Archive pour le Tag 'FIFA'

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Fifa : « Blatter doit partir tout de suite » ( parlement européen)

Fifa : « Blatter  doit partir tout de suite » ( parlement européen)

 

 

Il dst clair que la décision de Blatter de démissionner mais de demeurer encore pour au moins six mois à la tête de l’organisation constitue une situation  intolérable. Quand on connait Blatter on sait qu’il fera tout pour éviter que le prochain congrès choisisse un  successeur vraiment décidé  à faire le mange. Pire il va évidemment tout faire  pour empêcher quelqu’un comme Platini de prendre la direction de la FIFA. L’objectif étant d’enterrer les affaires dans lesquelles Blatter est personnellement impliqué ( achats de voix, pots de vin, corruption de politiques etc.).  Du coup le parlement européen s’en mêle et réclame le départ immédiat de Blatter.  Se félicitant de la démission de ce dernier, ils ont voté à main levée une résolution exigeant que l’organisation choisisse « un président provisoire approprié pour (le) remplacer immédiatement ».  Le texte a été préparé conjointement par les sept groupes politiques de l’assemblée. Le Parlement européen estime ainsi que la Fifa a besoin de « crédibilité » pour mener des « réformes urgentes nécessaires ». Pour rappel, si Sepp Blatter a annoncé sa démission mardi 2 juin, juste après avoir été réélu pour un 5e mandat la semaine précédente, il restera en poste au moins jusqu’à la fin de l’année. Son successeur sera désigné entre décembre 2015 et mars 2016.  Les élus ont estimé « qu’il est depuis longtemps d’avis que la corruption au sein de la FIFA est endémique, systémique et profondément ancrée » Et de réclamer: « La FIFA doit mettre en place un système de décision transparent, équilibré et démocratique, y compris pour la désignation du nouveau Président ». Par ailleurs, le flot de démissions à la Fifa n’a pas été jugulé. Ce jeudi 11 juin , le directeur de la communication de la Fifa, Walter De Gregorio, a démissionné jeudi de son poste, « avec effet immédiat ».

 

FIFA : le grand ménage ?

 FIFA : le grand ménage ?

 

Ce n’est pas encore le grand ménage mais ça y ressemble. Puisque notamment certains au sein même de la FIFA demandent dès maintenant le départ immédiat de Blatter ( alors que ce denier i a prévu de rester encore pendant 6 mois).  La Fédération allemande de football a produit un plan radical de réforme de la FIFA qui ne manquera pas de susciter l’opposition d’une grande partie des fédérations non européennes membres de la FIFA.  Son président, Wolfgang Niersbach, a estimé qu’en restant en fonction, Sepp Blatter n’aidait pas le football. Il a demandé un grand nettoyage à la FIFA et plus de transparence, pour mettre fin à la corruption. Il a déclaré que les modalités de vote au sein de la FIFA devaient être basées sur la « taille et la pertinence sportive » de ses fédérations membres. Actuellement, chacun des 209 membres de la Fifa dispose d’un vote, ce qui fait que des poids lourds du ballon rond, comme l’Allemagne et le Brésil, ont autant de voix que de petites fédérations d’îles du Pacifique. Ce qui a permis à Blatter de se faire élire avec ces voix d’autant que les représentants de ces régions étaient arrisés avec des pots de vin.  En attendant la FIFA a décidé de ne rien décider pour attribution de la coupe du monde en 2026 d’autant qu’une enquête est en cours sur les attributions de coupe du monde d’une  part en Russie, d’autre part au Qatar.

 

Fifa : la coupe du monde de 2006 en Allemagne grâce au commerce des armes

Fifa : la coupe du monde de 2006 en Allemagne grâce au commerce des armes

 

 

L’Allemagne aurait empoché l’organisation de la Coupe du monde 2006 grâce à plusieurs livraisons d’armes à l’Arabie Saoudite.  Ce nouvel épisode a été révélé par l’hebdomadaire allemand Die Zeit, qui affirme que des entreprises allemandes auraient réalisé une série d’investissements en Asie visant à obtenir le soutien des responsables de la Fifa dans la région. Des ventes en Thaïlande et en Corée du Sud par Bayer et Volkswagen sont notamment évoquées. Daimler aurait également injecté de l’argent dans Hyundai, le fils du fondateur de cette dernière entreprise siégeant actuellement au conseil d’administration de la Fifa… Le journal allemand affirme dans le même temps que le gouvernement de Gerhard Schröder a fourni des lance-roquettes à l’Arabie Saoudite pour s’assurer de son vote. Pour rappel, l’Allemagne a remporté l’organisation du Mondial 2006 à 12 votes contre 11 face à l’Afrique du Sud. Les soupçons de corruption pèsent depuis de nombreuses années sur ce scrutin.

FIFA : nouvelles preuves de corruption

FIFA : nouvelles preuves de corruption

 

Avec tout l’argent détourné vers les caraïbes le football devrait être très développé dans cette région.( comme athlétisme par exemple). Ce n’est pas le cas car d’une  part une grande partie de l’argent de la FIFA était détournée par l’ancien vice président de la FIFA, lui même originaire des Caraïbes et que par ailleurs ce dernier allait monnayer les voix auprès des pays candidats  à l organisation de la coupe du monde.  D’après  l’ancien ministre des sports égyptien Jack Warner se serait manifesté en 2004 pour proposer à ce ministre un marché en vue de l’attribution du mondial 2010 pour lequel l’Egypte était candidate. Warner aurait demandé 7 millions de dollars en échange de 7 voix pour le vote, ce qu’a refusé le ministre égyptien. Bilan : aucune voix reçue pour l’Egypte. C’est l’Afrique du Sud qui a alors été choisie. L’Afrique du Sud, justement, s’est privée de 10 millions de dollars de la FIFA pour organiser ce Mondial. Ils ont été déroutés au profit du développement du foot dans les Caraïbes et versés sur les comptes de la CONCACAF, la confédération qui rassemble l’Amérique du nord, l’Amérique centrale et les Caraïbes. Oui mais c’est le même Jack Warner qui en était le président, en plus de son siège de vice-président à la FIFA. Il se serait alors largement servi dans ces 10 millions de dollars, avec plus de la moitié de la somme détournée. C’est ce que révèle la BBC, documents bancaires à l’appui. Jack Warner est dans l’œil du cyclone. Interpol a émis une notice rouge et la justice américaine le réclame. Mais lui vit pour le moment tranquillement à Trinité-et-Tobago.

FIFA-Foot-fric : la France aussi concernée

FIFA-Foot-fric : la France aussi concernée

 

 

ça marche comme ça dans le foot : » je te tiens, tu me tiens par la barbichette ». Ce qui explique par exemple que le président de la fédération française ait voté pour Blatter. Car la France de manière indirecte a bénéficié de l’argent de la FIFA. Le secrétaire générale de la fédération irlandaise de football a déclaré ce jeudi que la Fifa avait versé à l’Irlande cinq millions de dollars pour la dissuader d’engager des poursuites après la qualification de la France pour le Mondial 2010 grâce à un but entaché d’une main de Thierry Henry.  A l’époque, elle avait fait couler beaucoup d’encre. Cinq ans et demi après, la « main » de Thierry Henry refait parler d’elle. Le secrétaire général de la fédération irlandaise de football, John Delaney, a déclaré ce jeudi que la Fifa avait versé à l’Irlande cinq millions de dollars pour la dissuader d’entamer des poursuites après la qualification litigieuse de l’équipe de France pour le Mondial 2010, aux dépends de l’Irlande.  John Delaney s’est exprimé ce jeudi à la radio irlandaise, sur la station RTE 1 : « Nous avions trouvé un accord. C’était jeudi et le lundi suivant tout était signé. C’était un paiement à notre Fédération pour que nous ne portions pas l’affaire devant la justice« . Ces déclarations de John Delaney interviennent deux jours seulement après la démission de Sepp Blatter de la présidence de la Fifa et alors que l’instance internationale du football est secouée par un scandale de corruption. Le 18 novembre 2009, lors du match retour des barrages de qualification pour la Coupe du monde en Afrique du Sud, la France est menée 1-0 et doit absolument égaliser pour se qualifier. A quelques minutes de la fin des prolongations, Thierry Henry contrôle le ballon de la main gauche, avant de le passer à William Gallas, l’auteur du but égalisateur, qui envoie les Bleus en Afrique du Sud. Au match aller, la France s’était imposée 1-0 en Irlande. 

La Fifa ou le foot malade du fric

La Fifa ou le foot malade du fric

Logiquement la FIFA est sur la sellette, Blatter et son équipe de mafiosos vont payer. Pour autant la question du fric foot ne sera pas réglée. Au delà des questions relatives à la FIFA se pose surtout les rapports du foot et de l’argent. Le foot est pourri par les sommes qu’il brasse. 1.8 millions par mois par exemple pour Ibra , certes un joueur exceptionnel mais qui depuis 6 mois fait de la figuration. Ces salaires sont de la folie . la plupart des grands clubs européens  sont par ailleurs en déficit ! La faute à toute cette faune qui tourne autour du foot, des dirigeants fous, des agents véreux, des dessous de table, des droits télé démesurés, la pub,  des prix de place devenus inaccessibles à nombre de supporteurs. On fait tourner les joueurs comme on fait tourner les tables  des casinos. Plus les souvent les joueurs sosnt transférés plus les intermédiaires encaissent (intermédiaires officiels et officieux).. En fait la marchandisation extrême du foot a nourri toute une  faune dans les institutions, dans les clubs et tout autour. Il y a longtemps qu’on sait que la corruption est indispensable pour obtenir la localisation d’une coupe du monde  dans un pays, c’est vrai pour l’Afrique du Sud, , encore plus vrai pour la Russie et le Qatar. Ce qui est en cause c’est le foot business avec ces dérives multiples ( salaires des joueurs, des entraineurs, des intermédiaires, prix exorbitant des places  etc.). Dans le même temps c’est la chasse aux jeunes talents dans les pays pauvres notamment. Rien qu’en Cote d’Ivoire il y a une centaine de centres de  « formation » (plus de  1000 en Afrique) dont le but pour certains est de monnayer en Europe les talents de gamins d’une  douzaine d’années quitte à les abandonner dans la rue ensuite quand ils ne parviennent pas à percer. Une sorte de traite des jeunes footeux. Blatter a perpétué le système en achetant les votes, en laissant s’enrichir son entourage. Ce n’est pas seulement la Fifa qui est en cause mais l’ensemble système.  Blanchiment d’argent, corruption, fraude fiscale, gestion déloyale, pots-de-vin, commissions occultes parfois truquage de matchs. Il ya deux mondes dans le foot, celui du foot business et celui des amateurs. Celui des millionnaires et celui des bénévoles qui jouent ou animent les milliers de petits clubs par ailleurs régulièrement pillés dès qu’apparait un talent. Même lors de tournois de gamins de 10 ans, des dizaines  d’intermédiaires sont présents  , comme les vautours, pour  faire miroiter la poule aux œufs d’or à des parents souvent bien naïfs. Combien de gamins sortiront de cette lessiveuse à champion ? Un sur 1000 ? Il ya du ménage à faire par seulement à la FIFA, à l’UEFA, à la fédération , dans les instances locales dans les grands clubs aussi.

FIFA : le système Blatter et la corruption

FIFA : le système  Blatter et  la corruption

 

Blatter et le FIFA sont tombés grâce à l’enquête déterminée du FBI. Pourtant les faits de corruption sont connus depuis longtemps. Il suffit d’ailleurs de rappeler le parcours de Blatter pour se rendre compte du parcours de quasi maffioso de Blatter.  En 2014, l’ancien président de la fédération anglaise de football lord David Triesman, compare Sepp Blatter à  Vito Corleone, et dit de la FIFA qu’: « Elle possède une longue tradition de pots-de-vin, magouilles et de corruption », La Fifa se conduit comme une « famille de mafieux », « La corruption a été érigée en système ». Au début des années 1980, Sepp Blatter grimpe dans la hiérarchie de la FIFA. En novembre 1981, il est nommé secrétaire général de l’association. Selon la journaliste Barbara Smit et le professeur Alan Tomlinson, cette nomination est due à Dassler afin d’écarter Helmut Käser, secrétaire général depuis 1961. Le patron d’Adidas aide Havelange puis Blatter dans leur conquête du pouvoir, payant une partie du salaire de Blatter qui a son bureau à Landersheim, au siège d’Adidas France, quand il entre à la FIFA. Le journaliste d’investigation Andrew Jennings prête ce commentaire à Dassler « on va installer ce type [Blatter] dans la place, il est bien, il est des nôtres »..Au printemps 1998, il se porte candidat à la présidence de la FIFA. Il accède à ce poste le 8 juin de la même année alors que Lennart Johansson était favori, ce qui suscite des rumeurs de tentative de corruption de la part de l’entourage de Blatter, le président de la Fédération de Somalie de football Farah Weheliye Addo  étant chassé de la FIFA après avoir dénoncé ces pratiques La présidence de Sepp Blatter est marquée par de nombreux scandales, l’achat de votes lors des élections ou de la désignation des pays organisateurs de la coupe du monde. Le dernier scandale en date tant celui du Qatar. Des scandales dénoncés par   la publication de deux livres très critiques envers sa gestion de la FIFA. David Yallop publie ainsi en 1999 How They Stole the Game  (Comment ils ont volé le jeu). Il y dénonce la gestion de João Havelange. Dans la même veine, Andrew Jennings publie en 2006 Carton rouge !, où il dénonce la gestion de Sepp Blatter en reprenant nombre de données déjà publiées par Yallop (élections « truquées » en 1996 et 1998, par exemple), ainsi que des accusations de corruption liée à la société de marketing ISL (spécialisée dans les droits TV et commerciaux de la FIFA). ISL a été mise en faillite en 2001 puis liquidée judiciairement. La FIFA tente, en vain dans les deux cas, de faire interdire la publication de ces ouvrages. Dès l’année 2001, le juge d’instruction du canton de Zoug Thomas Hildbrand, spécialisé dans les crimes et délits économiques, mène son enquête sur la société désormais en faillite ISL. Ses investigations l’amènent à perquisitionner dans les bureaux de la FIFA à Zurich en novembre 2005, en raison de forts soupçons de détournement de fonds et de corruption. En mai 2002 déjà, le secrétaire général de la FIFA, Michel Zen-Ruffinen, avait publiquement dénoncé les dysfonctionnements au sein de l’association de football et critiqué le « système Blatter ». Un mois plus tard, il était contraint de démissionner. En 2014, la FIFA dépense 25 millions de francs pour la participation à un film fiction qui a couté 28 millions de francs, « United Passions » supposé être à la gloire d’un Sepp Blatter incarné par Tim Roth. Présenté au festival de Cannes le 18 mai 2014, le film noté récolte une note de 2.8 sur 10 par le site IMDB. Blatter quelques jours après sa ré réélection démissionne donc sous les coup de l’enquête du FBI. Mais il reste encore six mois sans doute pas pour réformer la FIFA comme il l’annonce mais pour magouiller les transferts de fonds et éviter-peut-être-être la prison.

FIFA: le vieux bandit Blatter bientôt en prison ?

FIF:  le vieux bandit bientôt en prison

 

Le veiux bandit de la FIFA Blatter ne manque pas de tours dans sont sac, reste à savoir si cette fois il pourra éviter la prison. Il a en effet annoncé sa démission mais reste en place pour six mois. Le temps sans doute pour rendre présentables les nombreux mouvements de fons destinés à acheter dirigeants et pays. En vérité pas une pratique nouvelle, connue de tous. Les fonds baladeurs supposés aider au développement du foot sont surtout destinés à corrompre les présidents de fédérations nationales et leur entourage. Pas tous mais une grand nombre. Pendant ce temps là e n Afrique par exemple on laisse se développer le trafic de jeunes joueurs qui se retrouvent ensuite dans la rue en Europe quand ils ne réussissent pas. Des millions pour Zlatan mais la rue pour des gosses de 14 ans. Et des milliers d’intermédiaires qui en mettent plein leur poche. Voila le bilan de la FIFA.    Sepp Blatter a donc annoncé mardi sa démission de la présidence de la FIFA et la tenue « le plus rapidement possible » d’un congrès extraordinaire pour élire son successeur. Sepp Blatter, 79 ans, a fait cette annonce lors d’une conférence de presse à Zurich quatre jours après avoir été réélu pour un cinquième mandat à la tête de la principale instance internationale du football. « Bien que les membres de la FIFA m’aient conféré ce mandat, ce mandat n’a pas le soutien de l’intégralité du monde du football, j’entends par-là des supporters, des joueurs, des clubs et de tous ceux qui vivent, respirent et aiment le football autant que nous tous à la FIFA », a-t-il déclaré. « C’est pourquoi je remettrai mon mandat à disposition lors d’un Congrès électif extraordinaire », a-t-il poursuivi. « La FIFA a besoin d’une profonde restructuration », a dit le président démissionnaire, tout en annonçant qu’il emploierait le temps qu’il lui reste à la tête de la plus haute instance du football pour entamer le chantier de la réforme de la FIFA. « Puisque je ne serai pas candidat et que je suis donc désormais libre des contraintes qu’impose inévitablement une élection, je serai en mesure de me concentrer sur la mise en œuvre des ambitieuses et profondes réformes qui transcenderont nos premiers efforts en la matière. » Domenico Scala, président de la Commission d’Audit et de Conformité, a prévenu qu’un délai de quatre mois minimum serait nécessaire pour préparer un nouveau congrès. « La décision sur le calendrier de l’élection du nouveau président reviendra au comité exécutif et il sera organisé entre décembre en mars », a-t-il dit.

 

FIFA : nouveau soupçon sur un proche de Blatter

FIFA : nouveau soupçon sur un proche de Blatter

 

Curieux mais 10 millions de dollars ont été versés à un ancien vice président de la FIFA, ceci sans l’accord du secrétaire général ( français) Jérôme Valcke, le secrétaire général de la Fifa, c’est à dire le plus proche collaborateurs de Blatter.  Des virements dans le cadre de l’attribution de la Coupe du monde 2010 à l’Afrique du Sud, révèle ce lundi le New York Times. Il faut bien comprendre le mécanisme de la corruption à la FIFA. D’abord la plupart des dirigeants mangent dans la gamelle. 90% des ressources viennent de la coupe du monde, des milliards sont en jeu (recettes spectateurs mais surtout sponsors et droits télé). Une partie de cet argent est  reversé aux différents pays pour « développer » le football. En réalité uen partie de cet argent va dans la poche des dirigeants. Plus les pots de vins politiques pour influencer le choix du pays où s’organise la coupe du monde. Blatter  tient tout son monde par la barbichette  du fait de ces retours ( et de la corruption via les sponsors  et les pays). L’étau se resserre donc autour de Sepp Blatter. Fraîchement réélu président de la Fifa, Blatter voit son plus proche collaborateur, le Français Jérôme Valcke, visé par la justice américaine dans le scandale qui éclabousse la Fifa depuis près d’une semaine. Selon le New York Times, le secrétaire général de l’instance internationale du football aurait versé plus de 10 millions de dollars, en trois virements, à Jack Warner, ancien vice-président de la Fifa, dans le cadre de l’attribution de la Coupe du monde 2010 à l’Afrique du Sud. Le FBI enquête sur ce transfert d’argent douteux qui se serait déroulé en 2008.  Jérôme Valcke a réagi dans un mail, affirmant qu’il n’avait pas donné son accord à ces virements. Mais alors qui ? Le responsable de la candidature sud-africaine de l’époque, Danny Jordan, a quant à lui déjà expliqué que cet argent n’était pas un pot-de-vin mais une aide au développement du football dans les Caraïbes. Tu parles !!

 

Blatter, le voyou, veut se payer Platini

 

Blatter, le voyou, veut se payer Platini

 

 

Non content d’être complètement corrompu Blatter a clairement menacé l’UEFA et Platini. Le vieux brigand qui tient tout son monde par la barbichette se permet non seulement de critiquer la procédure judicaire en cours mais d’attaquer l’UEFA et en particulier Platini ; En Clair Blatter fera tout pour que Platini ne devienne jamais président de la FIFA un jour. Blatter se comporte évidemment comme un dictateur fou puisqu’il ne représente que l’oligarchie qui bouffe dans la gamelle de la FIFA et détourne uen grande partie des fonds destinés au football. Ce type est une honte pour le sport et le football en particulier, pour son pays aussi la Suisse tellement tolérante chaque fois qu’il s’agit d’argent. Platini devra enfin abandonner la posture diplomatique- souvent ambigüe car il a longtemps soutenu Blatter-  et affronter Blatter de face ; Il est clair que ce dernier va lui savonner la planche et faire émerger un autre candidat ( africain ou asiatique sans doute) pour sabrer la candidature Platini. Blatter et son équipe ne connaissent pas grand-chose au football ( il n’y a pas un seul grand nom du foot dans cette équipe) mais ce sont par contre des experts en matière machiavélisme marchand. Et de tripatouillages politiques . Évidemment un autre monde que celui du foot amateur du dimanche après midi ou parents amis, dirigeants dépensent énergie et argent pour permettre aux gamins et autres séniors de jouer au foot. Le réservoir dans lequel on pompe pour alimenter la machine à fric du foot pro et des institutions pourries jusqu’à la moelle.  Le président de la Fifa, reconduit vendredi, dénonce une « haine » venue de l’UEFA. Sur la RTS, télévision suisse, ce samedi, il évoque l’opposition de Michel Platini et les accusations de la justice américaine. Le président de la Fifa, réélu vendredi pour un cinquième mandat dans un contexte très tendu, commence à régler ses comptes avec ceux qui se sont opposés à sa candidature. Samedi, lors d’un entretien à la RTS, télévision suisse, Sepp Blatter a visé l’UEFA et son président, le Français Michel Platini. Le patron de la Fifa a aussi critiqué le procédé de l’enquête américaine qui a conduit cette semaine à des interpellations en plein comité exécutif de la Fédération internationale de football. Michel Platini est clairement dans le collimateur de Sepp Blatter, qui s’est montré samedi très offensif. Interrogé sur le président de l’UEFA qui l’avait appelé à la démission, le dirigeant de la Fifa a répondu par des mots qui laissent entendre que les hostilités ne sont pas terminées. « Je pardonne à tout le monde, mais je n’oublie pas. » Lors de l’entretien télévisé, l’enquête américaine et les sept interpellations de dirigeants de la Fifa de mercredi dernier ont aussi été évoquées. Le patron de l’instance internationale de football a insinué que les Etats-Unis avaient des arrière-pensées. « Il y a des signes qui ne trompent pas: les Américains étaient candidats à la Coupe du monde de 2022 et ils ont perdu. » Sepp Blatter aussi regretté les arrestations menées sur le sol suisse. « Si les Américains ont à faire avec des délits d’argent ou de droit commun qui concernent des citoyens nord ou sud-américains, qu’ils les arrêtent là-bas, mais pas à Zurich alors qu’il y a un congrès » a-t-il déclaré. Une réunion du comité exécutif de la Fifa s’est déroulé ce samedi matin à Zurich. Lors d’une conférence de presse, Sepp Blatter déclaré qu’il avait été « affecté par les attaques » liées au scandale de corruption. Il a aussi appelé à « l’unité et la solidarité » pour « aller de l’avant ».

La Fifa ou le foot business avec ses magouilles

La Fifa ou le foot business avec ses magouilles

La FIFA qui n’était pratiquement rein dans les années 70 brasse aujourd’hui un chiffre affaires de 1.5 milliards environ et dispose surtout d’uen réserve financière de 1.5 milliards. De l’argent normalement destiné à soutenir le développement sportif mais qui pour une partie importante va dans la poche des dirigeants et des superstructures. En fait la marchandisation extrême du foot a nourri toute une  faune dans les institutions, dans les clubs et tout autour. Il y a longtemps qu’on sait que la corruption est indispensable pour obtenir la localisation d’une coupe du monde  dans un pays, c’est vrai pour l’Afrique du Sud, mais c’était sans doute vrai aussi pour la France en 98, encore plus frai pour la Russie et le Qatar. Ce qui est en cause c’est le foot business avec ces dérives multiples ( salaires des joueurs, des entraineurs, des intermédiaires, pris exorbitant des places  etc.). Dans le même temps c’est la chasse aux jeunes talents dans les pays pauvres notamment. Rien qu’en Cote d’Ivoire il y a une centaine de centres de  « formation » (plus de  1000 en Afrique) dont le but pour certains est de monnayer en Europe les talents de gamins d’une  douzaine d’années quitte à les abandonner dans la rue ensuite quand ils ne parviennent pas à percer. Une sorte de traite des jeunes footeux. Blatter a perpétué le système en achetant les votes, en laissant s’enrichir son entourage. Ce n’est pas seulement la Fifa qui est en cause mais l’ensemble système.  Blanchiment d’argent, corruption, fraude fiscale, gestion déloyale, pots-de-vin, commissions occultes. Le motif des interpellations qui ont frappé ce mercredi matin plusieurs membres de la FIFA ne sont finalement qu’un vaste résumé des pratiques observées depuis une trentaine d’années dans les coulisses de cette entité. Une fédération internationale influente et de premier plan, devenue république bananière sans foi ni loi où les dossiers noirs, soupçons et autres casseroles ne cessent de s’empiler. Jusqu’alors presque en toute impunité, même si quelques rares membres ont déjà été sanctionnés par le passé. Ou éclaboussés à travers des ouvrages et autres reportages télé. C’est sous le mandat de l’omnipotent Joao Havelange, président de la FIFA de 1974 à 1998, que la fédération internationale va, certes, prendre son envol, mais aussi connaître ses premiers soubresauts. Rattrapé par des affaires de corruption, le dirigeant brésilien précipite sa sortie du circuit à la fin du siècle dernier. Mais le ver est dans le fruit. Et la gangrène a déjà contaminé tout le système, plus précisément depuis 1982 où la pratique des pots-de-vin est devenue une seconde nature chez certains hauts dirigeants. Sous le mandat de Sepp Blatter, les affaires vont se multiplier, ternissant définitivement la réputation de la FIFA. Pêle-mêle vont se succéder des révélations ou de très forts soupçons sur des élections truquées, des achats de voix, des détournements de fonds, des histoires de corruption individualisée ou encore des irrégularités sur des ventes de billets pour la Coupe du monde. Un florilège de pratiques illégales et scandaleuses, indignes d’une telle fédération. Mais Blatter nie en bloc, passe entre les gouttes et seuls quelques dirigeants de la FIFA payeront les pots cassés à l’image du Qatarien Mohamed Bin Hamman, banni à vie suite à ses agissements. En 2006, la FIFA avait fait de l’éthique son principal cheval de bataille. Ses dirigeants n’ayant pas eu l’audace et l’honnêteté de faire le ménage eux-mêmes, la justice américaine a donc décidé de s’en charger. Et d’espérer que son coup de pied très remarqué dans la fourmilière ébranle enfin une institution dont les dysfonctionnements sont devenus inacceptables.

Fifa- Maradona veut nettoyer le football sud-américain ; au secours !

Fifa- Maradona veut  nettoyer le football sud-américain ; au secours !

De quoi sourire : l’Argentin Diego Maradona, tout autant talentueux que sulfureux joueur argentin  veut réformer le foot. Maradona impliqué dans des affaires plus que louches notamment ses relations avec la mafia en Italie, son rapport avec la drogue etc. ,   qui  déclare que   cela fait quinze ans qu’il dénonce la corruption dans ce sport, notamment en Amérique du Sud où plusieurs clubs et fédérations ont déjà été impliqués dans des scandales.  « On m’a traité de fou. Aujourd’hui le FBI dit la vérité », a-t-il expliqué sur une radio argentine, ajoutant amer: « Aujourd’hui, il n’y a plus de football, il n’y a pas de transparence. Arrêtez de mentir aux gens et de faire un dîner spectacle pour réélire Blatter ». Il y a quelques jours, le vainqueur de la Coupe du monde avec l’Argentine en 1986 qualifiait Joseph Blatter, à la tête de la Fifa depuis 1998 et en quête d’un cinquième mandat, de « dictateur à vie ».   Parmi les détenus mercredi figurent l’Uruguayen Eugenio Figueredo, vice-président exécutif de la Fifa et ex-président de la Confédération sud-américaine (Conmebol), et le Brésilien José Maria Marin, membre du Comité d’organisation de la Fifa pour le football olympique. Le Paraguayen Nicolas Leoz, ancien président de la Conmebol, est lui aussi mis en cause par la justice américaine, mais se trouve actuellement dans son pays.   Figueredo et Leoz, octogénaires tous les deux, sont les derniers représentants d’une génération menée par l’Argentin Julio Grondona, ancien vice-président de la Fifa aujourd’hui décédé, et le Brésilien Joao Havelange, ancien président de l’organisation. Signe des problèmes qui existaient déjà dans l’institution sportive, tant Grondona que Havelange ont été éclaboussés au cours des années par différents scandales de corruption et malversation.

La FIFA et Blatter : la corruption érigée en système

La FIFA et Blatter : la corruption érigée en système

 

Blatter et la FIFA pourraiat bien tomber grâce à l’enquête déterminée du FBI. Plusieurs responsables viennent d’être arrétés en Suisse. En 2014, l’ancien président de la fédération anglaise de football lord David Triesman, compare Sepp Blatter à Vito Corleone, et dit de la FIFA qu’: « Elle possède une longue tradition de pots-de-vin, magouilles et de corruption », La Fifa se conduit comme une « famille de mafieux », « La corruption a été érigée en système ». Au début des années 1980, Sepp Blatter grimpe dans la hiérarchie de la FIFA. En novembre 1981, il est nommé secrétaire général de l’association. Selon la journaliste Barbara Smit et le professeur Alan Tomlinson, cette nomination est due à Dassler afin d’écarter Helmut Käser, secrétaire général depuis 1961. Le patron d’Adidas aide Havelange puis Blatter dans leur conquête du pouvoir, payant une partie du salaire de Blatter qui a son bureau à Landersheim, au siège d’Adidas France, quand il entre à la FIFA. Le journaliste d’investigation Andrew Jennings (en) prête ce commentaire à Dassler « on va installer ce type [Blatter] dans la place, il est bien, il est des nôtres »..Au printemps 1998, il se porte candidat à la présidence de la FIFA. Il accède à ce poste le 8 juin de la même année alors que Lennart Johansson était favori, ce qui suscite des rumeurs de tentative de corruption de la part de l’entourage de Blatter, le président de la Fédération de Somalie de football Farah Weheliye Addo (en) étant chassé de la FIFA après avoir dénoncé ces pratiques.  La présidence de Sepp Blatter est marquée par de nombreux scandales, l’achat de votes lors des élections ou de la désignation des pays organisateurs de la coupe du monde. Le dernier scandale en date tant celui du Qatar. Des scandales dénoncés par   la publication de deux livres très critiques envers sa gestion de la FIFA. David Yallop publie ainsi en 1999 How They Stole the Game (Comment ils ont volé le jeu). Il y dénonce la gestion de João Havelange. Dans la même veine, Andrew Jennings publie en 2006 Carton rouge !, où il dénonce la gestion de Sepp Blatter en reprenant nombre de données déjà publiées par Yallop (élections « truquées » en 1996 et 1998, par exemple), ainsi que des accusations de corruption liée à la société de marketing ISL (spécialisée dans les droits TV et commerciaux de la FIFA). ISL a été mise en faillite en 2001 puis liquidée judiciairement. La FIFA tente, en vain dans les deux cas, de faire interdire la publication de ces ouvrages. Dès l’année 2001, le juge d’instruction du canton de Zoug Thomas Hildbrand, spécialisé dans les crimes et délits économiques, mène son enquête sur la société désormais en faillite ISL. Ses investigations l’amènent à perquisitionner dans les bureaux de la FIFA à Zurich en novembre 2005, en raison de forts soupçons de détournement de fonds et de corruption. En mai 2002 déjà, le secrétaire général de la FIFA, Michel Zen-Ruffinen, avait publiquement dénoncé les dysfonctionnements au sein de l’association de football et critiqué le « système Blatter ». Un mois plus tard, il était contraint de démissionner. En 2014, la FIFA dépense 25 millions de francs pour la participation à un film fiction qui a couté 28 millions de francs, « United Passions » supposé être à la gloire d’un Sepp Blatter incarné par Tim Roth. Présenté au festival de Cannes le 18 mai 2014, le film noté récolte une note de 2.8 sur 10 par le site IMDB. Blatter à 90 ans sera encore candidat à sa succession à la tête de la FIFA et à peu près assuré d’être élu grâce au système de corruption généralisé à moins que le FBI ne le fasse tomber avant. 

Des dirigeants de la Fifa arrêtés

Des dirigeants  de la Fifa arrêtés

L’étau se resserre autour de Steff Blatter et la mafia qui l’entoure. Certaisn dirigeants ont en effet été arrétés en Suisse pour motifs multiples de corruption. Une affaire qui pourrait faire grand bruit et discréditer un peu plus  institution complètement rongée  par la corruption et  les magouilles. Plusieurs hauts responsables de la Fédération internationale de football (FIFA) ont donc été arrêtés tôt mercredi matin par la police suisse, rapporte le New York Times qui ajoute que la justice américaine réclame leur extradition pour des faits présumés de corruption. La Fifa tient en cette fin de semaine son congrès annuel où le président Sepp Blatter, à la tête de la puissante fédération depuis 1998, briguera un cinquième mandat. D’après le New York Times, les policiers suisses sont arrivés à l’aube dans un hôtel luxueux de Zurich où séjournent des officiels de la Fifa. D’après les sources judiciaires citées par le journal américain, les charges couvrent des faits de corruption présumés commis sur les vingt dernières années. Sont notamment visées les conditions d’attribution de plusieurs éditions de la Coupe du monde ainsi que des contrats de marketing et de droits de retransmission télévisée. Plus de dix responsables devraient être inculpés, ajoute le NY Times. Le Wall Street Journal écrit pour sa part que les inculpations devraient être rendues publiques ce mercredi par un tribunal fédéral de Brooklyn, à New York.

Mondial foot affaire Suarez : la Fifa « bande de vieux fils de putes »( José Mujica)

Mondial foot affaire  Suarez : la Fifa « bande de vieux fils de putes »( José Mujica)

 

Il ne fait pas dans la dentelle ( ni dans l’objectivité)   le président de l’Uruguay après la suspension du cannibale Suarez qui a de nouveau mordu un joueur. L’ancien guérillero Tupamaro, aujourd’hui présidente de l’Uruguay  a  traité dimanche la Fifa de « bande de vieux fils de putes ». Réputé pour son langage fleuri et direct, le président uruguayen José Mujica a traité dimanche 29 juin 2014 la Fifa de « bande de vieux fils de putes » sur la chaîne de télévision nationale, après la sanction qu’elle a infligée au joueur Luis Suarez, exclu du Mondial pour avoir mordu un adversaire italien.  La commission de discipline de la Fifa a infligé à Suarez une suspension de neuf matches et quatre mois d’interdiction de toutes activités liées au football après avoir mordu le joueur italien Giorgio Chiellini en match de la Coupe du monde de football au Brésil. L’absence de Suarez avait été invoquée comme une des raisons de la défaite de son équipe contre la Colombie et son élimination de la Coupe avant les huitièmes de finale. C’est la troisième fois déjà qu’il mord un adversaire après 2010 aux Pays-Bas (sept matches de suspension) et 2013 en Angleterre.

 

Fric-foot : la mafia de la FIFA avec Blatter

Fric-foot : la mafia de la FIFA avec Blatter

L’ancien président de la Fédération anglaise a comparé la Fédération à “une famille de mafieux” et son président, Joseph Blatter à “Don Corleone”.  La Fifa se conduit comme une « famille de mafieux » et son président Joseph Blatter comme « Don Corleone« . L’ancien président de la Fédération anglaise, Lord David Triesman, a eu des mots très durs, ce mercredi, en commentant les accusations de corruption entourant l’attribution du Mondial 2022 au Qatar. A la veille du lancement officiel de la Coupe du Monde 2014 au Brésil, le Britannique a expliqué, lors d’un débat à la Chambre des Lords que la Fifa “possédait une longue tradition de pots-de-vin, magouilles et de corruption« . Selon la loi anglaise, les propos des membres de la Chambre haute ne sont pas susceptibles de poursuites judiciaires. Lord David Triesman a aussi soutenu l’actuel président de la Fédération anglaise (FA), Greg Dyke, qui a qualifié de « grotesque » l’accusation de racisme lancée par M. Blatter aux critiques sur l’attribution du Mondial-2022 au Qatar. « Je pense que Don Corleone aurait reconnu et adoré ces tactiques! La moitié du comité exécutif qui a voté pour la dernière coupe du monde doit s’en aller!« , a ajouté Lord Triesman, ex-président du comité de candidature anglaise au Mondial-2018. « La corruption a été érigée en système et soutenue par l’absence d’investigations et où la plupart des accusés échappe aux enquêtes. Des douzaines de travailleurs immigrés tués dans la construction des stades au Qatar sont ainsi ignorées« , a ajouté l’ancien président de la FA. « Je n’ai aucun commentaire à faire sur ces déclarations« , a réagi Joseph Blatter, présent au Congrès de la Fifa à Sao Paulo, lors duquel il s’est dit prêt à un nouveau mandat à la tête de la Fédération internationale de football, le sien se terminant en mai 2015. L’enquêteur de la Fifa, Michael J. Garcia doit remettre dans six semaines son rapport sur le Mondial 2022 à la chambre de jugement du comité d’éthique de la Fifa. Blatter espère que les conclusions de cette chambre seront rendues en septembre ou octobre. Ce mercredi, il a affirmé qu’il avait eu accès à la « grande majorité » des documents détenus par la presse, à l’origine des allégations de corruption.  Des sponsors de la Fifa comme Sony, Visa, Hyundai, Coca Cola, Adidas ou Budweiser ont sommé en début de semaine la Fifa d’agir pour mettre fin à ce que l’on appelle désormais le « Qatargate ».

 

 

 

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