Archive pour le Tag 'février'

La CGT appelle seule à une grève le 5 février

La CGT appelle seule à une grève le 5 février

 

La CGT voudrait démontrer la faiblesse du syndicalisme en France qu’elle ne s’y prendrait pas autrement. En effet, en décidant salle d’appeler à une journée de grève et de manifestations le 5 février, elle risque de faire la démonstration que l’action des syndicats est moins efficace  que celle des gilets jaunes. Certes, il y aura  sans doute dans les bataillons traditionnels de la CGT des grévistes et des manifestants. Peut-être même et sans doute sûrement davantage de manifestants que dans la plupart des samedis chauds des gilets jaunes. La question est de savoir si l’opinion publique sera aussi enthousiaste pour apporter son soutien. Il est clair que face aux mouvements des gilets jaunes, u les syndicats de fait ont été un peu marginalisés. Donc  la réponse syndicale  être unitaire. En effet le syndicalisme ne peut plus prendre le risque de ce marginalisé et même de se ridiculiser compte tenu de son image et de son audience. Enfin la CGT oublie sans doute qu’elle n’est plus le premier syndicat de France puisque la place est désormais occupée par la CFDT. La CGT oublie aussi que le paysage syndical est très morcelé et que seule l’unité pourrait permettre de redorer le blason d’un syndicalisme de moins en moins crédible. Certes quelques organisations gauchistes et corpos vont peut-être rejoindre la CGT comme lors des manifestations contre la loi travail. Des organisations dont le seul objet est de se montrer les plus radicales au détriment de la participation et du résultat pour les travailleurs. Il n’est peut-être pas trop tard pour réaliser encore cette unité mais il faudra que la CGT perde l’habitude de décider unilatéralement un mouvement mettant ainsi les autres forces syndicales à la remorque de la CGT. “Ce ne sont pas les mesurettes récentes annoncées par le gouvernement en réponse au mouvement des ‘Gilets jaunes’ qui répondent aux urgences sociales”, peut-on lire dans un communiqué du syndicat dirigé par Philippe Martinez. “Au-delà des mobilisations des citoyen-ne-s depuis de nombreuses semaines, il est indispensable de construire un rapport de force, notamment par la grève, pour imposer au patronat la redistribution des richesses”, ajoute-t-on. Dans sa liste de revendications, la CGT met “une augmentation du Smic, du point d’indice, de tous les salaires et pensions ainsi que des minimas sociaux”. Elle demande aussi le paiement des impôts en France de grandes sociétés, une imposition plus forte des plus hauts revenus et de la détention de capital.

 

Croissance, rebond de la consommation en février

 

Croissance, rebond de la consommation en février

 

Bonne nouvelle pour la croissance et l’économie, les dépenses de consommation des ménages français en biens ont nettement rebondi en février, enregistrant une progression de 2,4% après deux mois de baisse, a annoncé vendredi l’Insee dans un communiqué. Cette reprise s’explique essentiellement par un rebond des dépenses de chauffage, liées à la vague de froid qui a touché la France en février, explique l’Institut national des statistiques et des études économiques. La consommation énergétique, qui avait baissé de 6,4% en janvier, a ainsi progressé de 8,9% en février, selon l’Insee, qui rappelle que les températures moyennes se sont établis ce mois-là « deux degrés en-dessous des normales ». Les dépenses en biens fabriqués ont également augmenté (+0,9%) après deux mois de repli. Cette hausse a été notamment soutenue par les achats de véhicules et les dépenses en habillement-textile, souligne l’organisme public. Dans le détail, les achats de matériels de transport ont augmenté de 2%, avec une hausse marquée des voitures neuves, et les dépenses en habillement-textile ont rebondi de 3,1%, après une baisse de 1,8% en janvier. La consommation alimentaire, enfin, est repartie en hausse (+1,1% après -0,7%), avec un rebond sensible tant dans les produits agricoles non transformés (fruits, légumes) que dans les produits agroalimentaires (viandes, produits laitiers). Les chiffres de la consommation sont une donnée importante pour la croissance française, traditionnellement portée par les achats des ménages.

 

Sécurité routière : morts en baisse de 22,8% en février, pourquoi ? On ne sait pas !

Sécurité routière :  morts en baisse de 22,8% en février, pourquoi ? On ne sait pas !

 

Hausse en janvier, baisse en février (, le nombre de morts sur les routes a très fortement baissé en février. Ce nombre a chuté de 22,8%, soit 60 vies épargnées par rapport à février 2016, indique la Sécurité routière mercredi 8 mars.  Pourquoi ?  Réponse comme à chaque fois : on n’en sait rien. Régulièrement le ministre ou l’office national de la sécurité routière annonce soit des chiffres en augmentation ou en baisse pour les tués et blessés de la route. En réalité aucun organisme compétent n’analyse de manière scientifique les facteurs explicatifs de ces variations. De ce point de vue observation, la les règles et les contrôles constituent un véritable scandale. Ce qui explique l’insignifiance de la politique de sécurité routière. Décidée par le gouvernement. . La plus surprenante est aussi la plus anecdotique. Pour la première fois, des drones vont être expérimentés pour détecter les conduites à risque sur les routes françaises en lieu et place des hélicoptères.  Les tests salivaires pour repérer les automobilistes conduisant sous influence remplaceront bien les prises de sang. En attendant que ces appareils fassent leurs preuves, le gouvernement compte avant tout sur l’intensification des contrôles radars pour responsabiliser les automobilistes dont l’attention s’est manifestement relâchée ces dernières années. Manuel Valls a notamment annoncé que le parc vieillissant, qui compte 4200 appareils installés, passera à 4700 d’ici trois ans. L’Etat va multiplier les radars embarqués (qui ne sont pas repérables par les dispositifs anti-radars) en externalisant leur exploitation à des opérateurs agréés. Après avoir testé les radars à double sens, les autorités vont également déployer des radars de nouvelle génération capables de détecter de nouvelles formes d’infractions (comme l’interdiction de demi-tour). Des dispositifs de leurre seront également installés de manière à accroître la vigilance des conducteurs. Techniquement, les radars fixes seront toujours signalés par un panneau d’avertissement. Mais près de 10.000 panneaux annonceront des radars qui n’existent pas.

 

 

Automobile : recul des ventes en février

Automobile : recul des ventes en février

 

Recul des ventes en février mais  Sur les deux premiers mois de l’année, la tendance du marché automobile français est positive (3,2). Cependant  Le rythme de progression du marché en 2017 s’avère jusqu’ici inférieur à celui de 2016, année qui s’était conclue par une croissance de 5,1% à 2,015 millions d’unités.  »On voit que le marché reste bon sur le début de l’année, mais on est sûrement sur une année assez stable », a déclaré François Roudier, le directeur de la communication du CCFA.  Côté constructeurs, PSA est resté en tête en France le mois dernier avec 44.349 unités, soit 27,4% du marché. Mais toutes ses marques ont perdu du terrain, que ce soit Peugeot (-7,7%), Citroën (-3,1%) ou DS qui a dévissé de 34%. Chez Renault, la marque du même nom s’est également repliée (-6,3%), mais l’enseigne « low-cost » Dacia est dans le vert (5,6%). Le groupe dirigé par Carlos Ghosn a immatriculé 39.980 voitures le mois dernier, ce qui représente 24,7% de part de marché.  . Sur deux mois, Renault voit ses volumes croître de 3,4% et PSA de 0,7%. Derrière les Français, le groupe allemand Volkswagen reste de loin le premier importateur en février, avec 11,8% du marché, mais ses volumes sont en chute de 6,5%, tirés à la baisse par les marques Volkswagen (-9%) et Audi (-12,7%) même si Seat (26,7 %) semble toucher les dividendes de son arrivée dans la populaire catégorie des SUV.   Le groupe Toyota s’invite quant à lui à la quatrième place, fort d’un bond de ses immatriculations de 25,2% qui lui permet de régner sur 5% du marché en février, juste devant Ford (4,72% du marché, repli des volumes de 1,5%). Ils surclassent le groupe Fiat Chrysler (4,21% du marché) qui progresse de 6% sur le mois, grâce en particulier aux autos de marque Fiat (7,3%). Vient ensuite le groupe General Motors, avec lequel PSA négocie pour acquérir sa filiale européenne dont la marque Opel. Les immatriculations de celle-ci se replient de 0,6% en février, représentant 4,1% du marché français. Le groupe allemand BMW (avec Mini) reste stable en part de marché (4%), épousant la tendance générale avec un repli des immatriculations de 2,8%.

Croissance États-Unis : hausse du secteur manufacturier en février

Croissance États-Unis : hausse du secteur manufacturier en février

 

La relative bonne santé économique américaine semble se confirmer avec la hausse du secteur manufacturier La croissance de l’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a accéléré plus fortement qu’attendu en février, montrent mercredi les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. Son indice d’activité a progressé à 57,7 le mois dernier, à son plus haut niveau depuis août 2014, après 56,0 en janvier. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice inchangé, à 56,0. Le sous-indice des nouvelles commandes est en forte hausse également, passant de 60,4 en janvier à 65,1 en février et retrouvant son pic de décembre 2013. Celui de l’emploi en revanche est en baisse à 54,2, après 56,1 en janvier, qui était un sommet depuis août 2014. Les économistes attendaient en moyenne 55,9. La composante des prix acquittés a baissé quant à elle à 68,0 en février, après 69,0 en janvier, qui était son plus haut niveau depuis mai 2011, et contre un consensus de 68,0.

Moral des Français : ça replonge en février

Moral des Français : ça replonge en février

.Le moral économique des Français se détériore à nouveau en février. En cause, la situation économique et sociale actuelle mais aussi les grandes incertitudes relatives à 2017. L’affaire Fillon a contribué notamment à plomber le moral des Français.  D’après le baromètre Odoxa pour Aviva, Challenges et BFM Business, 74% d’entre eux sont “plutôt moins confiants” en l’avenir de la situation économique du pays contre 26% “plutôt plus confiants” par rapport à janvier 2017. Soit une chute de sept points par rapport au mois dernier. Il faut dire que le mois de janvier a été marqué par l’annonce d’une nouvelle hausse du chômage après trois mois consécutifs de baisse. De quoi refroidir l’optimisme. La baisse du moral économique des Français trouverait également son explication dans la sphère politique avec, d’un côté, les sympathisants de droite qui ont été déçus de leur candidat François Fillon, empêtré dans « l’Affaire Penelope”. De l’autre, les sympathisants de gauche qui, eux, ont été gênés par le déroulement du premier tour de la primaire du Parti Socialiste, entaché d’approximations sur les chiffres de participation. D’ailleurs, si les Français de droite affichent un taux de confiance en l’avenir plus faible (23%) que les Français de gauche (37%), c’est bien chez ces derniers que la baisse du moral est la plus perceptible, avec une perte de 12 points par rapport à janvier 2017, contre 3 points chez les sympathisants de droite.

Chômage février El Khomri : la dialectique de l’incohérence

Chômage février  El Khomri : la dialectique de l’incohérence

Lors de sa nomination comme ministre du travail, la jeune oligarque avec promis de n’être pas la commentatrice des statistiques mensuelles du chômage. Une promesse aussitôt contredite par sa pratique. En effet sitôt annoncée,  mercredi 24 février, la baisse virtuelle du nombre de demandeurs d’emploi de 27.900 personnes en janvier, la ministre du Travail Myriam El Khomri s’est réjouie publiquement, se félicitant notamment de “ce que nous avons déjà réussi à faire pour les jeunes” et y voyant une « confirmation de la tendance qui se dessine depuis l’été dernier« . Pour l’occasion, la ministre avait même prévu un « priorité au direct » avec BFMTV, organisé depuis une agence Pôle emploi où elle se trouvait en visite. Un live au cours de laquelle on a pu la voir attendre, rayonnante, que le gong de 18 heures (heure de diffusion officielle des données) ait sonné afin d’annoncer en personne la grande nouvelle aux Français. Par contre jeudi 24 mars elle s’est montrée  aussi discrète que contradictoire avec cette déclaration surréaliste : »Ces résultats nous montrent aussi qu’au-delà des mesures de court terme structurelles, nous allons continuer à réformer notre pays jusqu’au bout, c’était le sens du projet de loi que j’ai présenté en conseil des ministres ». Il faudra évidemment apprendre à notre jeune ministre que par définition des mesures de court terme ne sauraient être de nature structurelle. Pas étonnant elle ne connaît rien à l’économie et au monde du travail. Elle n’a d’ailleurs pratiquement jamais travaillé dans la production et dans le privé. Elle est un pur produit de l’oligarchie du parti socialiste. Bien entendu un ministre du travail comme hirondelle ne peut faire le printemps de l’emploi mais on exigerait quand même un peu de cohérence et de compétence. Il faut d’abord rappeler que la baisse du chômage en janvier était très artificielle et liée essentiellement un biais statistique. De l’aveu même du service des statistiques du ministère du travail). Le service des statistiques du ministère du Travail (Dares) mentionnait  un détail qui aurait dû appeler sa patronne à plus de retenue : « Le nombre de sorties de catégories A, B et C pour cessation d’inscription pour défaut d’actualisation a enregistré une hausse inhabituellement forte« . En clair, sans dire dans quelles proportions exactes, la Dares concède que la baisse est en partie due au fait que nombre de demandeurs d’emplois ont été sortis des statistiques le mois dernier faute d’avoir mis à jour leur situation. Ce qui “affecte à la baisse” (sic) le point faute de croissance (le pipe va frôler le rouge en février Le chômage est forcément reparti à la hausse en février en France, un mouvement qui touche toutes les catégories d’âge et qui a porté le nombre de demandeurs d’emplois à un nouveau record dans la catégorie A, selon les données publiées jeudi par le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, sans aucune activité, a ainsi progressé de 1,1% sur le mois pour atteindre 3.591.000, soit 38.400 de plus qu’à fin janvier. En ajoutant les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), la hausse est limitée à 0,1% (+3.100 à 5.462.800, 5.766.300 en incluant les départements d’Outre-mer). « Ces résultats nous montrent aussi qu’au-delà des mesures de court terme structurelles, nous allons continuer à réformer notre pays jusqu’au bout, c’était le sens du projet de loi que j’ai présenté ce matin en conseil des ministres, qui vise justement à développer de nouvelles réponses à la fois pour encourager l’emploi durable (…), en donnant plus de souplesse aux entreprises (…) et en créant aussi des droits nouveaux », a déclaré la ministre du Travail Myriam El Khomri sur iTELE et le bricolage statistiques ne peut même pas venir au secours de la ministre du travail puisque  le nombre de cessations d’inscription pour défaut d’actualisation est au plus haut depuis l’été 2013.

Créations d’entreprises: très léger recul en février

Créations d’entreprises très léger recul en  février

Les créations d’entreprise ont été quasi-stables en février, reculant de 0,1% après avoir progressé les deux mois précédents, a annoncé jeudi l’Insee. Sur l’ensemble du mois, 46.220 entreprises ont été créées, contre 46.269 en janvier.   »Le repli des créations d’entreprises classiques hors micro-entrepreneurs (-1,7%) est compensé par une nouvelle hausse des immatriculations de micro-entrepreneurs (+2,2%) », indique l’Institut national des statistiques et des études économiques. L’Insee emploie le terme de « micro-entrepreneurs » pour désigner les « auto-entrepreneurs ».  Dans le détail, les créations ont augmenté dans le secteur du transport et de l’entreposage (+5,7%) et celui des activités financières et d’assurance (+7,4%). Elles ont baissé dans l’industrie, en particulier dans l’industrie manufacturière (-7,5%), dans l’enseignement, la santé et l’action sociale (-3,2%) et dans les services aux personnes (-3%).  Le nombre cumulé de créations durant les douze derniers mois, en données brutes, a reculé de 2,1%, en raison « du fort repli des immatriculations de micro-entrepreneurs » (-19%).   Le statut d’auto-entrepreneur, entré en vigueur en 2009, permet aux salariés, chômeurs, retraités ou étudiants de développer une activité à titre principal ou complémentaire pour accroître leurs revenus, avec des démarches simplifiées et un régime fiscal avantageux.

(AFP)

France production industrielle: hausse en janvier mais baisse en février ?

France  production industrielle  hausse en janvier mais baisse en février ?

 PUBLICITÉ

La production dans l’ensemble de l’industrie en France a progressé de 1,3% en janvier par rapport à décembre, soutenue surtout par un rebond de la fabrication de matériels de transport, selon des chiffres publiés jeudi par l’Insee. La production manufacturière seule a augmenté de 0,8% après avoir été stable en décembre, a ajouté l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué. Pour février L’Indice PMI Markit manufacturier ressort à 50,2, légèrement au-dessous de son estimation flash de 50,3. Le consensus attendait également un indice à 50,3. L’indice signale une très légère amélioration de la conjoncture par rapport à janvier (50). Jack Kennedy, Senior Economist à Markit ; commente ainsi les derniers résultats de l’enquête : « Les dernières données PMI mettent de nouveau en évidence une croissance quasi-nulle du secteur manufacturier français en février. Cette faiblesse du secteur s’explique par un nouveau recul des nouvelles commandes et par le léger repli de la production qui en résulte. Parallèlement, les indices sur les prix continuent de signaler des tensions déflationnistes, celles-ci venant exacerber le climat actuel de faible inflation.», l’Indice final Markit Composite de l’Activité Globale, mesurant l’activité combinée du secteur des services et de l’industrie manufacturière, se replie de 50,2 en janvier à 49,3, sur un plancher de 13 mois.

Baisse du chômage en janvier : mais hausse en février

Baisse du chômage en janvier : mais hausse en février 

Officiellement de chômage aurait diminué de 28 000 en janvier un chiffre déjà relativement important au regard du nombre total de chômeurs mais également contester compte tenu du nombre de radiations. Des radiations justifiées par la ministre du travail qui a déclaré : « Il ne faut pas que les auditeurs pensent que ces chiffres soient le fruit d’un bug. Nous avons eu au mois de janvier plus de sorties de Pôle emploi à cause d’une augmentation de défaut d’actualisation ». Une affirmation qui peine à convaincre.  Le nombre de demandeurs de catégorie A, sans aucune activité, serait  contracté en janvier de 0,8%, à 3.552.600, soit 27.900 de moins qu’à fin décembre. En ajoutant les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a diminué de 0,3% à 5.459.700 (5.782.200 en incluant les départements d’Outre-mer), soit 18.300 de moins qu’un mois plus tôt. Sur un an, le nombre de demandeurs de catégorie A progresse de 1,8% et celui des A, B et C de 4,2%.  Le nombre de demandeurs de catégorie A, sans aucune activité, s’est contracté en janvier de 0,8%, à 3.552.600, soit 27.900 de moins qu’à fin décembre. En ajoutant les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a diminué de 0,3% à 5.459.700 (5.782.200 en incluant les départements d’Outre-mer), soit 18.300 de moins qu’un mois plus tôt. Sur un an, le nombre de demandeurs de catégorie A progresse de 1,8% et celui des A, B et C de 4,2%. Pour le seul mois de janvier il y aurait donc environ 28 000 chômeurs en moins pour la catégorie A mais un chiffre contesté du faite de la croissance des radiations dont l’augmentation pourrait-elle être d’au moins 40  000. De quoi donc annuler l’affichage de la petite baisse du chômage de janvier et faire augmenter la hausse du chômage en février. Cela d’autant plus que les indicateurs d’activité (Markit) sont très mauvais ; en effet l’activité du privé devrait être dans le rouge en février et on voit mal comment des emplois pourraient être créés sans croissance.  La Dares – la direction des statistiques de l’emploi, un organisme indépendant –  indique dans son état des lieux à fin janvier 2016 qu’un nombre important d’inscrits à Pôle Emploi est sorti des statistiques pour défaut d’actualisation. En clair, des données pas à jour qui pourraient fausser partiellement ces bons résultats.

France : croissance dans le rouge en février

France : croissance dans le rouge en février

L’activité dans le secteur privé en France s’est légèrement contractée en février après 12 mois consécutifs en zone de croissance, sous l’effet notamment d’une baisse des nouvelles commandes, selon la version flash des indices PMI de Markit publiée lundi. Le recul a surtout touché les services, dont le petit rebond de janvier après une fin d’année 2015 parasitée par les attentats de Paris et Saint-Denis n’a pas tenu. L’indice du secteur est retombé à 49,8, contre 50,3 en janvier, la barre de 50 marquant la séparation entre croissance et contraction de l’activité. L’indice du secteur manufacturier a, lui, légèrement progressé à 50,3, contre 50,0 un mois plus tôt. Mais sa composante production est tombée à 49,6, un plus bas de six mois. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un indice manufacturier à 49,9 et un indice des services à 50,3. L’indice composite, qui combine des éléments des indices du secteur manufacturier et des services, a baissé à 49,8, repassant sous la barre des 50 pour la première fois depuis janvier 2015. Markit souligne que les nouvelles commandes enregistrées par les entreprises françaises ont diminué pour la première fois depuis six mois en février. Les chefs d’entreprise interrogés font état d’une légère baisse de leurs carnets de commandes mais aussi d’une hausse limitée de leurs effectifs.

Aéroports de Nice et de Lyon : en solde en février

Aéroports de Nice et de Lyon : en solde en février

 

Compte tenu d’une situation budgétaire qui va encore déraper par rapport aux objectifs de stabilité, le gouvernement continue de vendre les bijoux de famille. Après l’aéroport de Toulouse, ce sont ceux de Nice et de Lyon qui sont en quelque sorte en solde. On peut parler de solde dans la mesure où ces aéroports sont relativement rentables (comme les autoroutes qui ont été nationalisées). Notons que la situation juridique des aéroports en Europe et dans le monde n’a guère d’effet sur la performance de ces équipements. Paradoxalement les aéroports aux États-Unis sont publics !  On peut se demander légitimement si l’État n’aurait pas dû se désengager d’autres activités beaucoup moins stratégiques et qui n’entrent pas dans les fonctions régaliennes de l’État.  Le gouvernement prévoit donc  de lancer en février les appels d’offres pour la privatisation des aéroports de Nice-Côte d’Azur et de Lyon-Saint Exupéry une fois que les cahiers des charges auront été finalisés fin janvier, ont indiqué à Reuters des sources proches du (la construction automobile  par exemple). Dossier. Le ministère de l’Economie souhaitait initialement lancer la privatisation des deux aéroports avant fin 2015 mais le processus a été reporté à début 2016 en raison notamment des élections régionales de décembre. »L’idée est de finaliser les cahiers des charges à la fin du mois de janvier pour un lancement des appels d’offres probablement en février », a dit l’une des sources. « L’objectif est de finaliser ces opérations pour la fin de l’été. »  De nombreux groupes et fonds d’investissement spécialisés dans les infrastructures ont d’ores et déjà manifesté leur souhait de participer aux enchères.  Des offres sont notamment attendues de groupes comme l’italien Atlantia, l’opérateur de l’aéroport de Rome, l’australien Macquarie, des fonds Global Infrastructure Partners ou Industry Funds Management. Le groupe espagnol d’infrastructures Ferrovial s’est allié, selon des sources, à la société d’investissement Meridiam. Vinci, la Caisse des dépôts et Predica, filiale d’assurance du Crédit agricole ont formé ensemble un consortium pour participer aux privatisations, tandis que le fonds Cube s’est allié à l’aéroport de Genève pour les enchères sur Lyon-Saint Exupéry.

