Archive pour le Tag 'flop'

Moralisation de la vie politique : un flop

Moralisation de la vie politique : un flop

Dans l’indifférence presque générale de l’opinion, la loi de moralisation a été votée le 9 août. Une loi dite fondamentale mais qui accouche d’une souris. La vraie question est celle du nombre d’élus, de la professionnalisation de la politique, des liens avec les lobbies, de  la corruption passive ou active et du contrôle démocratique des élus. L’examen du texte avait engendré de vifs débats au sein de l’hémicycle. Après plusieurs semaines d’échanges houleux entre les députés, la loi de moralisation de la vie politique a donc définitivement été adoptée pour pas grand chose. Par ailleurs le départ de Bayrou, pris la main dans le sac du détournement de fonds européens à fait perdre de la crédibilité à l’intention de départ.  Ce mercredi 9 août, le Parlement a voté à une large majorité le second projet de loi pour la moralisation de la vie politique. Le premier projet de loi avait quant à lui été adopté jeudi 3 août. Cet ultime vote de l’Assemblée a mis un point final à une intense session extraordinaire.   Parmi les 548 votants, on compte 412 voix pour, 74 voix contre et 62 abstentions. Les députés de la majorité présidentielle ont voté à une nette majorité pour avec 308 voix pour. La Nouvelle Gauche a également voté en faveur de ce texte avec 30 voix pour. Les députés de La France insoumise et les communistes se sont tous abstenus, tout comme les députés du Front national. Le groupe Les Républicains est le seul à avoir voté contre avec 73 voix contre. Son président Christian Jacob avait d’ores-et-déjà communiqué la position du groupe politique en juillet dernier. « Dans la mesure où la réserve parlementaire est remise en cause, nous voterons contre », avait-il déclaré lors d’un point presse.  Le texte de loi comprend notamment la suppression controversée de la réserve parlementaire, à l’issue d’un scrutin organisé dans les salons attenants à l’hémicycle. Cette enveloppe qui s’élève environ à 130.000 euros permettait à un parlementaire de financer des projets dans sa circonscription. Largement controversée, le Parlement a finalement opté pour sa suppression, mettant ainsi fin aux « dérives clientélistes ». Cette loi prévoit également l’interdiction pour les ministres, parlementaires et exécutifs locaux d’employer leur « famille proche », sous peine d’être condamnés à trois ans de prison et 45.000 euros d’amende.   Certaines promesses faites par Emmanuel Macron lors de sa campagne électorale ont toutefois été revues, comme l’interdiction pour les parlementaires d’exercer des activités de conseil, qui ne sera pas absolue. La réduction d’un tiers du nombre de parlementaires et leur limitation à trois mandats dans le temps devraient intervenir dans le cadre d’une révision constitutionnelle, « parachevée d’ici un an ».

Autocars Macron : le flop financier et commercial

Autocars Macron : le flop financier et commercial

 

La grande réforme de Macron, réforme dite de modernisation économique sorte d’auberge espagnole de micro mesures et surtout marquée par l’autorisation du développement des cars avec des milliers d’emplois qui auraient été créés. La réalité est moins reluisante, d’après les chiffres du dernier bilan de l’Arafer, le gendarme du rail et de la route.  Les autocars sont encore loin d’être pleins,  le taux de remplissage serait passé de 30,2% en début d’année, à 41% au 2e trimestre. Cela laisse donc encore plus d’un siège sur deux vides. On a créé environ 1000 lignes mais rapidement on pourrait en supprimer la moitié du fait d’une fréquentation insuffisante puisque les cars sont plus qu’à moitié vide. Surtout parce que sur un chiffre d’affaires d’environ 40 millions le déficit atteindra environ  20  millions. Du coup il ne restera qu’environ 500 lignes et ce ne sont pas des milliers d’emplois qui auront été créés mais 500 tout au plus. En cause une libération totale complètement incontrôlée alors qu’il aurait fallu identifier les lignes qui justifiaient d’une desserte en car. Un mode de transport utile et pas cher ( surtout en ce moment où les clients payent un prix symbolique) mais qui comme tous les autres ne peut se développer de manière anarchique ‘( comme cela a été par exemple le cas dans le passé pour le transport aérien intérieur voire international où les faillites se sont succédé aux faillites faute de d’évaluation pertinente des conditions économiques sans parler de la prise en compte de la cohérence de la politique de transport). depuis la libéralisation du secteur, le chiffre d’affaires cumulé des six opérateurs (Ouibus 28% des lignes commercialisées, Eurolines/Isilines 35%, FlixBus 23%, Starshipper 8%, Megabus 6% et Migratour moins de 1%) s’établit à 40 millions d’euros dont 19 millions HT, rien qu’au deuxième trimestre, précise le régulateur. Cela représente une hausse de 56% par rapport au premier trimestre, s’expliquant par l’augmentation de la fréquentation et par la hausse de la recette moyenne par voyageur : 12,6 euros (HT) pour un trajet moyen de 342 km (contre 11,3 euros pour 346 km au 1er trimestre). La recette moyenne par passager aux 100 km (3,68 euros) progresse donc de 40 centimes d’euros. Cela reste faible.le coût d’exploitation est d’environ 2.20 euros  au KM, il faudrait donc doubler les prix.  Concrètement, quelque 193 villes étaient desservies fin juin 2016 contre 150 à la fin du premier trimestre, via 261 points d’arrêt. Plus de 1.100 liaisons sont proposées à la vente (+25%), un chiffre toutefois « dopé » par l’arrivée d’un nouvel opérateur, Migratour, qui à lui seul représente 210 liaisons commercialisées sur une ligne saisonnière ouverte en avril sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, note le régulateur. Sans tenir compte de cette nouvelle ligne, l’Arafer recense 895 liaisons commercialisées contre 858 au trimestre précédent, soit une progression de l’offre de l’ordre de 4%. Reste que le montant des inévitables pertes demeure à ce jour la grande inconnue. En revanche, le régulateur précise ce que la libéralisation du secteur a généré en termes de créations d’emplois. L’Arafer évoque ainsi un rythme moins soutenu qu’au cours des trimestres précédents, avec près de 150 équivalents temps plein supplémentaires (ETP) d’avril à juin 2016, soit plus de 1.350 ETP créés depuis l’ouverture du marché en août 2015. Les conducteurs représentent 83% de ces emplois. Cela dit, certains employés pourraient bien se retrouver sur le carreau. A l’instar des chauffeurs de Megabus. En effet, l’entreprise a annoncé l’arrêt prochain de son contrat de sous-traitance avec Flixbus France, son unique client, ouvrant une période d’incertitude pour l’entreprise et ses 170 salariés.

 (Avec la Tribune)

2017 : candidature Montebourg : le flop

2017 : candidature  Montebourg : le flop

Avec seulement 28 % d’opinions positives Montebourg vient en 14e position parmi les leaders politiques loin derrière Juppé évidemment ou encore Macon. Depuis 2014, la popularité de l’ex-ministre socialiste de l’Economie est globalement en forte baisse, 37% des Français ayant une bonne opinion de lui, contre 51% il y a deux ans. En outre, seuls 50% des sympathisants de gauche ont aujourd’hui une bonne opinion d’Arnaud Montebourg, contre 73% en avril 2014. Cette chute est surtout flagrante auprès des sympathisants PS, passant de 75% il y a deux ans à 43% aujourd’hui, soit une baisse de 32 points en deux ans. Cette enquête a été réalisée les 22 et 23 août auprès d’un échantillon de 1099 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

(Avec Reuters)

 

Emploi-Contrat de génération : le flop

Emploi-Contrat de génération : le flop

 

C’est un double flop d’uen part seulement 20000 contrat ont été signés sur 75 000 prévus d’autre part et surtout un bénéficiaire sur 5 était chômage avant d’être couvert par ce contrat de génération. Nombre d’entreprises ont surtout profité de la disposition pour couvrir un employé déjà présent dans l’entreprise . En fait cette disposition a largement été freinée par l’atonie des carnets de commandes. Dans la réalité la véritable embauche  d’un jeune et d’un sénior a concerné moins de 5% des contrats depuis le doublement de l’aide.  Moins de 20.000 demandes d’aide relative à un contrat de génération ont été déposées en 2013, alors que le gouvernement tablait sur 75.000 contrats signés cette année-là. Seul un jeune embauché sur cinq était au chômage avant de signer ce contrat. Le contrat de génération peine à séduire les entreprises. En 2013 comme en 2014, un peu moins de 20.000 demandes d’aide correspondant à la signature d’un contrat de ce type, liant l’embauche d’un jeune en CDI au maintien dans l’emploi d’un senior de plus 57 ans, ont été déposées au ministère du travail, selon une étude publiée ce lundi. Très loin de l’objectif initial du gouvernement, qui espérait signer 75.000 contrats de génération rien qu’en 2013, et même 500.000 sur le quinquennat.  Compliqué à mettre en œuvre, inopportun en période de stagnation économique, le contrat de génération ne décolle donc pas, malgré les aménagements successifs prévus par le gouvernement pour en accroître l’intérêt: accès sans condition à l’aide forfaitaire pour les entreprises de moins de 300 salariés, alors qu’elles devaient jusqu’à l’année dernière conclure un accord d’entreprise ou de branche pour y prétendre. Et doublement en septembre dernier de cette aide forfaitaire, de 4000 euros par an à 8000 euros, si l’entreprise embauchait un jeune et un senior à moins de six mois d’intervalle.

Loi Macron, 49-3, motion de censure : le flop politique

Loi Macron, 49-3, motion de censure : le flop politique

 

 

La classe  politique voudrait se discréditer un peu plus qu’ elle ne s’y prendrait pas autrement. D’abord cette loi Macron, loi-fourre-tout annoncée  comme la grande reforme de l’économie, le psychodrame à gauche, le 49-3 et la motion de censure  autant d’événement qui font flop. Un loi Macron sorte de vide grenier qui n’aborde pas la question centrale de la compétitivité et de l’  emploi mais qui comporte quand même quelques éléments que la droite aurait certainement voté si elle était au gouvernement ;  mais quelle ne votera pas » la droite fait son travail d’opposition dit-on en guise d’excuse. Ensuite le psychodrame gauche avec un gouvernement qui n’a plus de majorité. Le cou de force de Valls avec l’utilisation du 49-3 sur un sujet qui ne méritait pas autant de solennité martiale. Enfin une motion de censure qui n’a aucune chance d’être  adoptée  et des préoccupations concrètes des français bien loin de ces petits jeux politiciens. En attendant la croissance ne repart pas, l’emploi continue de se dégrader comme les déficits ( deniers en date les retraites complémentaires puis sans doute la retraite du régime général). Tout cela n’est guère glorieux. C’est surtout contre productif car cela diffuse un peu  plus un climat de méfiance et d’attentisme. Personne ne sort grandi de cet épisode .  De ce point de vue les sondages devraient sanctionner les petits jeux politiques de gauche comme de droite. Marine Lepen n’a pas besoin de parler, elle va ramasser la mise en additionnant t des contradictions aux contradictions des protestataires de tout poil. La consultation pour les départementales  devrait se traduire par un désintérêt encore plus grand à l’égard de la politique. Notamment par une  abstention record qui friser les 60% cela d’autant plus que les élections pour les élus des départements sont organisés alors qu’on ne sait pas encore quelles seront  les responsabilités respectives des départements et de régions !  Bilan, Hollande n’a plus  autorité, Valls plus de majorité, aucune alternative ne  se dégage . Toutes les éventuelles réformes sont figées et le pays continue de s’enfoncer dans la morosité économique, sociale et même sociétale .On comprend mieux pourquoi les français sont parmi les  plu pessimistes du monde.

Retour de Sarkozy : «un flop» (Le Maire)

Retour de  Sarkozy : «un flop» (Le Maire)

 

Le retour de Sarkozy est un flop pour Bruno Le Maire, ce n’est pas faux. Certes Sarkozy conserve de grandes  chances de récupérer le poste de président de l’UMP mais pour autant celui qui devait tout balayer sur son passage avec son retour ne rencontre pas dans l’opinion le succès escompté, loin sen faut puisque Juppé est préféré dans l’ensemble des français ; En cause le fait que Sarkozy n’apporte pas grand-chose sur le plan programmatique. Quelques slogans mais à peu prés les mêmes qu’en 2007 et 2012. Surtout Sarkozy ne donne pas du tout l’impression d’avoir changé, toujours auusi excité, théâtral, bref le même guignol. Sarkozy demeure  une bête de scène électorale mais qui surjoue et finalement fatigue avec ses mimiques de comédien. En outre sa crédibilité est largement entamée avec le nombre affaires financières qui le poursuivent. Autant d’affaires pour un seul homme c’est beaucoup. C’est pourquoi Bruno Le Maire affiche un enthousiasme débordant et voudrait qu’il soit contagieux. Il répète inlassablement qu’il a une chance de l’emporter face à Nicolas Sarkozy et Hervé Mariton dans le scrutin interne à l’UMP qui les oppose. Dans Valeurs actuelles, il n’hésite pas à citer Churchill pour appuyer sur son volontarisme: «Je n’avais aucune chance, mais je l’ai saisie». «Je vais gagner», martèle-t-il en séparant bien les syllabes pour se faire comprendre.  Face à lui, un favori incontestable: Nicolas Sarkozy. Depuis son retour fin septembre, l’ancien président de la République devance largement ses rivaux dans les sondages. Mais Bruno Le Maire ne juge pas réussie le come back de l’ancien chef de l’État. «Tout ça est un flop», tranche-t-il même dans les colonnes de l’hebdomadaire. Selon lui, lorsqu’il va sur le terrain, «Sarkozy n’est pas un sujet», témoigne-t-il.  Le député fixe même un niveau à partir duquel sa candidature sera un événement. «Si je fais un bon score, si lui est en dessous des 80%, alors qu’il avait été élu à 85% en 2004, il y aura un sujet», considère-t-il. Mi-octobre, dans les colonnes du Monde, il affichait déjà une grande confiance en lui. Quitte à en rajouter. «Ma PME est devenue une vraie machine politique», se félicitait-il.  Et ne lui parlez pas du 29 novembre, date du premier tour de l’élection pour la présidence de l’UMP. Il en est convaincu, il y aura un second tour, le 6 décembre. «Ce n’est pas le 29 novembre que l’on connaîtra le prochain président de l’UMP, mais le 6 décembre». «Car je ne pense pas être élu dès le premier tour!», lâche-t-il.

 




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