Je rejoins Marine Le Pen pour la cohérence de son propos sur l’Europe comme sur les questions de société », explique Sébastien Chenu au Monde.fr. Longtemps maire-adjoint UMP de Beauvais (2001-2014), il estime que la principale formation politique de droite a « accepté une soumission totale à l’Europe technocratique » et juge sa position sur le mariage homosexuel, « consternante ».   »L’UMP est devenue le Tea Party français, un parti conservateur », dit cet ancien secrétaire national de l’UMP.  Sébastien Chenu précise ne pas avoir envie de suivre Nicolas Sarkozy qui s’est prononcé pour l’abrogation du mariage homosexuel devant les militants de Sens commun mais « aurait pu dire l’inverse devant une association gay ». Le vice-président du Front national, Florian Philippot, se félicite, également dans Le Monde.fr, du ralliement de Sébastien Chenu : « Il nous rejoint par patriotisme, par souci de la France, par souci de la République ». Le ralliement de Sébastien Chenu « est la preuve de l’ouverture du Rassemblement Bleu Marine », dit au Point.fr le député RBM Gilbert Collard.  En revanche, Gaylib dit apprendre « avec consternation » la démarche de son co-fondateur, qui n’occupe plus aucune fonction exécutive au sein du mouvement depuis 2012 et a agi à ses yeux par « opportunisme à visée électorale ». « Sébastien Chenu rejoint une plateforme politique qui a exprimé publiquement son refus du mariage pour les couples de même sexe et de l’adoption, dont des personnalités éminentes ont manifesté en tête de cortège lors du mouvement La Manif pour tous », déplore l’association dans un communiqué. Sébastien Chenu, 41 ans, qui a été à plusieurs reprises conseiller ministériel, avait appelé avec cinq jeunes secrétaires nationaux de l’UMP Nicolas Sarkozy à se prononcer pour le mariage homosexuel peu avant la présidentielle de 2012. Selon l’hebdomadaire d’extrême droite Minute, la présidente du FN ne veut pas renoncer à cette nomination « qui a commencé à se propager dans les hautes sphères du FN où elle suscite de très vives oppositions. »   »Je dois avouer ma stupéfaction. Je suis extrêmement étonné de voir ce monsieur arriver alors que ses engagements ont toujours été contraires à nos idées », déclare Bruno Gollnisch, l’ex-numéro 2 du parti à Libération.fr. Des cadres du FN appellent anonymement, dans un communiqué, les militants à téléphoner au siège du FN pour dénoncer « l’incohérence politique et morale » de cette nomination.

FN : information judicaire pour escroquerie

FN : information judicaire pour escroquerie  

Curieux cette manie des paris politiques de créer des structures parallèles  notamment via des micros partis qui permettent de contourner la loi . Cela essentiellement  pour ramasser de l’argent ;  cette fois ces le FN qui est pris la main dans le sac. « L’affaire » remonte à plus d’un an. Octobre 2013, le site Mediapart révèle que le micro-parti lié à Marine Le Pen et au FN, « Jeanne », a encaissé 9,3 millions d’euros en 2012. D’où vient une telle somme? La structure, qui ne compte presque pas d’adhérents et reçoit assez peu de dons, a surtout bénéficié de la vente obligatoire de « kits de campagne » aux candidats du Front national aux législatives. Ces « kits » proposaient différents services tels que la personnalisation de la profession de foi, la conception et l’impression d’un journal de campagne ou la réalisation d’un site Internet. Leur coût, pouvant aller jusqu’à 16.000 euros, entrait ensuite dans les dépenses « remboursables » par l’Etat. Jeanne a également accordé à certains des prêts, dont le taux d’intérêt s’élevait entre 6 et 7%. Saisi le mois suivant par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, le parquet de Paris avait ouvert une enquête préliminaire. La justice s’intéresse aussi aux « kits » proposés lors des cantonales de 2011, mais qui n’étaient cette année-là que facultatifs. A partir d’avril dernier, l’enquête s’est transformée en information judiciaire pour « escroquerie en bande organisée » et « faux et usage de faux », et a été confiée aux juges Renaud Van Ruymbeke et Aude Buresi. L’instruction a été élargie en septembre au « blanchiment en bande organisée » et « abus de biens sociaux ». Selon l’AFP cette semaine, elle se penche désormais aussi sur la campagne présidentielle de Marine Le Pen. Pour l’heure, aucune responsabilité n’est déterminée dans ce dossier et aucune mise en examen n’a été prononcée. Les juges s’intéressent à la fois au micro-parti Jeanne et à son prestataire, Riwal, qui fournissait « au moins une partie » des kits de campagne au micro-parti, selon Mediapart. C’est cette société de communication qui aurait réalisé les plus grosses marges, précisait le site d’informations. Celle-ci appartient à Frédéric Chatillon, « conseiller de l’ombre de Marine Le Pen » mais qui n’apparait pas sur l’organigramme du FN – la présidente répétant pour sa part que leur relation est simplement contractuelle. Il est surtout connu pour avoir présidé le GUD, syndicat d’extrême droite. Son épouse Marie d’Herbais de Thun a été candidate aux législatives de 2012 et donne la réplique à Jean-Marie Le Pen sur son blog vidéo. Un système de surfacturations a-t-il été mis en place? Selon Mediapart, plusieurs éléments feraient tiquer les enquêteurs, qui ont déjà mené des perquisitions dans les locaux de Jeanne et de Riwal. Sur le système de prêts, « au moins un candidat frontiste » aurait déclaré ne rien avoir signé et découvert l’existence d’un contrat établi à son nom après le scrutin. Cela expliquerait les soupçons « de faux et usage de faux » et « d’escroquerie en bande organisée ». D’autres contrats auraient également été « antidatés » à l’issue des élections pour que des prêts soient enregistrés pendant la campagne. Le niveau des sommes des prestations comprises dans les kits de campagne pose lui aussi question. S’agissant de la présidentielle, l’agence de Frédéric Chatillon a également facturé ses services, à hauteur de 1,6 million d’euros d’après Mediapart.

