Archive pour le Tag 'femme'

Une femme à Matignon en France ? Le mauvais exemple d’Édith Cresson

Une femme à Matignon en France ? Le mauvais exemple d’Édith Cresson 

 

Si la mixité en politique y compris au plus haut niveau s’impose,  par contre prendre l’exemple d’Édith cresson n’est sans doute pas le meilleur moyen de la promouvoir. En effet Mitterrand avait choisi cette responsable qui visiblement n’avait pas les épaules assez solides pour assumer la fonction surtout après un Michel Rocard qui lui, a obtenu des résultats très satisfaisants comme premier ministre et de plus été crédité d’une très forte cote de popularité. Justement ce qui a amené Mitterrand à le mettre de côté car Rocard présenté un risque de concurrence présidentielle. Edith Cresson revient samedi sur franceinfo sur la difficulté qu’a la classe politique française à accepter des femmes au sommet de l’État. Mais il ne s’agissait pas seulement de réticences vis-à-vis d’une femme mais vis-à-vis d’un profil assez fantaisiste comme l’a démontré la suite de l’histoire. Bref l’échec de la Pompadour n’a pas servi la mixité !

 

L’interview d’Édith Cresson sur France Info.

 

Vous avez été la première femme nommée Première ministre en France. Vous-vous souvenez des mots de François Mitterrand quand il vous a annoncé la nouvelle ?

 

Edith Cresson : À cette époque j’avais quitté le gouvernement, j’étais ministre des Affaires européennes, après avoir été ministre successivement de l’Agriculture, du Commerce extérieur, de l’Industrie. Je ne songeais pas du tout à revenir au gouvernement lorsque François Mitterrand m’appelle. Il m’a dit :  »J’ai pensé à vous pour succéder à Michel Rocard. » Il avait bien réussi, le problème de la Nouvelle Calédonie, il l’a réglé, il est très populaire, je ne vois pas alors pourquoi il faut le remplacer. Et il me répond :  »Je souhaite qu’une femme ait été Premier ministre avant la fin de mon mandat. » Je lui réponds : « Ils vont être furieux. » J’avais refusé mais il a tellement insisté que j’ai fini par accepter. Et cela a été un déluge d’agressions de la part de la presse. J’ai essayé de faire un travail utile, mais presque tout ce que j’ai essayé de faire d’utile j’ai réussi à le faire en contournant le système, parce que dès que je faisais quelque chose j’étais attaquée.

Et pourtant, vous aviez une légitimité, car vous aviez été plusieurs fois ministre ?

Dans mon esprit le suffrage universel devait conférer une légitimité. J’avais été élue maire, députée, conseillère générale et plusieurs fois ministre. En 1983, après l’élection de François Mitterrand en 1981, la seule mairie que le PS ait pris, c’est Châtellerault, c’est moi qui l’ai prise. J’avais une légitimité. Si je n’avais pas été élu qu’est-ce qu’on aurait entendu. Pompidou n’était pas un élu. J’avais une légitimité qui n’était pas reconnue. À tel point que Monsieur [François] D’Aubert qui a été ministre de la Recherche a dit « Voilà la Pompadour’ [favorite du roi Louis XV]« . Au bout d’un moment, cela a dépassé ce qu’il croyait et François Mitterrand, m’a dit « Ils ne vous lâcheront jamais« , et c’est ce qui a fait que je suis partie au bout de dix mois.

C’est un problème français ?

Oui, typiquement et presque uniquement français. Les insultes qu’on entend quand une femme prend la parole à l’Assemblée nationale. On n’entend jamais ça dans les Parlements britannique, italien, espagnol. Cela n’existe qu’en France. À tel point que le président de l’Assemblée nationale a pris la décision de retirer la moitié de leur rémunération du mois prochain aux députés qui insulteraient une femme. C’est une très bonne décision. C’est la seule chose qui les fait réfléchir.

Est-ce que les choses ont changé en France. Est-ce que notre pays est prêt à avoir à nouveau une femme Première ministre ou une femme présidente ?

Le pays est certainement prêt mais la classe politique non. Les insultes continuent, on l’a vu à la télévision avec plusieurs femmes qui se sont fait insulter. Ces dix mois au pouvoir, ça reste gravé et ce serait le cas pour n’importe qui aurait été Premier ministre. J’ai pu faire quand même des choses, par exemple, les délocalisations d’administrations en province. J’ai aidé les PME, j’ai fait un plan PME en particulier sur les délais de paiement des PME, c’était un problème terrible pour elle. Ce sont des choses très concrètes.

Règlement de comptes à Paris- »Chicago » : un homme tué et une femme blessée

Règlement de comptes à Paris-Chicago : un homme tué et une femme blessée

 

Une nouvelle fois les trafiquants de drogue règlent leurs comptes de manière sanglante en France. Bref, depuis que le trafic de drogue a pris une telle ampleur économique les conflits entre réseaux de drogue se régulent par des crimes. À Paris «C’est un probable règlement de comptes», a expliqué une source proche de l’enquête à l’AFP. La victime, née en 1987, «est très connue, notamment pour meurtre en bande organisée, trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs», a ajouté une source proche du dossier, qui confirme que la thèse d’une exécution préméditée est privilégiée. «Ça ressemblait vraiment à une exécution de mafieux, comme dans un film», raconte à l’AFP Arnaud, patron d’un café situé juste en face de l’hôpital, souhaitant rester anonyme.

 

. La femme blessée serait une employée, agente de sécurité de l’hôpital selon plusieurs médias. Elle a été «prise en charge rapidement par le Samu», après une première intervention du personnel de l’hôpital, a expliqué la Croix-Rouge dans un communiqué. Elle «est hospitalisée dans un état grave» et «son pronostic vital est toujours engagé à cette heure», a indiqué le parquet lundi soir. L’hôpital Henri Dunant, administré par la Croix-Rouge française et situé près de la Porte de Saint-Cloud, est un hôpital gériatrique et également actuellement un centre de vaccination contre le Covid-19.

Présidentielle 2022: une femme écolo pour départager le gauchiste Piolle et le radical-socialiste Jadot

Présidentielle 2022: une femme écolo pour départager le gauchiste Piolle et le radical-socialiste Jadot

 

Il est clair que le mouvement écolo qui a une légitimité en tant que mouvement de défense de l’environnement est plus contestable sur le plan politique. En effet, l’intérêt général ne saurait se réduire à la seule question environnementale même si elle est importante. Il convient aussi de prendre en compte tous les facteurs explicatifs de la crise historique que nous vivons notamment les aspects économiques, sociaux, technologiques mais aussi sociétaux. Autant de dimensions qu’enjambent  allègrement Europe écologie les Verts en raison des orientations gauchistes qui constituent leur véritable fondement philosophique et politique.

Du coup une femme, Sandrine Rousseau,( elle aussi marquée à gauche)  pourrait bien arbitrer le duel entre le très gauchiste Piolle et l’opportuniste Jadot sorte d’écolo radical-socialiste dont les positions se nourrissent surtout d’opportunisme et de sondages.

«Pour la première fois de notre histoire, nous pouvons gagner», martèle Julien Bayou. Voilà des mois que les Verts en sont convaincus. Après leur bon score aux européennes en 2019 et leur belle performance aux municipales de 2020, leur heure serait venue pour la présidentielle. Si EELV n’est pas hostile au rassemblement de la gauche, Julien Bayou prévient: «Nous ne voulons plus être sous-traités. S’il y a bien un parti qui s’est déjà retiré au profit des autres, c’est nous.» . Bref l’unité à gauche c’est pas pour demain desquamation

Constitution Hongrie : «la mère est une femme, le père est un homme»

Constitution Hongrie : «la mère est une femme, le père est un homme» 

 

Là Hongrie prévoit d’amender sa constitution en indiquant concernant la question du genre : «la mère est une femme, le père est un homme» et définir le sexe comme étant uniquement celui de la naissance. «La Hongrie protège le droit des enfants à s’identifier en fonction de leur sexe», est-il écrit dans le projet de texte envoyé au parlement par la ministre de la justice Judit Varga. «L’éducation est assurée conformément aux valeurs fondées sur l’identité constitutionnelle de la Hongrie et la culture chrétienne», peut-on également lire.

Depuis le mois de mai, il est déjà légalement interdit d’inscrire un changement de sexe à l’état civil dans ce pays d’Europe centrale, membre de l’Union européenne (UE), dont le premier ministre Viktor Orban, au pouvoir depuis dix ans sans interruption, promeut «l’illibéralisme». Ce nouveau projet de modification de la constitution intervient alors que Budapest s’oppose à un projet de mécanisme conditionnant le versement des fonds européens notamment au respect de la charte européenne des droits fondamentaux, qui garanti entre autres les droits des minorités sexuelles et de genre.

FDJ : scandale pour la nomination de la femme de Gilles Legendre

FDJ : scandale  pour la nomination de la femme de Gilles Legendre

 

 

Les responsables du pouvoir sont montés au créneau pour défendre la légitimité de la nomination de la femme du président du groupe parlementaire de la république en marche comme directrice de la communication à la Française des jeux. Une nomination intervenue juste avant la loi qui autorise la privatisation. Sans doute un hasard ! On sait évidemment que les salaires de la FDJ vont s’envoler pour les dirigeants une fois que cette société sera privatisée. Notons aussi que le dernier poste de l’épouse de Gilles Legendre était celui de conseiller à la communication auprès du secrétariat d’État aux personnes handicapées. Une nomination qui ne devait pas tout non plus au hasard même si l’intéressé a occupé des fonctions dans d’autres entreprises précédemment. La nomination résulte évidemment du fait du prince même si elle est légale. La question n’est pas de savoir si elle est légale mais si elle est politiquement correcte. Une affaire qui rappelle celle de Richard Ferrand, actuel président de l’Assemblée nationale qui avait permis à sa compagne de s’enrichir sur le dos des mutuelles de Bretagne quand il en était directeur et cela sans prendre aucun risque financier. Bénéfices pour l’intéressée, un petit pactole de 800 000 €. Sans doute légal lui aussi mais politiquement lamentable. Finalement ces responsables de la république en marche ne sont pas différents d’autres responsables qui ont mis les mains dans le pot de confiture et l’argumentation de ceux e qui les défendent est assez lamentable. “Je pense qu’on doit garantir aux conjoints ou conjointes de responsables politiques de pouvoir aussi avoir une vie professionnelle”, a dit sur franceinfo le ministre de la Culture Franck Riester. Il a ajouté que le député Gilles Legendre, l’époux de Raphaële Rabatel, n’était “pas directement décideur de la privatisation de la Française des jeux (…) Il n’est pas membre du gouvernement». SUR RTL, le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse, Gabriel Attal, a dénoncé des critiques qui desservent la cause féministe. “On considère qu’une femme, parce qu’elle est l’épouse d’un homme politique, ne pourrait pas penser, agir en indépendance ? C’est une femme, je ne la connais pas, mais il me semble que c’est une grande professionnelle, il suffit de regarder son CV”, a-t-il ajouté. L’annonce de sa nomination est à la Française des Jeux est intervenue mardi, deux jours avant l’adoption définitive par l’Assemblée nationale du projet de loi Pacte qui ouvre la voie à la privatisation du groupe. “Si cette information est exacte, c’est profondément choquant. Surtout venant d’une majorité donneuse de leçons comme jamais !”, a réagi mercredi le député LR Daniel Fasquelle dans un message sur son compte Twitter. La sénatrice socialiste Marie-Pierre de la Gontrie a dénoncé sur RTL “un mélange des genres incroyable”

Passage à tabac d’une femme en maillot de bain par des intégristes

Passage à tabac d’une femme en maillot de bain par des intégristes

 

Ce n’est pas en Arabie Saoudite ou en Syrie mais en France. Une jeune femme qui bronzait en maillot de bain a donc été victime d’une violente agression de la part d’un groupe de filles lui reprochant sa tenue. Il est clair qu’il s’agit de représailles de nature religieuse. L’intégrisme en France ne se manifeste pas uniquement par des actions spectaculaires comme des attentats. Le plus souvent cet intégrisme se diffuse dans la société à travers une intolérance totale à l’égard de ceux qui refusent  les normes islamistes. D’une certaine manière il ne s’agit d’un poison qui se répand dans certains quartiers qui refusent en fête l’état de droit en matière de liberté collective mais aussi individuelle. Ces intégristes se trompent évidemment de lieux et de civilisation, ils mériteraient d’être expatriés dans les pays  de non-droit actuellement à conflit car ils ne méritent pas le statut de citoyen français. Notons que les individus qui ont la double nationalité, l’expatriation et possible. Il faudra sans doute un jour envisager d’en créer le concept pour ceux  qui se  refusent les  lois de la république qu’il s’agisse de crimes ou d’atteinte aux biens le plus précieux de nos démocraties : la liberté. L’information a été révélée par le journal l’Union vendredi. Une jeune femme a été agressée au Parc Léo-Lagrange à Reims parce qu’elle bronzait sur une pelouse en maillot de bain. Les faits se sont déroulés mercredi dernier. Un passage à tabac par un groupe de filles qui ne toléraient pas que la jeune femme arbore cette tenue dans un lieu public. Mercredi, une femme a choisi de se mettre en maillot de bain pour bronzer sur les pelouses du parc Léo Lagrange à Reims. Un groupe de filles passe à proximité, l’une d’entre elles se détache et vient reprocher à la jeune femme la tenue légère qu’elle juge inappropriée dans un lieu public.

Copé fait payer sa femme par l’Assemblée

Copé fait payer sa femme par l’Assemblée

 

Il a raison Copé, il n’y a pas de petits bénéfices, il a choisi (comme d’autres députés) de faire de son épouse son assistante parlementaire ; ainsi c’est l’assemblée qui paye le salaire qui reste en famille ; une pratique malheureusement courante d’autant plus critiquable quand l’épouse en question ne fait pas réellement son travail d’assistant. L’emploi de Nadia Copé, comme assistante parlementaire de son époux Jean-François Copé, révélé par Mediapart mercredi, crée un certain malaise chez les députés. Un malaise qui dépasse le clivage habituel entre copéistes et fillonistes. Car la pratique d’embaucher son conjoint, ou plutôt sa conjointe dans les faits, est courante. Et n’a rien d’illégal pour peu que le lien conjugal soit déclaré car, dans ce cas, la rémunération est plafonnée à 4 750 euros par mois. Selon Mediapart, une centaine de députés déclaraient en juin 2012 salarier un membre de leur famille comme collaborateur.  « Il faut mettre un terme à ce type de relation salariale entre conjoints, s’exclame le député UMP Pierre Morel-A-L’Huissier, c’est un mélange des genres qui n’est pas sain. » « Il existe un lien de subordination entre un député et son collaborateur parlementaire. Quand il s’agit de son épouse, qu’advient-il de ce lien? », s’interroge le député qui, par ailleurs, demande la création d’une commission d’enquête sur les conditions de financement des groupes parlementaires. Celui qui avait soutenu Jean-François Copé lors de la primaire de 2012 face à François Fillon annonce à l’Express qu’il écrira aux questeurs de l’Assemblée nationale mercredi pour leur demander d’enquêter sur d’ « éventuelles dérives financières ou d’éventuelles non-effectivité de postes ».  « On semble découvrir le gaz mais prendre son épouse comme collaboratrice est connu. La question qui se pose ensuite, c’est si celle-ci exerce effectivement des activités. » Mais le député évoque le principe général et ne cible pas Nadia Copé en particulier: « faisait-elle vraiment son travail? Je suis incapable de répondre. Tout ce que je peux dire, c’est qu’elle est très au fait des activités politiques de son mari. J’ai eu une fois une longue discussion avec elle. »  Julien Aubert, autre député UMP copéiste, est favorable à l’interdiction pour un député d’embaucher un membre de sa famille comme collaborateur. Le jeune élu du Vaucluse a déjà déposé une proposition de loi visant à interdire ce type d’embauche pour les élus au sein des exécutifs des collectivités territoriales.

 

Cahuzac : sa femme possède elle aussi un compte en Suisse

Cahuzac : sa femme possède elle aussi un compte en Suisse

L’affaire Cahuzac n’en finit pas détonner avec la découverte d’un compte en Suisse au nom de la femme du ministre. Un ministre bien représentatif de la sociologie du PS où se côtoient oligarques, hauts fonctionnaires et affairistes. Pas étonnant que les couches populaires se tournent vers le populisme ! Cahuzac touchait des honoraires souvent versés en liquide… (Normal pour celui qui fut chargé du budget et donc de la fiscalité !) C’est ce qui pourrait expliquer un compte en Suisse bien fourni : un million d’euros, selon les enquêteurs. Un compte détenu par Patricia Cahuzac, médecin dermatologue, qui travaillait avec son mari Jérôme, ancien ministre, dans leur clinique d’implants capillaires. C’est en menant des investigations « complémentaires » à celles menées contre son mari que les enquêteurs ont découvert le pot-aux-roses, raconte le journal suisse l’Agefi, qui révèle l’information. Et qui raconte que des témoins ont évoqué de fréquents paiements en liquide.  Reste que, selon l’Agefi, le compte de Cahuzac a été ouvert en 1992, celui de Patricia beaucoup plus récemment ; celui de Jérôme est considéré comme « dormant », celui de sa femme était régulièrement alimenté ces dernières années.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol