Archive pour le Tag 'Florang'

ArcelorMittal Florange: blocage de trains

ArcelorMittal Florange: blocage de trains

Une cinquantaine de syndicalistes de l’usine ArcelorMittal de Florange (Moselle) a entamé le blocage d’une gare interne au site industriel mardi soir pour protester contre le projet d’arrêt des hauts fourneaux, a-t-on indiqué de source syndicale. Des représentants de l’intersyndicale (CFDT, CGT, FO) ont également bloqué temporairement les voies de la ligne à grande vitesse reliant Metz au Luxembourg, passant tout près du site d’ArcelorMittal, selon la même source. Les militants se sont dits prêts à bloquer au moins pour la nuit les voies de la gare d’Ebange, station interne au site ArcelorMittal par laquelle passent quotidiennement une vingtaine de convois de minerais et d’acier. Par cette action ils entendent rappeler leur volonté de « sortir des griffes de Mittal », demander la réouverture du dossier Florange et l’organisation d’une réunion tripartite entre Etat, salariés et direction du géant de la sidérurgie. Ils veulent « se faire entendre » alors qu’ils entrent dans la « dernière ligne droite » avant le 31 mars, date de l’arrêt programmé du système de chauffe des hauts fourneaux, qui condamnerait les installations à un arrêt définitif. Dans le froid de la nuit lorraine, le leader CFDT Edouard Martin a annoncé le lancement d’une « grosse semaine d’actions, jour et nuit ». Une nouvelle manifestation « de plus grande ampleur » était annoncée pour mercredi matin et un maintien du blocage de la gare d’Ebange – déjà occupée plusieurs jours en mars et avril derniers – envisagé. Jeudi dernier, les syndicalistes s’étaient dits « plus en colère qu’en 2012″, protestant notamment contre l’accord conclu entre l’Etat et ArcelorMittal le 30 novembre. Celui-ci prévoit notamment d’investir 180 millions d’euros en cinq ans et de poursuivre la recherche sur le projet de captage/stockage de CO2 Ulcos. Mais les syndicats déplorent la fermeture de la « filière

 

Florange-Arcelor Mittal: Montebourg toujours pour la nationalisation

Florange-Arcelor Mittal: Montebourg toujours pour la nationalisation

 

La nouvelle prise de position de Montebourg va certainement créer la polémique et affaiblir le gouvernement. Cette nationalisation approuvée par une très large majorité de français constitue une épine dans le pied pour Hollande ; cette affaire à travers la symbolique qu’elle représente explique le nouvel effondrement dans les sondages. De toute évidence Montebourg ménage ainsi son avenir politique et en même temps confirme le peu d’autorité du président et du Premier ministre.  . Une nationalisation temporaire « ne coûte rien » et « est admise dans notre droit », juge à nouveau  le ministre, qui répond ainsi aux critiques sur le coût pour les finances publiques et les aspects juridiques émanant du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, sur l’hypothèse de nationalisation du site de Florange.  ArcelorMittal et le gouvernement ont mené des négociations pendant deux mois sur l’avenir du site, lors desquelles la menace d’une nationalisation temporaire du site mosellan a été brandie par M. Montebourg dans l’hypothèse où le groupe n’accepterait pas de céder le site dans son entier, et non les seuls hauts-fourneaux.  M. Ayrault a finalement préféré un accord avec le sidérurgiste, qui acte l’arrêt des hauts-fourneaux voulue par ArcelorMittal, contre la promesse de pérennisation et d’investissement sur le reste du site ainsi que l’absence de plan social et la poursuite de son engagement dans le projet Ulcos de captage-stockage de CO2.  Une source à Matignon avait qualifié de « juridiquement hasardeux » et « économiquement instable », un scénario de nationalisation.  L’entourage de Matignon avait également fait état du coût considérable d’une telle solution pour les finances publiques.  Autant d’arguments contestés mardi par le ministre du Redressement productif. « La nationalisation temporaire ne coûte rien, précisément parce qu’elle est temporaire: c’est donc un investissement ou un placement pour les contribuables », dit-il.  Il cite également le rapport de l’expert gouvernemental Pascal Faure, qui avait estimé que le site, pris dans son ensemble, était « rentable ». « Il s’agissait d’un investissement avisé et non d’une subvention à fonds perdus », souligne M. Montebourg.   »Elle est admise dans notre Etat de droit, comme l’ont écrit les services juridiques de Bercy, et acceptée par l’Union européenne », affirme-t-il également.  Le Canard Enchaîné a révélé la semaine dernière une note du service juridique du ministère de l’Economie qui semble valider la faisabilité juridique de la nationalisation.

 




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