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Telecoms : la fin des mutualisations

Telecoms : la fin des mutualisations

 

Pour préserver la concurrence le régulateur des télécoms (Arcep) souhaite mettre  un terme aux accords de mutualisation entre les réseaux des opérateurs cela afin de contraindre les à développer leur propre réseau. Pas sûr que cette orientation soit vraiment de nature à développer réellement les investissements pour assurer une meilleure couverture. Dans beaucoup de cas en effet sur certaines zones blanches la couverture pourrait demeurer encore davantage virtuelle. Un premier accord portant sur les réseaux 2G et 3G permet actuellement aux clients de Free Mobile (groupe Iliad) d’accéder au réseau d’Orange mais avec une couverture et une qualité moindres que pour les clients de l’opérateur historique. Cet accord, qui arrive à échéance fin 2017, pourrait être renouvelé car il constitue une source non négligeable de revenus pour Orange tout en permettant à Free de compenser les insuffisances de son réseau et d’étaler ses investissements dans le temps. Le régulateur français des télécoms estime néanmoins que ce dispositif, qui était selon lui justifié début 2012 pour accompagner l’arrivée de Free comme quatrième opérateur mobile, ne l’est plus aujourd’hui, la filiale d’Iliad étant désormais solidement installée dans le paysage français des télécoms. Dans un document de travail qui sera soumis en février à consultation publique avant d’être adopté définitivement, l’Arcep souhaite donc que cet accord de mutualisation prenne fin entre fin 2018 et fin 2020 pour la 3G et entre début 2020 et fin 2022 pour la 2G, qui représente à elle seule encore 35% des cartes « SIM » en circulation en France, tous opérateurs confondus. L’Arcep se penche également sur un second accord, qui permet à SFR et Bouygues Telecom de mutualiser une partie de leurs réseaux. Le régulateur estime qu’il doit prendre fin entre fin 2016 et fin 2018 dans la 4G, afin de contraindre SFR à développer plus rapidement son propre réseau à très haut débit. En juillet dernier, Orange couvrait 76% de la population en 4G, Bouygues Telecom 72% et SFR 58%, en grande partie grâce à son accord d’itinérance avec Bouygues Telecom puisqu’il ne couvrait que 39% de la population avec son propre réseau. Free couvrait pour sa part 52% de la population en 4G.

Grèce: Fin du Grexit et déblocage des fonds

Fin du Grexit et déblocage des fonds

 

Cette fois c’est fait concrètement il n’y aura pas de Grexit. Un est un premier déblocage des fonds sera effectué en faveur de la Grèce. L’aide sera toutefois accordée au compte goutte en outre une grande partie sera destinée aux remboursements de la dette grecque. En clair la Grèce accepte une nouvelle cure d’austérité contre son maintien dans la zone euro et contre un plan d’aide financière. Une orientation qui ne s’effectuera pas sans douleur mais sans doute préférable socialement et économiquement à une exclusion de l’euro. Le chef du gouvernement Alexis Tsipras espère aussi qu’en montrant la preuve de la rigueur de sa gestion il obtiendra en retour un allégement de la dette de son pays. Mais dans ce domaine rien n’est encore décidé. La Grèce et ses créanciers sont tombés donc d’accord sur une série de mesures de réformes, ce qui permettra à Athènes d’obtenir le versement d’une tranche d’un milliard d’euros dans le cadre du plan d’aide international octroyé au pays, a annoncé vendredi le ministre des Finances Euclid Tsakalotos. L’accord porte sur la structure d’un nouveau fonds de privatisation, sur les modalités de la restructuration du secteur public de l’électricité et sur la manière d’ouvrir le marché de créances douteuses, a-t-il précisé, ajoutant que le Parlement se prononcera mardi sur le texte. Des représentants de la Commission européenne, du Fonds monétaire international (FMI), de la Banque centrale européenne (BCE) et du Mécanisme européen de stabilité (MES) étaient à Athènes pour finaliser l’accord. Les discussions ont permis d’aboutir à un accord sur la structure d’un nouveau fonds de privatisation, dont les revenus seront alloués au soutien à l’investissement et au remboursement d’une partie de la dette publique.   »Le nouveau fonds sera doté d’un conseil de surveillance, qui sera nommé par le gouvernement et les créanciers », a déclaré une source gouvernementale à Reuters.  Athènes nommera trois membres du conseil de surveillance et les créanciers les deux autres mais chacune des deux parties disposera d’un droit de veto, a-t-elle précisé.

Avocats : fin de grève

Avocats : fin de grève

 

Fin de grève après la signature d’un protocole d’accord entre avocats et ministère de la justice. Le prolongement conflit commençait à faire désordre après la grogne des policiers, de gardiens de prison surtout à la veille des élections régionales.  Le ministère maintient le relèvement du plafond de ressources à 1.000 euros, au lieu de 941, pour être éligible à une prise en charge à 100%, ce qui permettrait à 100.000 personnes supplémentaires de bénéficier de cette aide. Le protocole d’accord prévoit en revanche une hausse de la rémunération des avocats au titre de l’AJ, un mécanisme destiné à permettre aux plus démunis d’être défendus et dont la réforme était au cœur des crispations.   »La grève s’arrête », a déclaré le bâtonnier de Paris, Pierre-Olivier Sur, lors d’une conférence de presse. « Nous pouvons suspendre le mouvement (…) mais il va de soi que chacun reste l’arme au pied pour que ce protocole soit respecté », a nuancé le président du CNB, Pascal Eydoux. « Il a fallu que nous rencontrions des difficultés considérables et violentes à la porte des palais de justice pour que nous puissions (…) être écoutés », a-t-il ajouté. Le mouvement contre le projet de refonte de l’AJ s’est durci la semaine dernière. Des manifestants ont dit avoir été victimes de violences policières alors qu’ils bloquaient des tribunaux, notamment à Lille et Toulouse. Pour apaiser la fronde, la garde des Sceaux, Christiane Taubira, avait déjà renoncé la semaine dernière à financer sa réforme en puisant dans les fonds placés dans une caisse gérée par les avocats, la Carpa (Caisse des règlements pécuniaires des avocats). Mais cette initiative n’avait pas suffi. Selon le CNB, 156 barreaux sur 164 étaient encore mobilisés lundi et, parmi eux, 93 observaient une grève totale. Le gouvernement s’engage également à augmenter le budget de l’aide juridictionnelle, qui sera porté de 375 millions d’euros en 2015 à 400 millions en 2016.

 

Espagne : le budget va déraper, fin de l’Etat modèle ?

Espagne : le budget va déraper, fin de l’Etat modèle ?

Depuis plusieurs années l’Espagne été citée en exemple par la commission européenne cependant la même commission commence à s’inquiéter des dérapages budgétaires. En fait  l’austérité imposée n’a pas produit tous les effets attendus en matière de rééquilibrage des comptes et la croissance n’est pas à la hauteur des espérances. La Commission européenne a donc  mis en garde lundi contre un risque de dérapage budgétaire de l’Espagne en 2015 et en 2016, après avoir reçu en avance l’avant-projet de budget de la quatrième économie de la zone euro. Mais une mise en garde qui restera sans doute assez formel car l’Espagne ne sera pas la seule à ne pas respecter ses engagements compte tenu du tassement de l’économie mondiale et de la croissance molle qui se dessine en Europe. Au regard des prévisions fournies par Madrid, il y a un « risque de non-conformité » avec le pacte de stabilité, le carcan budgétaire européen, a dit le commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici, au cours d’une conférence de presse. « Nous allons inviter les autorités espagnoles à respecter strictement le budget 2015 et à s’assurer que le budget 2016 soit en conformité avec le Pacte de stabilité et de croissance (…) Nous rendrons demain cette opinion », a poursuivi M. Moscovici. En raison du déroulement de législatives le 20 décembre en Espagne, le gouvernement du conservateur Mariano Rajoy avait décidé de fournir en avance son projet de budget 2016 pour qu’il soit examiné plus rapidement par la Commission européenne.

La fin de vie : l’assemblée refuse la légalisation de l’euthanasie

La fin de vie : l’assemblée refuse la légalisation de l’euthanasie

Il ne s’agit pas d’un véritable refus de la légalisation de l’euthanasie mais d’une position intermédiaire concernant le droit de mourir dans la dignité. Le suicide médicalement assisté n’est pas reconnu mais des dispositions contraignantes seront prises à l’égard des médecins pour qu’ils tiennent compte des dernières volontés des s’intéressés pour gérer leur fin de vie. Les députés français ont entamé lundi l’examen, en deuxième lecture, d’une proposition de loi qui permettrait de plonger dans une sédation irréversible les patients en phase terminale sans aller toutefois jusqu’à légaliser l’euthanasie. Le Sénat, où la droite est majoritaire, avait rejeté le 23 juin cette proposition de loi qui avait été massivement votée par l’Assemblée nationale en première lecture. La proposition de loi présentée par les députés Alain Claeys (PS) et Jean Leonetti (les Républicains, LR) prévoit une « sédation profonde et continue » et rend contraignantes pour les médecins les directives anticipées laissées par les malades. « Ce texte marque des avancées importantes », a dit Marisol Touraine, la ministre de la Santé, qui lui a apporté son soutien et a plaidé pour le maintien de son équilibre. Seuls les élus radicaux de gauche, une partie des écologistes ainsi que quelques socialistes ont décidé de s’abstenir ou de se prononcer à nouveau contre. Ils vont tenter, sans espoir de succès, de présenter des amendements proposant de légaliser le suicide médicalement assisté. A l’appel de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), que préside Jean-Luc Romero, une manifestation a eu lieu lundi après-midi près de l’Assemblée. Les manifestants ont réclamé la légalisation de l’euthanasie et ont demandé le vote d’un amendement « en faveur d’une aide active à mourir ». A l’opposé, une vingtaine de députés LR membres de l’Entente parlementaire, l’aile droitière du principal groupe de l’opposition, entendent voter contre ce texte qu’ils considèrent comme « un droit à la mort ». Le Sénat devrait procéder à une seconde lecture de ce texte avant la fin de l’année et devrait à nouveau le rejeter. Une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat sera ensuite convoquée afin de tenter de déboucher sur un texte commun. L’Assemblée, qui a constitutionnellement le dernier mot, procédera ensuite à son adoption définitive.

La guerre des Le Pen : vers la fin du FN ?

La guerre des Le Pen : vers la fin du FN ?

Quelques grands médias commencent à comprendre les conséquences de la guerre entre les Le Pen. Il ne s’agit ni plus ni moins que de l’existence même Front National. En effet le créateur du Front National ne se résoudra jamais à plier devant sa fille pour deux raisons d’abord parce qu’il l’a toujours considéré comme une héritière née avec une petite cuillère d’argent dans la bouche ensuite parce qu’il y a une opposition stratégique entre la conception de Jean-Marie Le Pen qui veut maintenir la ligne traditionnelle du Front National et celle de Marine Le Pen qui veut banaliser le parti et le rendre plus présentable. Si comme c’est vraisemblable Jean-Marie Le Pen est exclu il fera tout pour empêcher l’élection de Marine peine en 2017. Pour cela il n’hésitera pas à se présenter ou à faciliter la candidature d’un de ses proches. À l’éclatement politique dont les dégâts sont encore difficiles à évaluer il faut aussi ajouter les dégâts de l’éclatement familial. Le FN a en effet toujours été un défenseur de la famille et de ses valeurs. À on va assister pendant des semaines des mois voire des années à la théâtralisation pathétique des haines familiales des Le Pen. Enfin cette  guerre entre le père et le fille va mettre en évidence la nature bien peu démocratique de ce parti. Ainsi tous les membres du bureau politique exécutif qui vont juger Jean-Marie Le Pen ont tous étés désignés par Marine Le Pen. Mais d’une certaine manière c’est aussi un retour de bâton pour Jean-Marie Le Pen qui avait utilisé les mêmes méthodes à l’égard de Maigret lorsque ce dernier avait été exclu. La guerre entre le père et la fille a déjà entraîné un impact négatif sur le Front National ( la popularité de Marine Le Pen a tendance à s’effriter ), mais c’est après 2017 qu’il faudra encaisser le choc  si effectivement Marine Le Pen est éliminée du second tour des présidentielles du fait de son père. C’est la stratégie même du Front National qui serait en cause et derrière son existence. Nouvel épisode donc  ce jeudi 20 août dans la guerre au Front national. Jean-Marie Le Pen fera face au bureau exécutif du parti durant l’après-midi à Nanterre (Hauts-de-Seine). Une réunion dont Marine Le Pen et Florian Philippot ont annoncé qu’ils seront volontairement absents. Il risque l’exclusion pure et simple pour des propos négationnistes notamment. Le fondateur du FN a décidé de faire face à ses juges avec l’intention de leur « donner une leçon ». Mercredi après-midi, Jean-Marie Le Pen a interrompu ses vacances et quitté les hauteurs de Grasse où il se reposait depuis 15 jours pour affronter, une deuxième fois, des juges qu’il récuse. C’est la nouvelle stratégie de défense de son avocat, qui est de dire que les membres du bureau exécutif ont tous ou presque été salariés du FN, et qu’ils ne peuvent donc pas être juge et partie. Ils devraient donc se récuser, selon lui. C’est ce qu’ont déjà fait Marine Le Pen et Florian Philippot qui se sont volontairement mis en retrait et ont coupé leur téléphone depuis hier. L’ultime requête du patriarche : rendre les débats publics pour que la presse puisse tout voir et tout entendre. Pour finir en martyr. Ce n’est pas ce qui est prévu au siège à Nanterre. Jean-Marie Le Pen viendra quoiqu’il arrive, mais s’il y a un huis clos c’est devant les micros qu’il passera le plus de temps, déterminé à ne rien lâcher malgré la sanction qui pèse sur ses épaules.  »Depuis le mois de mai, le feuilleton devient répétitif », regrette un dirigeant du FN qui s’attend à d’autres rebondissements et à une rentrée encore chahutée, le 5 septembre, à Marseille pour l’université d’été.

 

Taxis, VTC, Uber : Macron veut mettre fin au grand bordel, bon courage !

Taxis, VTC, Uber : Macron veut mettre fin au grand bordel, bon courage !

 

Autant le dire le transport collectif en automobiles est devenu un grand bordel. Avec des règles très contraintes pour les taxis, des règles allégées pour les VTC et pas de règle du tout pour les Uber et autres associations lucratives «  collaboratives ». Macron veut repenser le modèle économique du secteur, bon courage ! D’autant qu’il ne s’attaque qu’à un aspect de la mobilité urbaine. Or toute perspective pertinente doit prendre en compte la totalité des modes afin notamment d’articuler la problématique de la mobilité avec la problématique environnementale. Ce n’est certainement pas avec une  table ronde d’uen journée que Macron y parviendra. Le ministre de l’Economie a donc annoncé la mise en place d’un groupe de travail afin de trouver une solution d’entente entre les différents acteurs du transport de personnes, quitte à réécrire la loi Thévenoud, qui ne satisfait ni les taxis ni les voitures de transport avec chauffeur (VTC). Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a indiqué lundi 27 juillet qu’il allait organiser fin août une table ronde réunissant les représentants des taxis et des voitures de transport avec chauffeur (VTC), afin de « repenser le modèle économique de tout ce secteur ». « On ne peut pas changer la loi tous les six mois sur tel ou tel paramètre, ou accepter qu’il y ait des violences comme celles que nous avons connues« , a expliqué Emmanuel Macron, faisant allusion à la dernière grève des taxis fin juin, en marge d’une visite d’un « accélérateur de start-up » à Paris, menée en compagnie du ministre des Finances britannique George Osborne. « Ce que nous souhaitons faire, c’est repenser le modèle économique de tout ce secteur, de manière à l’adapter à la modernité, à la demande de nos concitoyens qui veulent se déplacer plus simplement, parfois à moindre coût, et aussi au juste droit de l’ensemble des salariés des professionnels du secteur« . « A partir de la fin de l’été, nous allons mettre en place un travail apaisé avec l’ensemble des acteurs de ce secteur pour pouvoir proposer des solutions de long terme et constructives ». « On peut développer des nouvelles formes de transport, ce qu’on appelle les VTC ou autres, en prenant en compte les intérêts des taxis et en respectant les intérêts acquis ». « Notre rôle, c’est de donner un cadre mais de le donner de manière durable et juste, en permettant l’innovation et l’amélioration du service pour tous ». Le ministre n’a pas exclu au terme de ces discussions une réécriture de la loi Thévenoud du 1er octobre 2014, qui a renforcé les sanctions contre les services comme UberPop, dont les chauffeurs ne sont pas des professionnels du VTC, comme les chauffeurs UberX par exemple, mais de simples particuliers.

Draghi (BCE) : vers la fin des Etats ?

Draghi : vers la fin des Etats ?

Draghi défend sa boutique et l’union européenne en même temps ; Pour cela en substance il déclare que les Etats ne peuvent pratiquement plus avoir de politique économique autonome notamment dans le domaine budgétaire. C’est pourquoi il légitime encore davantage d’union et de normes communes. Draghi n’a donc pas d’état d’âme quant à la responsabilité de la BCE vis-à-vis de la croissance molle européenne. Pourtant le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi a indiqué que la croissance économique resterait faible dans la zone euro compte tenu du chômage et de la faiblesse des investissements. Des progrès ont certes été faits, notamment en matière d’union bancaire, déclare Mario Draghi samedi, mais les risques privés doivent être partagés au sein de la zone euro, l’intégration financière améliorant l’accès des entreprises au crédit et débouchant sur une union totale des marchés financiers, déclare Mario Draghi. Le banquier central appelle à un respect plus strict des règles budgétaires pour réduire les différences entre Etats membres en matière d’emploi, de croissance et de productivité. En matière de réformes structurelles, les Etats membres devront à la fois suivre des normes communes, tout en ayant chacun une approche adaptée aux spécificités locales. Tout cela permettra « une convergence dans la capacité de nos économies à résister aux chocs et à croître ensemble ». Enfin, Mario Draghi souligne que la zone euro devrait se demander si elle a fait suffisamment pour sauvegarder la possibilité d’utiliser la politique budgétaire pour contrecarrer les cycles économiques et conclut par la négative. De nombreux pays européens n’ont réalisé qu’après l’apparition de la crise de la dette que leur droit souverain à déterminer leur propre politique économique serait limitée au sein de l’union monétaire, souligne Mario Draghi.  Autant dire la fin des Etats.

 

Télécoms : la fin de la baisse des prix

Télécoms : la fin de la baisse des prix

 

Après le patron d’Orange, c’est celui de SFR qui annonce que la baisse des abonnements est terminée. Un baisse des prix largement favorisée par la concurrence des grands opérateurs et qui remet d’actualité l’absorbation de l’un d’entre eux, justement peut-être SFR. . Le nouveau groupe publie ses premiers résultats depuis que Numéricable a racheté SFR. Son directeur général annonce que les prix des abonnements vont se « stabiliser ».  Au premier trimestre, le nouvel ensemble Numéricable-SFR a enregistré plus de 800 millions de bénéfices. En revanche, il a perdu 400.000 clients dans le téléphone mobile. Pas de quoi inquiéter le directeur général du groupe, Eric Denoyer : « Nous n’avons pas suivi la guerre des prix qui a fait rage dans le secteur. Nous avons fait le choix de travailler la valeur de nos offres. Nous avons travaillé pour améliorer la qualité. Nous sommes prêts à repartir en conquête ». Cette bataille pour attirer les clients a longtemps entraîné une baisse des prix. « C’est fini », selon Eric Denoyer : « Les prix vont se stabiliser, mais pour plus de services ».

Télécoms : fin des baisses de tarifs ( PDG d’Orange)

 

 

Le président d’Orange plaide pour que soit mis fin à la guerre des prix. I n’a sans doute pas complètement tort car la concurrence- qui a profité aux consommateurs-  a sans doute amené les prix à la limite du raisonnable. On peut même penser qu’ »il sera difficile pour Bouygues de résister dans un tel contexte. La baisse des prix a en effet atteint près de 50% en quelques années.   La guerre des prix entre opérateurs de téléphonie mobile en France, déclenchée en 2012 par l’arrivée d’Iliad sur le marché, est terminée, a estimé samedi le PDG d’Orange, Stéphane Richard, qui a une nouvelle fois plaidé en faveur d’une consolidation du secteur.   »On a en France aujourd’hui les prix qui sont les plus bas au monde en matière de téléphonie », a-t-il dit sur France Inter. « Arrêtons de croire qu’on va continuer la guerre des prix, en matière tarifaire il n’y a pas de marge de baisse ». « Soyons un peu réaliste », a-t-il ajouté. « Dire que les prix vont continuer à baisser dans les années qui viennent, c’est une folie. »  L’arrivée de Free, la filiale d’Iliad, sur le marché français du mobile en 2012 avec des offres à prix cassés, a provoqué une baisse des prix dans le secteur. En trois ans, ils ont diminué de 45% selon Stéphane Richard.  Prenant l’exemple de la Grande-Bretagne ou de l’Allemagne, le PDG d’Orange, premier opérateur français, a une nouvelle fois appelé à la consolidation du marché.   »Un marché des télécoms bien régulé à trois opérateurs ça fonctionne très bien. A quatre ça peut fonctionner, c’est plus compliqué, on le voit bien, ça supposera de toute façon des coopérations entre les opérateurs », a-t-il dit.   »La consolidation n’est pas une fin en soi, ça dépend des conditions du marché et des acteurs (…) N’en faisons pas un préalable, n’en faisons pas une question, ça dépendra des stratégies des entreprises. »  Des discussions ont eu lieu début 2014 entre plusieurs opérateurs français, dont Orange, en vue d’une ‎consolidation avant d’être abandonnées à l’été en raison, principalement, de désaccords sur le prix. De nombreux investisseurs tablent aujourd’hui sur un rachat de la filiale en difficulté de Bouygues, Bouygues Telecom, par l’un de ses concurrents qui pourrait être Free ou le nouveau numéro deux français du fixe.  

La fin de Guérini dans les Bouches-du-Rhône

La fin de  Guérini dans les Bouches-du-Rhône

La fin sans doute d’un baron au parcours plus que sulfureux et qui devra laisser la place à la droite. Finalement une évolution qui réjouit aussi le PS qui va pouvoir assainir ses pratiques dans les bouches du Rhône. Ceci étant la droite a aussi du travail d’assainissement à faire dans ses rangs notamment à Marseille.  Fin  de règne donc pour  Jean-Noël Guérini, l’ex-baron socialiste qui n’a pas réussi à imposer son mouvement dissident lors d’un premier tour dominé par le Front national. S’il devrait conserver son canton du centre-ville de Marseille, le président de l’assemblée départementale depuis 1998 a de fortes chances de devoir céder son fauteuil à l’UMP. « Il ne faut jamais devancer les résultats », dit celui qui préside encore aux destinées d’un conseil général des Bouches-du-Rhône qui a toujours été dirigé par la gauche. Mais la marche semble aujourd’hui bien haute pour Jean-Noël Guérini, qui misait avant le scrutin sur une majorité relative qu’il estimait suffisante pour contrarier l’ambition de sa rivale UMP, Martine Vassal. « C’est un résultat historique puisque nous sommes présents au second tour dans 18 des 29 cantons des Bouches-du-Rhône et que nous sommes en situation de gagner le département », déclare cette dernière. « Aujourd’hui, nos adversaires sont le Front national et l’abstention car, quand on regarde les résultats, on voit bien que cela en est terminé de l’ère Guérini. » Une partie de la gauche salue aussi ouvertement la « fin annoncée du guérinisme », se disant même prête à asséner le coup fatal à celui qui a quitté le PS en avril dernier avant d’en être exclu en raison de ses multiples mises en examen. « La question Guérini, les électeurs l’ont réglée », dit le député socialiste Jean-David Ciot, premier secrétaire controversé d’une fédération socialiste des Bouches-du-Rhône où nombreux sont ceux qui exigent sa démission en raison d’une proximité supposée avec le leader de la « Force du 13″. « Le système Guérini est mort », juge l’ancien chef de file socialiste aux municipales de Marseille, Patrick Mennucci, estimant d’une « extrême gravité » l’échec du PS au premier tour. L’ex-magistrate Laurence Wichnievsky, candidate écologiste dans le canton où le sénateur a été contraint au duel par la poussée du Front national, lâche: « Tout plutôt que Guérini ».

FED : pas de remontée des taux avant le fin de l’année

FED  : pas de remontée des taux avant le fin de l’année

 

 

Il n’y aura sans doute pas de remontée des taux avant la fin de l’année. Ce qu’ laisse entendre la FED un peu inquiète des prévisions économiques ( révisées en baisse) et de la remontée du dollar. Il ya aussi les incertitudes sur la croissance internationale qui fait des mouvements de yo-yo mais tendanciellement orientée vers le tassement y compris en Chine, l’usine du monde. Du coup un relèvement rapide des taux serait de nature à déstabiliser le rythme dévolution  Etats-Unis.  Ce nouveau discours de la FED  est plus en phase avec les anticipations du marché des futures de taux, sceptique depuis longtemps déjà sur l’éventualité d’une hausse de taux dès juin.   »Il y avait une déconnexion entre la Fed et les marchés mais désormais, la Fed s’est alignée un peu plus sur les marchés », a commenté John Derrick, directeur de la recherche d’U.S. Global Investors.  A Wall Street, l’indice Standard & Poor’s 500 a fini la journée en hausse de 1,22% tandis que les rendements obligataires piquaient du nez, ramenant le rendement à dix ans à son plus bas niveau depuis près de trois semaines tandis que le rendement à deux ans, le plus sensible aux anticipations des marchés en matière de politique monétaire, subissait sa plus forte baisse depuis six ans. La réaction des marchés tranche ainsi avec celle observée en 2013 lorsque Ben Bernanke, le président de la Fed à l’époque, avait surpris les investisseurs en indiquant que la banque centrale était prête à réduire progressivement son soutien à l’économie, un « tapering » alors mal reçu.  Désormais, les traders sont une majorité (58%) à prévoir une première hausse de taux en octobre, la proportion de ceux attendant un relèvement en septembre ayant chuté mercredi de 61% à 38% selon CME FedWatch. La prévision médiane de la Fed pour le taux des fonds fédéraux fin 2015 n’est plus que de 0,625%, soit un demi-point de moins qu’en décembre. Ses prévisions de croissance ont aussi été revues en baisse. Dans ces conditions, l’évolution prochaine des actions et des obligations est délicate à prédire.

 

Fin de l’ optimisation fiscale : les multinationales tremblent !

 

Fin de l’ optimisation fiscale : les multinationales tremblent !

Guerre déclarée par la France aussi par l’Europe contre l’optimisation fiscale. Les multinationales tremblent évidemment, c’est au moins la dixième fois qu’on envisage de mieux réguler la fiscalité. Notons que depuis la crise de 2008 rien n’a avancé ( y compris  vis à vis des paradis fiscaux qui détiennent 25 000 milliards de dépôts illégaux). D’abord définition :   »On sort de l’optimisation pour tomber dans l’évasion ou la fraude quand un dispositif consiste en un montage artificiel, contraire à l’intention du législateur, et qui n’a d’autre but que d’échapper à l’impôt », explique un haut fonctionnaire de la DGFiP (Direction générale des finances publiques) à Bercy. C’est cette « méchante » optimisation, la plus rentable fiscalement, que les vérificateurs sont priés de débusquer. « La DGFiP a signé un contrat de performance. Elle doit recentrer ses activités sur les gros fraudeurs, ceux qui se voient infliger des pénalités de 40 à 80%. Elle s’est engagée à ce que 20% de ses dossiers finissent avec des pénalités », souligne Michel Taly, un ancien du sérail, aujourd’hui avocat chez Arsene Taxand. Avec un tel flou on n’est pas sorti de l’auberge évasive. Au faiat la plus grande multinationale française n’a as payé d’impôts sur les bénéfices pendant des années en France. Et très récemment Hollande avouait même que ce serait bien que total soit un des principaux contribuable. Un souhait pas une obligation !  Pour mieux lutter contre ces excès, le fisc compte dégainer une nouvelle arme de dissuasion massive. Nom de code : la « carte des radars ». De quoi s’agit-il? D’une liste de schémas fiscaux jugés non conformes au droit par l’Administration et couvrant aussi bien les fraudes à l’ISF, que celles à l’impôt sur le revenu, à la TVA et à l’impôt sur les sociétés. Une démarche préventive qui stigmatiserait une vingtaine de montages. « L’idée est de dire aux contribuables qu’on considère que votre schéma n’est pas légal, donc ne le faites pas. Mettez-vous en règle, et s’ils passent outre, ils seront redressés », détaille une source à Bercy. À l’étude depuis l’été dernier, la « carte des radars » pourrait être divulguée dans les prochaines semaines. « Ils ont déjà considérablement durci les contrôles et les redressements depuis deux ans. C’est la porte ouverte à des pénalités systématiques et à des contentieux sans fin », redoute un fiscaliste. Le sujet est aussi à l’ordre du jour de la Commission européenne, qui planche sur un « paquet transparence » dont le premier volet sera dévoilé mercredi par Pierre Moscovici, en attendant un second train de mesures au printemps. L’ancien patron de Bercy, désormais commissaire européen aux Affaires économiques et financières, veut croire que sa directive dessinera « un monde nouveau ». But du jeu : instituer un échange automatique d’informations entre administrations sur les tax rulings (ou rescrits fiscaux), ces accords passés avec des entreprises sur leur facture fiscale future. « Les États sont censés le faire de façon spontanée mais ils ne le font pas en pratique. On va les y obliger », note une source. Une offensive visant à mettre la pression sur les États membres trop accommodants et à exposer les entreprises qui se livrent à une planification fiscale agressive. Tu parles Charles, la philosophie de l’Europe c’est précisément de mettre les Etats, les entreprises, les salariés en concurrence entre eux y compris sur le plan fiscal. C’est la doctrine, L’Europe simplement considérée come en espace de libre échange. Et comme la sphère financière domine désormais la sphère économique c’est pas demain qu’on va abandonner l’optimisation notamment fiscale qui permet d’arroser actionnaires et dirigeants.

Investissements : fin du french bashing, « tout va très bien madame la marquise !

 

Investissements : fin du french bashing, «  tout va très bien madame la marquise !

La France est à peine manichéenne, un poil seulement. Il  ya encore quelques mois c’était la déprime générale. Désormais la mode est au retour de l’ optimisme. Les investissements étrangers sosnt meilleurs, le chômage diminuent ( pas vraiment en fait), les français retrouvent du pouvoir d’achat, l’euro diminue, , les taux baissent comme le prix du pétrole. Bref les indicateurs sont presque au vert ? c’est en tout cas le discours du gouvernement, des grands  acteurs économiques et autres lobbys qui veulent repeindre en rose le gris du moral des ménages et des entreprises. Dernier exemple en date , le titre de nombre de grands médias sur la hausse des investissements étrangers en France ( dont il faut se réjouir mais sans exagérer). « La France a fait l’objet de toutes les convoitises en 2014. Les investissements étrangers créateurs d’emplois en France sont repartis à la hausse l’année passée. Ils ont connu un sursaut de 8%, après trois années de stabilisation, a annoncé dimanche Business France, l’agence chargée de promouvoir les investissements internationaux et l’exportation. En tout, 1.014 décisions d’investissement l’an dernier sont liées à la création de plus de 20.300 emplois et le maintien de plus de 9.500, faisant de 2014 la 2e meilleure année en 10 ans. La hausse de 8% est à périmètre constant, le mode de calcul ayant changé. Business France comptabilise cet année les décisions d’emplois dès le 1e emploi, au lieu de les prendre en compte à partir de 10 emplois. Selon les critères en vigueur jusqu’en 2013, le nombre de projets est passé de 685 en 2013 à 740 l’an dernier. » source BFM TV.  « Il faut rester prudent avec les chiffres, mais je constate que le ‘French bashing‘ a perdu du terrain depuis le milieu de l’année dernière. Et cela se constatera sans doute davantage en 2015. Je voyage toute l’année et je le vois: le regard sur la France n’est plus le même », a commenté dans Les Echos le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius. En fait grâce au petit bricolage méthodologqiue ,on déduit que les investissements de 2014 ont crée 20 000 emplois et en ont sauvé 10 000. Mais c’est l’agence officielle du gouvernement ( piloté par Fabius et Macron) qui le dit. Curieux quand même car globalement le chômage a augmenté surtout dans l’ industrie, la production industrielle ne repart en 2015, pas plus que la création globale d’emplois. Mais l’essentiel c’est d’y croire, exit le french bashing «  tout va très bien madame la marquise »

Cession d’entreprises : Fin de la loi Hamon ( Macron)

Cession d’entreprises : Fin de  la loi Hamon ( Macron)

La fameuse loi Hamon qui contraignait d’informer les salariés lors d’une  cession de l’entreprise risque de finir au panier . cette contrainte à priori sympathique aurait complètement déstabilisé les entreprises vis-à-vis des clients, des fournisseurs et des banques. Autrement elle aurait joué contre l’emploi. Emmanuel Macron semble avoir trouvé le moyen de régler leur compte aux articles 19 et 20 de cette  loi Hamon sur l’économie sociale et solidaire, qui irritent tant l’ensemble du patronat: l’obligation d’informer de tout projet de cession les salariés d’une entreprise de moins de 250 personnes, deux mois avant. Avec le risque, en cas de non-respect, de voir la vente tout simplement annulée par le tribunal si les syndicats de l’entreprise portent plainte. Le ministre de l’Économie devrait donc profiter de l’examen de sa loi croissance et activité en première lecture au Sénat en avril, voire plus probablement en seconde lecture à l’Assemblée en juin, pour revenir par amendement sur les deux articles en question. «Il n’est pas question de les supprimer mais juste de les corriger», confirme, dans un langage très diplomatique, un proche d’Emmanuel Macron. Inutile en effet de désavouer le vote des députés socialistes qui, en juillet 2014, avaient apporté leur soutien à cette mesure pourtant déjà très décriée. «Il ne faut pas humilier le Parlement», précise-t-on à l’Élysée où l’on cherche depuis neuf mois le moyen de sortir de la loi Hamon.

 

Fin du gouvernement Valls

Fin du gouvernement Valls

 

Pour Valls c’est bientôt la fin, au mieux il tiendra jusqu’à la fin mars mais la débâcle annoncée aux départementales aura raison de son  martiale autoritarisme. En peu de temps,  il faut dire que le Premier Ministre a accumulé les tuiles, d’abord cet accueil presque ubuesque s’il  n’était tragique avec des kalachnikovs à Marseille alors qu’il était venu vanter les mérites de sa politique de sécurité ; ensuite cette chute dans les sondages, suite logique des atermoient et du laxisme du gouvernement après les  attentats. Enfin la loi Macron rejetée, au mieux qui ne pourra être votée maintenant avant juillet et sera sans doute revue voire abandonnée d’ici là. En fait Vals na plus de majorité, il ne peut plus engager la moindre réforme. Les socialistes sont conscients  de la défaite historique qui les attend aux départementales , ce sera donc  la guerre frontale pour se partager les dépouilles du PS. Un parti contraint de se gauchiser pour se démarquer de Hollande de Valls mais aussi du centre et de la droite. Pendant quelques semaines Valls va encore gesticuler et vraisemblablement tenter de renforcer sa posture autoritaire  » je ne reculerai pas » dit il en permanence. Mais on lui fera nécessairement porter la responsabilité de la catastrophe électorale de départementales. Valls ne peut plus rien engager de significatif et il risque de masquer le vide de son action avec l’enflure des mots voire avec des néologismes creux , approximatifs voire dangereux. S’il n’avait pas d’autres préoccupations que son avenier personnel Valls devrait démissionner mais il va sans doute profiter e la situation pour mettre en scène ses gesticulations pathétiques et en même temps son avenir politique.

 

 

Vers la fin du PS

Vers la fin du PS

 

Comme la SFIO le PS pourrait bien disparaître,  complètement usé jusqu’à la corde par le pouvoir. L’élection de la législative du Doubs confirme que si l’UMP et le PS  sont les grands perdants de  cette consultation, le reflexe républicain bénéficie bien davantage à l’UMP qu’au PS. En clair les candidats UMP peuvent compter sur le report de voix du PS et ainsi être en capacité de vaincre les candidats du FN. Il est vraisemblable que les candidats de l’UMP seront en majorité présents au second tour lors des prochaines élections tellement le PS  est discrédité. Certes le FN sera souvent en tête lors des différentes échéances mais il agira pour essentiel d’un vote de protestation ;  comme le démontre différentes enquêtes 65 à 70% de français considèrent que le FN n’est pas un parti capable de gérer. Le FN n’existe en fait que le  réceptacle du rejet profond du PS et de l’UMP, au-delà d’un système politique  et de son oligarchie. Le FN  n’existe pas pour ses propositions par ailleurs incohérentes comme la sortie de l’euro, la fermeture des  frontières, le rejet l’immigration ou encore sa politique étrangère de soutien aux dictatures de tout poil. Le PS est condamné  à disparaitre car soit il ne pourra se qualifier pour les seconds tours, soit il t il sera battu par insuffisance de reports des voix de l’UMP. Au delà de cet aspect politique ce qui est en cause c’est évidemment le décalage  entre les discours fumeux et démagogiques du PS avant les chances électorales et sa pratique de gestion du pouvoir. Pour résumer démagogie, angélisme, incompétence, flou et même trahison caractérisent  un parti qui n’a plus d’idéologie claire, ni programme, ni base populaire. L’opportunisme de Hollande (qui va compter sur 0.2 à 0.3% de croissance en plus par rapport aux prévisions de fin 2013 pour se recrédibiliser,), ni la posture faussement autoritaire de Valls- mode Clemenceau d’opérette n’y pourront grand chose.  Le PS a échoué dans tous les domaines, les champs s sociétaux comme les champs économiques sans doute parce que faute base  populaire il s’est laissé manipuler par l’oligarchie qui en pris la tête. Comme l’extrêmement gauche a disparu sous le poids de ses divisions  le FN   va progresser mais ne sera pas en capacité de gagner en 2017. Mais peut-être en 2022 si l’UMP  se discrédite à nouveau dans l  ’exercice du pouvoir.  A moins que d’ici naisse une force pas seulement d’opposition mais une alternative crédible pour opérer le réformes structurelles tant les domaines économiques que sociétaux.

La fin de la taxe à 75%

La fin de la taxe à 75%

 

Annoncée à grand renfort de trompettes la taxe sur les riches à 75% a disparu dans la plus grande discrétion en ce début 2015. Il faut dire que c’était au départ une idée très politicienne pour redonner un vernis socialiste à Hollande lors de sa campagne électorale. En réalité elle a été inventée quasiment la veille d’un meeting sans grande préparation. En faiat les riches n’ont jamais été touchés puisque ce sont les entreprises qui l’ont acquittée. Une taxe à limage de Hollnde, tordue, mal ficelée et détournée de son objet.  Elle n’aura donc  été appliquée que deux ans. Terminée, la taxe à 75% voulue par François Hollande. Cette mesure polémique visait les revenus annuels supérieurs à 1 million d’euros. Grâce à cette taxe, l’État aura empoché 420 millions d’euros. (Notons par exemple que la richesse de Liliane Bettancourt-qui n’a pas été touchée- ont augmenté de 4.5millirds rein 2014 pour atteindre plus de 34 milliards). Une maigre enveloppe au vu de toute l’agitation suscitée dès la fin de la campagne présidentielle. En février 2012, la campagne du candidat François Hollande piétine. Il demande alors à son équipe des idées pour la relance. Son conseiller, Aquilino Morelle, qui se souvient entre autres de l’émotion suscitée par ces patrons du CAC qui augmentent leur salaire, lui envoie par mail une note de deux pages dans laquelle il suggère cette taxe de 75%. Le lendemain, une réunion autour du chef de l’État avec Stéphane Le Foll, Pierre Moscovici, Manuel Valls se tient. L’idée est entérinée. Rien ne filtre jusqu’au soir quand sur TF1, François Hollande fait son annonce surprise. Au même moment sur France 2, dans l’émission Mots Croisés, Jérôme Cahuzac le conseiller budget du candidat socialiste, n’est pas sur la même longueur. Le futur ancien ministre dévie la conversation. Jérôme Cahuzac ne voulait pas de cette proposition qui suscite une énorme polémique dès le lendemain matin et remet François Hollande au centre du jeu. Après l’élection, elle est édulcorée puis retoquée par le Conseil d’État. Elle sera enfin aménagée et enfin ce 1er février, enterré. Le symbole devenu encombrant aura marqué le quinquennat du président.

Rouble : fin de la crise ?

Rouble : fin de la crise ?

 

Pour Poutine, c’est la fin de la crise du rouble qui n’en finit pas de s’écrouler. En fait si le rouble redresse légèrement, il n’en demeure pas moins que les fondamentaux sont mauvais. D’abord la croissance atone en 2014 et qui sera négative en 2015. Ensuite toujours les craintes quant aux retombée économiques du conflit Ukrainien (sanctions de l’occident), enfin la baisse des prix du pétrole qui fournit à peu près 50% des ressources russes. L’ensemble de cette situation favorise auusi la fuite des capitaux détenus notamment par les oligarques. Le rouble est peut-être provisoirement stabilisé mais le remède de choc de la banque centrale qui a relevé ses taux à 17% est de nature à tuer n’importe quelle économie. D’autant que l’inflation risque de dépasser 10 %.( du fait en particulier du renchérissement des importations).  Le ministre des Finances russe a cependant déclaré jeudi que la crise du rouble était finie, même si le niveau des réserves de changes du pays est à un creux depuis 2009 et que l’inflation annuelle a dépassé la barre des 10%. La devise russe est tombée la semaine dernière à des plus bas records face au dollar et à l’euro, sous le double coup de la chute des cours du pétrole et des sanctions occidentales imposées à Moscou pour son rôle dans la crise ukrainienne. Après avoir déjà dépensé plus de 80 milliards de dollars (65,6 milliards d’euros) pour défendre le rouble, la banque centrale russe a vu, à la date du 19 décembre, ses avoirs en or et en devises étrangères passer sous la barre des 400 milliards pour la première fois depuis août 2009. L’agence de notation Standard & Poor’s a annoncé mardi placer la note souveraine de la Russie sous surveillance avec implication négative. Cette décision fait suite, selon S&P, à une rapide détérioration de la flexibilité monétaire du pays et à l’affaiblissement de son économie. Selon les projections du gouvernement, l’économie russe devrait se contracter de 0,8% en 2015, ce qui serait la première récession de la Russie depuis 2009. La dépréciation du rouble constitue un test politique majeur pour le chef de l’Etat Vladimir Poutine, dont la popularité dépend en partie de sa réputation de garant de la prospérité et de la stabilité économiques. Selon un conseiller économique du président russe, l’inflation devrait atteindre 11% sur un an d’ici la fin du mois, passant ainsi le cap psychologique des 10% pour la première fois depuis la crise financière de 2007-2009.

Prêt Immobilier : la fin des taux fixes ?

Prêt Immobilier : la fin des taux fixes ?

Le comité de Bâle qui représente en fait les intérêts des banques (noyauté par les anglo-saxons)  souhaite faire disparaitre les prêts à taux fixes dans  l’ immobilier. Un souhait qui s’appuie  sur le fait que les taux n’ont jamais auusi bas (autour de 3%°). , qu’ils vont nécessairement remonter et qu’il est souhaitable que le différentiel soit supporté par le client  et plus par les banques (qui pourtant peuvent se couvrir et faire supporter ce coût).  Or ce système déstabiliserait le marché immobilier en France qui connaît déjà assez de difficultés ; En France  9 prêts immobiliers sur 10 sont à taux fixe. Pour les français, c’est rassurant car cela assure une visibilité sur les charges à payer. Avec une augmentation forte à la hausse nombre de ménages pourraient ne plus être e capacité de rembourser leurs prêts ; Résultat, le Comité de Bâle qui est l’organisme international qui défend les banques veut changer les règles et faire disparaître les prêts à taux fixes. Le Comité est persuadé que les taux vont remonter et il souhaite que la hausse soit supportée par les particuliers plutôt que par les banques ! Il devrait faire cette recommandation début 2015. Pour les établissements français, ce serait une catastrophe car cela risquerait de bloquer complètement un marché immobilier déjà bien affaibli par le manque de confiance général.

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