Archive pour le Tag 'FN'

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Création d’un parti pour libérer le FN « de M. Philippot et de ses mignons »( Jean Marie Le Pen)

Création d’un parti  pour libérer le FN « de M. Philippot et de ses mignons »( Jean Marie Le Pen)

 

Comme d’habitude Jean Marie le Pen ne fait pas dans la dentelle et accuse sa file d’être sous la tutelle de Philoppot et de ses « mignons » . En fait il va créer un parti mais qui ne sera pas concurrent du FN mais destiné à remettre le FN sur les rails. Une orientation évidemment très ambigüe et contradictoire qui vise surtout à nuire à sa fille. Bien entendu Jean Marie Le Pen sait bien que son audience est de plus réduite y compris au sein du FN mais il suffira de quelques % de nuisances politiques pour rendre impossible la qualification de Marine Lepen au second tour de 2017. A cet égard Jean Marie Le Pen ne peut sans doute pas inverser le rapport de forces au sein du FN mais il peut développer une capacité de nuisance mortelle pour l’avenir de sa fille et au delà du FN.  Le fondateur du FN, sous le coup d’une suspension de son statut d’adhérent, a donc annoncé son intention de créer une formation politique, « pas concurrente » au parti présidé par sa fille. Il veut dit-il la libérer « de M. Philippot et de ses mignons ».  Jean-Marie Le Pen a répondu lundi à une interrogation sur sa volonté de rester ou non de rester sur l’échiquier politique. C’est oui et avec « une formation collatérale pour remettre le FN sur les rails » a-t-il déclaré sur France Info. Auparavant sur Radio Courtoisie, le fondateur du FN avait annoncé souhaiter mettre sur pied une formation « non concurrente » au parti que préside sa fille. Pour justifier la création de sa formation, Jean-Marie Le Pen a déclaré sur France Info ne pas vouloir d’un Front national aux mains de Florian Philippot, devenu « le patron ». « Nous voudrions que Marine Le Pen soit présidente et qu’elle ne soit pas prisonnière de ses collaborateurs, de Mr Philippot et de ses mignons » a-t-il ajouté. « Il me semble que c’est Mr Philippot qui est devenu le patron du Front national et nous voudrions que ce soit Marine Le Pen » : Jean-Marie Le Pen sur France Info Le fondateur du FN a ajouté qu’il ne contestait pas « la légitimité de sa fille, mais la réalité du pouvoir qui s’exerce« .  Le fondateur du FN, suspendu le 4 mai de son statut d’adhérent, souhaite créer une formation, « un parachute contre le désastre« .  « Je ne vais pas créer un autre parti. Je vais créer une formation qui ne sera pas concurrente du FN. »Sur Radio Courtoisie, Jean-Marie Le Pen a précisé qu’il s’agira « de recueillir tous ceux qui sont actuellement indignés de la ligne politique suivie » par le parti qu’il a cofondé en 1972 et que sa fille Marine, désormais en rupture totale avec son père, dirige depuis 2011. L’objectif, a poursuivi le fondateur du parti, qui aura 87 ans le 20 juin, est de « peser pour rétablir la ligne politique qui a été suivie depuis des décennies« . L’un des proches de Jean-Marie Le Pen, Bruno Gollnish, député européen frontiste, a indiqué sur France Info qu’il avait entendu parler de la création possible « d’une fondation« . Il estime que cette initiative peut être « l’occasion d’une clarification« . Selon Bruno Gollnish, le projet de Jean-Marie Le Pen ne vise pas la création d’un parti politique.

Sondage suspension Jean Marie Le Pen : une bonne affaire pour le FN

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Un sondage qui confirme que la mise  l’écart de Jean Marie Le Pen participe à la dédiabolisation idéologique du FN. Mais pour autant  ne contredit pas le manque de crédibilité économique du programme (approuvé seulement pas 18% Selon un sondage CSA pour Capital et M6, seuls 18% des Français ). Selon un sondage Odoxa pour I-Télé publié vendredi, la suspension de Jean-Marie Le Pen de sa qualité d’adhérent du Front national est une « bonne chose » pour le parti aux yeux de 3 Français sur  des sondés.   La suspension de l’adhérent Jean-Marie Le Pen fera-t-elle les affaires du Front national? C’est ce que pensent plus de trois Français sur quatre. 78% jugent en effet  que la suspension de Jean-Marie Le Pen de sa qualité d’adhérent du Front national est « plutôt une bonne chose » pour le parti, selon un sondage Odoxa pour I-Télé publié vendredi. »Le lundi 4 mai, le bureau exécutif du Front national a décidé la suspension du statut d’adhérent de Jean-Marie Le Pen. Diriez-vous que c’est plutôt une bonne chose ou plutôt une mauvaise chose pour le Front national? » A cette question 78% répondent que c’est « plutôt une bonne chose », 20% « plutôt une mauvaise chose ». 2% ne se prononcent pas. Les sympathisants de gauche sont 70% à voir cela sous un jour favorable pour le FN, contre 84% pour les sympathisants de droite, dont 84% aussi pour les sympathisants FN. Enfin, 51% des personnes interrogées estiment que « les partis politiques auront moins d’arguments pour attaquer le FN« , contre 48% qui pensent le contraire. 1% des sondés ne se prononce pas.

« Le FN loin du pouvoir »( Jean-Marie Le Pen)

« Le FN loin du pouvoir »( Jean-Marie Le Pen)

 

Jean-Marie Le Pen fait finalement une analyse assez lucide de la situation politique du FN considérant qua la perspective du pouvoir est encore très loin. Il attribue sa montée aux circonstances à l’environnement, aussi  aux faiblesses des autres partis. Il considère qu’il faudra remédier à la dramatique situation laissée en cas d’accession au pouvoir et assumer ses  terribles conséquences sur le plan politique. Une sorte d’aveu pour dire que le programme du FN est complètement inadapté.  e vieux leader   publie vendredi sur son site internet ce qu’il présente comme une déclaration faite lundi devant le bureau politique de la formation, juste avant la réunion du bureau exécutif qui l’a sanctionné pour une série de déclarations polémiques. Ce que les partis républicains n’ont pas réussi à faire pour démonter la fantaisie du programme du FN, Jean Marie Lepen pourrait ,lui, bien le faire car il connait toutes les contradictions de son mouvement. Il laisse aussi pointer hypothèse d’un éclatement du FN.  Ceci étant Jean marie le Pen persiste et signe dans ses propos racistes.  « Ne nous faisons pas d’illusions sur la force réelle du mouvement », a-t-il dit. « Le fait, réel, d’arriver en première position lors des (élections) européennes et des départementales ne doit pas nous aveugler. Le chiffre des voix obtenues doit être la vraie référence », indique-t-il dans une allusion au fort taux d’abstention de ces scrutins. « Ce sont les événements qui nous rallient l’opinion de nos concitoyens, l’aggravation inéluctable de la situation (à laquelle, il faudra remédier après) peut nous conduire au pouvoir et à ses terribles responsabilités, mais nous n’en sommes pas aux portes, loin de là », dit-il encore.  Pour Jean-Marie Le Pen, « l’unité du mouvement est une des conditions sine qua non, or, elle est gravement menacée par la crise actuelle. »  Cette crise a été provoquée par de nouvelles sorties polémiques du fondateur du FN qui mettent à mal la stratégie de « dédiabolisation » du parti impulsée par Marine Le Pen depuis qu’elle a succédé à son père aux commandes du FN. Une interview à l’hebdomadaire d’extrême droite Rivarol où il a réitéré ses propos sur les chambres à gaz nazies, « détail » selon lui de l’histoire de la Seconde guerre mondiale, et défendu la mémoire du maréchal Pétain a mis le feu aux poudres. Jean-Marie Le Pen, qui a refusé de comparaître devant le bureau exécutif, estime que, dans cette affaire, « c’est l’âme du FN qui a été blessée. »   »On craint d’avoir mauvaise réputation républicaine. Sommes-nous devenus le premier parti antifasciste et antiraciste de France ? », s’est-il demandé, pour ajouter : « Laissons ces tristes hochets à nos ennemis et soyons fiers d’être le parti des patriotes français et des parias du drapeau tricolore. »  Quant à sa convocation devant le bureau exécutif réuni en commission disciplinaire, il a déclaré qu’elle était « indélicate, injustifiée, immorale et (…) scandaleuse. »  Il a encore assuré qu’il ne s’était pas exprimé au nom du Front national dans ses interviews controversées, « laissant ce soin aux collaborateurs socialo-gaullistes de la présidente » Marine Le Pen.

 

FN : le micro-parti de Marine Lepen mis en examen pour escroquerie

FN : le micro-parti de Marine Lepen  mis en examen pour escroquerie

 

 

Le FN se banalise décidément avec cette affaire délictueuse de  micro parti. Des micro-partis qui existent dans toutes les formations ( il en existe des centaines)et essentiellement destinés à contourner  les règles de financements des organisations politiques. Il reste cependant que ces micro partis ne sosnt pas destinés habituellement à faire des bénéfices ce qui semble le cas du micro parti de Marine Lepen. Le micro-parti de Marine Le Pen a donc été mis en examen mercredi pour acceptation par un parti politique d’un financement provenant d’une personne morale et escroqueries lors des législatives de 2012.  Menée par les juges financiers parisiens Renaud van Ruymbeke et Aude Buresi, l’enquête porte sur le financement des campagnes présidentielle et législative 2012 et vise le FN, le micro-parti Jeanne et la société Riwal. C’est de cette société dirigée par un proche de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon, que Jeanne est soupçonnée d’avoir reçu un financement illicite. Ce micro-parti aurait joué un rôle central, en prêtant des fonds aux candidats frontistes tout en leur fournissant des kits électoraux fabriqués par Riwal. Un système en vase clos qui aurait pu permettre de pratiquer des surfacturations au préjudice final de l’État, puisque les frais de campagne sont remboursés. Frédéric Chatillon, le patron de Riwal, a déjà été mis en examen pour financement illégal de parti politique. Ainsi que la société elle-même en tant que personne morale pour escroquerie.

 

Jean-Marie Le Pen pas encore exclu mais suspendu du FN

Jean-Marie Le Pen pas encore exclu mais suspendu du FN

 

Jean-Marie le Pen a dénoncé sur i-Télé une « félonie ». « Je souhaite que la présidente du Front national se marie le plus tôt possible pour ne pas garder le même nom que moi », a-t-il dit. « Je suis toujours président honoraire, adhérent suspendu, c’est une solution bâtarde (…) Les Français vont peut-être penser qu’il y a des choses plus importantes à faire que de changer de nom ou de changer de références. » Jean-Marie Le Pen avait refusé de s’expliquer devant le bureau exécutif, quittant le siège du parti qu’il a fondé en début d’après-midi à l’issue d’un bureau politique durant lequel il a été, selon ses propres mots, « désavoué ». « Le bureau exécutif, réuni ce jour à l’issue du bureau politique, a constaté à la majorité de ses membres la nécessité de supprimer l’article 11 bis des statuts du Front national relatif à la présidence d’honneur », a indiqué le Front national dans un communiqué. L’assemblée générale extraordinaire, organisée dans un délai de trois mois, proposera aux militants une « rénovation plus complète des statuts » en vue de permettre au « mouvement modernisé dans son fonctionnement, perfectionné dans son organisation », d’aborder les échéances électorales dans « d’excellentes conditions ». En attendant, « le bureau exécutif a décidé, conformément à l’article 19, de suspendre le président d’honneur de sa qualité d’adhérent, jusqu’au vote de la dite assemblée générale extraordinaire », conclut le communiqué. Par ces décisions, les dirigeants du FN cherchent à éviter que les provocations de Jean-Marie Le Pen, 86 ans, n’écornent la stratégie de « dédiabolisation » engagée par Marine Le Pen, qui a succédé à son père à la tête du parti d’extrême droite en 2011.  Tout au long du week-end, ils ont martelé le même message : Jean-Marie Le Pen ne peut parler au nom du FN et engager le parti lorsqu’il réitère ses propos sur les chambres à gaz nazies, « détail » de l’Histoire selon lui, comme il l’a encore fait mi-avril. « Je ne parle plus au nom du Front national depuis que je ne suis plus président. Depuis quatre ans que Marine Le Pen est présidente, c’est elle qui parle au nom du Front national. Moi, je parle au nom de Jean-Marie Le Pen », a-t-il dit.

 

Jean Marie Lepen interdit de parole au nom du FN

Jean Marie Lepen interdit de parole au nom du FN

 

 

« J’ai le sentiment qu’il ne supporte pas que le Front national continue à exister alors qu’il n’en a plus la direction. Je le regrette », a  dit Marine lepen à propos de son père. au Grand Rendez-Vous Europe 1-iTELE-Le Monde. « S’il veut conserver sa liberté de parole, c’est évidemment son libre choix, mais dans ces conditions, il ne faut pas que cela engage le mouvement politique », a-t-elle ajouté. « Je pense qu’il ne doit plus pouvoir parler au nom du Front national. » La présidente du FN a estimé que les multiples provocations verbales de son père constituaient des « actes de malveillance ».   Marine Le Pen a souhaité dimanche que son père, Jean-Marie Le Pen, ne puisse plus parler au nom du Front national, laissant entendre qu’elle accepterait une peu probable exclusion à la veille de sa convocation devant une instance disciplinaire interne. Mais elle a laissé entendre qu’elle ne s’opposerait pas à une exclusion de Jean-Marie Le Pen, co-fondateur et premier président du FN en 1972, qui est encore député européen. Une exclusion est donc difficilement envisageable, analyse le sociologue Sylvain Crépon, spécialiste du FN. « Il y a encore beacoup d’anciens au Front national ou en tout cas des gens qui donnent de leur personne pour Jean-Marie Le Pen, qui n’accepteront pas une exclusion de Jean-Marie Le Pen. Ce serait un risque de fracture. Je ne pense pas que Marine Le Pen prendra ce risque. Ce que l’on peut voir c’est peut-être un blâme et à partir de là une progressive marginalisation de Jean-Marie Le Pen« , explique-t-il. Le bureau exécutif du FN se tiendra en fin d’après-midi au siège du parti à Nanterre.

 

Comparaison FN-PC par Hollande : 66% des Français pas d’accord

Comparaison FN-PC par Hollande : 66% des Français pas d’accord

De toute évidence Hollande a fait une  nouvelle boulette en comparant le FN au PC des années 70. Certes les Français n’apprécient pas particulièrement le PC pour autant la comparaison leur apparaît inopportune. Plus de la moitié des Français (66%) ne sont pas d’accord avec François Hollande qui avait comparé le discours du FN à un « tract du parti communiste des années 1970″ mais 76% ont cependant une mauvaise opinion du PCF, selon un sondage Odoxa pour Le Parisien. Interrogés pour savoir s’ils sont d’accord avec cette affirmation, 29% répondent « non, pas du tout » et 37% « non, plutôt pas ». Ils sont 26% à répondre « oui, plutôt » et 6% « oui, tout à fait ». 2% ne se prononcent pas. Chez les sympathisants de gauche, ils sont 59% à ne pas être d’accord avec le président de la République (contre 40% à être d’accord). 1% ne se prononce pas. La moitié des sondés (50%) préfèrent le Parti communiste au Front national (44%). 6% ne se prononcent pas. Ils sont 58% chez les sympathisants de droite hors FN, à préférer le FN au PCF (contre 35% pour le PCF). 7% ne se prononcent pas. Une majorité des sondés pense que les idées du PCF et du FN sont éloignées en matière d’immigration (73%), d’éducation (72%), de sécurité (71%), de santé (70%) et de sujet économiques et sociaux (66%). Plus largement, pour une majorité le Parti communiste est « plutôt un handicap » pour la gauche (67%) et pour le gouvernement (74%). Chez les sympathisants de gauche, ils sont 44% à trouver que le PCF est un handicap pour la gauche et 60% pour le gouvernement.

FN : « pas un parti républicain »François Hollande

FN : «  pas un parti républicain »François Hollande

 

 

Pour Hollande rien ne permet d’affirmer que le FN sera qualifié pour le second tour en 2017 d’autant que pour lui le FN n’est pas un parti républicain. François Hollande a jugé dimanche que le Front national n’était pas un parti républicain mais qu’il fallait débattre avec lui parce qu’il représente une « réalité » qui « ne peut pas être niée ».  Invité sur Canal+, le président a fustigé un mouvement qui « reprend toujours les mêmes thèmes », créant un « risque de guerre de civilisation dans le pays ».  « Le Front national n’est pas un parti républicain, c’est un parti dans la République », a-t-il dit, estimant que rien ne permet de dire pour le moment que le parti dirigé par Marine Le Pen sera présent au second tour de la présidentielle de 2017. François Hollande a estimé qu’un débat entre les deux candidats restant au second tour de la présidentielle devrait avoir lieu, quels qu’ils soient. Pour combattre le FN, le chef de l’Etat a dit vouloir « projeter une autre idée de la France ». « Le risque c’est la dislocation, la fracture », a-t-il insisté. François Hollande a également dénoncé la « mystification » de la présidente du FN, Marine Le Pen, qui parle selon lui « comme un tract de Parti communiste des années 70″ pour se donner une image de gauche.  « Parce que c’est ça en réalité, en pensant qu’on peut fermer les frontières, qu’on peut nationaliser les industries, qu’on peut sortir un certain nombre de capitaux de notre pays sans qu’il y ait de risque », a-t-il dit. « Sauf que le Parti communiste, il ne demandait pas qu’on chasse les étrangers, il ne demandait pas qu’on fasse la chasse aux pauvres, parce que même les pauvres finissent par penser qu’il y a plus pauvres qu’eux ».  Florian Philippot, le vice-président du FN, a répliqué que François Hollande était « obsédé » par le parti frontiste et qu’il n’était « pas censé être dans la politique politicienne ou électorale ».

Philippot FN : menace de démission

Philippot FN : menace de démission

Pas étonnant que la haine soit aussi tenace entre Jean marie Lepen et Philippot, ce dernier aurait souhaité exclusion du fondateur du FN  avec menace  de démission. Marine Le Pen s’est-elle retrouvée face à un choix cornélien, la semaine dernière, avant d’annoncer les sanctions contre son père, Jean-Marie Le Pen? Selon le Canard Enchaîné à paraître mercredi, le vice-président du Front national, Florian Philippot, aurait poussé la numéro un du parti à prendre des mesures contre le président d’honneur du FN, après ses derniers dérapages, notamment dans le journal Rivarol. Au cours d’une réunion organisée avant le passage de Marine Le Pen au JT de 20h de TF1, jeudi 8 avril, Florian Philippot, régulièrement cible des critiques de Jean-Marie Le Pen, lui aurait ainsi lancé:

« Si tu ne vires pas Le Pen, le FN est planté, ta présidentielle est plantée aussi! »

« Tu dois annoncer ce soir au journal de TF1 qu’il est exclu », aurait-il ajouté. Et face aux hésitations de Marine Le Pen, Florian Philippot serait allé jusqu’à menacer de démissionner, toujours selon le Canard Enchaîné.

FN : le commissaire aux comptes mis en examen

FN : le  commissaire aux comptes mis en examen

C’est le cinquième mis en examen pout financement illégal de parti  et escroquerie. Le commissaire aux comptes du Front national a été mis en examen pour complicités d’escroqueries, financement illégal de parti politique, recel d’abus de confiance et blanchiment d’abus de biens sociaux, a-t-on appris lundi de source judiciaire.  Sa mise en examen, prononcée vendredi, ne porte que sur la campagne pour les élections législatives de 2012, a-t-on précisé.  Les juges chargés de l’enquête sur le financement des campagnes législative et présidentielle du Front national en 2012 ont sensiblement avancé la semaine dernière dans leur enquête. Le commissaire aux comptes Nicolas Crochet a été entendu vendredi, après une première comparution le 2 avril dernier. Sa mise en examen porte à cinq le nombre de mis en examen dans ce dossier.  Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire en avril 2014 à ce sujet, élargie le 9 mars dernier à des faits de financement illégal de parti politique par une personne morale. Les juges cherchent à savoir si le FN et le micro-parti de Marine Le Pen, « Jeanne », n’ont pas profité de facilités de paiement offertes par la société Riwal, prestataire de services du FN, dans le cadre de campagnes électorales. Mercredi dernier, un proche de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon, patron de Riwal, a été mis en examen pour financement illégal de parti politique. Fin janvier, il avait déjà été mis en examen pour faux, escroquerie, abus de biens sociaux et blanchiment de ce délit. Sa société a aussi été mise en examen mercredi dernier pour escroquerie et financement illégal de parti politique. Deux autres personnes avaient auparavant été mises en examen dans cette affaire : Olivier Duguet, ancien trésorier du micro-parti « Jeanne » -pour complicité de financement illégal de parti politique, complicité d’escroquerie et complicité et recel d’abus de biens sociaux- et Axel Loustau, son actuel trésorier, pour escroquerie.

FN : « Un spectacle consternant » (Sarkozy)

FN  : « Un  spectacle consternant » (Sarkozy)

Sarkozy s’attaque au FN dans uen interview au JDD

Quel est votre objectif pour les élections régionales de décembre?
Mon objectif, c’est la victoire aux régionales pour avoir une deuxième étape concrète vers l’alternance. Il faut en finir avec le contrôle de la quasi-totalité des régions par le PS. Le résultat de leur gestion est tout aussi édifiant que celui du pouvoir en place au niveau national. Mon objectif, c’est également que le nord et le sud de la France ne soient pas dirigés par le clan Le Pen : père, fille, petite-fille. Je ne veux pas que le pays se réveille avec le Sud à la petite-fille et le Nord à la fille. La France mérite mieux que d’être dirigée par un clan. Le spectacle qui nous est donné par le FN est consternant. Quand je pense que Madame Le Pen se gobergeait de son élection à la tête du FN à 100% et de l’unité de son parti! Mais elle n’était pas si mal avec son père hier lorsqu’il s’agissait de reprendre la petite boutique familiale. Et le père n’était si pas mécontent de la fille lorsqu’il s’agissait de développer la petite entreprise! Voici comment se terminent les luttes claniques.

Quel est l’état de vos relations avec Alain Juppé?
Nous nous connaissons depuis que j’ai 20 ans C’est un homme pour qui j’ai beaucoup de considération et d’amitié. Nous ne sommes pas d’accord sur tout, mais nous n’allons pas nous fâcher parce que je suis contre les salles de shoot et qu’il est pour. Nous n’allons pas nous fâcher parce qu’il n’est pas choqué par le port du voile à l’université alors que je pense qu’il faut se prémunir contre son développement. Nous avons des responsabilités tous les deux, nous les assumerons ensemble. C’est notre devoir et notre volonté commune.

Et avec François Fillon?
Je l’ai nommé Premier ministre. Nous avons été capables pendant cinq ans de gouverner la France ensemble, et nous ne serions pas capables pendant deux ans de mettre de côté des malentendus ou des oppositions lorsque le destin du pays est en cause? Comment pourrais-je dire à chacun de faire un effort d’unité si je n’étais pas capable moi-même de passer au-dessus de cela? Donc nous nous parlons et, grâce à cela, nous apaisons. Je vous le dis : rien ni personne ne doit faire obstacle au rassemblement.

 

Sondage FN : Jean Marie Lepen dehors pour 91% des Français

 

 

91% des Français  et 87% des sympathisants du Front national estiment que Jean-Marie Le Pen doit partir et se retirer de la vie politique, selon un sondage Odoxa pour Le Parisien et iTELE publié samedi.  Seuls 8% des Français et 13% des sympathisants du parti d’extrême droite sont d’un avis contraire, précise cette étude. Jean-Marie Le Pen a rejeté vendredi les appels de sa fille Marine en ce sens, après la publication d’un entretien à l’hebdomadaire d’extrême droite Rivarol qui a fait polémique. Il l’a accusée de « dynamiter » le Front national, et n’a pas exclu de se présenter aux élections régionales même sans l’investiture du parti. Plus de la moitié des sympathisants FN (56%) interrogés par l’institut de sondage disent que l’exclusion du patriarche améliorerait l’image qu’ils ont du parti, tandis qu’elle ne changerait rien pour 40% d’entre eux. Seuls 4% disent au contraire que son exclusion détériorerait leur image du FN.  Dans l’ensemble de la population, 31% des sondés disent qu’une exclusion de Jean-Marie Le Pen améliorerait leur image du parti. Elle ne changerait rien pour 65% d’entre eux.  Parmi les personnes interrogées, 28% des sympathisants du Front national ont une bonne opinion du président d’honneur du mouvement, moitié moins qu’il y a cinq mois, écrit Le Parisien.  Ce sondage a été réalisé sur internet les 9 et 10 avril auprès d’un échantillon de 1.007 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

FN : « en rire ou en pleurer » (Sarko

FN : «  en rire ou en pleurer » (Sarko)

Sarko qui se gausse des querelles de famille au FN ; il a dû oublier les siennes ( Querelles  personnelles  de famille avant  Carla et querelles de famille politique avec Balladur, Chirac , Juppé)) . .  »Ce drame familial, on ne sait pas si on doit en pleurer de rire ou si on doit en pleurer de tristesse« , a affirmé M. Sarkozy. Il a réaffirmé que son parti ne passerait « jamais d’accord » avec le FN, ni au plan local, ni au plan national.   L’ex-chef de l’Etat s’exprimait devant plus de 1.500 personnes, dont une bonne partie n’avait pu entrer dans la salle des fêtes où se tenait le meeting et suivait le discours sur des écrans de télévision installés dehors. Par ailleurs, M. Sarkozy a mis en garde contre les risques de voir disparaître la République d’ici « dix ans » si on accepte de faire des « exceptions » à ses règles, notamment vestimentaires pour les femmes ou alimentaires dans les cantines scolaires.  « Il est temps que la République impose une règle à tous. Il n’y a pas de communautés mais une communauté nationale » en France, a martelé M. Sarkozy. Il a de nouveau abondamment critiqué le président François Hollande, dénonçant « les mensonges » de ce « donneur de leçons ». Le candidat Hollande avait dit que le chômage baisserait mais « partout il baisse », sauf en France où « il augmente », a-t-il redit.  « J’ai dû rater un épisode de la série ‘Moi-Je’ du ‘héros normal’ », a-t-il ironisé, en allusion à l’anaphore de François Hollande lors du débat télévisé qu’il a eu avec M. Sarkozy entre les deux tours de la présidentielle en 2012, déclenchant les rires du public.
 

FN : Un proche de Marine Lepen mis en examen

 

FN :  Un proche de Marine Lepen  mis en examen

 

Nouvel épisode dans l’affaire du financement illicite du FN qui prouve que le FN se banalise sur tous les plans y compris en matière de financement illicite. Un proche de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon, patron de la principale société prestataire du Front national, Riwal, a été mis en examen hier pour financement illégal de parti politique, selon une source judiciaire. Cette nouvelle mise en examen intervient dans une enquête sur le financement de plusieurs campagnes du parti d’extrême droite, notamment les législatives de 2012. La société Riwal a également été mise en examen pour financement illégal de parti politique par personne morale et escroquerie, a précisé la source judiciaire.  L’express  Médiapart, quant à eux, soutiennent qu’à l’occasion des élections législatives de 2012, la vente est devenue « obligatoire » et les « kits de campagne » sont surfacturés, à environ 16 000 euros. Médiapart ajoute que le véritable bénéficiaire de ce système « est l’entreprise de communication prestataire de Jeanne (…) Riwal », dirigée par Frédéric Chatillon, « souvent présenté dans les couloirs du FN comme « l’argentier officieux de Marine » », « c’est aujourd’hui l’un de ses associés, un certain Axel Loustau, qui occupe le poste clef de trésorier de Jeanne ».  En fait le FN se banalise sur tous les plans  y compris en matière de financement occulte. Presque tous les partis ont en effet des micros partis pour contourner la loi. Comme ailleurs, il y a des gens au FN qui en profitent pour se gaver.

Trois Français sur dix pour une région FN,

Trois Français sur dix pour une  région FN

 

C’est comme au poker globalement 75% des Français ne jugent pas la politique économique très crédible mais ils veulent voir et 30% souhaitent qu’une région soit dirigée par le FN. Pour voir justement ce que cela peut donner. A noter qu’il est possible que le FN remporte un ou deux régions aux élections régionales notamment la région PACA. Plus de trois Français sur dix souhaitent donc que le Front national dirige au moins une région française à l’issue des élections de décembre prochain, selon un sondage BVA pour Orange et iTELE diffusé samedi. A la question de savoir s’ils voudraient voir une région de France dirigée par un élu FN, 31% des personnes interrogées répondent oui, soit un niveau supérieur à tous les scores moyens à l’échelle nationale dans l’histoire du FN. Un peu plus d’un tiers (37%) des sympathisants UMP répondent par l’affirmative à cette question, contre 5% pour l’ensemble des sympathisants de gauche. A huit mois du scrutin des 6 et 13 décembre, dont le mode de scrutin, la proportionnelle à deux tours, pourrait profiter au parti de Marine Le Pen qui a obtenu 22,23% des suffrages au premier tour des élections départementales de mars, 68% des sondés disent toutefois ne pas souhaiter une arrivée du FN au pouvoir dans une région. De même, alors que le Front national confirme à chaque élection ses bons résultats et son ancrage territorial naissant, 24% des sondés affirment qu’ils pourraient voter pour Marine Le Pen à la présidentielle de 2017. La question ne précise pas les conditions du vote : premier ou second tour, et adversaires possibles. En 2012, François Hollande et Nicolas Sarkozy s’étaient qualifiés pour le second tour avec respectivement 28,63% et 27,18% des voix. Marine Le Pen avait obtenu 17,90% des suffrages. Le sondage a été réalisé par téléphone puis sur internet les 2 et 3 avril auprès d’un échantillon de 1.030 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus et constitué selon la méthode des quotas.

 

Crise FN : « ferme ta gueule espèce de collard « Jean-Marie Le Pen

Crise FN : « ferme ta gueule espèce de collard « Jean-Marie Le Pen

 

Toujours dans la dentelle, Jean Marie Lepen qui répond à Collard, député FN : FN : « ferme ta gueule espèce de Collard La nouvelle provocation de Jean-Marie Le Pen, qui persiste à dire que les chambres à gaz nazies sont un « détail de l’histoire », suscite la colère de sa fille, ouvre une fracture au Front national et menace la candidature du patriarche aux élections régionales de décembre prochain. Des responsables de gauche y ont vu le signe que la dédiabolisation voulue par Marine Le Pen n’était qu’un « vernis », tandis que le parquet de Paris a ouvert une enquête pour contestation de crime contre l’humanité. Marine Le Pen avait marqué dès jeudi son « profond désaccord » avec son père, président d’honneur du FN, lui reprochant d’appliquer une « stratégie avouée » de provocation parce qu’il pense que « la polémique est positive pour le mouvement ». La présidente du FN s’est démarquée du député européen à plusieurs reprises, affirmant en 2011 que les camps nazis étaient « le summum de la barbarie ». En juin dernier, elle avait dénoncé une « faute politique » quand son père avait parlé d’une « fournée » concernant le chanteur Patrick Bruel, qui est juif. Florian Philippot, le vice-président du mouvement qui se dit d’inspiration gaulliste, a déploré vendredi une provocation « parfaitement inutile » et des propos « qui ne sont en aucune manière la ligne du Front national ». « J’avoue ne pas comprendre pourquoi il a besoin de faire de la provocation et de rouvrir des plaies qui sont terribles, qui sont terrifiantes, de l’Histoire », a-t-il dit sur LCI. Avant lui, le député Rassemblement Bleu Marine Gilbert Collard a estimé sur Twitter que cette sortie faisait de Jean-Marie Le Pen un « tract ambulatoire » pour le Premier ministre Manuel Valls, qui se veut en pointe dans le combat anti-FN.  L’intéressé lui a vertement répondu sur le même réseau social : « Ferme donc ta gueule, espèce de collard! ». La nouvelle sortie du président d’honneur du FN pourrait remettre en cause sa candidature autoproclamée comme chef de file pour les prochaines élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), sans attendre la commission d’investiture. Nicolas Bay, le secrétaire général du FN, a estimé sur Europe 1 que les provocations de Jean-Marie Le Pen pouvaient « nuire à une candidature aux régionales », soulignant que d’autres candidats pourraient se déclarer. « Il est certain que ce qui est arrivé là peut handicaper sa candidature dans la région PACA », a renchéri Florian Philippot. « Il peut très bien y avoir d’autres candidatures ». Marine Le Pen a marqué sa préférence pour sa nièce Marion Maréchal-Le Pen, qui avait exclu jusqu’à présent de se présenter si son grand-père maintenait sa candidature.  Nicolas Bay a semblé écarter une exclusion de Jean-Marie Le Pen du parti. « Il a une situation statutaire, il n’est pas un militant lambda. Jean-Marie Le Pen a été le fondateur du FN, il l’a présidé pendant quarante ans », a-t-il dit.  Le chercheur Joël Gombin, spécialiste de l’extrême droite, juge impossible une exclusion du fondateur du parti pour des raisons humaines et familiales, mais également politiques. « Je ne crois pas que Marine Le Pen puisse trouver dans son bureau politique une majorité pour exclure son père, ni même pour le relever de ses fonctions de président d’honneur », a-t-il dit au Parisien. Jean-Marie Le Pen, qui a mis à plusieurs reprises en doute la stratégie de « dédiabolisation » du FN, avait pour la première fois tenu ses propos sur les chambres à gaz en 1987. Il a été condamné cinq fois, notamment pour contestation de crimes contre l’humanité, dans l’affaire du « détail

 

FN : Enquête pour détournement de fonds européens

FN : Enquête pour détournement de fonds européens

 

Il s’agit d’une enquête engagée à la demande de l’Europe concernant un détournement de fonds destinés à rémunérer normalement des assistants parlementaires européens. Or ces assistants parlementaires travaillent en fait pour autre chose, essentiellement pour la parti. D’uen certaine manière il s’agit bien d’un détournement de fond et c’est paradoxalement la preuve que le FN se banalise. En effet ce type de détournement est uen pratique courante dans tous les partis. Ainsi les assistants parlementaires en France sont souvent employés à bien autre chose qu’à aider les élus au parlement, en fait beaucoup travaillenet au parti ou encore à la propagande du député dans la circonscription. Par parenthèse on se demande pourquoi il faut des assistants parlementaires aux élus ( 2 ou 3 par élus) Ou alors c’est la preuve qu’ils sont incompétents.  Ces élus sont déjà incroyablement nombreux. Du coup il y a en France plusieurs milliers d’assistants parlementaires ! Pas étonnant que la France détienne le record mondial de lois ( plus de 10 000) qui tuent compétitivité et initiative. Il serait urgent de supprimer au moins la moitié de ces parlementaires et la totalité des assistants. Ce serait uen économie d’au  moins  200 millions.   Ou alors c’est la preuve qu’ils sont incompétents. Le parquet de Paris a ouvert le 24 mars dernier une enquête préliminaire sur des soupçons de fraude entourant les conditions d’emploi de vingt assistants parlementaires du Front national au Parlement européen, a-t-on appris lundi de source judiciaire. L’enquête a été confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), a-t-on précisé. Elle fait suite à un courrier adressé le 9 mars à la ministre de la Justice par le président social-démocrate du Parlement européen, Martin Schulz, a ajouté cette source.  Dans cette lettre, Martin Schulz signalait des faits susceptibles de caractériser un abus de confiance.  Le porte-parole du Parlement européen déclarait à Reuters début mars que ces soupçons de fraude constituaient une première, à cette échelle, dans l’histoire de l’institution. Outre sa lettre au ministère de la Justice français, Martin Schulz a saisi l’Office européen de lutte antifraude du cas de ces vingt assistants parlementaires soupçonnés de travailler essentiellement pour le parti de Marine Le Pen, et non pour ses 23 eurodéputés. Le parti d’extrême droite avait alors dénoncé un « acharnement politique » et une manœuvre suscitée par le gouvernement français, se défendant de toute fraude. Le préjudice pour le budget communautaire pourrait atteindre 7,5 millions d’euros si la fraude était avérée, soit le montant des salaires litigieux durant cinq années de mandat parlementaire, selon Le Monde.

Sondage-Montée FN : 57% des personnes inquiètes

Sondage-Montée FN : 57% des personnes inquiètes

 

U sondage  Ipsos-Sopra Steria pour Radio France intéressant parce qu’il acte la montée du FN mais dans le même temps montre, en l’état actuel de l’opinion et avec quelques contradictions, les limites de son potentiel électoral autour de 35% à 40%. Par exemple lors d’un second tour des élections présidentielles.   48% des sondés se déclaraient mécontents du résultat du 1er tour des élections départementales, contre 52% qui se disaient satisfaits. Sans surprise, les sympathisants UMP et UDI se déclaraient satisfaits à plus de 70 %, comme pour ceux du FN, quand à l’autre bout de l’échiquier politique on retrouvait 80% de mécontents chez les sympathisants du Front de Gauche, 76% chez ceux du PS et 75% chez EELV. Les personnes interrogées étaient par ailleurs majoritairement d’accord pour dire que Marine Le Pen était sortie renforcée à l’issue du 1er tour (69%). Tout comme Nicolas Sarkozy estimaient-ils également, dans une moindre mesure cependant (48%).A l’issue du premier tour, où le FN a remporté 25% des suffrages, 57% des personnes interrogées ont déclaré éprouver un sentiment d’inquiétude face à ces bons résultats, 25% de la satisfaction, 18% de l’indifférence. Par ailleurs, 58% jugeaient avant le second tour que ce serait une mauvaise chose si le FN obtenait des sièges au conseil départemental, 42% estimant  que ce serait une bonne chose, avec de fortes disparités en fonction des bords politiques.  Les sympathisants UMP estimaient à 45% que ce serait une bonne chose, quand ceux du PS pensaient à 90% que c’en serait une mauvaise. Les sympathisants de droite se disent en revanche largement hostiles (63%) à des alliances locales avec le FN pour diriger des départements ou des régions. Les sympathisants PS y sont à 94% opposés. Les personnes interrogées ont été appelées à se projeter en 2017. A la question de savoir qui elles souhaiteraient voir candidat ou candidate à l’élection présidentielle en 2017, c’est Alain Juppé qui arrive en tête (55%), suivi par Manuel Valls (43%) et Marine Le Pen (38%). Nicolas Sarkozy n’arrive qu’en quatrième position à 35% d’opinion favorables. Enfin, 78% des personnes interrogées estiment que voir Marine Le Pen être élue en 2017 est une hypothèse très peu probable. Et 76% ne souhaitent pas son élection.

Départementales : le FN vainqueur dans de nombreux villages pourquoi ?

Départementales : le FN vainqueur dans de nombreux villages pourquoi ?

 

Le phénomène majeur c’est sans doute la percée exceptionnelle du Fn en milieu rural  avec des scores qui peuvent atteindre 50%. Pourtant pas d’insécurité particulière, pas d’immigré, pas de crispation politicienne particulière  mais le sentiment d’un abandon total, d’uen désertification irréversible. Le FN progresse le plus en milieu rural  là où en plus il n’a pratiquement pas fait campagne. Elections cantonales ( pardon départementales) obligent tout  d’un coup les campagnes sont devenues pour quelques jours la  préoccupation majeure du gouvernement. Là où vivent environ 25% de la population. Des zones qui se désertifient de plus en plus avec la folie de la concentration urbaine ( villes, grandes agglomérations,  métropoles). Des zones qui souffrent surtout de la désertification économique et qui cumulent la raréfaction de l’emploi, avec l’absence de services publics et la dévalorisation du patrimoine immobilier. Par exemple dans nombre de régions le prix des maisons a diminué de 50% en quelques années. Pour résumer, pas emploi, pas de jeunes, pas d’ équipements et de services. Parallèlement l’ agriculture s’est complètement industrialisée et les emplois agricoles ont disparu avec . Du coup Valls  fait l’impasse sur les causes profondes de la désertification. Comme il fait l’impasse sur l’absence totale dans nombre de villages de tous les services publics ( écoles, médecins, poste, réseau  numérique, administrations). C’est trop tard, dans nombre de villages on ne compte même pas un seul commerçant :le désert total, la seule solution se rendre au chef lieu de département souvenait à 25, 30 ou 50 kms. Valls reprend mot pour mot les annonces de 2010 ! Bref du bla-bla ! Il veut  rapprocher les services publics des campagnes et il a promis de multiplier « par trois » les maisons de services au public, qui regroupent plusieurs services pour la population en un seul endroit. « Dans les deux ans, nous multiplierons par trois le nombre des maisons de services au public, notamment grâce à un partenariat avec La Poste », a indiqué Manuel Valls dans une interview exclusive publiée vendredi à l’Union de Reims.  »Beaucoup de bureaux de poste pourront être adaptés pour accueillir ces maisons », a souligné le Premier ministre. « Les maisons de services au public, a-t-il expliqué, mais aussi les maisons de santé évitent aux habitants de parcourir de longues distances pour se rendre à la CAF, trouver un guichet SNCF, consulter un spécialiste« . L’idée est de faire en sorte que les habitants des campagnes puissent retrouver en un seul et même endroit plusieurs services publics ou disciplines médicales pour éviter de multiples déplacements. « Nous passerons à 800 maisons de santé dès cette année », a assuré également Manuel Valls. Le Premier ministre réunit vendredi à Laon (Aisne) pas moins de onze ministres et secrétaires d’Etat pour un comité interministériel sur la  ruralité où seront évoquées les mesures à prendre contre des phénomènes tels que la désertification médicale ou les « zones blanches », ces secteurs du pays où les communications numériques passent mal ou pas du tout. « Toutes les zones blanches doivent avoir disparu dans dix-huit mois », a dit le Premier ministre à ce propos.  »Mais je souhaite qu’on aille au-delà de ce qui était prévu en inscrivant dans la loi l’obligation pour tous les opérateurs de donner accès dans ce même délai, pas seulement à la 2G, mais aussi à la 3G », a-t-il ajouté. « Dans les campagnes, il est souvent impossible d’utiliser son téléphone portable à l’intérieur des maisons. Il faut que tous les opérateurs s’engagent à mettre à disposition des solutions, pour un coût modique », a relevé Manuel Valls.  Notons que Le comité interministériel à Laon . Mais Valls a simplement oublié le facteur explicatif majeur de la désertification : l’absence d’emploi.

Financement FN : mise en examen

Financement FN : mise en examen

 

 

Finalement le FN est vraiment un parti comme les autres, après l’affaire du détournement d’objet du financement des assistants parlementaires européens, c’est maintenant une autre affaire concernant le financement des candidats FN. Cela via un sulfureux micro parti ( mais il en existe des dizaines et des dizaines dans les autres partis aussi afin de contourner la législation !). Une mise en examen dont le calendrier ne tombe sans doute pas par hasard mais cependant justifiée. Via un micro parti «  Jeanne » , le FN jouait le rôle de banque auprès des candidats en faisant de gros bénéfices mais au bau profit de qui au final ?  Selon l’Obs  9,6 millions d’euros de recettes affichées en 2012 alors que les dons s’élevaient à… 5500 euros. Les revenus proviendraient d’activités annexes, inhabituelles pour une formation politique, dont la fourniture de kit de campagnes. L’enquête de l’Obs décrit un système bien huilé. «Jeanne» aurait revendu des kits de campagnes comprenant affiches, photos, journaux de campagne, conception de sites web, le tout pour 16.500 euros. Pour permettre aux candidats FN de s’offrir ces prestations onéreuses, la petite formation aurait conjointement proposé des prêts de 16.500 euros à un taux de 6.5%. S’ils passaient la barre de 5% des suffrages, les candidats voyaient leur emprunt remboursé par l’État. Le microparti aurait engrangé des bénéfices liés aux intérêts en jouant sur la durée des prêts.  Par ailleurs, ces kits de campagnes étaient livrés pour revente à «Jeanne» «clé en main» par l’agence de communication Riwal, fondée et dirigée par un ancien chef du GUD, Frédéric Chatillon, également proche de Marine Le Pen. Selon L’Obs, un certain nombre des prestations contenues dans le kit sont facturées au-dessus des prix du marché.  Le magazine affirme que «Jeanne» aurait récupéré jusqu’à 6 millions d’euros pour les seules législatives de 2012: 5.8 millions d’euros pour la vente de kits et 400.000 euros perçus au travers des intérêts des prêts consentis aux candidats FN. L’Obs indique par ailleurs que la direction du FN aurait bénéficié de tarifs réduits en passant directement par l’agence Riwal. Louis Aliot, vice-président du FN, aurait ainsi économisé un euro par affiche (2.53 euros pièce au lieu de 3.54) lors des dernières municipales.  Axel Loustau, le trésorier du micro-parti de Marine Le Pen, Jeanne, a été mis en examen dans l’enquête sur le financement des campagnes électorales du Front national.  Dossier embarassant pour le Front national, juste avant les départementales. Le trésorier de Jeanne, micro-parti de Marine Le Pen, a été mis en examen dans l’enquête sur le financement des campagnes électorales du FN. Axel Loustau a été mis en examen pour « escroqueries » lors des législatives de 2012, par les juges financiers Renaud van Ruymbeke et Aude Buresi. Une mise en examen qui tombe « la veille du premier tour » des départementales, « un hasard sûrement« , a réagi le présidente du FN Marine Le Pen. Une information judiciaire avait été ouverte en avril 2014. Les enquêteurs soupçonnent la mise en place d’un système d’enrichissement illicite avec de l’argent public, par des responsables de Jeanne et de la société Riwal, principal prestataire des campagnes FN. Axel Loustau apparaît dans les deux structures : trésorier de Jeanne depuis mars 2012, il est aussi l’un des actionnaires de Riwal. Son ami Frédéric Chatillon, qui dirigait la société Riwal, a été mis en examen en janvier. Tous deux sont des anciens du GUD, le syndicat étudiant d’extrême droite.  Concrètement, les enquêteurs s’interrogent sur le rôle du micro-parti Jeanne, très important dans le financement des campagnes frontistes. Un double rôle : il prête de l’argent à une grande majorité des candidats FN, tout en leur fournissant des kits de campagne fabriqués par Riwal. Les enquêteurs se demandent si ce système a pu permettre des surfacturations au préjudice final de l’État, qui rembourse les frais de campagne, et si les comptes de campagne n’ont pas été établis de manière frauduleuse. Autre sujet d’enquête : les conditions dans lesquelles Jeanne a facturé des intérêts à ses candidats emprunteurs avant que ces mêmes intérêts ne soient, eux aussi, remboursés par l’Etat, en tout cas partiellement. Le FN s’est toujours défendu de toute irrégularité.

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