Archive pour le Tag 'fiasco'

Le fiasco annoncé de la réforme des retraites

Le fiasco annoncé de la réforme des retraites

 

Contrairement à ce qu’indique la plupart des médias, on est sans doute loin de la mise au point de la grande réforme annoncée des retraites. Pour deux raisons essentielles ; d’abord la encore notoirement insuffisante. Et de nombreux flous ensuite et surtout du fait d’un manque de compétence sur un sujet particulièrement complexe. Pour l’instant,  si on écoute la majorité, les slogans se résument à la retraite par points un euro égale un euro, un régime universel. La grande nouveauté serait un régime par points ! En fait c’est de l’ancienneté dont il s’agit c’est-à-dire des versements accumulés et du temps de versement. On peut évidemment traduire cela  en termes points, de bons, de chèques mais cela ne change pas grand-chose. Même aspect flou et démagogique quand on affirme qu’un euro versé aura la même valeur tout le monde. Cela d’autant plus que le régime universel est une illusion. Certes la réforme des retraites est sans doute nécessaire en raison en particulier de l’évolution démographique aussi et surtout du déséquilibre entre actifs et retraités (qui renvoie à l’emploi et à la croissance). Mais les propositions et autres orientations du gouvernement ne parlent pas du premier préalable qui consisterait à intégrer le régime des fonctionnaires dans le régime général. Or on sait que c’est là que  se trouve la principale inégalité. Dans le privé les pensions se calculent  sur les 25 meilleures années alors que dans le public, on se fonde sur les six derniers mois. Avec en plus souvent une promotion chapeau au cours de ces six derniers mois justement pour faire augmenter le niveau des retraites. De toute manière certaines professions ne pourront jamais totalement intégrer le régime général allongé à 63 ou 65 ans comme l’armée, la gendarmerie, la police les pompiers, certains métiers liés à la sécurité par exemple dans les transports (pilotes notamment). Les régimes spéciaux ne seront donc pas tous supprimés mais seulement aménagés. Il n’est même pas certain qu’on touche aux fonctionnaires. Quant à l’intégration des indépendant, c’est très hypothétique compte tenu du coût de l’opération. (Les indépendants cotisent en moyenne autour de 14% de leurs revenus bruts. Le Haut-commissaire pourrait leur demander de cotiser autant que les salariés et les fonctionnaires (autour de 28%)).  Pour éviter l’embrasement social le gouvernement a renoncé à imposer des mesures d’économies immédiates. Il n’y aura donc pas des 2020 un report de la retraite. Bien entendu ces mesures s’imposeront après (après peut-être les élections présidentielles de 2022 !).  le conseil d’orientation des retraites (COR) a revu ses projections financières à la baisse. (Mais selon les gouvernemenet ce COR fait varier ses projections).  L’Insee a révisé le solde migratoire et l’espérance de vie en 2017. La masse salariale a également progressé moins vite qu’attendu dans les prévisions du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2019. Le besoin de financement du régime, évalué à 0,1% du PIB en 2018 s’établirait ainsi entre 0,3 et 0,6% du PIB (soit autour de 10 milliards d’euros) en 2025, date d’entrée en vigueur souhaitée du régime. L’équilibre ne reviendrait pas avant 2056 avec une hypothèse de croissance de 1,5%.Des prévisions tout à fait aléatoire car qui peut dire quelle seront les perspectives de croissance dans 25 ou 30 ans. Bref il se pourraiat bien que la France soit condamnée à faire uen reforme des retites à peu près tous les 5  ans comme d’habitude.

 

Grand débat : l’énorme fiasco qui se prépare

Grand débat : l’énorme fiasco qui se prépare

 

 

Les conclusions du grand débat risquent d’aboutir à un énorme fiasco. Même les responsables du gouvernement s’y préparent en prévenant qu’il ne faut pas s’attendre à une révolution et qu’il y aura même de grandes désillusions .Normalement le grand débat devrait être terminé, on devrait d’ailleurs connaître ce qui en est sorti et commencer  à énumérer les orientations. Force est de constater que Macron continue de s’inviter ici ou là dans le cadre juridique du grand débat, histoire de continuer à gagner du temps ou plutôt à en perdre. En effet,  les français commencent à être fatigués de cette opération à laquelle ils ne croient pas beaucoup puisqu’un récent sondage Elabe monde que 70 % des Français considèrent que le grand débat ne débouchera sur aucune solution pour résoudre la crise politique. La vérité, c’est que Macron ne pourra apporter aucune solution significative et crédible au mécontentement des Français qui porte surtout sur le pouvoir d’achat, la justice sociale et la justice fiscale aussi sur la réduction des dépenses publiques. Macron ne dispose d’ailleurs d’aucune marge de manœuvre coincée qu’il est d’une part par les critères de gestion publique imposés par l’Europe,  =par une croissance anémique et par des mesures fiscales en faveur des plus favorisés sur lesquels il ne veut pas revenir. Les conclusions de Macron suite à ce grand débat seront forcément cosmétiques ne prendront pas en charge les enjeux majeurs relatifs notamment au renouvellement du projet politique. Macron a cru piéger les gilets jaunes avec un grand débat dont il pensait qu’il allait complètement étouffer ce mouvement social voir le faire oublier. Aujourd’hui c’est lui qui est prisonnier de ce piège dont il ne pourra pas sortir indemne. On peut s’attendre de sa part à un discours fleuve embrassant la totalité des facteurs explicatifs mais sans projet clair et encore moins de décisions significatives. Pourtant l’exercice n’était pas forcément inutile. Il pouvait permettre à davantage de français de s’approprier la problématique du pays sur les enjeux majeurs. Mais il ne fallait pas promettre un débouché politique concret à ce débat à la fois beaucoup trop large également trop vague dans sa problématique. La déception risque d’être immense sans parler de l’hypothèse d’un réveil social qui n’est pas à exclure. Macron pourrait bien avoir fusillé la fin de son mandat avec cette opération politique finalement réduite à une manœuvre de communication permettant au président de justifier sa politique. Mais une sorte de fuite en avant !

Européennes Liste gilets jaunes: début de fiasco

Européennes Liste gilets jaunes: début de fiasco

 

De toute évidence, la liste gilets jaunes pour les élections européennes lancées par Ingrid le Vavasseur est en train de prendre l’eau. La raison la plus fondamentale tient dans la contradiction qui consiste à contester le système politique actuel et à le conforter en même temps en voulant y participer. La vérité c’est que le mouvement des gilets jaunes est pour l’instant davantage un syndicat de citoyens qu’une organisation politique. Que la présentation d’une liste aux européennes est très prématurée en l’état de la structuration du mouvement, aussi e raison des contradictions qu’il serait utile de surmonter. S’ajoute à cela le manque total de compétence des gilets jaunes dont la plus part n’ont aucune expérience sociale ou politique et qui comme on peut le vérifier lors des débats télévisés sont loin de maîtriser la problématique socioéconomique et environnementales. La tête de liste Ingrid le Vavasseur, l’aide-soignante, avoue elle-même n’avoir aucun programme mais simplement une plate-forme pour recueillir les revendications et en faire la synthèse. Comme si un programme politique pouvait être la somme de revendications. Dernier aspect la récupération politique par le pouvoir en place de cette liste avec l’entremise du sulfureux tapie pas mécontent de se remettre en piste pour espérer la bienveillance du pouvoir et de la justice dans l’affaire des 450 millions qu’il doit rembourser et qu’il traîne depuis 15 ans. Pas étonnant devant toutes ces contradictions que le directeur de campagne de cette liste, Hayk Shahinyan ait annoncé ce lundi via un statut Facebook qu’il se retirait pour une semaine au moins. Il attribue cette décision au « doute » qui le saisit en ce moment. Marc Doyer, lui ancien candidat à la candidature pour les législatives d’En marche qui devait aussi faire partie de la liste, a par ailleurs choisi de renoncer. Il est clair que cette liste est particulièrement bien accueillie par le gouvernement et le mouvement en marche puisqu’elle affaiblit les autres et permettra peut-être aux parties en marche de figurer en tête des élections européennes. Ajoutons que d’autre liste des gilets jaunes se prépare et pourrait encore ajouter à la confusion.  Ce lundi, celui qui devait en être le directeur de campagne, secondant la cheffe de file Ingrid Levavasseur dans sa tâche, Hayk Shahinyan, a ainsi publié un statut Facebook où il explique suspendre momentanément ses activités politiques. Des explications assez alambiquées :

« La précipitation avec laquelle je me suis laissé emporter dans une configuration différente de ce que je prônais depuis des semaines, suivie de la blessure grave de Jérôme que je connais et pour qui j’ai beaucoup de respect et l’accumulation des blessés graves, l’approche de la grève générale illimité dont l’appel fut lancé, la certitude que quelque chose de structuré doit pourtant naître de tout cela, sous une forme ou sous une autre, l’approche d’une échéance électorale qui peut constituer une opportunité si elle est préparé de manière intelligente, la sortie prochaine de la période hivernale qui pourrait voir la mobilisation s’intensifier d’avantage, la fin du grand débat et les déception évidentes qui vont suivre et pourrait renforcer la mobilisation, et bien d’autres paramètres encore créent le doute (sic). »

La méthode de Macron face à Trump : le fiasco

La méthode de Macron face à Trump : le fiasco

Sans doute persuadé de sa très haute intelligence,  Macron pensait  mettre Trump dans sa poche ;  pour cela il a même consenti à étaler des marques d’amitié et d’affection à la fois superficielles et ridicules. Cette stratégie de la séduction a complètement échoué car sur aucun dossier Macron n’a pu obtenir la moindre concession qu’il s’agisse du climat, de l’Iran, des taxes douanières américaines encore du conflit palestinien. “On a un retournement complet dans les relations personnelles entre Emmanuel Macron et Donald Trump”, estime Laurence Nardon, chercheuse et responsable du programme Amérique du Nord de l’Ifri. “Macron, qui bénéficiait d’une conjoncture favorable, avait fait le pari de devenir un allié proche de Trump avec l’arrière-pensée que ça lui permettrait de le faire bouger sur un certain nombre de gros dossiers”. Le pari, “c’était de jouer sur la psychologie de Trump et de lui tendre la main au milieu des alliés européens plus hostiles, comme (la chancelière allemande Angela) Merkel. Ce qu’on voit aujourd’hui, c’est que ça n’a pas marché”, ajoute-t-elle. “Pourtant c’était un pari intelligent, cela aurait été idiot de ne pas tenter le coup, Trump étant imprévisible. Mais en définitive, le président américain ne fait que peu de cas des avis de ses alliés, y compris le seul allié qui semble être son ami sur la scène internationale”. Depuis leur première poignée de mains en marge du sommet de l’Otan il y a un an, les deux dirigeants ont alterné gestes et déclarations d’amitié – notamment lors de la visite en grande pompe à Paris de Donald Trump – et divergences assumées, sur le climat, l’Iran, la question palestinienne ou encore le commerce. Sur ce dernier point, le sommet du G7 a donné lieu à des échanges vifs par tweet et prises de paroles interposées. Avant l’ouverture du sommet, les deux dirigeants ont toutefois affiché leur “bonne relation” lors d’un tête-à-tête “cordial”. En vain. Quelques heures après l’annonce d’un communiqué commun, le président américain se fendait d’un tweet dans lequel il rejetait les termes de la déclaration finale obtenue après de longues tractations. Une volte-face accueillie froidement par les autres membres du G7, au premier rang desquels la France qui a dénoncé une forme d’’”incohérence” et d’”inconsistance” et appelé à être “sérieux”. “Chaque fois qu’on veut traiter Donald Trump comme s’il était un président ‘normal’, capable d’être raisonné, on se trompe, on le voit et sur ce plan là le ‘wishful thionine’ (prendre ses rêves pour la réalité-NDLR) de Macron a été pris en défaut”, estime le géopoliticien Dominique Moïsi. “Le retrait de Trump du communiqué final n’est pas surprenant, c’est plutôt le fait qu’il se soit laissé aller à le signer qui l’est”. “Il y a eu une forme d’excès d’optimisme de la part d’Emmanuel Macron mais également des autres chefs d’Etat qui avaient tellement envie qu’il y ait accord et que le G7 continue avec les Etats-Unis”, dit-il. “Ça n’a rien à voir avec Emmanuel Macron, c’est la personnalité particulière de Trump, il joue une partie de poker menteur, il fait du marketing auprès de ses électeurs et le reste est très secondaire pour lui”. Il y a eu une erreur de diagnostic, abonde Bertrand Badie, spécialiste des relations internationales. “Trump ne fait pas de diplomatie mondiale mais de la diplomatie électorale, son objectif ce n’est pas d’améliorer la situation internationale mais de plaire à son électorat.” “On a perdu un an à s’acharner à plaire à Trump, à tenter de le réorienter vers des choses plus positives alors qu’on aurait pu utiliser ce temps pour marquer l’unité et la résolution de l’Europe et le refus de cette dérive”, ajoute-t-il. “A chaque fois on lui a expliqué qu’on pourrait trouver un meilleur accord, notamment sur l’Iran ou encore aménager sa politique commerciale et ça a conduit à ancrer Trump dans sa conviction”.

Audience Hollande à la télé : le fiasco

Audience  Hollande à la télé : le fiasco

 

 

Tout juste 2 millions de téléspectateurs pour Hollande lors de son interminable interview sur Canal+ pourtant décryptée. C’était évidemment à prévoir d’abord le temps était agréable et n’incitait pas à regarder le petit écran , surtout Hollande n’avait rien à dire hormis cette prime surprise pour les jeunes,  histoire quand même d’annoncer quelque chose. En novembre sur Hollande avait réuni 8 millions de téléspctatuers sur TF1. Le Supplément voulait faire l’événement politique du week-end en invitant le président de la République et n’ a réussi son coup.  Certes L’émission a battu son record d’audience, avec 1,789 million de téléspectateurs pour une part d’audience record de 11,9 %, avec seulement à 2,18 millions de téléspectateurs.  Dans l’absolu, ce score n’est pas renversant, mais Canal+ précise avoir occupé la deuxième place sur l’ensemble des chaînes pendant près d’une heure. E qui signifie en clair que beaucoup ont lâché l’émission en cours de route.

Areva, le fiasco : 5 milliards de pertes

 

Un véritable fiasco de la gestion d’Area qui aboutit à une perte de 5 milliards ! Tout est en cause :  la stratégie générale du groupe qualifiée de « fuite en avant », la rémunération des dirigeants, le fiasco de l’EPR finlandais et l’affaire UraMi. . Avec plus d’une semaine d’avance sur le calendrier initial, la multinationale française a fait en effet état lundi 23 février d’une perte nette 2014 de l’ordre de 4,9 milliards d’euros. Pourtant la cour des comptes n’avait  pas été tendre pour Areva.  La Cour avait estimé   que le « modèle intégré », défendu par Anne Lauvergeon, de l’extraction de l’uranium au retraitement des déchets en passant par la conception et la construction des réacteurs, « n’était pas convaincant ». Pendant la période concernée, Areva a financé ses investissements « majoritairement grâce à ses cessions » (d’actifs), faute de flux de trésorerie opérationnels suffisants, rappelle la Cour des comptes. En 2007, Areva a en revanche acheté « de façon imprudente et à un prix très élevé » la société minière canadienne UraMin, qui détenait des droits sur trois gisements africains d’uranium, dont la valeur s’est révélée faible quatre ans plus tard. Ce qui n’a pas empêché le groupe d’investir « dans la hâte » sans tenir compte de la chute du cours de l’uranium, souligne la Cour, selon laquelle cette affaire, « dont les tribunaux ont encore à connaître », fait apparaître « des fautes individuelles ».  Globalement, la Cour des comptes juge le bilan financier des grands projets d’Areva « peu satisfaisant ».  La Cour des comptes épingle enfin la rémunération des membres du conseil de surveillance du groupe sous la présidence Lauvergeon, sur la base de taux de réussite « contestables ». « La rémunération de l’ancienne présidente du directoire a connu une progression très rapide au cours de son second mandat (…) La découverte tardive de dossiers, dont la mauvaise gestion coûte aujourd’hui très cher au groupe, amène à critiquer une telle progression », estime-t-elle. De même, la Cour critique les indemnités de départ de la patronne en 2011, dont le niveau est jugé « excessif ». Le document de la Cour ne se borne pas à la période Lauvergeon mais s’étend aussi à l’organisation actuelle de sa gouvernance, jugée responsable de choix aujourd’hui critiqués. « Dans le schéma actuel de gouvernance, le directoire a pu prendre seul la décision de signer le contrat de l’EPR finlandais OL3, source d’une perte de plus de 3 milliards d’euros pour Areva ». Finalement un fiasco largement à imputer à l’ancienne patronne Lauvergeon mais aussi à sa succession qui légitime uen réorganisation stratégique dans le nucléaire, en clair uen alliance systématique avec EDF pour l’exportation du nucléaire.

Djihadistes français : le fiasco total des services de renseignements

Djihadistes français : le fiasco total des services de  renseignements

 

On avance maintenait le chiffre de 1100 djihadistes français de loin le contingent le plus important de l’Etat islamique. La France n’est pas capable de les empêcher de partir et même de les arrêter en revenant, sauf à la marge. D’abord pour les empêcher de partir, il faudrait les repérer. Or nos services de renseignements sont complètement incompétents dans ce domaine, il faudrait autrement organiser la surveillance et s’inspirer par exemple de ce qui se passe au Maroc, pourtant véritable réservoir de terroriste ;  ensuite il conviendrait de définir une politique. Faut-il les empêcher de partir ou de revenir (comme en Grande Bretagne).  Faut-il les déchoir de la nationalité française (ce qui n’est possible qu’en cas de double nationalité), l’arsenal juridique est de ce point de vue obsolète. En cause évidemment une police qui ne pénètre plus dans les quartiers sensibles et qui préfère faire du chiffre avec le code de la route pour de infractions mineures. A cet égard la politique du chiffre na guère changé ;  exemple quand on bidonne les statistiques des cambriolages pour les « requalifier’ en « dégradations » avec Vals !  Mais la responsabilité incombe surtout à la déliquescence  de la société française qui petit à petit perd ses repères, ses valeurs dans tous les domaines économiques, sociaux, culturels et moraux. A cet égard l’élite ne donne guère exemple. Le djihad c’est le refuge des paumés de la société et la religion sert de thérapie à ces asociaux. Le mal est profond, il faudrait commencer par réformer l’école, encourager les parents à se réapproprier leur autorité, donner une espérance à une génération perdue, bref reformer la société. Des réformes structurelles inenvisageables rapidement compte tenu de peu de crédibilité du personnel politique et pus généralement des institutions.

Surtaxation des CDD : fiasco

surtaxation des CDD : fiasco

La surtaxation des contrats courts s’apparente pour le moment à un coup d’épée dans l’eau. Cette mesure, qui consiste à alourdir le montant des cotisations patronales d’assurance-chômage sur les CDD de moins de trois mois, est entrée en vigueur le 1er juillet dernier. Cette mesure trouvait son origine dans l’accord entre syndicats et patronat sur l’emploi de janvier 2013 et était destinée à favoriser les embauches en CDI. Mais selon un premier bilan interne de l’Unédic et de l’Acoss, cité par les Echos.fr vendredi 6 juin, le dispositif ne rencontre pas le succès escompté sur plusieurs points.  Tout d’abord, la mesure « n’a pas entraîné de changements notables des comportements: les employeurs recourent toujours autant au travail précaire, d’autant que l’intérim n’est pas concerné », peut-on lire sur le site du quotidien économique. Ensuite, le relèvement des cotisations ne devrait pas avoir les conséquences financières escomptées. D’août 2013 à mars 2014, 36 millions d’euros ont été glanés selon le bilan de l’Unedic, qui en déduit qu’en année pleine le chiffre devrait atteindre 50 à 70 millions d’euros. Soit deux à trois fois moins que les 150 millions d’euros prévus lors de l’introduction de la mesure.

Fiasco du pacte de responsabilité ?

Fiasco du pacte de responsabilité ?

Annoncé par Hollande comme le remède miracle, le pacte de responsabilité pourrait bien finir en eau de boudin. .Pas étonnant avec cette cathédrale administrative qui traine depuis des mois alors qu’il aurait fallu simplement décider rapidement d’un allègement fiscal.  Hollande voulait échanger cet allégement contre des engagements sur l’emploi mais faute de croissance ( donc de commandes) il est impossible aux patrons de promettre quoi que ce soit. Du coup, l’interminable pseudo concertation s’enlise et le pacte de responsabilité pourrait même être enterré. Six mois après que François Hollande a annoncé le Pacte de responsabilité, le Medef d’un côté, la CFDT et le gouvernement de l’autre, se déchirent publiquement. Le numéro deux du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, qualifie de « supercherie complète » les promesses de baisses d’impôt faites aux entreprises. Le leader de la CFDT, Laurent Berger, a assuré n’avoir « pas confiance a priori » dans les engagements du patronat. Comme lui, le ministre du Travail François Rebsamen appelle le Medef à cesser « de geindre ». Le climat est délétère. Simple sketch ou vrai divorce? L’escalade verbale n’augure rien de bon. Là où un compromis social semblait possible, les calculs triompheraient. Là où l’unité nationale face à la crise aurait pu prévaloir, les postures politiques reprendraient le dessus. Il n’est même plus sûr que les salariés sachent comment les chefs d’entreprises utiliseront les baisses d’impôts, car il n’est plus certain qu’elles seront votées. La défiance menace de faire sombrer cette réforme. Que se passe-t-il? Les résultats des municipales et des européennes, désastreux pour la gauche, ont radicalisé les positions. La CFDT – qui tient son congrès cette semaine – entend marquer ses distances avec un gouvernement désavoué par les urnes et se rapprocher de sa base qui ne se reconnait pas forcément dans ce socialisme-là. Le Medef, dans un rôle d’opposant, pense profiter de la faiblesse du pouvoir en mettant toujours la barre plus haut… Le gouvernement, lui, croyait avoir fait le plus dur en promettant des baisses de charges et d’impôts, qui ont conduit Pierre Gattaz à jouer – plus ou moins – le jeu du Pacte en invitant les entreprises à évaluer les embauches et les investissements potentiels. Après avoir pourtant topé sur des négociations de branche, le Medef considère aujourd’hui qu’il n’y a « plus de grain à moudre » au regard « du contexte actuel de décrochage de la France ». La CFDT juge qu’elle n’a pas d’interlocuteur. « Pour négocier, il faut être deux », disait Laurent Berger dans le JDD dimanche. Dans ces conditions, on voit mal les parlementaires socialistes, au bord de la crise de nerfs, accepter de voter les baisses d’impôts et de cotisations pour les employeurs. En commentant la situation, le chef des députés PS Bruno Le Roux l’a admis : « Cela peut remettre en cause le pacte de responsabilité. » Ce serait un effroyable échec pour François Hollande le social-démocrate, pour la CFDT et sa culture, pour les salariés et les chômeurs, et pour les patrons qui attendent ces gestes fiscaux. Le projet de loi de finances rectificative sera examiné à l’Assemblée à la fin du mois. Il reste quelques semaines à chacun pour retrouver son calme.

 

Achat logement à louer : fiasco de la loi Duflot

Achat logement à louer :  fiasco de la loi Duflot

Un enfer pavé de bonnes intentions cette loi Duflot qui voulait sécuriser les rapports locataires-propriétaires et qui provoque le contraire. La complexité et le mode de détermination des loyers ont découragé les acheteurs. Du coup on obtiendra l’effet inverse à celui recherché. D’autant qu’on est très loin des 500  000 logements neufs prévus.  Une confirmation plus qu’une surprise. Découragés par le projet de loi Alur (accès au logement et urbanisme rénové) porté par la ministre du Logement, Cécile Duflot, les Français qui souhaitent investir se détournent de l’immobilier. Une étude réalisée par le réseau d’agences Century 21, queLe Figaros’est procuré, montre qu’au troisième trimestre 2013, l’achat de logements anciens par des particuliers qui veulent les louer a reculé de 5,8 % sur un an. Une baisse sensible qui vient amplifier la tendance constatée depuis la seconde partie de l’année 2012. Au deuxième trimestre, toujours sur un an, la baisse était de 5,2 % et de plus de 6 % au premier trimestre. Sur l’ensemble de l’Hexagone, Century 21 estime ainsi à 81.000, le nombre de logements anciens qui n’ont finalement pas été achetés. Les chiffres sont encore plus alarmants sur Paris et sa région. Depuis janvier 2013, la part des investisseurs dans les acquisitions a chuté de près de 11 % en moyenne. En petite couronne, les propriétaires en fin de bail préfèrent revendre leur bien plutôt que de chercher un nouveau locataire, affirme le réseau. Dans l’Essonne, l’investissement locatif a plongé de 29,8 % et de 14,5 % dans les Yvelines. Century 21 n’est pas le seul à donner l’alerte. Au mois de juin, L’Union nationale de la propriété immobilière, qui représente 250 .000 propriétaires bailleurs, avait dénoncé le projet de loi et la complexité «extrême des nouveaux rapports locatifs, notamment concernant le mode de fixation des loyers». L’association prévoyait aussi que «la suppression de toute liberté contractuelle», provoquerait la disparition des investisseurs dans le secteur locatif privé. Selon l’étude de Century 21, la part des cadres supérieurs et des professions libérales parmi les investisseurs s’est déjà effondrée de moitié (- 46 %). Le réseau souligne également que près de 20 % des investisseurs sont des ouvriers et des employés qui préparent leur retraite. Une population fragile qui pourrait décider de placer ses économies ailleurs. Century 21 relève d’ailleurs un mouvement de report vers l’immobilier commercial. Dans la capitale, l’investissement dans l’immobilier d’entreprise a augmenté de 19,5 % au troisième trimestre par rapport à 2012. D’où le danger bien réel de voir s’assécher le parc locatif, sur un marché déjà en pénurie. «Nous nous dirigeons à grands pas vers une véritable crise du logement», alerte Laurent Vimont, président de Century 21, qui déplorait début septembre que certaines mesures de la loi Duflot ne soient qu’un écran de fumée pour camoufler la promesse non tenue de construire 500.000 logements

Maison Borloo : un fiasco comme le grenelle de l’environnement

Maison Borloo : un fiasco comme le grenelle de l’environnement

 

Borloo a du talent, il pourrait vendre des lunettes à un aveugle, sympa en plus, décontracté. Mais pas très sérieux. La preuve son fameux plan de maisons à 100 000 euros ou quand le rêve tourne au cauchemar. Ce devait être des maisons à 100.000 euros, un projet lancé par Jean-Louis Borloo – quand il était ministre du Logement – pour permettre aux ménages d’accéder pour la première fois à la propriété. L’opération s’est transformée en fiasco. C’est le cas au Havre où le promoteur a déposé le bilan en plein milieu des travaux. La ville va racheter le chantier pour un euro symbolique. Objectif : tout reconstruire et livrer enfin aux acheteurs leur maison. Des propriétaires qui ont déjà dépensé beaucoup d’argent. Genreux, charismatique, cool, Borloo vend du vent. Comme le grenelle de l’environnement où il a embobiné les écolos ; exemple, le transport du fret qui devait passer sur le rail, en fait il est en train de disparaître à la SNCF!

 




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