 

Congrès FN : Marion Maréchal-Le Pen en tête

Congrès FN : Marion Maréchal-Le Pen en tête

D’une certaine manière c’est une victoire de Jean marie Lepen, c’est à dire la ligne dure du FN contre le technocrate Florian Philippot plus libéral sur les questions de société.  Deux lignes vont désormais s’affronter, la tendance FN canal historique de Jean Marie Lepen représentée maintenant par Marion Marechal Lepen et celle de Philippot qui a réussi à imposer la dédiabolisation du parti. Marien Lepen, devra naviguer entre ces deux orientations assez opposées. D’une certaine manière c’est le vieux clivage Maigret- J.M Lepen qui réapparait. Maréchal-Le Pen a en effet été élus nettement en tête au congrès du FN, deuxième est Louis Aliot, et Steeve Briois est troisième. Le reste du « top 10 » est composé par Bruno Gollnisch, eurodéputé et conseiller régional de Rhône-Alpes, David Rachline, sénateur du Var et maire de Fréjus, Wallerand de Saint-Just, trésorier du parti, Stéphane Ravier, maire du 7secteur de Marseille et sénateur des Bouches-du-Rhône, Marie-Christine Arnautu, proche de la famille Le Pen, et enfin Nicolas Bay, qui doit être nommé ce week-end secrétaire général du parti en remplacement de M. Briois. Ce résultat est un échec pour Florian Philippot. Numéro deux du parti, il a contribué à impulser le tournant « étatiste » du FN et le recentrage sur les questions économiques et sociales. Au Front national, certains le considèrent comme « trop à gauche ». Se revendiquant gaulliste, il a aussi heurté des sensibilités pro-Algérie française quand il est allé, le 9 novembre, déposer une gerbe à Colombey-les-Deux-Eglises (Haute-Marne), en mémoire du général, accompagné d’une centaine de jeunes militants.  L’élection au comité central du FN se fait par vote direct des adhérents par correspondance. Les militants doivent élire les membres de ce « parlement du parti » à partir d’une liste de 400 candidats. Celui ou celle qui arrive en tête est donc le plus populaire à la base. Aux 100 membres élus s’ajoutent 20 membres cooptés par la présidente du FN. Reste à savoir comment va agir Marine Le Pen. Elle ne devrait pas faire bouger M. Philippot de sa place de vice-président à la stratégie. En revanche, il sera difficile pour elle de ne pas promouvoir sa nièce à la direction du parti. Florian Philippot et Marion Maréchal-Le Pen incarnent deux lignes divergentes au sein du Front. Le premier se dit « national-républicain » et prône une sorte de post-chevènementisme avec pour principal cheval de bataille la sortie de l’euro et de l’Union européenne. Mme Maréchal-Le Pen, elle, est une « libérale-conservatrice ». Se revendiquant clairement de droite, la députée du Vaucluse cherche à lancer des ponts aussi bien vers l’UMP qu’en direction de mouvements radicaux de la sphère identitaire. Catholique revendiquée, elle n’hésite pas à participer, au contraire de Florian Philippot et de Marine Le Pen, aux rassemblements de La Manif pour tous

Congrès du FN : la Russie acclamée !

Congrès du FN : la Russie acclamée !

 

 

 A travers le vice président du parlement russe, c’est la Russie qui a été acclamée par le congrès du FN, sans doute reconnaissant du prêt de 13 millions consentis par les banques Russes ; au-delà de ces petits intérêts c’est le nationalisme de Poutine qui est salué et son opposition à l’union économique européenne que renie auusi le FN. Le vice-président de la Douma russe, également membre du parti de Vladimir Poutine, Russie unie,  Andrei Isaiev nie l’implication du pouvoir et des partis russes dans ces prêts d’argent au FN même s’il soutient ardemment Marine Le Pen qui est « pour les valeurs traditionnelles, la souveraineté, une Europe amicale. La position de Marine Le Pen vis-à-vis de la Russie est meilleure que celle de François Hollande« .  Le FN serait-il récompensé par la Russie pour ses positions sur la situation en Ukraine ou la vente des Mistral. « Ça n’a strictement aucun lien. Les convictions qui sont les nôtres et que nous défendons depuis de très nombreuses années sont liées exclusivement à l’intérêt de la France et à aucune autre considération » s’agace Marine Le Pen.  Après les neuf millions empruntés en septembre, l’association de financement des candidats du FN présidé par Jean-Marie Le Pen, vient de se faire prêter deux nouveaux millions par une banque russe. « Tout ça est passé par le canal des autorités françaises explique-t-il : « Je ne cherche pas quel est la couleur du slip  de la maîtresse du directeur de la banque« . Quant au vice-président de la Douma, il a été acclamé par les militants.

 

Sondage FN : pas capable de gouverner pour 65%

Sondage FN : pas capable de gouverner  pour 65%  

Un sondage qui montre la nette progression du FN  et de certaines de ses idées pour autant 65% des Français considèrent que le Front national n’a pas la capacité de gouverner la France, selon un sondage Odoxa pour I-télé-CQFD et Le Parisien-Aujourd’hui en France diffusé aujourd’hui. À la question « le Front national est-il selon vous un parti qui a la capacité de gouverner la France? », 65% des personnes interrogées répondent « non », et 35% « oui ». Si 16% des sympathisants de gauche estiment que le FN peut gouverner la France, 54% des sympathisants de droite sont de cet avis. Parmi ces derniers, moins d’un quart des sympathisants UMP (23%) le partagent. L’enquête montre par ailleurs une progression de l’adhésion aux idées du Front national. 68% des personnes interrogées se prononcent pour la suppression du regroupement familial en matière d’immigration, une hausse de 24 points par rapport à mars 2011. 67% veulent réserver les aides sociales et les allocations familiales aux seuls Français (+27 points) et 65% rétablir le contrôle aux frontières intérieures de l’Europe (+19). 31% des personnes interrogées sont favorables à une sortie de l’Union européenne (+14 points) et 28% à une sortie de la zone euro et au retour au franc (+11).

 

FN : « aux portes du pouvoir » (Valls)

FN : « aux portes du pouvoir » (Valls)

Valls, come Hollande et bien d’autres, faute de pouvoir agir, se contentent de commenter les faits économiques, sociaux et même politiques. Une sorte de confusion des rôles. Valls déclare donc que le FN est aux portes du pouvoir comme si l’opinion ne le savait déjà pas. Quels sont les facteurs explicatifs ? Que propose-t-il ? Surtout qu’on ne provoque pas de crise institutionnelle autant dire qu’on lui garantisse à lui, Hollande et son gouvernement, la possibilité de demeurer jusqu’en 2017. Pas vraiment une réponse politique, plutôt celle d’un gouvernement acculé qui espère durer en dépit du rejet de l’opinion.  . Le Premier ministre en Italie à Bologne (pas vraimenet le lieu pour parler de la politique intérieure !), pour une réunion de la gauche européenne  s’est publiquement inquiété d’un récent sondage qui place Marine Le Pen en tête du 1er tour de la présidentielle de 2017. « Quand dans les enquêtes d’opinion, même si c’est dans trois ans, Marine le Pen est créditée de 32% au premier tour de l’élection présidentielle. Quand dans une hypothèse elle pourrait même l’emporter… On a besoin d’une crise institutionnelle pour faire en sorte que demain le FN soit aux portes du pouvoir ? Ou on a au contraire la nécessité de redresser le pays ?« , a-t-il lancé. Au côté du chef de gouvernement italien Matteo Renzi, Manuel Valls a défendu une gauche européenne « unie » et « qui réforme« , déplorant les divisions de la gauche française. « Oui, nous avançons, nous réformons (…) et rien ne doit nous arrêter« , a lancé Manuel Valls à la tribune de la fête de l’Unità. Manuel Valls qui a défendu sa conception de la gauche moderne, celle « qui soutient des entreprises, qui fait des réformes« . Cette gauche « a de l’avenir« , a-t-il affirmé. « C’est pour cela qu’il ne faut pas se laisser impressionner » a-t-il encore dit, alors que sa popularité et celle du président de la République sont en chute libre dans les sondages

 

UMP : les affaires nourrissent le FN (Bussereau)

UMP : les affaires nourrissent le FN (Bussereau)

 

 

Il a raison le député UMP Bussereau, les affaires nourrissent le FN qui n’a même pas besoin de s’exprimer pour progresser. En fait la conjugaison de la nullité du PS et des affaires à l’UMP suffit pour que l’extrême droite avance masquant ainsi ses propres contradictions et ses propositions illusoires. Il faut d’ailleurs noter que pratiquement depuis des semaines le FN ne s’exprime pratiquement pas.  Dominique Bussereau, député de l’opposition et très fin observateur de la vie politique souligne le courage et la détermination du triumvirat qui a pris la tête provisoire du parti. « C’est très mauvais pour le système démocratique ». Les affaires qui touchent l’UMP depuis plusieurs mois sont, selon Dominique Bussereau, « du pain béni pour Le Pen et ceux qui considèrent que la politique est pourrie ». Le député UMP souligne toutefois « le courage et la détermination » d’Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, François Fillon et Luc Chatel, qui ont pris la direction du parti. Alors que seuls deux candidats (Hervé Mariton et Bruno Le Maire) à la présidence de l’UMP sont connus à ce jour, le président du Conseil général de Charente-Maritime avoue une petite préférence pour Bruno Le Maire. Selon lui, les membres du triumvirat ne se présenteront pas à l’élection du mois de décembre. « Ils font une mission de paix », commente-t-il. L’ancien ministre ne voit d’ailleurs l’intérêt de Nicolas Sarkozy à se présenter. « Sa place n’est pas à la tête de l’UMP, estime-t-il. Il peut avoir d’autres ambitions et ça ne me paraît pas nécessaire. Mais s’il souhaite se présenter, bien malin sera celui qui l’arrêtera ».

Sondage : JM. Le Pen, un boulet pour le FN

Sondage : JM.  Le Pen,  un boulet pour le FN

Jean-Marie Le Pen est aujourd’hui considéré comme un « handicap » pour le Front national pour une très large majorité de Français, selon deux sondages publiés samedi 14 juin. Selon un sondage BVA pour I<télé-CQFD, Jean-Marie Le Pen est qualifié de « handicap » par 83% des Français, tandis que seulement 8% considèrent qu’il est un « atout » (9% ne se prononcent pas). Ce résultat est confirmé auprès des sympathisants FN, qui sont un peu plus nombreux à qualifier Jean-Marie Le Pen « d’atout » (14%), mais qui sont encore plus nombreux que l’ensemble des Français à le considérer comme un handicap (86%). De son côté, un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France indique que pour plus de 6 Français sur 10 (63%), la présence de Jean-Marie Le Pen à la présidence d’honneur du Front national est un « handicap » pour son parti. Les sympathisants de la formation d’extrême droite estiment, dans la même proportion (63%), que la présence de Jean-Marie Le Pen pénalise le parti. Ils ne sont, à l’inverse, que 16% à la considérer comme un avantage. Pour un peu plus d’un sympathisant FN sur cinq (21%), ce n’est ni un atout, ni un handicap. Dans ce contexte, toujours selon l’Ifop, 58% des sympathisants du FN souhaitent le voir quitter le Front national, 19% ne le souhaitent pas et 23% y sont indifférents. 34% de l’ensemble des personnes interrogées répondent qu’elles souhaitent voir Jean-Marie Le Pen quitter son parti, 8% ne le souhaitent pas et 58% y sont indifférentes. Et si Jean-Marie Le Pen quittait le parti, 14% des personnes interrogées répondent que cela pourrait les inciter à voter Front national lors de prochaines élections, et 86% que cela ne les inciterait pas. Par ailleurs, selon le sondage BVA, 7 Français sur 10, et 9 sympathisants FN sur 10, estiment que Marine Le Pen est meilleur président du Front national que ne l’a été son père.

 

Progression du FN : 65% des Français inquiets

Progression du FN : 65% des Français inquiets

 

 

 

Le FN a de toute évidence été le réceptacle de tous les mécontentements et de toutes les contradictions, une sorte de syndicat politique  d’opposition. Avec le score de près de 25%, il suscite maintenant l’  inquiétude compte tenu des valeurs qu’il porte et aussi sans doute du fait de  l’incohérence de son programme (Euro, frontière démocratie etc.). Fort de 24,95% des voix, devant les 20,79% de l’UMP et les 13,98% du PS, le succès du FN aux élections européennes passe mal pour deux tiers des Français. Selon un sondage* BVA pour I-Télé-CQFD publié samedi 31 mai, 65% des personnes interrogées estiment que le score du parti de Marine Le Pen est inquiétant pour la vie politique française. Ce constat est partagé quasi unanimement par les sympathisants de gauche (90%) mais également par ceux du MoDem (78%), de l’UDI (70%) et de l’UMP (62%). 53% de Français estiment par ailleurs que le FN devrait être considéré à présent comme un parti comme un autre. Ils étaient 58% à partager cette opinion au soir du deuxième tour des élections municipales. « Ce recul de 5 points fait état d’un risque latent pour le Front national », indique BVA. « Si le parti de Marine Le Pen pouvait jusqu’alors bénéficier d’une certaine mansuétude d’individus le considérant plutôt comme un trouble-fête, la progression de ses scores électoraux suscite un regain de méfiance des Français ».

 

Manifs contre le FN

Manifs  contre le FN

Des manifs contre le FN pour condamner ses valeurs. Pas sûr cependant que la mayonnaise prenne. Se placer sur le terrain moral n’est pas forcément la priorité pour nombre de Français dont les préoccupations sont essentiellement sur e terrain économique et social. En outre dans les 25% obtenu par le FN, il y a surtout un cri de colère contre la classe politique, contre Hollande et pas nécessairement une adhésion aux thèses sociétales condamnables du FN. Plusieurs milliers de jeunes ont donc  manifesté ce jeudi en France contre la montée du Front national. Défilés à Paris ce jeudi après-midi, après Lyon, Marseille, Nantes, Rouen ou encore Nancy ce matin. Cette mobilisation lancée par les syndicats étudiants et lycéens est une réaction aux résultats obtenus par le FN aux élections européennes.  C’est Paris qui a vu défiler le plus gros cortège, qui allait de Bastille à République. Environ 4.200 selon la police à 8.000 selon les organisateurs lycéens et étudiants. Des chiffres bien en deçà des manifestations monstres qui avaient suivi le 21 avril 2002, lorsque Jean-Marie Le Pen s’était hissé au second tour de la présidentielle. Le père n’est plus le leader du FN. C’est sa fille Marine qui a pris les rênes du parti et remporté un immense succès électoral aux européennes de dimanche, le FN étant arrivé en tête avec près de 25% des voix. La mobilisation de ce jeudi était très loin de celle du 1er mai 2002 lorsqu’un million trois cent mille personnes avaient défilé dans les rues de France dont 500.000 à Paris.

Européennes : le FN nettement en tête

Européennes : le FN nettement en tête

 

Encore un sondage qui place le Fn en tête, cette fois nettement et le PS tout aussi nettement à la traîne ; Le Front national prend un net avantage dans les intentions de vote aux européennes avec 25%, contre 21% à l’UMP et 18% au Parti socialiste, selon un sondage CSA pour BFM-TV et Nice Matin diffusé jeudi. Le parti de Marine Le Pen devançait régulièrement l’UMP ces derniers jours dans les sondages, mais d’une courte tête (23% contre 21% pour TNS Sofres-Sopra, 24% contre 23% pour Ipsos-Steria). Dans le sondage CSA, l’Alternative (alliance de l’UDI et du MoDem) arrive en troisième position avec 9% des intentions de vote, devant Europe Ecologie-Les Verts (8%) et le Front de gauche (6,5%). Selon cette enquête, seulement 36% des Français déclarent être tout à fait certains de voter. C’est surtout chez les jeunes que l’on constate un décrochage: 24% des 18-24 ans prévoient d’aller voter, contre 58% des personnes âgées entre 65 ans et plus. Malgré des doutes et des critiques vis-à-vis des institutions européennes, 66% des Français continuent de souhaiter que la France reste dans l’Union européenne, 34% préférant en sortir.

Sondage : FN en tête aux européennes mais 68% de mauvaises opinions de Marine Le Pen

Sondage : FN en tête aux européennes mais 68% de mauvaises opinions de Marine Le Pen

 

C’est la contradiction, le FN risque d’être en tête aux européennes mais marine Lepen récolte 68% de mauvaises opinions ; Le signe sans doute que le FN est essentiellement un parti ramasse-tout pour exprimer un mécontentement mais pas un parti de gouvernement. En tête des intentions de vote pour les prochaines élections européennes, Marine Le Pen cultive un paradoxe de taille car elle reste l’une des personnalités politiques les moins appréciées des Français. Voilà le principal enseignement du sondage BVA pour le Parisien consacré à la personnalité de la présidente du Front national. Marine Le Pen reste en effet très majoritairement impopulaire aux yeux des Français : 68 % disent avoir une mauvaise opinion d’elle. Pis, ils sont 78 % à ne pas lui faire confiance pour gouverner le pays ! Son image personnelle est, de plus, très mauvaise. Les sondés sont une large majorité à la trouver «d’extrême droite» (77%) -un terme qu’elle récuse-, «agressive» (71%), «démagogique» (67%) et «raciste» (60%). Une minorité la trouve «visionnaire» (27%), «sympathique» (31%), «ayant la stature d’une femme d’état» (37%), «compétente» (38%). Ils sont, en revanche, une majorité à la juger «courageuse» (63%) et «convaincante» (52%). Autre problème pour Marine Le Pen, sa proposition phare, qu’elle défend depuis la présidentielle 2012, ne trouve pas grâce aux yeux des Français. Selon notre sondage, ils sont 79% à ne pas souhaiter que son plan de sortie de l’euro soit appliqué et 81% à juger cette proposition non crédible. Enfin, la patronne du FN perd ses duels de popularité face à toutes les personnalités politiques qui lui sont opposées, excepté… son père. Ainsi, si 67% la préfèrent à Jean-Marie Le Pen (6%), Alain Juppé la bat nettement (77% contre 17%). François Fillon aussi (71% contre 21%). Même l’impopulaire président François Hollande la devance (55% contre 35%). Tout comme son ennemi juré, le coprésident du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon (45% contre 40%).

Sondage élections européennes : FN 22%, UMP 21, PS 17 %

Sondage élections européennes : FN 22%, UMP 21, PS  17 %

Le Front national fait la course en tête dans les intentions de vote pour les élections européennes avec 22% des voix, selon un sondage Harris Interactive pour LCP et Le Parisien diffusé mardi. L’UMP est en deuxième position avec 21% des intentions de vote, devant le Parti socialiste (17%), les listes centristes de l’UDI et du MoDem (9%) et celles d’Europe-Ecologie (9%), et celles du Front de gauche (8%). Selon cette enquête, 36% des sondés considèrent que la France gagne à être dans l’Union européenne, 28% jugeant qu’elle y perd et 34% répondant ni l’un, ni l’autre.

 

Sondage Européennes : FN devant l’UMP et PS (Ifop)

Sondage Européennes : FN devant l’UMP et  PS selon (Ifop)

Selon un sondage Ifop pour Paris Match, le Front national arriverait en tête (23%) des intentions de vote pour les élections européennes, devant l’UMP (22,5%) et le PS (19,5%).  Un camouflet pour la droite traditionnelle comme pour la gauche. L’UMP, qui rêvait d’arriver en tête des élections européennes de mai prochain, n’arriverait qu’en seconde position de ce scrutin. En effet, selon un sondage Ifop réalisé pour Paris Match, le FN cumulerait 23% des intentions de vote, devant l’UMP (22,5%) et le PS (19,5%). L’UDI (10%), Europe Ecologie-Les Verts et le Front de gauche (8%) suivent.

 

Sondage Européennes : le FN en tête et 61% d’abstention

Sondage Européennes : le FN en tête et 61% d’abstention

A un mois et demi des élections européennes, le premier sondage Euro-rolling Paris Match- Ifop-Fiducial donne le FN en tête du scrutin. D’après cette enquête, qui sera désormais quotidienne, le parti de Marine Le Pen récolte 24% des intentions de vote, contre 23% à l’UMP et 21% au Parti socialiste. Les listes UDI-MoDem recueilleraient 9%. L’indice d’abstention, évalué à 61%, est particulièrement élevé : en 2009, elle avait été de 59,4%, ce qui était déjà un record pour ce scrutin.

