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Parisot : « scandaleuse » la menace de nationaliser Florange mais pas les licenciements !

Parisot : « scandaleuse » la menace de nationaliser Florange mais pas les licenciements !

Le Medef montre son rai visage par la vois de Parisot qui considère qu’il est scandaleux de nationaliser Florange. D’autant que cette éventuelle nationalisation ne serait que temporaire. La vérité c’est que le Medef prend peur ; le Medef  n’est évidemment pas le représentant du patronat mais des intérêts financiers de groupes internationaux y compris Mittal. En clair puisque que pour l’instant, il ne peut y avoir de repreneur du fat de l’opposition de Mittal, le MEDEF approuve les licenciements de Florange qui eux ne sont pas scandaleux.  La menace brandie par le gouvernement de nationaliser le site sidérurgique d’ArcelorMittal à Florange (Moselle) « est tout simplement et purement scandaleuse », a estimé jeudi la présidente du Medef, Laurence Parisot, sur RTL. « Il faut raison garder », a affirmé Mme Parisot qui a ajouté: « je ne doute pas que le président de la République soit beaucoup plus raisonnable que le ministre (Arnaud) Montebourg » qui a proposé cette nationalisation pour sauver les hauts-fourneaux de Florange dont le géant de l’acier veut se débarrasser.

 

Un repreneur pour ArcelorMittal Florange

Un  repreneur pour ArcelorMittal Florange

« Montebourg nous a assuré que si Mittal ne fait pas marche arrière, la nationalisation se fera », a déclaré Walter Broccoli (FO), une information confirmée par Philippe Verbeke (CGT). « C’est trop beau pour y croire », a réagi Edouard Martin, de la CFDT Florange.  Jusqu’à présent le ministre avait évoqué l’hypothèse d’une nationalisation, sans faire état d’une décision définitive. Les déclarations des syndicalistes n’ont pas été confirmées immédiatement par le ministère.   »Face à Mittal, ne lâchez rien, Monsieur le ministre. » Par cette banderole, les métallos entendaient apporter tout leur soutien au ministre du Redressement productif engagé dans un bras de fer avec le patron d’ArcelorMittal, Lakshmi Mittal, sur l’avenir du site mosellan.  Le dossier est désormais entre les mains de l’Elysée. La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a indiqué mercredi que le président François Hollande avait eu la veille « une discussion franche et ferme » avec M. Mittal.  A l’Assemblée, où avaient été invités quelques salariés de Florange, M. Montebourg a évoqué un « aciériste » intéressé par l’ensemble du site de Florange. « Nous avons un repreneur, qui est un aciériste, un industriel, qui n’est pas un financier, qui par ailleurs souhaite investir son argent personnel et, excusez du peu, est disposé à investir jusqu’à près de 400 millions d’euros dans cette installation pour la rénover », a expliqué le ministre du Redressement productif.  Jusqu’à présent ArcelorMittal campe sur sa volonté de fermer en partie le site mosellan (la phase « liquide », soit la production d’acier brut, qui emploie 650 personnes) mais entend conserver l’aval (la phase de transformation d’acier en produits industriels élaborés, livrés notamment à l’automobile).  Le gouvernement refuse cette partition et menace d’en passer par la nationalisation. Dans ce cas, a dit M. Montebourg, « nous souhaitons qu’elle ait lieu à coût nul pour les finances publiques ».  Une centaine de contacts avaient été pris auprès d’ArcelorMittal après son annonce, le 1er octobre, de fermer les hauts-fourneaux. Le ministère du Redressement productif a précisé mercredi qu’il y avait bien deux repreneurs sur les rangs pour l’ensemble du site.  Deux scénarios restent donc sur la table: soit Mittal met la totalité du site en vente, ce qui serait une cession volontaire, soit l’Etat récupère le site et le cède ensuite à un repreneur.  Après l’entretien de mercredi entre des syndicalistes et M. Montebourg, une dizaine de métallos ont décidé de camper devant Bercy jusqu’à la fin du délai imparti aux repreneurs.   »Nous mettons toutes nos forces derrière M. Montebourg et soutenons la nationalisation, même temporaire, de la totalité du site. Il nous a montré que c’est un combattant. Maintenant, c’est le moment qu’il nous explique sa stratégie en face-à-face », a expliqué à l’AFP Walter Broccoli (FO).   »Les 2.800 salariés (de Florange) ont peur et sont inquiets », a-t-il ajouté, car faute de solution samedi, ArcelorMittal enclenchera le processus du plan social, de l’accord de méthode aux modalités d’accompagnement des 650 salariés employés dans la phase liquide.  Mercredi en début d’après-midi, une trentaine de salariés d’ArcelorMittal se sont rassemblés aux abords de l’Assemblée nationale. L’idée était de « soutenir Montebourg dans sa démarche », a commenté Jean-Marc Vécrin (CFDT), comme certains dans la classe politique française l’ont fait. Henri Guaino (UMP), François Bayrou (MoDem) ou Jean-Luc Mélenchon (Parti de Gauche) ont soutenu l’idée d’une nationalisation. D’autres, d’accord sur le fond, ont regretté le ton virulent employé par le ministre face à la direction d’ArcelorMittal.

 

Chérèque (CFDT) : Montebourg fait du bluff avec Mittal

Chérèque (CFDT) : Montebourg fait du bluff avec Mittal

Réaliste, Chérèque estime qu’il est inutile de menacer Mittal France (plus de 20 000 salariés ) quand on n’a pas les moyens de reprendre toute la filière. Que Montebourg s’occupe de Florange, c’est ce qu’on lui demande. Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a donc estimé qu’Arnaud Montebourg avait fait « un pas de trop » en souhaitant le départ d’ArcelorMittal de France. Le bras de fer entre la France et le groupe sidérurgique sur le sort des hauts-fourneaux de Florange, en Moselle, s’est durci ces derniers jours, notamment après des déclarations du ministre du Redressement productif.  François Chérèque salue la volonté du gouvernement et du président François Hollande de faire pression sur Mittal pour régler le problème de Florange, il juge en revanche « inutile » et « inopportune » la déclaration d’Arnaud Montebourg.   »Quand on a 23.000 salariés (en cause) et qu’on n’a pas les moyens de reprendre toute la branche, c’est une erreur », a-t-il déclaré en marge d’une assemblée générale des cadres de la CFDT. « C’est toujours Montebourg, c’est toujours un pas de trop. » Il estime que les déclarations du ministre sont susceptibles de mettre en difficulté l’ensemble des salariés de Mittal en France ou au moins de lui faire peur. « M. Montebourg, on lui demande de s’occuper de Florange et pas de l’ensemble d’Arcelor », a-t-il ajouté.

 

Mittal chez Hollande

Mittal chez Hollande

Le président d’ArcelorMittal, Lakshmi Mittal, sera reçu mardi par François Hollande pour discuter de l’avenir du site de Florange, au coeur du bras de fer avec le ministre du Redressement productif, a-t-on dit de source proche du dossier. Le gouvernement presse Mittal de céder plus d’activités que prévu pour permettre la reprise du site mosellan, une opération qui pourrait passer par une nationalisation temporaire. »La présence industrielle de Mittal en France n’est pas en cause », écrit Arnaud Montebourg sur Twitter. « Ce sont les méthodes de Mittal, les menaces proférées à l’encontre des 20.000 salariés vendredi qui ne sont pas acceptables. » Il expliquait dans un entretien aux Echos publié lundi que « nous ne voulons plus de Mittal en France parce qu’ils n’ont pas respecté la France ». « Les mensonges de Mittal depuis 2006 sont accablants », ajoutait-il, à propos de la fermeture du site de Gandrange. Il n’a « jamais tenu ses engagements » envers l’Etat. L’entourage de Lakshmi Mittal a protesté. « Nous sommes particulièrement choqués par ce qu’a dit M. Montebourg », a dit une source proche. « Ce sont des déclarations assez violentes à l’égard d’un groupe qui emploie 20.000 personnes en France. » A cinq jours de l’expiration du délai accordé au gouvernement pour trouver un repreneur aux deux hauts fourneaux et à l’aciérie de Florange, qu’ArcelorMittal veut fermer, Arnaud Montebourg a confirmé qu’il travaillait sur un « projet de nationalisation transitoire » de Florange. « Le problème des hauts fourneaux de Florange, ce n’est pas les hauts fourneaux de Florange, c’est Mittal », dit-il. Le groupe refuse de céder l’activité transformation de l’acier, comme le réclame le gouvernement pour faciliter une reprise.  

 

ArcelorMittal Florange: Bartolone pour la nationalisation

ArcelorMittal Florange: Bartolone pour la nationalisation

  »La vente à la découpe du site de Florange n’est pas viable économiquement. Cette stratégie de prédation poursuivie par ArcelorMittal qui affaiblit notre tissu industriel ne saurait être tolérée, et cela d’autant plus que l’ensemble du site est viable économiquement », écrit Claude Bartolone dans un communiqué. « L’intérêt de repreneurs pour l’ensemble du site de Florange démontre l’intérêt stratégique du site de Florange pour le redressement de notre industrie sidérurgique française », poursuit-il. « Compte tenu de l’intérêt de plusieurs repreneurs, il appartient au groupe ArcelorMittal d’accepter d’envisager un processus de cession de l’ensemble du site ». « L’Etat doit prendre ses responsabilités pour garantir l’avenir de l’industrie sidérurgique française et le maintien de l’emploi. Je salue le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, pour qui toutes les options doivent être mises sur la table, y compris l’hypothèse d’une prise de contrôle public provisoire du site. Pour sauver l’emploi, il ne doit y avoir aucun tabou », conclut le président de l’Assemblée.

ArcelorMittal Florange: possible « nationalisation  » temporaire

ArcelorMittal Florange: possible « nationalisation  » temporaire

« Nous pouvons aujourd’hui considérer que la question de l’éventualité d’un contrôle public, même temporaire, doit faire l’objet d’une étude sérieuse par le gouvernement, et c’est (…) ce à quoi nous nous sommes attelés depuis plusieurs mois », a déclaré M. Montebourg en réponse à une question du sénateur socialiste Jean-Marc Todeschini. Ce dernier avait demandé au ministre s’il « n’était pas temps (…) de se donner les moyens législatifs face à la famille Mittal de pérenniser la production d’acier français et les hauts fourneaux de Florange et pourquoi pas, s’il le fallait, d’aller vers une prise de contrôle publique de l’usine de Florange ». Le ministre a aussi indiqué que le groupe sidérurgique était « redevable aux yeux de l’administration fiscale française d’une dette fiscale que nous considérons comme astronomique ». « Le problème des hauts fourneaux de Florange, ce n’est pas la défaillance des hauts fourneaux de Florange, c’est la défaillance de Mittal », a affirmé Arnaud Montebourg. Le ministre a rappelé que le groupe sidérurgique avait décidé de fermer 9 de ses 25 hauts fourneaux en Europe. « Les gouvernements européens que j’ai (…) rencontrés, le Luxembourg, la Belgique, en ont assez d’être menés par le bout du nez par ArcelorMittal », a dit le ministre français. « Tous les engagements » pris par Mittal vis-à-vis de la France à l’époque de l’OPA hostile en 2006 « n’ont jamais été respectés », a affirmé M. Montebourg. Le ministre a ajouté que le groupe ArcelorMittal « fait un usage assez immodéré, aux yeux du gouvernement français mais aussi du gouvernement luxembourgeois, des quotas de CO2 et notamment d’un certain nombre d’aides publiques ».

 

ArcelorMittal Florange : des doutes

ArcelorMittal Florange : des doutes

Les hauts fourneaux de Florange sont à l’arrêt depuis 14 mois. Le 1er octobre dernier le numéro un mondial de la sidérurgie annonçait leur fermeture définitive et donnait deux mois au gouvernement pour trouver un repreneur. De nombreux repreneurs potentiels se seraient intéressés au projet mais ils ne seraient désormais plus qu’une petite dizaine, selon les organisations syndicales. Les 629 salariés de la filière liquide, concernée par une éventuelle reprise, attendent avec impatience le comité central d’entreprise extraordinaire de ce lundi qui devrait décider de leur avenir. Les organisations syndicales et les élus locaux souhaitent cependant obtenir un délai de la part d’ArcelorMittal, dans l’attente d’une décision de l’Union européenne, d’ici la fin de l’année qui pourrait faire émerger une solution. En effet, le site lorrain de Florange est bien placé pour bénéficier d’un financement européen pour son projet de captage et de stockage de CO2 qui pourrait être mis en oeuvre sur les hauts fourneaux de Florange. Un investisseur pourrait être séduit par ce projet qui est également soutenu financièrement par l’Etat français, les collectivités locales et l’Agence pour la maîtrise de l’énergie.

 

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