Archive pour le Tag 'FED'

Page 9 sur 9

G 20 : critiques vis-à-vis de la FED

G 20 : critiques vis-à-vis de la FED

 

Le président de la Réserve fédérale américaine Ben Bernanke a déclenché la panique des marchés émergents et un afflux de fonds vers le dollar quand il a suggéré en mai la possibilité d’un changement de programme de la banque centrale américaine qui, depuis la crise, achète massivement de la dette pour soutenir l’activité et la liquidité des marchés. Un responsable de la délégation japonaise a expliqué que lors d’une discussion des ministres des Finances au moment du dîner jeudi soir, l’attitude de la Réserve fédérale américaine avait été abordée longuement mais qu’aucun pays n’avait explicitement critiqué la banque centrale américaine. « Notre tâche principale est de remettre l’économie mondiale sur le chemin d’une croissance régulière et équilibrée. Cette tâche n’a malheureusement pas été résolue », a déclaré Vladimir Poutine hôte du sommet du G20 à Saint-Pétersbourg. « Les risques systémiques, les conditions pour une rechute en crise aiguë persistent », a ajouté le président russe. S’éloignant de son discours préparé, Vladimir Poutine a évité d’évoquer explicitement les risques relatifs à la politique monétaire américaine. En revanche, le message des grands pays émergents du sous-groupe des Brics, qui s’étaient réunis auparavant, visait sans erreur Washington. « La normalisation à venir des politiques monétaires a besoin d’être calibrée de façon efficace et soigneuse et doit être énoncée de façon claire », ont déclaré les pays du groupe des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) dans un communiqué commun. Ces propos sont dans la ligne du texte décidé par les ministres des Finances du G20 en juillet à Moscou. Les Brics ont annoncé qu’ils allaient contribuer à hauteur de 100 milliards de dollars (76 milliards d’euros) à un fonds destiné à stabiliser le marché des changes. Il reste maintenant à mettre en place ce mécanisme. Le communiqué final du Groupe des 20 s’en tiendra aux termes convenus entre les ministres des Finances au mois de juillet, a déclaré le vice-ministre russe des Finances, Sergueï Storchak. Les ministres avaient alors promis d’être « vigilants face aux risques et aux effets collatéraux négatifs des périodes prolongées d’assouplissement quantitatif » et que les changements de politique monétaire seraient « calibrés avec soin et communiqués avec clarté ». Les pays émergents n’ont pas non plus été tendres entre eux. La Chine et la Russie ont estimé que les pays vulnérables comme l’Inde, allaient devoir prendre des mesures pour rééquilibrer leurs économies et ont exclu que les pays en difficultés fassent l’objet de plans de sauvetage. Washington, tout en insistant sur sa contribution à la croissance mondiale, a estimé que les pays émergents devaient aussi agir. « De plus en plus, les pays émergents vont devoir regarder à l’intérieur de leurs frontières pour ce qui concerne la demande », a déclaré le conseiller adjoint à la Sécurité nationale, Ben Rhodes. La Chine a demandé au gouvernement américain d’être attentif aux répercussions de sa politique et de « contribuer à la stabilité des marchés financiers mondiaux et au redressement régulier de l’économie mondiale. » Le vice-ministre chinois des Finances Zhu Guangyao a demandé à l’Europe de faire plus pour relancer la croissance économique. « Les problèmes structurels sont loin d’être résolus », a déclaré Zhu à la presse. La chancelière allemande Angela Merkel a estimé que les politiques monétaires relativement accommodantes devaient être ajustées progressivement pour ne pas entraîner de perturbations économiques. « La nécessité de trouver une équilibre optimal entre l’assainissement budgétaire et le soutien à la croissance est ressorti dans des discussions animées », a déclaré Vladimir Poutine, suggérant des affrontements en coulisse.

 

Crise : pour la FED la France inquiète davantage que d’autres pays

Crise : pour la FED  la France inquiète davantage que d’autres pays

Dans un entretien à « Handelsblatt » à paraître vendredi 9 août, un responsable de la Fed s’inquiète de la situation de la France. « Il ne faut pas sous-estimer les risques ».  La Fed s’inquiète. Un responsable de la banque centrale américaine s’est tout particulièrement inquiété de la santé économique de la France, parmi les pays européens, dans un entretien à paraître vendredi 9 août au quotidien allemand Handelsblatt. « La France m’inquiète, plus que tout autre pays », a dit le président de l’antenne locale de la Fed de Dallas, Richard Fisher, dans cette interview rapportée partiellement au style indirect dans un communiqué avant parution.  Selon lui, au regard de l’histoire européenne, il faut une France forte. « Il ne faut pas sous-estimer les risques pour l’évolution économique », a-t-il poursuivi. Pour l’ensemble de l’Europe, il considère la situation avec un « optimisme prudent ». Il y a des signes que la situation économique s’améliore dans la région en crise, a-t-il estimé.

 

Fed : les marchés se comportent comme des « sangliers »

Fed :  les marchés se comportent comme  des « sangliers »

Le patron de la réserve fédérale de Dallas a tenu des propos pour le moins surprenants au Financial Times, mardi 25 juin. Les marchés réagissent parfois comme des hordes de sangliers, selon Richard Fischer. « Je crois que les marchés réagissent un peu comme des hordes de sangliers. Quand ils sentent une faiblesse ou une mauvaise odeur, ils attaquent », a-t-il ainsi déclaré. En anglais, l’expression employée est « féral hogs », une race de sangliers particulièrement répandue au Texas, mais pas très connue ailleurs. Ce qui a d’abord déstabilisé les observateurs.  Le message est clair. La Fed ne se laissera pas impressionner par les hordes sauvages.   Dans une interview au Financial Times, Richard Fischer dit qu’il n’est pas surpris, et qu’il s’attendait à une réaction des marchés après les déclarations de Ben Bernanke. Il compare même leur offensive actuelle aux attaques contre la Banque d’Angleterre en 1992.  Mais il prévient: « je pense que même si les marchés ont tendance à tester les limites, personne ne réussira à briser la Fed ».  Richard Fischer est un faucon, favorable à un ralentissement des mesures de soutien à l’économie. Ancien manager de hedge fund, il est connu pour son franc parler.

 

FED : vers une baisse du rachat de titres

FED : vers une baisse du rachat de titres

 

Politique moins accommodante à prévoir aux Etats-Unis du faiat de la situation macro-économique qui semble s’améliorer.  Le président de la Réserve fédérale Ben Bernanke a déclaré mercredi que la banque centrale américaine pourrait commencer à revoir à la baisse son programme de rachats d’actifs plus tard dans l’année avant d’y mettre un terme vers la mi-2014, des déclarations qui ont pesé aussi bien sur Wall Street que sur le marché obligataire. Auparavant, à l’issue d’une réunion de politique monétaire étalée sur deux jours, la Fed avait dit qu’elle maintenait sa politique monétaire ultra-accommodante conjuguant des taux d’intérêt proches de zéro et des rachats d’actifs obligataires massifs. Comme ce qui était redouté par les investisseurs, Ben Bernanke, lors de la conférence qui a suivi l’annonce de la décision, a précisé le calendrier prévisible de retrait progressif des mesures de soutien de la banque centrale américaine; il avait déjà dit il y a un mois qu’une telle perspective ne saurait tarder. « Le comité (de politique monétaire) estime à ce stade qu’il ferait bien de modérer le rythme des rachats d’actifs plus tard dans l’année », a-t-il dit. « Et si les prochaines données macro-économiques continuent de correspondre à nos attentes actuelles pour l’économie, nous continuerons de réduire le rythme de nos rachats (…) au cours de la première moitié de l’année prochaine, avant une fin de rachats vers la mi-2014. » À dix minutes de la clôture de Wall Street, l’indice Dow Jones perdait plus de 1% alors qu’il n’était qu’en léger repli avant la conférence de presse de Ben Bernanke tandis que le rendement des obligations souveraines à 10 ans – référence du marché – évoluait à un plus haut de 14 mois. Dans son communiqué publié à l’issue sa réunion de politique monétaire, la Fed a pris acte d’une diminution des risques baissiers pesant sur les perspectives de l’économie américaine mais elle note que le taux de chômage demeure trop élevé.

 

FED- Etats-Unis: priorité à la croissance

FED- Etats-Unis: priorité à la croissance

A l’issue d’une réunion entamée mardi après-midi à Washington, les 12 membres de son comité de politique monétaire (FOMC) dévoileront leur décision à 18H00 GMT et devraient opter pour le statu quo, à la veille d’une réunion très attendue de la Banque centrale européenne (BCE).   »Nous n’attendons aucun changement de la politique de la Fed à l’issue de la réunion du FOMC », souligne Michael Feroli, économiste de la banque JP Morgan Chase, résumant l’état d’esprit de nombreux analystes. Le FOMC devrait donc confirmer la poursuite des injections de liquidités dans le circuit financier au rythme de 85 milliards de dollars nets par mois, via notamment le rachat de bons du Trésor américain à hauteur de 45 milliards de dollars.  Il devrait également réitérer son engagement à maintenir le taux directeur de la Réserve fédérale dans la fourchette de 0 à 0,25% qui lui est assignée depuis décembre 2008, tant que le taux de chômage continuera de dépasser 6,5% et si cela ne compromet pas son objectif d’inflation à moyen terme, fixé à 2% sur un an.  Ces mesures ont pour but d’exercer une pression à la baisse sur l’ensemble des taux d’intérêt, du plus court au plus long terme, afin de favoriser la consommation et le marché du logement et, au final, soutenir la reprise du marché de l’emploi, alors que le taux de chômage est encore de 7,6%.  Nouveaux signes de faiblesse   »Les améliorations +importantes+ sur le marché de l’emploi (attendues par la Fed, ndlr) ne se sont pas concrétisées », estime le cabinet Prestige Economics dans une note, alors que les nouveaux chiffres sur l’emploi doivent être publiés vendredi.  L’économie américaine a même donné de nouveaux signes de faiblesses depuis la dernière réunion de la Fed fin mars.  Baromètre de l’activité sur l’ensemble du pays, l’activité économique de la région de Chicago s’est contractée en avril pour atteindre son point le plus bas depuis trois ans et demi, selon un indicateur publié mardi.  Dévoilés la semaine dernière, les chiffres de la croissance au premier trimestre ont révélé une accélération de l’activité mais également un ralentissement de la demande intérieure pour les produits américains.  Dans ce contexte incertain, « l’attention va se porter sur les mots choisis par le Comité (de la Fed) pour décrire l’état de l’économie » américaine, assure Michael Feroli.  De cette évaluation pourrait dépendre la durée de vie du plan anti-crise de la Fed, dont les potentiels effets indésirables (formation de bulle financière, déstabilisation des pays émergents…) suscitent des inquiétudes croissantes, notamment de la part du Fonds monétaire international (FMI).  A en croire les minutes de la dernière réunion de la Fed, une majorité de dirigeants de la banque centrale seraient favorables à une baisse progressive du rythme des rachats d’actifs afin de mettre un terme à ce programme d’ici à fin décembre.  Mais si la situation économique ne s’améliorait pas, la Réserve fédérale pourrait, au contraire, être tentée d’accroître encore son soutien à l’économie américaine à l’heure où l’inflation semble sous contrôle.   »Je surveillerai quelle place (le comité, ndlr) va accorder (à la question de l’inflation, ndlr) pour évaluer la probabilité d’un nouvel assouplissement monétaire lors des prochaines réunions », écrit Tim Duy, professeur d’économie à l’université de l’Oregon et auteur d’un blog sur la Fed.

 

Etats-Unis: la FED soutient les banques

Etats-Unis: la FED soutient les banques

« La capacité des plus grandes holdings bancaires du pays à résister à un scénario, hypothétique, d’une conjoncture extrêmement défavorable, s’est encore améliorée, et leur situation financière est dans l’ensemble nettement plus forte qu’avant la crise », a indiqué la banque centrale dans un communiqué.  La Fed a fait cette annonce après avoir soumis les 18 plus grandes banques américaines, qui représentent collectivement plus de 70% des actifs bancaires du pays, à de nouveaux tests de résistance, les troisièmes depuis le début de la crise financière en 2007.  Soumises à l’hypothèse d’une récession économique de deux ans d’une gravité sans précédent depuis la crise des années 1930, toutes sauf une, Ally Financial, en cours de restructuration sous la tutelle de l’Etat, sont parvenues à faire la preuve de leur capacité à maintenir leur ratio de fonds propres durs au-dessus des 5,0% réglementaires.  La Fed précise que selon ce scénario, le ratio de fonds propres durs (« Tier 1 Common Ratio », les fonds les plus solides, ndlr) de l’ensemble de ces 18 établissements passerait de 11,1% au troisième trimestre de 2012 à 7,7% au quatrième trimestre de 2014, et qu’il serait alors encore bien supérieur à son niveau de la fin 2008 (« environ 5,6% ») au moment de la panique bancaire.  L’examen de la Fed montre qu’en dehors d’Ally, toutes les banques testées (parmi lesquelles les géants que sont JPMorgan Chase, Bank of America, Citigroup, Wells Fargo ou encore US Bancorp) parviendraient à maintenir un ratio de fonds propres durs qui serait conforme aux exigences des nouvelles normes internationales de renforcement du système bancaire dites de Bâle III, dont l’entrée en vigueur a été reportée sine die.  En dépit de ce satisfecit, des voix au sein même de la Fed s’inquiètent des risques croissants que font peser sur l’ensemble du système financier la concentration bancaire et le gigantisme, phénomènes qui n’ont cessé de s’amplifier avec la crise.  Membre du directoire de la Fed, Jerome Powell a déclaré lundi que le projet de réforme de la finance, bien que « prometteur » sur ce point, prendrait « des années à réaliser » et que son « succès n’(était) pas assuré » au bout du compte.  Richard Fisher, président de l’antenne de la Fed de Dallas, est persuadé, lui, que sur ce point, la réforme échouera.  Il a répété le 27 février sa conviction selon laquelle seule une séparation hermétique entres les banques commerciales et les banques d’affaires permettrait de mettre fin au système actuel, à l’origine de la crise. Un système qui permet aux plus grandes banques de réaliser des paris insensés sur les marchés financiers, d’en empocher les gains, mais de laisser aux contribuables le soin d’éponger les pertes.  Egalement partisan de casser les géants de la banque, son ancien confrère Thomas Hoenig, aujourd’hui vice-président de la FDIC, organisme américain de contrôle du système bancaire, s’inquiétait en 2012 de ce que les normes de Bâle III « ne soient pas de nature à améliorer véritablement la stabilité financière ».  Il reprochait notamment à l’exigence de ratio de levier (« leverage ratio ») d’être trop faible pour empêcher les banques de s’exposer à des risques inconsidérés. D’après les résultats de la Fed, Goldman Sachs, banque emblématique des excès de Wall Street, serait la seule des banques testées à ne pas pouvoir maintenir ce ratio au niveau qu’imposera Bâle III (4,0%).

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

Etats-Unis : croissance « faible à lente » (Fed)

Etats-Unis : croissance « faible à lente » (Fed)

La croissance économique des Etats-Unis est restée « faible à lente » en fonction des régions en janvier et février, selon le Livre beige de la banque centrale américaine (Fed). Ce rapport de conjoncture, publié toutes les six semaines environ, utilise le même vocabulaire que dans sa dernière édition pour qualifier l’état de la reprise économique entamée il y a plus de trois ans et demi.

 

Etats-Unis: moins d’assouplissement monétaire pour la FED ?

Etats-Unis: moins d’assouplissement monétaire pour la FED ?

 

« De nombreux participants » à la dernière réunion du Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC), les 29 et 30 janvier, ont « exprimé de l’inquiétude à propos des coûts et des risques potentiels découlant d’une poursuite des rachats d’actifs » menés par la banque centrale, indiquent les minutes de cette rencontre publiées sur le site internet de la Réserve fédérale.  La Fed avait décidé le 30 janvier de maintenir le cap de sa politique monétaire ultra-accommodante, et en particulier de continuer de racheter sur les marchés des obligations d’Etat américaines et des titres adossés à des créances immobilières pour un montant total de 85 milliards de dollars par mois tant que « la perspective du marché du travail ne s’améliore pas nettement ».  Cependant, révèlent les minutes, « un certain nombre » de dirigeants de la Fed indiquent désormais « que l’évaluation, en cours, de l’efficacité et des coûts des rachats d’actifs (…) pourrait bien conduire le Comité à les diminuer ou à y mettre fin avant qu’il soit d’avis qu’une nette amélioration de la perspective du marché du travail s’est concrétisée ».  Par sa politique de rachats d’actifs, la Fed crée chaque mois 85 milliards de dollars, en sus des près de 2.500 milliards qu’elle a créés en injectant des liquidités dans l’économie depuis 2008. A ce rythme, chaque mois qui passe risque de compliquer la mise en oeuvre de la politique de sortie de crise de la Fed, lorsqu’il s’agira de retirer ces sommes du système.  Les rachats d’actifs sont combinés à la promesse de maintenir le taux directeur de la Fed au plancher, c’est-à-dire dans la fourchette de 0 à 0,25% qui lui est assignée depuis 2008, « au moins tant que le taux de chômage restera au-dessus de 6,5% », si cela ne remet pas en cause l’objectif d’inflation à moyen terme de la Fed (2% sur un an).   Toutes ces mesures ont pour but de maintenir une pression maximale sur l’ensemble des taux d’intérêt, du plus court au plus long terme, afin de favoriser l’investissement, la consommation et le marché du logement et, in fine, de hâter la reprise du marché de l’emploi –le taux de chômage officiel est encore de 7,9% aux Etats-Unis.  Selon la Fed, « la plupart des participants » à la réunion de janvier étaient d’avis que les rachats de titres étaient « efficaces » et contribuaient à « stimuler l’activité économique », mais les dirigeants de la Réserve fédérale sont loin de s’accorder sur la durée prévisible de cette politique.  Début janvier, la Fed avait laissé filtrer que, dans l’ensemble, ses dirigeants étaient plutôt favorables à ce qu’elle mette un terme à ses rachats nets d’actifs d’ici à la fin de l’année.  L’affaire n’est cependant pas tranchée et le débat interne continue. Selon les minutes, « plusieurs » membres du FOMC mettent en garde contre le coût économique qu’il y aurait « à diminuer ou à mettre fin trop tôt » au soutien de la Fed.  Pour Harm Bandholz, économiste de la banque UniCredit, les minutes révèlent « une division profonde » au sein de la Fed et sont le signe que les rachats d’actifs pourraient s’achever « plus tôt que prévu ».  Son confrère de Barclays, Michael Gapen, note néanmoins que « si les inquiétudes persistent » à la Fed sur les rachats d’actifs, c’est encore « la préoccupation liée à l’état du marché du travail qui l’emporte ».

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 

 

Etats-Unis: même politique de la FED tant que le chômage ne baissera pas

Etats-Unis: même politique de la FED tant que le chômage ne baissera pas

La Fed avait frappé un grand coup au mois de décembre, et les économistes estiment dans l’ensemble que la banque centrale devrait laisser au public le temps de digérer ses dernières annonces et donc ne rien changer au cap actuel de sa politique monétaire.  La banque centrale avait décidé le 12 décembre de racheter sur les marchés des titres adossés à des créances immobilières et des obligations d’Etat américaines pour un montant total de 85 milliards de dollars par mois jusqu’à nouvel ordre, et en liant l’évolution de son taux directeur, quasi nul depuis quatre ans, à celle du chômage.  Le FOMC avait précisé que ces achats exceptionnels continueraient « tant que la perspective du marché du travail ne s’améliorerait pas nettement » et que le taux directeur de la Fed resterait entre 0 et 0,25% tant que le taux de chômage officiel resterait au-dessus de 6,5%, que les perspectives d’inflation à moyen terme ne dévieraient pas de plus d’un demi point au-dessus de l’objectif de la Fed (2,0%) et que les attentes d’inflation à long terme resteraient stables.  En un mois et demi, la situation économique des Etats-Unis n’a guère changé. Le taux de chômage officiel est resté en décembre à son niveau de novembre (7,8%), et la première estimation gouvernementale du produit intérieur brut d’automne devrait confirmer mercredi matin que la croissance économique américaine a nettement ralenti au quatrième trimestre.

 

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

La Fed veut augmenter le plafond de la dette, la BCE le diminue

La Fed veut augmenter le plafond de la dette, la BCE le diminue

 

Deux politiques totalement contradictoires et qui ne semblent pas tellement interroger les observateurs. La Fed veut augmenter le plafond de la dette, dans le même tems l’Europe le diminue avec notamment le nouveau traité. Que signifie cette contradiction, simplement que nous sommes entrés dans la guerre des monnaies. L’Europe va conserver une euro fort mais une économie atone tandis que le dollar (comme le yen) va baisser mais avec une économie soutenue. Le président de la Réserve fédérale Ben Bernanke a exhorté lundi le Congrès à relever le plafond d’endettement des Etats-Unis pour parer à tout risque de défaut, estiment en outre que les passes d’armes politiques sur le déficit étaient préjudiciables à la situation économique. Il a argué que relever ce plafond légal d’endettement ne revenait pas à autoriser de nouvelles dépenses publiques. « Relever le plafond de la dette, ce que le Congrès doit faire périodiquement, donne au gouvernement la capacité de payer ses factures en cours », a-t-il expliqué lors d’un événement. « Cela ne crée ni nouveaux déficits ni nouvelles dépenses (…) Il est très, très important que le Congrès prenne les décisions qui s’imposent en vue de relever le plafond de la dette afin d’éviter une situation où notre gouvernement ne paierait pas ses factures ». Le Trésor a fait savoir que les Etats-Unis avaient atteint leur plafond d’endettement le 31 décembre et qu’il recourait dorénavant à des dispositions particulières pour permettre au gouvernement de remplir ses obligations financières. Il a ajouté lundi que le pays se trouverait à court de ressources pour éviter un défaut entre la mi-février et le début mars. Le secrétaire au Trésor Timothy Geithner a lui aussi exhorté le Congrès à relever le plafond d’endettement légal de 16.400 milliards de dollars, faute de quoi, le pays risquait des dommages économiques « irréparables ». Les parlementaires ont convenu début janvier de proroger les baisses d’impôt pour les ménages gagnant moins de 450.000 dollars par an mais ils doivent encore s’entendre sur le plafond de la dette, ainsi que sur une réduction des dépenses publiques, dont le déclenchement automatique a été repoussé au 1er mars. Ben Bernanke a également estimé que les Etats-Unis restaient dans une situation de reprise relativement fragile. Il a ajouté, lors de questions et réponses, que les choses évoluaient dans le bon sens pour l’économie américaine « mais pas aussi vite que nous le voudrions ». La Fed a choisi en décembre de poursuivre ses rachats obligataires tant que la situation de l’emploi ne se sera pas nettement améliorée.  

 

La Fed va réduire ses achats de Treasuries en 2013

La Fed  va réduire ses achats de Treasuries en 2013

la Réserve fédérale américaine devrait interrompe d’ici la fin de cette année son programme d’achats d’obligations d’Etat destiné à soutenir l’ économie, montre une enquête de Reuters vendredi. Les économistes de huit « primary dealers » (spécialistes en valeurs du Trésor) sur 15 ont dit anticiper l’arrêt en 2013 du programme d’ »assouplissement quantitatif » dans le cadre duquel la Fed achète pour 45 milliards de dollars de Treasuries par mois. Sur ces huit économistes, sept prévoient un arrêt de ce programme au quatrième trimestre alors que le huitième l’anticipe dès juin. Six des 15 économistes interrogés ont jugé que l’arrêt des achats d’obligations du Trésor ne devrait intervenir qu’en 2014 et le dernier a déclaré s’attendre à ce qu’il soit maintenu jusqu’au premier semestre 2016. Le compte-rendu de la dernière réunion de la Fed, publié jeudi, a montré que « plusieurs » hauts responsables de la banque centrale prévoyaient un ralentissement ou un arrêt des achats de Treasuries « bien avant » la fin 2013. La Fed a commencé cette semaine à acheter des obligations à long terme dans le cadre du programme illimité d’achats lancé en remplacement de l’ »Operation Twist » qui consistait à vendre des titres à court terme tout en rachetant des titres à plus long terme. L’Operation Twist a pris fin en décembre. Parallèlement, la Fed achète chaque mois pour 40 milliards de dollars de prêts titrisés dans le but de soutenir l’activité économique. Huit des 15 « primary dealers » prévoient que le taux de chômage aux Etats-Unis sera ramené à 6,5% en 2015 et six autres s’attendent à ce qu’il revienne à ce niveau dès 2014, le dernier anticipant un retour à 6,5% en 2016 seulement. Le mois dernier, la Fed a déclaré qu’elle ne relèverait pas ses taux d’intérêt tant que le taux de chômage resterait supérieur à ce seuil de 6,5%. L’enquête a été réalisée vendredi après la publication des chiffres mensuels du marché du travail, qui font ressortir une stabilité du taux de chômage à 7,8% en décembre.

 

Fed : taux zéro, au moins jusqu’en 2015

Fed : taux zéro, au moins jusqu’en 2015

-

La planche à billets au moins jusqu’en 2015 pour empêcher l’écroulement de la croissance et de l’emploi.  La Réserve fédérale a en effet une nouvelle fois innové mercredi en disant qu’elle maintiendrait son taux directeur à un niveau proche de zéro jusqu’à ce que le taux de chômage revienne à 6,5%, la banque centrale américaine prenant au passage de nouvelles mesures pour stimuler l’économie. A l’issue de sa réunion de politique monétaire de deux jours, la Fed a précisé qu’elle s’en tiendrait à cet engagement en matière de taux tant que l’inflation n’est pas anticipée à un niveau supérieur de plus de 2,5% sur les deux années à venir. La banque centrale américaine, qui a revu en légère baisse ses prévisions de croissance pour 2013 et 2014 a substitué à un programme de relance plus modeste – dit « Operation Twist » – qui arrive à son terme en fin d’année une nouvelle salve de rachats d’obligations du Trésor qui contribueront à gonfler un peu plus son bilan. Elle en achètera pour 45 milliards de dollars tous les mois, en sus des 40 milliards de dollars d’obligations adossées à des créances hypothécaires (MBS) qu’elle rachète chaque mois depuis septembre. « (…) la surprise, c’est principalement qu’elle a remplacé la référence à la mi-2015 en matière de taux d’intérêt quasi-nuls par un seuil de chômage de 6,5% », observe Eric Stein (Eaton Vance Management). Les déclarations de la Fed ont dans un premier temps tiré vers le haut Wall Street jusqu’à ce Ben Bernanke, président de la Réserve fédérale, réaffirme lors d’une conférence de presse que la politique monétaire ne pouvait pas faire grand chose pour contre-balancer les effets du « mur budgétaire ». Au bout du compte, le Dow Jones et le Nasdaq ont terminé en légère baisse et le S&P s’est maintenu juste au-dessus de zéro.  

 

La FED rassurée par la croissance mais pas par le chômage !

La FED rassurée par la croissance mais pas par le chômage !

 

 

Une vision très partagée sur la situation des Etats-Unis par la FED. Dun coté la Fed est rassurée par le niveau de l’activité mais de l’autre le haut niveau de chômage la préoccupe. Conclusion, l’activité économique étant satisfaisante, pas question d’une nouvelle politique accommodante. Les membres du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale laissent entendre que la nécessité de nouvelles mesures de soutien à l’économie américain se fait moins sentir au vu de l’amélioration de la conjoncture aux Etats-Unis, selon le compte-rendu de la réunion de mars de la Fed. Selon ce document publié mardi, les responsables monétaires soulignent une nouvelle fois que le taux de chômage reste élevé aux Etats-Unis. Mais, selon le compte-rendu, seuls « deux » membres du comité de politique monétaire ont estimé que d’autres mesures de soutien pourraient être nécessaires si l’activité économique s’affaiblit ou si l’inflation reste à un niveau bas pendant une période prolongée. Lors de la réunion de janvier, ils étaient plus nombreux à avoir cette position. A la suite de la publication de ce compte-rendu, le dollar a effacé ses pertes par rapport à l’euro.

 

1...56789



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol