Archive pour le Tag 'FN'

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Sondage-Peur du FN : 52% des Français

Sondage-Peur du FN :  52% des Français

Un sondage qui montre surtout que le FN a réussi la banalisation de son image. La moitié des français pensent désormais que Marine Lepen peut gagner en 2017 et 50% le contraire  Les Français donneraient aussi   raison à Valls : comme lui, 52% disent avoir « peur » d’une victoire du FN en 2017, selon un sondage Odoxa diffusé vendredi soir sur iTélé*. Ils sont 47% à ne pas penser ainsi, dont 16% « pas du tout ». En réalité, ce score masque un fort contraste entre sympathisants de gauche et de droite. Ainsi, 69% de ceux se revendiquant de gauche expriment une telle crainte, contre 38% pour ceux de droite. Une disparité qu’on retrouve également dans les raisons qui justifient cette crainte. Pour l’ensemble des sondés, c’est autant une peur pour l’économie du pays que pour les réformes sociétales (30% chacun). Mais les sympathisants de gauche s’inquiètent principalement pour les réformes sociétales (37%), devant l’immigration (20%) et l’économie (19%), tandis que les sympathisants de droite s’inquiètent pour les réformes économiques (48%), puis les réformes sociétales (22%) et l’immigration (15%). Toujours selon cette enquête, les Français sont très divisés quant au pronostic de victoire de Marine Le Pen à la présidentielle de 2017 : 50% jugent qu’elle peut accéder à l’Elysée, 49% ne le pensent pas. « Mais derrière ce niveau ‘moyen’ à 50/50 se cachent d’incroyables disparités de perceptions selon l’âge, le milieu social, le niveau de revenu et l’orientation politique des personnes interrogées », note Odoxa. Ainsi, les plus de 50 ans sont une majorité à penser que le FN ne peut pas gagner la présidentielle alors que la catégorie des 18-24 ans sont 57% à l’envisager.

 

FN : Valls en colère pourquoi ?

FN :  Valls en colère pourquoi ?

 

Valls ne cesse de multiplier les colères vis-à-vis de la montée du FN au point qu’il en devient ridicule et surtout inefficace. Des colères bien préparées, des colères de comédiens comme hier à l’assemblée nationale encore où il peut devenir rouge comme un coq à la demande. Avec le doigt tendu, le doigt de  Dieu  ou plutôt de Judas. Car Valls est en train de comprendre mais un peu tard qu’il est responsable de la montée du FN avec sa politique social-libérale, incohérente en plus et donc sans résultat. Inévitablement,  il sera le premier à endosser la responsabilité de la véritable débâcle du PS qui ne gardera putter qu’ne dizaine de départements et avec beaucoup de difficultés. Comment un Premier Ministre pourraiat-il avoir la confiance du pays  après un tel échec ? D’autant qu’il s’investit dans une  élection qui normalement devrait demeure de portée locale si elle n’avait pas été autant politisée et floue. Car ces élections en plus sosnt illégales et floues. Ce n’est qu’hier que l’assemblé nationale à voté le deuxième volet d’uen reforme territoriale qui reste complètement vague et incohérente. Vals crie, hurle, vocifère mais ses colères feintes ne passent plus auprès de l’opinion et dans les sondages c’est le plongeon. Sans doute ce qui l ‘affecte le plus.  Il portera la responsabilité des échecs économiques du gouvernement dont le virage libéral n’a donné aucun effet. Pour deux raisons, d’abord parce que le gouvernement ne dispose d’aucune légitimité pour changer son orientation ( Hollande n’a pas été élu pour cela) ensuite parce que c’est du faux semblant aussi bien pour  le pacte de responsabilité ( dont on ne parle plus et pour cause puisqu’il ne produira pas d’emploi, se contentant d’en maintenir ce qui n’est déjà pas si mal) et que la fameuse loi micron Macron sorte de vide grenier anecdotique ne s’attaque pas aux réellement aux réformes de structures. Un virage libéral qui n’en est pas un, mal fait qui conduit dans le fossé. Avec une telle débâcle électorale, Valls devra partir. Ou alors il faudra qu’il accepte un nouveau gouvernement nettement rééquilibré à gauche en prévision des régionales d’abord et surtout de 2017. Vals avec Aubry, des frondeurs, des écolos par exemple. L’incohérence ajoutée à l’incohérence existante. Vals en fait des tonnes sur la progression du FN, pour réveiller maintenant un électorat de gauche qu’il a lui- même anesthésié et même assommé Certes le FN sera en tête au premier tour mais c’est l’UMP qui va ramasser la mise au second tour avec près de 90% des départements. Vals veut faire peur en laissant penser que Marine Lepen peut être élu en 2017, ce qui est impensable,  sauf devant Hollande  peut-être.  Mais Hollande ne pourra pas se qualifier tellement il est discrédité. Du coup Valls  peaufine surtout sa posture pour 2022. Homme de conviction, homme autorité. Deux qualités qu’il ne suffit pas de proclamer. Et qu’on reconnait sans qu’il soit nécessaire aux intéressés de le hurler  sans cesse  comme fait Valls.

FN : Aubry critique Valls

FN : Aubry critique Valls

Les propos de Valls qui n’ont pas été appréciés par la presse ne l’ont pas été non plus par Aubry concernant le FN. De toute évidence Valls a commis une  erreur de communication en parlant de sa peur. Aubry, elle,  rappelle qu’il faut combattre et aussi comprendre  que certains Français soient désespérés. Une vision moins politicienne que Valls mais en même temps un peti, règlement de compte à l’égard de la politique menée jusque là. Un regret aussi de Aubry, la division à gauche mais qui peut expliquer par l’incompatibilité entre les positions du gouvernement et ses anciens alliés.  Martine Aubry a donc jugé lundi qu »’il ne faut pas avoir peur, il faut combattre, et d’abord s’adresser à la raison des citoyens, leur dire qu’on comprend qu’ils puissent être désespérés ».  »Je crois que le Premier ministre a raison de dire que le FN n’apporte aucune réponse aux inquiétudes et aux difficultés des Français, et partout où (le FN) a été on sait ce que ça a donné en termes de mauvaise gestion et de régression », a toutefois nuancé la maire de Lille lors d’une conférence de presse présentant les listes du Parti socialiste et de ses alliés aux départementales dans le Nord. « Si on ne vote pas au premier tour pour les candidats qui sont ceux de la majorité départementale (de gauche), nos candidats ne seront pas au second tour, ça veut dire que la solidarité en prendra un coup », a-t-elle prévenu.  »Il ne faudra pas dire le lendemain ‘j’ai pas compris’, ça me rappelle beaucoup de choses, 2002, eh bien non : comprenons tout de suite », a martelé l’ancienne ministre de Lionel Jospin. Elle a regretté la dispersion de la gauche née de l’absence d’alliance entre le PS et le Front de gauche. Selon plusieurs sondages publiés ces dernières semaines, le FN est sur le plan national, pour les départementales du 22 et 29 mars, au coude à coude avec l’UMP-UDI et plusieurs points devant le PS. Dans le Nord, le PS est, selon les politologues, particulièrement menacé dans les zones ayant voté en masse pour le FN aux européennes, par exemple l’ancien bassin minier du Valenciennois, l’Avesnois au sud du département, autour de Maubeuge et à Dunkerque.

 

FN : Soupçons de fraude au Parlement européen

FN : Soupçons de fraude au Parlement européen

Finalement le FN faiat comme les autres partis en détournant l’objet des assistants parlementaires supposés assister techniquement l’élu et qui passent leur temps à autre chose dans appareil du parti et ou sur le terrain pour assurer la propagande de l’élu. Le concept même d’assistant parlementaire est plus que discutable car les élus déjà sont suffisamment nombreux ,  si l’élu n’a pas les compétences techniques, il ne mérite pas son mandat. Et c’est le drame du système, les élus sont pour la plupart incompétents et sont manœuvrés par les technos.  Le Parlement européen a annoncé ce lundi soir avoir saisi l’organisme anti-fraude de l’UE, l’Olaf, d’éventuelles irrégularités financières commises par le Front national et concernant des salaires versés à des assistants parlementaires européens.  »Le Président Martin Schulz a saisi lundi l’Office européen de lutte antifraude d’éventuelles irrégularités financières commises par le parti français Front National », a indiqué le Parlement dans un communiqué. Martin Schulz a également écrit à la ministre de la Justice, Christiane Taubira, pour lui faire part de ses soupçons. Le préjudice représenterait 7,5 millions d’euros pour l’ensemble de la législature, a indiqué une source parlementaire, confirmant les chiffres avancés par le quotidien français Le Monde, qui a révélé l’affaire.  »Dans le fond, Schultz a raison… Nos assistants ne travaillent pas pour l’Union européenne mais contre elle ! », a réagi sur son compte Twitter le vice-président du FN, Florian Philippot, qualifiant le dossier d’ »affaire bidon ». La présidente du pari, Marine Le Pen, a annoncé, sur Twitter également, son intention de déposer « une plainte pour dénonciation calomnieuse ».  « Le Parlement ne tire pas de conclusions mais fait part de soupçons. C’est désormais à l’Olaf de se prononcer en sa qualité d’organisme anti-fraude de l’UE », a estimé Jaume Duch, le porte-parole du Parlement européen. L’Olaf doit décider ou non d’ouvrir une enquête, qui prendrait plusieurs mois. Les soupçons portent sur des salaires versés à 20 assistants de parlementaires européens qui apparaissent sur l’organigramme du Front national et semblent donc avoir des responsabilités politiques au sein du parti alors qu’ils « doivent nécessairement et directement travailler à l’exercice du mandat parlementaire des députés européens », rappelle le Parlement.

Départementales FN : un vote de protestation et de ras-le-bol

Départementales FN : un vote de protestation et de ras-le-bol

Un sondage IFOP Atlantico montre que ceux qui iront voter pour le FN ( mais sil y aura près de 60% d’abstention ce qui doit relativiser les résultats) le font surtout par protestation, aussi du fait de leur déception quant à l’état du pays et de leur déception à l’égard des autres partis. En fait il n’ya que 17% qui votent FN pour ses orientation et son programme économique. L’analyse d’Atlantico :

Atlantico : La première question du sondage IFOP pour Atlantico concerne les motivations du vote des électeurs du Front national. Vous leur avez demandé quelles étaient la raison première, puis les secondaires, pour lesquelles ils votaient pour ce parti. Que ressort-il du questionnaire ?

Jérôme Fourquet : Ce que l’on constate, c’est qu’à deux semaines des élections départementales, différents enquêtes d’opinion montrent que le Front national est toujours en dynamique et qu’il pourrait, éventuellement, arriver en pole-position au soir du premier tour, ou du moins s’installer à un niveau très élevé, aux alentours de 29 ou 30%. C’est inédit, surtout que nous parlons d’un scrutin local qui n’est pas spécialement réputé comme favorable au Front national, celui-ci déploie son potentiel électoral plutôt sur des scrutins nationaux. Nous souhaitions travailler et réfléchir sur ce qui pouvait encore freiner cette dynamique et empêcher des électeurs de voter Front national, et, au contraire, savoir sur quels ressorts ce vote s’appuyait. Avec la première question, nous avons exploré un certain nombre d’arguments et de thématiques. Ce qui ressort, c’est que la dimension protestataire de voter demeure toujours très importantes. Elle se place en tête du critère de la première citation, avec 27%. C’est ce qui arrive en tête. Mais, quand on dit que le Front national est d’abord et avant tout un vote protestataire, on voit que cela est à nuancer. Arrive en deuxième position, à 19%, la raison du « partage du constat que fait le parti sur l’état de la France », et ensuite, avec 16%, les questions d’immigration, et 15% sur « ce parti se soucie des gens comme vous ». Si on regarde maintenant sur le total des citations, c’est-à-dire toutes les autres raisons que peuvent donner les électeurs autres que la première, car les gens votent sûrement sur plusieurs critères, la dimension protestataire est égale au constat partagé sur l’état de la France, puis arrive la question de l’immigration et la proximité du Front national par rapport aux gens comme soi.

 

FN : affolement improductif de Valls d’après la presse

FN : affolement improductif de Valls d’après la presse

 

La presse n’est pas tendre pour Valls et son cri d’alarme un peu à coté de la plaque et tardif concernant le FN. Et toute évidence le PS va prendre uen déculottée historique aux départementales et Valls sera largement  impacté ( d’autant que sa cote de popularité plonge déjà actuellement ). Valls se trompe de discours. Il va même jusqu’craindre élection de Marine Lepen en 2017. Or les Français sont peu mobilisés par ce genre de dialectique politicienne. Ce qui leur importe ce ne sont pas les départementales, ni 2017 mais la question du chômage, de la croissance, du pouvoir d’achat, de la fiscalité et autres inégalités. Bref ce sont les résultats du gouvernement .   »Le Premier ministre veut mobiliser l’électorat de gauche. Sauf qu’on convainc moyennement les abstentionnistes de gauche en martelant que la ligne du gouvernement ne changera pas », prévient d’emblée, Laure Bretton, dans Libération. Même constat pour Maud Vergnol, de L’Humanité : « on comprend que le locataire de Matignon soit angoissé par la déculottée électorale qui guette le PS. Comment pourrait-il en être autrement quand il s’acharne à trahir les intérêts populaires ? ». « A pousser des incantations et à crier au loup, on ne règle rien », signale Philippe Palat, du Midi Libre.  « Ce n’est pas en brandissant la menace d’un raz-de-marée bleu marine que les socialistes empêcheront les électeurs de leur tourner le dos », assure pour sa part, Yves Thréard du Figaro. Rémy Godeau, pour L’Opinion, enfonce le clou : « comment ne pas voir que cette dramatisation tardive est vouée à l’échec ? Le choc des mots n’opère plus. Les incantations sonnent creux. » « Cette dramatisation est sans effets », confirme Denis Daumin, de la Nouvelle République du Centre, « les Français se sont lassés des airs de pipeaux qu’on leur joue depuis trop longtemps. » « C’est l’absence de résultats du gouvernement, à laquelle on ajoutera le délitement de l’opposition, qui trace la voie à Marine Le Pen », dénonce Christophe Bonnefoy, du Journal de la Haute-Marne. Et donc pour Stéphane Siret, dans Paris-Normandie, « placer le FN au centre du débat ne règle rien. La preuve  : jamais le parti n’a été si haut ». Et préconise-t-il : « plutôt que de parier, sur la peur, la vraie solution serait d’emprunter le chemin du retour de la confiance avec des solutions durables au chômage. » « Car Les discours à fort relent idéologique n’y suffiront pas », juge Yves Thréard (Le Figaro). D’autant que le Premier ministre « ressort une recette usée en désignant le FN comme le mal absolu », relève Dominique Garraud, de la Charente Libre. Si « Manuel Valls « a raison de sonner le tocsin », estime Michel Urvoy, dans Ouest-France, « avec un simple chiffon rouge, il risque de le conforter », prévient-il. « La peur n’évite pas le danger. Et le danger, il est réel », s’inquiète Mickaël Tassart, dans le Courrier Picard. « Manuel Valls sait bien qu’il ne remédiera pas d’ici une semaine aux divers motifs de cette désaffection, du moins veut-il tenter de placer chacun devant ses responsabilités », conclut Jean-Michel Helvig, dans La République des Pyrénées.

 

 

Sondage Départementales 2015 :FN toujours en tête

Sondage Départementales 2015 :FN  toujours en tête

Hormis dans un sondage discutable de Métronews, tous les  autres sondages donnent le FN en tête , autour de 29 à 33 % ,avec surtout uen abstention de près de 60%. Et des résultats  catastrophiques  le PS qui aura du mal à conserver quelques départements. . Le Front national figure en tête des intentions de vote (29%) pour le premier tour, selon un sondage CSA réalisé pour BFMTV indiquant aussi que l’on se dirige vers une faible participation. Avec un tel chiffre, le FN double presque son score des cantonales de 2011: 15% au niveau national, 19% en moyenne là où il était présent. Le binôme « UMP et union de la droite » arriverait en deuxième position avec 25% d’intentions de vote, suivies du « PS et union de la gauche » avec 21%. Le « total gauche » (PS et union de la gauche, EELV, Front de gauche) rassemble 33% des intentions de vote et le « total droite » (UMP et union de la droite, UDI-MoDem, Divers droite) 35%. Le « potentiel de participation » s’élève d’autre part à 42%, autrement dit les Français qui « affirment être certains d’aller voter », portant, relève CSA, « l’abstention à 58%, ce qui constituerait un record pour ce type de scrutin». La tentation du vote sanction paraît forte. 48% souhaite exprimer à l’occasion des départementales des 22 et 29 mars leur « insatisfaction vis-à-vis de l’action du président de la République et du gouvernement », alors qu’ils n’étaient que 39% dans ce cas pour les élections européennes de mai 2014 et 16% pour les municipales de mars de l’année dernière. 45% considèrent au contraire que leur vote « n’aura aucun rapport avec un jugement sur l’action du président de la République et du gouvernement ». Ils étaient 51% pour les européennes et 68% pour les municipales.

 

Sondage Départementales : l’UMP devant le FN au premier tour, du bidonnage ?

Sondage Départementales : l’UMP devant le FN au premier tour, du bidonnage ?

Curieux sondage en vérité qui contredit tous les autres. Jusque là le FN était nettement en tâte avec de  30 à 35% des intentions de vote, l’UMP à 27 et le PS autour de 20. Cette fois ces l’UMP qui serait en tête. Selon un sondage OpinionWay pour Metronews et LCI, l’alliance UMP-UDI prend la tête des intentions de vote aux élections départementales (29%) de fin mars, jusque devant le Front national (28%). C’est une  interprétation bidonnée des sondage. D’abord on agglomère les résultats de différentes familles  politiques par exemple à gauche ce qui n’a aucun sens au premier tour d’autant que les divisions vont favoriser le FN ( aussi l’UMP). Ce sondage OpinionWay   »met fin à plusieurs semaines de règne du Front national dans les intentions de vote pour les départementales des 22 et 29 mars », écrit Metronews. Cette interprétation ressemble à une sorte de tripatouillage méthodologqiue. On peut évidemment regretter que l’UMP et Ps soient à un aussi faible niveau mais ce n’est pas en tordant le coup aux sondages qu’on fera avancer le smilblick.  En fait le FN risque d’être largement en tête pour la simple raison que son électorat et de loin le plus mobilisé. Deuxième net et surtout parce que l’abstention sera historique, près de 60% et que les électeurs de gauches seront les moins présents dans les bureaux de vote. Or ce phénomène de l’abstention est mal  pris en compte dans les sondages. Au second tour cependant l’UMP devrait bénéficier du «  reflex républicain et emporter près de 90% des départements ( à l’inverse le Ps bénéficiera de beaucoup moins de reports lorsqu’il sera au second tour, 50% environ en provenance de l’UMP°.  Si le premier tour des élections départementales se tenait dimanche, 29% voteraient pour l’UMP et ses alliés (UDI, DVD soutenus ou en alliance) et 28% pour le Front national, selon un sondage OpinionWay pour Metronews et LCI. 21% des personnes interrogées se prononcent, elle, pour le PS et ses alliés (RDG, DVG, EELV soutenus ou en alliance). Le Front de gauche rassemblerait 7% des électeurs et EELV, hors alliance, 2%. L’UDI seule, hors alliance avec l’UMP, ferait 1%, soit autant que le MoDem et l’Union du centre. « Autres divers gauche » et « autres divers droite » auraient un score identique, 5%. Au total, la gauche et la droite disposeraient chacune de 35% des intentions de vote, et le Front national de 28%. Par ailleurs, OpinionWay estime l’abstention à 56%, rappelant qu’elle avait été de 55,7% aux élections cantonales de 2011.

Sondage Départementales : le FN toujours en tête et débâcle pour la gauche

Départementales : le FN toujours en tête et débâcle pour la gauche

Encore un sondage qui confirme que le FN est nettement en tête pour les départementales. En effet  Le Front national figure en tête des intentions de vote (29%) pour le premier tour, selon un sondage CSA réalisé pour BFMTV indiquant aussi que l’on se dirige vers une faible participation. En fait ces chiffres pourtant catastrophiques pour le PS sont encore sous estimés du fait du record sans doute historique d’abstention ( près de 60%°). Or ce sont surtout les sympathisants de gauche qui vont s’abstenir. Du coup  la débâcle sera pire pour la gauche. Au premier tort la victoire sera celle du FN,  au second  celle de l’UMP grâce au report des voix  de gauche sur l’UMP ;à l’inverse le report des voix  de l’UMP sur le PS sera nettement plus faible ( autour de 50% environ). Aujourd’hui on prévoit que la gauche pourrait ne conserver que 20 départements sur 60 détenus actuellement mais en faiat le PS pourraat bien n’en garder qu’une dizaine. Un véritable tsunami politique.  Avec un tel chiffre, le FN double presque son score des cantonales de 2011: 15% au niveau national, 19% en moyenne là où il était présent. Le binôme « UMP et union de la droite » arriverait en deuxième position avec 25% d’intentions de vote, suivies du « PS et union de la gauche » avec 21%.  Le Front de gauche recueille 6% des intentions de vote, puis l’UDI-Modem avec 5%, Europe Ecologie Les Verts 2%. Le « total gauche » (PS et union de la gauche, EELV, Front de gauche) rassemble 33% des intentions de vote et le « total droite » (UMP et union de la droite, UDI-Modem, Divers droite) 35%. Le « potentiel de participation » s’élève d’autre part à 42%, autrement dit les Français qui « affirment être certains d’aller voter », portant, relève CSA, « l’abstention à 58%, ce qui constituerait un record pour ce type de scrutin ». La tentation du vote sanction paraît forte. 48% souhaite exprimer à l’occasion des départementales des 22 et 29 mars leur « insatisfaction vis-à-vis de l’action du président de la République et du gouvernement », alors qu’ils n’étaient que 39% dans ce cas pour les élections européennes de mai 2014 et 16% pour les municipales de mars de l’année dernière. 45% considèrent au contraire que leur vote « n’aura aucun rapport avec un jugement sur l’action du président de la République et du gouvernement ». Ils étaient 51% pour les européennes et 68% pour les municipales.

Départementales : le FN en tête à 33% ?

Départementales : le FN en tête à 33% ?

Jusque là les différents sondages plaçait le FN autour de 30%, l’UMP derrière vers 27% et le PS à 21% ; Mais ce sont des sondages sur des intentions de vote qui ne précisent pas si les sondés vont ou non voter. Or l ‘abstention sera massive autour de 55%. Une abstention qui va surtout concerner les sympathisants de gauche puis l’UMP mais dans une  moindre mesure. Du coup  il n’est pas étonnant que pour un  sondage Odoxa pour Le Parisien, le parti de Marine Le Pen rassemble 33% d’intentions de vote pour le premier tour du 22 mars.  Ce sont 7 points de plus que dans la précédente enquête, il y a un mois. Le parti frontiste connaîtrait un succès renforcé auprès des jeunes, puisqu’un sondé sur deux âgé de 25 à 34 ans choisirait le bulletin FN, selon ce sondage. Ces bons scores se font au détriment de la droite et de la gauche. L’UMP et son allié l’UDI emportent l’adhésion de 27% des sondés. Le PS, quant à lui, totalise seulement 19% des intentions de vote. Un PS qui va être la très grosse victime de l’abstention parce que les départementales ne mobilisent pas ( 30% des électeurs ignorent d’ailleurs tout de cette élection). Il est même probable , encore une  fois du faiat de l’abstention que les résultats seront  encore plus catastrophiques pour le PS. Les experts prévoient que la gauche pourrait perdre 40 départements sur 60 détenus actuellement mais la claque pourrait être encore plus cinglante. Le grand vainqueur sera très certainement au premier tour le FN  en raison de la forte mobilisation de ses électeurs mais aussi l’UMP au second tour qui va bénéficier du reflexe républicain alors qu’à l’inverse ce reflexe républicain dans un duel FN-PS jouera beaucoup moins ( la moitié environ des électeurs UMP voteraient FN)°.

Sondage Départementales : l’UMP et FN à 29%, PS à 23%

Sondage Départementales : l’UMP et FN à 29%, PS à 23%

C’est le souhait des français, pas forcément ce qu’ils vont voter. Une nuance de taille car abstention elle pourraiat atteindre entre 50 et 60%. Or c’est dans le camp du PS que les électeurs sont le moins, mobilisés, ensuite à l’UMP. Du coup les intentions de vote, elles tournent selon les sondages autour de 30% pour le FN, 27% pour l’UMP et 20% pour le PS. ‘ (notons que la gauche est assez divisée).  L’UMP, allié à l’UDI, fait jeu égal avec le Front national dans le souhait des français de les voir remporter les élections départementales fin mars. Le sondage que publie le JDD, réalisé par l’IFOP, démontre que 29% des personnes interrogées veulent que ces deux partis l’emportent. Le Parti socialiste reste distancé, avec un résultat de 23%. Si l’UMP et le FN font jeu égal, leurs partisans sont différents : le parti de Marine Le Pen obtient ses meilleurs scores chez les ouvriers (50%) et les employés (50%). L’UMP fait ses meilleurs résultats chez les professions libérales et cadres supérieurs (45%). L’abstention s’annonce forte les 22 et 29 mars : 57% des personnes interrogées disent vouloir s’abstenir. Mais elle serait inégalement répartie : beaucoup plus forte à gauche qu’à droite. Avec un pic impressionnant chez les moins de 35 ans.

 

SONDAGE départementales : FN 30%, UMP 28, PS 20

 

 

 

Ce sera d’abord le triomphe des abstentionniste puisqu’environ la moitié des sympathisants de l’UMP et du PS ne se déplaceront pas pour voter.( Une abstention globale de  près de 60%); Ensuite le triomphe celui du FN au premier tour, ensuite celui de l’UMP au second. Au final uen véritable débâcle pour le PS qui peinera à conserver 20 départements au lieu de 60 actuellement. Un PS par ailleurs victime d’une  très mauvaise dynamique du reflexe républicain. Le sondage réalisé par l’IFOP pour Le Figaro à un mois des départementales vient confirmer les tendances constatées scrutin après scrutin depuis cinq ans. Avec 30 % des intentions de vote mesurées, le FN devancerait l’alliance des forces UMP et UDI (28 %), reléguant les candidats du PS à la troisième place avec 20 %. Aucune des autres propositions ne passe la barre des 10 %: EELV recueillerait 7 %, le Front de gauche 6 %, l’extrême gauche 2 %. Il s’agit toutefois d’un sondage d’intentions de vote national, qui ne tient pas compte des particularismes locaux. Dans un contexte de forte abstention (mesurée par l’IFOP à 57 %), les électeurs du FN se montrent d’ailleurs les plus motivés: 53 % de ses sympathisants déclarent qu’ils se rendront aux urnes, contre 45 % de ceux de l’UMP et 44 % de ceux du PS. La progression serait importante par rapport aux cantonales de 2011 lorsque le FN avait atteint 15 % en présentant des candidats dans trois quarts des cantons, soit un résultat d’environ 19 % en moyenne par candidat. Finalement des élections très peu démocratique puisque un candidat pourra être élu avec un score de 12,5% des inscrits au premier tour.

 

Sondage : 50% des sympathisants UMP pour le FN

Sondage : 50% des sympathisants UMP pour le FN

Un sondage TNT Sofres pour France info qui confirme les tendancs de l’élection de la législative du Doubs. 50 % des électeurs UMP prêts à voter FN ; Une  conclusion :  les départementales comme  les régionales seront un massacre pour le PS. sans parler de 2017 car  contrairement aux sondages rélisés  jusque là Marine le Pen aurait les plus grandes chances contre en candidat du PS  du fait du report des voix de l’UMP. Un sondage qui risque de bousculer la stratégie de l’UMP jusque là le cul entre deux chaises  avec son n i-ni et qui pourrait bien nettement droitiser son propos. En clair on s’oriente  vers une alliance qui ne dit pas son nom ( pour l’instant !)  entre l’UMP et le FN.

D’après ce sondage, la moitié des sympathisants UMP serait pour des alliances locales avec le Front national pendant les prochaines élections départementales et régionales. C’est dix points de plus que l’an dernier au moment des municipales. Et 43% n’auraient même rien contre un accord électoral national, contre 37% en 2014. Le Front national semble donc séduire de plus en plus dans les rangs de l’UMP, mais si on tient compte de l’ensemble des électeurs, toutes orientations politiques confondues, le parti serait en très léger recul. En effet,  62% des personnes interrogées se disent en désaccord total avec les thèses du FN, soit trois points de plus qu’il y a un an. Les Français seraient en outre un peu moins nombreux à trouver qu’il y a trop d’immigrés en France, ou que l’on accorde trop de place à l’islam. Certains chevaux de bataille du Front national semblent en revanche séduire de plus en plus, quel que soit le bord politique. Ainsi, 36% des personnes interrogées se disent notamment d’accord pour rétablir la peine de mort. C’est quatre points de plus qu’il y a un an.

SONDAGE départementales : 29% pour le succès du FN aux départementales

SONDAGE départementales :  29% pour le  succès du FN aux départementales

Les Français souhaitent à 29% le succès du FN et ce sera sans doute son score. Plusieurs raisons à cela, il faut d’abord s’attendre à une abstention record au moins 50% ; ces élections ne présentent en effet aucun intérêt sinon qu’à conforter les barons locaux d’ une monarchie républicaine décadente. Seconde observation puisque ces élections ne présentent pas de grands enjeux politiques, beaucoup de Français  (ceux qui vont voter) vont se défouler en votant pour un pari de protestation ;le risque est contrôlé pensent certains français. Pourtant avec la porosité grandissante entre le FN et l’UMP,  le FN pourrait sortir grand vainqueur ces élections car on assiste à la mort du reflexe républicain.  Certes, tout indique que l’abstention connaîtra encore à l’occasion des élections départementales de mars un niveau record. Spécialement chez les 18-24 ans. Il n’empêche : comme le souligne Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP, le vote FN, hier vote de protestation, commence à ressembler à un vote d’adhésion. Selon notre enquête, 29% des Français disent « souhaiter » un succès du FN lors des départementales. Après le coup de tonnerre du Doubs – le candidat PS, qui avait battu au premier tour le candidat UMP, ne l’avait emporté au second que de justesse face  à la candidate FN – cela bouscule complètement la donne politique : le scrutin majoritaire à deux tours ne va-t-il pas devenir demain pour un FN qui marque des points non plus un obstacle mais un atout? N’est-on pas en train de passer d’un système classique –celui de la Ve République- à deux partis dominants qui alternaient au pouvoir (le PS et l’UMP) à un système à trois (PS, UMP, FN)?  Si cela se confirme, ce serait une petite révolution.

 

Législatives Doubs : un électeur UMP sur deux a voté FN

Législatives Doubs : un électeur UMP sur deux a voté FN

La fin du front républicain pourrait bien changer  la donne politique. La porosité UMP-FN est de plus en plus grande mais aussi gauche –FN ( dans une moindre mesure). En fait le reflexe républicain fonctionne moins bien parce que les partis traditionnels de gouvernement sont largement discrédités, ensuite parce que le FN constitue une offre politique de protestation contre le système. Pas vraiment un vote d’adhésion puisque au moins 65% des francais estiment que le FN n’est pas compétent comme parti de gouvernement. Bref c’est la jacquerie politique, addition de protestations contradictoires mais qui veut faire entendre son ralbol. D’abord nombre d’électeurs de gauche vote désormais pour le FN au premier  tour et La moitié des électeurs qui avaient voté pour l’UMP au premier tour ont ensuite voté pour le FN au second tour, lors de la législative partielle dans le Doubs dimanche dernier, affirme le chercheur Joël Gombin dans une analyse publiée vendredi. Selon le modèle qu’il a pu établir, publié et expliqué sur le site slate.fr, M. Gombin, chercheur au CURAPP-université de Picardie-Jules-Verne, affirme que « la moitié environ des électeurs ayant choisi l’UMP au premier tour se sont portés sur la candidate frontiste au second tour. Un quart ont choisi le candidat socialiste; le dernier quart s’est abstenu ou a voté blanc ou nul », écrit-il. Dès lors, on ne peut « guère parler de succès du rassemblement républicain », souligne-t-il, mais plutôt constater « la fusion, relative certes mais néanmoins bien avancée, des électorats de l’UMP et du FN ». Autre enseignement: « Le FN n’aurait guère mobilisé de nouveaux électeurs entre les deux tours: à peine plus de 4% des abstentionnistes du premier tour », selon son modèle. Le chercheur souligne au passage que « la progression de 16 points enregistrée entre les deux tours par la candidate frontiste n’a rien d’exceptionnel », ayant « observé des progressions du même ordre, souvent même supérieures, à peu près chaque fois que le FN s’est retrouvé en duel au second tour d’une élection législative en 2012 et depuis, et ce quel que soit son adversaire ». Toujours d’après le modèle qu’il a établi, M. Gombin affirme que « la victoire du candidat socialiste » Frédéric Barbier « devrait beaucoup à sa capacité à mobiliser de nouveaux électeurs: pas moins de 17% des abstentionnistes du premier tour auraient voté en sa faveur au second tour. Si ce modèle est exact, ces nouveaux électeurs (environ 6.800) auraient même été plus nombreux que ceux qui ont voté pour le candidat socialiste aux deux tours (5.200)! Les électeurs de Charles Demouge (UMP) ayant choisi Barbier au second tour ne seraient eux que quelques 1.750″ (26%), ajoute-t-il. A noter aussi que, selon son modèle, 17% des électeurs au premier tour de M. Barbier ont voté pour le FN au second tour. « Le Front républicain, entendu comme coalition des partis ‘républicains’ contre le Front national, n’existe pas (parce que l’UMP refuse d’appeler à voter en faveur du PS, et parce que les électeurs de l’UMP se portent majoritairement sur le FN », affirme-t-il dans ses conclusions. « En revanche, la perspective de voir un candidat frontiste élu député permet une mobilisation réelle d’électeurs par ailleurs peu politisés et mobilisés, ou en tout cas abstentionnistes au premier tour », poursuit-il.
 

