Archive pour le Tag 'faveur'

Un candidat FN en faveur du candidat « insoumis »

Un  candidat FN en faveur du  candidat « insoumis »

 

 

Finalement la frontière qui  séparait les insoumis du Front national connaît une première brèche avec le soutien d’un candidat FN éliminé en faveur de son concurrent insoumis qualifié lui pour le deuxième tour des législatives. Le candidat FN Eric Dillies, éliminé au premier tour dans la première circonscription du Nord, a affirmé lundi qu’il voterait pour le candidat de La France insoumise (LFI) au deuxième tour et invite ses électeurs à faire de même. « Je ne suis pas d’accord avec tout ce que défend M. Quatennens, c’est évident, sinon je serais à La France Insoumise, mais les choses que nous avons en commun sont plus importantes que celles qui nous divisent parce qu’il y a urgence. Par exemple, je pense que la France n’a pas besoin d’un ajustement du code du travail tel qu’on le présente aujourd’hui », a-t-il précisé. Le candidat du Front National a vraisemblablement raison hormis sur quelques champs sociétaux notamment l’immigration, les programmes respectifs du Front national et des insoumis sont très proches. Sans parler de la dialectique violente et caricaturale assez semblable de Mélenchon et de Marine Le Pen. Les deux partis se veulent sans doute officiellement très différents et donnent l’impression de s’opposer avec fermeté pour autant sur le fond les positions sont très voisines. Elle se caractérise par un étatisme obsolète, un refus de toute réforme est un corporatisme de type poujadiste sans parler de l’irréalisme économique.

Nouveau geste en faveur des céréaliers en difficulté

Nouveau geste en faveur des céréaliers en difficulté

En raison d’une baisse catastrophique des rendements de blé (de l’ordre de 40 à 50 %),  le gouvernement avait décidé d’un certain nombre de mesures mercredi dernier pour faciliter la gestion des trésoreries ;  hier le ministère de l’agriculture a annoncé de nouvelles mesures.  Pas sûr cependant que ces dispositions soient de nature à combler les pertes qui pourraient atteindre 400 € par hectare. Point « Compte tenu des difficultés rencontrées par de nombreuses exploitations céréalières ou de polyculture-élevage », le niveau du prélèvement sur les aides du premier pilier de la PAC destiné à financer le paiement redistributif sera maintenu à 10% en 2017, a annoncé le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, dans un communiqué. Le niveau de ce prélèvement pour le paiement redistributif – une aide majorée pour les 52 premiers hectares de chaque exploitation – était de 5% en 2015, 10% en 2016 et devait passer à 15% en 2017, a précisé le ministère. L’humidité du printemps, le manque de luminosité et l’absence d’hiver ont favorisé le développement de maladies», déplore Alexis Patria, exploitant dans l’Oise, l’un des greniers à blé du pays.  Dans ce contexte particulièrement défavorable surtout après une année record l’an dernier, Stéphane Le Foll veut que les agriculteurs concernés «disposent de la trésorerie nécessaire à la relance d’un nouveau cycle de production». Pour atteindre cet objectif, il a mis au point un plan d’aide en cinq points qui reprend des mesures qui ont déjà montré leur utilité l’an dernier lors de la crise de l’élevage, comme par exemple le report d’un an des remboursements de prêts ou le dégrèvement de la taxe foncière sur la part non bâtie. Le détail des mesures déjà annoncées lors du dernier Conseil des ministres:

• les dispositifs de garantie des prêts par Bpifrance et de l’année blanche bancaire, mis en place dans le cadre du plan de soutien à l’élevage, sont étendus au secteur des grandes cultures;

• la procédure de dégrèvement d’office de la taxe sur le foncier non bâti pour les parcelles sinistrées est instaurée également pour les céréaliers. Sont aussi accordés des délais de paiement ou des remises gracieuses des différents impôts et taxes auxquels sont assujettis les exploitants les plus en difficulté ;

• les céréaliers qui connaissent des problèmes de trésorerie peuvent également solliciter des reports de paiement de leurs cotisations auprès de leurs caisses de MSA ;

• les conditions d’accès aux remboursements mensuels des crédits de TVA sont assouplies. Cette mesure vise à améliorer à court terme la trésorerie des céréaliers en leur permettant de bénéficier d’un remboursement accéléré de TVA en 2016 ;

• le cas de force majeure sera invoqué auprès de Bruxelles pour que les agriculteurs concernés par les intempéries ne soient pas pénalisés. Ils devraient donc pouvoir toucher l’intégralité de leurs aides européennes même s’ils ne respectent pas les conditions environnementales pour les percevoir. C’est le cas par exemple pour l’implantation des cultures intermédiaires pièges à nitrates (Cipan) où des dérogations pourront être envisagées; Du côté des syndicats agricoles on reste mitigé. «Au bout de quatre ans, Stéphane Le Foll s’est enfin rendu compte de nos problèmes, note Philippe Pinta, président de l’Agpb (Association générale des producteurs de blé). Il reprend certaines de nos propositions mais pas totalement. Le cautionnement par la BPI pour renégocier les prêts à des taux plus faibles est une bonne chose mais il devrait être beaucoup moins cher. Par ailleurs il n’a rien dit sur la redistribution des aides de la Politique agricole commune vers d’autres filières à nos dépens». «Le montant de ce plan d’aide sera affiné début septembre lorsque les estimations de récolte seront confirmées», annonce-t-on au ministère de l’Agriculture. Une évaluation sera faite en octobre « pour faire le point sur la répartition de l’ensemble des aides européennes par type d’exploitation et par région, afin d’évaluer les conditions de la poursuite du paiement redistributif, pour atteindre l’objectif de 20% en 2018″, poursuit le communiqué.

(Avec Reuters)

Pas de régime de faveur pour le Royaume-Uni (Valls)

 

Au moment où les chefs d’État se réunissaient pour examiner les conséquences du site, Valls de son côté a fait entendre sa petite musique déclarant qu’il fallait crever l’abcès. En clair il souhaite qu’on ne fasse aucun cadeau lors du divorce avec le Royaume-Uni y compris concernant l’agenda. Pour lui, l’Europe n’a pas à se soumettre aux délais que veut  le parti conservateur britannique. Une prise de position encore plus radicale que celle de Hollande qui, lui, avec les autres chefs d’État européen à déclaré  qu’il était nécessaire d’attendre la demande officielle de divorce du Royaume-Uni dans le cadre de l’article 50 du traité. Il paraît de plus en plus clair que négocier un statut spécifique avec le Royaume Uni qui lui permettrait d’avoir un pied dedans un pied dehors  poserait d’énormes problèmes politiques. Le Royaume-Uni ne devrait pas s’attendre à jouir d’un régime de faveur s’il voulait garder l’accès au marché unique. Un statut du type de celui accordé à la Norvège ou à la Suisse poserait problème car  il y a une différence de taille entre ces deux pays  et le Royaume-Uni. Le statut de ces deux pays n’a été accordé que dans la perspective le moment venu d’intégrer l’union européenne. Par son référendum les Britanniques ont signifié clairement qu’il quittait l’union européenne. Par ailleurs et surtout accorder un statut spécifique au royaume uni serait la porte ouverte pour que beaucoup réclament ce statut » un pied dedans, un pied dehors ». Lors de l’ouverture d’un débat sur les conséquences du Brexit devant les députés français, le Premier ministre a donc plaidé pour un discours de fermeté à l’égard de Londres, qui doit, a-t-il dit, actionner « le plus tôt possible » la clause de retrait. « L’heure n’est plus à la prudence diplomatique, il faut crever l’abcès », a déclaré Manuel Valls, pour qui le résultat du référendum de jeudi dernier ne concerne pas le seul Royaume-Uni mais révèle un « malaise des peuples » européens.  L’Europe était suspendue au vote britannique depuis l’annonce par David Cameron de l’organisation d’un référendum sur l’avenir du Royaume-Uni dans l’UE, a-t-il rappelé. « Nous avons fait preuve de patience et de compréhension (…) L’entre-deux, l’ambiguïté, ne sont plus possibles », a dit le Premier ministre. « Soit on sort, soit on reste dans l’Union (…) Ce n’est pas le Parti conservateur britannique qui doit imposer son agenda. » Et si les Britanniques veulent garder un accès au marché unique, il faudra qu’ils respectent « l’intégralité » de ses règles, a ajouté Manuel Valls.

 

(Avec Reuters)

Parlement grec : vote en faveur de l’accord

Parlement grec : vote en faveur de l’accord

Les députés grecs ont approuvé dans la nuit de mercredi à jeudi l’accord de Bruxelles, qui prévoit de nouvelles mesures d’austérité draconiennes, ouvrant la voie à des négociations sur nouveau plan d’aide international. Sur les 300 députés de la Vouli, 229 se sont prononcés en faveur du plan et 38 élus de Syriza se sont abstenus ou ont voté contre.   Le Parlement grec a adopté dans la nuit de mercredi à jeudi une série de dures réformes demandées par les créanciers de la Grèce en préalable à un nouveau plan d’aide malgré quelques défections remarquées dans le camp du Premier ministre Alexis Tsipras.  Le texte, déjà adopté par le Parlement français, doit encore être ratifié en Finlande et en Allemagne notamment, deux pays représentant la ligne la plus dure face à Athènes.




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