Sondage : Européennes : l’UMP en tête, suivi du FN puis du PS

Sondage : Européennes : l’UMP en tête, suivi du FN puis du PS  

La punition pourrait être encore plus sévère pour le PS aux européennes puisque le l’UMP arrive en tête arrive, suivie du FN, le PS étant en troisième position. (Autour de 20%, son score aux municipales). Selon un sondage IFOP, les listes UMP sont créditées de 24 % des intentions de vote aux européennes, devant celles du FN (22 %) et du PS allié au PRG.  Si les élections européennes avaient lieu dimanche, les listes UMP  arriveraient en tête (24 %) devant celles du Front national  (22 %) et du Parti socialiste  allié au PRG, selon un sondage IFOP pour Sud-Ouest Dimanche. Suivraient à distance les listes Europe Écologie-Les Verts (8,5 %), MoDem et UDI (8 %) et Front de gauche (7,5 %).  Dans son étude, l’IFOP relève « une forte mobilisation des plus âgés en faveur de l’UMP » (37 %) et « une grande capacité (du FN) à mobiliser les catégories populaires, 30 % des employés et 44% des ouvriers ». Le précédent sondage IFOP sur les élections européennes, réalisé entre le 14 et le 17 janvier, plaçait le FN en tête (23 %). L’UMP (21 %) et le PS-PRG (18 %) suivaient.  Cette enquête a été réalisée en ligne du 31 mars au 4 avril auprès d’un échantillon de 1 872 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1 957 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

 

Les villes où le FN progresse

Les villes  où le FN progresse

En voix, sur la France entière, le parti de Marine Le Pen a rassemblé 4,65% des suffrages (avec les autres formations d’extrême-droite), a annoncé le ministre de l’Intérieur à l’issue du premier tour. Il y a 19 ans, le score du bloc était de 4,69%. Un résultat à relativiser. Cette année, comme en 1995, le FN n’a pu se présenter que dans une minorité de villes (600 sur 36.000), ce qui amoindrit considérablement son résultat. Car, dans le détail, c’est une bonne année pour le parti de Marine Le Pen. Il emporte une ville au premier tour, Hénin-Beaumont. Du jamais vu. Surtout, il était en tête dans au moins 16 villes :
Afficher Les villes où le FN est en tête au premier tour

A Béziers (Hérault, 45% pour Robert Ménard d’après le CSA), Saint-Gilles (Gard, 42,6% pour Gilbert Collard), Fréjus (Var, 40,3% pour David Rachline), Tarascon (Bouches-du-Rhône), les candidats du FN sont largement en tête et peuvent espérer s’imposer au second tour. Ballotage plus incertain pour les vice-présidents du parti Florian Philippot à Forbach (Moselle) et Louis Aliot à Perpignan, pour Julien Sanchez, candidat FN à Beaucaire (Gard), Hervé de Lépinau à Carpentras (Vaucluse) ou Philippe Liottaux, à Avignon (Vaucluse). A Carpentras et à Cavaillon (Vaucluse), le FN arrive en deuxième position. Dans nombre d’autres villes, ses listes sont en position de se maintenir au second tour et de troubler le jeu entre la gauche et l’opposition UMP-UDI, comme à Villeneuve-sur-Lot, Mulhouse, Châlons-en-Champagne, Reims ou Carmaux, la ville de Jean Jaurès.   Il y a des percées aussi. A Limoges, la liste présentée par le parti d’extrême droite obtient près de 17% des suffrages, contre 5% des voix en 2001, dernier scrutin auquel le FN avait participé. A Dijon, le FN pourrait imposer une triangulaire (12,7% des voix). A Strasbourg, la liste FN peut se maintenir au second tour (10,94%), une première dans la ville. Bien qu’en progression dans l’Ouest, le FN ne passe pas les 10% dans nombre de villes, et notamment à Bordeaux, Rennes, Caen ou La Rochelle. Même chose à Auxerre, Chartres, Saint-Louis de La Réunion ou Boulogne-Billancourt. Quelques déceptions enfin pour le FN, tout d’abord à Paris, où Wallerand de Saint-Just est crédité d’environ 6% des suffrages, mais aussi à Sorgues (Vaucluse), où la députée Marion Maréchal-Le Pen était colistière et où le maire sortant de droite a été réélu.

 

Municipales Marseille : débâcle pour le PS, devancé par le FN

Municipales  Marseille : débâcle pour  le PS, devancé par le FN

 

Gaudin  obtient 38,8% des voix, le candidat frontiste 23,2% et le député socialiste 19,8%, selon les résultats de 376 bureaux dépouillés sur 478.  Dans une allocution prononcée depuis la mairie dimanche soir, M. Gaudin a estimé que le score du socialiste était un désaveu pour celui-ci comme pour le gouvernement, soulignant cependant qu’ »il ne s’agissait que d’un premier tour ».  S’exprimant devant la presse à son siège de campagne, M. Mennucci, affichant un sourire de façade, s’est voulu combatif. « Au-delà des apparences des chiffres, rien n’est joué », a-t-il assuré.   »Je pense qu’on peut encore gagner, il s’agit de nous rassembler », a-t-il insisté, lançant un appel à Jean-Marc Coppola, 53 ans, chef de file du Front de gauche (6,86%), et Pape Diouf, 62 ans, à la tête d’une liste citoyenne (5,45%).  Les tractations devaient débuter dès dimanche soir avec le premier, qui a toujours dit vouloir faire barrage à la droite. En revanche, l’ancien président de l’OM ne fera part de sa décision que lundi soir, mais il a d’ores et déjà prévenu, dans une déclaration à son local de campagne, qu’il « n’accepterait ni compromis ni compromission ».  S’immisçant entre les deux favoris, le FN Stéphane Ravier crée la surprise. S’il confirme sa poussée au second tour, il aura un poids décisif dans le futur conseil municipal, où ne siégeait jusqu’ici qu’un élu frontiste. Au cours de la campagne, M. Gaudin n’a d’ailleurs pas caché sa crainte d’une victoire courte, assortie d’une majorité relative, qui rendrait cette ville de 860.000 habitants difficile à gouverner.  A Marseille, où les résultats sont comptabilisés, comme à Paris et Lyon, par secteur, la gauche paraît en difficulté même sur ses terres traditionnelles.  Dans son propre secteur, le 1er, Patrick Mennucci recueille 26,2% des suffrages, loin derrière l’UMP Dominique Tian (40,5%), le FN totalisant 14,8%, d’après les chiffres provisoires.  Dans le 3e, secteur clé, la ministre PS Marie-Arlette Carlotti est elle aussi distancée (24,7%) par le sortant UMP Bruno Gilles (42,2%), le FN obtenant 17,8%.

« Pute de journaliste « (Alliot, vice Président du FN)

« Pute de journaliste «  (Alliot, vice Président du FN)

 

« Je viens de signifier à cette pute de M. (M. Aliot cite ici le nom de la journaliste de Perpignan) que dimanche je ne me déplacerai pas dans sa boutique. Elle courra derrière l’info », dit le message reçu par la journaliste politique de l’Indépendant vendredi à l’heure du petit-déjeuner et destiné à un autre.  M. Aliot exprimait là sa décision de ne pas participer à la soirée électorale organisée par l’Indépendant dimanche soir après le premier tour.  M. Aliot, que les sondages donnent deuxième dimanche, venait de lire dans le journal une brève signalant que six de ses colistiers ne pourraient pas voter à Perpignan puisqu’ils n’y sont pas inscrits sur les listes électorales. Cinq d’entre eux figurent dans les dix premiers de la liste, précisait le journal qui ajoutait: « Rien d’irrégulier sur le fond, mais un fort sentiment de désordre et de légèreté sur la forme ».  La journaliste a reçu un premier SMS dans lequel M. Aliot l’accusait en langage respectueux de ne pas avoir effectué la même recherche pour les autres listes. Une demi-heure plus tard lui parvenait le message adressé à un autre, et encore quelques minutes après un troisième dans lequel M. Aliot confessait son erreur et présentait ses excuses tout en répétant son accusation de partialité.  M. Aliot a expliqué samedi à l’AFP que le deuxième message, « totalement privé », était destiné à un ami et qu’il était parvenu à la journaliste par une « erreur d’aiguillage » qu’il a qualifiée de « malheureuse ».  Mais il a trouvé « assez particulier » qu’aussi près du scrutin l’Indépendant n’évoque que le cas de six colistiers du Front national alors que selon lui « toutes les listes » ont la même singularité. « Le traitement dont nous avons été victimes tout au long de la campagne (n’est) pas respectueux du pluralisme des opinions », a-t-il insisté.

 

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