Archive pour le Tag 'Flamanville'

EDF: L’ASN confirme le feu vert à la cuve de l’EPR de Flamanville

EDF: L’ASN confirme le feu vert à la cuve de l’EPR de Flamanville

 

Comme il fallait s’y attendre en dépit des interrogations concernant en particulier le couvercle du réacteur, l‘Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a annoncé mercredi qu‘elle validait l‘aptitude au service de la cuve du réacteur nucléaire de type EPR en cours de construction à Flamanville (Manche). Cela avec une réserve de taille puisque l’autorité de sûreté nucléaire estime que ce couvercle ne pourra pas être utilisé au-delà de 2024. Coincée par les délais,  l’autorité de sûreté a donc été amenée à donner un avis favorable sous condition au lancement de la centrale de Flamanville. Une centrale qui pourrait démarrer dès l’année prochaine-et qui ne devrait pas faire l’objet d’objections de la part du ministre de l’écologie Nicolas Hulot. Un rapport attendu de longue date de l’IRSN, service technique de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), estime que la cuve du réacteur nucléaire qu’EDF construit à Flamanville (Manche) est apte à être utilisé, Malgré la présence de concentrations excessives de carbone – pouvant affaiblir l’acier dans le couvercle de la cuve du réacteur – celui-ci peut être exploité en toute sécurité, même s’il devra être surveillé pendant toute sa durée de vie. Un avis négatif de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) aurait été catastrophique pour EDF, parce qu’il aurait entraîné des milliards d’euros de surcoûts et des années de retard. Il aurait en effet fallu retirer la cuve du réacteur dont le dôme a été posé en 2013 et recouvert depuis par plusieurs milliers de tonnes de béton. Une décision favorable de l’ASN était  également une condition sine qua non pour un feu vert de la Commission européenne à son projet de rachat de l’activité de réacteurs d’Areva, qui a conçu l’EPR. Le gendarme du nucléaire français avait donné son feu vert de principe fin juin avant de lancer une consultation du public très formelle  sur l’équipement, pour lequel il avait exigé une longue série de contrôles de la part d‘EDF et d‘Areva après la découverte d‘une trop forte concentration en carbone dans certaines zones de la cuve, qui risquait de compromettre sa résistance. “L‘ASN considère que cette anomalie n‘est pas de nature à remettre en cause la mise en service de la cuve sous réserve de la réalisation de contrôles spécifiques lors de l‘exploitation de l‘installation”, a redit l‘ASN mercredi dans un avis. “La faisabilité de ces contrôles n’étant aujourd‘hui pas acquise pour le couvercle, l‘ASN considère que le couvercle actuel ne peut être utilisé au-delà de 2024”, a ajouté l‘autorité de contrôle, précisant avoir “recueilli plus de 13.000 commentaires” dans le cadre de la consultation du public.des commentaires qi comme dans plupart des consultations publiques ne changeront pas grand-chose.

Flamanville : démarrage fin 2018 (EDF)

 

Flamanville : démarrage fin 2018 (EDF)

Suite l’avis  de l’autorité de sûreté nucléaire, EDF prévoit le démarrage de la centrale nucléaire de Flamanville pour la fin de l’année prochaine. Laurent Thieffry, directeur du projet d’EPR à Flamanville (Manche), a déclaré mercredi lors d’une conférence téléphonique que le groupe confirmait prévoit un démarrage de l’EPR fin 2018 et que conformément aux demandes de l’ASN, EDF confirmait sa commande d’un nouveau couvercle réalisé au Japon.  L’Autorité de sûreté du nucléaire (ASN) a en effet officiellement déclaré la cuve du nouveau réacteur EPR de Flamanville apte au service. Après plus de deux ans de travaux d’experts, qu’EDF décrit comme un «programme d’essais sans précédent dans l’histoire du programme nucléaire», l’ASN ne considère pas nécessaire de remplacer les pièces de cette cuve avant le démarrage du réacteur prévu par EDF fin 2018. EDF devra procéder à des contrôles complémentaires pour s’assurer «de l’absence d’apparition ultérieure de défauts». Le problème étant que les contrôles en fonctionnement de l’équipement sont plus difficiles à réaliser sur le couvercle de la fameuse cuve. Résultat, il faudra remplacer ce couvercle, d’ici à 2024, précise l’ASN. «Nous prenons acte», indique EDF, qui entend cependant poursuivre ses efforts pour trouver les solutions d’un contrôle périodique efficace qui lui éviterait le remplacement de cette pièce. Cette opération coûterait une centaine de millions d’euros.  Le remplacement du couvercle sur site pourrait durer entre quatre et neuf mois

Flamanville : accord prochain de mise route ?

Flamanville : accord prochain de mise route ?

 

Il est probable que l’autorité  de sûreté nucléaire sera amenée à donner rapidement un avis  favorable au lancement de la centrale de Flamanville. Une centrale qui pourrait démarrer dès l’année prochaine-et qui ne devrait pas faire l’objet d’objections de la part du ministre de l’écologie Nicolas Hulot. Un rapport attendu de longue date de l’IRSN, service technique de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), estime que la cuve du réacteur nucléaire qu’EDF construit à Flamanville (Manche) est apte à être utilisé, ont déclaré à Reuters deux sources ayant connaissance du rapport. Malgré la présence de concentrations excessives de carbone – pouvant affaiblir l’acier dans le couvercle de la cuve du réacteur – celui-ci peut être exploité en toute sécurité, même s’il devra être surveillé pendant toute sa durée de vie, ajoute le rapport. Un groupe d’experts indépendants, qui ont reçu le document la semaine dernière, en débattront lundi et mardi pour formuler une opinion, puis l’ASN décidera après l’été si Flamanville peut démarrer en 2018. Un avis négatif de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) aurait été catastrophique pour EDF, parce qu’il aurait entraîné des milliards d’euros de surcoûts et des années de retard. Il aurait en effet fallu retirer la cuve du réacteur dont le dôme a été posé en 2013 et recouvert depuis par plusieurs milliers de tonnes de béton. Une décision favorable de l’ASN est également une condition sine qua non pour un feu vert de la Commission européenne à son projet de rachat de l’activité de réacteurs d’Areva, qui a conçu l’EPR.

Centrale nucléaire Flamanville : nouveau report

 

Centrale nucléaire Flamanville : nouveau report

 

Grosse manipulation pour éviter de fermer Fessenheim avec la demande de décaler encore la mise en service de Flamanville. EDF a officiellement demandé au ministère de l’Energie d’étendre de 36 mois, soit jusqu’au 11 avril 2020, le délai de mise en service de l’EPR de Flamanville, dans une lettre consultée par l’AFP, où il s’engage aussi à étudier «l’unique hypothèse» de la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim.  Selon le décret d’autorisation de création de l’EPR de Flamanville (Manche) adopté le 11 avril 2007, EDF avait un délai de dix ans pour mettre en service sa centrale nucléaire, mais l’électricien a reporté à fin 2018 son entrée en fonctionnement. Il devait donc demander au gouvernement une extension du délai prévu dans ce décret, chose faite le 9 octobre dernier dans une lettre signée de son PDG Jean-Bernard Lévy. Une demande dont la ministre «accuse réception», indique-t-elle dans sa réponse à l’électricien. «Ce nouveau délai permet de disposer d’une marge en cas d’aléa ne relevant pas directement du pilotage opérationnel du projet, et d’éviter ainsi, le cas échéant, une nouvelle demande de modification du décret», explique le PDG d’EDF.

 

« Petit » dépassement de 2 milliards pour la centrale de Flamanville

« Petit » dépassement de 2 milliards pour la centrale de Flamanville

 

A l’origine le coût de l’EPR avait été chiffré à 3.3 milliards, puis à 6 , il passe maintenant à 8.5 ; Un petit dépassement. EDF a annoncé lundi avoir relevé de 2 milliards d’euros son estimation du coût de la construction du réacteur nucléaire EPR de Flamanville (Manche), portée à 8,5 milliards d’euros inflation comprise, en partie à cause des problèmes et retards subis par le chantier.  Le coût du premier EPR à être érigé sur le sol français n’en finit pas de s’envoler. Le budget, initialement fixé à 3,3 milliards d’euros, vient de passer officiellement à 8,5 milliards d’euros. EDF vient d’annoncer un surcoût de 2 milliards par rapport à la dernière évaluation, fixée à 6 milliards d’euros en juillet 2011. L’électricien ajoute de surcroît 500 millions d’euros, liés selon lui au coût de l’inflation. Le géant français de l’électricité a en revanche maintenu le calendrier de mise en service de ce réacteur de 3e génération, tablant toujours sur un démarrage de la production en 2016, soit quatre ans après la date initialement prévue.  Le groupe a expliqué dans un communiqué avoir pris en compte dans cette révision à la hausse l’évolution du design de la chaudière (ou cœur du réacteur), des études d’ingénierie supplémentaire, l’intégration de nouvelles exigences réglementaires, ainsi que des enseignements postérieurs à la catastrophe nucléaire de Fukushima intervenue l’an dernier au Japon. De plus, il a tendu compte d’ »aléas industriels », comme le remplacement des « consoles » (énormes pièces métalliques entourant le bâtiment réacteur, que le groupe a dû remplacer après la détection de défauts) et ses conséquences sur le planning des travaux, qui a dû être réaménagé, ainsi que de « l’impact financier de l’allongement des délais de construction ».




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