Croisance- Chine : l’inflation 1,4% en février

Croisance- Chine : l’inflation 1,4% en février

L’indicateur le plus inquiétant pour la Chine c’est sans doute la baisse des prix à la production de près de 5% en février  ( phénomène identique dans les pays développés mais moindre). En raison d’un affaiblissement de la demande externe  notamment. C’est le signe que la crise mondiale est loin d’être terminée.  La Chine doit rester vigilante quant aux risques de déflation, a prévenu dimanche le gouverneur de la Banque populaire de Chine (PBoC), Zhou Xiaochuan.   »L’inflation en Chine aussi est en baisse. Nous devons rester vigilants pour voir si cela va ou ne va pas se renforcer et aboutir à une sorte de déflation », a déclaré Zhou lors d’une conférence sur l’île de Hainan, dans le sud du pays.  La PBoC a réduit ses taux d’intérêt à deux reprises depuis novembre et pris d’autres mesures pour soutenir l’économie, sans parvenir à enrayer le ralentissement de la croissance. Le gouvernement table pour cette année sur une croissance de l’ordre de 7%, en recul par rapport aux 7,5% visés l’an dernier et au plus bas depuis un quart de siècle.  Fin février, le journal de la banque centrale chinoise avait averti que la Chine se rapprochait dangereusement d’un risque de basculement dans la déflation. La hausse des prix à la consommation en Chine s’est accélérée à 1,4% en février, contre 0,8% en janvier, ce qui constituait un plus bas de cinq ans mais l’inflation s’est maintenue à 1,4% en mars, soit au même niveau qu’en février, selon le gouvernement, aux prises avec un net ralentissement économique.  La hausse des prix à la consommation mesurée sur un an, principale jauge de l’inflation dans la deuxième économie mondiale, s’est établie à 1,4%, a indiqué le Bureau national des statistiques (BNS). Le chiffre s’avère légèrement supérieur aux prévisions moyennes de 1,3% établi par un panel de 39 experts de Bloomberg News. Comme celui de février, le chiffre de mars reste inférieur à l’indice de décembre (+1,5%), et très en-deçà du niveau-cible que s’est fixé le gouvernement pour l’ensemble de l’année (+3%).

 

Consommation des ménages : + 0,1% en février, c’est pas vraiment la croissance annoncée !

Consommation des ménages :  + 0,1% en février, c’est pas vraiment la croissance annoncée !

 

 

C’est pas vraiment le redémarrage de la croissance  annoncé par Hollande, les lobbies économiques et   les grands médias lesquels après le french bashing versent dans le « tout va bien madame la marquise ».Certes on aimerait un vrai redémarrage mais l’incantation ne peut remplacer la réalité économique. Bien sûr le moral des ménages s’est un peu amélioré mais largement en dessous de la moyenne de longue durée. Pour tout dire  la France s’enlise dans la croissance molle qui ne permet notamment pas d’inverser le tendance du chômage.  La consommation des ménages français en biens a enregistré en février un quatrième mois consécutif de hausse, quoique de moindre ampleur qu’en décembre-janvier, selon les données publiées mardi par l’Insee. Elle a progressé le mois dernier de 0,1% après 0,7%, un chiffre révisé en hausse de 0,1 point, en janvier et 1,6% en décembre. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une stagnation des dépenses de février. La consommation des ménages en biens représente un peu moins de 50% de leur consommation totale. Février a été marqué par une accélération du rebond des dépenses en énergie (+0,8%) à la faveur de températures légèrement inférieures aux normales saisonnières et la bonne tenue du poste « autres biens fabriqués » (+0,7%), notamment du fait des achats de parfums et quincaillerie-bricolage, précise l’Insee. Ces hausses ont permis de compenser la légère baisse des dépenses en biens durables (-0,1%) du fait de l’automobile (-0,8% après +3,4% en janvier) et celles, plus nettes, des produits textiles (-0,4%) avec la fin des soldes d’hiver et des produits alimentaires (-0,3%), principalement due à une baisse des achats de tabac.

Sondage moral des ménages : un tout petit poil mieux en février

Sondage moral  des ménages : un tout petit poil mieux  en février

Deux points de mieux en février, c’est toujours bon à prendre mais c’est quand même à un niveau de 92 toujours nettement inférieur à sa moyenne de longue période (100). Les 19 économistes interrogés par Reuters anticipaient ainsi en moyenne un indicateur de février à 91. En février, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée et celle sur leur situation financière personnelle future s’améliorent chacune de 2 points, les deux soldes restant sous leur moyenne de longue période. Davantage de ménages considèrent comme opportun de faire des achats importants (+3 points). Ce solde est à son niveau le plus élevé depuis octobre 2007 et proche de sa moyenne. La proportion de ménages estimant qu’il est opportun d’épargner diminue à nouveau en février, en baisse de 2 points. Un peu moins de ménages considèrent que le chômage va augmenter (-2 points, après une baisse de 4 points en janvier). Ce solde reste cependant très au-dessus de sa moyenne de long terme. Les ménages sont quasiment aussi nombreux à anticiper une augmentation des prix, le solde augmentant d’un point, après une baisse de 15 points depuis octobre. ( avec Reuters)

 

Quasi stagnation de la consommation des ménages en février

Quasi stagnation de la  consommation des ménages en février

Après avoir chuté de 2,1% en janvier, la consommation des ménages ont  très légèrement progressé de 0,1% au mois de février. Dans le détail, sur les biens de consommation durable, qui regroupent les achats d’automobiles et d’équipements ménagers (réfrigérateur, lave-linge etc.…), les dépenses se sont inscrites en hausse de 2,4%. Ce sont, plus précisément, les achats automobiles qui ont le plus progressé (+5%). Il convient toutefois de rappeler que le mois de janvier avait été plombé par le renforcement du malus écologique au 1er janvier, rappelle l’Insee.   A l’inverse, les dépenses de textile et habillement, qui avait bénéficié des soldes d’hiver en janvier, diminuent cette fois, de 0,3%. Les dépenses en produits alimentaires, elles, sont en baisse pour le quatrième mois consécutif. Enfin, toujours en raison de l’hiver exceptionnellement doux, les dépenses de chauffage ont enregistré un petit repli en février (-0,6%) après avoir dégringolé en janvier (-6,4%).

France: 2,9 milliards de déficit en février

France: 2,9 milliards de déficit  en février

La trajectoire de redressement des comptes publics  est mal partie avec ce déficit de février. Le déficit de l’Etat français s’est creusé de 2,9 milliards d’euros fin février sur un an, à 27,1 milliards, essentiellement en raison du contrecoup d’une recette exceptionnelle perçue en 2012, affirme mardi le ministère du Budget dans un communiqué.  Cet écart « résulte, pour l’essentiel, d’une recette exceptionnelle enregistrée en janvier 2012 par le budget général, liée à l’attribution d’autorisations d’utilisation de fréquences dans la bande 800 MHz en France métropolitaine pour établir et exploiter un réseau radioélectrique mobile ouvert au public (fréquences dites 4G) », explique Bercy.  Cette recette s’élevait à 2,6 milliards l’an dernier et peut donc expliquer en grande partie le déficit plus lourd à ce stade de l’année.  Le gouvernement vient de ramener son objectif de déficit public (Etat, Sécurité sociale, collectivités locales) à 3,7% du produit intérieur brut (PIB) pour cette année, après avoir reconnu il y a près de deux mois que la cible de 3% conforme aux traités européens ne serait pas atteinte en raison d’une croissance atone.  Dans le détail, les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) ont atteint 64,4 milliards d’euros au 28 février 2013 contre 63,6 milliards un an plus tôt. « Ce montant est conforme à la prévision de dépenses », assure Bercy.  La charge de la dette est « en baisse significative par rapport à 2012, compte tenu du niveau très faible des taux d’intérêt », et les dépenses de personnel sont « globalement stables », explique le ministère.  En revanche, comme prévu, le prélèvement sur recettes au profit de l’Union européenne est plus important qu’en 2012 (7,2 milliards contre 6,2 milliards) « en raison notamment du versement en début d’année de la contribution de la France au financement des budgets rectificatifs de fin d’année 2012 de l’UE ».  Côté recettes du budget général (nettes des remboursements et dégrèvements), elles s’établissent à 44,1 milliards fin février contre 45,4 milliards un an plus tôt.   »A fin février, l’évolution des recettes fiscales nettes est en faible progression (+0,2%) compte tenu de la faiblesse de la croissance, qui impacte tout particulièrement les recettes de TVA », selon Bercy. « L’évolution des autres recettes fiscales n’est pas significative à ce stade de l’année », souligne le ministère.

 

consommation des ménages : recul en février

consommation des ménages :   recul en février

Recul de 0,2% en février par rapport au mois précédent, principalement du fait d’une baisse des achats de textile et cuir, a annoncé vendredi l’Institut national de la statistique et des études économiques. Les achats de textile, habillement et cuir ont chuté de 6,1%, après avoir augmenté de 3,5% en janvier, a précisé l’Insee dans un communiqué  La consommation en produits alimentaires, qui était restée quasi-stable en decembre (+0,1%) et avait légèrement augmenté en janvier (+0,3%), est de nouveau repartie à la baisse en février (-0,4%).  L’augmentation des dépenses de consommation des ménages en énergie, engagée en janvier (+1,6%), s’est poursuivie en février (+1,9%), « en raison de températures sensiblement en dessous des normales saisonnières ».  Après une forte baisse en janvier (-7,1%), les dépenses en biens durables ont augmenté de 0,9% en février.   »Les dépenses en automobiles, qui avaient chuté en janvier (-11,5%) après un mois de décembre très dynamique lié à l’anticipation du durcissement du malus au 1er janvier 2013, se redressent légèrement en février (+2,4 %) », détaille l’Insee. En revanche, les achats en équipement du logement ont à nouveau baissé en février (-0,9%, après -3,0%).  Les dépenses de consommation en autres biens fabriqués ont reculé légèrement en février (-0,2%, après -0,1% en janvier), avec notamment une forte baisse des dépenses en quincaillerie-bricolage. En revanche, les dépenses de produits de santé se sont stabilisées, précise l’institut.  L’Insee a révisé à la baisse l’évolution de la consommation de janvier, avec un recul de 0,9% par rapport à décembre, contre une baisse de 0,8% annoncée il y a un mois. « Ces révisions sont imputables à l’intégration de nouvelles informations connues depuis lors, notamment sur l’équipement du logement, ainsi qu’à l’actualisation des coefficients de correction des variations saisonnières », explique l’Insee.  Les données de la consomation des ménages en biens sont corrigées des variations saisonnières et du nombre de jours ouvrables et calculées à prix constants.

 

Etats-Unis : création d’emplois en février

Etats-Unis : création d’emplois en février

 

L’économie américaine a créé plus d’emplois qu’attendu en février et le taux de chômage a atteint son plus bas niveau depuis plus de quatre ans, ce qui semblerait indiquer qu’elle résiste plutôt bien à l’alourdissement de la facture fiscale et aux coupes claires dans les dépenses publiques. Le département du Travail a recensé 236.000 créations de postes non agricoles le mois dernier, alors que les économistes interrogés par Reuters en prévoyaient en moyenne 160.000. Le taux de chômage a baissé à 7,7%, son plus bas niveau depuis décembre 2008, contre 7,9% en janvier, alors que les économistes l’anticipaient inchangé. Wall Street a ouvert en nette hausse en réaction à ces chiffres, tandis que les Bourses européennes ont accru leurs gains. L’euro a touché un plus bas depuis décembre face au dollar, tandis que les futures sur Bund ont reculé et que le 30 ans américain a perdu plus d’un point. En dépit de la nette révision à la baisse des créations d’emplois de janvier -119.000 au lieu de 157.000- l’accélération globale du rythme des créations d’emplois rassure sur la solidité de l’économie américaine. Celle-ci est confrontée au gel de 85 milliards de dollars de fonds publics, ordonné la semaine dernière par le président Barack Obama à la suite de l’échec d’un compromis entre démocrates et républicains. La mesure pourrait coûter jusqu’à 0,6 point de croissance. La Maison Blanche a estimé que la baisse du taux de chômage montrait que l’économie regagnait de la vigueur.

Chine: excédent commercial en février

Chine: excédent commercial en février

Les importations ont baissé sur un an de 15,2% à 124,1 milliards de dollars et les exportations ont augmenté sur un an de 21,8% à 139,4 milliards de dollars, ont rapporté les douanes vendredi.  Ce résultat est inattendu, car le marché s’attendait à ce que la Chine annonce au contraire un déficit commercial de 16 milliards de dollars pour le mois dernier, selon la moyenne des prévisions de 13 analystes interrogés par l’agence financière Dow Jones.  L’excédent commercial de la Chine s’était élevé à 29,2 milliards de dollars en janvier.  Selon des experts, la fermeture des usines pour le nouvel an lunaire a contribué à la faiblesse des importations, tandis que la hausse des exportations illustre un regain de vitalité de l’économie chinoise.   »Les importations ont pu être affectées par le facteur saisonnier du nouvel an lunaire, mais les exportations n’ont pas été affectées du tout, enregistrant une croissance plus forte que ce qui était attendu », a résumé à l’AFP Liu Ligang, économiste basé à Hong Kong pour la banque ANZ.   »La Chine va assurément rester cette année sur les rails de la reprise, avec une croissance probable de son économie de plus de 8% », a-t-il ajouté.  La Chine s’est fixé un objectif de croissance de 7,5% pour 2013, a annoncé mardi, en ouverture des travaux du Parlement, le Premier ministre sortant Wen Jiabao. Il a aussi prévu une inflation de 3,5% en 2013.   »Concernant la situation économique cette année, ce qui me préoccupe vraiment est l’inflation, la dépréciation concurrentielle de certaines monnaies dans le monde et l’impact négatif de la création excessive de monnaie sur l’économie mondiale », a déclaré vendredi Chen Deming, le ministre chinois du Commerce.  En 2012, la croissance chinoise s’est ralentie à 7,8%, contre 9,3% en 2011 et 10,4% en 2010. La hausse du volume du commerce extérieur avait ralenti encore plus, passant de 22,5% en 2011 à 6,2% l’an dernier.  Mais l’activité a rebondi vers la fin de l’année, la deuxième économie mondiale affichant une croissance de 7,9% au quatrième trimestre contre 7,4% au troisième.

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol