Archive pour le Tag 'février'

Livret A : nette chute en février

Livret A : nette chute en février

1,2 milliard d’euros en février, contre un peu plus de 1,9 milliard sur le même mois en 2019, le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) baissent également. Ainsi, les deux livrets ont enregistré à eux deux en février une collecte nette d’un peu plus de 1,5 milliard d’euros, contre 2,5 milliards sur la même période en 2019. En cause d’une part les incertitudes vis-à-vis du pouvoir d’achat avec une économie affectée et qui tourne au ralenti, aussi le faite que l’épargne ne rapporte pratiquement plus rien surtout comparer à l’inflation.

L’encours total d’épargne placé sur ces deux produits a atteint fin février le montant de 417 milliards d’euros. Produit phare de l’épargne en France, le Livret A est aujourd’hui détenu par quelque 55 millions de Français et sert notamment à financer le logement social.

L’épargnant peut déposer ou retirer son argent à tout moment du Livret A, tout en voyant ses dépôts un peu rémunérés et ses gains non imposés. Le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) fonctionne de manière similaire.

Météo : record de chaleur en février !

Météo : record de chaleur en février !

Un record de chaleur constatée en février« , indique météo-France. En hiver, la température moyenne (période de référence 1981-2010) est de 5,4 °C en France métropolitaine, mais la saison qui s’achève a été caractérisée par « une douceur remarquable », qui s’est accentuée en février, avec des records jusqu’à 27 degrés enregistrés dans le sud du pays en début de mois. Il n’y a pas eu de pic de froid sur la saison. Sur cette carte montrant les écarts entre les mesures de cet hiver et les moyennes de saison, toutes les régions affichent un écart positif.

L’agence Météo France a publié ses premières données sur l’hiver météorologique 2019-2020. (METEO FRANCE)

L’hiver 2019-2020 avec +2.7 devrait donc se classer au premier rang des hivers les plus chauds sur la période 1900-2020, devant 2015-2016 (+2.6 °C) et 1989-1990 (+2 °C). Dans le même temps, l’hiver a été marqué par de fréquentes tempêtes et des épisodes d’inondations sévères, pour une pluviométrie globale qui pourrait être excédentaire de 10% par rapport à la moyenne des années 1981/2010.

Selon les relevés de Météo-France, 2019 avait été la troisième année la plus chaude en France métropolitaine – après 2018 et 2014 – et a été marquée par deux épisodes exceptionnels de canicule et un record absolu de 46 °C. Au niveau mondial, 2019 a été la deuxième année la plus chaude dans le monde, concluant une décennie record, selon le service européen Copernicus.

Grève retraites RATP : trafic quasi normal lundi 17 février ?

Grève retraites RATP : trafic quasi normal lundi 17 février ?

La majorité des syndicats RATP – Unsa, SUD, FO -ont appelé à une journée morte lundi 17 février «journée morte», pour protester contre la réforme des retraites.

D’après la direction de la RATP,  seules les lignes 2, 5 et 12 seront légèrement perturbées avec quelques retards à prévoir et des intervalles irréguliers. L’ensemble des lignes des réseaux bus et tramways, ainsi que les lignes des RER A et B fonctionneront normalement.

Du côté de la SNCF, Force ouvrière cheminots est le seul syndicat national a avoir rejoints ceux de la RATP. Il y a donc peu de chance pour que la mobilisation prenne la même ampleur que le mouvement de grève – d’un mois et demi – du 5 décembre.

Indiscutablement la mobilisation s’est affaiblie sans doute en raison de la fatigue des grévistes usés par des mots d’ordre un peu irresponsable de certains syndicats gauchistes.

RATP : trafic quasi normal lundi 17 février ?

RATP : trafic quasi normal lundi 17 février ?

La majorité des syndicats RATP – Unsa, SUD, FO -ont appelé à une journée morte lundi 17 février «journée morte», pour protester contre la réforme des retraites.

D’après la direction de la RATP,  seules les lignes 2, 5 et 12 seront légèrement perturbées avec quelques retards à prévoir et des intervalles irréguliers. L’ensemble des lignes des réseaux bus et tramways, ainsi que les lignes des RER A et B fonctionneront normalement.

Du côté de la SNCF, Force ouvrière cheminots est le seul syndicat national a avoir rejoints ceux de la RATP. Il y a donc peu de chance pour que la mobilisation prenne la même ampleur que le mouvement de grève – d’un mois et demi – du 5 décembre.

Indiscutablement la mobilisation s’est affaiblie sans doute en raison de la fatigue des grévistes usés par des mots d’ordre un peu irresponsable de certains syndicats gauchistes.

Retraites: nouvelle manif le 20 février

Retraites: nouvelle manif le 20 février

Un peu plus de 100 000 personnes d’après ministère de l’intérieur ont manifesté jeudi, soit une légère hausse qui sans doute a incité l’intersyndicale à prévoir une nouvelle journée de mobilisation le 20 février. L’intersyndicale, opposée au projet de réforme des retraites, s’est réunie jeudi soir à l’issue d’une neuvième journée de grèves et manifestations en France, pour décider des suites à donner au mouvement.

La CGT, Force ouvrière, FSU, Solidaires ainsi que des organisations de jeunesse (MNL, UNL, Fidl) et étudiante (Unef) «appellent l’ensemble de la jeunesse, des salarié(e)s, des privé(e)s d’emploi, des retraité(e)s à une nouvelle journée de convergence de grèves et de manifestations le 20 février» soit trois jours après le début de l’examen du projet de loi à l’Assemblée nationale, a précisé l’intersyndicale dans un communiqué.

Ces annoncent interviennent au terme d’une nouvelle journée de manifestations où la mobilisation était en légère hausse, selon le ministère de l’Intérieur. D’après Beauvau, 121.000 personnes ont manifesté dans toute la France, dont 15.000 à Paris contre 108.000 en France le 29 janvier, 13.000 dans la capitale. D’après la CGT, 130.000 personnes ont battu le pavé parisien contre 180.000 le 29 janvier.

En France, plusieurs rassemblements ont également eu lieu. Les manifestants étaient 5300 à Lyon, 4500 à Marseille, 3500 à Toulouse ou Bordeaux, 2700 à Rennes, 2300 à Nantes, 1700 à Lille ou encore 1600 à Clermont-Ferrand, selon les préfectures ou la police.

 

RATP: grève totale le 17 février ?

RATP: grève totale le 17 février ?

 

L’UNSA-RATP  qui avait appelé le 18 janvier à une grève illimitée semble désormais décidée à  ménager ses forces. La grève illimitée a en effet été interrompue. Pour relancer le mouvement , l’UNSA  veut mobiliser sur une nouvelle journée à savoir ,la journée du 17 février.  l’Unsa-RATP appelle l’ensemble des salariés métro et RER à se mobiliser très massivement pour un lundi noir dans les transports.

Très actif pendant les six semaines de contestation sociale qui ont paralysé les transports de début décembre à mi-janvier, l’Unsa-RATP avait appelé le 18 janvier à suspendre la grève illimitée  semble désormais décidé à ménager mitée, permettant une reprise du trafic des métros, bus, RER et tramway et la capitale et de l’Ile-de-France.

La bataille s’est depuis poursuivie dans la rue – des dizaines de milliers de personnes ont encore manifesté ce jeudi en France à l’appel de l’intersyndicale (CGT, FO, Solidaires, FSU et organisations de jeunesse) qui continue de réclamer le retrait pur et simple de la réforme qui prévoit de fusionner les 41 régimes de retraite existants en un seul “à points”.

La réforme, qui se décline en deux projets de loi (organique et ordinaire), passera ensuite, le 17 février, en séance plénière avant une adoption définitive que le gouvernement espère avant l’été.

La CGT appelle seule à une grève le 5 février

La CGT appelle seule à une grève le 5 février

 

La CGT voudrait démontrer la faiblesse du syndicalisme en France qu’elle ne s’y prendrait pas autrement. En effet, en décidant salle d’appeler à une journée de grève et de manifestations le 5 février, elle risque de faire la démonstration que l’action des syndicats est moins efficace  que celle des gilets jaunes. Certes, il y aura  sans doute dans les bataillons traditionnels de la CGT des grévistes et des manifestants. Peut-être même et sans doute sûrement davantage de manifestants que dans la plupart des samedis chauds des gilets jaunes. La question est de savoir si l’opinion publique sera aussi enthousiaste pour apporter son soutien. Il est clair que face aux mouvements des gilets jaunes, u les syndicats de fait ont été un peu marginalisés. Donc  la réponse syndicale  être unitaire. En effet le syndicalisme ne peut plus prendre le risque de ce marginalisé et même de se ridiculiser compte tenu de son image et de son audience. Enfin la CGT oublie sans doute qu’elle n’est plus le premier syndicat de France puisque la place est désormais occupée par la CFDT. La CGT oublie aussi que le paysage syndical est très morcelé et que seule l’unité pourrait permettre de redorer le blason d’un syndicalisme de moins en moins crédible. Certes quelques organisations gauchistes et corpos vont peut-être rejoindre la CGT comme lors des manifestations contre la loi travail. Des organisations dont le seul objet est de se montrer les plus radicales au détriment de la participation et du résultat pour les travailleurs. Il n’est peut-être pas trop tard pour réaliser encore cette unité mais il faudra que la CGT perde l’habitude de décider unilatéralement un mouvement mettant ainsi les autres forces syndicales à la remorque de la CGT. “Ce ne sont pas les mesurettes récentes annoncées par le gouvernement en réponse au mouvement des ‘Gilets jaunes’ qui répondent aux urgences sociales”, peut-on lire dans un communiqué du syndicat dirigé par Philippe Martinez. “Au-delà des mobilisations des citoyen-ne-s depuis de nombreuses semaines, il est indispensable de construire un rapport de force, notamment par la grève, pour imposer au patronat la redistribution des richesses”, ajoute-t-on. Dans sa liste de revendications, la CGT met “une augmentation du Smic, du point d’indice, de tous les salaires et pensions ainsi que des minimas sociaux”. Elle demande aussi le paiement des impôts en France de grandes sociétés, une imposition plus forte des plus hauts revenus et de la détention de capital.

 

Croissance, rebond de la consommation en février

 

Croissance, rebond de la consommation en février

 

Bonne nouvelle pour la croissance et l’économie, les dépenses de consommation des ménages français en biens ont nettement rebondi en février, enregistrant une progression de 2,4% après deux mois de baisse, a annoncé vendredi l’Insee dans un communiqué. Cette reprise s’explique essentiellement par un rebond des dépenses de chauffage, liées à la vague de froid qui a touché la France en février, explique l’Institut national des statistiques et des études économiques. La consommation énergétique, qui avait baissé de 6,4% en janvier, a ainsi progressé de 8,9% en février, selon l’Insee, qui rappelle que les températures moyennes se sont établis ce mois-là « deux degrés en-dessous des normales ». Les dépenses en biens fabriqués ont également augmenté (+0,9%) après deux mois de repli. Cette hausse a été notamment soutenue par les achats de véhicules et les dépenses en habillement-textile, souligne l’organisme public. Dans le détail, les achats de matériels de transport ont augmenté de 2%, avec une hausse marquée des voitures neuves, et les dépenses en habillement-textile ont rebondi de 3,1%, après une baisse de 1,8% en janvier. La consommation alimentaire, enfin, est repartie en hausse (+1,1% après -0,7%), avec un rebond sensible tant dans les produits agricoles non transformés (fruits, légumes) que dans les produits agroalimentaires (viandes, produits laitiers). Les chiffres de la consommation sont une donnée importante pour la croissance française, traditionnellement portée par les achats des ménages.

 

Sécurité routière : morts en baisse de 22,8% en février, pourquoi ? On ne sait pas !

Sécurité routière :  morts en baisse de 22,8% en février, pourquoi ? On ne sait pas !

 

Hausse en janvier, baisse en février (, le nombre de morts sur les routes a très fortement baissé en février. Ce nombre a chuté de 22,8%, soit 60 vies épargnées par rapport à février 2016, indique la Sécurité routière mercredi 8 mars.  Pourquoi ?  Réponse comme à chaque fois : on n’en sait rien. Régulièrement le ministre ou l’office national de la sécurité routière annonce soit des chiffres en augmentation ou en baisse pour les tués et blessés de la route. En réalité aucun organisme compétent n’analyse de manière scientifique les facteurs explicatifs de ces variations. De ce point de vue observation, la les règles et les contrôles constituent un véritable scandale. Ce qui explique l’insignifiance de la politique de sécurité routière. Décidée par le gouvernement. . La plus surprenante est aussi la plus anecdotique. Pour la première fois, des drones vont être expérimentés pour détecter les conduites à risque sur les routes françaises en lieu et place des hélicoptères.  Les tests salivaires pour repérer les automobilistes conduisant sous influence remplaceront bien les prises de sang. En attendant que ces appareils fassent leurs preuves, le gouvernement compte avant tout sur l’intensification des contrôles radars pour responsabiliser les automobilistes dont l’attention s’est manifestement relâchée ces dernières années. Manuel Valls a notamment annoncé que le parc vieillissant, qui compte 4200 appareils installés, passera à 4700 d’ici trois ans. L’Etat va multiplier les radars embarqués (qui ne sont pas repérables par les dispositifs anti-radars) en externalisant leur exploitation à des opérateurs agréés. Après avoir testé les radars à double sens, les autorités vont également déployer des radars de nouvelle génération capables de détecter de nouvelles formes d’infractions (comme l’interdiction de demi-tour). Des dispositifs de leurre seront également installés de manière à accroître la vigilance des conducteurs. Techniquement, les radars fixes seront toujours signalés par un panneau d’avertissement. Mais près de 10.000 panneaux annonceront des radars qui n’existent pas.

 

 

Automobile : recul des ventes en février

Automobile : recul des ventes en février

 

Recul des ventes en février mais  Sur les deux premiers mois de l’année, la tendance du marché automobile français est positive (3,2). Cependant  Le rythme de progression du marché en 2017 s’avère jusqu’ici inférieur à celui de 2016, année qui s’était conclue par une croissance de 5,1% à 2,015 millions d’unités.  »On voit que le marché reste bon sur le début de l’année, mais on est sûrement sur une année assez stable », a déclaré François Roudier, le directeur de la communication du CCFA.  Côté constructeurs, PSA est resté en tête en France le mois dernier avec 44.349 unités, soit 27,4% du marché. Mais toutes ses marques ont perdu du terrain, que ce soit Peugeot (-7,7%), Citroën (-3,1%) ou DS qui a dévissé de 34%. Chez Renault, la marque du même nom s’est également repliée (-6,3%), mais l’enseigne « low-cost » Dacia est dans le vert (5,6%). Le groupe dirigé par Carlos Ghosn a immatriculé 39.980 voitures le mois dernier, ce qui représente 24,7% de part de marché.  . Sur deux mois, Renault voit ses volumes croître de 3,4% et PSA de 0,7%. Derrière les Français, le groupe allemand Volkswagen reste de loin le premier importateur en février, avec 11,8% du marché, mais ses volumes sont en chute de 6,5%, tirés à la baisse par les marques Volkswagen (-9%) et Audi (-12,7%) même si Seat (26,7 %) semble toucher les dividendes de son arrivée dans la populaire catégorie des SUV.   Le groupe Toyota s’invite quant à lui à la quatrième place, fort d’un bond de ses immatriculations de 25,2% qui lui permet de régner sur 5% du marché en février, juste devant Ford (4,72% du marché, repli des volumes de 1,5%). Ils surclassent le groupe Fiat Chrysler (4,21% du marché) qui progresse de 6% sur le mois, grâce en particulier aux autos de marque Fiat (7,3%). Vient ensuite le groupe General Motors, avec lequel PSA négocie pour acquérir sa filiale européenne dont la marque Opel. Les immatriculations de celle-ci se replient de 0,6% en février, représentant 4,1% du marché français. Le groupe allemand BMW (avec Mini) reste stable en part de marché (4%), épousant la tendance générale avec un repli des immatriculations de 2,8%.

Croissance États-Unis : hausse du secteur manufacturier en février

Croissance États-Unis : hausse du secteur manufacturier en février

 

La relative bonne santé économique américaine semble se confirmer avec la hausse du secteur manufacturier La croissance de l’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a accéléré plus fortement qu’attendu en février, montrent mercredi les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. Son indice d’activité a progressé à 57,7 le mois dernier, à son plus haut niveau depuis août 2014, après 56,0 en janvier. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice inchangé, à 56,0. Le sous-indice des nouvelles commandes est en forte hausse également, passant de 60,4 en janvier à 65,1 en février et retrouvant son pic de décembre 2013. Celui de l’emploi en revanche est en baisse à 54,2, après 56,1 en janvier, qui était un sommet depuis août 2014. Les économistes attendaient en moyenne 55,9. La composante des prix acquittés a baissé quant à elle à 68,0 en février, après 69,0 en janvier, qui était son plus haut niveau depuis mai 2011, et contre un consensus de 68,0.

Moral des Français : ça replonge en février

Moral des Français : ça replonge en février

.Le moral économique des Français se détériore à nouveau en février. En cause, la situation économique et sociale actuelle mais aussi les grandes incertitudes relatives à 2017. L’affaire Fillon a contribué notamment à plomber le moral des Français.  D’après le baromètre Odoxa pour Aviva, Challenges et BFM Business, 74% d’entre eux sont “plutôt moins confiants” en l’avenir de la situation économique du pays contre 26% “plutôt plus confiants” par rapport à janvier 2017. Soit une chute de sept points par rapport au mois dernier. Il faut dire que le mois de janvier a été marqué par l’annonce d’une nouvelle hausse du chômage après trois mois consécutifs de baisse. De quoi refroidir l’optimisme. La baisse du moral économique des Français trouverait également son explication dans la sphère politique avec, d’un côté, les sympathisants de droite qui ont été déçus de leur candidat François Fillon, empêtré dans « l’Affaire Penelope”. De l’autre, les sympathisants de gauche qui, eux, ont été gênés par le déroulement du premier tour de la primaire du Parti Socialiste, entaché d’approximations sur les chiffres de participation. D’ailleurs, si les Français de droite affichent un taux de confiance en l’avenir plus faible (23%) que les Français de gauche (37%), c’est bien chez ces derniers que la baisse du moral est la plus perceptible, avec une perte de 12 points par rapport à janvier 2017, contre 3 points chez les sympathisants de droite.

Chômage février El Khomri : la dialectique de l’incohérence

Chômage février  El Khomri : la dialectique de l’incohérence

Lors de sa nomination comme ministre du travail, la jeune oligarque avec promis de n’être pas la commentatrice des statistiques mensuelles du chômage. Une promesse aussitôt contredite par sa pratique. En effet sitôt annoncée,  mercredi 24 février, la baisse virtuelle du nombre de demandeurs d’emploi de 27.900 personnes en janvier, la ministre du Travail Myriam El Khomri s’est réjouie publiquement, se félicitant notamment de “ce que nous avons déjà réussi à faire pour les jeunes” et y voyant une « confirmation de la tendance qui se dessine depuis l’été dernier« . Pour l’occasion, la ministre avait même prévu un « priorité au direct » avec BFMTV, organisé depuis une agence Pôle emploi où elle se trouvait en visite. Un live au cours de laquelle on a pu la voir attendre, rayonnante, que le gong de 18 heures (heure de diffusion officielle des données) ait sonné afin d’annoncer en personne la grande nouvelle aux Français. Par contre jeudi 24 mars elle s’est montrée  aussi discrète que contradictoire avec cette déclaration surréaliste : »Ces résultats nous montrent aussi qu’au-delà des mesures de court terme structurelles, nous allons continuer à réformer notre pays jusqu’au bout, c’était le sens du projet de loi que j’ai présenté en conseil des ministres ». Il faudra évidemment apprendre à notre jeune ministre que par définition des mesures de court terme ne sauraient être de nature structurelle. Pas étonnant elle ne connaît rien à l’économie et au monde du travail. Elle n’a d’ailleurs pratiquement jamais travaillé dans la production et dans le privé. Elle est un pur produit de l’oligarchie du parti socialiste. Bien entendu un ministre du travail comme hirondelle ne peut faire le printemps de l’emploi mais on exigerait quand même un peu de cohérence et de compétence. Il faut d’abord rappeler que la baisse du chômage en janvier était très artificielle et liée essentiellement un biais statistique. De l’aveu même du service des statistiques du ministère du travail). Le service des statistiques du ministère du Travail (Dares) mentionnait  un détail qui aurait dû appeler sa patronne à plus de retenue : « Le nombre de sorties de catégories A, B et C pour cessation d’inscription pour défaut d’actualisation a enregistré une hausse inhabituellement forte« . En clair, sans dire dans quelles proportions exactes, la Dares concède que la baisse est en partie due au fait que nombre de demandeurs d’emplois ont été sortis des statistiques le mois dernier faute d’avoir mis à jour leur situation. Ce qui “affecte à la baisse” (sic) le point faute de croissance (le pipe va frôler le rouge en février Le chômage est forcément reparti à la hausse en février en France, un mouvement qui touche toutes les catégories d’âge et qui a porté le nombre de demandeurs d’emplois à un nouveau record dans la catégorie A, selon les données publiées jeudi par le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, sans aucune activité, a ainsi progressé de 1,1% sur le mois pour atteindre 3.591.000, soit 38.400 de plus qu’à fin janvier. En ajoutant les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), la hausse est limitée à 0,1% (+3.100 à 5.462.800, 5.766.300 en incluant les départements d’Outre-mer). « Ces résultats nous montrent aussi qu’au-delà des mesures de court terme structurelles, nous allons continuer à réformer notre pays jusqu’au bout, c’était le sens du projet de loi que j’ai présenté ce matin en conseil des ministres, qui vise justement à développer de nouvelles réponses à la fois pour encourager l’emploi durable (…), en donnant plus de souplesse aux entreprises (…) et en créant aussi des droits nouveaux », a déclaré la ministre du Travail Myriam El Khomri sur iTELE et le bricolage statistiques ne peut même pas venir au secours de la ministre du travail puisque  le nombre de cessations d’inscription pour défaut d’actualisation est au plus haut depuis l’été 2013.

Créations d’entreprises: très léger recul en février

Créations d’entreprises très léger recul en  février

Les créations d’entreprise ont été quasi-stables en février, reculant de 0,1% après avoir progressé les deux mois précédents, a annoncé jeudi l’Insee. Sur l’ensemble du mois, 46.220 entreprises ont été créées, contre 46.269 en janvier.   »Le repli des créations d’entreprises classiques hors micro-entrepreneurs (-1,7%) est compensé par une nouvelle hausse des immatriculations de micro-entrepreneurs (+2,2%) », indique l’Institut national des statistiques et des études économiques. L’Insee emploie le terme de « micro-entrepreneurs » pour désigner les « auto-entrepreneurs ».  Dans le détail, les créations ont augmenté dans le secteur du transport et de l’entreposage (+5,7%) et celui des activités financières et d’assurance (+7,4%). Elles ont baissé dans l’industrie, en particulier dans l’industrie manufacturière (-7,5%), dans l’enseignement, la santé et l’action sociale (-3,2%) et dans les services aux personnes (-3%).  Le nombre cumulé de créations durant les douze derniers mois, en données brutes, a reculé de 2,1%, en raison « du fort repli des immatriculations de micro-entrepreneurs » (-19%).   Le statut d’auto-entrepreneur, entré en vigueur en 2009, permet aux salariés, chômeurs, retraités ou étudiants de développer une activité à titre principal ou complémentaire pour accroître leurs revenus, avec des démarches simplifiées et un régime fiscal avantageux.

(AFP)

France production industrielle: hausse en janvier mais baisse en février ?

France  production industrielle  hausse en janvier mais baisse en février ?

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La production dans l’ensemble de l’industrie en France a progressé de 1,3% en janvier par rapport à décembre, soutenue surtout par un rebond de la fabrication de matériels de transport, selon des chiffres publiés jeudi par l’Insee. La production manufacturière seule a augmenté de 0,8% après avoir été stable en décembre, a ajouté l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué. Pour février L’Indice PMI Markit manufacturier ressort à 50,2, légèrement au-dessous de son estimation flash de 50,3. Le consensus attendait également un indice à 50,3. L’indice signale une très légère amélioration de la conjoncture par rapport à janvier (50). Jack Kennedy, Senior Economist à Markit ; commente ainsi les derniers résultats de l’enquête : « Les dernières données PMI mettent de nouveau en évidence une croissance quasi-nulle du secteur manufacturier français en février. Cette faiblesse du secteur s’explique par un nouveau recul des nouvelles commandes et par le léger repli de la production qui en résulte. Parallèlement, les indices sur les prix continuent de signaler des tensions déflationnistes, celles-ci venant exacerber le climat actuel de faible inflation.», l’Indice final Markit Composite de l’Activité Globale, mesurant l’activité combinée du secteur des services et de l’industrie manufacturière, se replie de 50,2 en janvier à 49,3, sur un plancher de 13 mois.

Baisse du chômage en janvier : mais hausse en février

Baisse du chômage en janvier : mais hausse en février 

Officiellement de chômage aurait diminué de 28 000 en janvier un chiffre déjà relativement important au regard du nombre total de chômeurs mais également contester compte tenu du nombre de radiations. Des radiations justifiées par la ministre du travail qui a déclaré : « Il ne faut pas que les auditeurs pensent que ces chiffres soient le fruit d’un bug. Nous avons eu au mois de janvier plus de sorties de Pôle emploi à cause d’une augmentation de défaut d’actualisation ». Une affirmation qui peine à convaincre.  Le nombre de demandeurs de catégorie A, sans aucune activité, serait  contracté en janvier de 0,8%, à 3.552.600, soit 27.900 de moins qu’à fin décembre. En ajoutant les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a diminué de 0,3% à 5.459.700 (5.782.200 en incluant les départements d’Outre-mer), soit 18.300 de moins qu’un mois plus tôt. Sur un an, le nombre de demandeurs de catégorie A progresse de 1,8% et celui des A, B et C de 4,2%.  Le nombre de demandeurs de catégorie A, sans aucune activité, s’est contracté en janvier de 0,8%, à 3.552.600, soit 27.900 de moins qu’à fin décembre. En ajoutant les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a diminué de 0,3% à 5.459.700 (5.782.200 en incluant les départements d’Outre-mer), soit 18.300 de moins qu’un mois plus tôt. Sur un an, le nombre de demandeurs de catégorie A progresse de 1,8% et celui des A, B et C de 4,2%. Pour le seul mois de janvier il y aurait donc environ 28 000 chômeurs en moins pour la catégorie A mais un chiffre contesté du faite de la croissance des radiations dont l’augmentation pourrait-elle être d’au moins 40  000. De quoi donc annuler l’affichage de la petite baisse du chômage de janvier et faire augmenter la hausse du chômage en février. Cela d’autant plus que les indicateurs d’activité (Markit) sont très mauvais ; en effet l’activité du privé devrait être dans le rouge en février et on voit mal comment des emplois pourraient être créés sans croissance.  La Dares – la direction des statistiques de l’emploi, un organisme indépendant –  indique dans son état des lieux à fin janvier 2016 qu’un nombre important d’inscrits à Pôle Emploi est sorti des statistiques pour défaut d’actualisation. En clair, des données pas à jour qui pourraient fausser partiellement ces bons résultats.

France : croissance dans le rouge en février

France : croissance dans le rouge en février

L’activité dans le secteur privé en France s’est légèrement contractée en février après 12 mois consécutifs en zone de croissance, sous l’effet notamment d’une baisse des nouvelles commandes, selon la version flash des indices PMI de Markit publiée lundi. Le recul a surtout touché les services, dont le petit rebond de janvier après une fin d’année 2015 parasitée par les attentats de Paris et Saint-Denis n’a pas tenu. L’indice du secteur est retombé à 49,8, contre 50,3 en janvier, la barre de 50 marquant la séparation entre croissance et contraction de l’activité. L’indice du secteur manufacturier a, lui, légèrement progressé à 50,3, contre 50,0 un mois plus tôt. Mais sa composante production est tombée à 49,6, un plus bas de six mois. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un indice manufacturier à 49,9 et un indice des services à 50,3. L’indice composite, qui combine des éléments des indices du secteur manufacturier et des services, a baissé à 49,8, repassant sous la barre des 50 pour la première fois depuis janvier 2015. Markit souligne que les nouvelles commandes enregistrées par les entreprises françaises ont diminué pour la première fois depuis six mois en février. Les chefs d’entreprise interrogés font état d’une légère baisse de leurs carnets de commandes mais aussi d’une hausse limitée de leurs effectifs.

Aéroports de Nice et de Lyon : en solde en février

Aéroports de Nice et de Lyon : en solde en février

 

Compte tenu d’une situation budgétaire qui va encore déraper par rapport aux objectifs de stabilité, le gouvernement continue de vendre les bijoux de famille. Après l’aéroport de Toulouse, ce sont ceux de Nice et de Lyon qui sont en quelque sorte en solde. On peut parler de solde dans la mesure où ces aéroports sont relativement rentables (comme les autoroutes qui ont été nationalisées). Notons que la situation juridique des aéroports en Europe et dans le monde n’a guère d’effet sur la performance de ces équipements. Paradoxalement les aéroports aux États-Unis sont publics !  On peut se demander légitimement si l’État n’aurait pas dû se désengager d’autres activités beaucoup moins stratégiques et qui n’entrent pas dans les fonctions régaliennes de l’État.  Le gouvernement prévoit donc  de lancer en février les appels d’offres pour la privatisation des aéroports de Nice-Côte d’Azur et de Lyon-Saint Exupéry une fois que les cahiers des charges auront été finalisés fin janvier, ont indiqué à Reuters des sources proches du (la construction automobile  par exemple). Dossier. Le ministère de l’Economie souhaitait initialement lancer la privatisation des deux aéroports avant fin 2015 mais le processus a été reporté à début 2016 en raison notamment des élections régionales de décembre. »L’idée est de finaliser les cahiers des charges à la fin du mois de janvier pour un lancement des appels d’offres probablement en février », a dit l’une des sources. « L’objectif est de finaliser ces opérations pour la fin de l’été. »  De nombreux groupes et fonds d’investissement spécialisés dans les infrastructures ont d’ores et déjà manifesté leur souhait de participer aux enchères.  Des offres sont notamment attendues de groupes comme l’italien Atlantia, l’opérateur de l’aéroport de Rome, l’australien Macquarie, des fonds Global Infrastructure Partners ou Industry Funds Management. Le groupe espagnol d’infrastructures Ferrovial s’est allié, selon des sources, à la société d’investissement Meridiam. Vinci, la Caisse des dépôts et Predica, filiale d’assurance du Crédit agricole ont formé ensemble un consortium pour participer aux privatisations, tandis que le fonds Cube s’est allié à l’aéroport de Genève pour les enchères sur Lyon-Saint Exupéry.

Croisance- Chine : l’inflation 1,4% en février

Croisance- Chine : l’inflation 1,4% en février

L’indicateur le plus inquiétant pour la Chine c’est sans doute la baisse des prix à la production de près de 5% en février  ( phénomène identique dans les pays développés mais moindre). En raison d’un affaiblissement de la demande externe  notamment. C’est le signe que la crise mondiale est loin d’être terminée.  La Chine doit rester vigilante quant aux risques de déflation, a prévenu dimanche le gouverneur de la Banque populaire de Chine (PBoC), Zhou Xiaochuan.   »L’inflation en Chine aussi est en baisse. Nous devons rester vigilants pour voir si cela va ou ne va pas se renforcer et aboutir à une sorte de déflation », a déclaré Zhou lors d’une conférence sur l’île de Hainan, dans le sud du pays.  La PBoC a réduit ses taux d’intérêt à deux reprises depuis novembre et pris d’autres mesures pour soutenir l’économie, sans parvenir à enrayer le ralentissement de la croissance. Le gouvernement table pour cette année sur une croissance de l’ordre de 7%, en recul par rapport aux 7,5% visés l’an dernier et au plus bas depuis un quart de siècle.  Fin février, le journal de la banque centrale chinoise avait averti que la Chine se rapprochait dangereusement d’un risque de basculement dans la déflation. La hausse des prix à la consommation en Chine s’est accélérée à 1,4% en février, contre 0,8% en janvier, ce qui constituait un plus bas de cinq ans mais l’inflation s’est maintenue à 1,4% en mars, soit au même niveau qu’en février, selon le gouvernement, aux prises avec un net ralentissement économique.  La hausse des prix à la consommation mesurée sur un an, principale jauge de l’inflation dans la deuxième économie mondiale, s’est établie à 1,4%, a indiqué le Bureau national des statistiques (BNS). Le chiffre s’avère légèrement supérieur aux prévisions moyennes de 1,3% établi par un panel de 39 experts de Bloomberg News. Comme celui de février, le chiffre de mars reste inférieur à l’indice de décembre (+1,5%), et très en-deçà du niveau-cible que s’est fixé le gouvernement pour l’ensemble de l’année (+3%).

 

Consommation des ménages : + 0,1% en février, c’est pas vraiment la croissance annoncée !

Consommation des ménages :  + 0,1% en février, c’est pas vraiment la croissance annoncée !

 

 

C’est pas vraiment le redémarrage de la croissance  annoncé par Hollande, les lobbies économiques et   les grands médias lesquels après le french bashing versent dans le « tout va bien madame la marquise ».Certes on aimerait un vrai redémarrage mais l’incantation ne peut remplacer la réalité économique. Bien sûr le moral des ménages s’est un peu amélioré mais largement en dessous de la moyenne de longue durée. Pour tout dire  la France s’enlise dans la croissance molle qui ne permet notamment pas d’inverser le tendance du chômage.  La consommation des ménages français en biens a enregistré en février un quatrième mois consécutif de hausse, quoique de moindre ampleur qu’en décembre-janvier, selon les données publiées mardi par l’Insee. Elle a progressé le mois dernier de 0,1% après 0,7%, un chiffre révisé en hausse de 0,1 point, en janvier et 1,6% en décembre. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une stagnation des dépenses de février. La consommation des ménages en biens représente un peu moins de 50% de leur consommation totale. Février a été marqué par une accélération du rebond des dépenses en énergie (+0,8%) à la faveur de températures légèrement inférieures aux normales saisonnières et la bonne tenue du poste « autres biens fabriqués » (+0,7%), notamment du fait des achats de parfums et quincaillerie-bricolage, précise l’Insee. Ces hausses ont permis de compenser la légère baisse des dépenses en biens durables (-0,1%) du fait de l’automobile (-0,8% après +3,4% en janvier) et celles, plus nettes, des produits textiles (-0,4%) avec la fin des soldes d’hiver et des produits alimentaires (-0,3%), principalement due à une baisse des achats de tabac.

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