Archive pour le Tag 'FN'

Page 5 sur 10

PACA- élection régionales : FN en hausse pourquoi ?

PACA- élection régionales : FN en hausse pourquoi ?

Un sondage Ipsos réalisé dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, montre encore une nouvelle poussée du FN. Un phénomène déjà constaté au plan national dans un autre sondage Ipsos. D’une certaine manière le contexte anxiogène lié aux  attentats profite au parti récepteur de tous les mécontentements notamment en matière de lutte contre le terrorisme. Le paradoxe c’est que seulement 33 % souhaitent que le FN prenne la direction de la région. Ce qui démontre non pas une adhésion au  FN mais un vote à caractère protestataire. Le FN profite ainsi de l’amalgame trompeur entre terrorisme,  immigration et islam. Un amalgame habilement entretenu par Marion Maréchal-Le Pen, tête de liste du Front national, qui déclarait récemment que la France ne pouvait être une terre de l’islam. Une posture électoraliste et ambigüe mais qui cache clairement une idéologie raciste. Face à cette posture il faut bien reconnaître que le positionnement de la droite classique est difficilement crédible puisqu’il fait le grand écart entre affirmation libérale et repli nationaliste. Dans cette région au contexte particulier le PS ne bénéficie pas du regain de crédit constaté au niveau national. Force est de constater que le PS est hors jeu même avant le premier tour. La faute sans doute aussi au magouilleur et querelles internes des apparatchiks locaux du PS. Le FN  est désormais crédité de 40% des intentions de vote au premier tour et de 41% au second. C’est  3 points de plus que dans le même sondage réalisé entre le 10 et le 13 novembre, juste avant les attentats. C’est une poussée, mais c’est une poussée relative. Les attentats semblent plutôt avoir consolidé une tendance de fond et la progression constante du Front national dans cette région aujourd’hui pilotée par le socialiste Michel Vauzelle. Parmi les pistes pour comprendre d’où viennent ces voix qui bénéficient au FN, il y a d’abord sans doute d’un léger sursaut de la participation, mais aussi le recul de Christian Estrosi, tête de liste Les Républicains / UDI / Modem, crédité de 30% des intentions de vote au 1er tour (en baisse de 2 points), et de 34% au second tour. Selon Brice Teinturier, le directeur général délégué d’Ipsos, il y a un effet attentat, mais modéré, et qui finalement ne fait qu’accentuer une tendance de fond. La droite reste malgré tout toujours très largement devant la liste PS/PRG/MRC conduite par Christophe Castaner qui recueille 16% des intentions de vote au premier tour, stable par rapport à la précédente enquête. Une liste Parti socialiste / Europe Ecologie Les Verts / Front de Gauche / Parti Radical de Gauche / MRC obtiendrait  25% des intentions de vote au second tour.

Élections régionales 2015 Nord-Pas-de-Calais : magouilles financières au FN

Élections régionales 2015 Nord-Pas-de-Calais : magouilles financières au FN

Ce n’est pas la première fois que le FN est accusé de manipulation financière puisqu’une instruction judiciaire est en cours concernant les campagnes électorales. En clair on accuse le FN de faire financer une partie des campagnes par les candidats alors que ce financement est assuré par l’État. Plusieurs conseillers municipaux frontistes du Nord, écartés des listes pour les élections régionales, dénoncent à nouveau les méthodes employées par leur parti pour financer ses campagnes, comme le signale La Voix du Nord. Des témoignages qui viennent éclairer concrètement le fameux système des kits de campagne, pour lequel le Front national  en septembre pour « recel d’abus de biens sociaux et complicité d’escroquerie ».  Un élu Front national, Francis Boudrenghien, qui siège au Conseil municipal d’Anzin, explique à Marianne :  »Tout candidat devait partir avec un kit de campagne obligatoire. Ils m’ont aussi obligé à prendre 300 affiches supplémentaires, alors que je n’en avais pas besoin », explique-t-il au site de l’hebdomadaire. « Pourtant, j’avais un imprimeur ici qui avait besoin de travail, et il était beaucoup moins cher ». Il dénonce une vraie « magouille » : « C’est la première fois que l’on m’oblige à faire ça. » Contacté par la Voix du Nord et Marianne, Guy Cannie, secrétaire départemental du Front national pour le Hainaut, met ces accusations sur le compte de l’amertume des candidats, écartés des futures élections et indique suivre les directives de Paris. Des révélations qui viennent alourdir un fardeau judiciaire qui entache sérieusement le parti d’extrême-droite. En septembre, le Front national a été mis en examen pour cette affaire des kits de campagne, accusé de « recel d’abus de biens sociaux et complicité d’escroquerie ». Le système est bien rodé : à chaque fois, Jeanne, un micro-parti du Front national, prête au candidat une somme d’argent, avec un taux d’intérêt à 6,5%. Avec ça, le candidat doit lui acheter un kit de campagne (affiches, tracts…). Après la campagne, le candidat se fait rembourser ses dépenses par l’État, qu’il reverse à Jeanne. Ce qui fait un bénéfice au parti. Si pour le Front national, ce système est légal, les juges le soupçonnent d’avoir détourné 10 millions d’euros d’argent public, rappelle Marianne.

FN « éradiquer l’immigration bactérienne »….. Avec des fours crématoires ?

FN « éradiquer l’immigration bactérienne »….. Avec des fours crématoires ?

Avec la campagne électorale qui enfle on  touche à  l’abject voire au monstrueux ; En clair, ça pue les années 30 ! Témoin cette déclaration FN qui assimile l’immigration à une épidémie bactérienne. Et qui le confirme en indiquant que les immigrés sont porteurs de pathologies dangereuses pour  la population française. De telles assertions relèvent d’une pathologie encore plus grave : le racisme et la bêtise. A quand l’éradication voire les fours crématoires ? De tels propos témoignent de la part du FN du vrai contenu idéologique d’un parti qui instrumentalise toute les frustrations, les peurs, les fanatismes et les haines.  Dans un papier reprenant les propositions des politiques pour les élections régionales sur l’environnement et la santé, la Voix du Nord révèle une proposition toute particulière du Front national. Dans ses propositions, qui seront connues à partir de samedi 14 novembre, le parti de Marine Le Pen proposerait d’ »éradiquer toute immigration bactérienne ». Les réactions se multiplient sur le réseau social Twitter, sur lequel les propositions de Marine le Pen ont été publiées par un internaute, journaliste du quotidien. Au Front national, c’est le flou le plus total. Sébastien Chenu, le colistier de Marine Le Pen dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, ne confirme pas cette proposition. « Le programme ne sera dévoilé que samedi, précise-t-il. Cependant, selon lui le terme est maladroit. Il s’agirait de parler d’épidémie bactérienne et non d’immigration bactérienne« . Joëlle Mélin, députée européenne, spécialiste de la santé pour le Front national, explique : « Il faut que les pays qui sont amenés à recevoir des migrants, et c’est pourquoi nous tirons la sonnette d’alarme, aient aussi conscience que les populations qui arrivent sont des populations fragilisées« . « Ça tombe sous le sens, si on y avait fait un peu plus attention, on n’aurait pas la multiplication des pathologies qu’on croyait totalement disparues, conclut-elle. »Marine Le Pen est en déplacement de campagne cet après-midi dans le département du Nord. Elle sera sans aucun doute interrogée sur cette question qui visiblement embarrasse dans son parti.

« Demande de démission de Fabius » la bassesse du FN

« Demande de démission de Fabius »  la bassesse du FN

Le fils de Fabius étant  impliqué dans des affaires d’endettement frauduleux aussitôt le FN en a profité pour demander la démission de Fabius.  Dans un communiqué intitulé « Laurent Fabius ne peut pas conserver la responsabilité des Affaires Étrangères », le parti de Marine Le Pen considère que  »sans préjuger des suites judiciaires qui seront données aux accusations portées contre Thomas Fabius (…), le mandat d’arrêt lancé aux Etats-Unis contre le fils du ministre français des Affaires étrangères ne permet pas à ce dernier de conserver cette fonction ». Une position ignoble et hypocrite en même tems car si l’on devait se fonder sur les frasques de la famille, on devrait aussi demander la démission de Marine Le pen puisque son père est impliqué dans une fraude fiscale avec des comptes dissimulés  à l’étranger.  Cela démontre le vrai visage du FN, inquisiteur mais qui s’assoit sur le droit quand cela l’arrange. De quoi vraiment être inquiet pour la démocratie( commenet le pense 60% des Françis) ; Fabius ne saurait évidemment être tenu pour responsable d’un fils qui au demeurant doit avoir autour de 40 ans. ! Mais la dénonciation fait partie du patrimoine culturel du FN.  « Il n’est pas envisageable en effet que des considérations personnelles, qui peuvent constituer autant d’éléments de pression, ne viennent perturber l’action d’un ministre naturellement amené à discuter et négocier très régulièrement avec les Etats-Unis sur des sujets de la première importance. Laurent Fabius doit donc abandonner le porte-feuille (sic) ministériel des Affaires étrangères et se faire remplacer à ce poste par une personne qui pourra travailler en toute sérénité », indique par ailleurs le parti d’extrême droite.

Sondage régionales : FN et les Républicains au coude à coude, le PS largué

Sondage régionales : FN et  les Républicains au coude à coure, le PS largué

D’après TNT-Sofres,  le Front national recueille 28% des intentions de vote au 1er tour. C’est ce que révèle un sondage TNS Sofres – One Point pour RTL, Le Figaro et LCI, mené au niveau national. Ce serait donc le meilleur score du Front national, devant ceux obtenus aux élections européennes et aux départementales de mars dernier. Le parti dirigé par Marine Le Pen se place ainsi devant Les Républicains (27%) et le Parti socialiste (21%).  Un Front national fort, car il retrouve la quasi-totalité de ses électeurs de la présidentielle de 2012, ce qui n’est pas du tout le cas chez les autres partis. Le parti va chercher ses électeurs dans ces autres mouvements. Un électeur sarkosyste sur six à la dernière présidentielle s’apprête à voter pour le Front national. Mais le parti ne s’arrête pas là. Il fait un tabac chez les jeunes, les retraités et les ouvriers.  Du côté des Républicains, ça patine. Même en s’alliant avec le MoDem et l’UDI, ils ne récoltent que 27% d’intentions de vote. Le constat est encore plus noir au Parti socialiste, très faible avec seulement 21%. Les Verts sont quant à eux à 8% et le Front de gauche à 6%. Un bloc de gauche complètement éclaté, qui perd 12 points par rapport aux régionales de 2010. Le PS pourrait fortement pâtir de cette division.

Air Cocaïne : les deux pilotes exfiltrés par un député du FN

Air Cocaïne : les deux pilotes exfiltrés par un  député du FN

 

L’eurodéputé Front national, Aymeric Chauprade reconnaît dans une interview accordée à Paris-Match, avoir été l’une des personnes à l’origine de l’évasion des deux pilotes condamnés pour trafic de drogue en République dominicaine. Il explique également avoir dirigé l’équipe chargée de « l’exfiltration terre-mer ».  « Le jour de leur condamnation, en août dernier, tous ceux qui se sont mobilisés pour eux ont compris qu‘ils ne s’en sortiraient pas par un jugement en appel. J’ai évoqué l’idée de les exfiltrer lors d’une discussion avec des personnes du comité de soutien. Ils en ont parlé à Christophe Naudin, lequel est venu me voir. Il m’a dit que l’idée lui était venue à l’esprit lui aussi. ‘On va réfléchir à la manière de faire’, m’a-t-il dit », raconte Aymeric Chauprade à l’hebdomadaire. Selon l’eurodéputé, « deux équipes distinctes » ont été créées. L’une en République dominicaine chargée de l’exfiltration terre-mer et l’autre, affectée au retour des pilotes en France. « J’étais le chef de l’équipe 1 – dans l’ordre chronologique de réalisation – et Christophe celui de l’équipe 2″, précise Aymeric Chauprade. L’eurodéputé Front national affirme avoir participé à l’opération pour venir en aide à des « compatriotes en danger », « de surcroît d’anciens soldats ». Il affirme avoir participé « gratuitement », tout comme les hommes de son équipe et Christophe Naudin. Il précise également ne pas avoir rencontré les « donateurs ».   Aymeric Chauprade se garde bien de dire que l’État français approuve cette exfiltration, mais il estime que ce dernier « ne la critique pas en tout cas ». Il réaffirme sa « conviction que l’État français n’est pas impliqué dans cette exfiltration ». Selon leur avocat, Éric Dupond-Moretti, l’évasion des deux pilotes « ne constitue absolument pas une infraction » en France.

Sondage régionales : 7 régions à droite, 3 à gauche et 2 au FN (BVA)

Sondage régionales : 7 régions à droite, 3 à gauche et 2 au FN (BVA)

 

Dans le Nord c’est à peu près sûr pour le FN, en Paca probable mais pas certain. Le reste sera très serré la droite remporterait sept régions, la gauche en garderait trois et le Front national en conquerrait deux, selon l’institut de sondages BVA, qui insiste toutefois sur la marge d’incertitude très importante qui pèse sur les résultats pour quatre régions. Au second tour, le 13 décembre, le PS et ses alliés garderaient assez facilement la Bretagne, Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes et Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, avec au moins dix points d’écart par rapport à la droite, selon cette étude d’opinion publiée, aujourd’hui, par des quotidiens régionaux. Les Républicains et leurs alliés centristes remporteraient quant à eux un peu moins aisément quatre régions, Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, Centre-Val de Loire, Pays de la Loire et Auvergne-Rhône-Alpes, ajoute le sondeur. Le résultat serait très serré en Normandie, Ile-de-France et Bourgogne-France-Comté, que BVA attribue à la droite mais avec deux points d’écart seulement sur la gauche et classe donc en ballottage. La présidente du Front national, Marine Le Pen, serait assurée de conquérir le Nord-Pas-de-Calais-Picardie avec 46% des voix au second tour, contre 29% à la droite et 25% à la gauche. Sa nièce, Marion Maréchal-Le Pen arriverait en tête en Provence-Alpes-Côte d’Azur, avec 37% des voix, mais la marge est très faible (36% à la droite et 27% à la gauche).  Au total, en France métropolitaine (la Corse ne fait toutefois pas partie de l’étude), les listes de gauche et de droite font jeu égal (36%) et le FN ferait 28% des voix.

Sondage régionales : Les Républicains devant le FN

 

Sondage régionales : Les Républicains devant le FN

Dans un sondage. Sipa Les Républicains-UDI recueillent 30% des intentions de votes au premier tour des élections régionales, distançant le Front national, crédité de 26%, le PS arrivant troisième avec 23%, d’après un sondage Elabe pour le site Atlantico publié samedi. A la question: « Si le premier tour des élections régionales avait lieu dimanche prochain, pour laquelle des listes suivantes voteriez-vous? », 30% des personnes interrogées (+3 par rapport à début octobre) s’orientent vers les listes LR-UDI, devant le FN avec 26% (=) et le PS avec 23% (+0,5). Derrière, aucune autre liste ne dépasse les 10% d’intentions de vote. EELV obtient 8,5% (=), devant le Front de Gauche, à 5% (-1), et le parti de Nicolas Dupont-Aignan, Debout la France, à 3% (=). Aux régionales, une liste peut fusionner avec une autre si elle obtient au moins 5% des suffrages exprimés et se maintenir au second tour si elle fait plus de 10%. Au total, l’ensemble de la gauche comptabilise 38% (-0,5) des intentions de vote exprimées, devant l’union de la droite et du centre avec 33,5% (+2, en additionnant les listes LR-UDI, MoDem et Debout la France). Le sondage établit un rapport de forces national, qui ne permet pas une analyse des intentions de vote par région. S’agissant de la participation, 40% des personnes interrogées se disent « tout à fait certaines d’aller voter » au premier tour, le 6 décembre.

Élections régionales PACA : Les dissidents ne veulent pas figurer sur la liste officielle du FN

Élections régionales  PACA : Les dissidents ne veulent pas figurer sur la liste officielle du FN

Malgré leur dévotion pour Jean-Marie Le Pen, les frondeurs du FN rejettent en bloc le parti de Marine Le Pen. Le geste d’apaisement du « Menhir » ne devrait pas éviter les listes dissidentes aux élections régionales en décembre prochain.  »C’est une ultime tentative de conciliation de la part de M. Le Pen », confie Lydia Schenardi, à RTL.fr à la sortie du déjeuner. Pour la conseillère régionale du Front national en PACA, Jean-Marie Le Pen a consenti à ce dernier effort pour se « dédouaner de toute responsabilité » dans le conflit qui déchire le Front dans le Sud-est. Pour cette élue historique du FN dans les Alpes-Maritimes, l’annonce et le déjeuner du vendredi 16 octobre ne sont que de « l’habillage » car Jean-Marie Le Pen savait que cette main tendue était désespéré. « Il n’y a pas de conciliation possible », assène celle qui fait partie du premier cercle du cofondateur du FN depuis près de trente ans. Écœurée par la nouvelle ligne du Front nationale de Marine Le Pen et Florian Philippot, elle souhaite désormais faire campagne auprès de Jacques Bompard : « Nous n’attendons pas l’aumône de Madame Le Pen [Marion Maréchal] après avoir été traités d’aigris et de logiciels périmés. » Dans les Alpes-Maritimes, bastion des légitimistes du FN, le candidat investi par Marion Maréchal-Le Pen cristallise le conflit. « Il est hors de question que je rallie les listes d’Olivier Bettati alors qu’il a appelé à voter Modem ou PS pour contrer le FN par le passé », s’insurge Jean-Jacques Guitard, conseiller municipal à Beausoleil (Alpes-Maritimes).  L’ancien adjoint de Christian Estrosi incarne les rancœurs des militants historiques : « Nous ne voulons pas de quelqu’un d’étranger au FN pour mener les listes dans le département », martèle Lydia Schenardi.  Les frondeurs de l’extrême droite sont désormais prêts à en découdre avec un FN qu’ils ne reconnaissent plus. « Aujourd’hui, c’est devenu un parti fourre-tout, aseptisé, qui cherche à gagner des voix au détriment du combat national », attaque Jean-Jacques Guitard. Si cet élu local explique qu’il « comprend et respecte » la décision de Jean-Marie Le Pen, la rupture est consommée : « Je suis très déçu mais la fracture est désormais trop grande. » Même au second tour des élections régionales, il ne soutiendra pas les listes officielles du Front national. . Les listes départementales du Front national doivent toutes être validées par la Commission nationale d’investiture, au siège du FN, et « là c’est Marine qui a le dernier mot« , reconnaît un membre de l’équipe de campagne. Pour certains des frondeurs, la présidente du Front national aurait fait avorter toutes les tentatives de conciliation de façon très calculée. Marine Le Pen ne souhaiterait pas voir triompher sa nièce en PACA alors qu’elle n’est pas sûre de remporter les élections en Nord-Pas-de-Calais-Picardie.

 

FN : Jean-Marie Le Pen assigne le parti en justice

FN : Jean-Marie Le Pen assigne le parti en justice

Le feuilleton est loin d’être terminé et Jean-Marie Le Pen assigne une nouvelle fois le FN devant la justice. Il s’agit pour Jean-Marie Le Pen de demander sa réintégration comme adhérent du Front National et au-delà de récupérer son titre de président d’honneur. En outre Jean-Marie Le Pen a formulé  une demande financière en réparation du préjudice moral subi. « Je demande deux millions parce que je voudrais que les responsables de cette injustice aient aussi une responsabilité financière devant leurs adhérents », a dit Jean-Marie Le Pen sur BFM TV, confirmant une information de L’Opinion. « C’est une réparation morale (…) ça ne me paraît pas extravagant », a-t-il ajouté, comparant avec Bernard Tapie qui, dans le cadre de son litige avec le Crédit lyonnais sur la vente d’Adidas, a demandé 50 millions d’euros pour préjudice moral. Jean-Marie Le Pen a rappelé avoir déjà obtenu de la justice l’annulation d’une première suspension puis celle d’une assemblée générale censée aboutir à son éviction pendant la bataille avec sa fille Marine, présidente du parti, et les proches de celle-ci, dont le vice-président Florian Philippot. Il a en outre assuré que plusieurs de ses fidèles avaient été écartés des listes pour les élections régionales, notamment. « On s’efforce de frapper pour l’exemple un certain nombre de gens qui ont manifesté leur désaveu de la sanction qui m’était infligée », a-t-il dit.   »On ne peut pas défendre la justice pour tous les Français quand on ne l’applique pas à son propre père. »

Financement du FN : Marine Le Pen refuse de se rendre chez les juges

Financement du FN : Marine Le Pen refuse de se rendre chez  les juges

Curieuse manière de respecter les lois de la république de la part de Marine Le Pen qui a refusé de se rendre chez les juges qui enquêtent sur l’affaire du financement du FN. Certes le FN a déposé une requête en suspicion légitime contre les magistrats mais cette requête ne peut suspendre l’enquête en cours. Une attitude qui en dit long sur les rapports du FN aux principes qui régissent  la démocratie et ses lois.  Dans un message écrit, Marine Le Pen a confirmé à l’AFP ne pas s’être rendue à cette convocation, faisant valoir qu’une requête en suspicion légitime contre les magistrats avait été déposée quelques jours plus tôt par le FN dans ce dossier. Une telle procédure vise à demander à la chambre criminelle de la Cour de cassation de dessaisir la juridiction en charge de l’affaire et de la renvoyer à une autre juridiction. La présidente du FN estime que les garanties d’impartialité ne sont pas réunies en l’état. Elle n’a fait aucun autre commentaire. Le Front national, qui dénonce un complot politique, a été mis en examen le 9 septembre pour recel d’abus de biens sociaux et complicité d’escroquerie dans cette enquête qui porte notamment sur le financement des législatives de 2012. Les magistrats ont mis en examen sept autres personnes, dont le trésorier du parti d’extrême droite Wallerand de Saint-Just et l’un de ses vice-présidents Jean-François Jalkh. Les juges soupçonnent le FN, le microparti Jeanne géré par des proches de Marine Le Pen et l’imprimeur du parti, Riwal, d’avoir mis en place un système d’enrichissement frauduleux avec de l’argent public. Selon le scénario des enquêteurs, Riwal, dirigé par Frédéric Chatillon, un proche de Marine Le Pen, aurait notamment surfacturé les prix de kits de campagne (tracts, affiches) vendus aux candidats, dont les dépenses ont été ensuite remboursées par l’État comme le prévoit la loi pour les partis qui obtiennent plus de 5% des suffrages exprimés. Cette thèse est fermement réfutée par le FN, qui a déjà utilisé d’autres voies de recours, avec notamment une requête en nullité de sa mise en examen.

Affaire financement illégal : le FN veut faire dessaisir les juges

Affaire financement illégal : le  FN veut faire dessaisir les juges

Le Front national demande que les juges Renaud Van Ruymbeke et Aude Buresi en charge de l’enquête sur le financement présumé illégal du parti de Marine Le Pen soient dessaisis. Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire en avril 2014 pour escroquerie, abus de bien social, complicité et recel de ces délits visant le financement des campagnes électorales du FN. L’enquête porte sur les liens financiers entre le microparti « Jeanne » de la présidente du FN Marine Le Pen et la société Riwal, qui s’occupe du matériel de campagne.  La requête sera examinée par la chambre criminelle de la cour de cassation, a précisé à Reuters Wallerand de Saint-Just, trésorier du parti, confirmant une information de France Inter. Pour le FN, les magistrats n’ont aucun élément à charge et font au parti un procès d’intention. Wallerand de Saint-Just a été mis en examen le 21 septembre à titre personnel pour recel d’abus de biens sociaux dans l’enquête sur le financement des campagnes électorales du parti en 2012. Le FN avait été mis en examen début septembre comme personne morale, Wallerand de Saint-Just représentant alors le FN. Wallerand de Saint-Just nie tout comportement frauduleux et dénonce une « espèce de mascarade » à l’approche des élections régionales de décembre.

Régionales : LR, un petit point devant le FN

Régionales : LR devant le FN

selon un sondage pour Marianne l’union les républicains et UDI se trouveraient en tête mais tout juste de front devant le front national. Quand on connaît la marge d’erreur des sondages rien ne paraît donc définitif. Selon cette étude, les listes LR-UDI sont créditées de 27% des intentions de vote, un point devant celles du Front national (26%).  Les listes estampillées Parti socialiste et alliés arrivent quant à elles en troisième position, avec 22,5% des intentions de vote. Suivent les listes EELV, créditées de 8,5% des intentions de vote, et les listes Front de gauche (6%).   »S’il devait se vérifier au soir du 6 décembre, et sans présager d’une évolution possible de l’offre électorale d’ici à la campagne officielle, ce rapport de force national s’avère annonciateur d’un entre-deux tours potentiellement douloureux pour la gauche », écrit dans un communiqué le directeur des études politiques d’Elabe. D’après ce sondage, la gauche totaliserait 38,5% des intentions de vote au premier tour des régionales (listes Front de gauche, PS, EELV et divers gauche), contre 31,5% pour la droite et le centre (listes LR-UDI, Modem et Debout la France).

Sondage régionales: la droite (35%) le FN (26%) et le PS (23%) au premier tour

Sondage régionales: la droite (35%) le FN (26%) et le PS (23%) au premier tour

 

 

Selon un  sondage Odoxa – BFMTV Les Républicains et leurs alliés centristes obtiendraient 35% des voix, le Front national 26% et le Parti socialiste 23%, au premier tour de ce scrutin s’il se déroulait ce dimanche, selon notre sondage Odoxa – BFMTV, réalisé en partenariat avec Le Parisien-Aujourd’hui en France, et dévoilé ce jour. . Le Front de Gauche recueillerait 7% des suffrages, Europe Ecologie-Les Verts 3%, soit autant que Debout la France, l’extrême gauche 2%, selon les résultats de cette enquête. Donnée non négligeable: 27% des personnes interrogées n’ont pas exprimé d’intention de vote, a précisé l’institut. Outre « un rapport de force ultra-favorable à la droite parlementaire », les auteurs du sondage voient dans ces éléments la possibilité pour le FN, « s’il confirmait ce score en décembre », de dépasser le résultat des départementales, et considèrent que « le problème principal du PS réside dans la faiblesse du réservoir des voix de gauche en vue des seconds tours ».  Enquête réalisée par internet les 24 et 25 septembre auprès d’un échantillon de 929 inscrits sur les listes électorales issu d’un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Dans un échantillon de 1.000 personnes, si le pourcentage observé est de 20%, la marge d’erreur est égale à 2,5%, selon l’institut Odoxa. 

Régionales 2015 une liste dissidente du FN en PACA

Régionales 2015 une liste dissidente du FN en PACA

 

Ça se complique en PACA pour les régionales avec la vraisemblable liste de la Ligue du sud animée par l’ancien FN Jacques Bompard. Une liste qui n’a sans doute pas de chances de l’emporter mais qui peut en revanche empêcher Marion Maréchal Le Pen de triompher surtout si les amis de Jean Marie Le Pen soutiennent la liste de Bompard. Depuis ses différends judiciaires avec sa fille, Jean-Marie Le Pen laisse régulièrement planer le doute d’une candidature contre celle de sa petite-fille Marion Maréchal-Le Pen lors des élections régionales de décembre en Provence-Alpes-Côte-D’azur. Or, le danger pour le Front national pourrait venir d’un autre membre fondateur. Depuis qu’il a quitté le parti qu’il a contribué à fonder pour lancer son propre mouvement d’extrême-droite, la Ligue du Sud, Jacques Bompard marche sur les terres du parti de Marine Le Pen. Après avoir présenté des listes concurrentes au FN dans cinq cantons du Vaucluse aux dernières élections départementales, le maire d’Orange compte bien faire de même pour les régionales selon un journaliste de Libération D’après Dominique Albertini, l’annonce a été faite ce samedi lors de l’université d’été du mouvement. Une information qui aurait surpris jusqu’aux proches du député selon le journaliste, qui assure qu’un autre ex-cadre du FN, l’ancien vice-président Jean-Claude Martinez, présentera aussi une liste concurrente d’extrême-droite dans la région Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées. Longtemps en froid avec Jean-Marie Le Pen après son exclusion du FN en 2005, Jacques Bompard pourrait-il faire alliance avec le « Menhir » ? Les proches collaborateurs de ce dernier avaient été conviés au début du mois de septembre au déjeuner des partisans de Jean-Marie Le Pen, en marge de l’université d’été du FN à Marseille, en vue d’un potentiel rapprochement entre les listes dissidentes et la Ligue du Sud pour les régionales rapportait Valeurs Actuelles. 

 

 

FN : le trésorier mis en examen

FN : le trésorier mis en examen

 

 

Avec la mise en examen du trésorier, d’une certaine façon le FN se banalise. En effet comme nombre d’autres formations politiques, il a utilisé des moyens illégaux pour financer sa campagne électorale. Cela à travers notamment le micro parti Jeanne proche de Marine Le Pen. Il s’agissait de vendre très cher des kits de campagne aux futurs candidats et de leur accorder des prêts également coûteux alors que les frais de campagne sont remboursés par l’État. Le FN n’est pas le seul parti à utiliser ces micros partis qui n’ont d’autre objet que de détourner la loi. Il en existe environ 400 ! Ce qui est en cause dans cette affaire c’est  plus fondamentalement le rapport entre l’argent et les politiques, l’argent et la démocratie. En fait les campagnes électorales s’américanisent, exigent de plus en plus de moyens mêmes au niveau local et le marketing politique prend le pas sur le débat d’idées. Le trésorier du Front national, Wallerand de Saint-Just, a donc été mis en examen lundi à titre personnel dans l’enquête sur le financement des campagnes électorales du parti en 2012, a-t-il annoncé à l’issue de son audition par les juges. Il est poursuivi pour recel d’abus de biens sociaux. Le Front national avait été mis en examen au début du mois comme personne morale, Wallerand de Saint-Just représentant alors le FN. Le dirigeant frontiste nie tout comportement frauduleux de la part du parti présidé par Marine Le Pen et dénonce une « espèce de mascarade » à l’approche des élections régionales de décembre. Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire en avril 2014 pour escroquerie, abus de bien social, complicité et recel de ces délits visant le financement des campagnes électorales du FN. L’enquête porte sur les liens financiers entre le microparti « Jeanne » de la présidente du FN Marine Le Pen et la société Riwal, qui s’occupe du matériel de campagne. Les juges cherchent à savoir si le FN et « Jeanne » n’ont pas profité de facilités de paiement offertes par la société Riwal dans le cadre de campagnes électorales. Sur demande des magistrats instructeurs, l’enquête avait été élargie en mars dernier à des faits de financement illégal de partis politiques par une personne morale et d’acceptation par un parti d’un financement provenant d’une personne morale. Mais le délit d’acceptation n’est plus réprimé, ce que Wallerand de Saint-Just a fait remarquer aux enquêteurs en juin, lors d’une audition en tant que personne physique. A l’issue de cette audition, où il était convoqué notamment pour répondre de ce grief, il avait finalement été placé sous le statut de témoin assisté. Wallerand de Saint-Just conteste avec force que la vente aux candidats du parti d’extrême droite d’un kit de campagne et l’octroi de prêts aux candidats FN puissent constituer un délit. « Il n’y a rien qui permette de dire que le Front national s’est rendu coupable d’un recel d’abus de biens sociaux et d’une complicité d’escroquerie », a-t-il dit à la presse. Trois personnes morales et sept personnes physiques ont été mises en examen dans ce dossier : le FN, « Jeanne », la société Riwal, son patron Frédéric Chatillon, sa concubine, le premier vice-président du FN et secrétaire général de « Jeanne », Jean-François Jalkh, le commissaire aux comptes du FN Nicolas Crochet, l’ex-trésorier de « Jeanne », Olivier Duguet, son successeur Axel Loustau, et Wallerand de Saint-Just. Wallerand de Saint-Just, qui conduit la liste FN en Ile-de-France, a estimé que ces mises en examen n’auront aucune incidence électorale.

 

 

Sondage : Pour 62% des Français, Les Républicains se rapprochent du FN

Sondage : Pour 62% des Français, Les Républicains se rapprochent du FN

D’après un  sondage Odoxa pour iTélé et Paris Match publié vendredi soir, les Français  pensent que le parti de Nicolas Sarkozy « court après le FN », selon l’institut. Ainsi, 62% des personnes interrogées estiment « qu’en matière de sécurité et d’immigration, les positions récentes de Les Républicains se rapprochent de celles du Front national ». Le clivage gauche-droite est marqué : les sympathisants de gauche sont 78% à le penser, contre 54% parmi Les Républicains et 51% au FN. L’enquête montre également que « le Front républicain » ne fonctionne plus du tout auprès des électeurs de droite. En cas de second tour à une élection entre le PS et le FN, les sympathisants LR et UDI seraient plus de deux fois plus nombreux à voter pour le second (39% contre 16%, 45% pencheraient pour l’abstention ou un vote nul ou blanc). Les sympathisants de gauche, eux, sont encore attachés à ce barrage anti-FN puisqu’ils seraient quatre fois plus nombreux à voter « Les Républicains » plutôt que pour la formation de Marine Le Pen (38% contre 9%). Mais 52% d’entre eux s’abstiendraient ou voteraient blanc ou nul. Le clivage gauche-droite est par ailleurs très net sur le rétablissement des contrôles aux frontières, mesure évoquée cette semaine par Manuel Valls. Si 65% des Français pensent qu’il s’agirait d’une décision « efficace », ils sont 80% à le penser parmi les sympathisants de droite, contre 19% à gauche. (Info JDD)

FN : création rassemblement bleu blanc rouge de Jean-Marie Le Pen

FN : création  rassemblement bleu blanc rouge de Jean-Marie Le Pen

Jean-Marie Le Pen vient de créer un nouveau parti : le rassemblement bleu blanc rouge. En quelque sorte aussi un pied de nez à Marine Le Pen et à son rassemblement bleu marine. On sait en effet que Jean-Marie Le Pen a toujours été opposé à l’idée d’un changement de nom du front national et que l’idée de l’appeler bleu marine était une manière de rompre avec l’héritage du FN. Du coup avec la création de son parti Jean-Marie Le Pen bloque en quelque sorte le changement de nom du FN. Plus fonda mentalement Jean-Marie Le Pen consacre la rupture totale avec le front national même s’il affirme le contraire. L’objectif pour lui n’est pas  d’obtenir une majorité dans des élections mais de créer pouvoir de nuisance suffisant pour empêcher l’élection des listes de Marine Le Pen.. Le fondateur du parti d’extrême droite, dont il a été exclu le mois dernier, a rassemblé ses soutiens dans les quartiers Nord de la cité phocéenne au moment où débutaient dans la ville l’université d’été du FN, à laquelle il n’a pas été convié. « Je propose, comme il y a le Front national et le Rassemblement bleu Marine, de créer le Rassemblement bleu-blanc-rouge. Vous ne serez pas orphelins », a déclaré Jean-Marie Le Pen dans un restaurant du XIIIe arrondissement. « Nous pourrons donc agir dans le même sens que le FN sans forcément y appartenir. Le FN sera bien en peine de refuser notre démarche car elle correspond au parallélisme des formes. Vous serez appelés à adhérer de telle sorte que nous remettions le FN dans l’axe », a-t-il ajouté. Parc Chanot, où se tient l’université d’été, la proposition de l’eurodéputé de 87 ans a été accueillie avec circonspection. « Jean Marie Le Pen peut créer toutes les associations qu’il veut, il en promet d’ailleurs une depuis un grand nombre de mois. Mais le Front national, ce n’est pas le Parti socialiste, il n’y a pas de courants constitués », a réagi Marine Le Pen. « Chacun est libre à l’extérieur du Front national de monter toutes les associations qu’il veut. Cela ne pose aucun problème. Il fait ce qu’il veut, il est un homme libre, mais au sein du Front national il n’y a pas d’associations constituées qui s’apparenteraient à un courant politique. Ce n’est pas l’organisation du Front national », a-t-elle ajouté.

FN : une liste dissidente en PACA

FN : une liste dissidente en PACA

Comme il fallait s’y attendre le conflit au sein du FN entre le père et la fille n’est pas prêt de s’apaiser. Après l’exclusion de Jean-Marie Le Pen il était inévitable que des listes dissidentes apparaissent notamment aux élections régionales. Ce sera en particulier le cas en PACA. Ces listes dissidentes n’ont sans doute pas vocation à atteindre la majorité mais elles vont constituer un pouvoir de nuisance qui pourrait empêcher la liste officielle du Front National de gagner. C’est d’ailleurs toute la stratégie de Jean-Marie Le Pen y compris pour les élections présidentielles de 2017. La tâche se complique donc en Paca pour Marion Maréchal-Le Pen, qui y est candidate FN pour les élections régionales de décembre prochain. La petite-fille de Jean-Marie Le Pen, tête de liste frontiste dans la région, devra composer avec une liste dissidente. Michel Cotta, ancien dirigeant du FN dans la région de Nice, a en effet annoncé mardi qu’il montait sa propre liste, comme l’a repéré France 3 Côte d’Azur. « La première raison est la fidélité à Jean-Marie Le Pen. La deuxième, le refus d’accepter l’ouverture vers la droite dite républicaine, l’UMP en l’occurrence », écrit le site de la chaîne. Michel Cotta fait ainsi allusion au choix de Marion Maréchal-Le Pen de prendre Olivier Bettati, ancien compagnon de route de Christian Estrosi, comme chef de file de la liste FN pour le département des Alpes-Maritimes. Lydia Schenardi, ex-cadre FN dans le 06 a préféré rendre sa carte du parti. « La pilule ne passe pas chez les militants », estime-t-elle, selon des propos cités par France 3.

Purge au FN et démission

Nettoyage au FN et démission

Après l’exclusion de Jean-Marie Le Pen ce sont vingt-trois militants qui sont convoqués ce mardi devant la commission de discipline. Dans le même temps une élue des Bouches du Rhône décide de quitter Marine Le Pen pour rejoindre Jean-Marie Le Pen. Autant d’éléments qui semblent démontrer qu’une opération de nettoyage est en cours au FN. Parmi les accusés Il y aurait entre autres les membres du service d’ordre qui auraient aidé Jean-Marie Le Pen à monter sur scène le jour du 1er mai. Il y a aussi Alexandre Simonnot, ancien conseiller départemental du Val d’Oise qui a été suspendu. « On procède actuellement à une véritable purge de tous les lepénistes dans l’appareil. Je passe à mon tour devant le peloton d’exécution qui il y a dix jours a exécuté Jean-Marie Le Pen » Une purge, un tribunal populaire, une mascarade, c’est la ligne de défense des proches de Jean-Marie Le Pen. Le secrétaire général du parti, Nicolas Bay, explique lui qu’à part Alexandre Simonnot, les autres sont convoqués pour des questions d’indiscipline ou de conflit dans les fédérations. Rien à voir, dit-il, avec l’affaire Jean-Marie Le Pen. Un ancien membre de cette commission rappelle quand même qu’à l’origine c’est une commission de discipline et de conciliation, mais que visiblement les équipes de Marine Le Pen ont choisi d’ignorer la deuxième partie du nom. Par ailleurs Christiane Pujol. Conseillère départementale des Bouches-du-Rhône a annoncé lundi 31 août dans un communiqué sa démission « du Front national de Marine Le Pen et Florian Philippot pour rejoindre le Front national légitime de Jean-Marie Le Pen ». « Face aux graves dérives politiques et à la stratégie suicidaire orchestrée par l’ancien gauchiste Florian Philippot, Christiane Pujol, l’un des deux élus FN au sein du conseil départemental quitte ce Front national bis et rejoint le seul légitime Front national, celui incarné par Jean Marie Le Pen », indique l’élue, précisant qu’elle siégera désormais sous l’étiquette Divers droite. Dans son texte, Mme Pujol, qui a démissionné il y a deux semaines, souligne que « de très nombreux militants et adhérents suivent la même voie pour reconstruire le mouvement, le seul qui défendra les français ». Alors que se tiennent, les 5 et 6 septembre à Marseille, les universités d’été du Front national, durant lesquelles Marine Le Pen refuse la présence de son père, Christiane Pujol, sera aux côtés de Jean-Marie Le Pen lors d’un « déjeuner débat » samedi midi. « C’est important, je tiens à lui apporter tout mon soutien », a indiqué à l‘AFP cette militante qui a adhéré au mouvement frontiste dès 1984, expliquant avoir été choquée par « la manière dont on a traité le fondateur du FN ».

 

 

1...34567...10



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol