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L’ancien patron du FBI est une «balance» (Trump)

L’ancien patron du FBI est une  «balance» (Trump)

«Comey est une balance!», a écrit Trump sur Twitter.  L’ancien patron du FBI avait considéré que le président des États-Unis avait menti à propos de l’affaire russe notamment sur les raisons qui avaient conduit à son limogeage.   «J’estime qu’il m’a limogé à cause de l’enquête russe», a accusé jeudi James Comey qui s’exprimait sous serment et a répondu pendant plus de deux heures et demie aux questions des sénateurs. L’ancien directeur, 56 ans, a blâmé le président pour lui avoir intimé d’abandonner un volet de l’enquête russe sur un proche, Michael Flynn. Il a accusé l’administration Trump de diffamation et de «mensonges». Et sous-entendu que le président lui-même était un menteur. L’ex-patron du FBI a raconté en détails sa gêne lors de conversations privées avec le locataire de la Maison-Blanche, décrites dans un texte publié la veille et basé sur des notes soigneusement prises après chacune des conversations. Certes, a-t-il dit, personne ne lui a demandé explicitement d’ «arrêter» l’enquête menée par le FBI sur les ingérences russes. Mais il a confirmé que Donald Trump lui avait demandé sa «loyauté», alors même qu’il supervisait les investigations sur une éventuelle collusion entre des membres de l’équipe de campagne du républicain et Moscou. «Mon bon sens me disait qu’il voulait quelque chose en échange de m’accorder ma demande de rester à mon poste», a-t-il estimé, alors que son mandat courait jusqu’en 2023. L’avocat recruté par l’ancien promoteur immobilier pour gérer la crise, Marc Kasowitz, a démenti que son client ait jamais demandé à James Comey de mettre fin à une quelconque enquête, et évoqué d’éventuelles poursuites contre James Comey pour avoir organisé des fuites. «Sur le fond comme sur la forme, le président n’a jamais dit à James Comey «J’ai besoin de loyauté, je m’attends à de la loyauté», a-t-il déclaré.

Etats-Unis : l’ancien patron du FBI accuse Trump

Etats-Unis : l’ancien patron du FBI accuse Trump

 L’ancien directeur du FBI James Comey a livré un témoignage accablant contre Donald Trump, devant la Commission du renseignement du Sénat américain, jeudi 8 juin. Les sénateurs américains cherchent à déterminer si le président des Etats-Unis a entravé l’enquête fédérale sur Michael T. Flynn, ex-conseiller à la sécurité intérieure, soupçonné d’avoir noué des relations avec Moscou pendant la campagne présidentielle. Dans un témoignage écrit publié à la veille de son audition, James Comey déclarait que Donald Trump, lors d’une rencontre le 14 février, lui avait demandé d’abandonner l’enquête du FBI sur Michael Flynn. Les sénateurs ont donc tenté d’obtenir des précisions sur cette rencontre. « Je ne pense pas que ce soit à moi de dire si la conversation que j’ai eue avec le président était une tentative d’obstruction », a d’abord déclaré James Comey, avant d’ajouter : « Je l’ai ressentie comme quelque chose de très perturbant, très préoccupant. »  A la question de savoir si le président ou l’administration lui avaient demandé explicitement « d’arrêter » l’enquête menée par le FBI sur les ingérences russes, James Comey a toutefois répondu « non ». Il a en revanche confirmé que Donald Trump lui avait demandé sa « loyauté », alors qu’il supervisait l’enquête sur une éventuelle collusion entre des membres de l’équipe de campagne de Donald Trump et la Russie pendant la campagne présidentielle de 2016.  »Mon bon sens me disait qu’il voulait quelque chose en échange de m’accorder ma demande de rester à mon poste », a-t-il déclaré. James Comey a précisé la requête de Donald Trump. « J’espère que vous pourrez trouver une façon d’abandonner cela, de lâcher Flynn. C’est un homme bien », aurait ainsi plaidé le président, le 14 février. Cette phrase à elle seule contredit le milliardaire, qui avait nié il y a trois semaines avoir formulé une telle demande. Certes, « espérer » n’est pas un crime, a convenu James Comey, interrogé par un sénateur républicain, mais « je l’ai interprété comme une instruction », a-t-il déclaré.  »J’étais tellement stupéfait par la conversation que j’en suis resté bouche bée », a-t-il dit aux élus. Croit-il qu’il a été licencié à cause de l’enquête sur la Russie ?  »Oui, car j’ai vu le président le dire lui-même », a répondu James Comey, se référant à un tweet de Donald Trump. L’ancien directeur a par ailleurs accusé l’administration de Donald Trump, qui l’a limogé début mai, de diffamation. « Bien que la loi n’exige aucun motif pour renvoyer un directeur du FBI, l’administration a choisi de me diffamer ainsi que le FBI, et c’est le plus important, en affirmant que l’agence était en déroute, qu’elle était mal gérée, et que les employés avaient perdu confiance dans leur directeur. Ce sont des mensonges purs et simples », a déclaré James Comey.

Trump vire le directeur du FBI : pour éviter une enquête sur ses liens avec Moscou

Trump vire le  directeur du FBI : pour éviter une enquête sur ses liens avec Moscou

Sur franceinfo, Fabrizio Calvi, journaliste spécialiste de l’histoire du renseignement américain, a estimé la véritable raison était l’enquête ouverte par le FBI sur les connexions supposées de Donald Trump avec la Russie.

 

Franceinfo : Donald Trump reprocherait à James Comey sa gestion de l’affaire des emails d’Hillary Clinton. Est-ce la véritable raison ?

Fabrizio Calvi : Les mails d’Hillary Clinton sont vraiment un prétexte. En fait, la véritable raison est qu‘il y a une enquête ouverte par le FBI sur les connexions russes de Donald Trump, aussi bien mafieuses qu’au niveau des services secrets.

Le directeur du FBI a réclamé plus de fonds au département de la Justice pour pouvoir continuer cette enquête sur les connexions russes de Donald Trump. Le lendemain il a été limogé. Il y avait des rumeurs, comme quoi Donald Trump risquait d’être mis en examen, donc c’est une affaire très délicate. Cela fait partie d’une guerre secrète entre les grandes agences de renseignement américain et Donald Trump.

Donald Trump se méfie-t-il beaucoup du FBI ?

Il se méfie énormément. Il a fait un coup de force, c’est du jamais vu à ce niveau-là. Il y a eu déjà un limogeage d’un directeur du FBI. C’était par Bill Clinton en 1993, mais dans des conditions différentes. On lui reprochait d’avoir utilisé de l’argent public pour refaire sa maison.

Le limogeage du directeur du FBI apparaît comme une opération grossière, pourquoi Donald Trump a-t-il agi de la sorte ?

C’est vrai que pour bloquer l’enquête, c’était sans doute la seule manière qu’il avait. Maintenant il y a des Républicains qui demandent la nomination d’un procureur indépendant. Mais le procureur indépendant est nommé soit par la Maison Blanche soit par le ministère de la Justice. S’il n’y pas de nomination d’un procureur indépendant, ça risque d’être compliqué. Il y a une chose sur laquelle il faut compter, c’est sur l’indiscipline de certains agents du FBI. Mais s’il n’y a pas d’enquête ouverte, leur marge de manoeuvre est très limitée.

Défaite de Clinton : le FBI responsable

Défaite de Clinton : le FBI responsable

 

Hillary Clinton accuse directement le directeur du FBI d’être responsable de sa défaite aux élections présidentielles américaines. Un facteur explicatif sans doute insuffisant pour expliquer son échec mais qui a pu cependant faire basculer le scrutin. En effet on peut se demander pourquoi soudainement le directeur du FBI une semaine avant l’élection à ressorti l’affaire des e-mails de Clinton, une affaire qu’il avait classée. Surtout pour l’enterrer à nouveau une seconde fois. Il s’agit à l’évidence d’une manœuvre médiatique méprisable. Cela d’autant plus que le nouvel enterrement a eu un effet désastreux sur l’opinion de certains qui ont effectivement considéré que l’establishment était décidé à prendre tous les moyens pour assurer la victoire de la candidate représentant le système. Une manœuvre médiatique à double détente qui témoigne bien du climat délétère dans lequel s’est déroulé l’élection américaine. Fin octobre, alors que Clinton était donnée gagnante dans tous les sondages, Comey a envoyé une lettre pour informer les membres du Congrès de la réouverture du dossier des emails, au mépris des recommandations du ministère de la Justice qui lui avait rappelé la règle traditionnelle qui veut que les services n’influencent pas l’élection. Il annonçait dans cette lettre que de «nouveaux emails pertinents pour l’enquête» avaient été découverts, sans en indiquer la teneur. Un scandale dont s’était immédiatement saisi Donald Trump. Pourtant, une semaine plus tard et deux jours seulement avant le jour de l’élection, après avoir épluché des centaines de milliers d’e-mails, James Comey avait déclaré que leur examen n’avait rien changé aux conclusions formulées en juillet, qui recommandaient de ne pas poursuivre la candidate démocrate à la présidentielle. Ceci étant bien d’autres facteurs explicatifs sont à prendre en compte pour expliquer l’échec d’Hillary Clinton. En particulier son incapacité à s’adresser aux couches moyennes victimes de la mondialisation financière lisait responsable de nombre de délocalisations et de suppressions d’emplois dans le secteur industriel.

 

E-mails -Clinton : affaire classée !!! (FBI))

E-mails -Clinton : affaire classée !!! (FBI))

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Curieux ce nouveau revirement du FBI à propos des e-mails supposés défense pour lesquels Hillary Clinton aurait utilisé sa messagerie personnelle. Dans un premier temps,  le FBI qui en juillet avait classé l’affaire. À la surprise générale il y a quelques jours il avait ressorti le dossier,  il décide maintenant aussi brutalement de le refermer. Sur le fond il est évidemment difficile de se prononcer puisque il n’est pas possible d’accéder aux informations de cette affaire. Sans doute influencé par le camp républicain le patron du FBI s’est un peu discrédité dans une opération à caractère électoral évident. Cela émet en témoigne un peu plus du caractère délétère de cette campagne où les attaques personnelles prennent largement le pas sur les enjeux stratégiques. Jusqu’au bout, le feuilleton des e-mails d’Hillary Clinton continue donc de rythmer la campagne. Le FBI maintient sa recommandation de ne pas poursuivre la candidate démocrate à la Maison Blanche dans cette affaire, annonce un élu du Congrès, dimanche 6 novembre. A deux jours de l’élection présidentielle, l’agence fait cette annonce après avoir examiné un lot de nouveaux courriels ayant transité par sa collaboratrice Huma Abedin. « Durant cette procédure, nous avons passé en revue toutes les communications envoyée par ou à Hillary Clinton quand elle était secrétaire d’Etat, écrit James Comey, le patron du FBI, dans une lettre adressée à des élus du Congrès. Sur la base de cette enquête, nous n’avons pas changé nos [précédentes] conclusions. » En juillet, l’agence avait déjà préconisé de ne pas poursuivre Hillary Clinton, une recommandation alors suivie par le ministère de la Justice américain. Dans ce dossier, il est reproché à la démocrate d’avoir utilisé une adresse e-mail personnelle pour ses activités professionnelles, lors de son passage au secrétariat d’Etat, entre 2009 et 2013. Le patron du FBI avait provoqué une onde de choc il y a dix jours en relançant de facto cette affaire. Un geste vertement critiqué par les démocrates, applaudi par Donald Trump et qui coûté cher à Hillary Clinton dans les sondages. « Nous sommes heureux que cette question soit résolue », a réagi sa directrice de la communication, Jennifer Palmieri. Sans surprise, son rival républicain, Donald Trump a dénoncé cet énième rebondissement, jugeant Hillary Clinton « protégée » par « un système corrompu ».

États-Unis : les enquêtes nauséabondes du FBI à la veille des élections

États-Unis : les enquêtes nauséabondes du FBI à la veille des élections

Ce n’est sans doute pas un hasard si le FBI publie soudainement une enquête visant Hillary Clinton et une autre concernant Bill Clinton. Dans le climat délétère qui caractérise la campagne électorale aux États-Unis tous les coups sont permis y compris celui du directeur du FBI d’obédience républicaine. D’abord il ressort une affaire qu’il avait classée : celle des e-mails Hillary Clinton soupçonnée d’avoir utilisé sa messagerie personnelle pour transmettre des informations classées défense. En même temps il fait paraître une ancienne enquête concernant Bill Clinton. L’objectif est clair : déstabiliser Hillary Clinton actuellement en tête des sondages mais qui perd des points sur Donald TRUMP. L’objectif est peut-être moins de faire perdre Hillary Clinton que de sauver les meubles pour les conservateurs lors des élections parlementaires qui pourraient t permettre aux démocrates de détenir tous les pouvoirs y compris à la Cour suprême. Le FBI a en effet rendu publique une ancienne enquête portant sur l’amnistie accordée par Bill Clinton à une liste de personnes dont l’homme d’affaires Marc Rich. Après Hillary, c’est donc  au tour de Bill. La police fédérale américaine a rendu public mardi un vieux rapport d’enquête sur l’amnistie très controversée, prononcée le 20 janvier 2001, par le président Bill Clinton envers le sulfureux trader Marc Rich (1934-2013), créant la surprise à une semaine de l’élection présidentielle. La mise en ligne du rapport de 129 pages, sur cette enquête close en 2005, a été annoncée mardi sur le compte Twitter d’un service administratif du FBI qui archive les documents rendus publics en vertu de la Loi sur la liberté d’information (FOIA). Au niveau national, cinq des sept dernières enquêtes placent Hillary Clinton en tête, avec des écarts allant de six points pour elle à un petit point pour lui. Deux sondages intégralement réalisés après l’annonce du FBI montrent une chute de la démocrate: -3 % pour Morning Consult/Politico, -2 % selon le Times-Picayune/Lucid. Dans la moyenne établie par RealClear Politics, elle n’a plus que 2,2 points d’avance, dans la marge d’erreur, contre 7,1 points le 17 octobre.

 

 

Clinton : le coup bas du FBI

Clinton : le coup bas du FBI

 

De toute évidence l’enquête relançait par le FBI concernant les Emails de Clinton constitue un coup bas dans cette campagne très nauséabonde. Coup Bas par rapport à la date car on peut s’interroger à propos du calendrier choisi par le républicain du FBI. Un coup d’autant plus bas que le complément d’enquête demandée sur les e-mails de Clinton ne dit strictement rien de son caractère délictueux ou même important. En outre on sait que ce type d’enquête va durer des semaines et des mois et de ce point de vue l’annonce du FBI en tant que telle va peser plus lourdement que les éventuels résultats des investigations qui seront menées. Bref une belle opération de déstabilisation d’Hillary Clinton dans les sondages sont par ailleurs en baisse. Ce rebondissement, aussitôt exploité par Donald Trump, a provoqué un resserrement des courbes d’intentions de vote. La dernière moyenne réalisée par le site Real Clear Politics ne crédite plus Clinton que de 2,2 points d’avance, à 47,5% des intentions de vote contre 45,3. Invité mardi sur CNN, le directeur de campagne de Clinton, Robby Mook, s’est demandé pourquoi le directeur du FBI n’avait communiqué aucune information relative à l’enquête que mène l’agence fédérale sur le rôle présumé de la Russie dans la campagne ou sur ses liens avec Trump et ses proches conseillers. »Si vous vous mettez à diffuser des informations sur des enquêtes concernant des candidats à la présidence, alors vous devez publier tout ce que vous avez sur Donald Trump. Diffusez vos informations sur ses connexions avec les Russes », lui a-t-il enjoint. « Tout ceci est ahurissant, et le directeur Comey doit apporter une réponse », a poursuivi Mook. (Avec Reuters)

Emails d’Hillary Clinton : manœuvre du FBI ?

Emails d’Hillary Clinton : manœuvre du FBI ?

Alors que l’affaire des E. mails d’Hillary Clinton avait été classée, curieusement à quelques jours des élections, le républicain, directeur du FBI, ressort le dossier. Sans doute pas un hasard car il s’agit de freiner la dynamique Clinton qui non seulement lui permettrait de remporter l’élection présidentielle mais également les élections parlementaire sans parler de la majorité à la Cour suprême. D’une certaine manière les conservateurs américains à travers cette initiative du patron du FBI tente de sauver les meubles. De toute manière les conclusions de cette enquête ne sont pas prêtes d’être connues avant des mois Aux États-Unis, la campagne présidentielle s’intensifie donc et devient de plus en plus nauséabonde. . Et les deux candidats se répondent désormais coup pour coup. Sur la défensive pendant plusieurs semaines en raison des révélations sur son comportement sexiste envers les femmes, Donald Trump fait fi de tout bois depuis la révélation par le FBI de nouveaux messages privés attribués à Hillary Clinton. La candidate démocrate, elle, tente par tous les moyens d’éviter la propagation de l’incendie. Dans un premier temps, la campagne Clinton, sonnée par cette décision inattendue du FBI, ne savait trop quoi répondre : accepter en serrant les dents ou bien la dénoncer. Après 24 heures de réflexion, en constatant les déflagrations, la remontée de Trump dans les sondages et les cris de joie de son rival, qui parle de nouveau Watergate, la candidate a décidé que la meilleure défense était l’attaque. Alors va pour le refrain du complot, qu’entonnait Trump jusque-là. En meeting en Floride, elle met en cause le directeur du FBI, un républicain, en lui reprochant implicitement de vouloir interférer avec l’élection. « C’est assez étrange de sortir quelque-chose comme ça juste avant une élection. Ce n’est pas seulement étrange, c’est du jamais vu et profondément troublant. » La ministre de la Justice, une démocrate, avait d’ailleurs tenté de dissuader le directeur du FBI, qui dépend d’elle. Consolation pour le camp Clinton : un sondage sur un panel représentatif des 19 millions d’Américains qui ont déjà voté lui donne 15 points d’avance. Mais c’était avant ce rebondissement spectaculaire.




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