Archive pour le Tag 'FMI'

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L’inflation va plomber la croissance mondiale( FMI)

L’inflation va plomber la croissance mondiale( FMI)

 

« Les perspectives économiques mondiales se sont considérablement détériorées », principalement en raison de la « guerre en Ukraine, qui provoque une crise humanitaire majeure en Europe de l’Est, et des sanctions prises contre la Russie visant à faire pression pour stopper les hostilités », note en préambule le chef économiste du Fonds monétaire international, le Français Pierre-Olivier Gourinchas. D’autant que le conflit déclenché par la Russie a frappé une planète encore en convalescence après deux années de pandémie.

 Alors qu’en janvier, les experts de Washington tablaient sur une croissance mondiale de 4,4 % en 2022, la prévision est désormais de 3,6 %.

En France notamment  choc énergétique pourrait déboucher sur une activité proche de zéro dans les prochains mois selon Philippe Waechter, directeur de la recherche économique chez Ostrum Asset Management.( La Tribune).

 L’Insee vient de confirmer sa première estimation d’inflation en mars à 4,5%. Etes-vous surpris par cette hausse ?

PHILIPPE WAECHTER- Non, cette hausse est commune à beaucoup de pays européens. En zone euro, l’Italie, l’Espagne ou l’Allemagne ont également enregistré une accélération significative de l’inflation au mois de mars. Cette accélération résulte en grande partie de la hausse très marquée des prix de l’énergie. Dans le détail, on voit que le prix de l’énergie a encore fortement progressé en mars. La France est néanmoins légèrement en retrait par rapport aux autres pays en raison du bouclier énergétique du gouvernement qui protège.

Selon l’Insee, ce bouclier permet de limiter l’inflation d’environ 1,5%. C’est un facteur qui à court terme joue favorablement. Il joue moins sur l’essence que sur le gaz ou l’électricité. Depuis l’entrée en guerre de la Russie en Ukraine, les prix de l’énergie ont fortement progressé. Les chiffres du mois de mars marquent une hausse entre 60% et 100% par rapport à la moyenne de 2021. C’est une hausse assez brutale.

À quoi peut-on s’attendre dans les prochaines semaines ?

On ne peut pas faire l’hypothèse que les prix de l’énergie vont se réduire spontanément.  À l’échelle de la zone euro, si le prix du baril est maintenu à 102 euros comme au mois de mars tout au long de l’année 2022, la contribution de l’énergie à l’inflation sera très forte au cours des prochains mois.

Sur la zone euro, la contribution de l’énergie en fin d’année serait de l’ordre de 2%. Il reste beaucoup d’incertitudes sur le plan diplomatique et la stratégie de l’Europe sur le gaz russe.

Le choc sur les prix de l’énergie peut-il entraîner une récession en Europe et en France ?

Si on replace le choc énergétique actuel dans une perspective historique, le prix du baril de pétrole est à un niveau très élevé. Le prix du baril en euros constants est bien plus élevé que lors des deux chocs pétroliers des années 70. Lorsqu’il y a un choc énergétique liée à une accélération brutale du prix de l’énergie, il y a une récession généralement derrière. Ce choc énergétique oblige tous les acteurs économiques à arbitrer dans leurs dépenses. Les ménages doivent faire des choix entre les carburants et d’autres biens. Ceux qui dépendent de la voiture vont être pénalisés dans leur consommation. Les entreprises sont contraintes de payer leur énergie plus cher. Cela les oblige à faire des choix. Cette situation modifie l’allocation des ressources. C’est un facteur de déstabilisation de la conjoncture.

Par ailleurs, quand il y a une telle hausse des prix de l’énergie, les factures énergétiques s’accroissent de manière significative. Il y a un transfert de revenus vers les pays producteurs de pétrole. Ces revenus ne vont pas revenir spontanément. Les Européens sont obligés d’ajuster leur budget à cette facture pétrolière. La demande adressée aux entreprises est forcément plus réduite.

La probabilité de récession en 2022 est loin d’être négligeable en Europe et en France. Cela ne veut pas dire que l’activité va s’effondrer rapidement. La probabilité d’une activité proche de zéro en Europe et en France est loin d’être nulle. Le choc énergétique peut avoir un caractère systématique.

L’horizon économique considérablement assombri avec l’invasion de l’Ukraine par la Russie complique la tâche de la BCE. Quelles sont les marges de manoeuvre de sa présidente Christine Lagarde ?

La Banque centrale européenne n’a pas beaucoup de marges de manoeuvre. Le principal objectif de la BCE reste l’inflation. Elle est actuellement à 7,5% au mois de mars en zone euro. Lorsque l’on examine les contributions des différents postes, l’énergie et l’alimentation contribuent à hauteur de 5,5%. La contribution de l’énergie et de l’alimentaire est bien supérieure à celles des biens et services. La BCE ne peut pas contrôler la production de pétrole ou de gaz. Cette situation est contraignante pour la BCE. Aux Etats-Unis, la contribution des biens et services à l’inflation est très élevée par rapport à celle de l’énergie. La Réserve fédérale peut agir plus facilement.

En Europe, agir sur les comportements, c’est prendre un risque d’agir sur l’activité sans peser sur l’inflation. Christine Lagarde veut peser sur l’inflation. La BCE va probablement monter ses taux en septembre et en décembre. Pour l’instant, son discours tend à montrer que l’inflation actuelle ne doit pas s’inscrire dans l’esprit de tous les acteurs de l’économie et que chacun n’intègre pas l’idée que l’inflation soit persistante. Elle doit durcir le ton pour éviter la persistance de l’inflation. Dans le même temps, elle a demandé aux gouvernements d’avoir des politiques accommodantes pour que la demande soit soutenue. Le plus grand drame pour les banques centrales est la persistance de l’inflation.

Ukraine : des conséquences sur le pouvoir d’achat

Ukraine : des conséquences sur le pouvoir d’achat (FMI)

 

 

La guerre en Ukraine aura notamment pour conséquence de contribuer à augmenter encore l’inflation qui va peser de manière significative sur le pouvoir d’achat des ménages, la consommation et la croissance. La guerre en Ukraine risque donc de doucher les espoirs de rattrapage des salaires amputés par la flambée de l’inflation. La reprise vigoureuse de l’économie mondiale, combinée à des tensions persistantes sur le marché du travail, devait contribuer à placer les salariés en position de force face aux employeurs pour obtenir une revalorisation de leurs rémunérations. Las, l’incertitude économique liée à la guerre «ralentira le rattrapage attendu sur les salaires», affirme Pierre-Olivier Gourinchas, au Figaro.

Le chef économiste du Fonds monétaire international (FMI), Pierre-Olivier Gourinchas, prévient que la guerre se traduira par «un choc important pour l’économie mondiale, particulièrement pour l’Europe». FMI

Ce polytechnicien, ex- «meilleur jeune économiste» de France, professeur à l’université californienne de Berkeley, vient de prendre ses fonctions comme chef économiste du Fonds monétaire international (FMI). Auteur d’une thèse au MIT (Massachusetts Institute of Technology) sous la direction de son compatriote et prédécesseur au FMI, Olivier Blanchard, il planche sur les nouvelles prévisions économiques de l’organisation, attendues dans quinze jours. Des prévisions qui devraient être revu en baisse avec notamment sans doute une croissance autour de 2 % pour l’Europe au lieu des 4 % prévus.

La Russie menace l’inflation (FMI)

La Russie menace l’inflation (FMI)

Selon Gita Gopinath, la numéro 2 du Fonds monétaire international (FMI), l’effet direct d’un éventuel défaut de la Russie sur le reste de la planète serait plutôt limité sur le plan financier, mais Il faut s’attendre des conséquences importantes de la guerre en Ukraine sur l’économie mondiale notamment en matière d’inflation. Le FMI et autre organisations internationales soulignent qu’en plus « de la dévastatrice catastrophe humanitaire en Ukraine, la guerre perturbe les moyens de subsistance dans la région et au-delà ».

Elle réduit l’approvisionnement en énergie, en nourriture, augmente les prix, « nuira à la reprise post-pandémie planétaire ». Les marchés financiers aussi seront touchés avec une incertitude qui va se répercuter sur les prix des actifs, resserrer les conditions financières, et pourrait même « engendrer des flux de capitaux hors des marchés émergents ».

La guerre va conduire le FMI à réviser à la baisse ses prévisions et ce, plus fortement qu’il ne l’avait fait en janvier (-0,5 point à 4,4%). L’économie mondiale devrait rester « en territoire positif » mais un certain nombre de pays, à commencer par la Russie et l’Ukraine ainsi que les pays voisins directement affectés par le conflit seront en récession, a indiqué Kristalina Georgieva.

D’une manière plus générale, « l’impact très inquiétant est l’inflation », a-t-elle poursuivi. Le FMI s’attendait à ce que la pression sur les prix diminue au cours de l’année. Or, elle s’accentue.Or précisément l’ampleur de l’inflation risque de peser sur le volume de la croissance

Le conflit en Ukraine est aussi en train de faire évoluer le commerce international, a observé de son côté Gita Gopinath.

« Le commerce de l’énergie ne sera plus jamais le même après la guerre en Ukraine », a-t-elle souligné alors que les pays s’efforcent de couper leur dépendance à la Russie au profit notamment des Etats-Unis.

Economie: Remise en cause de la croissance mondiale (FMI )

Economie: Remise en cause de la croissance mondiale (FMI )

Inévitablement la guerre en Ukraine va amener à revoir de façon drastique les perspectives de croissance. Ce que compte faire le fonds monétaire international. En cause d’abord l’influence de l’inflation qui ne cesse de dériver et qui va impacter le pouvoir d’achat des ménages ( Les dépenses d’énergie pourrait augmenter de 50 %) ,  des entreprises et au-delà la croissance. Le renchérissement des prix concerne les matières premières industrielles mais aussi alimentaires. Avec l’invasion de l’Ukraine par la Russie, la tendance haussière va encore s’accélérer et plomber l’activité. Théoriquement la croissance mondiale devait être de l’ordre de 4,4 % (4 % pour la France. ). Une croissance qui pourrait bien être divisée par deux  et même davantage en Europe.

Le Fonds monétaire international (FMI) va abaisser sa prévision de croissance mondiale en raison de la guerre en Ukraine, a annoncé jeudi sa directrice générale Kristalina Georgieva, prévenant qu’un défaut de paiement de la Russie n’était plus «improbable».Le FMI et la Banque mondiale tiendront en mode virtuel leurs réunions de printemps la semaine du 18 avril. «Pour résumer, nous avons un impact tragique de la guerre sur l’Ukraine. Nous avons une contraction importante en Russie et nous voyons l’impact probable sur nos perspectives de l’économie mondiale», a-t-elle déclaré lors d’une table-ronde avec quelques journalistes. «Nous viendrons le mois prochain avec une révision à la baisse de nos projections de croissance mondiale», a-t-elle ajouté.

Un défaut de paiement de la Russie «n’est plus un événement improbable», a-t-elle poursuivi, tout en notant que le problème n’était pas la disponibilité de l’argent mais l’incapacité de l’utiliser depuis que le pays a été coupé du système financier mondial. «Je ne vais pas spéculer sur ce qui peut ou non arriver, mais juste dire que nous ne parlons plus du défaut de paiement de la Russie comme d’un événement improbable», a-t-elle encore commenté.

Remise en cause de la croissance mondiale (FMI )

Remise en cause de la croissance mondiale (FMI )

inévitablement la guerre en Ukraine va amener à revoir de façon drastique les perspectives de croissance. Ce que compte faire le fonds monétaire international. En cause d’abord l’influence de l’inflation qui ne cesse de dériver et qui va impacter e pouvoir d’achat des ménages ( Les dépenses d’énergie pourrait augmenter de 50 %) ,  des entreprises et au-delà la croissance. Le renchérissement des prix concerne les matières premières industrielles mais aussi alimentaires. Avec l’invasion de l’Ukraine par la Russie, la tendance haussière va encore s’accélérer et plomber l’activité. Théoriquement la croissance mondiale devait être de l’ordre de 4,4 % (4 % pour la France. ). Une croissance qui pourrait bien être divisée par deux  et même davantage en Europe.

Le Fonds monétaire international (FMI) va abaisser sa prévision de croissance mondiale en raison de la guerre en Ukraine, a annoncé jeudi sa directrice générale Kristalina Georgieva, prévenant qu’un défaut de paiement de la Russie n’était plus «improbable».Le FMI et la Banque mondiale tiendront en mode virtuel leurs réunions de printemps la semaine du 18 avril. «Pour résumer, nous avons un impact tragique de la guerre sur l’Ukraine. Nous avons une contraction importante en Russie et nous voyons l’impact probable sur nos perspectives de l’économie mondiale», a-t-elle déclaré lors d’une table-ronde avec quelques journalistes. «Nous viendrons le mois prochain avec une révision à la baisse de nos projections de croissance mondiale», a-t-elle ajouté.

Un défaut de paiement de la Russie «n’est plus un événement improbable», a-t-elle poursuivi, tout en notant que le problème n’était pas la disponibilité de l’argent mais l’incapacité de l’utiliser depuis que le pays a été coupé du système financier mondial. «Je ne vais pas spéculer sur ce qui peut ou non arriver, mais juste dire que nous ne parlons plus du défaut de paiement de la Russie comme d’un événement improbable», a-t-elle encore commenté.

Guerre Ukraine : très graves conséquences pour l’économie d’après le FMI

Guerre Ukraine : très graves conséquences pour l’économie d’après le FMI

Les conséquences de la guerre en Ukraine risquent d’être catastrophiques pour l’économie mondiale d’après le Fonds monétaire international. Les experts commencent à mesurer les dégâts de la folle entreprise de la Russie et les conséquences des sanctions prises à son égard. La conséquence la plus spectaculaire pourrait être une envolée de l’inflation qui était déjà menaçante avant la déclaration de guerre suite à la reprise économique. Avec le pétrole aujourd’hui près de 120 $, le blé passé de 280 à 410 € en une semaine,  l’explosion des prix de toutes les matières premières y compris des denrées alimentaires, le pouvoir d’achat des ménages va plomber la consommation en même temps que la production.

« Le bond des prix aura des effets dans le monde entier, en particulier sur les ménages modestes pour lesquels les dépenses alimentaires et d’énergie représentent une proportion plus importante » de leur budget que la moyenne, anticipe le FMI.

La facture ne sera pas « indolore » pour les Français avait prévenu la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili vendredi sur France Info. En France par exemple, l’assureur-crédit Euler Hermes estime que les dépenses énergétiques des ménages français pourraient s’envoler de 400 euros cette année, pour atteindre 2.800 euros.

Croissance mondiale : révisions en baisse des prévisions économiques du FMI

Croissance mondiale  : révisions   en baisse des prévisions économiques du FMI

 

Le FMI avait déjà revu en baisse ses prévisions après avoir constaté un certain tassement dans certaines zones . Le Fonds monétaire international envisage de réviser à nouveau en baisse ses prévisions de croissance mondiale en raison du nouveau variant Omicron qui se répand dans le monde, a indiqué vendredi la directrice générale de l’institution.

Compte tenu des risques les prévisions du FMI avait déjà été modifiées le 12 octobre 2021 .

Le  FMI avait  abaissé la prévision de croissance 2021 de la première économie du monde à 6%, contre 7% en juillet. Mais elle l’a révisé en hausse pour 2022, à 5,2%, en prenant en compte les projets de dépenses pharaoniques prévues par l’administration Biden, de plusieurs milliers de milliards de dollars.

À l’inverse, le Fonds a révisé en hausse sa prévision de croissance 2021 pour la zone euro (+0,4 point à 5%). Mais là encore, les disparités sont grandes avec une hausse de son estimation de croissance pour la France qui a accéléré la vaccination de sa population (+0,5 point à 6,3%) et une baisse pour celle de l’Allemagne qui pâtit de la pénurie des semi-conducteurs (-0,5 point à 3,1%).

Pour 2022, le FMI prévoyait sur une croissance mondiale inchangée à 4,9%. Devant les risques du nouveau variant omicron, la directrice du FMI a prévenu hier que l’organisation internationale était susceptible de réviser encore à la baisse ces différentes prévisions. Selon certaines hypothèses, la révision pourrait être d’un point en baisse en moyenne.

Croissance mondiale : révisions des prévisions économiques du FMI

Croissance mondiale  : révisions   des prévisions économiques du FMI

 

Le FMI avait déjà revu en baisse ses prévisions le 12 octobre après avoir constaté un certain tassement dans certaines zones . Le Fonds monétaire international envisage de réviser à nouveau en baisse ses prévisions de croissance mondiale en raison du nouveau variant Omicron qui se répand dans le monde, a indiqué vendredi la directrice générale de l’institution.

Compte tenu des risques les prévisions du FMI avait déjà été modifiées le 12 octobre 2021 .

Le  FMI avait  abaissé la prévision de croissance 2021 de la première économie du monde à 6%, contre 7% en juillet. Mais elle l’a révisé en hausse pour 2022, à 5,2%, en prenant en compte les projets de dépenses pharaoniques prévues par l’administration Biden, de plusieurs milliers de milliards de dollars.

À l’inverse, le Fonds a révisé en hausse sa prévision de croissance 2021 pour la zone euro (+0,4 point à 5%). Mais là encore, les disparités sont grandes avec une hausse de son estimation de croissance pour la France qui a accéléré la vaccination de sa population (+0,5 point à 6,3%) et une baisse pour celle de l’Allemagne qui pâtit de la pénurie des semi-conducteurs (-0,5 point à 3,1%).

Pour 2022, le FMI prévoyait sur une croissance mondiale inchangée à 4,9%. Devant les risques du nouveau variant omicron, la directrice du FMI a prévenu hier que l’organisation internationale était susceptible de réviser encore à la baisse ces différentes prévisions. Selon certaines hypothèses, la révision pourrait être d’un point en baisse en moyenne.

Critères budgétaires : Le FMI pour un assouplissement des règles

Critères budgétaires : Le FMI pour un assouplissement des règles

Le FMI s’inquiète pour la session budgétaire en Europe et propose un assouplissement des règles. Une proposition qui rejoint évidemment les souhaits notamment de la France. Reste à savoir si les états frugaux partageront les mêmes propositions. Suspendues depuis le début de la pandémie, les règles budgétaires sur la dette et le déficit dans la zone euro le resteront en principe jusqu’à fin 2022. Mais la France réclame déjà une «transition» à l’issue de cette période, si un nouveau cadre budgétaire n’a pas été adopté d’ici là.

La clause de suspension d’urgence a permis l’explosion de la dépense publique au nom du «quoi qu’il en coûte». Entre-temps, le débat s’est engagé sur la réforme de ces règles fixant à 3 % du PIB le niveau de déficit des États membres de la zone euro et à 60 % leur endettement. Dès avant la crise, Emmanuel Macron les qualifiait de «débats d’un autre siècle». Or les niveaux de dettes ont depuis bondi à 100 % en moyenne dans la zone euro, 116 % pour la France ou près de 160 % pour l’Italie.

Croissance : : remise en cause des prévisions économiques du FMI

Croissance : : remise en cause des prévisions économiques du FMI

 

Le FMI avait déjà revu en baisse ses prévisions le 12 octobre après avoir constaté un certain tassement dans certaines zones . Le Fonds monétaire international envisage de réviser à nouveau en baisse ses prévisions de croissance mondiale en raison du nouveau variant Omicron qui se répand dans le monde, a indiqué vendredi la directrice générale de l’institution.

Compte tenu des risques les prévisions du FMI avait déjà été modifiées le 12 octobre 2021 .

Le  FMI avait  abaissé la prévision de croissance 2021 de la première économie du monde à 6%, contre 7% en juillet. Mais elle l’a révisé en hausse pour 2022, à 5,2%, en prenant en compte les projets de dépenses pharaoniques prévues par l’administration Biden, de plusieurs milliers de milliards de dollars.

À l’inverse, le Fonds a révisé en hausse sa prévision de croissance 2021 pour la zone euro (+0,4 point à 5%). Mais là encore, les disparités sont grandes avec une hausse de son estimation de croissance pour la France qui a accéléré la vaccination de sa population (+0,5 point à 6,3%) et une baisse pour celle de l’Allemagne qui pâtit de la pénurie des semi-conducteurs (-0,5 point à 3,1%).

Pour 2022, le FMI prévoyait sur une croissance mondiale inchangée à 4,9%. Devant les risques du nouveau variant omicron, la directrice du FMI a prévenu hier que l’organisation internationale était susceptible de réviser encore à la baisse ces différentes prévisions. Selon certaines hypothèses, la révision pourrait être d’un point en baisse en moyenne.

Croissance et Omicron: : remise en cause des prévisions économiques du FMI

Croissance et Omicron: : remise en cause des prévisions économiques du FMI

 

Le FMI avait déjà revu en baisse ses prévisions le 12 octobre après avoir constaté un certain tassement dans certaines zones . Le Fonds monétaire international envisage de réviser à nouveau en baisse ses prévisions de croissance mondiale en raison du nouveau variant Omicron qui se répand dans le monde, a indiqué vendredi la directrice générale de l’institution.

Compte tenu des risques les prévisions du FMI avait déjà été modifiées le 12 octobre 2021 .

Le  FMI avait  abaissé la prévision de croissance 2021 de la première économie du monde à 6%, contre 7% en juillet. Mais elle l’a révisé en hausse pour 2022, à 5,2%, en prenant en compte les projets de dépenses pharaoniques prévues par l’administration Biden, de plusieurs milliers de milliards de dollars.

À l’inverse, le Fonds a révisé en hausse sa prévision de croissance 2021 pour la zone euro (+0,4 point à 5%). Mais là encore, les disparités sont grandes avec une hausse de son estimation de croissance pour la France qui a accéléré la vaccination de sa population (+0,5 point à 6,3%) et une baisse pour celle de l’Allemagne qui pâtit de la pénurie des semi-conducteurs (-0,5 point à 3,1%).

Pour 2022, le FMI prévoyait sur une croissance mondiale inchangée à 4,9%. Devant les risques du nouveau variant omicron, la directrice du FMI a prévenu hier que l’organisation internationale était susceptible de réviser encore à la baisse ces différentes prévisions. Selon certaines hypothèses, la révision pourrait être d’un point en baisse en moyenne.

Inflation : une stabilisation…. peut-être d’ici la fin 2022 ? ( FMI

Inflation : une stabilisation…. peut-être d’ici la fin 2022 ? ( FMI)

 

Le FMI aussi reprend la chanson du nouveau concept d’inflation temporairecon  sidérant que la hausse des prix aujourd’hui provient surtout des conséquences de la crise sanitaire, des difficultés logistiques et de hausses passagères de matières premières. « Il y a toujours un consensus sur le fait que dans les économies avancées, l’inflation est temporaire », a ainsi précisé Kristalina Georgieva, la directrice maintenant contestée du fonds monétaire international ( affaire du bidouillage d’un rapport lorsqu’elle était à la Banque mondiale).

 

Pourtant cette inflation n’est pas marginale à supposer qu’elle soit passagère. Elle atteint un effet autour de 3 % en Europe, un peu plus de 2 % en France et autour de 5 % aux États-Unis. Certains aspects sont certes conjoncturels du fait de la brutalité d’une reprise économique qui contraste avec l’écroulement suite au Covid. Les approvisionnements sont largement bousculés par les dysfonctionnements logistiques. Reste cependant de nombreuses raisons qui ne sont pas conjoncturelles mais structurelles comme la hausse de certaines matières premières, la pression de plus en plus forte des exigences environnementales et la restructuration de l’appareil de production.

Le même refrain est entamé par toutes les institutions, les banques centrales, les banques, les gouvernements et les groupes de pressions qui ne souhaitent pas traiter la question salariale qui se pose après la hausse des prix,  pas davantage que la rémunération de l’épargne.

Les banques centrales pourront tenir ce discours tant qu’elles maintiendront leurs politiques accommodantes qui consistent à délivrer massivement des liquidités presque gratuites aux banques et à maintenir des taux d’intérêt voisin de zéro. Un discours qui pourra aussi être tenu encore tant que l’endettement sera encore largement toléré.

Viendra toutefois le moment où la hausse des prix ce transmettant de façon durable dans la consommation, il faudra réajuster les équilibres à moins de s’engager dans un processus de quasi dévaluation des monnaies.

Immobilier : un éclatement de la bulle (FMI) ?

Immobilier : un éclatement de la bulle (FMI) ? 

 Le « retournement soudain des prix des logements » fait partie des risques soulignés par le Fonds monétaire international (FMI) dans ses perspectives économiques et son rapport sur la stabilité financière mondiale publiés mardi. ( extrait d’un papier de l’Opinion)

Historiquement, les prix des logements avaient tendance à baisser durant les récessions. Mais en 2020, ces derniers (corrigés de l’inflation) ont grimpé de 5,3 % en moyenne dans le monde, leur rythme annuel le plus rapide depuis quinze ans ! « Dans certains pays (Luxembourg, Nouvelle-Zélande, Turquie), ils ont même bondi de plus de 15 % depuis la fin 2019 », note l’institution. Les loyers résidentiels ont eux progressé de 1,8 %. Cette insolente santé s’explique par les politiques monétaires ultra-accommodantes qui ont fait baisser les taux d’emprunt, le soutien budgétaire des Etats qui a préservé les revenus des personnes, la forte demande de logements dopée par les confinements, et le manque d’offre, surtout autour des métropoles.

 

Or, « des périodes prolongées de hausse rapide des prix des logements peuvent créer l’attente que ces derniers vont continuer de grimper à l’avenir, menant potentiellement à des prises de risque excessives et des vulnérabilités grandissantes sur le marché du logement comme durant la crise financière mondiale », alerte le FMI. « Les risques de baisse des prix semblent importants », car il y a un écart grandissant entre les fondamentaux qui expliquent la valeur des logements et les prix censés refléter ces derniers.

Dans le pire des scénarios, les prix chuteraient de 14 % ces trois prochaines années dans les économies avancées et de 22 % dans les économies émergentes, estime l’institution. La situation financière des ménages est plutôt meilleure que lors de la crise financière de 2008, mais elle pourrait se dégrader si le soutien budgétaire des gouvernements est retiré de manière prématurée, poursuit-elle. 

FMI : Une innovation pour les pays pauvres qui ne change rien

 FMI : Une innovation pour les pays pauvres qui ne change rien

Le FMI a  approuvé une allocation de droits de tirages spéciaux (DTS) de 650 milliards de dollars. Des droits de tirage qui peuvent se transformer le moment venu en prêt à taux zéro. Bref ,toujours des prêts.Un dispositif normalement destiné à aider les pays pauvres surtout l’occasion de la crise sanitaire

Les pays émergents et les pays en développement, y compris ceux à faible revenu, recevront 275 milliards de dollars de la nouvelle allocation, et les pays les plus pauvres, seulement 4 % du total (26 milliards de dollars), alors que ce sont eux qui en ont le plus besoin.

L’Afrique recevra seulement 33 milliards de dollars de l’allocation de DTS, alors qle FMIE estime que 285 milliards de dollars seront nécessaires d’ici à 2025 pour répondre à la pandémie sur ce continent.

Paradoxalement,, les États-Unis obtiendront 113 milliards de dollars, la France 27 milliards.

Pour surmonter ce paradoxe, il serait envisagé de  de créer un nouveau fonds qui prêterait à taux bas et à très long terme sur des sujets spécifiques comme l’écologie, l’éducation et la santé. La France est pour, les États-Unis sont favorables, mais d’autres pays au G7 et au G20 attendent de voir en détail les propositions du FMI afin notamment de neutraliser le coût pour les prêteurs que sont en fait les pays riches.

De toute manière, tous les dispositifs nouveaux envisagés se limitent à des prêts que nombre de pays pauvres ne pourront rembourser.

 

Bitcoin: FMI et Banque mondiale contre

Bitcoin:  FMI et  Banque mondiale contre 

Banque mondiale, FMI… les autorités mondiales ont ouvertement désapprouvé la récente initiative du Salvador de faire du bitcoin une monnaie légale. Ces nouvelles formes d’échanges, permis par la cryptomonnaie développée sur la technologie de la blockchain, permettra ainsi à cet Etat d’Amérique centrale de prendre, dès le mois de septembre, un début d’indépendance vis-à-vis de son ancienne monnaie de référence, le dollar sur des transactions et des transferts entre individus. Ce qui n’est pas du goût de la Banque mondiale, dont les financements proviennent notamment des quotes-parts de ses Etats membres, au premier rang desquels les Etats-Unis.

« Bien que le gouvernement nous ait approché pour obtenir de l’aide sur le bitcoin, ce n’est pas quelque chose que la Banque mondiale peut soutenir étant donné les lacunes en matière d’environnement et de transparence », a déclaré à l’AFP un responsable de la Banque mondiale par courrier électronique. La Banque a rejeté une demande d’assistance du Salvador.

Même son de cloche du côté du FMI : « l’adoption du bitcoin comme devise légale soulève un certain nombre de problèmes macroéconomiques, financiers et juridiques, qui requièrent une analyse très détaillée », a affirmé le porte-parole Gerry Rice à la presse jeudi.

« Ce que nous avons dit par le passé, en général, c’est que les actifs crypto peuvent poser des risques importants. Des mesures de régulation efficaces sont cruciales pour les traiter », a-t-il déclaré.

Le bitcoin est régulièrement critiqué par les régulateurs pour ses usages illégaux, notamment le blanchiment d’argent provenant d’activités criminelles, le financement du terrorisme et le manque de protection de ses utilisateurs.

 

 

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