Archive pour le Tag 'faux'

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Plainte pour faux contre Hollande

Plainte pour faux  contre Hollande

 

 

Une démarche inédite mais qui pourrait faire jurisprudence. C’est en effet une des premières fois qu’un responsable politique national fait l’objet d’un dépôt de plainte auprès de la justice pour incompétence voire faux en écriture.  Jusque-là le plus souvent on considérait que la non réélection d’un responsable était suffisante  pour sanctionner cette incompétence. D’une certaine façon, l’élection effaçait le passif. Renaud Muselier, président Les Républicains de la région PACA, a annoncé dimanche qu’il allait porter plainte pour “faux et usage de faux” et “faux en écriture publique” contre le dernier budget du quinquennat de François Hollande. Cette fois on passe terrain démocratique au terrain judiciaire. Certes il existe des institutions chargées de l’évaluation des politiques mais ces institutions n’ont pas de pouvoir de décision. Leur avis est seulement imitatif y compris celui de la Cour des Comptes. Si cette plainte devait donner lieu à des poursuites, elle ferait nécessairement jurisprudence et introduirait une nouvelle forme de contrainte de bonne gestion sur la tête des responsables élus. Ceci vaudrait sans doute aussi pour les élus locaux dans les dépenses somptuaires et les dérives budgétaires ne sont éventuellement sanctionnées que lors des élections. Cette plainte est donc une bonne nouvelle en ce qu’elle imposera peut-être enfin une contrainte de gestion rigoureuse des budgets publics. Renaud Muselier a annoncé dans un communiqué qu’il devrait déposer sa plainte lundi auprès du procureur de la République de Marseille, confirmant des informations du Journal du Dimanche. Cette plainte se base sur l’audit de la Cour des comptes de juin dernier qui évoquait “des dépenses publiques manifestement sous-évaluées” et “des recettes publiques un peu surestimées”. Evoquant un “budget frauduleux”, Renaud Muselier a déclaré à Reuters qu’il visait dans sa plainte François Hollande, l’ex-premier ministre Manuel Valls, mais aussi l’ancien ministre de l’économie Michel Sapin et l’ex-secrétaire d’Etat au budget Christian Eckert. “C’est la première fois depuis 40 ans que la Cour des comptes nous dit clairement qu’un budget est insincère à hauteur de huit milliards d’euros”, a dit Renaud Muselier. “La Cour des Comptes a identifié une situation où les pouvoirs publics compétents ont volontairement établi un budget insincère, en omettant d’y inscrire des dépenses qu’ils connaissaient et en y inscrivant des recettes surévaluées”, ont aussi indiqué ses avocats dans un communiqué.

PSA : le faux débat des moteurs truqués

PSA : le faux débat des moteurs truqués

 

 

Une à une,  les marques sont accusées puis poursuivies pour dépassement des normes. Cette fois, c’est PSA  qui est mis en accusation par la Direction de la répression des fraudes (DGCCRF). Cette accusation fait suite aux travaux de la commission dite Ségolène Royal. En fait,  la grande majorité des véhicules tous types et toutes marques dépassent les normes euro 4, euro 5 ou Euro 6  aussi bien concernant le CO2 que Nox. Les proportions varient selon les types et les constructeurs. Pas vraiment une découverte car il y a longtemps qu’on sait que la plupart des véhicules homologués dépasse les normes de pollution. En cause surtout, le fait que l’homologation se fait évidemment sur des véhicules neufs dans des conditions qui n’ont rien à voir avec les conditions réelles d’utilisation et d’entretien des véhicules. Certes certains constructeurs  ont fait davantage d’efforts sur certains modèles que sur d’autres pour diminuer les émissions polluantes mais globalement c’est le concept même de diesel qui est en cause et au-delà celui de l’automobile en général y compris utilisant de l’essence même si la nature et le volume dé pollution varie selon qu’il s’agit d’essence ou de gasoil. Pour se sortir de cette situation au moins sur le plan juridique, la plupart des marques ont choisi des émissaires en désignant à plusieurs ingénieurs comme responsables alors qu’on sait t bien que les directions étaient parfaitement informées que structurellement les véhicules ne pouvaient que dépasser les normes en condition réelle d’utilisation. L’accusation portée précisément sur PSA est un peu surréaliste voir irresponsable. À peu près toutes les marques ont vendu et fabriqué des moteurs qui fraudaient, nombre de constructeurs sont déjà poursuivis juridiquement dans différents pays. La liste va innover s’allonger. Le vrai courage ne consiste pas à stigmatiser tel ou tel constructeur, accessoirement à le mettre en danger sur le plan financier mais à décider d’abord la fin du diesel d’ici une quinzaine d’années puis celle de l’automobile à essence d’ici 20 ou 25 ans afin de prendre le relais avec des  véhicules électriques dont le concept doit par ailleurs être revu pour être adapté à la réalité de la mobilité. Notons que l’automobile actuelle est conçue pour supporter le poids de 5 à 10 passagers (500 à 1000 kgs) quand en moyenne chaque automobile ne transporte qu’1.2 passagers. Une incohérence économique et écologique.

Plan fibre : le faux débat du gouvernement et de SFR

Plan fibre : le faux débat du gouvernement et de SFR

Un vrai-faux débat entre le gouvernement et Patrick Drahi  de SFR concernant l’avenir du plan câble. Patrick Drahi veut son propre réseau et propose de couvrir toute la France sans argent public. De son côté, le gouvernement estime que cela fera double emploi avec les réseaux d’initiative publique financés en partie par l’État et les collectivités. En réalité, ce plan câble ne couvrira jamais toute la France d’ailleurs Emmanuel Macron lui-même a évoqué l’idée que le plan câble pourrait ne desservir que les zones agglomérées, les zones moins denses pouvant être desservi via les mobiles par 4G j’ai et demain la 5G. De toute façon,  ce plan est irréaliste et impossible à financer comme d’ailleurs l’a souligné la Cour des Comptes.  L’objectif affiché du Plan France Très Haut Débit est de fournir un accès Internet en très haut débit à tous (logements, administrations et services publics, entreprises) à horizon 2022, et ceci en couvrant l’ensemble du territoire national. Il a fallu près de 4 ans pour passer de 1,7 million à 5 millions d’abonnés à très haut débit et atteindre 18% du marché, peut-on encore espérer convertir plus de 20 millions d’abonnés en 5 ans pour atteindre l’objectif ?  Pour la Cour des comptes qui s’est penché sur la question, en l’état, la réponse est « non ». Dans un rapport très sévère, l’institution estime que quasiment rien ne va : le budget initial sera largement dépassé, tout comme les délais de couverture.  »Les juridictions financières évaluent à 34,9 milliards d’euros le coût total du Plan, estimé initialement à 20 milliards. « L’absence de cofinancement privé pour la construction des réseaux d’initiative publique (seulement 1 milliard des 12 milliards d’euros d’investissements engagés, pour 3 milliards attendus) nécessite un concours des collectivités territoriales d’environ 6,5 milliards jusqu’en 2022, très supérieur aux prévisions. Une impasse de financement de 12 milliards des réseaux d’initiative publique est à prévoir au-delà de cette échéance », assène la Cour des comptes.  Ce mardi, Patrick Chaize, le président de l’Association des villes et des collectivités pour les communications électroniques et l’audiovisuel (Avicca), a montré son inquiétude pour l’avenir des RIP si SFR venait à doublonner les réseaux existants ou en cours de déploiement. « En ce mois de septembre, le gouvernement doit rendre ses arbitrages sur le très haut débit fixe et mobile. Se fier aux seules annonces d’acteurs privés compromettrait gravement l’atteinte des objectifs fixés », a-t-il canardé dans un communiqué. Avant d’appeler le gouvernement à « signifier aux opérateurs privés qu’ils franchiraient une ligne rouge en dupliquant des réseaux [fibrés] » en particulier dans les zones rurales et peu denses. Même son de cloche pour Étienne Dugas, le président de la Fédération des industriels des réseaux d’initiative publique (Firip), qui s’est le même jour félicité « de l’analyse de Mounir Mahjoubi », en « confortant le modèle des RIP ». Reste qu’en face, Patrick Drahi et SFR ne semblent pas du tout prêts, pour le moment, à mettre de l’eau dans leur vin. Interrogé sur le déploiement de la fibre en France par la Commission des affaires économiques du Sénat, en juin 2016, le milliardaire s’est montré on ne peut plus clair : « On va venir tous vous voir, sur le terrain, parce que moi je veux fibrer plus que ce qui m’a été alloué [dans le cadre du PTHD, NDLR], quitte à fibrer en doublon. Parce que la législation ne me va pas du tout. Je ne veux pas être locataire du réseau des autres. Je vous l’ai déjà dit sur les RIP: ça ne me plaît pas. Je préfère être opérateur d’une infrastructure que je possède quitte à avoir des tarifs spécifiques quand il y a eu évidemment l’intervention de l’État ou des collectivités. » C’est dit.

Le FN diffuse un faux sondage du « Le Figaro »

Le FN diffuse un faux sondage du  « Le Figaro »

 

En s’appuyant sur un sondage du Figaro qui a jamais existé, le Front National indique que Marine Le Pen  a été la plus convaincante lors du débat télévisé. Un mensonge évidemment car si la prestation Le Pen a été comme d’habitude satisfaisante eu égard à sa dialectique de marchande de poissons (et de poison)  par contre elle est loin d’avoir été la plus convaincante. Un sondage de BFM donne d’ailleurs Macron comme vainqueur de cette confrontation. Pour autant le trésorier du FN, également avocat  Wallerand de Saint-Just, a diffusé sur son compte Twitter une capture d’un sondage en ligne du Figaro montrant que Marine Le Pen est la candidate qui a le plus convaincu les lecteurs du quotidien avec des résultats tout à fait fantaisiste qui affiche marine peine à 32 %, Mélenchon a 28 % sillon à 17 % et bien sûrs macro sont principales concurrents à 15 % (Benoît amont étend lui à 8 %). Le Front National utilise sa dialectique habituelle qu’il s’agisse de ses propositions ou des chiffres, la technique de l’intox.  Sauf que cette capture est totalement bidon comme l’a affirmé Le Figaro au trésorier du FN. « Les chiffres et le visuel publiés par Wallerand de Saint-Just n’ont jamais existé sur Le Figaro« , écrit le quotidien sur Twitter. Le Figaro en profite pour rediffuser son sondage en affirmant qu’ »à aucun moment » Marine Le Pen n’a été en tête.

 

Accident de Brétigny : le faux procès fait à la SNCF

Accident de Brétigny : le faux procès fait à la SNCF

Il est toujours de bon ton de taper sur une entreprise publique surtout quand elle le mérite tellement sa gestion et catastrophique. Pour autant cela n’autorise pas à raconter n’importe quoi notamment quant à la volonté délibérée de la SNCF d’avoir menti à propos de cette terrible affaire de l’accident de Brétigny. D’après le Figaro, La compagnie ferroviaire aurait tenté d’entraver l’enquête judiciaire chargée de faire la lumière sur le drame de Brétigny qui avait causé la mort de 7 personnes et fait des dizaines de blessés le 12 juillet 2013. Selon ces informations, la SNCF a tout d’abord eu connaissance du contenu, 3 mois avant sa sortie officielle, du rapport du bureau enquête sur les accidents de transport terrestres (BEA-TT). Pis, le leader public des transports a tout fait pour ne pas communiquer aux enquêteurs des pièces fondamentales pour la bonne tenue du dossier. Certes la SNCF est loin d’être blanche dans l’opération mais il faut resituer cet accident à caractère exceptionnel dans une problématique plus large relative à la situation de l’entreprise. Du fait d’une gestion calamiteuse la SNCF accumule des pertes non seulement financières mais maintenant aussi de clientèles. En cause le manque de compétitivité récurrent de l’entreprise, ses lourdeurs et le corporatisme qui freinent les évolutions. Du coup depuis des années la SNCF écrête les effectifs pour courir en vain derrière un équilibre financier à caractère ésotérique. Le malheur c’est qu’en général ces réductions d’effectifs s’effectuent de manière uniforme sans forcément tenir compte des besoins réels de la production ferroviaire. Il y a longtemps que l’entretien du réseau laisse à désirer et pour preuve la multiplication des ralentissements qui sont décidés parce que la SNCF n’a pas les moyens financiers de rénover les tronçons dégradés. L’entretien comme les visites de sécurité sont allégées faute de moyens. D’une certaine manière, le concept de sécurité qui constituait la valeur centrale de l’entreprise a été aussi affecté. À Brétigny comme ailleurs l’allégement de l’entretien comme des visites à forcément augmenté  les risques potentiels d’accidents. Inutile donc d’en rajouter sur la responsabilité de la SNCF, elle est déjà suffisamment grande mais cette responsabilité doit être largement partagée avec celle de l’État qui accepte de laisser l’entreprise dans une situation financière catastrophique.

Faux papiers d’identité : une véritable industrie !

Faux papiers d’identité : une véritable industrie !

 

200 000 fraudes à l’État civil en France et près de 500 000 faux passeports en Europe : une véritable industrie. Le dernier rapport de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) révèle le nombre de suspects d’actes de délinquance, près de 120.000, agissant sous une fausse identité en 2014. Selon Christophe Naudin, expert en criminalité identitaire, le chiffre réel est probablement bien supérieur, «sans doute 200 000 fraudes à l’état civil, si l’on croise [les chiffres du ministère de l'Intérieur] avec les données des acteurs privés, comme les organismes sociaux ou les banques». Depuis les attentats du 13 novembre, la fragilité du système de reconnaissance des identités a éclaté au grand jour. Interpol estime que 450.000 faux passeports circulent désormais en Europe. L’industrie de la fausse identité n’est pas seulement dirigée par les mafias internationales, prospérant sur la traite des êtres humains. Elle est aussi une arme dans les mains des réseaux terroristes, notamment islamistes.

La COP21: « faux » pas vers un compromis boiteux

La COP21 fait un « faux » pas vers un compromis boiteux

Aujourd’hui vendredi sera effectué un  « faux pas » vers un accord au sein de COP 21. En fait un compromis boiteux qui autorise un très grand flou et fait apparaître de nombreuses contradictions. D’abord sur l’objectif de contrôle de la température. On affiche en effet une limitation à 2°, tout en espérant 1,5° alors  que les contributions de chaque État aboutiront au moins à 2,7° et bien davantage selon d’autres experts. Seconde observation on ne remet pas en cause la flexibilité de l’accord qui permet à chaque pays de déterminer lui-même les objectifs et les moyens. Troisième observation le flou total relatif au financement de la transition énergétique des pays en développement. Sur cette question-là plupart des pays ergotent  pour apporter leur contribution aux 100 milliards nécessaires par an . Il est vraisemblable que sur ce problème on va aussi aboutir à un consensus mou qui permettra au pays développés d’agglomérer les anciens financements destinés au développement à celui qui est nécessaire au pays en développement pour la transition énergétique. En clair on va reconvertir d’anciens financements et leur passer un coup de peinture verte. Il restera aussi à déterminer les conditions d’affectation de la ressource en cause. Le consensus mou qui se profile découle des réticences de nombreux pays à s’engager de manière résolue dans la lutte contre le réchauffement climatique. Mais aussi de la nécessité pour Hollande de redorer son image. Du coup la France est prête à faire toutes les concessions même  au prix de la plus grande confusion pour arracher un accord à tout prix. Le projet, considérablement raccourci et débarrassé de nombreuses options ou formulations provisoires, reconnaît que limiter le réchauffement à 1,5 degré réduirait de façon significative les risques et les impacts des changements climatiques. Les derniers points de blocage concernent notamment le traitement différencié des pays selon leur développement, le financement de l’aide aux pays les plus vulnérables et les ambitions de l’accord, a-t-il précisé lors d’une réunion plénière du « comité de Paris », instance de concertation mise en place au début de la semaine.  La question de la compensation des pertes et dommages irréversibles subis par les pays les plus vulnérables aux dérèglements climatiques n’est pas non plus réglée. Membres de la société civile et organisations de défense de la nature, invités en tant qu’observateur, s’inquiètent de la portée qu’aura le texte final. « Le compte n’y est pas complètement. a pour sa part dit à Reuters l’écologiste Matthieu Orphelin, porte-parole de la Fondation Nicolas Hulot. Il s’insurge ainsi de la disparition de toute référence à la fixation d’un prix du carbone : « Il est inadmissible que l’Arabie saoudite et le Venezuela aient eu gain de cause là-dessus (…) C’est une reculade nette. » Il regrette également que l’objectif en matière de réduction des émissions de GES ne soit plus formulé qu’en terme généraux : un « pic » d’émissions « le plus tôt possible ». Par ailleurs, les délégations qui réclamaient une date assez proche pour la première révision des engagements nationaux en la matière n’ont à ce stade pas eu gain de cause.

Amazon découvre les faux avis sur internet !

 

Amazon découvre les faux avis sur internet !

 

D’une certaine manière Amazon découvre la lune et la réalité des faux avis sur internet. Ou fait dans l’hypocrisie. Il est clair que-un grand nombre d’avis sont truqués. En France par exemple le ministère de l’économie a relevé des anomalies sur environ 50% d’avis. En général les marques ne diffusent que des avis  positifs avec quand même quelques avis négatifs pour donner un minimum de crédibilité aux commentaires favorables ; un phénomène observé sur tous les sites internet où finalemenet les avis diffusés  n’ont que peu d’intérêt.ils peuvent auusi être entièrement truqués comme pour Amazone et bien d’autres. En faveur de la marque ou contre. Ce qu’on appelle l’évaluation bidonnée. Sans parler des délires et autres insultes, que permet de manière anonyme le net.  Le géant américain de la distribution Amazon vient en faire le frais en ligne Amazon a porté plainte aux Etats-Unis contre plus d’un millier de personnes accusées d’avoir écrit contre paiement de faux avis sur des produits proposés dans sa boutique en ligne. La plainte vise des individus non identifiés (« John Doe ») numérotés de 1 à 1.114, accusés de proposer sous des pseudonymes leurs services pour inventer des revues d’articles sur Amazon, avec un prix unitaire démarrant à 5 dollars pièce. Ils ont pour point commun d’utiliser le site fiverr.com, utilisé par des travailleurs indépendants pour trouver des emplois à la tâche dans divers domaines (traductions, design, édition…) et qui n’est pas lui-même ciblé par la plainte. Les individus visés promettent par exemple au vendeur d’un produit qu’ils n’ont pas acheté de publier des critiques positives ou assorties de la note maximale de 5 étoiles, certains permettant même au vendeur d’écrire lui-même la critique, détaille Amazon, qui dit avoir lui-même réussi à acheter de faux avis en se faisant passer pour un vendeur ou un fabricant.

Le faux débat des HLM vacants pour les refugiés, entre populisme et irresponsabilité

Le faux débat des HLM vacants pour les refugiés, entre populisme et irresponsabilité

 

Des HLM  pour les français ou les refugiés ? La question manichéenne qui réduit le choix entre populisme et irresponsabilité. Irresponsabilité d’abord  de  Marie-Arlette Carlotti qui proposait dans une tribune, « de mobiliser 70 000 logements sociaux vacants afin d’accueillir les personnes réfugiées» en provenance de Syrie et d’Irak notamment. D’abord ce concept de logements vacants est très approximatif. Il y a en France environ 5 millions de logements sociaux dont 4 millions d’HLM. Sur ce total de l’ordre de 70 000 seraient vacants depuis 3 mois. Il faut cependant tenir compte de ceux qui font l’objet d’une  mutation et de ceux qui sont en réfection. Du coup le chiffre est notoirement moins important. En  outre environ 1.5 millions de candidats attendent un logement HLM. Il était donc irresponsable d’afficher  ce chiffre de 70 000. Du coup Marie Arlette Carlotti rétropédale : «il n’est pas question de piquer des logements à des gens qui en ont besoin, il est hors de question de mettre en concurrence les réfugiés avec les plus pauvres, les mal-logés, les SDF», tranche Marie-Arlette Carlotti mercredi, dans un entretien avec l’AFP. «C’est une instrumentalisation de l’extrême droite qui est répugnante!», juge-t-elle. A  l’Union sociale pour l’habitat (USH) qui chapeaute quelque 750 bailleurs sociaux, on ne cache pas son exaspération: «l’idée selon laquelle on attribuerait des logements à des réfugiés avant des demandeurs inscrits dans la liste des demandeurs est fausse: c’est un mensonge», déclare à l’AFP la secrétaire générale Marianne Louis. «Il n’y a pas de demande HLM par les réfugiés: ça n’existe pas. Un réfugié ne peut pas faire de demande HLM», martèle-t-elle. En revanche existe dans le parc HLM des logements disponibles, «qui ne trouvent pas preneurs, dans des secteurs où la demande est faible, souvent dans des petites ou moyennes villes, victimes de la désertification», telles que Châtellerault, Le Creusot ou Lamotte-Beuvron. Le populisme le dispute aussi l’irresponsabilité quand on affirme que les réfugiés vont prendre les HLM des franaçis. Un débat nul car juridiquement ces réfugiés ne peuvent obtenir un logement de ce type sans passer par une association et la question n se pose pas pour l’instant. Un débat à la fois nul et pitoyable qui obscurcit un peu plus la problématique.

Manuel Valls, faux cul  » Je dois être irréprochable » !

Manuel Valls, faux cul  » Je dois être irréprochable » !

La grosse machine de communication « gauche RSCG » s’est remise en marche. D’abord Valls demande pardon, reconnait qu’il a fait une  connerie et comme un pénitent se repend devant l’opinion publique. A genoux dans le confessionnal public en répétant le discours de repentance que lui a concocté la boite de com. RSCG. Du  grand art. Encore quelques jours et comme les bourgeois de Calais, il ira à poil en place de Grève pour demander pardon ! Ils sont forts ( en gueule) ces communiquant ! A Mayotte, le Premier ministre s’est confié au JDD samedi. Que restera-t-il de cette polémique sur son voyage à Berlin? « C’est une leçon à retenir. Ce fut une erreur, une bourde. J’ai pu donner l’impression aux Français que je ne me consacrais pas entièrement à eux. Je le regrette. Ma seule obsession, c’est de travailler pour que l’économie se redresse, pour que la République soit plus forte et pour lutter contre la menace terroriste. C’est l’action qui guide ma vie. C’est le travail. Bien sûr, il y a l’ambition, mais au service des Français? », avoue Manuel Valls. Il s’explique également sur la présence de deux de ses fils à Berlin :  » Comme tous les pères, surtout ceux qui sont souvent absents, j’aime passer du temps avec mes fils. Mais je suis Premier ministre, je dois être irréprochable. Je comprends que les Français qui n’arrivent pas à boucler leurs fins de mois puissent avoir été choqués par cette désinvolture. Il y a eu une bourde, je ne dois pas en commettre une deuxième. » Dans le JDD, le chef du gouvernement confie aussi les raisons de son amour du Barça, ses ambitions pour le pays, son travail avec le Président et ses projets pour les deux ans à venir.

30% de faux chômeurs ?

30% de faux chômeurs ?

 

Poole emploi va généraliser la chasse aux faux chômeurs en renforçant son dispositif de contrôle. Ce système a d’abord été expérimenté dans 3 régions (PACA, Franche-Comté et Poitou-Charentes) entre juin 2013 et mars 2014. Résultat : 34% des demandeurs d’emploi contrôlés affichaient une recherche d’emploi insuffisante. Jugée « utile », c’est cette expérimentation qui devrait être étendue à toute la France à compter du mois d’août. De là à conclure qu’il y a plus de 30% de faux chômeurs c’est évidemment excessif. Certains ne font pas de recherche active d’emploi simplement parce qu’il n’y a pas d’offre dans leur qualification et/ou leur région. Le contrôleur commencera donc  passer au crible le  dossier. Ensuite, il pourra demander de remplir un questionnaire, de détailler les démarches effectuées (candidatures, entretiens d’embauche. Il devra toutefois prendre en compte la situation locale du marché du travail, notamment en consultant la liste des offres d’emploi régionales pour évaluer les difficultés du chômeur. Il pourra ensuite proposer de « redynamiser la recherche », éventuellement « identifier le besoin d’un accompagnement plus soutenu », voire aller jusqu’à sanctionner. Démarche ou pas du chômeur pour l’essentiel le nombre de chômeurs dépend du marché du travail, de l’offre, donc de la croissance. On ne peut donc culpabiliser les5 millions de chômeurs officiels ( 7 à 8 officieusement). Pour autant certains se complaisent dans cette situation  Notamment avec pour motif des lombalgies (la première pathologie) , soulèvent indécelable médicalement et pouvant même  donner lieu à une pension d’invalidité. Ce qui n’empêche pas certains  de travailler au noir notamment dans le bâtiment, l’agriculture ou le bricolage. D’où sans doute la nécessité d’un contrôle objectif de la situation de certains chômeurs.

Kerviel : le bal des faux culs

Kerviel : le bal des faux culs

 

C’est d’abord avec une prudence extrême que les grands médias ont rendu compte des révélations d’une  policière sur la responsabilité de la Société Générale dans l’affaire Kerviel. Le plus souvent on s’est limité à diffuser de dépêches d’agences, l’étonnement  de l’avocat de la banque ou encore la nouvelle  plainte de Kerviel. En cause évidemment le poids économique de la Société Générale et son influence sur le marché de la pub qui finance ces grands médias. Il s’agit pourtant d’un des plus grands scandales . Un scandale d’Etat qui met en cause le pouvoir politique ancien et actuel, la justice, plus généralement l’omerta de l’oligarchie qui détient tous les pouvoirs. Un scandale politique car le pouvoir a voulu masqué la spéculation du système bancaire ( pas seulement celle de la Société Générale car d’autres banques ont été concernées). Pire on a accordé une indemnité fiscale de 1.7 milliards à la société générale  pour préjudice subi alors que la banque s’est toujours refusée de publier r les comptes de cette affaire. Un scandale aussi de la justice mise sous tutelle du politique et des groupes financiers et qui en « toute indépendance »  a enfoncé  le lampiste Kerviel, certes pas innocent mais qui ne pouvait être le seul responsable de ces dérives. Comment a-t-on pu autorisé Kerviel à engager de l’ordre de  50 milliards ( avec une  perte de 5 milliards) , soit l’équivalent des fonds propres de la banque. La fraude de Kerviel ( qui au passage ne s’est pas enrichi personnellement) ou les défaillances informatique ne peuvent expliquer cela.  La police s’est aussi laissée manipuler en tronquant les résultats de l’enquête. Aujourd’hui encore les grands médias sont d’uen prudence suspecte vis-à-vis de cette affaire. Pas étonnant tout le monde se  tient par la barbichette. L’oligarchie qui maitrise  tous les pouvoirs en France ( politique  et économique notamment ) a savamment cadenassé la problématique en recentrant toute la responsabilité sur un pauvre type dont on s’est servi quant il permettait d’encaisser des profits mais qu’on a condamné quand les pertes se sosnt accumulées. Kerviel  a surtout une insuffisance rédhibitoire , il n’appartient pas à cette oligarchie, ni énarque, ni polytechnicien pas même sorti d’un institut politique, c’est la victime expiatoire rêvée. A noter que pas un dirigeant de la Société Générale n’a été inquieté ( alors que la responsabilité de la banque a été reconnue) , que dans d’autres affaires des grands dirigeants pour des faits d’enrichissement personnel ont écopé de peines dérisoires . Du coup les réseaux sociaux ont décidé  de suppléer des grands médias défaillants en relayant et en expliquant ce sandale d’Etat. Il  ne fait aucun doute quel’  oligarchie va s’efforcer d’étouffer à nouveau cette affaire si l’opinion ne prend pas le relai ; Une affaire qui met en cause le système politique, judicaire, économique et au-delà  la démocratie.

 

 

Migrants : des positions de faux culs !

Migrants : des positions de faux culs !

Il faut relire 10 fois les propos de Valls sur les migrants pour tenter de comprendre la position de la France. Même ambigüité d’ailleurs chez Sarkozy qui ne demande plus la suppression de Schengen ( qu’il a approuvé mais un Schengen 2 !!). Pour résumer la France ne veut plus de migrants mais elle est prête à en accueillir  ;ce qu’elle fait d’ailleurs en ayant régularisé environ 250 000 migrants en 2014. Globalement on refuse les quotas pourtant insignifiants puisqu’ils représentent 20 000 régularisation pour au moins 500 000 clandestins attendus. Mais on est ouvert à une  politique d’asile. De ce point de vue la position du FN est en apparence plus claire , le FN refusant toute immigration mais c’est uen orientation  complètement utopique, cynique même. En fait si la politique de migration doit être mieux régulée ( en fonction notamment de nos futurs déséquilibres démographiques), elle ne suffira pas autant qu’on ne mettra pas les moyens suffisants pour rétablir la paix dans les régions en guerre et tant qu’on ne mettra pas en place une  vraie politique de développement dans les régions  qui souffrent de la faim. Le Premier ministre s’est donc  prononcé samedi contre « l’instauration de quotas de migrants » au niveau européen. Nicolas Sarkozy a lui souhaité « un Schengen 2″ lors d’un meeting dans l’Hérault.  Lors d’un déplacement dans les Alpes-Maritimes samedi, Manuel Valls a clarifié la position de la France sur la gestion de l’accueil des migrants en se disant opposé à la mise en place de quotas de migrants, au niveau européen. Le Premier ministre a dit sa préférence pour la solidarité et la répartition équitable des réfugies. Cette question, qui ne fait pas l’unanimité en Europe, est en discussion et la Commission européenne a fait ses premières propositions.  Lors d’un meeting près de Montpellier, Nicolas Sarkozy a estimé qu’il fallait revoir le fonctionnement de l’Europe sur la question migratoire

Pôle emploi : la chasse aux faux chômeurs ouverte en août

Pôle emploi : la chasse aux faux chômeurs ouverte en août

Les demandeurs d’emploi sont d’ores et déjà tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, sous peine d’être radié 15 jours des listes de Pôle emploi, et même jusqu’à six mois en cas de récidive. Mais dans les faits, cette réglementation est peu appliquée. 13.409 personnes ont été radiées en 2013 pour « insuffisance de recherche d’emploi », soit 2,5% des radiations totales. Ce taux signifie que de nombreuses radiations sont dues à d’autres motifs. Bien sûr il n’y a rien à dire lorsqu’il s’agit d’un ancien chômeur qui a retrouvé un emploi ou une formation, ou qui a faat valoir ses droits à la retraite. Par contre nombre de chômeurs sont radiés pour des motifs administratifs sans raison réellement valable ; si le chômeur ne s‘est pas présenté à l’heure devant son conseiller, si la convocation a été mal adressée ou pas adressée du tout, s’il manque uen pièce au dossier etc. Par ailleurs on voit mal comment on pourra apprécier la véracité des démarches pour retrouver uen emploi. Il suffira de présenter des lettres de demande d’emploi ? On sait pourtant que 95% de ces lettres vont directement à la poubelle sans même être lues. Pour faire une vraie chasse aux vaux chômeurs encore faudrait-il qu’existe des possibilités d’emploi. Certes certains considèrent l’indemnité chômage comme uen sorte de droit, uen sorte de période sabbatique. Ce n’est pas le cas de la majorité des inscrits qui eux souhaitent un travail. Cette démarche de vérification des faux chômeurs n’est pas complètement inutile mais elle ne résoudra la question centrale des 3.5 millions de chômeurs officiellement recensés ( en fait 7 à 8 millions).

Chômage : les faux chiffres ( Marc Fiorentino)

Chômage : les faux chiffres (  Marc Fiorentino)

Dans un édito paru dans le Figaro Marc Fiorentino ( expert financier) s’attaque aux faux chiffres du chômage qui ne représentent pas 3,5 millions de chômeurs mais 6 d’après lui. En fait encore davantage si on prend en compte ceux qui ne sosnt inscrits à pôle emploi ( qui ne touchent rien, ou des bénéficiaires du  RSA ou encore de  l’aide handicapé, soit environ au moins un million de plus.

 

« Chaque mois c’est le même scénario. Une hausse du chômage. Des nouveaux records dramatiques. Et…aucune réaction politique. Le gouvernement se planque, attend que ça passe et prie pour qu’un jour cela s’inverse. Aucune réunion d’urgence, aucun sommet, aucun « Grenelle » de l’emploi. Toutes catégories confondues, nous sommes proches des 6 millions de chômeurs. 6 millions. C’est dramatique. Les gouvernements successifs n’ont jamais réussi à combattre le chômage mais ils ont réussi à nous intoxiquer. Le chiffre qui est annoncé dans les médias est celui des chômeurs de catégorie A. Ceux qui n’ont pas exercé du tout d’activité pendant le mois. Mais c’est une arnaque. Le vrai nombre de chômeurs est le nombre de chômeurs toutes catégories. Et il atteint hier 5,6 millions de personnes. Soit près de 20% de la population active. Notre situation n’est pas meilleure que celle de l’Espagne. À la différence près que notre chômage est le seul qui ne recule pas dans toute l’Europe. Faux de dire aussi qu’on ne peut rien faire. Les mesures pour faire reculer le chômage sont connues. Elles ne sont ni de gauche ni de droite. Mais aucun politique, et encore moins ce gouvernement sans majorité réelle, n’a le courage de prendre les mesures nécessaires. Le chômage finira par baisser du fait de la reprise, même marginale, de la croissance et du fait de la pyramide des âges. Et Hollande prie tous les mois pour que ça arrive sans qu’il ait besoin d’agir. Voici le descriptif des différentes catégories de chômeurs par pole emploi. Vous allez comprendre pourquoi il faut prendre en compte toutes les catégories et pas seulement la catégorie A. »
- catégorie A : demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, sans emploi ;
- catégorie B : demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, ayant exercé une activité réduite courte (i.e. de 78 heures ou moins au cours du mois) ;
- catégorie C : demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, ayant exercé une activité réduite longue (i.e. plus de 78 heures au cours du mois) ;
- catégorie D : demandeurs d’emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi (en raison d’un stage, d’une formation, d’une maladie…), y compris les demandeurs d’emploi en convention de reclassement personnalisé (CRP), en contrat de transition professionnelle (CTP), sans emploi et en contrat de sécurisation professionnelle (CSP) ;
- catégorie E : demandeurs d’emploi non tenus de faire de actes positifs de recherche d’emploi, en emploi (par exemple : bénéficiaires de contrats aidés).

 

La loi sur le renseignement :un vrai faux débat

La loi sur le renseignement :un vrai faux débat

 

Il es clair que le terrorisme appelle des mesures adaptées aux enjeux  notamment compte tenu de l’utilisation de nouveaux outils de communication.  certains certes minoritaires se sont opposés à cette loi dite «  liberticide ». En fait un vrai faux débat à la française. En rélité les pratiques de surveillance ont toujours existé à un détail près elles étaient le plus souvenait illégales et pratiquement pas contrôlées . D’une  certaine manière en les légalisant, elles deviennent  davantage encadrées. Les opposants avancent des arguments assez peu convaincants. Un point focalise leurs craintes : la mise en place, sur les réseaux des opérateurs, d’outils d’analyse automatique pour détecter par une « succession suspecte de données de connexion » une « menace terroriste ». Pour le Conseil national du numérique, cela « confine à une forme de surveillance de masse », qui  a « démontré son extrême inefficacité aux États-Unis ». Allusion aux pratiques de la NSA révélées par Edward Snowden.  Le gouvernement « entend garantir que la surveillance sera ciblée strictement sur les comportements menaçants », a assuré Manuel Valls en annonçant des amendements pour encadrer cette nouvelle technique, et plus généralement pour protéger certaines professions sensibles (magistrats, parlementaires, journalistes, avocats). Jean-Jacques Urvoas insiste de son côté sur les « garanties » apportées par la future Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) qui aura « beaucoup plus de pouvoirs » que la CNCIS (Commission nationale de contrôle  des interceptions de sécurité) qu’elle remplace.  Cette commission, dont la composition fait encore débat – à ce stade quatre magistrats, quatre parlementaires et un spécialiste des communications électroniques – devra donner son avis préalable à chaque mise en oeuvre de ces techniques sur le territoire national. Le Premier ministre pourra passer outre mais en motivant sa décision. Les députés ont limité en commission, contre l’avis du gouvernement, les cas d’urgence où elle ne sera informée qu’a posteriori. Elle pourra accéder aux renseignements collectés, à leur traçabilité et aux locaux où ils sont centralisés. Elle pourra aussi saisir le Conseil d’État. 

Parlementaires -Syrie : la condamnation de l’ hypocrisie

Parlementaires -Syrie :  la condamnation des faux culs

 

Cette affaire de Syrie témoigne de l’état de notre démocratie et de l’efficacité de notre politique dans tous les domaines. Tous les grands leaders ont condamné de manière presque ridicule cette rencontre des parlementaires avec Assad. De la démagogie pure et simple. Et aussi une incompétence en matière de politique étrangère. Une hypocrisie aussi car ils étaient au courant ( Fabius en a convenu). Clarifions, Assad est un dictateur sanguinaire mais il n’est pas le seul. On a largement contribué à éliminer nombre de dictateurs  ici ou là en particulier au moyen Orient, résultat avec l’Etat islamique la situation est catastrophique, pratiquement plus d’Etat, plus d’armée, partout l’Etat islamique qui avance en Syrie bien sûr, en Irak, en Lybie qui menace ( via des filiales) la moitie de l’Afrique ( Cameroun, Tchad, Nigeria, Niger, Maroc, Algérie, Tunisie, Mali, Centrafrique , Mauritanie, etc.), aussi l Arabie saoudite, des émirats, la Turquie, des pays asiatiques sans parler des attentats dans les grands pays occidentaux. En face de l’Etat islamique une coalition disparate, sans vraie volonté et sans grands moyens. Comment comprendre que le monde ne soit pas  capable de faire front à 40 000 djihadistes ? Certes implantés localement mais dont au moins al moitié sont étrangers à l’Etat islamique de Syrie et d’Irak. C’est uen chose de condamner  les dictatures et les atteintes aux droits de homme,  c’est autre chose que de faire de la politique étrangère sur des réalités. Sur quelles forces peut-on s’appuyer pour créer uen coalition véritablement opérationnelle , celles de Syrie avec Assad, celle du Tchad, d’Algérie, du Maroc, des émirats , de l’ Arabie saoudite, de l’Egypte, de Turquie, d’Iran et de la Russie ( en plus des pays occidentaux déjà théoriquement engagés)°. Autant de pays dont certains  chefs d’ Etat ne sont pas des modèles de vertus et même des dictateurs, certains sanguinaires. A défaut de cette coalition, l’Etat Islamique va progresser et continuer ses attentats surmédiatisés en occident. En même temps pourrir un peu plus nos banlieues ghettoïsés. On prend réellement les Français pour des enfants avec les déclarations pathétiques des dirigeants politiques. En politique étrangère en cas de conflit ,il est de coutume d’agir à trois niveaux. Au sommet on ne se mouille  pas, on  condamne toute initiative en direction de l’ennemi tant que le rapport de forces n’est pas clair. En dessous les lieutenants diffusent  l’idée d’un éventuel  compromis pour tâter l’opinion, enfin sur le terrain on envoie des émissaires pour préparer les termes dune éventuelle alliance ou compromris. C’est toujours et partout le même processus. les condamnations morales des grands responsables politiques ( et autres experts de salons)  apparaissent d’autant plus hypocrites et contreproductives. Elles témoignent du décalage entre le  réel et le virtuel, entre la parole politique et la pratique, entre la compétence et l’amateurisme.

Europe: le faux plan d’investissement de Juncker

Europe: le  faux plan d’investissement de Juncker

 

Le plan de 300 milliards de Juncker est une illusion ; en fait il s’agit d’effets de levier très hypothétiques pour mobiliser les ressources privées et publiques. La mise de l’Europe est en fait de l’ordre de 20 milliards et sur trois ans ( un peu plus de 6 milliards par an). En supposant  avec cette mise de départ de lever des fonds via des emprunts garantis ( autour de 60 milliards) ensuite  en espérant que ces fonds cofinancent jusqu’ 300 milliards des acteurs comme le transport , l’énergie  ou encore l’innovation.  Un pari risqué qui se contredit avec la rigueur budgétaire d’une  part et avec le manque général de confiance des entreprises. Au final tout cela pourrait se terminer par un grand flop car ce sont surtout les investisseurs privés qui sont sollicités pour des projets d’infrastructures dont la rentabilité est nécessairement à long terme. Pas vraiment la stratégie financière actuelle qui recherche du court terme.  Une certitude en tout cas l’Allemagne est très satisfaite que ce plan soit réduit au minimum qui ne sollicite pas trop les fiances de l’Europe !   Sur l’investissement, les objectifs sont précis: regrouper d’ici à l’été prochain 21 milliards de fonds publics européens déjà programmés, avec l’ambition d’attirer et de garantir 315 milliards d’investissement privés et publics en trois ans. L’enveloppe totale dépasse ainsi la barre des 300 milliards fixée comme objectif numéro un du nouveau président de la Commission. Dans la première phase, il n’y a pas de nouvel engagement budgétaire, ni européen ni national, ce qui permet de respecter la seconde promesse: cette relance se fera sans recours ni au déficit ni à la dette. L’instrument est un Fonds européen pour les instruments stratégiques (FEIS), placé sous le contrôle de la Commission et confié à l’expertise de la Banque européenne d’investissement. Mais, à la différence de la BEI, le FEIS devra prendre de vrais risques et, si nécessaire, les assumer jusqu’au bout. Les 21 milliards qui constitueront de facto ses fonds propres seront en première ligne si l’affaire devait mal tourner. «Il y a beaucoup d’argent sur les marchés, mais les investisseurs reculent devant le risque et hésitent à sauter le pas», explique l’un des architectes du plan Juncker. Il fallait donc les rassurer… Ce n’est pas un Big bang où les capitales se partagent l’argent tombé du ciel ! Un responsable européen  En pratique, 16 milliards viendront directement du budget de l’UE (dont la moitié en capital) et 5 milliards de la BEI, récemment revigorée par l’augmentation de son capital. Par la magie de «l’effet de levier», cet apport de départ permettrait aux financiers de la BEI de lever 60 milliards d’euros sur trois ans, qui seront assignés à la partie la plus risquée des investissements. Cette «garantie» viendrait décharger les investisseurs privés d’une bonne partie du risque, dans une proportion propre à chaque projet. Ce volet d’ingénierie financière permettrait de générer 15 euros d’investissements total pour chaque euro d’engagement public, soit au total les 315 milliards escomptés. La BEI se finance traditionnellement par emprunts sur les marchés internationaux et concentre déjà ses prêts dans les secteurs qui seront la priorité du plan Juncker: réseaux d’énergie, transports, télécommunications et les réseaux numériques à haut débit.

 

Pas d’impôts nouveaux en 2015 : c’est faux

Pas d’impôts nouveaux en 2015 : c’est faux

 

Il faut bien analyser  la dialectique énarchique de Hollande pour comprendre qu’il y aura bien des impôts nouveaux qui seront décidés pour 2015. La formule de Hollande est : « pas dimpôts nouveaux sauf ceux décidés ». Une formule très vague. En effet s’agit –il des impôts de l’Etat ou de l’ensemble des prélèvements obligatoires ? En fait,  fiscalité va augmenter notamment localement  (du fait à la fois de la réduction des dotations de l’Etat et de la situation catastrophique de ces collectivités). Nombre de taxes nationales vont aussi croitre mais juridiquement ce ne sont pas des impôts. Sans parler de l’augmentation du gaz, de électricité, de l’énergie en général qui ne sont ni des taxes, ni des impôts mais des prélèvements «  volontaires ». Bruno Le Roux a pourtant assuré que la majorité ne voterait aucune hausse d’impôts, mais l’association de défense des contribuables reste sceptique, pointant des augmentations déjà prévues.  « Nous ne voterons aucune nouvelle hausse d’impôt. » C’est le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale Bruno Le Roux qui l’affirme dans une interview accordée au Journal du Dimanche, deux jours après François Hollande a déclaré vendredi dernier qu’il n’y aurait « pas d’impôt supplémentaire sur qui que ce soit » l’année prochaine.  Mais l’association Contribuables associés ne croit pas à cette annonce. Les 350.000 membres de ce collectif estiment qu’elle est impossible à tenir. Selon leurs calculs, les Français payeront davantage à l’Etat l’an prochain, notamment à cause d’une probable augmentation des impôts locaux et de taxes déjà votées, comme le rappelle Eudes Baufreton, délégué général de l’association. Les dotations de l’Etat auprès des collectivités territoriales vont être réduites de 3,7 milliards d’euros l’année prochaine, une baisse qui pourrait être compensée via l’imposition locale. Le budget 2015 prévoit par ailleurs de supprimer la première tranche du barème de l’imposition, celle qui frappe à 5,5% les revenus annuels compris entre 6 011 et 11 991 euros par part. Cette mesure devrait bénéficier à plus de 6 millions de foyers fiscaux. Mais certaines taxes vont augmenter, comme la redevance, qui passera de 133 à 136 euros. Cependant, la promesse du chef de l’Etat concerne les futurs votes sur la question, pas ce qui est déjà prévu. Des augmentations d’impôts auront bien lieu en 2015, mais le gouvernement s’est engagé à ne pas en créer d’autres

 

Retraite chapeau du patron de GDF-Suez : le gouvernement complice et faux cul

Retraite chapeau du patron de GDF-Suez : le gouvernement complice et faux cul

Exemple type de l’hypocrisie du gouvernement  qui approuve mais « regrette »  les 800 000 euros annuels de retraite   »complémentaire » pour le président de GDF. Le gouvernement approuve au motif que juridiquement c’est conforme au code AFEP-Medef (code de gouvernance des sociétés). Un détail toutefois la donne a changé, il y a la crise, les efforts qu’on demande aux Français et y compris en matière de retraite. Deux poids,  deux mesures pour cette l’oligarchie qui s’auto- accorde des privilèges exorbitants. Le pire c’est que GDF n’est pas en saturation financière brillante. Alors incompétence ? Sans doute mais auusi pillage de la richesse nationale pour une caste.  Interrogé lundi en marge d’un déplacement en Algérie, où il était venu inaugurer une nouvelle usine Renault, le ministre de l’Économie Emmanuel Macron a confirmé que la retraite complémentaire du PDG de l’énergéticien était conforme au code Afep-Medef. Ce code, qui fait référence en matière de bonne gouvernance des sociétés cotées, prévoit que le montant de la retraite ne doit pas dépasser 45% de celui de sa rémunération de référence. Or en l’espèce, il atteint «seulement» 28 %. «Nous considérons donc qu’elle est acquise, même si le gouvernement désapprouve ce type de rémunération», a précisé le ministre de l’Économie. Révélée fin octobre par LeCanard enchaîné, le montant de la retraite chapeau de Gérard Mestrallet avait provoqué des remous, un an après le cas Philippe Varin qui avait conduit l’ancien président du directoire de PSA Peugeot Citroën à renoncer à près de 21 millions d’euros.  Emmanuel Macron a estimé que cette nouvelle affaire pouvait à juste titre choquer et que le gouvernement actuel, contrairement à son prédécesseur, n’aurait pas donné son aval à cette retraite. Mais malgré ses 34 % du capital du groupe, l’État ne peut pas revenir sur un élément de rémunération déjà acté par les actionnaires du gazier en 2009 et 2012, et désormais validé par le Haut comité de gouvernement d’entreprise saisi par GDF-Suez.  Le ministre de l’Économie a cependant prévenu qu’il n’en resterait pas là. Un comité d’experts doit prochainement être nommé pour réfléchir à l’élaboration d’un code de conduite plus sévère.

 

 

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