Archive pour le Tag 'FIFA'

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Grosse magouille Fifa : la candidature de Platini mise en sommeil

Grosse magouille Fifa : la candidature de Platini mise en sommeil

Platini s’est faiat piégé comme un gamin d’abord par Blatter en acceptant de se faire rémunérer pour des services à la FIFA sans aucun contrat écrit. Ensuite une seconde fois quand Blatter a révélé l’affaire ces jours deniers, enfin par les instances de la FIFA dont les dirigeants sont tous mouillés ou presque et qui ne souhaitent pas le ménage dans l’organisation internationale qui leur permet de se gaver. Le plus pathétique et drôle à la fois c’est qu’une commission d’éthique existe à la FIFA ! et c’est elle qui va donner son avis sur Platini. !  La candidature de Michel Platini à la présidence de la Fifa a donc été mise de côté en attendant la fin de sa suspension provisoire, a annoncé mardi la fédération internationale, maintenant l’élection au 26 février. La candidature du président de l’UEFA ne pourra donc a priori pas être prise en compte avant le 5 janvier, date de l’expiration de sa suspension, sauf à ce que cette sanction soit levée d’ici là. La commission électorale « prendra sa décision » à ce moment-là, a indiqué son président Domenico Scala. Cette mise hors-jeu de Michel Platini laisse pour l’instant pour seul candidat recevable le prince jordanien Ali, seul adversaire de Joseph Blatter lors de sa dernière réélection, le 29 mai. La suspension de l’ancien meneur de jeu de la Juventus Turin, contre laquelle il a fait appel, n’est que provisoire, en attendant une décision définitive de la commission d’éthique. Les postulants à la présidence de la Fifa ont jusqu’à lundi 26 octobre minuit pour déposer leurs candidatures, avec un minimum de cinq parrainages de fédérations nécessaires. M. Platini l’avait fait le 8 octobre, dans la matinée, juste avant sa suspension par la commission d’éthique de la Fifa.

Corruption FIFA Mondial 2006: Beckenbauer rejette les accusations de corruption

Corruption FIFA Mondial 2006: Beckenbauer rejette les accusations de corruption

 

Franz Beckenbauer, ancien président du comité d’organisation de la Coupe du monde de football 2006, a démenti dimanche les allégations selon lesquelles une caisse noire aurait été créée pour obtenir le tournoi six ans plus tôt.   »Je n’ai jamais donné d’argent à quiconque pour acheter des voix afin que l’Allemagne obtienne la Coupe du monde 2006″, a déclaré l’ancien international dans un communiqué. « Et je suis certain qu’aucun autre membre du comité de candidature n’a fait ce genre de chose. » Dans sa dernière livraison, l’hebdomadaire Der Spiegel affirme qu’une caisse noire de 6,7 millions d’euros prêtés par l’ancien patron d’Adidas Robert Louis-Dreyfus a servi à acheter des voix lors du vote sur la désignation du pays-hôte de la compétition en juillet 2000. Selon Der Spiegel, Franz Beckenbauer ainsi que le président de la Fédération allemande (DFB) Wolfgang Niersbach, qui était vice-président du comité de candidature, étaient au courant de l’existence de ce fonds secret.  Wolfgang Niesbach a rejeté ces allégations samedi.

FIFA-Foot business : Une urgence dissoudre la Fifa et les autres organisations sportives internationales

 

Curieusement peu de responsables politiques français ou  étrangers ne réclament la dissolution pure et simple de la FIFA. La FIFA objet d’un énorme scandale financier,  qui brasse des millions, autorise toutes les corruptions et justifie l’opacité de sa gestion par son statut d’association (équivalent du statut d’association de la loi 1901 en France.). Après les scandales financiers déjà révélés on vient d’apprendre que Michel Platini l’un des favoris pour succéder à Blatter a touché près de 2 millions d’euros pour des prestations effectuées de 99 à 2002 mais payéeés…. en 2011 seulement ! Soit neuf ans après. Il faut sans doute s’interroger sur la nature de la FIFA véritable machine à fric  dont bénéficient  ses dirigeants mais qui autorise aussi toute les dérives financières dans les clubs. Cette interrogation sur la nature de la FIFA concerne en faite la plupart des organisations internationales sportives. À commencer par le comité olympique (CIO), lieu de toutes les magouilles pour la localisation des jeux,  lui aussi disposant d’un statut d’association comme d’ailleurs la plupart des fédérations internationales des différentes  disciplines sportives. La plupart ont en effet un statut aussi sulfureux que celui de la FIFA ou du CIO avec en plus presque toujours un siège en Suisse quelquefois à Monaco pour des raisons de laxisme fiscal et d’absence de contrôle. Du coup c’est toute l’organisation sportive qui est en cause car elle est soumise à toutes les pressions à toutes les corruptions (voir encore l’implication du président de l’union internationale cycliste dans le scandale de dopage d’Armstrong). Le sport a grand besoin d’assainir son organisation et pour cela de se doter de base juridique officielle, contrôlable et démocratique. L’affaire de la FIFA qui implique désormais le favori à la succession de la terre démontre s’il en était besoin l’ampleur des dérives. Le MPC reproche notamment à M. Blatter « un paiement déloyal de 2 millions de francs suisses » (1,8 million d’euros) en faveur de M. Platini, « au préjudice de la FIFA, prétendument pour des travaux effectués entre janvier 1999 et juin 2002 ». A l’époque, Michel Platini officiait comme « conseiller football » de M. Blatter avant de siéger, dès juin 2002, au comité exécutif de la FIFA et d’en devenir le vice-président. Selon le MPC, ce paiement a été effectué en février 2011. « On a affaire à une accusation d’emploifictif avec un versement effectué neuf ans après les faits », explique au Monde un fin connaisseur des arcanes de la FIFA. Ce versement a été effectué un mois avant que M. Platini ne soit réélu pour un second mandat à la tête de l’UEFA, et quatre mois avant que son homologue de la FIFA ne soit reconduit pour la troisième fois à la tête de l’instance mondiale, avec le soutien discret de la Confédération européenne. Lesmédias anglais n’ont pas tardé à exhumer les vieux dossiers, rappelant la consigne de Michel Platini appelant les cinquante-trois membres de l’UEFA à voter en bloc pour M. Blatter. A l’époque, le Suisse avait promis à l’ex-joueur qu’il s’agirait de son dernier mandat. Un accord qu’il n’a pas respecté quatre ans plus tard.  « En ce qui concerne le paiement qui a été effectué en ma faveur, je désire clarifier que ce montant m’a été versé pour le travail que j’ai accompli de manière contractuelle pour la FIFA, s’est justifié Michel Platini dans un communiqué. Je suis satisfait d’avoir pu éclaircir ce point envers les autorités. » « Ce paiement est étrange, s’interroge un ancien pilier de la FIFA. Platini va devoir trouver une bonne explication. » Par le biais de son entourage, M. Platini a fait savoir qu’il n’aurait pensé à réclamer son dû à la Fédération internationale que neuf ans après ses « travaux ». Résidant à Paris lorsqu’il officiait comme « conseiller technique » de M. Blatter, il aurait par ailleurs payé des impôts sur la somme incriminée.

Présidence Fifa : le CIO réclame « pour un candidat extérieur  » (CIO)

Présidence Fifa : le CIO réclame « pour un candidat extérieur  » (CIO)

 

Le CIO (pourtant pas sans reproche quant à l’attribution des Jeux !)  s’immisce dans le débat sur la présidence de la Fifa. Dans un communiqué, son président, Thomas Bach, espère qu’ »un candidat extérieur crédible de haute intégrité » se présentera « pour accomplir les réformes nécessaires et ramener stabilité et intégrité ».  Le communiqué est publié alors que des incertitudes planent sur les noms des candidats à la succession de Sepp Blatter, poursuivi notamment pour « gestion déloyale ». Le prince Ali qui avait été battu lors de la dernière élection par Sepp Blatter est candidat. Il l’a annoncé officiellement le 9 septembre dernier. Michel Platini, le président de l’UEFA, a accompli les démarches pour être dans la course aussi et malgré l’annonce de sa suspension ce jour,  à France Info, il confie qu’il ira jusqu’au bout.  L’élection à la présidence de la Fifa doit avoir lieu lors d’un congrès extraordinaire le 26 février prochain à Zurich.

Foot-fric-Fifa :  » Platini piégé et discrédité

Foot-fric-Fifa :  » Platini piégé et discrédité

Autant le dire c’est cuit pour Platini trop mouillé dans les dérives de la FIFA ;  ce que pensent des experts comme Pim Verschuuren spécialiste de la gouvernance et de l’intégrité des organisations sportives à l’Iris ( inrevieiw JDD)

 

Avez-vous été surpris par la tournure que prennent les évènements?
Oui, comme tout le monde. Jeudi, on a atteint un point de non-retour. Pour la première fois, l’organisation a été décapitée. La Fifa était incarnée par Blatter et ce dernier incarnait la Fifa. La commission d’éthique et la commission de réforme, mise en place en 2013, dépendaient du système Blatter. Toute la Fifa s’écroule avec lui, il n’y a plus de pilote dans l’avion. Des bruits faisant état d’un report de l’élection circulent, et ce serait une bonne décision, car il n’y a plus de candidats qui sortent du lot. La Fifa est dans les heures les plus sombres de son histoire, et ce n’est sans doute pas terminé.

La suspension de Michel Platini va-t-elle ruiner sa candidature?
C’est un coup de poignard politique, car ça le délégitime, qu’il ait fraudé ou non. Son discours qui était de dire qu’il venait de l’extérieur, qu’il incarnait le visage de la réforme, ne fonctionne plus aujourd’hui. Ses opposants politiques avaient raison de souligner que Platini est un homme du « cru », un protégé de Blatter. La transaction financière, qu’elle soit légitime ou pas, montre que ces deux hommes avaient des liens extrêmement proches. Son message politique n’est plus crédible et il va devoir rebondir, mais pour le moment, il ne le fait pas.

«Issa Hayatou, qui prend l’intérim de Sepp Blatter, n’est pas du tout crédible»

Quelle est la légitimité de cette commission d’éthique qui a suspendu les deux hommes?
Elle est officiellement indépendante et on ne peut rien dire pour le moment. Mais c’est un organe très récent qui a joué deux rôles jusqu’à présent : écarter les opposants politiques de Blatter et enterrer le rapport Garcia (un rapport sur les conditions d’attribution des Coupes du monde 2018 et 2022 au Qatar et en Russie, Ndlr). Dans cette affaire, son action a été mise en place très rapidement en réaction à l’enquête de la police suisse, mais elle reste très opaque. C’est une manière de ramener la couverture à soi, de couper l’herbe sous le pied des enquêteurs.

Issa Hayatou, qui prend l’intérim de Sepp Blatter, a aussi vu sa réputation être entachée par des soupçons de corruption…
Il n’est pas du tout crédible. Il est membre du comité exécutif depuis 1990, donc le changement ne va pas venir de lui. Personne au sein du comité exécutif de la Fifa n’est crédible. Ce que les enquêteurs ont montré, c’est que la Fifa est pourrie de l’intérieur. Hayatou ne peut pas porter la voix du changement.

«Les membres de la commission de réforme doivent venir de l’extérieur pour tout remettre à zéro car le changement ne va pas émaner de l’intérieur»

La Fifa telle qu’on la connaît peut-elle survivre à ces évènements? Comment peut-elle se transformer?
C’est la question que tout le monde se pose et je pense qu’il y a beaucoup de téléphones qui sonnent en ce moment à la Fifa. On est arrivé à un point de rupture. Les membres de la commission de réforme doivent venir de l’extérieur pour tout remettre à zéro car le changement ne va pas émaner de l’intérieur. Il faut des gens indépendants qui n’ont jamais travaillé avec la Fifa et n’ont pas d’intérêts liés avec elle. En 2013, un rapport de la commission de réforme de la Fifa avait émis des idées, dont la limitation à deux mandats pour le président, la transparence sur les salaires, un contrôle d’intégrité sur les membres du comité exécutif. Rien n’a été appliqué et l’UEFA de Platini avait refusé ses réformes.

Les revirements de ces derniers jours placent-ils le prince Ali en pôle position?
Oui en théorie, car il avait eu quelques voix lors des élections de juin dernier, et c’est le candidat le plus crédible. Mais si Platini se retrouve hors course, l’UEFA proposera un autre candidat. Quoiqu’il en soit, je ne pense pas que les élections vont avoir lieu dans ces conditions, elles seront peut-être inscrites au programme du congrès qui aura lieu en mai 2016.

FIFA-Foot fric : Une urgence dissoudre la Fifa et les autres organisations sportives internationales

FIFA-Foot fric : Une urgence dissoudre la Fifa et les autres organisations  sportives internationales

 

Curieusement peu de responsables politiques français ou  étrangers ne réclament la dissolution pure et simple de la FIFA. La FIFA objet d’un énorme scandale financier,  qui brasse des millions, autorise toutes les corruptions et justifie l’opacité de sa gestion par son statut d’association (équivalent du statut d’association de la loi 1901 en France.). Après les scandales financiers déjà révélés on vient d’apprendre que Michel Platini l’un des favoris pour succéder à Blatter a touché près de 2 millions d’euros pour des prestations effectuées de 99 à 2002 mais payéeés…. en 2011 seulement ! Soit neuf ans après. Il faut sans doute s’interroger sur la nature de la FIFA véritable machine à fric  dont bénéficient  ses dirigeants mais qui autorise aussi toute les dérives financières dans les clubs. Cette interrogation sur la nature de la FIFA concerne en faite la plupart des organisations internationales sportives. À commencer par le comité olympique (CIO), lieu de toutes les magouilles pour la localisation des jeux,  lui aussi disposant d’un statut d’association comme d’ailleurs la plupart des fédérations internationales des différentes  disciplines sportives. La plupart ont en effet un statut aussi sulfureux que celui de la FIFA ou du CIO avec en plus presque toujours un siège en Suisse quelquefois à Monaco pour des raisons de laxisme fiscal et d’absence de contrôle. Du coup c’est toute l’organisation sportive qui est en cause car elle est soumise à toutes les pressions à toutes les corruptions (voir encore l’implication du président de l’union internationale cycliste dans le scandale de dopage d’Armstrong). Le sport a grand besoin d’assainir son organisation et pour cela de se doter de base juridique officielle, contrôlable et démocratique. L’affaire de la FIFA qui implique désormais le favori à la succession de la terre démontre s’il en était besoin l’ampleur des dérives. Le MPC reproche notamment à M. Blatter « un paiement déloyal de 2 millions de francs suisses » (1,8 million d’euros) en faveur de M. Platini, « au préjudice de la FIFA, prétendument pour des travaux effectués entre janvier 1999 et juin 2002 ». A l’époque, Michel Platini officiait comme « conseiller football » de M. Blatter avant de siéger, dès juin 2002, au comité exécutif de la FIFA et d’en devenir le vice-président. Selon le MPC, ce paiement a été effectué en février 2011. « On a affaire à une accusation d’emploifictif avec un versement effectué neuf ans après les faits », explique au Monde un fin connaisseur des arcanes de la FIFA. Ce versement a été effectué un mois avant que M. Platini ne soit réélu pour un second mandat à la tête de l’UEFA, et quatre mois avant que son homologue de la FIFA ne soit reconduit pour la troisième fois à la tête de l’instance mondiale, avec le soutien discret de la Confédération européenne. Lesmédias anglais n’ont pas tardé à exhumer les vieux dossiers, rappelant la consigne de Michel Platini appelant les cinquante-trois membres de l’UEFA à voter en bloc pour M. Blatter. A l’époque, le Suisse avait promis à l’ex-joueur qu’il s’agirait de son dernier mandat. Un accord qu’il n’a pas respecté quatre ans plus tard.  « En ce qui concerne le paiement qui a été effectué en ma faveur, je désire clarifier que ce montant m’a été versé pour le travail que j’ai accompli de manière contractuelle pour la FIFA, s’est justifié Michel Platini dans un communiqué. Je suis satisfait d’avoir pu éclaircir ce point envers les autorités. » « Ce paiement est étrange, s’interroge un ancien pilier de la FIFA. Platini va devoir trouver une bonne explication. » Par le biais de son entourage, M. Platini a fait savoir qu’il n’aurait pensé à réclamer son dû à la Fédération internationale que neuf ans après ses « travaux ». Résidant à Paris lorsqu’il officiait comme « conseiller technique » de M. Blatter, il aurait par ailleurs payé des impôts sur la somme incriminée.

Foot- business FIFA: Blatter et Platini dans le même sac

Foot- business FIFA:  Blatter et Michel Platini dans le même sac

 

Les autorités françaises ont apporté un soutien bien peu opportun  à la candidature de Platini à la FIFA. Platini maintenant mis dans le même sac que Blatter et suspendu pour une durée provisoire qui va sans doute durer longtemps. Cette condamnation était pourtant prévisible car Platini a longtemps été très  le conseiller  de Blattet et ne pouvait pas ne pas être au courant de toutes les magouilles financières et politiques de la FIFA (exemple l’attribution de la coupe du monde au Qatar moyennant finances). Par ailleurs Michel Platini joueur de foot exceptionnel n’a jamais brillé comme dirigeant, d’une certaine manière il a toléré à U EFA toutes les dérives financières de la folie du football. De ce point de vue le « fair-play financier » est une véritable fumisterie. Cerise sur le gâteau il se fait piéger par la terre en acceptant le versement de près de 2 millions pour des prestations exécutées il y a 10 ans !! Le président de la FIFA, Sepp Blatter, et celui qui faisait jusqu’ici figure de favori pour sa succession, le président de l’UEFA Michel Platini, ont donc été suspendus de toute activité liée au football pour une durée minimale de 90 jours, a annoncé jeudi la commission d’éthique de la Fifa. Ces sanctions, susceptibles d’appel non suspensif, sont le dernier rebondissement en date du scandale de corruption qui secoue l’organe du football mondial depuis le mois de mai et qui avait déjà contraint Sepp Blatter, à sa tête depuis 1998, à annoncer le 2 juin la remise en jeu de son mandat au lendemain de sa réélection. « Pendant cette période (de 90 jours), ces personnalités sont exclues de toute activité liée au football au niveau national et international », précise un communiqué de la commission d’éthique selon lequel les suspensions pourraient être prolongées de 45 jours supplémentaires. Réunie depuis lundi à Zurich, la commission a également suspendu pour 90 jours le secrétaire général de la FIFA, le Français Jérôme Valcke, déjà mis à l’écart par l’organisation, et exclu pour six ans l’ancien vice-président de la FIFA Chung Moong-joon. Le Sud-Coréen, autre candidat possible à la succession de Sepp Blatter, devra en outre s’acquitter de 100.000 francs suisses d’amende. La FIFA a indiqué que Sepp Blatter avait été immédiatement relevé de ses fonctions et qu’il n’était « plus habilité à représenter la FIFA, à agir ou à s’exprimer en son nom », y compris dans les médias. Il est remplacé à titre intérimaire par le plus ancien vice-président de la FIFA en exercice, le Camerounais Issa Hayatou, président de la Confédération africaine (Caf), lui-même mis en cause par la commission d’éthique du Comité international olympique (CIO) en 2011 pour conflit d’intérêt. Issa Hayatou a souligné qu’il ne serait pas candidat à la présidence de la FIFA en février et n’occupait son poste qu’ »à titre intérimaire ».  Les avocats de Sepp Blatter ont critiqué la décision de la commission d’éthique, estimant que celle-ci n’avait pas respecté son propre code d’éthique et de discipline en ne donnant pas à leur client la possibilité de se défendre. Ils ont assuré que le dirigeant suisse, âgé de 79 ans, fournirait la preuve qu’il n’a rien commis de répréhensible. La justice suisse a ouvert le mois dernier une procédure pénale contre Sepp Blatter pour des soupçons de corruption lors de la vente des droits télévisés des Coupes du monde 2010 et 2014 à un prix très en-dessous du marché au président de la Fédération des Caraïbes, Jack Warner, et pour le versement de deux millions de francs suisses (1,8 million d’euros) à Michel Platini en 2011. Le patron de la Confédération européenne, dont le statut a été décrit par le procureur comme se situant « entre celui de témoin et d’accusé », assure que la somme qui lui a été versée l’a été en toute légalité en rétribution d’un travail fourni dix ans plus tôt.

