Archive pour le Tag 'femmes'

L’espérance de bonne santé : 65 ans pour les femmes, 63 pour les hommes

L’espérance de bonne santé : 65 ans pour les femmes, 63 pour les hommes  

D’après la dernière étude du service de statistiques du ministère de la Santé (Drees), l’espérance de vie en bonne santé s’élève à 64,9 ans pour les femmes et 62,6 ans pour les hommes. Entre 2016 et 2017, cet indicateur, également appelé « espérance de vie sans incapacité » (EVSI), a progressé en moyenne de 0,8 an pour les femmes, passant de 64,1 ans à 64,9 ans alors que, pour les hommes, il a très légèrement diminué (-0,1).Cette évolution s’explique par une baisse « de la déclaration des limitations fonctionnelles », particulièrement dans la catégorie des septuagénaires, selon le ministère, qui appuie son enquête sur les réponses à une question posée dans le cadre d’un sondage européen : « êtes-vous limité(e), depuis au moins six mois, à cause d’un problème de santé, dans les activités que les gens font habituellement? ». Sur la dernière décennie, l’indicateur de l’espérance de vie en bonne santé n’a pas beaucoup évolué pour les hommes alors qu’une tendance à la hausse est visible pour les femmes selon les résultats obtenus pendant l’enquête. Pour les individus âgés de 65 ans, il a augmenté de 1 an pour les femmes et 0,3 an pour les hommes. L’année dernière, l’espérance de vie pour les hommes a continué de s’améliorer pour la deuxième année consécutive. Elle a atteint 79,5 ans contre 79,3 en 2016 et 79 ans en 2015. Du côté des femmes, l’évolution est restée stable sur les dix dernières années pour s’établir à 85,3 ans. Selon les équipes du ministère de la Santé, l’évolution  a été plus favorable aux hommes. « Leur espérance de vie à la naissance a progressé de 2,1 ans tandis que celle des femmes n’a connu un gain que de 0,9 an. » Au niveau européen, la France se situe au dessus de la moyenne pour l’espérance de vie en bonne santé des femmes (64,4 ans contre 63,2 ans). Chez les hommes, les résultats de l’enquête indiquent que la France se situe dans la moyenne du Vieux continent (62,6 ans contre 62,5 ans). Pour l’espérance de vie à la naissance, la situation est plus contrastée. Du côté  des femmes, les Françaises ont une espérance de vie à la naissance plus élevée que la moyenne (85,3 ans contre 83,1 ans dans l’Union européenne). Elles se situent en seconde position juste après l’Espagne. Pour les hommes, la situation est moins favorable (79,3 ans contre 77,7 ans dans l’union européenne). La France occupe le dixième rang selon de précédents résultats publiés en janvier dernier.

L’égalité salariale hommes-femmes : recours en cassation

L’égalité salariale hommes-femmes : recours en cassation

 

Depuis 2014, les entreprises de plus de 50 salariés sont dans l’obligation de mettre en place un accord avec leurs délégués syndicaux ou un plan d’action relatif à l’égalité professionnelle. Or, seules 34% des entreprises de 50 à 299 salariés ont signé un tel accord, selon un rapport du Conseil économique, social et environnemental (CESE) publié en janvier, et encore très peu de ces entreprises sont sanctionnées. “Ce que nous voulons faire, c’est pointer du doigt. Toute la société est impactée, on n’a pas le droit de se contenter de demi-mesures”, a dit à Reuters Julien Bayou, qui a déposé le pourvoi en cassation mardi. Le 8 mars dernier, à l’occasion de la journée des femmes, Emmanuel Macron avait appelé à l’application en France du principe de ‘name and shame’, soit le fait de nommer les mauvais élèves, “parce que la stigmatisation fait changer les comportements”. Mais son gouvernement a refusé jusque-là de dévoiler cette “liste noire”, déclare l’élu, qui dit avoir fait une demande auprès du Secrétariat chargé de l’égalité hommes-femmes en 2017.

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Hommes-femmes fin des inégalités : salariales en 2022 ?

Hommes-femmes fin des inégalités : salariales en 2022 ?

On peut évidemment douter de la promesse de la ministre du travail prévoyant e,  2022 la fin des inégalités salariales entre hommes et femmes. La ministre prend soin de préciser à compétence égale. Or tout le problème est la. Nombreux de tâches relativement dévalorisées sont  occupées  par des femmes (parfois par quelques homme). C’est le cas par exemple des caissières dans les grands magasins. En fait dans les métiers très qualifiés, l’égalité des salaires est déjà relativement réalisée. Le vrai problème ce n’est d’ailleurs pas l’égalité salariale mais les obstacles qui sont mis pour l’accès des femmes à des postes de responsabilité. De toute manière le principe de l’égalité salariale est inscrit dans la loi depuis plus de 35 ans. Ce que notait  le sénat pour justifier la loi de 2006 qi prévoyait déjà  la suppression des inégalités salariales en 5 ans.  . Le Parlement n’a adopté en matière de parité professionnelle que deux lois en plus de vingt ans : la loi Roudy de 1983 et la loi Génisson de 2001.  En effet, le marché du travail commence à connaître des tensions démographiques fortes : à partir de 2006, 100 000 actifs partiront chaque année à la retraite. Il faut donc mobiliser des ressources supplémentaires en main-d’œuvre. Ensuite, l’écart salarial entre les hommes et les femmes est encore proche de 25 %, parce que, pour la première fois depuis les années 90, le rythme du rattrapage salarial ralentit. Or, les éléments objectifs justifiant cette inégalité ont disparu, puisque les femmes sont désormais plus diplômées que les hommes. Une fois neutralisés les effets d’âge, de formation, de métier et d’évolution de carrière, une différence de 15 % demeure. Par ailleurs, un chômage féminin majoré persiste et le travail à temps partiel est assuré à 82 % par des femmes, souvent malgré elles. Plus largement, 78 % des emplois non qualifiés sont occupés par des femmes, en général sans réel espoir de progression. Cette précarité a des conséquences lourdes sur leur niveau de vie, en particulier lorsqu’elles sont isolées avec des enfants à charge. Sur les 8,4 millions d’actifs qui perçoivent un salaire inférieur au SMIC, 80 % sont des femmes. Cette proportion est supérieure d’environ dix points à celle constatée au début des années 90..Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a remis mardi des résolutions au gouvernement pour enrayer les inégalités salariales, qui étaient de 24% tous postes confondus en 2014 (derniers chiffres en date), selon le gouvernement, et de 9% “à poste égal”, selon Muriel Pénicaud.

La loi travail va nuire aux femmes

 

Le préambule de l’avant-projet de loi rappelle bien que « l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes doit être respectée dans l’entreprise », relève le Conseil supérieur de l’égalité professionnelle (CSEP, rattaché au ministère des Droits des femmes) mais tout au long des 150 pages « à aucun moment la prise en compte » du problème « n’apparaît dans le texte », critique dans cet avis l’économiste Rachel Silvera, spécialiste des inégalités salariales. Certains articles du futur Code du travail sont même « moins-disant » par rapport aux règles européennes. Comme l’article 31 qui prévoit que « l’employeur assure l’égalité de rémunération entre les salariés pour un même travail », et non pas « l’égalité de rémunération entre les hommes et les femmes », pointe ainsi le Conseil. Et d’affirmer plus loin : « Cela signe une méconnaissance notoire de la construction des inégalités. » Même chose pour la primauté des accords d’entreprise sur les accords de branche ou la loi. Pièce maîtresse du projet de la loi El Khomri, ce principe est selon l’avis du CSEP nuisible aux avancées de l’égalité professionnelle. Car « les femmes sont plus nombreuses dans les secteurs les moins couverts syndicalement », comme le commerce, l’aide à domicile ou encore dans les PME de moins de 50 salariés où les syndicats sont absents. Autre point noir, les mesures touchant au « temps de travail, premier facteur discriminant pour les femmes ». Le projet de loi renforce considérablement la flexibilité en augmentant les durées maximales de travail, notamment pour les cadres et les possibilités pour l’employeur de modifier de façon unilatérale les horaires. Pour la CFDT, « il convient de dénoncer le fait qu’un certain nombre d’articles sont en complète contradiction avec le principe de conciliation entre la vie professionnelle et la vie familiale ». La CGT y voit « une double peine pour les salariés à temps partiel (80 % sont des femmes) dont les heures supplémentaires seront demain encore moins bien payées ». En effet, le projet de loi prévoit une majoration de 10 % seulement des heures complémentaires, contre 25 % actuellement dans un grand nombre de branches. L’avis pointe enfin un « risque de licenciement plus grand pour les femmes ». Le texte prévoit notamment d’élargir les accords « compétitivité » qui permettent aux employeurs d’imposer une modulation des horaires de travail, des salaires, de la mobilité. En cas de refus, le salarié sera licencié. « Ces mesures sont particulièrement défavorables aux femmes, pour qui cela peut signifier d’être obligé de renoncer à son emploi. Car du fait d’autres charges qu’elles assument, elles ont beaucoup moins de possibilités d’adaptation », rappelle le CSEP. Quant aux congés légaux « de solidarité familiale » ou « de proche aidant » — majoritairement utilisés par des femmes —, le Conseil redoute « une régression » puisque leur durée n’est plus fixée par la loi.

Mannequins trop maigres : l’assemblée pour des femmes plus rondes

Mannequins trop maigres : l’assemblée pour des femmes plus rondes

Les mannequins sont trop, maigres , c’est évident et cela touche parfois au ridicule. Surtout cela développe la folie de la maigreur dans une  population au cerveau lui aussi allégé. Les députés veulent des femmes plus rondes, ils ont raison. On peut juste se demander sil fallait vraiment uen délibération du parlemente sur cette question. Les députés français ont adopté vendredi, dans le cadre de l’examen du projet de loi sur la santé, un amendement qui interdit le recours à des mannequins maigres et dénutris. L’Assemblée a adopté un amendement qui dispose que « l’exercice d’une activité de mannequin est interdit à toute personne dont l’indice de masse corporelle est inférieur à des niveaux définis », sur proposition des autorités de santé. Cet amendement, que l’opposition UMP et UDI (centriste) n’a pas voté, les écologistes s’étant abstenus, prévoit pour les agences de mannequins ne respectant pas cette interdiction une peine de prison de six mois et une amende de 75.000 euros. Un amendement Parti socialiste a également été voté qui oblige d’apposer la mention « photographie retouchée » sur les photos de mannequins à usage commercial lorsque l’apparence corporelle a été modifiée par logiciel dans le but d’affiner ou d’épaissir la silhouette de mannequins. Toujours dans le cadre de l’examen de ce projet de loi sur la modernisation du système de santé, les députés avaient voté mercredi un amendement qui interdit l’apologie de l’anorexie. Une peine d’un an de prison et de 10.000 euros d’amende est prévue contre les sites internet qui poussent « à rechercher une maigreur excessive en encourageant des restrictions alimentaires prolongées ayant pour effet de l’exposer à un danger de mort ou de compromettre directement sa santé ». Le projet de loi comporte de nombreuses mesures dont la généralisation du tiers payant qui dispense le patient d’avancer les frais d’une consultation médicale, une mesure vivement dénoncée par les médecins. L’examen de ce texte en première lecture par les députés, commencé mardi, doit se poursuivre toute la semaine prochaine, l’Assemblée devant se prononcer le 14 avril par un vote solennel sur l’ensemble du texte.

 

Sondage femmes politiques: Christine Lagarde en tête ! au secours !

 

 

 

C’est pourtant vrai, pour les Français  c’est Christine Lagarde qui vient en tête de femmes politiques. Les Français placent Christine Lagarde en tête des femmes politiques qu’ils souhaitent voir exercer « un rôle plus important à l’avenir », selon un  sondage IFOP-JDD réalisé à l’occasion du 8 mars, Journée internationale pour les droits des femmes. On ne dit pas si c’est pour ses compétences ou ses banalités. Alain Minc l’avait bien défini «  sa qualité c’est de bien lire les communiqués du ministère des finances ». Elle fait la même chose au FMI. Et avec un anglais impeccable. En fait elle ne connait strictement rien à l’économie et n’a aucune formation dans ce domaine. Elle a compris que pour exister et surtout durer , il faut être lisse. Complètement lisse, refléter l’opinion techno  à la mode. Pas d’aspérité, pas d’originalité et surtout employer la tonalité qui convient.  Celle d’un notaire qui annonce aux héritiers les conditions de la succession. Pas un mot au dessus de l’autre. La vérité ce que Christine Lagarde a été catastrophique au ministère des finances en France ( comme Moscovici) et qu’elle est complètement inutile au FMI. Une place qui lui a sans doute été attribuée par Sarko (après  les turpitudes de DSK)  en remerciement de sa bénédiction pour l’arbitrage du copain  Tapie. Bref uen vraie gestionnaire : 400 millions accordés à un seul homme dont 50 millions pour préjudice » moral » ( record du monde).  Finalement on a les dirigeant qu’on mérite et de ce point de vue avec Lagarde «  le changement cet vraiment pas pour demain, ni après demain !

Irak : 150 femmes exécutées par l’Etat Islamique

Irak : 150 femmes exécutées par l’Etat Islamique

«Au moins 150 femmes, y compris des femmes enceintes, ont été exécutées à Fallujah (NDLR : ville située à quelques kilomètres de Bagdad, au centre du pays) par un militant appelé Abu Anas Al-Libi après qu’elles ont refusé des mariages avec des jihadistes», explique le ministère des Droits de l’Homme irakien.  Cette exécution, si elle est avérée, intervient au lendemain de la publication par Daech d’images de l’exécution de 13 hommes décrits comme des combattants sunnites. Au mois de novembre, les jihadistes avaient déjà revendiqué l’exécution de plus de 200 membres d’une tribu sunnite dans l’ouest de l’Irak.  Début novembre, une agence de presse irakienne s’était procurée un document montrant le prix des femmes par Daech des femmes. Un document effroyable qui expliquait que les femmes, utilisées comme esclave sexuelle, étaient vendues entre 35 et 138 euros.

Assurances autos : égalité de traitement pour les jeunes et les femmes

Assurances autos : égalité de traitement pour les jeunes et les femmes

 

A partir du 21 décembre 2012, les compagnies d’assurances européennes devront respecter l’égalité de traitement entre les hommes et les femmes : ce sera le même tarif pour tous. Les assureurs vont abandonner l’avantage accordé aux catégories de population considérées comme moins à risque. Dans les nouveaux contrats, les jeunes conducteurs et conductrices paieront les mêmes primes d’assurance-automobile. Relevées par les statistiques d’accidents, les différences de comportement dans les deux premières années de conduite automobile amènent les compagnies à faire payer des primes plus chères aux jeunes conducteurs. Cette règle va disparaître en raison d’un arrêt rendu le 1er mars 2011 par la Cour européenne de Justice. Les magistrats ont estimé que le principe d’égalité de traitement devait être garanti en matière d’assurances.  Les nouveaux contrats d’assurances automobile, santé, emprunt, ou assurance-vie prévoyance, seront soumis aux tarifs unisexes. Cela ne s’appliquera pas aux contrats existant en tacite reconduction et ne remettra pas en cause le principe des bonus que les assureurs octroient aux bons conducteurs.

 




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