Archive pour le Tag 'FED'

Taux intérêt : une réduction des taux de la Fed en septembre ?

 La Réserve fédérale américaine (Fed) devrait baisser le taux des fonds fédéraux à deux reprises cette année, à compter du mois de septembre, selon une forte majorité d’économistes interrogés par Reuters, qui ont globalement relevé leurs prévisions d’inflation pour le deuxième mois consécutif.

Malgré le discours rassurant de plusieurs responsables de la Fed qui ont laissé entendre que la prochaine grande mesure de la banque centrale serait une réduction des coûts d’emprunt, certains investisseurs continuent de douter qu’une telle mesure puisse être mise en oeuvre cette année. Ce doute est alimenté par la lente décrue de l’inflation et le relèvement des anticipations sur l’évolution des prix.

Près des deux tiers des économistes interrogés du 7 au 13 mai, soit 70 sur 108, prévoient une première réduction des taux en septembre, ce qui ramènerait l’objectif des fonds fédéraux d’une fourchette de 5,25%-5,50% à une fourchette de 5,00%-5,25%.

Dans l’enquête du mois dernier, seulement un peu plus de la moitié des économistes sondés s’attendaient à une baisse du loyer de l’argent en septembre.

La nouvelle enquête montre aussi que seulement 11 personnes prévoient une baisse des taux en juillet et aucune ne parie sur une baisse en juin, contre respectivement 26 et 4 lors de l’enquête d’avril. Tout dépendra notamment de l’évolution du prix.

Les chiffres de l’indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis pour le mois d’avril seront publiés mercredi. Le consensus Reuters prévoit une augmentation de 0,4% en rythme mensuel, comme en mars. Une surprise à la hausse sur l’inflation pourrait toutefois conduire à un changement des prévisions se traduisant par moins de baisses de taux d’intérêt.

L’économie américaine, qui a progressé à un rythme annualisé plus lentement que prévu, de 1,6% au premier trimestre, devrait croître de 2,4% cette année. Ce rythme est plus élevé que le taux de croissance considéré par les responsables de la Fed comme non inflationniste, actuellement évalué à 1,8%.

 

 

FED: La dynamique de l’emploi freine la baisse des taux

FED: La dynamique de l’emploi freine la baisse des taux


En janvier, 353.000 emplois ont été créés d’après les chiffres publiés ce vendredi par le département du Travail aux USA. C’est deux fois plus qu’attendu, puisque les analystes anticipaient 175.000 créations .

Du faite du dynamisme économique, aujourd’hui, une baisse des taux en mars n’est plus du tout à l’ordre du jour », conclut Christophe Boucher, directeur des investissements chez ABN AMRO Investment Solutions.

D’autant que les salaires ont eux, accéléré de 4,5% en janvier contre 4,1% le mois dernier, selon une note d’IG France publiée ce vendredi. De quoi rallumer « la question de la boucle salaire-prix », pointe Alexandre Baradez,
Si certains éléments montrent « la solidité remarquable du marché du travail », il y a aussi « des indicateurs de faiblesse préoccupants », nuance Julia Pollak, cheffe économiste pour le site d’annonces d’emplois ZipRecruiter. Elle relève notamment que « la durée hebdomadaire moyenne du travail, est tombée à son niveau le plus bas depuis la récession » de 2020, liée à la crise du Covid-19, et, avant cela, depuis 2010.

Il s’agit selon elle d’un « signal d’alarme » avertissant que « des suppressions d’emplois pourraient être imminentes », car « les entreprises réduisent généralement les heures de travail avant de réduire la masse salariale ».

La FED et taux: statu quo

La FED et taux: statu quo

Comme c’était prévisible la banque centrale américaine a décidé de faire une pause concernant les taux. L’objectif est de ne pas refroidir par trop une croissance jusque-là encore satisfaisante. À l’inverse de la banque centrale européenne qui depuis le début de l’inflation s’aligne sur la Fed mais qui finalement plonge l’économie de l’union européenne dans le rouge.

Le maintien à un très haut niveau des taux constitue cependant un handicap sérieux pour une croissance qui a des difficultés à se financer. Les banques centrales auront peut-être pour finir raison de l’inflation mais en tuant l’activité. De quoi s’interroger sur la pertinence de la politique monétaire.

La banque centrale américaine (FED) n’a donc pas touché à ses taux directeurs. L’institution a annoncé, ce mercredi, qu’elle les maintenait à leur niveau actuel de 5,25 à 5,50%, pour la deuxième fois d’affilée. Elle précise qu’elle veut observer l’évolution de l’économie, ainsi que « les effets cumulés » des 11 hausses de taux effectuées depuis mars 2022.

Cette décision était attendue et avait d’ailleurs été anticipée par les marchés financiers, avec des Bourses mondiales en hausse. Elle suit celle de la Banque centrale européenne, qui a annoncé la semaine dernière un maintien de ses taux directeurs entre 4% et 4,75%. Ce qui était une première depuis juillet 2022.

Economie-Etats-Unis : Léger tassement de la croissance d’après la Fed… et statu quo des taux ?

Economie-Etats-Unis : Léger tassement de la croissance d’après la Fed… et statu quo des taux ?

La croissance pourrait légèrement se tasser aux États-Unis. Du coup, la perspective d’un nouveau relèvement des taux vers la fin de l’année s’éloigne. Il faut dire que le principal taux directeur se situe dans la fourchette de 5,25 à 5,50 %.« La perspective à court terme pour l’économie a été décrite généralement comme stable avec une croissance un peu plus faible », détaille la Fed dans sa dernière enquête.La BCE, de son côté qui ne peut se couper sans danger de la banque américaine devrait elle aussi geler la perspective d’une nouvelle hausse des taux d’autant que les perspectives économiques sont plus mauvaises que celle des États-Unis

D’après la dernière enquête de la Fed « La perspective à court terme pour l’économie a été décrite généralement comme stable avec une croissance un peu plus faible ».

Sur les douze régions américaines étudiées par la Fed, six connaissent une activité stable ou en légère baisse, quand l’autre moitié voit son activité progresser légèrement. Ce rapport, qui paraît généralement deux semaines avant la prochaine réunion monétaire, porte sur une période de six semaines avant le 6 octobre. « Les dépenses des consommateurs ont été mitigées, en particulier pour les ventes au détail et l’automobile, du fait d’une différence entre les prix et l’offre disponible », précise la Fed.

Cependant, les services vont mieux, néanmoins « l’activité touristique (qui) a continué de s’améliorer » mais commence également à montrer des signes de faiblesse. « Certaines régions ont fait état d’un léger ralentissement des dépenses de voyage ».

Du fait des taux d’intérêt élevés, les demandes de prêts sont en léger recul. Du côté du marché du travail, la tension existante semble disparaître peu à peu, entre des employeurs qui « ne se sentent plus pressés de recruter » et une hausse du nombre de candidats par offre d’emploi.

Quant à l’inflation, les prix de ventes progressent moins rapidement que ceux des prix à la production, ce qui rend plus compliqué pour les entreprises de maintenir leurs marges. Dans l’ensemble, les prix sont attendus à la hausse sur les prochains trimestres mais à un rythme plus réduit que celui observé jusqu’ici.

L’inflation globale s’est élevée en septembre à 3,7% sur un an, stable par rapport au mois précédent, et 0,4% sur un mois, selon l’indice CPI, sur lequel sont indexées les retraites. La prochaine réunion de la Fed se tiendra les 31 octobre et 1er novembre.

Pour rappel, lors de sa dernière réunion les 19 et 20 septembre dernier, la Fed a maintenu son principal taux directeur dans la fourchette de 5,25 à 5,50%, son plus haut niveau depuis 2001. Les responsables avaient cependant signalé qu’ils pourraient encore les relever d’ici la fin de l’année.

États-Unis : statu quo des taux ?

Etats-Unis : Léger tassement de la croissance d’après la Fed… et statu quo des taux ?

La croissance pourrait légèrement se tasser aux États-Unis. Du coup, la perspective d’un nouveau relèvement des taux vers la fin de l’année s’éloigne. Il faut dire que le principal taux directeur se situe dans la fourchette de 5,25 à 5,50 %.« La perspective à court terme pour l’économie a été décrite généralement comme stable avec une croissance un peu plus faible », détaille la Fed dans sa dernière enquête.

D’après la dernière enquête de la Fed « La perspective à court terme pour l’économie a été décrite généralement comme stable avec une croissance un peu plus faible ».

Sur les douze régions américaines étudiées par la Fed, six connaissent une activité stable ou en légère baisse, quand l’autre moitié voit son activité progresser légèrement. Ce rapport, qui paraît généralement deux semaines avant la prochaine réunion monétaire, porte sur une période de six semaines avant le 6 octobre. « Les dépenses des consommateurs ont été mitigées, en particulier pour les ventes au détail et l’automobile, du fait d’une différence entre les prix et l’offre disponible », précise la Fed.

Cependant, les services vont mieux, néanmoins « l’activité touristique (qui) a continué de s’améliorer » mais commence également à montrer des signes de faiblesse. « Certaines régions ont fait état d’un léger ralentissement des dépenses de voyage ».

Du fait des taux d’intérêt élevés, les demandes de prêts sont en léger recul. Du côté du marché du travail, la tension existante semble disparaître peu à peu, entre des employeurs qui « ne se sentent plus pressés de recruter » et une hausse du nombre de candidats par offre d’emploi.

Quant à l’inflation, les prix de ventes progressent moins rapidement que ceux des prix à la production, ce qui rend plus compliqué pour les entreprises de maintenir leurs marges. Dans l’ensemble, les prix sont attendus à la hausse sur les prochains trimestres mais à un rythme plus réduit que celui observé jusqu’ici.

L’inflation globale s’est élevée en septembre à 3,7% sur un an, stable par rapport au mois précédent, et 0,4% sur un mois, selon l’indice CPI, sur lequel sont indexées les retraites. La prochaine réunion de la Fed se tiendra les 31 octobre et 1er novembre.

Pour rappel, lors de sa dernière réunion les 19 et 20 septembre dernier, la Fed a maintenu son principal taux directeur dans la fourchette de 5,25 à 5,50%, son plus haut niveau depuis 2001. Les responsables avaient cependant signalé qu’ils pourraient encore les relever d’ici la fin de l’année.

Taux d’intérêt américain : nouvelle hausse décidée par la Fed

Taux d’intérêt américain : nouvelle hausse décidée par la Fed


La Banque centrale américaine (Fed) a relevé mercredi 3 mai son principal taux directeur pour la dixième fois d’affilée depuis mars 2022, d’un quart de point de pourcentage. La Fed s’est également décidée à juguler l’inflation malgré des signes d’essoufflement de l’économie et en dépit de la récente crise bancaire. Le principal taux directeur de la Fed se situe désormais dans une fourchette de 5,00 à 5,25%, au plus haut depuis 2006, une décision prise à l’unanimité, a annoncé l’institution dans un communiqué publié à l’issue de la réunion de son comité de politique monétaire (FOMC).

Le président de la Fed, Jerome Powell, a indiqué lors d’une conférence de presse qu’«aucune décision sur une pause» dans la hausse des taux «n’a été prise aujourd’hui». Il a toutefois souligné que la Fed n’indique plus dans son communiqué qu’elle anticipe des hausses supplémentaires. «On a ôté cette partie. C’est un changement significatif», a précisé Jerome Powell. Le président de la Fed a également exclu un abaissement cette année des taux d’intérêt malgré la possibilité d’une «légère» récession car l’inflation «ne va pas baisser rapidement». De son côté la banque centrale européenne devrait bientôt suivre cette hausse de taux d’intérêt

FED: Nouveau relèvement des taux et la BCE va suivre

FED: Nouveau relèvement des taux et la BCE va suivre !

La banque centrale américaine (Fed) a décidé un relèvement de son taux, de 0,25 point de base, portant les principaux taux de ses fonds fédéraux dans une fourchette comprise entre 4,75% et 5%, selon le communiqué de l’institution monétaire. Il s’agit de la neuvième hausse des taux opérée par l’institution depuis l’été 2022. Et nécessairement comme d’habitude la BCE et les autres banques centrales vont suivre pour ne pas affecter notamment les taux de change. Une action de plus pour refroidir sérieusement l’économie et permettre d’entretenir l’espoir d’une baisse de l’inflation. Le problème c’est qu’une grande partie de cet inflation est structurelle.

En effte l’inflation reste élevée. « Le Comité prévoit qu’un certain resserrement supplémentaire de la politique pourrait être approprié afin d’atteindre une orientation de la politique monétaire suffisamment restrictive pour ramener l’inflation à 2 % au fil du temps », souligne le communiqué.

Les nouvelles projections de la banque centrale des Etats-Unis montrent que dix membres sur 18 du comité de politique monétaire (FOMC) s’attendent à ce que les taux augmentent encore d’un quart de point de pourcentage d’ici la fin de l’année, ce qui est identique aux perspectives annoncées en décembre.

Dans un changement notable, le communiqué du comité ne mentionne plus que de nouvelles hausses de taux seront appropriées. Au lieu de cela, le comité note qu’« un raffermissement supplémentaire de la politique monétaire pourrait être approprié », ce qui laisse entrevoir la possibilité d’une dernière hausse d’un quart de point de pourcentage cette année.

Contre l’inflation, la hausse des taux d’intérêt pourrait durer (FED)

Contre l’inflation, la hausse des taux d’intérêt pourrait durer (FED)

La situation économique et financière s’améliore aux États-Unis avec un particulier une inflation redescendue à 5 % sur un an et une nette amélioration de l’emploi en janvier. Justement des indicateurs qui ne sont pas suffisants pour envisager une baisse des taux d’intérêt d’après la banque centrale américaine. Au contraire , le président de la Réserve fédérale (Fed) a prévenu : « si les données économiques devaient continuer d’être plus fortes que prévu […] nous augmenterions certainement davantage les taux ».

Les chiffres de l’emploi en janvier aux Etats-Unis publiés vendredi ont en effet surpris par leur vigueur, montrant plus d’un demi-million d’embauches quand les analystes en attendaient moins de 200.000. Le taux de chômage est, lui, tombé à 3,4 %, son niveau le plus faible depuis mai 1969.
La hausse des prix à la consommation se situe actuellement à 5,0 % sur un an, selon l’indice PCE, privilégié par la Fed, qui veut la ramener autour de 2 %.

Jerome Powell s’est cependant félicité, comme il l’avait fait à l’issue de la réunion monétaire la semaine dernière, du fait que le processus de « désinflation a commencé ». « C’est une bonne chose de voir le début d’une désinflation sans voir le marché du travail faiblir », a-t-il assuré.
La Fed doit toutefois « faire plus » en relevant encore le coût de l’argent et en conservant « une politique monétaire restrictive un certain temps », a-t-il insisté de nouveau. « Cela va prendre du temps […]. Cela pourrait être cahoteux », a-t-il prévenu.

En moins d’un an, la Fed a relevé son principal taux d’intérêt de quasiment zéro à une fourchette comprise entre 4,5 et 4,75 %. La banque centrale a ralenti la semaine dernière son rythme de hausse à 25 points de base , après 50 points de base en fin d’année dernière, suggérant que ses plus gros efforts pour lutter contre l’inflation étaient derrière elle.

Taux d’intérêt: La BCE bien obligée de suivre à distance la Fed

Taux d’intérêt: La BCE bien obligée de suivre à distance la Fed

François Villeroy de Galhau exhorte ses homologues du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne à poursuivre les hausses de taux l’an prochain, jusqu’à ce que l’inflation sous jacente atteigne son pic. Sa présidente Christine Lagarde a pour sa part estimé que le travail de la BCE pour réduire l’inflation était loin d’être fini.En clair on va continuer encore pendant assez longtemps le relèvement des taux d’intérêt d’une part pour faire face à l’inflation d’autre part pour ne pas trop se laisser distancer par la Fed et les risques que le dollar fait peser sur l’euro.

La banque centrale américaine a une fois de plus bousculé le monde monétaire en décidant d’un nouveau relèvement des taux d’intérêt. L’objectif est bien sûr de lutter contre une inflation qui selon les indicateurs se situe entre 6 et 8 %. Quant aux taux d’intérêt, ils se situent maintenant près de 4 %. Il y a donc encore de la marge même si la Fed laisse entendre qu’elle va maintenant ralentir le processus d’augmentation des taux.La première conséquence à attendre sera un bouleversement des taux de change dont l’euro sera l’une des victimes.

L’enjeu est en effet de lutter contre l’inflation mais sans trop menacer la croissance. La croissance est encore satisfaisante en 2022, autour de 2,5 % mais elle devrait se tasser en 2023.Les prévisions n’accordent qu’une progression de l’activité de 1 % l’année prochaine. À noter que dans le même temps l’union européenne pourrait tutoyer la récession.

La plupart des banques centrales sont donc à la remorque des États-Unis, les plus forts taux d’intérêt américain attirent en effet les capitaux ce qui a pour effet de renforcer encore le dollar est inversement d’affaiblir les autres monnaies.

Inévitablement, les autres banques centrales devront aussi procéder à de nouveaux réajustements à la hausse des taux d’intérêt sinon le risque est grand de provoquer de nouvelles dévalorisations des monnaies par rapport au dollar.

La BCE va continuer de procéder elle aussi un relèvement des taux et à une réduction de la taille de son bilan.

La Banque centrale européenne (BCE) a décidé Récemment hausse de ses taux d’intérêt de 75 points de base. Il s’agit de l’augmentation la plus importante appliquée depuis 1999.

« Le taux d’intérêt des opérations principales de refinancement et les taux d’intérêt de la facilité de prêt marginal et de la facilité de dépôt seront respectivement portés à 1,25 %, 1,50 % et 0,75 %, avec effet au 14 septembre 2022″, a précisé l’institution de Francfort. Mais la différence entre les taux européens et américains sont encore énormes.

La banque centrale américaine (Fed) a donc relevé mercredi ses taux à leur plus haut niveau depuis près de 15 ans, et pense continuer à les augmenter, cherchant à tout prix à juguler la forte inflation, une tâche compliquée cependant par la menace d’une récession.

Lors de sa conférence de presse, le président de la réserve fédérale, Jerome Powell, a prévenu qu’il faudrait « du temps » avant que les hausses de taux d’intérêt ne ralentissent l’inflation et que cela passerait sans doute par un ralentissement de l’économie.

Plutôt la baisse de croissance que l’inflation pour la Fed

Plutôt la baisse de croissance que l’inflation pour la Fed

Les États-Unis envisagent maintenant d’une certaine récession et préférerait faire diminuer l’inflation. Une inflation qui dépasse les 8 % et bien au-dessus des taux d’intérêt. Du coup le relèvement des taux directeurs pourrait se poursuivre pour atteindre presque 5 % en 2023. Un relèvement qui nécessairement sera suivi par d’autres banques centrales en raison de la dérive des prix mais aussi du renforcement du dollar et donc de la dépréciation d’autres monnaies comme l’euro par exemple. Selon les minutes publiées mercredi 12 octobre à propos de la dernière réunion de la banque centrale américaine (Fed), les responsables de l’institution sont bien tombés d’accord sur la nécessité de relever progressivement le taux directeur de la Fed afin de lutter contre l’inflation . Globalement, les responsables qualifient l’inflation de « généralisée » à un niveau « inacceptable ». Ils sont donc prêts à une remontée des taux qui pourrait entraîner une baisse de croissance et un ralentissement du marché de l’emploi. Les responsables constatent d’ailleurs que l’inflation n’a pour l’instant « pas encore répondu » aux hausses du taux directeur décidées pour faire ralentir la hausse des prix.

La dernière réunion de la Fed remonte aux 20 et 21 septembre. Depuis, le président des Etats-Unis a admis le 11 au soir que les Etats-Unis devraient peut-être subir une « très légère récession ». La route à prendre est toutefois délicate. Plusieurs membres de la Fed ont ainsi déclaré qu’il faudrait calibrer le rythme des hausses de taux au plus juste, pour atténuer les effets indésirables pour l’économie. A l’inverse, d’autres ont souligné qu’à prendre des mesures trop timides pour réduire l’inflation, on risquait un coût final supérieur à celui à payer pour une action « ferme ».
Des taux en hausse progressive

Au cours de la réunion, les banquiers centraux américains avaient en tout cas convenu de relever le taux de prêt de référence de 75 points de base pour la troisième fois consécutive, le portant à une fourchette cible de 3 % à 3,25 %. Il s’agissait de la cinquième hausse depuis mars, et de la troisième hausse d’affilée de cette ampleur. Les pressions inflationnistes restent pourtant tenaces.

Le procès-verbal montre en tout cas un comité uni pour ramener l’inflation à l’objectif de 2 %. Pour rappel, après avoir résisté pendant longtemps à toute hausse des taux, la Fed a lancé une campagne de resserrement inédite, en augmentant depuis mars ses taux de 300 points de base et en annonçant d’autres hausses. La Fed prévoit ainsi de relever les taux à 4,4 % d’ici la fin de l’année et à 4,6 % en 2023. La hausse des coûts d’emprunt devrait ralentir la croissance à 1,2 % l’an prochain et faire grimper le taux de chômage à 4,4 % contre 3,5 % en septembre. A fin août, l’inflation à la consommation atteignait 8,3 % sur 12 mois et le nouvel indice CPI pour septembre doit être publié ce matin, les analystes anticipant un léger repli à 8,1 %.

Etats-Unis :Une longue guerre contre l’inflation structurelle (Fed)

Etats-Unis :Une longue guerre contre l’inflation structurelle (Fed) 

 

Le patron de la banque centrale américaine a été beaucoup plus clair que beaucoup d’autres de ses collègues de banques centrales en déclarant que la guerre contre l’inflation serait longue car de nature structurelle. Le contraire de ce qu’affirme depuis des mois certains experts proches du gouvernement français et le gouvernement lui-même à travers la voix du ministre des finances. Ce dernier est la BCE ont longtemps affirmé que l’inflation n’était que conjoncturelle et qu’elle avait atteint son pic NDLR . 

Un papier de la Tribune rend compte  de la récente prise de position du président de la Fed sur l’inflation.

L’économie américaine aura besoin d’une politique monétaire restrictive « pendant un certain temps » avant que l’inflation ne soit maîtrisée, ce qui signifie une croissance plus lente, un marché de l’emploi plus faible et « une certaine douleur » pour les ménages et les entreprises, a déclaré vendredi le président de la Réserve fédérale, Jerome Powell.

Dans une déclaration résolue et d’une rare franchise, prononcée à la conférence des banquiers centraux de Jackson Hole (Wyoming), le patron de la Banque centrale américaine a averti que la Fed userait « vigoureusement de ses outils » en relevant les taux. Le ralentissement de l’inflation en juillet, mesuré notamment par l’indicateur PCE publié vendredi, n’est pas suffisant pour baisser la garde, a-t-il également commenté.

 

Selon l’indice PCE publié vendredi par le Département du Commerce, l’inflation aux Etats-Unis s’est légèrement repliée en juillet de 0,1%, contre une hausse de 1% en juin. Sur un an, les prix ont aussi ralenti leur hausse à 6,3% contre 6,8% en juin, selon cet indicateur privilégié par la Banque centrale américaine, la Fed. Sans compter les coûts volatils de l’énergie et de l’alimentation, l’inflation sur le mois a progressé de 0,1% contre 0,6% en juin; sur un an, elle s’établit à 4,6% contre 4,8% le mois d’avant.

Ces chiffres sont un peu meilleurs que les prévisions des analystes qui misaient sur un indice PCE en légère hausse de 0,1% sur le mois et de 0,3% pour l’inflation sous-jacente. Un autre indicateur d’inflation, l’indice des prix à la consommation CPI, publié le 10 août et généralement supérieur au PCE, s’était inscrit à 8,5% en juillet, contre 9,1% en juin, montrant également un tassement de la hausse des prix.

Jerome Powell n’a toutefois donné aucune indication sur ce qui pourrait être décidé lors de la réunion de septembre. Mais les contrats à terme sur les taux d’intérêt suggèrent une probabilité de 56,5% d’une nouvelle hausse de taux de 75 points de base, contre 46,5% avant la prise de parole du président de la Fed. Bien que les difficultés s’accentuent, il ne faut pas s’attendre à ce que la Fed réduise rapidement ses taux tant que le problème de l’inflation ne sera pas réglé, a souligné le patron de la Fed. La décision de remonter les taux « dépendra de la totalité des données reçues et de l’évolution des perspectives », a-t-il indiqué.

Des investisseurs estiment que la Fed pourrait infléchir son discours si le chômage augmente trop rapidement, certains prévoyant même des baisses de taux d’intérêt l’année prochaine, une perspective à laquelle les responsables de la banque centrale américaine se sont pourtant fortement opposés ces dernières semaines. Certains membres de la Fed ont indiqué que même une récession ne les dissuaderait pas d’agir tant que l’indice des prix à la consommation ne se rapproche pas de manière convaincante de l’objectif de 2% fixé par l’institution.

Après ce discours, en Bourse, tous les secteurs européens ont fini dans le rouge vendredi. Les marchés boursiers européens ont accusé le coup : Francfort (-2,26%), Milan (-2,49%), Paris (-1,68%) et Londres (-0,70%) ont décroché après la très attendue prise de parole de Jerome Powell. La pression des forts prix du gaz et de l’électricité a aussi pesé sur les indices.

Wall Street était également dans le rouge : le dollar reculait après un repli de l’inflation américaine et un discours du président de la Réserve fédérale (Fed) à la réunion des banquiers centraux de Jackson Hole.

En Europe aussi, l’inquiétude est de mise. Les gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) se sont montrés de plus en plus préoccupés de voir l’inflation s’installer à un niveau élevé. Dans le compte-rendu de la réunion de juillet, publié jeudi, ils ont jugé que la courbe de la hausse des prix représente un risque suffisamment important pour justifier une remontée de taux plus importante qu’annoncé initialement.

La Banque centrale européenne avait déjà relevé en juillet dernier ses taux directeurs de 50 points de base pour tenter de lutter contre l’inflation. Mais cette dernière, continuant de grimper et atteignant en juillet 8,9% sur un an, pousse les gouverneurs de l’institution à plaider en faveur d’un nouveau resserrement du même ordre en septembre.

Taux d’intérêt : la Fed frappe fort !

Taux d’intérêt : la Fed frappe fort !

 

La Fed frappe fort en matière de taux d’intérêt titrent  nombre de médias très complaisants. Aux États-Unis alors que l’inflation dépasse 8 % la Fed vient de remonter des taux qui se situent désormais entre 1,5 % et 1,75 %. La vérité sans doute c’est que cette hausse n’est pas du tout à la hauteur de l’inflation qui ne cesse de progresser. La vérité c’est que la FED comme les autres banques centrales s’efforcent de faire porter le poids de la dette accumulée après la politique « accommodante »sur les ménages. En effet les revenus sont loin de suivre.

la  Fed a annoncé ce mercredi une hausse des taux de trois quarts de points de pourcentage, soit la plus forte hausse depuis 1994, pour tenter de contrôler une inflation qui ne faiblit pas. Avec cette troisième hausse d’affilée, ces taux se situent désormais dans une fourchette comprise entre 1,5 et 1,75%.

 

Peu avant cette annonce, la Banque centrale européenne a, elle, convoqué une réunion en urgence à l’issue de laquelle elle a annoncé qu’elle travaillait à la conception d’un nouvel instrument « anti-fragmentation » pour lutter contre un écartement trop important des taux entre les pays de la zone euro.En clair l’État d’endettement pourrait faire menacer de défauts certains pays comme l’Italie et il s’agit moins de lutter contre l’inflation que d’empêcher un éclatement de fait dans la zone euro.

 

« L’inflation reste élevée, reflétant des déséquilibres entre l’offre et la demande liés à la pandémie, à la hausse des prix de l’énergie et à des pressions plus larges sur les prix », déclarede manière très floue  la Fed dans le communiqué publié à l’issue de deux jours de débats.

En effet ,  la hausse des prix n’a pas ralenti, comme cela avait été le cas en avril, atteignant même un nouveau record en 40 ans, à 8,6% sur un an.En Europe l’inflation dérape aussi mais le problème numéro un est celui du risque d’éclatement de la zone euro. En clair notamment les taux d’intérêt des emprunts des différents états pourraient considérablement varier et menacer la monnaie unique.

Ainsi le taux italien  s’est envolé au-dessus des 4 %, creusant du coup le spread (écart de taux) avec le taux de référence allemand à plus de 200 points de base quand le taux allemand demeure entre 1 et 2%.

La BCE a  chargé ses équipes « d’accélérer » la conception d’un nouvel instrument « anti-fragmentation » pour lutter contre un écartement trop important des taux entre pays du Nord et pays du Sud de la zone euro. Mais aucun détail sur le contenu de cet instrument ni son calendrier d’adoption n’a été donné.

Une semaine plus tôt, la BCE avait annoncé un resserrement de sa politique monétaire pour combattre l’inflation, qui s’est accompagnée d’une hausse des taux directeurs de 25 points de base à partir de juillet puis à nouveau en septembre.

L’autre souci des banques centrales est aussi cet écroulement de la croissance qui pourrait encore être accélérée par une hausse trop brutale des taux d’intérêt. Bref un vrai cercle vicieux

 

Taux américains : Les augmentations vont continuer pour la Fed ?

  • Taux américains : Les augmentations vont continuer pour la Fed ?
  • La Fed déclare que les taux américains vont continuer d’augmenter pour faire face à l’envol de l’inflation. Reste que ces hausses prévues de 2 à 3 % seront loin de la progression des prix qui dépassent 7% aux États-Unis. La vérité c’est que l’inflation va continuer de grignoter progressivement le pouvoir d’achat des ménages et risque de remettre en cause la croissance.
  • Ce que nous avons besoin de constater, c’est que l’inflation baisse de manière évidente et convaincante et nous allons persister jusqu’à ce que nous le constations », a-t-il dit lors d’une conférence organisée par le Wall Street Journal. »Si nous ne le constatons pas, nous aurons à envisager d’agir de manière plus agressive » pour durcir les conditions de financement, a ajouté Jerome Powell, soulignant que parvenir à stabiliser les prix était une « nécessite inconditionnelle ». »L’économie ne fonctionne pas pour les travailleurs ou les entreprises ou pour quiconque sans une stabilité des prix. C’est le socle de l’économie », a dit le patron de la Fed. Une déclaration qu’on a un peu de la peine à croire tellement est important de décalage entre le taux de l’argent et l’explosion de l’inflation

La Fed : Un relèvement des taux directeurs de 0,25 %

La Fed : Un relèvement des taux directeurs de 0,25 %

La FED pourrait s’en tenir un relèvement des taux directeurs de 0,25 % au lieu de 0,50 % envisagés ces derniers temps. Il s’agit certes de de lutter contre l’inflation galopante qui a atteint 7,9 % sur un an en février mais aussi de ne pas ajouter de difficultés à une croissance maintenant également menacée par la situation en Ukraine.

L’institution est aujourd’hui confrontée à un dilemme: « maîtriser l’inflation sans provoquer de récession ». Son président, Jerome Powell, s’est récemment dit confiant dans la capacité de l’institution à le résoudre, en assurant un « atterrissage en douceur ». Mais elle garde une mémoire douloureuse: celle de l’inflation à deux chiffres des années 1970-1980 lorsque, en relevant drastiquement ses taux jusqu’à 20%, la Fed avait plongé les Etats-Unis dans la récession.

Les économistes de Wells Fargo tablent sur six hausses d’un quart de point de pourcentage (0,25%) en 2022. Les hausses de la Fed se font habituellement par paliers de 0,25 point de pourcentage. Selon l’évaluation des produits à terme de CME Group, citée par l’AFP, sur les marchés, la quasi-totalité des acteurs (95,9%) table sur une hausse d’un quart de point, les autres anticipant un maintien des taux à leur niveau actuel. L’hypothèse d’une hausse plus brutale de 0,50, qui à un moment a paru plausible, ne convainc plus.

En Europe, où l’inflation, à +5,8% en février, est moins élevée, l’homologue de la Fed, la Banque centrale européenne (BCE) a décidé jeudi de maintenir pour le moment ses taux à leur plus bas historique. Elle a toutefois décidé d’arrêter son programme de rachats d’obligations au troisième trimestre, première étape d’une normalisation de sa politique monétaire et de fin de sa politique de soutien à l’économie de la zone euro, dont pourtant l’invasion de l’Ukraine par la Russie assombrit les perspectives économiques. Le signe que son inquiétude principale est l’inflation galopante.


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Taux d’intérêt : une hausse limitée par la Fed

Taux d’intérêt : une hausse limitée  la Fed

Ou pense que la FED sera amenée à augmenter ses taux lors  de sa réunion des 15 et 16 mars. Cependant ils sont peu nombreux à pronostiquer un relèvement brutal. La majorité pense que la hausse sera de 25 points de  base, une minorité pronostique 50 points de base.

Ce qui paraît certain , c’est que de cette stratégie de remontée des taux sera certes progressive mais continue car l’inflation atteint des niveaux inquiétants aux États-Unis : encore 7 % en janvier sur un an.

 

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