Foot-business : Blatter suspendu de la FIFA

Foot-business : Blatter suspendu de la  FIFA

 

Ça chauffe de plus en plus pour le sulfureux président de la FIFA, aussi pour Platini. La commission d’éthique de l’organisation serait prête à suspendre « provisoirement ». En réalité de plus en plus acculé par les enquêtes judiciaires et les différentes révélations, cette commission d’éthique tente de sauver les meubles de l’institution. Le premier sacrifié par cette justice interne serait donc le président lui-même. Mais Michel Platini ne sortira pas complètement blanchi de cette affaire dans la mesure où inversement de près de 2 millions lui a été fait par la FIFA presque 10 ans après de supposées prestations. La vérité c’est que cette institution est pourrie jusqu’à l’os du faite qu’elle brasse des centaines et des centaines de millions sans contrôle financier fiscal et sans contrôle démocratique. Dans cette affaire ce sont la plupart des membres de la FIFA qui essaye de sauver leur peau y compris s’il le faut en enfonçant la terre voir Platini. Sepp Blatter, président de la Fédération internationale de football (FIFA), sera donc  suspendu 90 jours si la commission d’éthique de l’organisation approuve la recommandation de sa chambre d’enquête, a annoncé mercredi un de ses proches, interrogé par Reuters.  La décision définitive de Hans-Joachim Eckert, président de la chambre d’enquête du comité, est attendue vendredi, a précisé Klaus Stöhlker, ami et ancien conseiller de l’intéressé. »Il n’y a pas de décision définitive. Il s’agit d’une recommandation de la base du comité à la direction », a-t-il déclaré à Reuters, ajoutant que Sepp Blatter en avait été informé, ce qu’il nie Selon ses avocats, Sepp Blatter n’a été informé d’aucune initiative à son sujet. Dans un communiqué, ils disent s’attendre à ce que « le comité d’éthique demande à entendre le président et ses représentants, et qu’il procède à un examen complet des éléments avant de recommander une mesure disciplinaire ».  Le comité est réuni depuis lundi à Zurich pour statuer sur les cas de Sepp Blatter et du président de l’UEFA Michel Platini.  La justice suisse a ouvert une procédure pénale à l’encontre du premier dans le cadre de l’enquête sur le versement à Michel Platini d’une somme de deux millions de francs suisses (1,8 million d’euros) en 2011 et sur un contrat de droits de retransmissions télévisées signé par le patron du football mondial.

Foot business FIFA: Coca et McDo veulent la démission immédiate de Blatter

Foot business FIFA: Coca et McDo veulent la démission immédiate de Blatter

Curieux mais ce sont peut-être deux sponsors  qui vont peut-être imposer le nettoyage des écuries de la FIFA. Pourquoi des sponsors ?  tout simplement parce que ces généreux donateurs versent en moyenne 300 à 400  millions de dollars à l’honorable association intitulée FIFA, dirigée par le tout aussi honorable Blatter. Bref le fric va faire le ménage dans le fric. Il faut dire que derrière la dégradation de l’image de la FIFA c’est aussi l’image des sponsors qui se trouvent entachés. Le problème de fond ce que la FIFA qui brasse des millions et même des milliards autour d’une association de type loi 1901 française mais suisse. Le type d’association dont l’assise juridique est suffisante pour gérer une société de pétanque mais pas pour gérer le football et brasser des milliards. Remarquons par parenthèses que la plupart des fédérations sportives internationales sont aussi gérées dans le cadre d’associations au fondement juridique sulfureux et dans le siège est presque toujours en Suisse ou alors à Monaco. De quoi ainsi éviter toutes contraintes de contrôle financier et toutes contraintes démocratiques. D’une certaine manière c’est toute l’organisation sportive internationale qu’on doit  remettre à plat étant entendu le football , lui, brasse des milliards et les milliards et que le scandale est immense.  Deux des plus gros sponsors de la Fédération internationale de football, empêtrée dans un scandale de corruption, réclament donc la démission « immédiate » du président Sepp Blatter « pour le bien du jeu » et « pour qu’une procédure de réforme crédible puisse sérieusement commencer ». Pas question de partir tout de suite, a répondu le patron de l’instance mondiale du foot.  Sepp Blatter a d’ores et déjà annoncé qu’il quitterait son poste, mais pas avant le 26 février prochain, date du congrès électif de la FIFA. C’est bien trop tard, pour Coca-Cola et Mc Donald’s, deux des plus gros sponsors de la Fédération qui montent au créneau ce vendredi soir.   Le communiqué de Coca est cinglant :  « Chaque jour qui passe, l’image et la réputation de la FIFA se ternissent un peu plus. » Même tonalité du côté de McDo : « Les événements des dernières semaines ont continué à abaisser la réputation de la Fifa et la confiance du public dans son leadership. »  Les autorités suisses et américaines ont annoncé en mai l’ouverture d’enquêtes à l’encontre de dirigeants de la FIFA soupçonnés de corruption, notamment dans le cadre de l’attribution des Coupes du monde de 2018 et 2022 en Russie et au Qatar. Vendredi dernier, le ministère public suisse (MPC) a annoncé l’ouverture d’une procédure pénale à l’encontre de Sepp Blatter, qu’il soupçonne de « gestion déloyale et, subsidiairement, d’abus de confiance ». C’en est trop pour Coca : « Pour le bien du jeu, la compagnie Coca-Cola demande au président de la Fifa Joseph Blatter de démissionner immédiatement afin qu’une procédure de réforme crédible et viable puisse sérieusement commencer. »  La réponse des avocats de Blatter ne s’est pas fait attendre vendredi soir : c’est niet. Le président restera jusqu’au bout, écrivent-ils dans un communiqué : « Si Coca-Cola est un sponsor apprécié de la FIFA, M. Blatter est, malgré tout son respect, en désaccord avec sa position (…) Il ne démissionnera pas. »

Fifa-foot-fric : Platini dans la tourmente

Fifa-foot-fric : Platini dans la tourmente

 

Platini qui fut un joueur exceptionnel va sans doute voir son image de dirigeant très affectée par cette affaire pour le moins curieuse de versement d’argent qu’il a reçu de Blatter. Première question pourquoi un versement disant après des prestations qu’il aurait effectuées pour la FIFA ; seconde question quelle nature de prestation et où sont les études. Dernière question plus fondamentale Platini est-il homme providentiel pour remettre de l’ordre dans ce football qui est devenu un véritable business. Pas certain car comme président de l’UEFA,  il n’a pas été capable de mettre fin aux folles dérives financières concernant le transfert et le paiement des joueurs dont certains touchent plus d’un million par mois. Du coup nombre de clubs sont en situation de quasi faillite. La gangrène du foot mondial est-elle qui conviendrait sans doute de supprimer la FIFA pour lui substituer un organisme officiel juridiquement et démocratiquement autrement plus sérieuse qu’une petite association comme la FIFA. FIFA qui jouit et abuse bien sûr du statut d’association ( comme la loi de 1901 en France) dont  le siège est en Suisse et qui peut ainsi s’affranchir de tout contrôle tout en brassant des dizaines de millions. Le problème est que Michel Platini a reçu une nouvelle rémunération près de dix ans plus tard nettement supérieure à la première : environ deux millions de francs suisse (1,8 million d’euros). Pour Platini et son entourage, il s’agit du solde de sa rémunération des travaux effectués entre 1998 et 2002. Sauf que cette fois, aucun contrat n’aurait été rédigé. La justice suisse ne comprend donc pas pourquoi un contrat a été signé pour la première partie de la rémunération de Michel Platini et pas pour la seconde, qui est pourtant nettement supérieure. Ce virement est donc jugé « suspect ». D’autant plus que le contexte de 2011 est très particulier (élections à la FIFA et à l’UEFA).  Depuis trois mois, les banques suisses ont été appelées à communiquer certaines données bancaires concernant la FIFA au ministère public. Les transferts de fonds sont actuellement étudiés par la justice. C’est vraisemblablement cette enquête financière qui a poussé la justice suisse à s’intéresser au cas de l’ancien numéro 10 des Bleus. Il est peu probable que l’ouverture de cette enquête soit due à un règlement de compte ou à une tentative de déstabilisation du patron du foot européen. La défense de Platini ne convainc pas non plus le ministère public. En effet, le fait d’avoir déclaré cet argent ne prouve absolument rien, puisqu’il est quasiment impossible de dissimuler une telle somme selon des juristes helvètes. Le risque de se faire repérer par le fisc serait beaucoup trop important. Aux yeux de la justice suisse, cette donnée n’est donc absolument pas déterminante. Michel Platini et ses conseils vont donc devoir trouver d’autres arguments.   Enfin, il faut savoir qu’il est extrêmement rare que le ministère public de la Confédération suisse s’exprime publiquement. Il est encore plus rare que des noms soit cités. Pour plusieurs spécialistes suisses, si le nom de Platini a été dévoilé, c’est que l’enquête est plus avancée qu’il n’y parait. Même s’il faut signaler que le procureur général, Michael Lauber, en fonction depuis le 1er janvier 2012 et réélu le 17 juin dernier, semble s’exprimer assez facilement face à la presse. On l’a notamment vu tenir une conférence de presse le 14 septembre dernier à Zurich. Mardi, il avait aussi précisé face à quelques caméras que le statut de Platini dans cette affaire était situé « entre celui de témoin et celui d’accusé ».

Foot fric : Une urgence dissoudre la Fifa et les autres organisations sportives internationales

Foot fric : Une urgence dissoudre la Fifa et les autres organisations ^sportives internationales

 

Curieusement peu de responsables politiques français ou  étrangers ne réclament la dissolution pure et simple de la FIFA. La FIFA objet d’un énorme scandale financier,  qui brasse des millions, autorise toutes les corruptions et justifie l’opacité de sa gestion par son statut d’association (équivalent du statut d’association de la loi 1901 en France.). Après les scandales financiers déjà révélés on vient d’apprendre que Michel Platini l’un des favoris pour succéder à Blatter a touché près de 2 millions d’euros pour des prestations effectuées de 99 à 2002 mais payéeés…. en 2011 seulement ! Soit neuf ans après. Il faut sans doute s’interroger sur la nature de la FIFA véritable machine à fric  dont bénéficient  ses dirigeants mais qui autorise aussi toute les dérives financières dans les clubs. Cette interrogation sur la nature de la FIFA concerne en faite la plupart des organisations internationales sportives. À commencer par le comité olympique (CIO), lieu de toutes les magouilles pour la localisation des jeux,  lui aussi disposant d’un statut d’association comme d’ailleurs la plupart des fédérations internationales des différentes  disciplines sportives. La plupart ont en effet un statut aussi sulfureux que celui de la FIFA ou du CIO avec en plus presque toujours un siège en Suisse quelquefois à Monaco pour des raisons de laxisme fiscal et d’absence de contrôle. Du coup c’est toute l’organisation sportive qui est en cause car elle est soumise à toutes les pressions à toutes les corruptions (voir encore l’implication du président de l’union internationale cycliste dans le scandale de dopage d’Armstrong). Le sport a grand besoin d’assainir son organisation et pour cela de se doter de base juridique officielle, contrôlable et démocratique. L’affaire de la FIFA qui implique désormais le favori à la succession de la terre démontre s’il en était besoin l’ampleur des dérives. Le MPC reproche notamment à M. Blatter « un paiement déloyal de 2 millions de francs suisses » (1,8 million d’euros) en faveur de M. Platini, « au préjudice de la FIFA, prétendument pour des travaux effectués entre janvier 1999 et juin 2002 ». A l’époque, Michel Platini officiait comme « conseiller football » de M. Blatter avant de siéger, dès juin 2002, au comité exécutif de la FIFA et d’en devenir le vice-président. Selon le MPC, ce paiement a été effectué en février 2011. « On a affaire à une accusation d’emploi fictif avec un versement effectué neuf ans après les faits », explique au Monde un fin connaisseur des arcanes de la FIFA. Ce versement a été effectué un mois avant que M. Platini ne soit réélu pour un second mandat à la tête de l’UEFA, et quatre mois avant que son homologue de la FIFA ne soit reconduit pour la troisième fois à la tête de l’instance mondiale, avec le soutien discret de la Confédération européenne. Les médias anglais n’ont pas tardé à exhumer les vieux dossiers, rappelant la consigne de Michel Platini appelant les cinquante-trois membres de l’UEFA à voter en bloc pour M. Blatter. A l’époque, le Suisse avait promis à l’ex-joueur qu’il s’agirait de son dernier mandat. Un accord qu’il n’a pas respecté quatre ans plus tard.  « En ce qui concerne le paiement qui a été effectué en ma faveur, je désire clarifier que ce montant m’a été versé pour le travail que j’ai accompli de manière contractuelle pour la FIFA, s’est justifié Michel Platini dans un communiqué. Je suis satisfait d’avoir pu éclaircir ce point envers les autorités. » « Ce paiement est étrange, s’interroge un ancien pilier de la FIFA. Platini va devoir trouver une bonne explication. » Par le biais de son entourage, M. Platini a fait savoir qu’il n’aurait pensé à réclamer son dû à la Fédération internationale que neuf ans après ses « travaux ». Résidant à Paris lorsqu’il officiait comme « conseiller technique » de M. Blatter, il aurait par ailleurs payé des impôts sur la somme incriminée.

Affaire Foot-Fifa : Platini mouillé ?

Affaire Foot-Fifa : Platini mouillé ?

L’affaire de la FIFA n’a pas fini d’éclabousser même peut être Platini qui il est vrai à « grandi » dans les pas de Blatter  à la FIFA puis à l’UEFA. Le scandale c’est surtout celui du statut d’une  simple association, type loi 1901, la FIFA, sans contrôle et qui brassait des millions que se partageaient les oligarques du foot. Il seraiat sans doute temps de supprimer purement et simplement la FIFA et de la remplacer par une institution officielle ( donc contrôlée).  La justice suisse reproche maintenant  à Blatter « un paiement déloyal » de 2 millions de francs suisses à Michel Platini, actuel président de l’UEFA, entré à la Fifa en 2002 et candidat à la succession de Blatter. Selon la justice, ce paiement au bénéfice de Michel Platini effectué en février 2011, a été fait « au préjudice de la Fifa, prétendument pour des travaux effectués entre janvier 1999 et juin 2002. Vendredi, des enquêteurs ont « auditionné Joseph Blatter en qualité de prévenu » et « en parallèle, Michel Platini a été entendu en qualité de personne appelée à donner des renseignements », a précisé le communiqué de la justice suisse. Blatter, président de la Fifa, depuis 1998, avait annoncé le 2 juin, cinq jours après sa réélection pour un 5e mandat, qu’il quitterait son poste lors d’un congrès électif convoqué le 26 février prochain. Michel Platini, membre du comité exécutif de la Fifa, fait figure de favoris pour lui succéder. Vendredi, la Fifa a annulé au dernier moment une conférence de presse de Sepp Blatter, où le président était attendu pour s’expliquer sur les soupçons pesant sur son secrétaire général, Jérôme Valcke, écarté la semaine dernière pour avoir selon la presse, bénéficié de la revente de billets au marché noir.  Une « procédure pénale » a été ouverte contre le président de la Fifa, Sepp Blatter pour « soupçon de gestion déloyale » et « abus de confiance », avec notamment un versement suspect de 2 millions de francs suisses à Michel Platini, a annoncé vendredi le ministère public suisse. Le Ministère suisse de la justice (MPC) soupçonne d’une part Blatter d’avoir signé « un contrat défavorable à la Fifa » avec l’Union caribéenne de football, dont Jack Warner était le président. D’autre part, selon le procureur suisse, il existe « un soupçon que, dans l’exécution de ce contrat, Joseph Blatter ait également agi de manière contraire aux intérêts de la Fifa, « en violation de ses devoirs de gestion ». Le bureau du président de la Fifa a été perquisitionné.

 

Foot-FIFA : les magouilles continuent

Foot-FIFA : les magouilles continuent

 

« Platini, un cadavre dans le placard » tel est le nom du document émanant sans doute de la FIFA qui circule actuellement dans la presse pour démolir la candidature de Platini à la tête de l’organisation mondiale. Il ne fait guère de doute que nombre de responsables de la FIFA sont impliqués dans l’opération. Beaucoup en effet craignent en cas  victoire de Platini d’abord d’être jugé ensuite de ne plus pouvoir bénéficier des avantages de la corruption généralisée. C’est vrai pour beaucoup de dirigeants du foot en Amérique du Sud, dans les Caraïbes et surtout en Afrique.L ‘UEFA a donc demandé à la FIFA d’enquêter sur l’origine d’un dossier anonyme extrêmement critique à l’encontre de Michel Platini, président de l’instance dirigeante du football européen et candidat à la succession de Sepp Blatter à la tête de la Fédération internationale de football, rapporte dimanche le journal allemand Welt am Sonntag. L’existence de ce dossier émanant apparemment du siège de la FIFA à Zurich a aussi été signalée dans les médias suisses. D’après le Welt am Sonntag, ce document intitulé « Platini, un cadavre dans le placard » donne une image peu flatteuse de l’ancien capitaine de l’équipe de France et émet des doutes sur ses compétences pour diriger la FIFA. Le journal affirme que ce dossier a été envoyé « directement du siège de la FIFA à Zurich à des organes de presse avec demande de diffusion, mais sans référence à l’auteur ». Le Welt am Sonntag ajoute que le secrétaire général de l’UEFA, Gianni Infantino, a écrit à son homologue de la FIFA, Jérôme Valcke, pour lui demander une enquête sur l’origine et la diffusion de ce document. « Je peux confirmer que le secrétaire général de l’UEFA, Gianni Infantino, a adressé une lettre de protestation au secrétaire général de la FIFA, Jérôme Valcke », a dit un porte-parole de l’UEFA à Reuters. « Nous avons demandé à la FIFA d’enquêter sur l’origine de cet article car nous sommes préoccupés par les rumeurs sur une campagne présumée de dénigrement à l’encontre du président de l’UEFA », a-t-il ajouté. La Fifa n’a pas répondu aux sollicitations de Reuters à ce sujet. Sepp Blatter a annoncé en juin qu’il remettait son mandat en jeu en raison des déflagrations provoquées par un scandale de corruption présumée éclaboussant la Fifa.  Michel Platini est actuellement le favori de cette élection prévue le 26 février prochain. Ses relations avec Sepp Blatter se sont fortement détériorées en raison de ce scandale, l’ancien meneur de jeu des Bleus ayant publiquement appelé le président de la FIFA à passer la main.

Foot- corruption : la FIFA lance enfin une enquête

Foot- corruption : la FIFA lance enfin une enquête

Il aura fallu du temps pour que la FIFA décide enfin de lancer une enquête concernant la corruption dont ses dirigeants sont responsables. En fait c’est acculée par la justice à la fois américaine et suisse que la FIFA a décidée de procéder à une enquête interne. Outre son caractère tardif cette enquête interne va de toute manière être sujette à caution puisqu’elle a été commanditée par des dirigeants actuels de la FIFA qui sont par ailleurs largement discrédités. On peut facilement imaginer qu’après l’élection d’un nouveau président de la FIFA à la place du sulfureux baltter qu’un grand coup de balai aura lieu au sein de la fédération internationale. Faute de cela l’existence même de cette fédération pourrait être mise en cause dans la mesure où il ne s’agit pas d’une instance internationale officielle mais d’une organisation ayant simplement le statut d’association. C’est une considération que devra prendre rapidement en compte Platini si comme prévu il devait prendre la place de la Terre comme président de la FIFAA. La Fédération internationale de football (FIFA) a donc diligenté une enquête interne sur les cas de corruption présumée concernant certains de ses membres dirigeants, indiquent deux sources proches du dossier. Les membres de la commission exécutive de la FIFA ont été informés de cette procédure interne lors d’une réunion à huis clos le mois dernier à Zurich, précisent à Reuters ces deux sources s’exprimant sous le sceau de l’anonymat. La conduite de l’enquête a été confiée au cabinet juridique américain Quinn Emanuel Urquhart & Sullivan et sera conduite en parallèle à celles menées d’une part par les autorités américaines et d’autre part par les autorités suisses. Le résultat de cette procédure interne devrait être transmis aux autorités concernées. L’instance dirigeante du football mondial se trouve prise dans un scandale de corruption présumée depuis l’arrestation de plusieurs de ses membres deux jours avant son 65e congrès qui s’était conclu par la réélection du président Sepp Blatter pour un cinquième mandat. La justice américaine a engagé des poursuites contre neuf dirigeants ou anciens dirigeants de la FIFA ainsi que contre cinq dirigeants d’entreprises partenaires de l’organisation sportive dans le cadre d’une enquête portant sur plus de 150 millions de dollars de pots-de-vin et de rétrocommissions. La Fifa avait seulement fait savoir qu’elle avait engagé Quinn Emanuel pour représenter ses intérêts dans les enquêtes américaine et helvétique.   »Nous sommes déterminés à améliorer notre organisation et à continuer à renforcer la gouvernance et la responsabilité de la FIFA. Notre travail dans ce domaine est en évolution constante et nous sommes focalisés sur l’instauration des plus hauts critères pour la communauté internationale du football », a déclaré un porte-parole dans un communiqué.

 

FIFA : Platini candidat

FIFA : Platini candidat

Platini sera candidat pour remplacer la terre à la dette de la FIFA. Ce n’est pas une surprise dans la mesure où Platini a largement contribué à obtenir la démission de la terre. Ses chances d’être élu son sérieuses cependant on pourra lui reprocher d’avoir été parti prenante dans l’attribution de certaines coupe du monde. Attribution contestée comme celle du Qatar par exemple. En outre Platini ancien grand joueur professionnel devra montrer un peu plus de cohérence et de fermeté dans la gestion de l’organisation internationale. On lui reproche en effet parfois de faire un peu trop de politique et pas assez de gestion sportive dans cinq un milieu relativement pourri par l’argent.  . Ma candidature est aussi  la conséquence des chaleureux témoignages d’estime, de soutien et d’encouragement que nombre d’entre vous m’ont prodigués », indique-t-ill. « Il est des moments dans la vie où il faut forcer son destin », ajoute l’ancien international français. « Je suis à l’un de ces instants décisifs, à la jonction du cours de ma vie et des événements qui dessinent l’avenir de la FIFA. » Pris dans une vaste affaire de corruption qui ébranle la Fifa, le Suisse Sepp Blatter, qui préside la fédération depuis 1998, a annoncé son départ il y a deux mois, dans la foulée de sa réélection. « Durant ce presque demi-siècle, la FIFA n’a connu que deux présidents. Cette extrême stabilité est une sorte de paradoxe, dans un monde qui a été sujet à des bouleversements radicaux et dans un sport qui a vécu une mutation économique considérable. Mais les événements récents obligent l’institution suprême qui régit le football mondial à se réformer et à repenser sa gouvernance », ajoute Michel Platini, président de l’UEFA depuis 2007 et membre du Comité exécutif de la FIFA depuis 2002. Il souligne que ces derniers mois « il a défendu ses idées et ses propositions pour rendre à la FIFA la place et la dignité qu’elle mérite ».

 

Foot-FIFA : corruption pour les coupes du monde en Russie et au Qatar

Foot-FIFA : corruption pour les coupes du monde en Russie et au Qatar

 

Cette fois c’est l’attribution à la Russie et au Qatar qui est en cause avec des enquêtes de la Suisse (siège de la FIFA°). Des enquêtes qui pourraient bien démontrer le caractère mafieux de l’organisation du foot international par la FIFA. Sans doute aussi la nécessité de supprimer cet organisme bâtard et le remplacer par une  agence mondiale officielle.  Dimanche, la justice suisse a indiqué à l’AFP, par l’intermédiaire du porte-parole du procureur André Marty, que le « bureau du procureur général (MPC) a reçu en date d’aujourd’hui le signalement de 81 cas suspects à travers le Bureau de communication en matière de blanchiment d’argent (MROS). Tous les signalements sont liés à l’enquête du MPC sur l’attribution des Coupes du monde de football 2018 et 2022 », a indiqué à l’AFP  Le 17 juin, le procureur général de la Confédération, Michael Lauber, avait annoncé que les banques avaient signalé au bureau anti-blanchiment quelque 53 cas suspects dans cette affaire. Depuis, les enquêteurs reçoivent chaque jour ou presque de nouveaux cas suspects. Il n’a toutefois pas donné de détails sur les montants déjà bloqués par la justice dans cette affaire. La loi anti-blanchiment en vigueur en Suisse oblige les banques à signaler au MROS les comptes soupçonnés de servir à blanchir de l’argent. Ces cas sont ensuite examinés par le MROS, et transmis au Ministère public de la Confédération (MPC, procureur). C’est le 27 mai que le MPC a ouvert une procédure pénale contre inconnu pour soupçon de gestion déloyale et de blanchiment d’argent entourant les attributions des Coupes du monde de football 2018 et 2022. Dans ce cadre, il a saisi des données et des documents électroniques au siège principal de la Fifa à Zurich. En plus de l’enquête menée par la justice suisse, la justice américaine a inculpé 14 dirigeants et partenaires de la Fifa, dont sept ont été arrêtés le 27 mai à Zurich, dans une vaste affaire de corruption remontant jusqu’aux années 1990. Les autorités les suspectent d’avoir accepté des dessous de table de plusieurs dizaines de millions de dollars. La tempête a poussé le président de la Fifa Joseph Blatter à démissionner quatre jours après sa réélection. Mais il a prévu de rester en poste jusqu’à l’élection de son successeur, qui n’est pas prévue avant fin 2015.

 

Faux-cul la FIFA suspend Chuck Blazer à vie par la FIFA

Faux-cul la FIFA suspend Chuck Blazer à vie par la FIFA

Gonflée la FIFA, toujours présidée par Blatter qui suspend Chuck Blazer pris la main dans le sac et contraint de collaborer avec la justice américaine. C’est un conseil « d’éthique » qui a suspendu l’intéressé. Pour ses malversations ou pour sa collaboration avec la justice américaine ?  encore uen fourberie moliéresque de Blatter qui confond la FIFA avec uen république bananière.  La FIFA a suspendu à vie l’ancien membre de son comité exécutif Chuck Blazer, témoin clé dans l’affaire de corruption qui secoue la Fédération internationale de football, de toute activité liée au football aux niveaux national et international.  La décision a été prise jeudi par la commission d’éthique sur la base d’investigations en réponse aux poursuites engagées par la justice américaine, à l’origine du scandale. « En tant qu’officiel du football, il a joué un rôle clé dans des activités d’offre, d’acceptation, de versement et de réception de paiements dissimulés et illégaux, de pots-de-vin et de ‘dessous-de-table’ ainsi que dans d’autres projets visant à faire de l’argent », a déclaré la Fifa dans un communiqué.  L’Américain Chuck Blazer, qui a 70 ans, a été de 1990 à 2011 le secrétaire général de la Concacaf (Confédération d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes).  Il coopère à l’enquête en cours de la justice américaine sur l’instance du football mondial et a secrètement plaidé coupable de dix chefs d’inculpation criminelle à New York dans le cadre d’un accord avec les procureurs.  Plusieurs autres dirigeants de la FIFA sont visés par une enquête pour corruption lancée le 27 mai par le département américain de la Justice pour des détournements de fonds d’un montant de 150 millions de dollars sur une période de 24 années. Dans une interview accordée à l’hebdomadaire suisse Weltwoche, proche de la droite radicale, le président de la FIFA Sepp Blatter estime sans état d’âme que ce sont les confédérations continentales qui sont à blâmer pour les problèmes de corruption qui minent le football mondial.   »Il n’y a pas de combines sous l’influence directe de la FIFA », dit-il. « Mais notre influence sur les contrats conclus par les confédérations est pratiquement égale à zéro. »

Blatter-FIFA : « je suis religieux »

Blatter-FIFA : «  je suis religieux »

 

On se demande si Blatter ne va pas renter dans les ordres tellement il affirme sa foi. Un moment, il a même envisagé de se représenter à la présidence de la FIFA. Maintenant il se murmure qu’il pourrait remplacer le pape François en cas de défaillance de ce dernier..Il est clair qu’il serait très compétent pour gérer les sulfureuses finances du Vatican.  Sepp Blatter explique  qu’il est quelqu’un de religieux et que sa foi lui a donné de la force ces dernières semaines. « Je possède une croix en or qui a été bénie par le pape François. Je crois que j’irai un jour au paradis », poursuit-il. Plusieurs dirigeants de la FIFA sont visés par une enquête pour corruption lancée le 27 mai par le département américain de la Justice pour des détournements de fonds d’un montant de 150 millions de dollars sur une période de 24 années. Sepp Blatter, réélu lors du 65e congrès de la fédération internationale fin mai, a annoncé le 2 juin qu’il remettait son mandat mais qu’il restait en fonction jusqu’à la convocation d’un congrès extraordinaire chargé de désigner son successeur. L’enquête de la justice américaine ne le vise pas personnellement.

 

Sepp Blatter à nouveau candidat à la FIFA !

Sepp Blatter à nouveau candidat à la FIFA !

Incroyable mais vrai le vieux bandit s’accroche et se prépare même à être à nouveau candidat à la FIFA ; Il est soutenu par les nombreux membres de la FIFA très corrompus qui ne souhaitent pas qu’on ouvre la boite de pandore.. Une à une, les apparitions prévues de Sepp Blatter en tant que futur ex-président de la Fédération internationale de football (Fifa) – une nouvelle élection doit intervenir avant la fin de l’année – avaient été soigneusement déprogrammées et même pour la plupart annulées. Une présence devenue bien trop encombrante. Aujourd’hui, pourtant, c’est BBC Sport qui fait état de ce retour du Suisse à l’occasion d’une petite fête donnée pour le personnel du futur nouveau musée de la Fifa, qui doit ouvrir ses portes l’an prochain. Loin, très loin d’adopter le profil bas que l’on serait en droit d’attendre de lui dans le contexte que l’on sait, Blatter a bien au contraire cru bon d’alimenter les spéculations, qui lui prêtent l’intention de poursuivre sa mission en déclarant : « Je n’ai pas démissionné, je me suis placé, moi et ma fonction, entre les mains du congrès de la Fifa. » Et de plaisanter en affirmant qu’il n’était pas prêt « à rejoindre un musée », ni à devenir une statue de cire.

 

Blatter veut rester à la FIFA

Blatter veut rester à la FIFA

 

Incroyable mais vrai, Blatter envisage sérieusement de renoncer à sa promesse de démissionner de son poste de président de la FIFA, a déclaré lundi un de ses proches conseillers sur la chaîne Sky News. Selon Klaus Stöhlker, qui a conseillé Sepp Blatter durant sa dernière campagne de réélection, le patron du football mondial, qui a 79 ans, pourrait rester à la tête de la Fédération internationale si aucun « candidat convaincant » n’émerge pour le remplacer.  Quatre jours seulement après avoir été réélu en plein scandale de corruption visant des responsables de la FIFA, le patron du football mondial a annoncé le 2 juin qu’il démissionnerait à l’occasion d’un congrès extraordinaire qui devrait se tenir entre décembre 2015 et mars 2016. Mais selon une source citée dimanche par le quotidien suisse Schweiz am Sonntag, il aurait reçu depuis de nombreux messages de soutien de fédérations africaines et asiatiques reconsidérer sa décision, et il n’y serait pas insensible. Ce soutien n’est pas étonnant car certainess de ces fédérations sont impliquées dans la corruption.

 

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