Archive pour le Tag 'favorables'

SONDAGE réforme des retraites: 32% seulement favorables

SONDAGE réforme des retraites: 32% seulement favorables

Selon ,  un sondage Elabe pour BFMTV, 32% se disent favorables à la mise en place de la retraite par points envisagée par le gouvernement, ils sont 43% à se dirent opposés (dont 23% très opposés). Le pourcentage d’indécis reste élevé puisqu’ils sont 24% à se dire aujourd’hui ni pour, ni contre. La crainte  qui arrive en tête et qui est stable depuis le dernier sondage, c’est l’obligation de travailler plus longtemps. 74% des personnes interrogées citent en premier cet inconvénient de la réforme. Le deuxième point d’inquiétude concerne le montant des pensions. 68% des Français craignent qu’elles baissent avec la réforme. Mais sur ce point, ils semblent avoir un peu plus confiance puisqu’ils étaient 74% à le craindre en juillet dernier. Troisième crainte soulevée: l’obligation de faire appel à des organismes privés pour compléter la retraite pour 54% des personnes interrogées. En revanche, la suppression des régimes spéciaux de la fonction publique n’inquiète qu’une minorité d’entre elles (26%).

Les Français dans leur majorité ne se font d’ailleurs guère de doute sur la concertation avec les partenaires sociaux et la consultation citoyenne. Pour 61% d’entre eux, tout est déjà décidé et les débats ne seront pas utiles.

Méthodologie

Sondage réalisé les 1er et 2 octobre 2019 sur internet auprès d’un échantillon de 1.002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas.

Service militaire obligatoire : les militaires pas favorables

Service militaire obligatoire : les militaires pas favorables

Devant les représentants de l’armée hier Emmanuel Macron qui a rappelé avec autorité qu’il était le chef des armées remettant ainsi à sa place le chef d’état-major de Villiers a réitéré sa décision d’instaurer un service universel obligatoire. Une proposition qui ne semble guère appréciée par les militaires de carrière. En cause, le fait que cela affecterait une partie du budget de l’armée mais aussi un reflexe  corporatiste. Certes la mesure n’est certainement pas gratuite mais on peut certainement se passer des casernes classiques dont beaucoup d’ailleurs ont été vendues en utilisant les équipements collectifs notamment sportifs existants. En outre dans les grandes agglomérations il serait toujours possible de libérer le soir les plus appelés pour éviter d’avoir à les coucher. Notons qu’avant la suppression du service militaire obligatoire c’était déjà une possibilité pour nombre d’appelés. Enfin l’idée générale est de faire adhérer aux valeurs républicaines, à l’effort et à la discipline ce qui ne nécessite pas forcément un encadrement des seuls militaires professionnels. De ce point de vue d’un garde nationale pourrait être sollicité. La promesse d’Emmanuel Macron était de mettre en place un service national d’un mois, obligatoire pour les jeunes, hommes et femmes, âgés de 18 à 21 ans et déclarés « aptes ». Cela représente 600 000 jeunes à former chaque année. L’objectif de ce service national est, selon le Président, de renforcer la cohésion républicaine. Deux mois après l’élection d’Emmanuel Macron et alors que les militaires défilent sur les Champs-Elysées pour le 14-Juillet, la promesse du président de la République est confrontée aux réalités budgétaires et aux réticences des militaires.  Le projet n’est cependant pas enterré par la majorité présidentielle. Certes, le président de la République a omis d’en parler devant le congrès à Versailles au début du mois de juillet mais son Premier ministre s’en est chargé, lors de sa déclaration de politique générale devant les députés. « Le gouvernement mettra en place un nouveau service national conformément aux engagements du président de la République, a assuré Édouard Philippe. La réflexion sur les formes qu’il prendra sera conduite avant la fin de l’année 2017. » 

Perspectives économiques 2017 : un alignement des planètes moins favorables

 

Perspectives économiques 2017 : un alignement des planètes moins favorables

 

Bien qu’il soit toujours difficile d’esquisser des scénarios économiques même à court et moyen terme, il n’empêche que l’environnement risque d’être moins favorable en 2017 qu’en  2016,  année pourtant de croissance molle pour l’Europe et notamment la France. Premier élément mais pas le plus fondamental celui du redressement des matières premières en particulier du pétrole. Un pétrole qui était monté à 100 $ le baril et qui a chuté à 30 ou 40 mais qui se redresse lentement. Toutefois faute d deux dynamisme de l’activité internationale (notamment de la Chine), on peut penser que le prix du pétrole se stabilisera autour de 60 $ le baril ; une augmentation modeste mais cependant suffisante pour affecter les coûts de production. Second élément important celui-là, la fin sans doute des taux zéro. Le processus est enclenché aux États-Unis du fait de la bonne tenue économique et du redressement de l’emploi. La BCE va sans doute tenter de résister mais elle sera bien contrainte de modifier sa politique accommodante en matière de taux car nombre de pays européens ont besoin de ressources pour combler leurs déséquilibres budgétaires. Les taux pourraient remonter de 1 à 2 %. Une augmentation qui paraît faible mais qui est à mettre en relation avec une inflation qui demeurera encore insignifiante au cours de l’année 2017. Cette faible inflation demeurera par contre encore un atout pour la compétitivité. Autre élément à prendre en compte la baisse significative de l’euro qui a perdu une grande partie de sa valeur pour atteindre pratiquement la parité avec le dollar. Une sorte de dévaluation qui ne dit pas son nom mais qui permet de renforcer la compétitivité des exportations sans pour autant générer d’inflation excessive. Parmi les facteurs qui risquent de peser sur l’environnement économique : les changements politiques en cours en Europe et dans le monde. Au plan international,  les incertitudes viennent surtout de la politique du nouveau président américain qui a à peu près tout promis et son contraire. En Grande-Bretagne la question du brexit sera officiellement posée en 2017 et ses effets sont difficiles à mesurer tellement les hypothèses de sortie de l’union européenne sont encore floues et contradictoires. L’Allemagne et la France connaîtront des élections qui vont hypothéquer la confiance pendant une grande partie de l’année et paralyser un peu plus  l’Europe. Dernier sujet d’interrogation l’évolution du contenu des traités commerciaux internationaux passés et à venir. L’alignement des planètes en 2017 sera loin d’être aussi favorable qu’en 2016 même si l’Europe et la France ont été peu capables de valoriser cet environnement. Le plus à craindre c’est que les acteurs économiques devant ses différentes incertitudes choisissent encore l’attentisme en particulier en matière d’investissement déjà très faiblard en France. Dans cet environnement,  l’emploi évoluera peu aux dires mêmes des institutions officielles, pire il est probable qu’on préférera accentuer encore les emplois précaires par rapport au CDI d’autant qu’une réforme CDD CDI est attendue en milieu de 2017.

Fillon : prévisions de déficit réduites avec des vents favorables !

Fillon : prévisions de déficit réduites  avec des vents favorables !

Si l’on en juge par les déclarations de l’équipe de Fillon les prévisions de déficit pourraient avoir été effectuées au doigt mouillé et les vents favorables pourraient infléchir l’ampleur du trou financier du budget. Au départ François Fillon envisageait  4,7 % de déficit pour 2017 et 4,5 % pour 2018. Des perspectives qui avaient inquiété des experts et surpris des observateurs d’autant plus que Fillon en 2012 avait dit qu’il était à la tête d’un État en faillite. Une contradiction qu’il semble vouloir gommer en rectifiant des perspectives de déséquilibre mais sans dire comment il y parvient. La vérité sans doute ce qu’il n’en sait rien car tout dépendra en fait du montant des recettes fiscales assises sur la croissance. La preuve s’il en était que les pronostics budgétaires des différents gouvernements relèvent d’une grande approximation Selon plusieurs personnes de son entourage citées par les Échos, l’ultra-favori pour le second tour de la primaire de la droite et du centre va changer sa prévision de déficit pour l’an prochain, actuellement à 4,7%. « Ce chiffre de 4,7 % était une hypothèse très prudente et pessimiste. Ça ne pourra être que mieux que ça et, avec des vents favorables, nous pourrions être plus proches de 4 %, voire en dessous », explique ainsi aux Échos Pierre Danon le directeur adjoint de campagne  Même François Fillon indique se préparer à revoir sa position.

 

La déchéance de nationalité : 73 % favorables mais pas forcément une priorité

La déchéance de nationalité : 73 % favorables mais pas forcément une priorité

 

Finalement les Français ont peu changé d’avis à propos de la déchéance de nationalité, 73 % y sont toujours favorables. On constate donc seulement un léger effritement des partisans de cette disposition. Par contre compte-tenu des atermoiements et changements de position du gouvernement pour formuler la modification de la constitution les Français sont notoirement moins enthousiastes concernant l’urgence de la modification constitutionnelle. Il faut dire qu’on n’y comprend plus grand-chose tellement cette  formulation est floue, tellement les contradictions sont importantes au sein même du parti socialiste. Mais les contradictions existent tout autant au sein de la droite qui désormais a ses propres frondeurs qui s’opposent à Sarkozy. Comme Sarkozy est favorable à la déchéance de nationalité, pour se distinguer,  ses concurrents à la primaire de la droite se rangent  désormais du côté des opposants. D’une certaine manière les frondeurs de la droite rejoignent les frondeurs de la gauche au moins sur cette question. Selon un sondage Odoxa pour iTélé et Paris-Match,  approuvent toujours majoritairement le principe de la déchéance de nationalité. Près de trois sondés sur quatre (73%) sont favorables à « la déchéance de la nationalité pour les citoyens français ayant commis des crimes ou des délits de terrorisme ou portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ». Ce sujet suscite un consensus dans l’opinion et recueille des scores importants du côté des sympathisants de droite comme de gauche (82% contre 65%). Mais ce sujet n’apparaît pas comme prioritaire pour les Français, et certains vont même jusqu’à considérer que la classe politique manque de clarté sur une question de cette importance. Les sympathisants de droite (76%) en sont aussi convaincus que les sympathisants de gauche (75%).

Prolongation état d’urgence : les Français favorables à 80 %

Prolongation état d’urgence : les Français favorables à 80 %

De toute évidence le fossé ne cesse de ce creuser entre l’opinion publique et certaines élites (ou responsables)  à propos de la prolongation de l’état d’urgence. Les Français sont massivement pour. Certaines organisations très marquées à gauche ont manifesté samedi contre ce qu’ils  considèrent comme une atteinte aux libertés individuelles et collectives. Une manifestation qui a pu se dérouler de manière normale, ce  qui paraît logique dans un état démocratique. Le fait que cette manifestation u se soit déroulée normalement  témoigne de la relativité, voire de l’inexistence des atteintes aux droits fondamentaux même si l’état d’urgence impose quelques contraintes comme la possibilité pour la police de vérifier le coffre d’un véhicule. Quelque 79% des 955 sondés se disent « assez » ou « très favorables » à cette prolongation, contre 21% qui s’y disent assez ou très opposés, selon le sondage réalisé pour Atlantico.fr et publié samedi 30 janvier. À droite, la proportion de favorables monte jusqu’à 85% chez les sympathisants du Front national et 87% chez ceux des Républicains. À gauche, 83% des sympathisants du Parti socialiste se disent favorables, contre 65% parmi les sympathisants du Front de Gauche.

Déchéance de nationalité : les Français toujours favorables, pourquoi ?

Déchéance de nationalité : les Français toujours favorables, pourquoi

 

 

En dépit de la formidable mobilisation de tous les bobos de gauche et des indignés permanents (journaliste, juriste, intello, artiste etc.) de la jet-set médiatique les Français demeurent largement favorables à la déchéance de nationalité. Il faut dire que l’argumentation des bobos est un bleu rudimentaire « un terroriste ne remettra pas son acte en cause du fait de la perte de nationalité » « on crée de catégories de citoyens en France ». Un argumentaire évidemment caricatural. L’enjeu est en effet d’inscrire dans la constitution tout autant les droits que les devoirs de tous citoyens français. Le symbole est important car il sous-tend désormais que l’appartenance à la citoyenneté française implique l’intégration et le respect donc des valeurs communes. Un principe essentiel pour lutter contre le terrorisme mais au-delà pour bien faire comprendre qu’en France il n’y a d’autre choix qu’entre l’intégration ou partir. On peut comprendre l’inconfortable position des bobos qui sans doute non guère eu l’occasion d’approcher encore moins de vivre dans les banlieues qui fournissent les candidats au djihad ( encore moins d’approcher les prison)s Les trois quarts des Français sont donc  toujours favorables à la déchéance de nationalité pour les binationaux condamnés pour terrorisme, un soutien toutefois en recul de 17 points par rapport à novembre, selon un sondage BVA-Orange-iTELE rendu public dimanche 10 janvier. Dans le détail, 56% sont « tout à fait favorables » et 19% « plutôt favorables » à cette mesure que François Hollande veut inscrire dans la Constitution pour les binationaux nés français. 15% y sont « plutôt opposés » et 9% « tout à fait opposés ». 1% ne se prononcent pas. Au lendemain des attentats de novembre, 92% des Français y étaient favorables, rappelle BVA. En outre, 66% des personnes interrogées soutiennent une déchéance de nationalité étendue à tous les Français condamnés pour des actes de terrorisme (44% tout à fait favorables, 22% plutôt favorables). Concernant l’état d’urgence, 74% souhaitent sa prolongation au-delà du mois de février afin que les pouvoirs publics puissent mieux gérer l’état de crise, alors que 26% sont opposés à sa prolongation. Les sympathisants de gauche sont partagés, avec 58% d’opinions favorables à la déchéance limitée aux binationaux et 60% à la prolongation de l’état d’urgence. Mais seuls 47% soutiennent la déchéance pour tous les Français condamnés pour terrorisme.

Régionales : sondages favorables au front républicain mais…..

Régionales : sondages favorables au front républicain mais…..

 

 

Les différents sondages montrent que le front républicain pourrait bien priver le FN de toute région y compris dans des régions clés comme le Nord, le grand Est  et PACA. Cependant rien n’est joué tout ce sera très serré et le résultat final dépendra pour une grande partie de la mobilisation des abstentionnistes du premier tour. De ce point de vue le taux de participation devrait être en progression et cette mobilisation devrait profiter surtout au front républicain. Cependant les écarts constatés dans les différents sondages sont relativement faibles et pour certains se situent même dans la marge d’erreur statistique. La région la plus en danger, c’est-à-dire celle qui pourraient être gagnée par le FN, est sans conteste la région Grand Est en raison du maintien pitoyable de l’ex Jean-Pierre Masseret. Si cette région est la seule à basculer en faveur du FN Jean-Pierre Masseret pourrait devenir le héros pitoyable de cette consultation.  Dans le nord Un sondage BVA pour le groupe La Voix du Nord publié vendredi donne Marine Le Pen battue par Xavier Bertrand (LR) dimanche dans leur face-à-face pour diriger la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie. La liste conduite par le candidat Les Républicains obtiendrait 53% des voix contre 47% à la leader du parti d’extrême droite, selon cette enquête. Cette étude donne le même résultat que le sondage TNS-Sofres rendu public mercredi. Un sondage Odoxa diffusé jeudi tablait sur un succès de Xavier Bertrand par 52% contre 48% En Paca,  La tête de liste LR Christian Estrosi remporterait les élections régionales en Paca au terme d’un scrutin très serré avec 51% des voix contre 49% à Marion Maréchal-Le Pen (FN), selon un dernier sondage BVA publié vendredi. Selon le sondage réalisé pour La Provence, Nice-Matin et Var-Matin, il bénéficierait d’un report de voix de 61% des électeurs ayant voté, au premier tour, pour la liste socialiste conduite par Christophe Castaner, qui s’est retiré pour faire barrage au Front national. 29% des électeurs ayant voté PS s’abstiendraient. 49% des électeurs ayant voté pour la liste EELV Front de gauche reporteraient aussi leurs voix sur Christian Estrosi. L’issue des régionales dans le Grand Est est incertaine, le candidat de la gauche Jean-Pierre Masseret ayant décidé de se maintenir au risque de favoriser le FN Florian Philippot, arrivé dix points devant Philippe Richert (LR-UDI-MoDem) au premier tour. Un sondage Elabe de l’entre-deux tours donne Philippe Richert (LR) en légère avance par rapport au frontiste (43% contre 41%, un écart dans la marge d’erreur). Pour l’Île-de-France , Deux sondages parus dans l’entre deux tours ont donné une fois la candidate de la droite et du centre devant (42% contre 40%) et une autre fois le candidat de la gauche et des écologistes rassemblés – après fusion des trois listes PS, EELV et FG quelques heures après le premier tour – (41,5% contre 41%), soit des écarts correspondant à la marge d’erreur.

35 heures : 71 % des Français favorables à la remise en cause

35 heures : 71 % des Français favorables à la remise en cause

Le tabou des 35 heures risque d’être sérieusement remis en cause avec cette étude réalisée par  CSA réalisée pour Les Echos qui révèle que 71% des Français se disent favorables à ce que les entreprises puissent «fixer librement le temps de travail, par accord avec leurs salariés». En clair, près des trois quarts des sondés (1003 sondés interrogés début septembre) envisagent de renoncer aux 35 heures.  Le plus cruel pour les partisans de la réduction du temps de travail issue des «lois Aubry» de 1998 et 2000, est que cette remise en cause s’exprime quelle que soit la couleur politique des sondés. Si les sympathisants de droite soutiennent sans surprise, à 83%, la possibilité d’un relâchement du temps de travail, la mesure recueille l’assentiment de 69% des sympathisants socialistes. L’idée passe même à un cheveu de recueillir la majorité (49%) chez les personnes se déclarant proches du Front de gauche. Même constat si l’on analyse les résultats en fonction de la catégorie socioprofessionnelles des personnes interrogées. 72% des employés et 73% des professions intermédiaires sont pour la remise en cause. Seuls les cadres sont un peu plus réticents, cette catégorie ayant finalement profité de la législation grâce aux «RTT» apportées par les lois Aubry. 58% d’entre eux se disent néanmoins pour une libéralisation du temps de travail.

Accords avec le FN : 53% de sympathisants UMP favorables

Accords avec le FN : 53% de sympathisants UMP favorables

A moins d’un an des élections municipales de mars 2014, une majorité de sympathisants UMP se déclarent favorables à des accords électoraux locaux avec les candidats du Front national, selon un sondage exclusif Ifop-Fiducial pour Europe 1 publié jeudi. Ils sont ainsi 53% à se déclarer favorables à de telles alliances, alors que selon une autre étude menée en novembre 2012 par Ifop, ils n’étaient à l’époque que 44%. Parallèlement, les sympathisants FN restent largement favorables à des accords avec l’UMP. Ils étaient 73% en novembre 2012, ils sont désormais 72%.

Sondage popularité : Hollande remonte de 4 points à 44% favorables


Sondage popularité  : Hollande remonte de 4 points

 

Effet Mali et Flrence Cassez, Hollande remonte de  de 4 points en janvier par rapport à décembre, avec 44% de bonnes opinions contre 55% de mauvaises.  Depuis son élection, c’est la première fois que François Hollande progresse sur notre baromètre. Jusqu’à présent il ne faisait que baisser ou stagner, et avait perdu 21 points de popularité en 8 mois, en passant de 61% de bonnes opinions en mai à 40% en décembre 2012. Cette hausse de la popularité du Président va évidemment de pair avec une séquence de rentrée de janvier assez favorable sur le front international. Son intervention au Mali, notamment, largement soutenue par l’opinion, lui permet en outre de compenser une image de manque d’autorité qui commençait à se transformer en marqueur négatif. Sur notre enquête BVA pour CQFD-i-télé de janvier 2013 on avait ainsi relevé une progression de 17 points depuis septembre (de 31% à 48%) de François Hollande sur un item d’image bien particulier : « la capacité à prendre les décisions qui s’imposent ». Si la séquence actuelle – Mali, mariage-gay, libération de Florence Cassez – permettait au Président de corriger cette image, cela pourrait peut-être lui permettre de se maintenir durablement au-dessus de la zone des 40% malgré la crise et les mauvaises nouvelles sociales. Surtout, au-delà de son niveau de popularité cette inflexion de son image de « mou » pourrait lui être précieuse à long terme. Résultat de cette hausse de la popularité de François Hollande, d’ores et déjà, il n’est plus guère en retard par rapport à Sarkozy : à pareille époque, après sa désastreuse conférence de presse de janvier durant laquelle il déclarait simultanément que les caisses étaient vides et « Carla et moi c’est du sérieux », l’ex-Président ne comptait plus – lui aussi – que 45% de bonnes opinions (mais contre seulement 48% de « mauvaises »). Seulement, Sarkozy, lui, était sur un « trend » baissier amorcé en septembre 2007 et qui n’allait plus s’interrompre avant la faillite de Lehman Brothers un an plus tard. Comme toujours sur notre baromètre depuis mai 2012, le Premier ministre suit la même évolution que le Président et gagne 3 points dans la foulée de la bonne séquence vécue par celui-ci. Avec 40% de bonnes opinions contre 58% de mauvaises, Jean-Marc Ayrault, est clairement impopulaire, et l’est plus que son Président (4 points d’écart). Néanmoins, sa remontée est nette et peut aussi être imputée à une image d’autorité plus assurée depuis janvier. La récente intervention télévisée d’Arnaud Montebourg, « rentré dans le droit chemin », ne peut lui être préjudiciable.

 

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