Sondage FN : pas capable de gouverner pour 65%

Sondage FN : pas capable de gouverner pour 65%

65%  des Franaçis  estiment que le FN n’est pas capable de gouverner le pays et préfèrent à 40% que l’UMP ne donne pas de consigne de vote en cas de duel PS-FN, selon un sondage Opinionway pour Metronews et LCI. Selon cette enquête d’opinion publié dimanche, 65% des personnes interrogées répondent « non » à la question : « selon vous, le Front national est-il capable de gouverner le pays ? ». 43% disent « pas du tout » et 22% « plutôt non ». Pour 12%, le parti de Marine Le Pen peut « tout à fait » gouverner et pour 21% « plutôt » (total des oui : 33%).  C’est chez ceux qui ont voté François Hollande au premier tour de la présidentielle que le taux des « non » est le plus fort, atteignant 84%. 93% de ceux qui ont voté Le Pen répondent au contraire « oui ». Par ailleurs, une majorité relative de 40% estiment qu’en cas de duel final PS-FN à une élection, l’UMP ne doit pas donner de consigne de vote, 8% que le parti de droite « appelle à ne voter ni FN ni PS ». 34% optent pour un appel à voter PS et 16% un soutien au FN. Sondage mené par téléphone du 2 au 4 février.

 

Cambadélis à propos du FN : » il y a un problème » , tu m’étonnes !

Cambadélis à propos du FN : » il y a un problème » , tu m’étonnes !

Il y a un problème qui constate naïvement Cambadélis avec  la progression du FN ; le problème c’est lui, les autres, le système. Lancien gauchiste s’est lui aussi embourgeoisé comme son parti ;  grassouillet, vieilli, institutionnalisé.  il y a longtemps que Cambadélis, comme le PS, n’a plus ni idée, ni volonté. Finalement, Cambadélis ne fait guère mieux que Harlem Désir qui a troqué le col roulé et le Jean pour le costume trois pièces de député européen. Contrairement à ce que pense l’apparatchik Cambadélis, la problématique centrale ne tourne pas autour des du front républicain ou de l’hypothétique rassemblement à gauche  mais autour de la capacité de ce gouvernement d’hommes d’appareil à dynamiser la croissance réduire  chômage, gaspillages  et les inégalités.  Invité de France Info, le Premier secrétaire du PS s’est montré très préoccupé par le score du FN dans la législative partielle du Doubs : « Le Front national est en dynamique ».  « Le PS a gagné, le Front national pour la 12e fois a été battu mais il y a le feu au lac pour tous ceux qui comme moi combattent le FN et ses idées depuis de très nombreuses années. Nous sommes dans une situation où le FN est dans une dynamique. Il perturbe l’UMP. Et l’absence d’unité réelle entre les forces de gauche lui donne la capacité de se déployer » assure Jean-Christophe Cambadélis.    »A chaque fois le FN progresse entre les deux tours. Le PS aussi » assure le Premier secrétaire du Parti socialiste. « Le désistement républicain me semble nécessaire face au Front national » qui n’est une « formation d’extrême droite« . Il ne s’inquiète pas que pour les élections départementales, « qui ne seront qu’un moment de la vie électorale française. Mais vous avez derrière les régionales et la présidentielle. A partir du moment où l’UMP n’est pas capable de se désister républicainement, vous avez un FN qui progresse. Ceci n’est pas sans poser un grave problème. »

Sondage FN : un parti comme les autres mais pas pour gouverner !

Sondage FN : un parti comme les autres mais pas pour gouverner !

Curieux en apparence ce sondage qui démontre que 56% des Français considèrent le FN comme un parti comme les autres. La question set déjà ambigüe car que signifie une parti comme les autres : un parti responsable, un parti démagogique, un parti d’apparatchiks, un parti démocratique ? Seconde ambigüité quand les Français par contre estiment à seulement  28% que le FN est un parti en capacité de gouverner. Des contradictions toutefois apparentes car la vérité c’est que le FN est surtout un parti défouloir pour exprimer son opposition à peu près à tout et à son contraire ; Si on voulait faire une comparaison avec le syndicalisme on pourrait considérer que le FN est à la politique ce que Sud est au syndicalisme. Une organisation de contestation essentiellement.  Selon un sondage, plus de la moitié des Français estiment que le FN devrait être « considéré comme un parti comme les autres ».  Plus de la moitié des Français (56%) estiment que le Front national devrait être considéré comme un parti comme les autres, mais seulement 28% le croient capable de gouverner la France, selon un sondage Odoxa réalisé pour CQFD et iTELE publié ce vendredi 30 janvier. Dans cette enquête, 56% des Français jugent que le parti d’extrême droite « devrait être à présent considéré comme un parti comme les autres », 41% pensent l’inverse et 3% ne se prononcent pas. Chez les sympathisants de droite, ils sont 78% à soutenir cette idée, contre 28% chez les sympathisants de gauche. En revanche, 28% seulement considèrent que le FN est « en capacité » de gouverner la France (48% chez les sympathisants de droite, 11% chez ceux de gauche), 71% ne l’en jugent pas capable. 1% ne se prononce pas.
 

Financement FN : mise en examen

Financement FN : mise en examen

Une affaire de financement politique de plus avec la mise en examen au FN, pas du FN directement mais d’un micro parti  «  Jeanne » proche de Marine Lepen. Une structure qui avait la main lourde pour facteur des prestations aux candidats locaux FN et relisait de substantiels bénéfices (plusieurs millions d’euros). . Ces micros partis  n’ont en fait d’autre objet que de  contourner légalement la réglementation concernant le financement des partis. . En bref il s’agit d’une manipulation juridique pour éviter la réglementation du financement, on  estime leur nombre à plus de 280 en 2010, contre 28 vingt ans plus tôt,  le phénomène touche à peu près toutes les formations politiques. Frédéric Chatillon, proche de Marine Lepen,  devra répondre d’escroquerie, de faux et usage de faux, d’abus de biens sociaux et de blanchiment d’abus de biens sociaux. C’est la première mise en examen dans cette affaire. Elle vise le micro-parti de Marine Le Pen, Jeanne et la société Riwal, dirigée par Frédéric Chatillon et le rôle que ces deux structures ont joué auprès des candidats. Jeanne leur prêtait à la fois de l’argent et leur vendait des kits de campagne avec photos, affiches et tracts réalisés par Riwal à des prix peu compétitifs. Les taux d’intérêts de ces prêts pouvaient monter à 6 ou 7%, pour un kit coûtant 16.000 euros environ. Le FN a toujours rejeté toute irrégularité dans cette affaire, affirmant que Jeanne a parfaitement le droit de prêter aux candidats et que la Commission nationale des comptes de campagne a régulièrement validé tous les bilans présentés par le parti pour chaque campagne.  »Je n’ai pas été auditionnée. Je ne sais absolument pas de quoi retourne cette affaire. Elle ne me concerne pas juridiquement« , balaye Marine Le Pen. Assurant que tous les candidats aux municipales ont été remboursés, la présidente du FN explique que seul un recueil de document a eu lieu au parti dans le cadre de cette procédure : pas d’audition ni de perquisition. Elle invite à respecter la présomption d’innocence et estime que la large gamme de reproches à l’encontre de Frédéric Chatillon ne tient qu’à la volonté des juges de s’éviter un réquisitoire supplétif. Ancien responsable du syndicat étudiant d’extrême-droite GUD dans les années 90, Frédéric Chatillon a rencontré Marine Le Pen sur les bancs de la faculté de droit Paris 2 Panthéon-Assas. Cultivant les amitiés syriennes proches du régime de Bachar Al-Assad, il soutient publiquement le Hezbollah et ne cache pas son amitié avec Dieudonné, ni son admiration pour Mussolini. Cette réputation sulfureuse et la personnalité forte en gueule du personnage n’empêchent pas la présidente du FN de lui maintenir sa confiance : « Il va enfin pouvoir avoir accès au dossier, savoir quels sont les motifs, et apporter des explications« , tranche-t-elle.

 

Sondages élections départements : FN à 28%, PS à 17%

Sondages élections départements : FN à 28%, PS à 17%

 

Selon un sondage Odoxa-Orange/Presse régionale/France inter/L’Express publié ce mardi le FN est en tête avec 28%. . L’UMP obtiendrait 25%, « le PS et ses alliés » 17%. Le Front de gauche est crédité de 9%, l’UDI et Europe Ecologie-Les Verts de 7% chacun, le MoDem de 5%, l’extrême gauche de 2%. 27% des sondés de l’échantillon ne se sont pas prononcés. Si un second tour devait mettre aux prises le PS, l’UMP et le Front national, ces partis obtiendraient respectivement 32%, 39% et 29% (là encore, 27% ne se prononcent pas). Odoxa souligne toutefois que cette hypothèse d’une triangulaire n’est « sans doute pas la plus probable » car il faut obtenir 12,5% des inscrits pour figurer au second tour. D’autre part, 58% des personnes interrogées (contre 42% en septembre 2010 et 53% en mars 2014) sont d’accord avec l’idée que « le Front national devrait être à présent considéré comme un parti comme les autres ». 41% ne sont pas d’accord avec cette proposition. 1% n’a pas d’opinion. 77% des sympathisants de droite (incluant ceux du FN, donc) pensent que le FN doit désormais être considéré comme un parti comme les autres, contre 31% des sympathisants de gauche. Enfin, Marine Le Pen et sa nièce Marion Maréchal-Le Pen sont les personnalités les plus rejetées par les Français, en l’occurrence par 54% d’entre eux. Cette enquête a été réalisée par internet les 11 et 12 décembre auprès d’un échantillon de 1.002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

 

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