Archive pour le Tag 'fermeture'

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Une vraie réforme de l’ENA : sa fermeture (Bertrand Venard)

Une vraie réforme de l’ENA : sa fermeture (Bertrand Venard)

Bertrand Venard, professeur de management,  a raison, la seule réforme pertinente pour l’ENA, c’est sa fermeture. Pourquoi ? Parce que l’ENA est un outil de reproduction de l’élite en place qui noyaute l’administration, l’économie, les partis politiques mais surtout parce que l’ENA ne forme en réalité qu’à la maîtrise d’une dialectique bureaucratique pseudo scientifique, bref à la langue de bois politico- administrative qui tue la pensée comme l’action. Or  le pays  a besoin de  rebelles  et de créatifs, de courageux qui ne peuvent être formés par une institution comme l’ENA qui ne produit que des élites  dociles et stéréotypés.  Interview de Bertrand Venard dans la Tribune :

 

« Quelles sont les compétences et les qualités des candidats que l’on veut recruter à l’ENA? Cette question est fondamentale quand il s’agit de recruter des futurs fonctionnaires qui ont vocation à rester dans la fonction publique pendant 30 ou 40 ans. Il vaut mieux ne pas se tromper. Or, j’ai été surprise de ne pas trouver de réponse à cette question dans les documents dont dispose le jury, ni dans ceux remis aux candidats ». Cet extrait du rapport de l’ENA fut écrit en 2010 par la Présidente du jury du concours et suffit à montrer les lacunes importantes dans le fonctionnement de l’ENA. Pendant longtemps, l’école a considéré que le jury était souverain dans ses critères de décision. Sans consigne, sans grille d’évaluation, l’objectif était pour certains uniquement de sélectionner sans se soucier du savoir prodigué. En effet, une des attaques les plus acerbes a été portée par des énarques eux-mêmes comme Adeline Baldacchino, soulignant que « l’ENA exclut complètement le volet théorique et universitaire, elle se conçoit comme une école dépendante de la fonction publique, complètement coupée du monde universitaire et intellectuel au sens large ». Cette situation de désert intellectuel à l’ENA avait poussé les étudiants désespérés de la promotion 2001 à signer une pétition en dénonçant une scolarité aussi « médiocre que conformiste ». Ce désert provient peut-être de l’absence de corps professoral permanent à l’ENA, mise à part les deux enseignants esseulés de français et de sport. Mettre en avant ses 1000 vacataires comme le fait l’ENA dans sa communication, c’est totalement méconnaître ce qui fait l’enseignement supérieur : une masse critique d’enseignants-chercheurs, de doctorants et d’étudiants dont l’aboutissement est une combinaison de création de connaissance, de débats scientifiques, d’innovation pédagogique et d’initiatives intellectuelles. A l’inverse, la Kennedy School of Government, créée aux Etats-Unis seulement 5 ans avant l’ENA, affiche 275 professeurs, qui se confondent avec leurs 2400 enseignants chercheurs de Harvard. Cette faiblesse de la faculté ne peut pas être le fruit d’un manque de moyens. Joyau de la République, l’ENA bénéficie d’un budget de 42 millions d’euros en 2014, en très grande partie financé par l’État. Comme la vocation essentielle de l’ENA est de former des hauts fonctionnaires pour l’État français, on peut considérer que l’ENA coûte 262.500 euros par an par étudiant permanent français. Habilement, l’école a multiplié les formations continues courtes, les cycles de spécialisation, les préparations aux concours, faisant grimper le nombre d’étudiants de passage, certains pour une semaine. Le coût réel de la scolarité d’un énarque est donc au minimum de 100 000 euros et certainement plus proche des 160 000 euros. Dans une période économique difficile, cette dépense peut apparaître superflue d’autant qu’un autre dénigrement porte sur l’échec patent de démocratisation du recrutement. En 1979, Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron avaient dénoncé la mainmise des héritiers, bénéficiant d’un instrument idéal de reproduction de l’élite avec l’ENA. Plus récemment, en septembre 2015, Luc Rouban a publié une étude sur le devenir des énarques de différentes promotions qui montre que les enfants d’énarques avaient 8 fois plus de chance que les autres de sortir dans les meilleurs, de monopoliser les grands corps de l’Etat et donc les meilleures carrières. Par ailleurs, les étudiants ayant un père exerçant une profession supérieure représentent 70%, des promotions de l’ENA, un pourcentage 5 fois supérieur à celui de la population active. La forte concentration des enfants de l’élite dans les « meilleurs » établissements est une constante. Il est illusoire d’accuser ici l’ENA car le système de reproduction élitiste ne trouve pas sa source dans l’enseignement supérieur mais bien en amont dès le primaire et le secondaire. De plus, on ne pourra jamais empêcher les parents des classes supérieures de contribuer plus fortement par leurs capacités cognitives, des incitations intellectuelles répétées et leurs réseaux sociaux à la réussite de leur progéniture. Cependant, cette faiblesse démocratique de l’ENA pose la question plus fondamentale d’une hypothèse qui constitue la raison d’être de cette école : est-il nécessaire de repérer vers 25 ans moins d’une vingtaine de personnes dans une génération qui, rentrant dans cet établissement, vont accéder aux grands corps de l’Etat et régner sur la fonction publique? La réponse est négative. D’une part car les effectifs de l’enseignement supérieur sont passés de 97 000 en 1945 (année de création de l’ENA) à 2 430 000 en 2015, soit 25 fois plus. L’État peut largement puiser dans ce vivier de jeunes en mal d’emplois. D’autre part, les hauts fonctionnaires devraient être uniquement recrutés sur la base des résultats obtenus durant leurs carrières et non à cause d’un passe-droit (un concours) leur accordant un statut quasi aristocratique. Enfin, si le bénéfice de l’accélération de carrière est patent pour attirer certains talents avides et ambitieux vers l’Etat, on ne considère jamais l’effet de cet élitisme sur les millions de fonctionnaires démotivés qui savent par principe que le sommet de leur hiérarchie n’est pas pour eux. En soufflant ses 70 bougies, les supporteurs de l’ENA ont l’âme chagrinée par ses critiques récurrentes à l’encontre de leur établissement. Les réponses aux légions de réquisitoires féroces sont depuis des années des colmatages précaires comme la refonte du recrutement et de la scolarité. La seule réforme nécessaire ne devrait-elle pas être sa fermeture ?

Fermeture de Fessenheim : nouvel enfumage de Ségolène Royal

Fermeture de Fessenheim : nouvel enfumage de Ségolène Royal

 

L’inénarrable Ségolène n’en finit pas de se contredire sur le dossier de la centrale de Fessenheim. D’abord, comme Hollande, pour la fermeture avant 207, elle a ensuite affirmé que le délai était reporté en 2018 et maintenant met en demeure EDF de déposer le dossier de fermeture avant fin juin 2016. Ce qui de toute manière ne changera rien, la fermeture éventuelle ne pourra pas être effective avant 2018 ; Plus exactement avant avril 2020 suite à la demande d’EDF de repousser l’ouverture de la centrale de Flamanville qui doit remplacer Fessenheim. De toute manière comme la droite sera revenue au pouvoir, il y a de grandes chances que Fessenheim ne soit pas fermée ! pour respecter le plafond de capacité de production nucléaire fixé dans la loi sur la transition énergétique, EDF s’engage «à étudier l’unique hypothèse de la fermeture des deux réacteurs 900 MW (mégawatts) de Fessenheim» (Haut-Rhin), excluant d’examiner d’autres éventuelles fermetures. «Il conviendra que le dépôt effectif de cette demande ne dépasse pas l’échéance de la fin du mois de juin 2016», répond Ségolène Royal, confirmant ainsi sa volonté de voir le processus de fermeture engagé l’an prochain pour une fermeture «effective en 2018». La fermeture de la plus ancienne centrale nucléaire française est un engagement du président de la République.

SocGen : fermeture de 400 agences , avant suppression totale ?

SocGen : fermeture de 400 agences , avant suppression totale ?

 

 

Nouveau plan de dégraissage à la Société générale avec la perspective de fermetures de 400 agences. Plusieurs facteurs explicatifs, d’abord il faut s’adapter aux nouvelles pratiques des clients qui se rendent de moins en moins dans les agences et utilisent  de plus en plus Internet. Sans parler de la concurrence des banques en ligne qui n’ont aucune agence. La société générale comme la plupart des l autres banques doit aussi dégager une rentabilité encore supérieure pour renforcer ses fonds propres,  répondre ainsi aux normes dans ce domaine et mieux faire face aux risques. Dernier élément compte tenu de la concurrence actuelle, il convient aussi de récompenser les investisseurs. Ceci étend en dépit de tous les plans de dégraissage des différentes banques la révolution est encore loin d’être terminée puisque on risque de voir apparaître de nouveaux opérateurs sur le marché en particulier des opérateurs téléphoniques mais aussi les grands de l’Internet. À terme on peut même envisager la disparition quasi totale des banques traditionnelles de détail. Société Générale envisagerait de fermer d’ici à 2020 jusqu’à 20% de ses agences sur les 2.221 que la banque compte en France, écrit lundi Les Echos en citant plusieurs sources syndicales. Au total, 400 agences de la banque pourraient baisser le rideau, peut-on lire sur le site internet du quotidien. Celui-ci précise que la décision n’est pas prise mais que le groupe a engagé des négociations avec les représentants de ses salariés. Dans une réponse écrite adressée à Reuters, Société Générale mentionne son intention d’ »accélérer la transformation du modèle relationnel de la banque de détail en France (ce qui) va passer par l’accélération du rythme d’optimisation du réseau d’agences pour s’adapter à l’évolution rapide des comportements des clients ». La banque ne confirme pas pour autant les chiffres publiés par Les Echos mais indique que « la présentation du plan détaillé (…) à horizon 2020, avec les informations sur l’adaptation de notre dispositif d’agences, est prévue avant la fin de l’année ». « Nous avons déjà commencé progressivement à optimiser le maillage de notre réseau d’agences avec quelques dizaines de fermetures d’agences par an (environ 40 prévues en 2015) », rappelle la banque.  La semaine dernière, Société Générale a confirmé son projet de supprimer 420 postes en France d’ici 2017 dans le cadre du nouveau plan d’économies de 850 millions d’euros annoncé en août.

 

Hôpitaux: fermeture de certains services d’urgence ?

Hôpitaux:  fermeture de certains  services d’urgence ?

 

 

C’est ce que propose un rapport qui a été remis au ministère de la santé. Il s’agit de services d’urgence dont on estime que la fréquentation est insuffisante. Cela affectera surtout des zones à dominante rurale. Précisément des zones qui se caractérisent déjà par un certain désert médical dans beaucoup de cas il faudra se résoudre à appeler le SAMU et à rapatrier les malades sur le chef-lieu de département. Les services d’urgence supprimaient seraient transformés en centres de soins non programmés, en clair pratiquement en maison de santé classique sans rendez-vous mais sans urgentiste. Pour la plupart des patients, le service des urgences rime avec saturation. Pourtant, certains d’entre eux sont en sous-activité. Sur 650 services d’urgences en France, 67 reçoivent moins de 10.000 personnes par an, soit 1,1 patient par heure révèle Le Figaro ce lundi 31 août. Une situation telle, qu’un rapport remis à la ministre de la Santé préconise de les transformer en « centre de soins non programmés » indique le quotidien. Le docteur Jean-Yves Grall, directeur de l’agence régionale de santé (ARS) du Nord Pas-de-Calais et auteur du rapport estime qu’il faut « éviter la présence inutile de médecins (urgentistes) lors de période de faible activité ou sur des structures à faible activité globale ». Un comble, alors que cet été, une demi-douzaine de services d’urgence ou de Smur (service mobile d’urgences et de réanimation), parmi lesquels celui de Valognes dans la Manche, de Firminy dans la Loire ou encore de Mantes-la Jolie dans les Yvelines, ont du fermer temporairement pour cause de manque de personnel. « Selon les cas, certains petits services d’urgence à faible activité (inférieur à 8.000 ou 10.000 passages par an) pourraient évoluer et être transformés en centres de soins non programmés « , autrement dit des centres de « consultations médicales sans urgentiste et sans rendez-vous »,  détaille le journal.

Seita : fermeture de l’usine de cigarettes nantaise, 327 emplois concernés

Seita : fermeture de l’usine de cigarettes nantaise, 327 emplois concernés

La Seita ancienne entreprise publique privatisée en 1993 ferme ses dernières usines en France. Les Gauloises Blondes ne seront plus produites en France. En effet La fermeture de l’usine nantaise où les cigarettes étaient produites a été confirmée lors d’un comité central d’entreprise de la Seita, a annoncé Imperial Tobacco, ce mardi 15 avril.  L’usine de cigarettes, située à Carquefou, emploie 327 salariés et a produit 12,2 milliards de cigarettes en 2013. La fermeture s’inscrit dans le cadre d’un plan d’économies de 385 millions d’euros d’ici à 2018 du groupe anglais Imperial Tobacco, dont la Seita est une filiale. La restructuration annoncée mardi devrait comprendre également la cession du centre de R&D de Bergerac (30 salariés) et une réorganisation de la force de vente, qui elle sera sans impact sur l’emploi.  En tout, 366 postes seront fermés en France. La Seita a annoncé que des « solutions d’accompagnement » seraient trouvées pour les salariés, en « concertation avec les partenaires sociaux ».  La Seita, dont le siège est à Paris, emploie environ 1.150 salariés sur cinq sites en province: deux usines de production de cigarettes, à Nantes et Riom (Puy-de-Dôme), une usine de traitement du tabac au Havre (Seine-Maritime), deux centres de recherche à Bergerac (Dordogne) et Fleury-les-Aubrais (Loiret), selon les données communiquées par l’entreprise. La direction n’a pas précisé la date de la fermeture du site nantais. Outre-manche, l’usine de Nottingham, qui emploie 570 personnes fermera également. En revanche, 130 postes seront créés en Pologne, où les cigarettes seront désormais produites.

 

La Redoute menacée de fermeture

La Redoute menacée de fermeture

Les trois principaux syndicats du groupe, la CGT, la CFDT et SUD, ont en effet annoncé le rejet du protocole d’accord que leur avaient demandé de signer les futurs repreneurs de la Redoute. Ces derniers avaient d’abord fixé un ultimatum à jeudi soir, puis à vendredi 14 heures. En dépit de cette mise en demeure, les syndicats sont restés sur leurs positions et ont refusé de signer. « SUD, CGT et CFDT se sont prononcés contre la signature et les salariés sont prêts à aller jusqu’au bout », a indiqué à la presse Fabrice Peeters, délégué CGT, alors que l’actionnaire Kering avait conditionné la cession de l’entreprise à deux de ses cadres à un accord sur les mesures sociales d’accompagnement. Mercredi, Kering, qui appartient à François-Henri Pinault, avait annoncé que faute d’accord majoritaire des syndicats sur le plan de modernisation des futurs repreneurs, il ne « continuerait pas à financer les pertes de La Redoute ». Kering a engagé la cession de La Redoute à Nathalie Balla et Eric Courteille, respectivement PDG de La Redoute et secrétaire général de sa maison mère Redcats, pour se recentrer sur le luxe. Ces derniers ont annoncé le 9 janvier dernier la suppression de 1.178 des 3.437 postes. Les salariés sont prêts, selon Fabrice Peeters, à « continuer à faire pression sur le groupe Kering et la famille Pinault (comme l’a fait Martine Aubry dans le JDD,) pour qu’ils rajoutent quelques millions pour arriver à la hauteur des revendications ». « On ne cède pas à la pression, on ne cède pas au chantage, tout ce qui va arriver dans les jours, dans les semaines qui viennent, il n’y aura qu’un seul responsable, c’est François-Henri Pinault et personne d’autre », a-t-il ajouté. Face à l’obstination des syndicats, le tribunal de commerce a été saisi par les repreneurs. « Une procédure de sauvegarde ou de redressement judiciaire » devant le tribunal de commerce fait « partie des scénarios possibles », selon Me Mario Califano, avocat des salariés. Ces derniers sont toutefois divisés. Certains d’entre eux ont en effet montés un collectif nommé « Signez pour La Redoute » et favorable à la dernière version du protocole d’accord. La CFE-CGC, syndicat minoritaire, soutient l’initiative.

Papeterie Stora Enso de Corbehem : fermeture en juin (350 emplois)

Papeterie Stora Enso de Corbehem : fermeture en juin (350 emplois)

 

« Ca va fermer en juin », a indiqué à l’AFP Jacques Olzowski (FO), à la sortie d’un comité d’entreprise extraordinaire. « On ne sait pas si c’est fin juin, ou début juin, que ce sera fermé, le 21 janvier il y a aura un CE (comité d’entreprise) pour ouvrir des négociations sur le plan social. C’est tout ce qu’ils nous ont dit », a-t-il ajouté.   »C’est toutes les communes environnantes qui vont déguster, il ne reste plus que Renault, maintenant il n’y a plus rien », a réagi un salarié, qui n’a pas souhaité donner son nom.   »C’est triste pour les plus jeunes, ça ne va pas être facile. Dans le Nord/Pas-de-Calais, on n’est pas gâté », a réagi un autre.  A la sortie du CE, les salariés de l’usine ont jonché de papiers ronds-points et rues à proximité du site, a constaté une correspondante de l’AFP.  Jointe par l’AFP, la direction a acté le « retrait du dernier candidat à la reprise », selon un porte-parole.   »Ce candidat a reconnu la qualité des installations et du personnel mais a été considérablement freiné par le contexte de marché du papier couché, notamment en raison de la forte chute de la demande, en raison de la montée en puissance de tout ce qui est technologies numériques », a indiqué ce porte-parole.  La papeterie de Corbehem est spécialisée dans la fabrication de papier couché ou papier glacé, utilisé pour la fabrication de catalogues et dans la publicité.  Dès février 2012, Stora Enso avait annoncé la suppression de 600 emplois. Un an après, le papetier finlandais annonçait une perte nette de 17 millions d’euros ainsi que la mise en place d’un plan de restructuration.  Entre temps, le groupe avait annoncé en octobre 2012 son intention de vendre son usine de Corbehem.   »On mettra des bonnets rouges »  En juin 2013, le papetier indiquait qu’il allait supprimer 2.500 emplois, principalement en Finlande (650 postes) et en Suède (750 postes) afin de répondre à la « faiblesse de l’économie européenne » et à « la mauvaise rentabilité » de la compagnie. Dans le reste de l’Europe, Stora Enso avait annoncé la suppression de 850 emplois au total et de 250 emplois, hors d’Europe.  L’industrie papetière française connaît une période de sérieuses difficultés dans un marché fortement dégradé, accumulant plusieurs années de recul des ventes, notamment dans les secteurs de la presse écrite et de l’emballage  De la production de pâte à papier à la transformation et distribution de papiers et cartons, en passant par le recyclage, la filière papier carton en France représente 30 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 136.000 salariés.

 

Fermeture d’une usine de tuiles à Blajan

Fermeture d’une usine de tuilerie  à Blajan  

La tuilerie de Blajan, en Haute-Garonne, qui emploie 27 salariés et qui appartient au groupe français Imerys est à nouveau menacée de disparition, presqu’un an après le retrait d’un premier projet de fermeture, a-t-on appris vendredi de sources syndicales. Un comité central d’entreprise extraordinaire s’est tenu jeudi au siège du groupe, près de Lyon, pendant lequel la direction a présenté aux représentants du personnel son plan social destiné à accompagner son nouveau projet de fermeture. Ce plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) prévoit des reclassements au sein du groupe, des départs en pré-retraite ainsi que des reclassements externes dans le cadre d’une revitalisation du site, a déclaré Jean-François Fourcade (CFDT). Il a jugé que ce document constituait une « bonne base de travail » pour des négociations. Mais les élus se réservent le « droit de poursuivre le groupe » si le plan n’était pas amélioré, a-t-il ajouté. Contactée, la direction n’a pas donné suite. Un premier projet de fermeture avait été annoncé le 26 janvier 2012 par la direction qui invoquait alors une « surcapacité de production » de tuiles canal, des tuiles de forme arrondie très courantes dans le sud de la France et qui constituent l’unique production du site, « dans un marché en déclin ». Les salariés avaient reçu le soutien des élus locaux et du ministère du Redressement productif et le projet avait été retiré en juillet. Mais le groupe avait dit que l’interruption de la procédure était « extrêmement dommageable aux intérêts de l’entreprise et de ses salariés ». « Les raisons qui avaient poussé Imerys à annoncer le premier projet sont les mêmes aujourd’hui », a dit pour sa part le maire de cette commune de 520 habitants, Jean-Bernard Castex. « Selon eux, le groupe est en surproduction, et le site de Blajan ne serait pas rentable ».

 

PSA Meudon : fermeture de site

PSA Meudon : fermeture de site

 

PSA Peugeot Citroën va fermer d’ici un an le site tertiaire de Meudon-la-Forêt, dans les Hauts-de-Seine, dans le cadre de la restructuration de ses activités françaises et transférer ses 660 salariés sur d’autres sites, peut-on lire dans un document officiel que Reuters s’est procuré. « Dans le contexte économique difficile traversé par le groupe, la rationalisation du taux d’occupation des sites et l’adaptation de l’aménagement des implantations actuelles des postes de travail (…) s’imposent », écrit PSA dans ce document, qui sera présenté mercredi matin aux syndicats lors d’un comité central d’entreprise (CCE) ordinaire. Le constructeur automobile prévoit également la mise en vente rapide de l’immeuble de Meudon. Pour redresser sa situation financière, PSA avait indiqué au début de l’année qu’il envisageait 200 millions d’euros de cessions d’actifs immobiliers supplémentaires, après deux milliards d’euros en 2012.

 

Pôle emploi : fermeture surprise vendredi

Pôle emploi : fermeture surprise vendredi

Pole emploi fermé par surprise vendredi ; pas étonnant pole emploi ne sert rien ; sauf à rayer injustement un chômeur pour non actualisation ou pour avoir manqué un rendez-vous (dont il n’a d’ailleurs pas été informé); Ils auront été nombreux à manquer ce rendez vous et à ne pas pouvoir s’actualiser ce vendredi (tout le monde n’a pas internet). . Des chômeurs ont donc trouvé porte close hier à leur agence Pôle emploi, faute d’avoir été prévenus de cette fermeture exceptionnelle. Exemple dans le Val-d’Oise. Vendredi matin, 9 heures, devant l’agence Pôle emploi de Sarcelles (Val-d’Oise). Les usagers arrivent les uns après les autres. A chaque fois, c’est la même réaction. « Ah bon ? C’est fermé ? » S’étonnent-ils à la vue du rideau de fer baissé. En moins d’une heure, ils seront une trentaine à trouver porte close devant cette agence qui gère environ 10 000 dossiers de demandeurs d’emploi et qui a fait le pont hier, comme la plupart des 900 antennes de Pôle emploi sur le reste du territoire. Cette fermeture surprise n’aura pas beaucoup d’incidence sur l’emploi puisque pole emploi n’en propose pas. Une bonne idée consisterait non pas à fermer pole emploi seulement pendant les ponts mais définitivement. A pôle emploi on gère le chômage, pas l’emploi. 55 000 salariés pour cette tâche couteuse et inutile !

 

Petroplus : fermeture définitive

Petroplus : fermeture définitive

Le rejet des offres entraîne la cessation définitive d’activité de la raffinerie, liquidée en octobre mais autorisée à fonctionner jusqu’à ce jour. La procédure de licenciement collectif des salariés sera déclenchée « dans les jours prochains », précise le groupe dans un communiqué.   »Malheureusement, les repreneurs n’ont pas été en mesure de lever l’ensemble des ambiguïtés, l’ensemble des doutes qui résidaient dans leurs offres: en conséquence, le tribunal n’a pu que rejeter les offres qui nous étaient présentées aujourd’hui », a indiqué à la presse Me Jean-Pierre Valentin, l’avocat du comité d’entreprise.  Le gouvernement « prend acte » de cette décision, ont indiqué dans un communiqué les ministres du Redressement productif Arnaud Montebourg et de l’Emploi Michel Sapin, en promettant d’oeuvrer au reclassement des salariés. Assurant avoir mobilisé « tous les moyens possibles » pour trouver un repreneur potentiel, ils estiment que « rien n’aurait été pire qu’une solution précaire qui aurait finalement nui aux salariés et à leurs familles ».  L’annonce du rejet des offres été accueillie dans le silence par les quelque 300 personnes réunies devant le tribunal, comme frappées de stupeur, avant que ne fusent quelques cris de « nationalisation! », a constaté l’AFP. Plusieurs leaders syndicaux ont ensuite pris la parole pour assurer que le combat continue, mais le coeur n’y est plus, et la petite rue s’est rapidement vidée.  Yvan Deconihout, 46 ans, salarié à la raffinerie depuis 12 ans, dit ressentir « une déception phénoménale » à l’égard du gouvernement. « On peut dire qu’on a été trahis par le gouvernement parce que le président Hollande qui était venu nous voir nous avait promis qu’avec la politique socialiste on arriverait à s’en sortir (…) Là on se rend compte qu’on n’a pas avancé ».  Le directeur de la raffinerie Philippe Billant a indiqué qu’un « liquidateur a été nommé. Il vendra les actifs isolés ». Selon lui, il est encore trop tôt pour déterminer l’avenir du site qui pourrait être déconstruit ou transformé.  M. Billant a précisé que des mesures de reclassement et de formation ont été prises.  Le tribunal, qui a repoussé à huit reprises la date limite de dépôt des offres de repreneurs depuis le dépôt de bilan de la raffinerie en janvier 2012, examinait mardi les deux dernières offres de reprise, celle du Panaméen NetOil, sur les rangs depuis juillet 2012, et celle de Murzuq Oil, apparu ces dernières semaines.   »Je rentre chez moi en Libye, je suis déçu », a affirmé le président de Murzuk Oil, Mabrouck Jomode Elie Getty. « On a respecté les choses de A à Z, on nous demandait d’avoir de l’argent, du pétrole et l’avenir pour les salariés, je ne peux pas faire plus », a-t-il souligné.  Les juges consulaires attendaient des candidats qu’ils apportent des garanties sur leur capacité à approvisionner le site en pétrole brut mais aussi à le moderniser.  Mais de son côté, Nicolas Vincent, porte-parole de l’intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC, avait assuré qu’il ne baisserait pas les bras quelle que soit la décision du tribunal. Selon Jean-Luc Broutet de la CGT « la responsabilité aujourd’hui est du côté du gouvernement ». « Si on veut assurer l’avenir du raffinage dans notre pays, assurer l’indépendance énergétique, on demande au gouvernement de nationaliser le raffinage en France », a-t-il dit après l’annonce de la décision.  Au total, plusieurs dizaines de candidats se sont manifestés pour reprendre la raffinerie depuis son dépôt de bilan mais aucun n’a été en mesure de déposer un dossier satisfaisant.  Lorsque la raffinerie fermera, une centaine de salariés de Petroplus pourraient être reclassés dans l’industrie pétrolière, principalement dans la vallée de la Seine où fonctionnent deux autres raffineries, l’une exploitée par Total et l’autre parExxonMobil.  Ouverte en 1929, la raffinerie avait déposé son bilan le 24 janvier 2012 à la suite de la faillite de sa maison-mère suisse. Sa liquidation avait été prononcée en octobre par le tribunal de commerce de Rouen qui avait toutefois autorisé la poursuite de l’activité jusqu’au 16 avril.   »On a été exemplaires et responsables pendant ces 18 mois de lutte, il n’y a pas eu de violences et il n’y en aura pas, parce les mecs sont usés », avait indiqué un militant CGT, Denis Collange, 57 ans, dont 35 à la raffinerie, interrogé avant le jugement sur les conséquences d’une décision négative du tribunal.

 

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