Archive pour le Tag 'Figaro'

L’économiste Philippe Dessertine défend l’avenir des cryptomonnaies dans le Figaro (extraits)

L’économiste Philippe Dessertine défend l’avenir des cryptomonnaies  dans le Figaro (extraits)

 

Dans un récent article, l’hebdomadaire «The Economist» met en doute l’intérêt de la blockchain, une technologie dont la crédibilité a été mise à mal par la chute du Bitcoin et des autres cryptomonnaies. Énergivores, peu utilisées par le grand public, trop lentes pour être déployées à grande échelle, ces devises d’un nouveau genre relèvent-elles de l’arnaque? Philippe Dessertine s’est penché sur ce sujet lors du Big Bang Eco du Figaro. L’économiste a bousculé au passage quelques-unes de nos certitudes. Et si c’était la politique monétaire des banques centrales et a fortiori les monnaies comme l’euro ou le dollar, qui relevaient de l’arnaque? «Comment expliquer les taux négatifs? Comment justifier que la dette mondiale atteint 240.000 milliards de dollars alors que le PIB mondial, lui, s’élève à 90.000 milliards de dollars?» a questionné le directeur de l’Institut de haute finance. Convaincu que la prochaine crise financière proviendra de l’excès d’endettement public, avec le risque d’une perte de confiance dans les monnaies «traditionnelles», Philippe Dessertine prévient d’ailleurs que la Fed et la BCE devront répondre de leurs actes.

Pour le Figaro, Macron est un «bolchevique !

Pour le Figaro Macron est un «bolchevique !

 

 

Ça vole bas en ce moment chez certains éditorialistes dont Macron est devenu la tête de turc. Pendant longtemps,  ces éditorialistes ont misé sur le fait que Macron n’était qu’une  illusion, une bulle médiatique destinée à éclater. En fait, c’est Fillon qui a éclaté. Du coup, l’invective prend le pas sur l’explication  comme souvent chez ceux qui n’ont plus d’argument. Le Figaro, par ailleurs un journal dont il faut reconnaitre le sérieux de ses informations, retombe dans le péché récurrent de sectarisme. On reproche un jour à  Macron son immobilisme et le lendemain l’aspect trop révolutionnaire de son programme. Apres avoir au passage proclamé pendant des semaines qu’il n’en avait pas. Extrait  de l’édito du responsable du service éco :

 

«  Le programme d’Emmanuel Macron, sur les retraites et l’assurance-chômage, emprunte beaucoup à la philosophie de la chanson Rouge de Jean-Jacques Goldman, en 1993. «Y aura des jardins, d’l'amour et du pain – Des chansons, du vin, on manquera de rien – Y aura du soleil sur nos fronts – Et du bonheur plein nos maisons – C’est une nouvelle ère, révolutionnaire». Il n’y a peut-être que le mot de la fin qui tranche avec le monde actuel. Car ce que propose le leader d’En Marche! Sur les retraites et l’assurance-chômage est plus égalitaire et universel que révolutionnaire, et se rapproche, à bien des égards, de ce que Jean-Luc Mélenchon, le candidat de la France insoumise, propose sur les mêmes sujets. Pourtant, on sait comment la révolution bolchevique de 1917 a fini. » .. » ; Il  est impossible, aujourd’hui, de retracer la carrière des fonctionnaires au-delà de 5 ans en arrière car les données n’existent pas et sont détruites. !!!!!!….les primes varient du simple au triple en fonction des ministères, voire plus entre les fonctions publiques, et peuvent représenter dans certains cas la moitié du traitement-…. La réforme de l’assurance-chômage, dont le régime serait nationalisé, est du même acabit……il est probable que l’ex-ministre de l’Économie tombera, s’il est élu président en mai, dans les mêmes travers que ses prédécesseurs… ».

 

Le Figaro ne fait vraiment pas dans la dentelle. Il est vrai que le quotidien est actuellement assez déboussolé par les péripéties pathétiques du candidat de la droite qu’il soutient. Encore une fois il faut reconnaître la qualité de certains des articles du quotidien mais certains s’éditorialistes ne peuvent s’empêcher de retomber dans le sectarisme et le parti pris réactionnaire. Il s’agit bien de réactions quand on critique une perspective de réformes que les gouvernements de droite comme de gauche n’ont jamais été capables de conduire.

 

 

Plan social au Figaro, une crise symbolique de la presse

Plan social au Figaro, une crise symbolique de la presse

Les mouvements sociaux au Figaro sont rares pourtant cette fois cela concerne un plan social de presque 100 personnes. Après les autres grands titres nationaux, le Figaro plonge. En cause, la multiplication des médias et une politique éditorialiste trop insipide et souvent caricaturale qui demeure cependant l’un des meilleurs en matière d’information économique.  Le Figaro vit donc aussi cette crise de la presse qui a concerné tous les titres.une crise de la paresse et l’amateurisme. Résumons, à part quelques articles,  les journaux (écrits, télévisés ou même des grands médias d’internet) sont composés pour l’essentiel des communiqués des agences, des entreprises, des groupes de pression et du gouvernement. Peu de réelles investigations, d’approfondissement ou d’analyse ; Une sorte de « fast info » qui balance une dépêche de l’AFP quitte à dire le contraire le lendemain dans une autre dépêche de l’AFP. Bref de la  « fast-information » ».C’est aussi ce qu’on appelle la crise ! Du jamais vu donc ou presque ! Depuis 16h30  jeudi 20 décembre 2012, Le Figaro est en grève. Une demi-heure plus tôt, une assemblée générale avait été convoquée à l’appel des syndicats pour discuter du plan de départs volontaires de « 70 à 90 personnes » (environ 10% des effectifs) annoncé un peu plus tôt par la direction. Environ deux cents salariés ont assisté à cette réunion, qui s’est tenue dans le vaste open space du pôle news du Figaro.fr. Au micro, Patrick Bele, service étranger et délégué SNJ. « Ce plan social est en total contradiction avec le discours d’Alexis Brézet, le nouveau directeur des rédactions, explique-t-il à Télérama. Il y a trois semaines, il est venu nous présenter un plan de développement ambitieux, axé sur le numérique et le bi-média. Et là patatras ! C’est comme si la direction générale avait décidé de saboter le plan de relance. » « Pour ce projet, ils ont même dit qu’ils voulaient recruter, se montrant très volontaristes sur les moyens, ajoute Laurent Mardelay, du SNJ CGT. Les comptes du groupe devraient d’ailleurs être positifs en 2012. »  Si la totalité de l’assemblée s’est prononcée pour le retrait du plan de départs, le vote sur la grève, réalisé à main levée, donne lieu à différentes interprétations. Pour certains, une majorité aurait voté en sa faveur, même « des rédacteurs en chef du Figaro Magazine ! », fait visiblement exceptionnel dans la maison. Moins d’une dizaine se serait prononcée contre. Pour d’autres, une cinquantaine de votant se serait prononcée pour, et quelques-uns contre. Mais une grande majorité se serait abstenue. « C’est une vision assez spéciale de la démocratie », grince un salarié. Certains sont retournés travailler. Mais pas le secrétariat de rédaction, qui, à 19h, bloquait encore la copie, menaçant la sortie du journal du lendemain. Un peu plus tôt, Alexis Brézet avait envoyé un message à l’ensemble du journal. Il en appelait au « sens des responsabilités », incitait « les grévistes à se déclarer » et qualifiait « d’acte grave » et « d’extrémité » l’éventuelle blocage de la parution.




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